- ENTREE de SECOURS -



dimanche 14 octobre 2018

FALCON RISING - Michael Jai White, Neal McDonough, Laila Ali

https://www.youtube.com/watch?v=oLyPtGgcsIo

J'ai pensé aussi vous faire partager l'amour du 7è Art où figurent dans 
'Le Top 40' les plus grands films du monde ! 

- "U Turn": (1997) Sean Pean, Jennifer Lopez 
- "Kill Me Three Times":(2014) Teresa Palmer, Simon Pegg, Alice Braga 
- "Kill Me Again": (1989) Johanne Whalley, Val Kilmer 
- "Fargo": (1996) Frances Mc Dormand, Steve Buscemi, William H. Macy, Peter Stormare 
- "Ultimate endgame": (2014) Abigail Breslin
- "Family Weekend": (2013) Olesya Rulin, Kristin Chenoweth
- "Les nouveaux sauvages": (2014) Ricardo Darin, Oscar Martinez, Leonardo Sbaraglia 
- "La mort sur les lèvres": (1999) Thomas Kretschmann, Aglaia Szyszkowitz, Manfred Lehmann, Dominique Horwitz, Walter Kreye, Aleksandar Jovanovic
-"Bagdad Café": (1987) CCH Pounder, Marianne Sagebretch, Jack Palance 
- "La marche fatale": (1997) Eva Hassmann, Thomas Kretschmann, Dominique Horwitz 
- "Serie noire": (1979) Patrick Dewaere, Myriam Boyer, Bernard Blier 
- "Association de malfaiteurs": (1987) Ch. Malavoy, V. Genest, F. Cluzet, Claire Nebout 
- "Cours Lola, cours": (1998) Franka Potente, Moritz Bleibtreu 
- "La jeune fille et la mort": (1995) Sigourney Weaver 
- "Guet-Apens": (1973) Steeve Mc Queen, Ali Mac Grawn 
- "Orange mécanique": (1972) Malcolm McDowell 
- "Boulevard de la mort" (2007) de Quentin Tarantino
- "Les vieux de la vieille": (1960) Jean Gabin, Pierre Fresney, J. Carette, N. Roquevert 
- "Le diner de con": (1998) Thierry Lhermite, Jacques Villeret 
- "Lara Croft": (2001) Angélina Jolie 
- "Retour vers le futur": (1985) Michael J.Fox, Christopher Lloyd 
- "Mars Attacks": (1996) Jack Nicholson, Michael J. Fox, Nathalie Portman 
- "Waterworld": (1995) Kevin Cosner, Anne Tripplehorn 
- "L'été meurtrier": (1983) Isabelle Adjani, Suzanne Flon, A. Souchon 
- "37,2° le matin": (1986) Béatrice Dalle, J.H. Anglade, C. Célarié 
- "Las Vegas Parano": (1998) Johnny Deep, Cameron Diaz 
- "Le bon, le brute et le truand" (1966) Clint Eastwood
- "Joyeuses Paques": (1984) Sophie Marceau, J.P. Belmondo 
- "La traversée de Paris": (1956) Bourvil, Jean Gabin 
- "Rencontre avec Joe Black": (1998) Anthony Hopkins, Brad Pitt
- "American gangster": (2007) Russel Crowe, Danzel Washington
- "Thelma & Louise": (1991) Geena Davis, Susan Sarandon
- "Ce que je sais d'elle d'un simple regard": (2000) Glenn Close, Cameron Diaz, Kathy Baker
- "Les vraies mémoires d'un assassin international": (2016) Kevin James, Zulay Henao, Andy García
- "Little Athens" (2005) DJ Qualls, Jorge Garcia, John Patrick Amedori, Erica Leerhsen, Rachel Miner, Eric Szmanda, Michael Peña
- Very cold trip (2011) Pamela Tola, Jussi Vatanen, Timo Lavikainen
- Diabolique (2016) Michèle Laroque, Laurent Stocker, Anne Consigny
- En toute innocence (1988) Nathalie Bayle, Michel Serrault, Suzanne Flon
- "Une proie certaine" (2012) Mark Harmon, Lola Glaudini, Tatiana Maslany
- "Miss Nobody" (2011) Leslie Bibb, Missi Pyle, Kathy Baker

et, je reconnais qu'en tant que créateurs d'histoires pour le cinéma et que scénariste, j'ai une très très grande admiration pour tous ces films ci-dessus autant pour l'écriture, la mise en scène et le casting prodigieux qui leur convient !

