- ENTREE de SECOURS -



jeudi 31 mai 2018

Le pognon

Le 'pognon' est ce que l'on gagne en travaillant. Donc, s'il n'y a que des chômeurs:... il n'y a pas de pognon. Mais, comme les chômeurs sont remplacés par des machines: il y a du pognon. Sauf que les machines ne demandent pas de pognon ! Donc: il n'y a pas de pognon. Pourtant il y a des machines (depuis toujours !) qui fabriquent du pognon ! Donc: il y a du pognon ! Oui mais c'est du pognon qui ne sert à rien ! A ne plus savoir qu'en foutre ! Regardez ces pays dits 'sans pognon' (endettés jusqu'à la 38 000 ième génération !) qui continuent de dépenser sans compter ! Ils peuvent même fournir des allocs à des centaines de millions d'immigrés (de force à venir) et à construire ou acheter des éoliennes et panneaux solaires qui ne servent à rien sauf que ces 'moulins à vent moderne' massacrent des milliards d'oiseaux et d'abeilles chaque jour dans le monde !

Mais alors le pognon c'est quoi ? C'est un habitant qui nait ou meurt suivant les lois de la physique économique et qui, éventuellement, pourrait arroser quelques plantes sélectionnées (à sec contre le buffet ?) parmi les herbes folles mais qui ne s'occuperait pas des racines de celles qui sont là depuis toujours et vivent pourtant sans pognon !

Sans pognon ??! Mais comment font-elles ?!

Elles font comme tous les animaux et bestioles du monde et se débrouillent avec leur intelligence ! Leur intelligence ? C'est quoi çà 'l'intelligence' ?

L'intelligence ne sort pas des machines mais représente un pognon que chacun transporte en lui et que quelques uns lèguent à d'autres. C'est cette richesse que les dictateurs envient. Ils écoutent, photographient, enregistrent mais n'en comprennent le sens. Alors ils tuent. Ils tuent de partout dans le monde. Mais, ces milliards de cadavres ne valent aucun pognon mais cela sert uniquement à dire que le pognon remplace l'intelligence.

mercredi 30 mai 2018

Combien de morts coûte-t-il pour alimenter le monde ?

par Tyler Durden
Mar. 29/05/2018 - 19:30


Lorsque vous basculez un interrupteur à la maison, on ne pense généralement pas au nombre de personnes qu'il tue en laissant la lumière allumée plus longtemps que nécessaire. Néanmoins, comme le note Patrick Wagner de Statista, comme avec presque tout dans notre monde industrialisé, rien ne vient sans le coût de la vie humaine.

La plupart des moyens de production d'énergie s'accompagnent d'une pollution environnementale considérable et les sources d'énergie prétendument propres et sûres, telles que les centrales éoliennes et hydrauliques, risquent toujours de tuer des personnes par des dysfonctionnements et des accidents lors de leur installation.
Infographic: How Many Deaths Does it Cost to Power the World | Statista
Infographie: Combien de décès coûte-t-il pour alimenter le monde | Statista


Comme le montre cette estimation, l'énergie coûte environ 500 000 vies par an.

La source d'énergie la plus propre pourrait vous surprendre: l'énergie nucléaire est actuellement l'option la plus sûre que nous ayons - du moins si nous éliminons le fait que les déchets actifs nous accompagneront au cours des prochains siècles.

lundi 28 mai 2018

La Terre !

Il était une fois (dans l'univers glacial intersédéral) une étoile (boule de fer en fusion) qui, partie en vacances ou expulsée du collège ?, qui s'appellera - bien plus tard - 'Terre'. Pourquoi 'Terre' ? parce que ses habitants nommèrent ainsi le sol sur lequel ils marchaient et non pas 'mer' ou 'océan' car, cette immensité d'eau devant eux avait une surface (et profondeur) inconnue. Mais, entre l'époque où elle s'appelait encore 'Étoile' et l'époque 'Terre', se passa une rencontre qui changea tout-à-coup sa matérialité. C'était au temps où la boule de fer en fusion qui s'éloignait en tournoyant (après le 'Big Bang Boum' !) percuta une boule de glace suffisamment énorme pour qu'elle soit retenue. La glace fondit, l'eau bouillie s'évapora mais, en s'éloignant dans l'espace glacial, des gouttes se formèrent et: retombèrent donc par la gravité terrestre. Puis se ré-évapora, etc, etc durant des millions d'années jusqu'à ce que, l'étoile se refroidit suffisamment pour que la vie puisse éclore dans l'eau.

Il y a dans l'immensité inter-galactique certainement des millions d'autres étoiles qui ont elles aussi rencontré une boule de glace et donc, comme elles ne brillent plus (ou pas plus que notre planète dans l'espace), elles nous sont invisibles dans l'univers tout noir qui nous entoure.

Sur chacune d'elles se développe une vie différente de la notre suivant la gravité de leur planète, et de la lumière qu'elles peuvent recevoir d'un ou plusieurs soleils (grandes étoiles) éloignés. Donc, soit ils se contentent de vivre dans le sol chaud, soit ils le font par intermittence suivant l''exemple' de la planète Mercure (étoile éteinte la plus proche du soleil) où règne une température de + 427°C le jour et - 183 °C la nuit !* Sa rotation sur elle même se fait tout de même en 58 jours ! (le temps de déménager, quoi ! ouf !)

