- ENTREE de SECOURS -



jeudi 27 juin 2019

COMMENT LES EUROPÉENS SE TIRENT UNE BALLE DANS LE PIED

21 juin 2019
Association des climato-réalistes


Le Parlement européen vient de voter une baisse drastique des émissions de gaz carbonique des véhicules pour 2030 ; le  niveau d’émission désormais exigé (59 g/km) ne pourra être respecté que par les seuls véhicules électriques. « Et ces objectifs, il faudra les respecter » explique Carlos Tavares à Paris Match, « car les pénalités financières sont de nature à mettre les entreprises à genoux ». Pour le Patron de PSA, les constructeurs se trouvent ainsi placés devant le dilemme suivant : « Soit on vend des voitures sans perdre de l’argent (elles seront chères et il s’agira d’une seconde voiture pour foyers aisés), soit on vend des véhicules à perte juste pour éviter les amendes ».*

En France, la LOM (loi d’orientation des mobilités) a acté l’interdiction en 2040 de la vente de véhicules neufs essence et diesel. C’est une politique de Gribouille : d’où viendra l’électricité qui chargera les 15 millions de voitures électriques qui circuleront en 2040 ? des centrales nucléaires dont la Loi de la sur la transition énergétique  entend réduire la part à 50% ou des énergies renouvelables dont un récent rapport parlementaire dénonce le coût exorbitant ?

Un rapport du Sénat français intitulé « Les scénarios technologiques permettant d’atteindre l’objectif d’un arrêt de la commercialisation des véhicules thermiques en 2040 » estime les coûts associés à cette transition à 500  milliard d’euros cumulés sur une période de 20 ans dont 100 milliards pour les seules bornes de recharge dont la loi sur la transition énergétique pour une croissance  verte a fixé le nombre à 7 millions en 2030.

Décidée au nom de la lutte contre le réchauffement climatiques l’abandon du moteur thermique sera de ce point de vue inefficace : Rémy Prud’homme et Christian Gerondeau ont estimé que la réduction des émissions des véhicules européens souhaitée par l’Union Européenne n’induirait qu’une diminution de la température mondiale de 0,002 degré C  en 2050.

Cette politique est d’autant plus absurde qu’il n’est nullement prouvé que la voiture électrique soit « propre ». Le quotidien britannique The Telegraph affirme même le contraire.

LA TRANSITION BAS CARBONE, UNE DESTINATION TRÈS LOINTAINE

Selon le dernier rapport annuel du  pétrolier BP, les émissions mondiales de gaz carbonique liées à l’énergie ont augmenté de 2 % en 2018, la hausse la plus forte depuis sept ans. Les énergies fossiles représentent  84,7% de la consommation mondiale d’énergie primaire en 2018 et  le charbon reste la première source d’électricité dans le monde.

Du Sommet de la Terre de 1992 à Rio de Janeiro jusqu’aux accords de Paris, les politiques climatiques sont une succession de promesses non tenues.  Selon une étude publiée à la veille de la COP24, seuls seize pays sur les 197 signataires de l’Accord de Paris tiennent leurs engagements.

Les promesses de réduction des émissions de carbone ne sont pas tenues tout simplement parce qu’elles ne sont pas tenables. Les énergies vertes qui sont intermittentes et peu fiables sont de plus dévoreuses d’espaces souvent prélevées sur la nature : selon Bjon Lomborg, pour produire l’énergie équivalente à une centrale au gaz de un hectare, il faudrait 73 hectares de panneaux solaires, 239 hectares d’éoliennes terrestres ou 6 000 hectares de biomasse

LA CHINE ET L’INDE REGARDENT LES OCCIDENTAUX S’AUTO DÉTRUIRE

Pendant que l’occident se tire une balle dans le pied en mettant en œuvre des politiques climatiques aussi inefficaces qu’elles seront coûteuses pour les citoyens (qui en dernier ressort les financeront), l’inde et la Chine construisent sans vergogne les centrales à charbon dont elles ont besoin pour fournir de l’énergie à leur population. Selon le groupe de recherche CoalSwarn qui s’appuie sur une série de photos prises par des satellites, on assisterait même en Chine à « un tsunami de charbon ».

Selon Todd Royal un expert en énergies, l’Europe a oublié que l’énergie est une arme géopolitique de domination et aussi d’indépendance. Les Européens se sont lancés dans une course aux énergies renouvelables coûteuse économiquement, politiquement et socialement et qui aura en plus un impact très limité sur le réchauffement climatique.