30 commentaires:

  1. Le marché noir du pétrole à 133 milliards de dollars


    par Tyler Durden
    Dim, 14/10/2018 - 11:10
    Écrit par Yale Global via OilPrice.com,


    Le pétrole reste la principale source d’énergie au monde, avec une demande croissante, un système de prix fluctuant et une grande partie de sa production dans des régions instables. La valeur du marché pétrolier est supérieure à celle des marchés mondiaux des métaux bruts, d’une valeur annuelle estimée à 1,7 billion de dollars américains. Un marché noir florissant n’est pas surprenant, avec environ 133 milliards de dollars US de carburants volés ou adultérés chaque année. Ces pratiques servent à financer des acteurs non étatiques dangereux tels que l'État islamique, les cartels de la drogue mexicains, la mafia italienne, les groupes criminels de l'Europe de l'Est, les milices libyennes, les rebelles nigérians et plus encore - et constituent un problème majeur de sécurité mondiale.

    Les cinq principaux pays accusés de trafic de pétrole - le Nigeria, le Mexique, l'Irak, la Russie et l'Indonésie - sont également des producteurs. On estime que le Nigéria à lui seul perd 1,5 milliard de dollars par mois en raison de la mise sur écoute de pipelines, de la production illégale et d'autres programmes sophistiqués. En Asie du Sud-Est, environ 3 % du carburant consommé provient du marché noir, d’une valeur estimée à 10 milliards de dollars par an. Au Mexique, les cartels de la drogue blanchissent les revenus de la drogue grâce au commerce du pétrole

    Les autres pays ne sont pas à l'abri. La Turquie n’est pas encore un producteur de pétrole et constitue une voie de transit majeure pour les hydrocarbures en provenance de pays de l’OPEP comme l’Iraq et l’Iran qui affluent vers l’Europe. En tant que plaque tournante de l'énergie, la Turquie est stratégiquement située pour le commerce illégal et a perdu environ 5 milliards de dollars de recettes fiscales en 2017. Une hausse de la contrebande de pétrole et d'autres produits raffinés a débuté en 2014, lorsque ISIS a pris le contrôle des principaux champs pétroliers syriens et irakiens.

    Comme pour la plupart des produits de base, le volume de la contrebande de pétrole est principalement lié à la fluctuation des prix. Avec la hausse des prix du pétrole, le commerce illicite devrait augmenter. L'Union européenne est un excellent exemple de la façon dont les disparités de prix du carburant entre ses propres États membres ont tendance à inciter au commerce illégal à produire des itinéraires contre-intuitifs. La baisse des prix du pétrole en Europe orientale a créé des itinéraires de contrebande maritime vers le Royaume-Uni et l'Irlande. L’Irlande estime qu’elle perd jusqu’à 200 millions de dollars par an en raison d’une fraude sur les carburants, alors que 20% du carburant vendu dans les stations-service ordinaires en Grèce est illégal.

    Les complexités et ambiguïtés juridiques du commerce mondial du pétrole et du gaz créent souvent une ouverture aux activités illégales.

    Dans certains cas, des acteurs infranationaux exportent ouvertement du pétrole malgré l'interdiction officielle des gouvernements centraux. Le gouvernement régional du Kurdistan en Irak affirme que sa région a le droit constitutionnel d’exporter du pétrole de façon indépendante, au mépris du gouvernement central. Bagdad ayant retenu 17% du budget de la région, le gouvernement régional a cherché à acquérir une indépendance économique grâce aux hydrocarbures et à ressentir une certaine sympathie internationale, étant donné son rôle dans la lutte contre l'Etat islamique et l'accueil de 1,9 million de réfugiés et de personnes déplacées. Le produit non raffiné était acheminé par pipeline via le port turc de Ceyhan, chargé par diverses compagnies de transport grecques à bord de navires-citernes, puis stocké à Malte ou en Israël jusqu’à ce que des acheteurs soient trouvés. Les routes changeantes des pétroliers kurdes peuvent être observées sur des sites comme tankertrackers.com.

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  2. Les autorités qui bénéficient du commerce entravent souvent les efforts de lutte contre le trafic illicite, comme dans des pays comme l'Iraq ou la Corée du Nord, aux conséquences terribles pour les citoyens. Les conflits et le commerce illicite près du delta du Niger ont réduit l'investissement direct étranger global au cours des dernières décennies.