Idées de dimensions (imagées) et d'éloignement du soleil:

Soleil            139 cm
Mercure         0,5 cm      60 millions de km
Vénus           1,2 cm     110 millions de km
Terre 1,3 cm     150 millions de km
Lune 0,3 cm     0,38 m de la Terre
Mars 0,7 cm     230 millions de km
Jupiter        14,3 cm     800 millions de km
Saturne 12,1 cm 1400 millions de km
Uranus       5,1 cm 3000 millions de km
Neptune        5,0 cm 4400 millions de km
Pluton           0,2 cm 4800 millions de km

Les microbes (appelés aussi 'bactéries') ont été les premiers habitants de notre planète. Ils ou elles ont transformé en terre les feuilles et branches de la végétation développée sur terre. La végétation est donc composée 100 % de terre et d'eau (comme nous !). C'est ce qui fait que TOUT se recycle ! Les milliards de milliards de morts (insectes, poissons, oiseaux, mammifères) se décomposent et, leurs particules sont absorbées par les plantes (que nous consommons !) et par les animaux (que nous consommons !) qui broutent l'herbe et par d'autres prédateurs carnivores. C'est ce que nous appelons 'La chaîne de la vie' où nous sommes tout en haut au summum grâce à notre intelligence plus développée que ce qui nous entoure.

PS: En parlant de planète je vous signale que 'Le foot est devenu la 3è économie mondiale' d'après Bilan:


Rappel qu'un sport est un artifice dont certains on besoin pour se faire valoir ('Il va y avoir du sport') et qui ne montre nullement la force physique de quelqu'un mais seulement le détour (la gymnastique) qu'il peut faire pour gagner de l'argent de façon malhonnête !

Family Weekend - 26:17 
- Matthew Modine: "Le sport de compétition ça inculque aux gens un système de valeur pervers selon lequel une personne est supérieure à toutes les autres parce que son patrimoine génétique est différend, parce qu'elle est mieux constituée que les autres ! C'était une des théories d'hitler..."
Olesya Rulin: - "Tu es en train de me dire que la corde à sauter c'est comme l'holocauste ?"

https://www.youtube.com/watch?v=CR-a9H03kOc

le fer que constitue chaque planète devient brûlant à la chaleur (été) et glacial en hiver. Comme quoi il ne sert à rien d'être près du poêle si c'est pour y tourner le dos !

samedi 26 mai 2018

Tout ce que vous devez savoir sur GDPR


Suite en dessous:

Alerte à la propagande ? « Préparez-vous ». Le message d'alerte d'un membre du GIGN à la population française

Lerebelle
Les Moutons Rebelles
jeu., 24 mai 2018 18:10 UTC


« Préparez-vous ». Tel est le message adressé par un membre actif de l'unité d'assaut du GIGN (Groupement d'Intervention de la Gendarmerie Nationale) à la population française. C'est l'écrivain Laurent Obertone - qui promet un livre à paraître fin septembre qui aura un impact certain - qui a révélé ces propos, sur sa page Facebook, des propos qui font froid dans le dos. 

Message reçu à l'instant, destiné à mes lecteurs et plus généralement à la population civile. Partagez en masse cet avertissement. 

« Pendant que les mass médias nous inondent de mariage en Angleterre et de festival de Cannes, bon nombre d'événements classés « faits divers », violences inédites sur le territoire national, se mettent en place : 

Marseille « busserine » avec des groupes armés et des techniques para-militaires parfaitement rodées, un procureur satisfait du dispositif policier et qu'il n'y ait pas eu de blessés, de nombreuses attaques de policiers en civils par des groupes de jeunes (Grenoble, Courcouronne...), violences par 200 personnes à Lyon la Duchère, un homme a Pau battu à mort par des ados, appel au djihad en France par des imams dans des mosquées françaises mais aussi les suicides à répétition des policiers et gendarmes abandonnés par la Justice et rabaissés par la hiérarchie, avec un projet de CDD à venir pour les forces de l'ordre alors que la formation est déjà un réel problème. 

Bon nombres d'autres « signaux faibles », comme aiment les appeler les politiques, passent inaperçus. Dans les rangs de mes camarades de l'unité d'assaut du GIGN, actifs et connectés aux unités de renseignement, tous ces signaux confirment qu'un scénario de guérilla se met en place dans un mutisme ahurissant. Notre message est simple : préparez-vous. » 

- voir clip sur site -

Sous cet appel est placée en lien la vidéo de la scène de guerre qui s'est déroulée lundi dans un quartier de Marseille. 

Ce message intervient alors que des violences se multiplient un peu partout sur le territoire, sans qu'elles ne fassent la une des médias traditionnels plus préoccupés par le Festival de Cannes ou le mariage princier en Angleterre. Il intervient également alors que la Suède, un livret va être distribué à la population pour lui donner la conduite à suivre « en cas de guerre ».

Ce livret détaille les mesures à prendre en cas de conflit ou de catastrophe naturelle, et prend pour prétexte une tension entre Russes et Occidentaux alors qu'il semble en réalité surtout partir du constat que la Suède est en proie à une explosion de la violence en son sein, notamment en raison du changement profond de population lié à l'immigration dans les grandes villes du pays. Où se trouvent les abris ? Quels aliments stocker ? A quelles sources d'information se fier ? Édité à la demande du gouvernement en 13 langues, « En cas de crise ou de guerre » sera expédié entre le 28 mai et le 3 juin à 4,8 millions de foyers (sur 10 millions de Suédois). 

Ces déclarations et ces agissements, qui impliquent des personnes haut placées dans le domaine de la sécurité, mais aussi de la politique, sont particulièrement inquiétantes pour l'avenir en Europe de l'Ouest. Le résultat d'un aveuglement de plusieurs décennies ? Ce n'est pas Jean-Louis Borloo et son « plan banlieue » qui diront le contraire ... 

[cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d'origine

vendredi 25 mai 2018

Energies renouvelables : la Cour des comptes montre que c’est le bazar !

La Cour des comptes écrit que la politique de soutien aux énergies renouvelables s’est parfois écartée ces dernières années de la rationalité économique et du bon usage des deniers publics.