Par pure idéologie, les Européens vont mettre en difficulté un secteur automobile qui représente 13 million d’emplois, en faisant migrer la valeur ajoutée (les batteries) vers l’Asie et en se privant de leur expertise dans le moteur thermique au moment où celui-ci devient propre : selon un rapport de l’Ademe de mai 2018 les filtres à particules qui équipent les voitures Diesel depuis 2011 éliminent 99,7% des particules contenues dans les gaz d’échappement et ce jusqu’aux ultra fines de 5 nanomètres.

RETOUR EN GRÂCE DES APPRENTIS-SORCIERS

L’effet conjugué des annonces de plus en plus alarmistes sur un  supposé dérèglement climatique (mais de toute évidence non avéré), et de l’impuissance à réduire les émissions de gaz carbonique donnent de la crédibilité aux partisans des manipulations climatiques pour sauver la planète.

Un article publié par l’Université de Yale  (commenté en français par Transitions&energies) considère la géo-ingénierie comme une option et fait le tour des diverses solutions disponibles : pulvérisation de particules de sulfate dans la stratosphère, ensemencement des nuages avec du sel marin, déploiement de matériaux pour réfléchir plus de lumière du soleil dans l’espace, fertilisation des océans à l’aide de sulfate de fer pour stimuler la croissance des espèces d’algues qui absorbent le plus le carbone, captage direct du gaz carbonique de l’air avant stockage à l’aide d’un « aspirateur » géant, etc.

Dans son dernier rapport spécial sur les conséquences d’un réchauffement planétaire de 1,5 °C (SR15), le GIEC envisage pour la première fois un recours à des solutions de géo-ingénierie de façon conséquente pour rester dans un monde à 1,5°C .

PUBLICATIONS

L’essai de Sylvie Brunel : « Toutes ces idées qui nous gâchent la vie » (JC Lattès), commenté par le magazine en ligne Atlantico et par le site science-climat-energie.be

La question n’est pas de savoir quelle planète nous allons laisser à nos enfants, mais de nous demander quels enfants nous allons laisser à la planète si une vision erronée de la nature et de l’humanité devient la norme

L’essai  de Bruno Durieux  « contre l’écologisme, pour une croissance au service de l’environnement » (Ed de Falloix), commenté par Roger-Pol DROIT dans Les Echos

L’écologie est indispensable. Pour être efficace, elle exige la croissance. L’écologisme, sectaire et fanatique, professe l’inverse.

DANS LES MÉDIAS

Un article de Klaus-Eckart Puls initialement en allemand dans l’hebdomadaire suisse die WELTWOCHE Zürich (traduit ici en français par Camille Veyres) : « Panique climatique : le détournement du changement climatique et ses profiteurs »

Un article de Jean-Pierre Le Goff dans Le Figaro : « L’écologie se nourrit du fantasme d’un monde uni et pacifié » Un article de Eric Le Boucher dans Les Echos « En finir avec le toujours plus en matière d’écologie »

Un article de Julien Aubert député (LR) du Vaucluse dans Valeurs actuelles : « Il faut d’urgence faire moins de vert et plus d’écologie »


*Où les voitures invendues du monde vont mourir

15 commentaires:

  1. À l'échelle mondiale, le passage à l'électrique nécessiterait la construction de l'équivalent d'une nouvelle centrale nucléaire de 1,5 gigawatt chaque jour pour les 30 prochaines années !

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  2. 30 millions de tonnes de béton pour implanter 20 000 éoliennes

    Les millions de tonnes de béton pour l’implantation des éoliennes ne sont certainement pas très écologiques.


    Par Jean-Louis Butré1.
    6 AOÛT 2018


    À l’horizon 2025, 30 millions de tonnes de béton armé vont être coulées dans le sol français pour y implanter 20.000 éoliennes programmées par Nicolas Hulot.

    Comment accepter un tel double langage d’un ministre de l’Environnement qui a déclaré solennellement vouloir protéger la biodiversité de la France et lutter contre l’artificialisation des sols à grands effets d’annonces médiatiques et de shows écologiques ?

    20.000 éoliennes terrestres sont programmées par la transition énergétique ;
    8.000 éoliennes couvrent déjà la France. Pour implanter les 20.000 éoliennes terrestres prévues à l’horizon 2025 par la loi sur la Transition Énergétique, Nicolas Hulot a autorisé que 30 millions de tonnes de béton, qui ne seront jamais enlevées, soient déversées dans le sol français, par 1,2 million de camions-toupies.

    Mis à la file, ces camions couvriraient un tiers de la circonférence terrestre.

    En effet, l’implantation d’un socle d’éolienne terrestre nécessite de couler dans le sol 1 500 tonnes de béton sur une armature composée d’un treillis de ferraille placé dans une cavité creusée par des bulldozers et des pelleteuses. Une telle quantité de béton armé est nécessaire pour la fixer car elle peut maintenant culminer en bout de pales à 235 mètres de hauteur et supporter une nacelle de plus de 70 tonnes.

    SACCAGE ET DANGER

    Des accidents spectaculaires se multiplient dans toutes les régions du monde sur les premières machines arrivant en fin de vie : lorsqu’elles explosent elles projettent à plus de 500 m de distance des morceaux de pales ou de nacelles pesant dans certains cas plusieurs centaines de kilogrammes.

    Le socle d’une éolienne a un diamètre d’environ 10 mètres et une épaisseur d’environ un mètre. Les 1 500 tonnes de béton armé qui le composent sont enterrées à plus de un mètre de profondeur. Pour implanter 20.000 éoliennes, c’est un train de 12.000 km de camions-toupies qui vont déverser 30 millions de tonnes de béton dans le sol de la France. Pour une seule éolienne, 60 camions-toupies de 25 tonnes de béton chacun sont nécessaires pour la réalisation de ce socle.

    Dans la grande majorité des cas, les routes n’existant pas, il faut aussi les construire et pour cela détruire des chemins traditionnels, raser les haies, couper des arbres. On peut affirmer que les socles d’éoliennes sont l’équivalent de véritables blockhaus plantés dans les champs n’importe où et plus particulièrement dans les zones vierges en où la nature était intacte.

    Le béton ne sera jamais enlevé. Qui va payer ce saccage écologique ?

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  3. Au bout de 15 années, soit la durée de vie d’une éolienne, seul le démontage est prévu, et pour un montant largement sous-évalué (le septième de la somme en réalité nécessaire). Là aussi, ce sont les propriétaires de terrains, les agriculteurs et les communes qui seront grugés2 alors qu’il avait cru faire une bonne affaire. Même si l’éolienne est démantelée, le béton, lui, ne sera jamais enlevé.

    En France, il n’existe en effet aucune obligation légale d’extraction de ce socle de béton, ce qui est écologiquement absolument scandaleux, et démontre encore une fois que l’éolien est une affaire d’argent, et depuis 2001 un domaine totalement abandonné par les divers gouvernements aux lobbies des promoteurs du vent qui se fichent de la biodiversité, et dont le seul objectif et de faire le maximum de profits sans souci des problèmes futurs.

    C’est pour cette raison que la Fédération Environnement Durable (FED) demande un moratoire éolien. Un ministre ne peut prôner la protection de l’environnement et passer son temps à le bafouer.

    1 - Président de la Fédération Environnement Durable.

    2 - Le coût du démantèlement pour une éolienne s’élève à 350.000 €. Le promoteur est tenu d’épargner 50.000 €. Si un agriculteur a gagné 150.000 € sur 15 ans de loyer pour avoir accepté de louer son terrain, il risque en réalité d’être grugé s’il doit en financer le démantèlement. La perte pourrait s’élever pour lui à 150 000 €.

    https://www.contrepoints.org/2018/08/06/321834-30-millions-de-tonnes-de-beton-pour-implanter-20-000-eoliennes

    https://huemaurice5.blogspot.com/2018/08/30-millions-de-tonnes-de-beton-pour.html

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  4. Un guide publié pour faire face aux attaques contre la presse en France


    10:29 27.06.2019


    L’Association de la presse judiciaire et le Syndicat national des journalistes, associés au cabinet Spinosi, ont publié le 25 juin leur Guide de défense du journaliste. Les auteurs de ce document se sont donné pour but de répondre aux inquiétudes des journalistes face aux «menaces judiciaires récentes et répétées».

    De quels droits le journaliste dispose-t-il face à la police et à la justice ? Et comment doit-il agir s’il est confronté à des intrusions policières ou judiciaires ?

    Les réponses à ces questions peuvent désormais être retrouvées dans le Guide de défense du journaliste rédigé par l’Association de la presse judiciaire (APJ) et le Syndicat national des journalistes (SNJ), associés au cabinet Spinosi, et rendu public le 25 juin.

    «Ce guide a été rendu nécessaire par les multiples tentatives d’atteintes à la liberté de la presse, particulièrement pour identifier les sources des journalistes», indique sur son site le SNJ.

    Les auteurs de ce document rappellent notamment que, selon la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, le journaliste a le droit de garder le secret de ses sources. Dans le même temps, ils indiquent que le journaliste prend un «risque» si sa source «viole elle-même un secret auquel elle est tenue».

    Le guide précise également comment le journaliste doit réagir s’il est convoqué comme témoin, pour une audition libre ou s’il est placé en garde à vue.