Par Michel Gay
25 MAI 2018


Le rapport de la Cour des comptes publié en mars 2018 s’alarme en termes feutrés des dépenses publiques incontrôlées versées en soutien aux énergies renouvelables (EnR), et notamment aux éoliennes et panneaux photovoltaïques.

Elle dénonce l’incohérence (l’incompétence ? l’aveuglement idéologique ?) des promoteurs de cette politique énergétique dispendieuse.

A la lecture de ce rapport, le citoyen est en droit de se demander qui a bien pu décider et laisser se développer cette dérive financière extravagante et ruineuse à long terme pour la majorité des Français.

En substance, la Cour des comptes écrit que la politique de soutien aux EnR s’est parfois écartée ces dernières années de la rationalité économique et du bon usage des deniers publics.

Elle montre que les subventions aux EnR, notamment électriques, coûtent très chères (plusieurs milliards d’euros chaque année), qu’elles vont coûter de plus en plus chères mais qu’il est difficile d’en avoir une idée précise tant les organismes étatiques impliqués sont épars et ne semblent pas eux même le savoir.

En somme, c’est « table ouverte » aux frais de tous les contribuables.

LA COUR DES COMPTES ÉCRIT NOTAMMENT :

Page 7 (P7) : « Malgré les efforts entrepris dans le déploiement des énergies renouvelables, la Cour constate, comme en 20131, un décalage persistant au regard des objectifs affichés. Elle note également que, faute d’avoir établi une stratégie claire et des dispositifs de soutien stables et cohérents, le tissu industriel français a peu profité du développement des EnR.

Une clarification des ambitions industrielles françaises en matière d’EnR s’impose donc.

P8 : Ce bilan industriel décevant doit être mis en regard des moyens considérables qui sont consacrés au développement des énergies renouvelables, en particulier aux EnR électriques.

En France, la somme des dépenses publiques de soutien aux EnR est estimée pour 2016 à 5,3 milliards d’euros (Md€). Cette mobilisation financière va connaître une progression forte : si la France réalise la trajectoire qu’elle s’est fixée, les dépenses relatives aux EnR électriques pourraient ainsi atteindre 7,5 Md€ en 2023. Les EnR électriques bénéficient de l’essentiel de ces dépenses publiques avec, en 2016, 4,4 Md€ contre 567 M€ pour les EnR thermiques.

Les soutiens octroyés par l’État se sont aussi avérés disproportionnés par rapport à la contribution de certaines filières aux objectifs de développement des EnR : pour le photovoltaïque par exemple, les garanties accordées avant 2011 représenteront 2 Md€ par an jusqu’en 2030 (soit 38,4 Md€ en cumulé) pour un volume de production équivalent à 0,7 % du mix électrique.

Ainsi, la pleine réalisation des appels d’offres de 2011 et 2013 sur l’éolien offshore coûterait aux finances publiques 2 Md€ par an pendant 20 ans (soit 40,7 Md€ en cumulé) pour un volume équivalent à 2 % de la production électrique.

Afin d’éclairer les décisions publiques prises à l’avenir, la Cour considère désormais indispensable de calculer et révéler le coût complet du mix énergétique programmé et les soutiens publics induits, et d’asseoir les décisions de programmation énergétique sur ces informations.

P21 : Les objectifs français en matière d’EnR électriques sont d’autant plus ambitieux que la France se distingue parmi ses voisins européens par la place qu’occupent déjà les sources d’énergies non carbonées dans son mix énergétique. La prépondérance de l’énergie de source nucléaire conduit en effet à ce que l’électricité française produite soit décarbonée à 98 % et que les émissions de gaz à effet de serre françaises du fait de la production d’énergie soient donc limitées comparativement aux autres pays de l’UE.

P22 : Telle qu’elle a été construite en 2016, la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) n’a pas permis de rendre compatibles l’objectif de réduire la part du nucléaire à 50 % du mix électrique à horizon 2025 et la montée en puissance simultanée des énergies renouvelables électriques.

P24 : Faute de cohérence, la crédibilité de l’intégration des EnR à la politique de l’énergie française s’est trouvée remise en cause par cet exercice de programmation conduit en 2016. Les acteurs du monde de l’énergie – même au sein des administrations intéressées – sont nombreux à ne pas avoir cru dans les objectifs et la trajectoire définis par la PPE. Ce faisant, cet outil a failli à l’objectif qu’il s’était donné, celui d’offrir un cadre prévisible et consolidé de l’évolution de la politique énergétique jusqu’en 2023.

La PPE doit également être objectivée par des considérations économiques et reposer sur une analyse des coûts des différentes filières de production d’énergie, pour pouvoir mieux objectiver les choix de politique de soutien mis en œuvre au regard des objectifs à atteindre.

P43 : Les soutiens publics sont nécessaires en raison de l’absence, à ce jour, de compétitivité des EnR. Les montants concernés sont très importants, en particulier s’agissant des EnR électriques, et sont appelés à croître significativement du fait des ambitions françaises.

Les engagements pris jusque fin 2017 représenteront 121 Md€ – en euros courants – entre 2018 et l’échéance des contrats (la plus tardive intervenant en 2046).

P47 : le poids des engagements antérieurs à 2011 aura encore pendant de longues années un impact majeur sur les dépenses de soutien. Selon la Commission de régulation de l’énergie (CRE), les arrêtés antérieurs au moratoire de 2010 auront engendré un coût pour les finances publiques de 38,4 Md€, pour un productible annuel de 4 térawattheures (TWh), soit environ 0,7 % de la production électrique française. Cela représente un coût du soutien de l’ordre de 480 €/MWh(2). Ces arrêtés pèseront encore à hauteur de 2 Md€ par an jusqu’en 2030, soit 30 % de l’ensemble des charges liées aux énergies renouvelables en 2018.