    Les auteurs reviennent aussi sur le sujet des perquisitions dans les locaux professionnels ou à domicile des journalistes. Ils indiquent que ces perquisitions ne peuvent avoir lieu sans accord de la personne intéressée que s’il s’agit d’une information judiciaire conduite par un juge d’instruction ou en cas de flagrance.

    Le SNJ rappelle la perquisition chez Mediapart qui a eu lieu après la diffusion par ce dernier d'enregistrements d'une conversation entre Alexandre Benalla et Vincent Crase. Mediapart affirme avoir donné son accord à la réquisition de ces enregistrements, demandée par les juges d'instruction le 1er février.

    Néanmoins, le 4 février, deux procureurs du parquet de Paris se sont présentés afin de procéder à une perquisition dans les locaux, et non pas pour réquisitionner les enregistrements publiés.

    https://fr.sputniknews.com/france/201906271041530725-un-guide-publie-pour-faire-face-aux-attaques-contre-la-presse-en-france/

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    1. Il y aurait des journalistes qui refuseraient maintenant de soutenir la dictature qui l'a nourrit !!!

      Revers de veste pour certains d'entr'elles ou eux qui 'prendraient la défense' du citoyen !! C'est une blague ou quoi ??!

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  5. SUISSE - LES CFF VONT ARRÊTER D'UTILISER DU GLYPHOSATE

    Les CFF n'emploieront plus d'herbicide à base de glyphosate sur leur réseau d'ici 2025. Ils étudient certaines alternatives, comme l'utilisation d'eau chaude.
    Pour remplacer le glyphosate, une solution serait de gicler de l'eau chaude à 95 degrés.


    27.06.2019, 12h43


    En raison des contraintes naturelles et des aménagements le long des 7'600 km de voies du réseau, il n'y aura pas qu'une méthode qui sera appliquée contre les végétaux dont nous ne voulons pas, ont indiqué jeudi les CFF. Différentes solutions sont actuellement testées.

    Projection d'eau chaude

    Les CFF ont fait développer un train de projection d'eau chaude pour un coût d'environ un million de francs. Il dispose d'un capteur qui permet de reconnaître les plantes. Il peut gicler de l'eau chaude à 95 degrés sur une largeur de 4,6m grâce à 116 tuyères.

    Ce véhicule spécial a été présenté jeudi lors d'une conférence de presse à Däniken (SO). Les premiers tests ont été réalisés. C'est une des méthodes alternatives les plus prometteuses, estiment les CFF.

    En collaboration avec la SNCF, les CFF étudient la possibilité d'utiliser certaines plantes couvrant le sol au bord des voies afin d'empêcher que les adventices ne poussent. Des mélanges de semences ont été définis et certains ont déjà été testés.
    Il faudrait par contre attendre plus longtemps avant la mise au point d'un robot pour détruire les plantes adventices. Un tel engin sera disponible au plus tôt en 2025.

    Une autre possibilité de combattre ces végétaux est le recours à des herbicides biologiques. Des recherches sont en cours pour déterminer si ces produits constituent un danger pour les eaux souterraines. Une demande d'homologation ne sera soumise qu'une fois acquise la certitude qu'ils n'ont aucun impact négatif sur les eaux en Suisse, soulignent les CFF.

    L'opérateur ferroviaire allemand Deutsche Bahn (DB) teste actuellement un système qui vise à combattre les végétaux indésirables avec des chocs électriques. Les DB étudient aussi la possibilité d'utiliser un rayonnement ultraviolet (UV). La compagnie utilise 65 tonnes de glyphosate par année et veut se passer de cet herbicide classé «cancérigène probable» par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). (ats/nxp)

    https://www.lematin.ch/suisse/cff-arreter-utiliser-glyphosate/story/28091341

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    1. Les degrés de QI de ces attardés mentaux fait peine à voir ! De l'eau chaude (même brûlante) nécessite une très grande quantité d'énergie (éoliennes ou panneaux solaire ? Hahahaha ! Non, je blague !) pour détruire des racines enfoncées très profondément car, l'herbe qui côtoie les chemins de fer ne reçoit: que la pluie ! Et donc, sitôt germé, le plan d'herbe d'arbre ou d'arbuste, va chercher l'humidité à de très grandes profondeurs (plusieurs mètres) ce qui rend l'emploi de l'eau chaude comme le vinaigre parfaitement inutile à 100 %. SEUL, le désherbant 'Round'up de Monsanto' peut descendre jusqu'au bout des radicelles des racines afin d'en éliminer toute repousse.

      Personnellement, j'ai dernièrement vu des champs de blé envahis de mauvaises herbes (de plus de un mètre d'hauteur !!) et ai compris que, faute d'emploi du Round'up de Monsanto sa moisson était 100 % perdue !

      Perdue car PERSONNE n'acceptera la moisson (grains + pailles) envahie d'herbes (peut-être urticante ou vénéneuse). Et ses hectares de céréales seront perdues à 100 % !!!

      (...) herbicide classé «cancérigène probable» par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). (...)

      'cancérigène probable' SANS AUCUNE PREUVE APPORTÉE A CE JOUR !!

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  6. La Chine pourrait construire 30 réacteurs nucléaires "Belt and Road" d'ici 2030: officiel


    20 JUIN 2019 / 8H20 AM


    SHANGHAI (Reuters) - La Chine pourrait construire pas moins de 30 réacteurs nucléaires étrangers grâce à sa participation à l’initiative «Belt and Road» au cours de la prochaine décennie, a déclaré un haut responsable du secteur à une réunion de l’organe consultatif politique chinois cette semaine.

    Wang Shoujun, membre du comité permanent de la Conférence consultative politique du peuple chinois (CCPPC), a déclaré mercredi aux délégués que la Chine devait tirer pleinement parti des opportunités offertes par «Belt and Road» et donner davantage de soutien financier et politique à son secteur nucléaire .

    «Sortir avec le nucléaire est déjà devenu une stratégie nationale et les exportations nucléaires contribueront à optimiser notre commerce d’exportation et à libérer de la capacité de production nationale haut de gamme», a-t-il déclaré dans un rapport publié sur le site officiel de la CCPPC.

    Il a ajouté que la Chine devait améliorer la recherche et le développement, localiser la production de composants nucléaires clés et développer les marchés nucléaire national et étranger afin de tirer pleinement parti des "avantages complets" du pays en termes de coûts et de technologie.

    Wang, ancien président de China National Nuclear Corp. (CNNC), a déclaré que les projets nucléaires «Belt and Road» pourraient rapporter jusqu'à 1 000 milliards de yuans (145,52 milliards de dollars) aux entreprises chinoises d'ici 2030, selon plus de détails son discours publié par BJX.com.cn, un portail de nouvelles du secteur de l'énergie chinois.

    Selon le portail d'actualités, 41 pays "de la ceinture et de la route" ont déjà des programmes d'énergie nucléaire ou envisagent de les développer. La Chine n'a besoin que de 20% de part de marché pour créer cinq millions de nouveaux emplois dans le secteur.

    La CCPPC n'a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.

    La Chine est en train de réaliser un programme de construction de réacteurs qui, espérait-il, servirait de vitrine à la promotion de ses conceptions et de ses technologies locales à l'étranger, en particulier de son propre concept de réacteur de troisième génération appelé Hualong One.

    Cependant, le rythme de la construction chez nous a ralenti en raison de problèmes technologiques et de retards dans certains projets clés, ainsi que de la suspension des nouvelles approbations s'étalant sur trois ans.

    Selon BJX.com.cn, Wang a déclaré qu'il existait actuellement une surcapacité parmi les fabricants nucléaires locaux, mais que la valeur du marché national des équipements nucléaires pourrait atteindre plus de 48 milliards de yuans par an d'ici deux ans. Il n'a pas dit combien cela valait pour le moment.

    https://www.reuters.com/article/us-china-nuclearpower-idUSKCN1TL0HZ

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  7. Gilets jaunes ? Immigration ? Terrorisme ? Pourquoi la délinquance explose-t-elle à Paris ?


    18:48 27.06.2019
    Fabien Buzzanca


    La mairie de Paris a annoncé une explosion des chiffres de la délinquance, dont elle rend en partie l’État responsable. Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, a dénoncé «une vaine polémique». Qu’en est-il sur le terrain ? Sputnik France a donné la parole à Axel Ronde, responsable de la section Île-de-France du syndicat de police VIGI.

    «Bien évidemment que nous avons constaté cette explosion de la délinquance.»

    Axel Ronde, secrétaire général du syndicat de police VIGI pour l’Île-de-France, n’est pas surpris par les chiffres dégainés le 20 juin par la mairie de Paris. Ces derniers montrent une forte hausse de la délinquance dans la capitale. Pêle-mêle: «+68% des vols à la tire depuis le début de l’année dans le métro parisien, +71 % des agressions sexuelles en novembre 2018 dans le métro parisien, +13,5 % des atteintes volontaires, + 8,5 % des recels, +8% des violences faites aux femmes, +18 % des violences intrafamiliales, +16 % des cambriolages entre 2017 et 2018 dans 19 des 20 arrondissements parisiens, les atteintes aux biens passent de 5,8 % en 2018 à 15 % en 2019, +37,6 % de vols à la tire et +7,4% des vols par effraction, +12,8 % des affaires de trafics de stupéfiants entre 2017 et 2018». De quoi donner le tournis.