P50 : L’analyse du poids des décisions passées dans les charges futures conduit à s’interroger sur la place de l’évaluation préalable de l’impact sur les volumes de soutien des différents mix de production envisagés à court, moyen et long termes. Jusqu’à présent cette démarche n’a pas été au cœur de l’exercice de planification du mix énergique : la PPE se limite ainsi, pour l’évolution des dépenses, à un horizon relativement rapproché (2018-2023), alors que les soutiens engagés auront des répercussions sur les finances publiques pendant au moins 20 ans.

Le poids des dispositifs de soutien à la production d’électricité renouvelable ne cesse de croître. Ce montant est passé de 1,5 Md€ au titre des charges de 2011, à 4,4 Md€ au titre des charges de 2016, soit une multiplication par trois en l’espace de cinq ans.

D’après les estimations initiales réalisées dans le cadre de la PPE, ces charges devaient atteindre en 2023 entre 9,7 Md€ et 10,4 Md€ (fourchettes basse et haute).

P52 : Les impacts du mix retenu par la PPE en termes de besoin de soutien ne se limiteront pas aux cinq prochaines années : les soutiens engagés aujourd’hui auront des répercussions sur les finances publiques pendant au moins 20 ans. Il semble dès lors nécessaire d’étendre l’exercice de projection financière à des horizons beaucoup plus lointains que celui de la PPE (2023). Ces projections permettraient de réaliser des arbitrages énergétiques qui tiennent véritablement compte de la contrainte durable de moyens pesant sur les finances publiques.

P69 : La politique de soutien à la filière du solaire intégré au bâti (IAB), qui se voulait être une stratégie d’excellence technologique et d’innovation française, n’a quant à elle pas connu les résultats escomptés.

Dès sa mise en œuvre, la prime IAB a créé un fort appel d’air chez les producteurs qui a essentiellement profité aux entreprises existantes, la plupart allemandes. L’effet d’aubaine subi par le dispositif de soutien au bâti a eu pour conséquence une explosion des volumes financiers supportés par l’État.

L’IAB a ainsi créé des obligations d’achat pour l’État pour vingt ans, dont le montant total a été estimé par la Cour à 8,6 Md€ (dont 7,4 Md€ pour les engagements pris avant 2011). De nombreuses fraudes ont également été constatées dans l’attribution de la prime IAB et aucune évaluation de son efficacité économique ou énergétique n’a été établie.

Ces principes ne pourront être pleinement appliqués sans un cadre de gouvernance repensé. Le Parlement doit être mieux associé à la définition des objectifs de développement des énergies renouvelables (EnR) et des volumes financiers de soutien aux EnR. La définition de la programmation énergétique ne peut se faire que dans un cadre interministériel renforcé  sous l’égide du Premier ministre, apportant ainsi la légitimité nécessaire à la prise de décisions stratégiques et garantissant l’alignement des ministères dans leur mise en œuvre. Ce cadre renouvelé permettra également de mieux asseoir les critères de succès de la politique conduite et de clarifier les ambitions associées à sa mise en œuvre.

LES RECOMMANDATIONS DE LA COUR DES COMPTES

La Cour formule les recommandations suivantes :

 – créer, à l’image du Conseil d’orientation des retraites (COR) et en remplacement d’autres instances existantes, un comité chargé d’éclairer les choix gouvernementaux relatifs à l’avenir de la politique de l’énergie ;

 – mettre en place une instance de pilotage interministériel de la politique énergétique placée auprès du Premier ministre ».

Il reste à espérer que ce rapport circonstancié, précis et constructif qui dénonce les dysfonctionnements ruineux des soutiens aux EnR, notamment à l’éolien et au photovoltaïque, ne finira pas simplement au fond d’un placard comme son prédécesseur en 2013 qui n’a pas été suivi d’effet (ou peu).

Post-scriptum : Pour ceux qui n’ont pas le temps ou ne souhaitent pas lire les 117 pages du rapport mais qui veulent cependant en savoir davantage, une compilation plus complète d’extraits essentiellement centrés sur les EnR électriques est fournie dans l’annexe de 7 pages à cet article ici (les références et les sources figurent dans le rapport. Les caractères gras sont de l’auteur).


1 - Cour des comptes, rapport public thématique, la politique de développement des énergies renouvelables, juillet 2013. 

2 - Pour mémoire, le prix de vente moyen de l’électricité sur le marché est d’environ 40€/MWh (Remarque de Michel Gay) 




jeudi 24 mai 2018

Fonte de la banquise arctique : rien à signaler.


Capture d’écran 2018-05-23 à 08.57.26.pngle 24 mai 2018


Le Japon comme la Corée du sud et la Chine sont intéressés au plus haut point par la fonte de la banquise arctique pour pouvoir acheminer vers l’Europe les produits de leurs industries manufacturières par ma voie dite polaire. Il y a 60 ans le New-York Times relatait le fait que « durant la vie de nos enfants les bateaux croiseraient au dessus du pôle nord » reprenant les propos des « prophètes du climat » de l’époque. Puis ce furent les affirmations d’Al Gore et de James Hansen qui redonnèrent quelque espoirs aux compagnies maritimes asiatiques. Las ! la banquise arctique est toujours là et son volume global n’a pas diminué depuis 2014 alors que la propagande climatique nous serine en clamant que l’année 2017 fut la plus chaude jamais répertoriées et que l’année 2018 entrera dans la même catégorie.