    Interrogé le 25 juin lors des questions au gouvernement au Sénat, le secrétaire d’État à l’Intérieur, Laurent Nuñez, a reconnu «une hausse importante» de la délinquance à Paris. «Sur les cinq premiers mois de l’année [...], nous en sommes à une augmentation de près de 17 % sur les atteintes aux biens et de près de 11 % pour ce qui est des atteintes volontaires à l’intégrité physique des personnes», a expliqué le secrétaire d’État.

    Quelques jours auparavant, lors d’un colloque organisé à l’Hôtel de Ville, Anne Hidalgo passait à l’offensive. «Paris a été confronté à beaucoup d’évènements, de conflits. Je pense aux Gilets jaunes, qui ont évidemment mobilisé les forces de l’ordre pour le maintien d’ordre», expliquait-elle. Avant d’ajouter: «On comprend qu’un évènement comme celui-là ait retiré des effectifs de nos quartiers.» Pour finir par pointer «la dégradation dans un certain nombre de quartiers», comme «la Goutte d’or, Château Rouge, porte de la Chapelle».

    D’après la maire de Paris, «il faut remettre des effectifs de police dans [nos] quartiers». Elle s’est notamment plainte que «certains samedis, les commissariats parisiens aient été vidés de 50 % de leurs effectifs pour participer au maintien de l’ordre». Tacle à peine déguisé à l’État. «Vaine polémique», lui a rétorqué Christophe Castaner. «Nous entrons dans une période électorale, elle a choisi de privilégier la dimension politique. Moi je choisis de privilégier la sécurité des Français», a notamment déclaré le ministre de l’Intérieur, avant d’ironiser: «J’ai le souvenir qu’il y a quelques semaines, son premier adjoint nous reprochait de ne pas mobiliser assez de forces face aux Gilets jaunes.» Il a notamment assuré que l’on ne pouvait pas «démultiplier les forces de l’ordre pendant un temps court» et que «ceux qui sont mobilisés le samedi pour la sécurité des Français et des Parisiens le sont de fait moins les autres jours de la semaine».

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  8. Terrorisme et immigration changent la donne

    Une fois n’est pas coutume, un représentant de VIGI se trouve en partie en accord avec Christophe Castaner. Alex Ronde pense que la crise des Gilets jaunes a joué un rôle majeur dans la récente augmentation de la délinquance à Paris:

    «Cette hausse s’explique notamment par la forte mobilisation des services de police sur les manifestations des Gilets jaunes. Je rappelle quand même qu’il y a eu un nombre colossal de gardes à vue à traiter. Cela a mobilisé énormément d’effectifs de police. Forcément, nos troupes ne sont pas extensibles et cela a déstabilisé le travail des enquêtes pour les cambriolages, trafics et autres agressions. Il a fallu gérer, semaine après semaine, des groupuscules qui semaient le chaos dans la capitale en marge des manifestations des Gilets jaunes.»

    Reste que les problèmes de délinquance dans la capitale ne datent pas de novembre 2018 et de la première manifestation des Gilets jaunes. Un récent rapport de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) s’est intéressé aux crimes et délits commis sur le territoire du Grand Paris et enregistrés par la police nationale pour les années 2016 et 2017. Les chiffres sont frappants. Les violences physiques non crapuleuses ont augmenté de 5,3 % quand les crapuleuses ont baissé de 6,6 %. La délinquance évoluerait-elle vers plus de violence gratuite ?

    «Malheureusement, oui. Il y a énormément d’agressions gratuites, mais également de règlements de compte entre bandes rivales», répond Axel Ronde.

    Autre point noir au tableau sécuritaire parisien: la hausse des agressions sexuelles. En plus du chiffre de +71% d’agressions de ce type dans le métro parisien en novembre 2018, la Préfecture de Police de Paris a compté 1.159 agressions sexuelles signalées en 2018 dans les transports en commun d’Île-de-France. Une hausse de 30 % par rapport à l’année précédente. L’effet #metoo ? En partie seulement, selon Axel Ronde:

    «Les mouvements qui ont été mis en place pour dénoncer ces harcèlements et ces attaques contre les femmes ont clairement permis de libérer la parole. Nous avons reçu plus de victimes, dans les commissariats, qui ont déposé plainte. Les policiers ont reçu des directives visant à mieux détecter les victimes de ces agressions et à mieux les accompagner. Des numéros spéciaux ont été dédiés afin de déposer des pré-plaintes. Le sentiment de honte et de culpabilité est moins présent.»

    Il rappelle cependant que si les victimes ont moins peur de déposer plainte, le nombre de ces agressions évolue à un niveau dramatique:

    «Il faut bien se rendre compte que ces chiffres sont juste plus proches d’une réalité grave qui est celle des femmes dans les transports en commun franciliens depuis des années.»

    Et ces données semblent bien en-deçà de la réalité quand l’on sait que, selon le dernier rapport annuel de l’ONDRP, les victimes de violences sexuelles hors ménage ne portent plainte que dans 12 % des cas.

    La police ne peut-elle plus faire son travail correctement dans la capitale ? «Il y a une désorganisation de la police nationale depuis de nombreuses années. La baisse drastique des effectifs en Île-de-France, le regroupement d’effectifs entre commissariats pour mener à bien des patrouilles, tout cela n’est pas nouveau», déplore Axel Ronde. Il souligne que la menace terroriste a également changé la donne: «Il a fallu allouer des effectifs dans certains endroits jugés sensibles et donc les enlever d’autres secteurs. Quand vous n’avez plus de visibilité de la police dans certains quartiers, un sentiment d’impunité se crée.»

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  9. Et les zones qui semblent le plus frappées sont celles du Nord-est parisien, comme l’a exprimé Anne Hidalgo. La Goutte d’or, Château Rouge, porte de la Chapelle ou encore Stalingrad sont des quartiers gangrénés par les trafics et les violences en tout genre. «J’habite au 112, boulevard de La Chapelle. Depuis 42 ans dans le même immeuble et, depuis six mois, nous trouvons sous nos paillassons des pilules de médicaments. Des jeunes viennent les récupérer. Je commence à avoir peur», racontait récemment une habitante lors d’une réunion à la mairie du XVIIIe arrondissement dont nos confrères du Parisien se sont fait l’écho. «Pourquoi ma fille adolescente est obligée de mettre un gilet même en été pour ne pas se faire insulter par les vendeurs à la sauvette», a lancé une autre riveraine. Des propos qui ont conduit Colombe Brossel, ajointe à la Sécurité d’Anne Hidalgo, à écrire une lettre adressée au ministère de l’Intérieur qui rend compte de ces témoignages d’habitants du nord-est de Paris, excédés par l’insécurité galopante.

    Des problèmes de délinquance auxquels se mêlent les problèmes liés à l’immigration, une situation qui vient elle-même nourrir la délinquance dans un cercle vicieux. La crise migratoire qui a frappé l’Europe ces dernières années a provoqué un afflux de migrants dans la capitale. Démantèlement de camps après démantèlement de camps, des milliers d’entre eux sont toujours à Paris.

    «On constate notamment, chiffres à l’appui, qu’il y a eu un effet important des vagues migratoires et de la présence des mineurs non accompagnés. Cela a aggravé les phénomènes de délinquance», a expliqué au journal Le Monde Valérie Martineau, patronne de la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP).

    «Nous avons un gros problème concernant les “mineurs isolés”, souvent en provenance du Maghreb, qui commettent de nombreux méfaits tels des cambriolages ou des agressions. Et depuis le mois de juin, nos collègues ont encore plus de difficultés à gérer la situation. La procédure pénale a de nouveau été alourdie. Il faut désormais, en plus d’un avocat, la présence d’un représentant légal ou d’un tuteur lors des auditions. Mais il est fastidieux d’obtenir des services sociaux départementaux qu’ils nous envoient quelqu’un. L’avocat en profite pour nous dire que l’audition n’est pas conforme sans la présence de ce tuteur ou du représentant légal et ces “mineurs isolés” sont remis en liberté. Encore une fois, cela créer un sentiment d’impunité», s’alarme Axel Ronde.

    S’il est lucide sur les maux que causent ces «mineurs isolés» frappent la capitale, le policier tient à signaler la dimension sociale du problème:

    «Ils sont manipulés par des réseaux d’adultes. Cette population vit dans des conditions extrêmement précaires, dans des bidonvilles, des tentes. Elles sont livrées à elles-mêmes et abandonnées des pouvoirs publics. Elles tentent tant bien que mal de survivre. La mairie de Paris et l’État vont devoir prendre en charge ces flux migratoires qui se déversent sur la capitale et qui, forcément, entraînent dégradations, cambriolages et agressions. La réponse doit être sécuritaire, pénale, mais également sociale.»

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  10. Des «états généraux de la police nationale» ?

    Délinquance «traditionnelle», immigration, terrorisme et Gilets jaunes. Un cocktail explosif. Mais comment améliorer la situation ? Anne Hidalgo a annoncé l’hiver dernier un projet de création d’une police municipale, dotée de 3.400 agents notamment chargés d’assurer la lutte contre les incivilités. Une décision qui selon Axel Ronde n’est peut-être pas étrangère aux récentes attaques de la maire de Paris, en difficulté dans les sondages dans la course à sa propre succession.