Comme l’indique Kirye sur son blog au milieu du mois de mai 2018 le volume de la banquise arctique est à peine inférieur de 4 % du volume moyen observé sur les années 2004-2013. En d’autres termes et contrairement à ce qu’affirment les alarmistes du réchauffement climatique global d’origine humaine – bien qu’on ne dise plus aujourd’hui que « changement climatique » (on ne sait jamais) – la banquise arctique se porte plutôt bien, merci …


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mercredi 23 mai 2018

La Russie se positionne dans l’énergie nucléaire au niveau mondial


le 23 mai 2018


Décidément les pays occidentaux se font damer le pion par la Russie et la Chine dans le domaine de l’énergie nucléaire et c’est bien regrettable. Les Etats-Unis avaient été les premier à « vulgariser » l’usage civil de l’atome puis arrivèrent la France et la Grande-Bretagne et dans le même temps ce qui était alors l’Union Soviétique. Après l’accident de Three Miles Island les USA freinèrent leurs ambitions « électro-nucléaires » puis l’accident de Tchernobyl fit monter les écologistes au créneau et seule la France en Occident continua son programme électro-nucléaire domestique, les Allemands (Siemens) considérant que toutes précautions prises des accidents pouvaient encore survenir. Il faut rappeler ici que les deux accidents mentionnés ci-dessus furent provoqués par des erreurs humaines mais malgré ce fait avéré les politiques énergétiques s’orientèrent au moins en Europe vers le gaz naturel tout en réservant une grande place au charbon. La Chine, compte tenu de son évolution économique fulgurante datant des années 1990, s’orienta résolument vers le nucléaire avec l’aide de la Russie qui n’avait jamais mis en veilleuse son industrie liée à l’usage civil de l’atome.

Aujourd’hui, forte de sa technologie robuste et bien sécurisée de son réacteur à eau pressurisé AP1000, la Russie a conclu, lors de la Conférence Internationale AtomeXpo qui s’est tenue à Sochi il y a quelques jours, des projets de collaboration dans les domaines électro-nucléaire et des applications médicales et industrielles hors énergie avec le Chili, la Chine, Cuba, la Finlande, la Hongrie, l’Iran, l’Italie, le Kazakhstan, l’Arabie Saoudite, la Serbie, l’Espagne et la Zambie tout en réaffirmant sa collaboration étroite avec la Chine dans les domaines des combustibles, des équipements de sécurité et de la surrégénération. La Turquie s’est déjà engagée dans le financement d’une installation.

Le partenaire russe est donc Rosatom et ses filiales spécialisées dans les domaines du nucléaire autres que l’énergie. Autant dire que tous ces pays vont donc échapper tant aux Allemands qu’aux Français dont le savoir-faire dans ces technologies s’effondre ou est sur le point de disparaître. Et c’est bien désolant en particulier pour la France qui fut un temps le leader mondial de l’industrie électro-nucléaire avec en aval la collaboration étroite d’Alstom pour les turbines. Aujourd’hui la division énergie d’Alstom n’est plus française et EDF est devenu l’interlocuteur commercial obligé pour le projet anglais Hinkley Point C dans lequel participe la Chine. Il est clair que le patrimoine industriel français dans ce domaine va donc tout simplement disparaître à terme comme beaucoup d’autres fleurons industriels et commerciaux français, on peut tout de suite penser en particulier à Air France … Enfin, il faut constater que l’énergie électro-nucléaire devrait être considérée comme irremplaçable par les tenants de la toxicité du gaz carbonique sur l’évolution du climat mais ce n’est à l’évidence pas le cas.

Source et illustration : World Nuclear News

mardi 22 mai 2018

VÉRITÉ SCIENTIFIQUE: LE CLIMAT N'EST PAS ANTHROPIQUE

GAGNANT: Trump supprime le réchauffement climatique de l'ordre exécutif de l'ère Obama

Anthony Watts
PAR TIMOTHY CAMA


Le président Trump a remplacé jeudi soir un décret signé par l'ancien président Obama qui visait à réduire la consommation d'énergie des agences fédérales et les émissions de gaz à effet de serre.

La révocation a eu lieu dans le cadre d'un décret tardif exigeant que les organismes fixent leurs propres objectifs d'efficacité et «priorisent les actions qui réduisent le gaspillage, réduisent les coûts, renforcent la résilience des infrastructures et des opérations fédérales et permettent une exécution plus efficace de sa mission "

Obama a signé l'ordre original en 2015, dans le but de réduire les émissions de gaz à effet de serre du gouvernement fédéral de 40 % en une décennie. Il a demandé aux agences de réduire la consommation d'énergie des bâtiments de 2,5 % par an, d'utiliser de l'énergie propre pour 25 % de leurs besoins énergétiques et de réduire de 36 % la consommation d'eau.

Obama a vu la mesure comme un élément clé de sa promesse de réduire les émissions de gaz à effet de serre de la nation de 26 % à 28 % d'ici 2030.

Mais Trump a démantelé l'agenda environnemental et climatique d'Obama, morceau par morceau, y compris les réglementations majeures et l'engagement de réduction des émissions.

Le nouvel ordre de Trump, signé jeudi, demande seulement aux agences de fixer leurs propres objectifs, et de suivre leurs progrès vers eux, en remplaçant les cibles prescriptives dans l'ordre d'Obama.

Il charge également les responsables du Conseil de la qualité de l'environnement et du Bureau de la gestion et du budget, deux bureaux de la Maison-Blanche, de rationaliser les différentes exigences énergétiques et environnementales auxquelles les organismes doivent se conformer.

samedi 19 mai 2018

Pourquoi tant de gens quittent la Californie ?

par Tyler Durden
Sam, 19/05/2018 - 13:30
Rédigé par Michael Snyder via le blog The Economic Collapse,


Au cours des dernières années, le nombre de personnes qui quittent l'État de Californie a largement dépassé le nombre de personnes qui déménagent dans l'État. Les raisons de l'exode de masse comprennent la hausse de la criminalité, le pire trafic dans le monde occidental, une épidémie croissante de sans-abrisme, des feux de forêt, des tremblements de terre et des politiciens fous qui font certaines des choses les plus stupides imaginables. Mais pour la plupart des familles, la décision de quitter la Californie se résume à un facteur fondamental ...