    «Est-ce qu’Anne Hidalgo donne ces chiffres pour des raisons politiques et prépare son électorat à la mise en place d’une police municipale dans Paris ?», s’interroge le membre de VIGI. La maire de Paris a elle-même reconnu que «la police municipale, ça ne règle pas tout» et a affirmé qu’«elle ne peut pas être efficace si la partie relative à la lutte contre la délinquance, le trafic de drogues, les violences est moins assurée par la police nationale».

    Pour Axel Ronde, «la question de la réponse pénale est primordiale». Il déplore cependant une «justice elle-même sinistrée» et appelle à ce que toute la chaîne sécuritaire soit revue:

    «Il faut des États généraux de la police nationale. Il faut refaire le renseignement français qui a beaucoup souffert de la disparition des renseignements généraux, comme l’a montré la crise des Gilets jaunes. Il faudra également revoir nos techniques d’intervention. Actuellement, une étude est réalisée en ce sens au ministère de l’Intérieur. Il en va de la sécurité des Français. Les réformes lancées il y a des années n’ont pas été au bout du fait des alternances politiques. Ce gouvernement peut avoir une vision globale et changer les schémas d’intervention. Actuellement, nous ne savons pas trop où nous allons.»

    https://fr.sputniknews.com/france/201906271041534306-gilets-jaunes-immigration-terrorisme-pourquoi-la-delinquance-explose-t-elle-a-paris/

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    1. Délinquance-terrorisme sont VOULUS grâce à l'appel lancé en faveur de l'immigration sans limite et confortée par des allocations supérieures aux français ajoutée d'une protection sans limite appelée 'quartiers sensibles' !

      Les 'gilets jaunes' eux sont combattus (en un seul mot ?) mais après tout s'ils refusent la Démocratie c'est bien parce qu'ils soutiennent la dictature ! Depuis 7 mois qu'ils défilent PAS UNE PANCARTE n'affiche le mot 'DÉMOCRATIE' !! Ils veulent quoi ? J'sais pas. Qu'ont-ils obtenu ? Rien du tout !

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  11. LAC DE NEUCHÂTEL - LA CHASSE AUX CORMORANS POURRAIT ÊTRE AUTORISÉE

    Alors que les pêcheurs accusent les cormorans de vider le lac de Neuchâtel de ses poissons, des mesures vont être prises contre ces oiseaux.
    Le cormoran est une espèce actuellement protégée sur les grands lacs.


    27.06.2019


    La Commission intercantonale de la pêche dans le lac de Neuchâtel prend des mesures face à la baisse des captures. Elle prévoit notamment la régulation du nombre des cormorans que les pêcheurs accusent de vider le lac.

    Le concordat concernant la chasse au grand cormoran, espèce actuellement protégée sur les grands lacs, est en cours de révision par les autorités politiques de Neuchâtel, Vaud et Fribourg, relèvent jeudi les trois cantons dans un communiqué. Cette modification, prévue pour 2020, envisage d'ouvrir la chasse au cormoran sur le lac et de créer un permis de chasse spécial pour les pêcheurs professionnels.

    Des tirs spéciaux seront réalisés dès cette année par les garde-faune des trois cantons dès la fin de la période de protection fédérale du cormoran. Celle-ci est actuellement fixée au 1er septembre, précise le communiqué.

    Chute des captures

    La Commission intercantonale, qui s'est réunie jeudi à Auvernier (NE) en présence de trois conseillers d'Etat - Jacqueline de Quattro pour Vaud, Didier Castella pour Fribourg et Laurent Favre pour Neuchâtel -, a pris d'autres mesures pour soulager les pêcheurs du lac de Neuchâtel.

    Elle a notamment décidé de revoir la maille des filets à bondelle afin de les adapter à la baisse de croissance de ces poissons. Il est aussi prévu de doubler le nombre autorisé de nasses à écrevisses pour permettre aux pêcheurs de diversifier leur production.

    Relativement stables les années précédentes, les captures de palées et bondelles, principaux poissons exploités par les pêcheurs professionnels, ont baissé de 65% entre 2016 et 2018 pour le lac de Neuchâtel, selon le communiqué. Aucune amélioration n'est attendue pour 2019.

    La cause de ce recul n'est pas identifiée formellement sur le plan scientifique, affirme la Commission intercantonale. La pression de prédation importante des cormorans est toutefois la cause la plus souvent évoquée par les pêcheurs. (ats/nxp)

    https://www.lematin.ch/suisse/chasse-cormorans-pourrait-autorisee/story/22181731

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    1. En France ce sont les éoliennes qui se chargent d'éliminer tous ces 'oiseaux de mer' qui la vident de ses poissons !

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