Argent.

Pour beaucoup de Californiens, cela n'a plus de sens économique de rester dans l'État. Ainsi, au cours de la dernière décennie, environ 5 millions de personnes ont repris et déménagé dans un autre état, et beaucoup croient que cette tendance va s'accélérer si la Californie ne commence pas à faire les choses différemment. Ce qui suit est extrait d'un excellent article de Kristin Tate, l'auteur d'un nouveau livre intitulé "Comment vous taxer ?: Un guide sur le terrain du grand détournement américain" ...

Le segment socio-économique le plus important en provenance de Californie est la classe moyenne supérieure. L'État abrite certaines des taxes les plus lourdes et des règlements dans la nation. Pendant ce temps, son ingénierie sociale - de l'énergie verte à la redistribution de la richesse - a rendu de nombreuses familles laborieuses plus pauvres. Alors que la Californie commence sa longue période de déclin, l'afflux vers l'extérieur s'accélère sérieusement.

Je ne connais personne qui aime être taxé à des niveaux extrêmement élevés, et en Californie, extraire de plus en plus de revenus des citoyens est devenu une forme d'art. Le taux d'imposition marginal le plus élevé de la Californie atteint maintenant 13,3 %, et en moyenne les contribuables sont frappés avec un taux de 9,3 % ...

Les taxes sont également beaucoup plus faibles en Arizona qu'en Californie. Les résidents de la Californie paient près de deux fois plus d'impôts sur le revenu. Le taux d'impôt sur le revenu des particuliers est de 4,54 % en Arizona. Il est de 9,3 % en Californie, selon l'Arizona Sun Corridor.

Selon les anciennes règles, le fardeau fiscal imposé aux Californiens était atténué par les règles fédérales permettant la déduction des impôts de l'État. Mais maintenant, le nouveau projet de loi fiscale a apporté quelques changements majeurs, et certains experts pensent que cela accélèrera l'exode de l'État de Californie. Ce qui suit vient de CNBC ...

Dans un éditorial du Wall Street Journal intitulé "So Long, Californie. Sayonara, New York, "Laffer et Moore (qui ont tous deux conseillé le président Donald Trump) disent que le nouveau projet de loi permettra à 800 000 personnes de quitter la Californie et New York au cours des trois prochaines années.

Les changements fiscaux limitent la déduction des impôts nationaux et locaux à 10 000 $, de sorte que de nombreux contribuables à hauts revenus dans les États à forte fiscalité seront confrontés à une augmentation d'impôt en vertu du nouveau code des impôts.

Bien sûr, la fiscalité n'est qu'une partie de l'équation.

Pour beaucoup, le coût excessivement élevé du logement en Californie est la principale raison pour laquelle ils ont choisi de partir. À ce stade, le prix moyen d'une maison en Californie est plus de 200 000 $ au-dessus de la moyenne nationale ...

Selon Zillow, le prix moyen d'une maison aux États-Unis était de 261 000 $ en février 2018. Le prix moyen des maisons en Californie était de 469 000 $. En Oklahoma, c'était 116 000 $.

Et ce chiffre de 469 000 $ est pour l'État dans son ensemble.

Dans le comté de Santa Clara (la ville de Google et Apple), le prix médian d'une maison unifamiliale est de 1,4 million de dollars.

Oui, vous avez bien lu.

Dans certaines régions du nord de la Californie, la bulle immobilière est complètement hors de contrôle. Par exemple, tout récemment, une cosse grillée d'une maison vendue pour plus de 900 000 $ ...

L'agent immobilier Holly Barr dit qu'elle n'a jamais eu une annonce suscitant autant d'attention que celle sur Bird Avenue dans le quartier de Willow Glen à San Jose. La maison a pris feu il y a deux ans lors d'un travail de rénovation. Ce qui restait était une cosse calcinée d'un bungalow californien assis sur 5 800 pieds carrés de terrain.

Lorsque Barr a mis la propriété sur le marché en avril pour 800 000 $, la liste a fait les manchettes internationales. Il s'est vendu à plus de 900 000 $ - en moins d'une semaine. La maison incendiée sera rasée et une nouvelle propriété sera construite là-bas qui se vendra probablement beaucoup plus.

Eh bien, si les familles n'ont pas les moyens d'acheter une maison, pourquoi ne louent-elles pas ?

Malheureusement, nous avons aussi vu des loyers complètement hors de contrôle ...

Le loyer mensuel médian pour un appartement d'une chambre dans la région de Los Angeles est de 2 249 $, et à San Francisco, il est près de 3 400 $, selon Zumper. Le loyer médian pour un appartement de deux chambres dans la région de Los Angeles est de 3 200 $ et à San Francisco d'environ 4 500 $. En comparaison, le loyer médian pour une chambre à coucher à Las Vegas est de 925 $ et à Phoenix 945 $, et pour un deux chambres à coucher à Las Vegas 1 122 $ et à Phoenix 1 137 $.

Aie.

Malheureusement, la hausse rapide des prix a grandement contribué à l'épidémie de sans-abrisme à laquelle la Californie est confrontée en ce moment.

Même si nous sommes censés être dans une «reprise économique», le nombre de sans-abri à Los Angeles a augmenté de 50% au cours des cinq dernières années ...

Le problème de l'itinérance a obtenu une distinction spéciale à Los Angeles. Après avoir augmenté de 50% au cours des cinq dernières années, «le trafic a été évincé comme le sujet dont tout le monde parle», a déclaré Tom Waldman, porte-parole de l'agence régionale pour les sans-abri.

Les sans-abri sont aussi visibles que le signe d'Hollywood. Plus de deux ans après que le maire Eric Garcetti ait déclaré «l'état d'urgence», environ 41 000 personnes sont «sans abri» - dormant dans des voitures, à l'extérieur de l'hôtel de ville, sous les passages supérieurs des autoroutes. Le Los Angeles Times l'appelle "une tragédie humaine de proportions extraordinaires".

Et ce ne sont pas seulement les familles qui partent.

En fait, parfois, des entreprises entières sont en train de déménager et de déménager dans un autre État. Par exemple, Price Pump Manufacturing Co. quitte le Golden State et se dirige vers l'Idaho ...

Price Pump Manufacturing Co., une compagnie de 86 ans qui opère à Sonoma depuis 70 ans, a acheté 6 acres de terrain au Sky Ranch Business Centre pour environ 86 000 $. L'entreprise prévoit construire une usine de 40 000 pieds carrés sur le site industriel à l'est de l'Interstate 84 et au sud du chemin Franklin.

Le coût élevé de fabrication en Californie a rendu plus difficile la concurrence avec d'autres vendeurs aux États-Unis et à travers le monde, a déclaré le président et PDG Bob Piazza. Il a dit que le marché aide à déterminer les prix, et Price Pump ne pouvait pas simplement augmenter les prix pour maintenir un retour sur investissement raisonnable.

Et j'ai trouvé aujourd'hui un autre article sur une entreprise qui a décidé de quitter la Californie et déménage à Phoenix, en Arizona ...

Une entreprise qui fabrique des établis et des meubles de laboratoire déménage à Goodyear, près de Phoenix, en Arizona, pour économiser de l'argent, tout en créant 30 nouveaux emplois en Arizona.

Matt McConnell, directeur des ventes et du marketing pour IAC Industries, a déclaré que cette décision augmenterait la stabilité et la longévité de son entreprise. IAC est situé à Brea, en Californie.

"Les coûts de propriété commerciale en Californie par rapport aux coûts de propriété commerciale dans d'autres Etats" ont rendu la décision facile, at-il dit.

Tant que les géants de la technologie tels que Google et Apple prospèrent, les tendances qui entraînent un tel changement dans l'état vont probablement continuer.

Nous allons donc probablement continuer à voir un très fort exode hors de Californie, et ceux qui partent continueront à changer fondamentalement les communautés dans lesquelles ils s'installent.

Parce qu'il y a une telle disparité entre le nombre de personnes qui déménagent et le nombre de personnes qui emménagent, il en coûte presque deux fois plus cher de transporter un U-Haul de la Californie au Texas que de prendre un U-Haul du Texas à Californie…

Le coût des services de camion de déménagement populaires, comme U-Haul, est en grande partie créé par les règles strictes de l'offre et de la demande. Il s'avère que la demande est beaucoup plus forte pour les camions qui quittent les états bleus à forte fiscalité et qui se dirigent vers des états rouges à faible taux d'imposition que l'inverse.

Par exemple, une route entre la Californie et le Texas coûte deux fois plus cher qu'une route entre le Texas et la Californie. Vous voulez aller de Los Angeles à Dallas (1994 km) ? 2 558 $ (2172,61 €) De retour ? 1 232 $.

Il était une fois des millions de jeunes Américains qui rêvaient de déménager en Californie. C'était une terre de temps magnifique, de stars de cinéma et d'opportunités infinies.

Mais maintenant, le California Dream est devenu le cauchemar de la Californie, et les gens quittent l'État en masse.

La longue mort de la classe moyenne américaine

par Tyler Durden
Ve, 18/05/2018 - 22:00
Auteur de Nick Giambruno via CaseyResearch.com,


En Amérique, ce qui sépare les «nantis» et les «démunis» n'a jamais été aussi large. C'est une véritable crise. Et pourtant, peu de gens savent pourquoi cela se passe ...

La classe moyenne américaine est en train de mourir.

En 2015, il a chuté sous la barre des 50 % de la population pour la première fois depuis le début de la collecte de données sur le sujet. C'est maintenant un groupe minoritaire officiel.

Pendant ce temps, près de la moitié des Américains n'ont pas assez d'argent pour couvrir une dépense surprise de 400 $ (339,73 €). Beaucoup vivent du chèque de paie, avec peu ou pas de coussin. Et les maisons américaines sont moins abordables qu'elles ne l'ont jamais été depuis des décennies.

Je vais vous dire pourquoi cela se passe et comment sécuriser votre place parmi les «nantis» dans un instant. Mais d'abord, jetons un coup d'oeil à l'Amérique qui était.

La plus grande classe moyenne de l'histoire mondiale

La fin des années 1950 était l'âge d'or de la classe moyenne américaine.

Ce n'est pas la nostalgie qui parle. Les États-Unis avaient vraiment des rues principales robustes et des petites entreprises florissantes.

À l'époque, les États-Unis produisaient les trois quarts des voitures et des avions du monde. Les Américains ont produit la plus grande partie de l'acier du monde et construit la majorité des gratte-ciel du monde.

De plus, le marché boursier américain détenait la majeure partie de la capitalisation boursière totale du monde.

Toute cette productivité a donné à l'Américain moyen un niveau de vie inhabituellement élevé.

Autour de là, un mari pouvait subvenir aux besoins de sa famille avec un revenu moyen. Lui et sa femme ont probablement possédé leur propre maison, ainsi que leur voiture. Ils ont eu plusieurs enfants - et ne pensaient pas beaucoup au coût d'en avoir plus. De plus, ils avaient de l'argent à épargner.

La situation sombre aujourd'hui

Comparez cela à la famille moyenne aujourd'hui. Les deux conjoints doivent probablement travailler - qu'ils le veuillent ou non - simplement pour avoir le même style de vie.

De plus, il en coûte maintenant plus de 200 000 $ pour élever un enfant, en moyenne. Et cela n'inclut même pas les coûts universitaires. En 1960, il en coûtait environ 25 000 $.

Ce prix élevé est l'une des principales raisons pour lesquelles les familles de la classe moyenne ont moins d'enfants ... ou pas du tout.

En bref, le niveau de vie moyen des Américains a pris un énorme coup au cours de la dernière génération.

Par exemple, considérons la situation financière typique d'un professeur d'école secondaire.

En 1959, le salaire annuel médian d'un enseignant des écoles secondaires américaines était de 5 276 $, selon le ministère du Travail. Pendant ce temps, la valeur médiane de la maison aux États-Unis était de 9 627 $, selon le US Census Bureau.

Cela signifie qu'un enseignant fait assez d'argent chaque année pour couvrir plus de la moitié du prix d'une maison de classe moyenne. Ou 55 %, pour être exact.

Prenez une minute et réfléchissez ... Comment votre revenu annuel se compare-t-il au prix de votre maison ? Je parierais que beaucoup de gens gagnent moins de 55 %.

Aujourd'hui, le prix d'achat médian d'une maison aux États-Unis est de 241 700 $. Pour maintenir le rapport entre le revenu et les logements de 1959, un enseignant du secondaire devrait gagner 132 935 $ par année.

Bien sûr, l'enseignant moyen du secondaire n'en fait pas autant. Pas même proche. Il gagne environ 48 290 $ - juste assez pour couvrir 36% du prix médian des maisons.

Tout est descendu dans les années 70


La situation difficile de l'enseignant du secondaire n'est qu'un exemple d'une tendance plus générale. En fait, les circonstances sont en fait pires que cela ne le laisse supposer.

Comme vous pouvez le voir dans le tableau ci-dessous, le rapport médian entre le revenu et la maison n'est plus que de 20%. C'est un bas historique. Et loin du pic de 58% atteint à la fin des années 1950.

Notez que la tendance baissière commence dans les années 1970. Plus sur cela sous peu ...

De toute évidence, les prix des maisons ont augmenté beaucoup plus rapidement que les niveaux de revenu depuis 1970.

Bien sûr, les Américains n'ont pas cessé d'acheter des maisons. Ils sont juste allés de plus en plus profondément dans la dette pour le faire.

Cette dette a aidé à cacher l'effondrement du niveau de vie de la personne moyenne.

Les voitures sont une autre grosse dépense pour les Américains. La dette a contribué à camoufler une forte augmentation des prix là aussi.

Les Américains sont maintenant plus de 1,1 billion de dollars en dette automobile. Ce chiffre a grimpé de 2.954% depuis 1971.

Les Américains ont également accumulé plus de 1 billion de dollars en dette de carte de crédit. Cette explosion de la dette a également commencé au début des années 1970. La dette sur les cartes de crédit est en hausse de 14 281% depuis 1971.

La division travail-salaire

Alors pourquoi les Américains vont-ils de plus en plus profondément dans la dette ?

C'est simple: le coût de la vie pour la famille moyenne de la classe moyenne a augmenté considérablement plus vite que son revenu.

Depuis 1971, il y a eu une division dramatique - et croissante - entre le travail et les salaires. Comme le montre le graphique suivant, les salaires réels de la personne moyenne ont plus ou moins stagné depuis le début des années 1970.

Avec des dépenses plus élevées et des salaires stagnants, les gens ont fait la différence avec la dette.

Que s'est-il passé en 1971 ?

Ce n'est pas une coïncidence si les choses ont commencé à dégringoler pour la classe moyenne au début des années 1970. 15 août 1971, pour être exact.

C'est la date à laquelle le président Nixon a tué les derniers restes de l'étalon-or.

Depuis lors, le dollar a été une monnaie fiduciaire pure. Cela permet à la Fed d'imprimer autant de dollars qu'elle le souhaite. Et - sans l'étalon-or pour le contrôler - il le fait précisément.

La masse monétaire américaine a explosé de 2 075% depuis 1971.

Voici une leçon importante: La Réserve fédérale est l'ennemi mortel de l'homme ordinaire.

Les quatre principes de la richesse durable

Finalement, je pense que cette tendance conduira à une véritable crise. Et ce ne sera pas joli.

En attendant, une tempête parfaite de pressions économiques creusera plus loin la classe moyenne. Des dizaines de millions d'Américains seront expulsés de l'échelle.

Comme le dit Doug Casey:
La plupart des gens de la classe moyenne finiront par rejoindre les classes supérieures ou inférieures - surtout les plus basses - et ce sera un désastre moral pour le pays.

Si vous voulez vous implanter fermement dans le monde des "riches", je recommande ...
Posséder des actifs durs comme l'or physique, l'argent et certains biens immobiliers.
Posséder la plus haute qualité, les entreprises d'élite. Pensez aux entreprises qui offrent des rendements de dividendes attrayants - encore mieux si vous achetez ces titres à prix d'aubaine.
Tenir des investissements spéculatifs. Ils peuvent sauter votre richesse. Pensez aux technologies transformatrices comme la crypto-monnaie et la blockchain, à l'industrie du cannabis en plein essor et aux ressources naturelles.
Protéger ce que vous avez gagné de la fiscalité, de l'inflation et d'autres formes de confiscation en internationalisant vos actifs. Cela réduit la menace que tout gouvernement particulier représente pour votre patrimoine.
Ce sont les quatre principes de la richesse durable. Ce sont des stratégies éprouvées par le temps. Et ils travaillent.