    Avec 90% des produits mondiaux, dont 30% d’hydrocarbures totaux, échangés par voie maritime, le commerce illégal de combustibles se fait en grande partie par l’eau. Les deux tiers des exportations mondiales de pétrole sont acheminées par mer, selon la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement, et 64% des eaux internationales dépassent les limites de la juridiction nationale. Les acteurs non étatiques au large des côtes de l'Afrique de l'Ouest, du Bangladesh ou de l'Indonésie tirent parti des lacunes créées par le droit international et le droit de la mer. Le transfert de carburant illégal se fait souvent de navire en navire dans des eaux neutres - un navire est juridiquement commercialement reconnu, reconnu comme transportant des importations légitimes au dernier port de destination. Ainsi, le brut illégal provenant de pays tels que la Libye ou la Syrie se retrouve sur les marchés de l'UE. Des navires russes ont récemment été trouvés impliqués dans la contrebande de produits pétroliers vers la Corée du Nord par le biais de transferts de navire à navire.

    Le vol à main armée et le piratage se produisent également. Les détournements au large des côtes somaliennes ont repris en 2017, pour la première fois depuis 2012, après que la communauté internationale ait réduit les mesures d'application. Au-delà des questions de compétence, de nombreux gouvernements sont submergés par d'autres menaces pour la sécurité maritime et ne peuvent donner la priorité au commerce illégal. En fait, les négociants en carburant ont indiqué que le problème était si omniprésent que de nombreuses entreprises calculaient à l'avance les pertes pouvant atteindre 0,4% des volumes de fret commandés.

    L'industrie fonctionne avec une tolérance au risque élevée.

    Transparency International estime qu'au cours des 20 prochaines années, environ 90% de la production de pétrole et de gaz proviendra de pays en développement. Les salaires moyens relativement bas des employés de l'État par rapport au secteur privé dans les pays en développement incitent à la tentation de chercher d'autres sources de revenus.

    Prenons le Mozambique, où d'immenses réserves de gaz naturel en mer ont été découvertes. Après des décennies de guerre civile, le pays a un système wasta diversifié - un terme arabe pour corrompre et demander des faveurs - ainsi que de fortes allégeances politiques et des structures étatiques qui luttent pour résister aux pressions internes et externes. Des estimations suggèrent que 54% de tous les mouvements de fret dans la capitale, Maputo, impliquent des pots-de-vin, et que le Mozambique risque de suivre le même chemin que le Nigéria, un pays qui a besoin de développement socio-économique malgré les vastes réserves de pétrole et de gaz en développement depuis 1958. Le pays serait rapporté. avoir déjà perdu environ 400 milliards de dollars américains depuis son indépendance en 1960 en raison d'un vol ou d'une mauvaise gestion de son secteur pétrolier.

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  3. L'Organisation de coopération et de développement économiques suggère que les impacts du commerce illégal du pétrole soient sous-estimés et que les pays affectés souffrent de la détérioration de l'état de droit, de la perte de biodiversité, de la pollution, de la dégradation de terres agricoles critiques, de problèmes de santé croissants et de conflits armés . Les autres coûts d'opportunité comprennent l'augmentation des primes de risque financier pour les investisseurs avec des milliards de dollars perdus chaque année en raison de soutage illégal, de canalisation de pipeline, de transferts de navire à navire, de vol à main armée, de falsification de carburant et de corruption. Le commerce illicite permet aux États autoritaires de maintenir leurs revenus pendant des années malgré les sanctions internationales conçues pour affaiblir leur autorité. Au cours de la onzième année des sanctions pétrolières imposées par l’ONU, le dictateur irakien Saddam Hussein avait réussi à devenir l’un des hommes les plus riches du monde, avec une fortune estimée à 3 milliards de dollars américains.

    Certains gouvernements tolèrent le commerce illicite. L’entremêlement des structures du régime et de la corruption - souvent soutenu par les gouvernements et les entreprises - constitue un obstacle majeur aux tentatives de la communauté internationale de contenir le commerce illégal. Jusqu'à présent, les efforts déployés par les gouvernements et l'industrie pour mettre fin à cette pratique ont été vains - et il est possible que le commerce illégal de pétrole offre suffisamment d'avantages aux consommateurs, producteurs et responsables gouvernementaux pour décourager les enquêtes. Certains responsables ont suggéré que tolérer le commerce du pétrole et des produits pétroliers illicites contribuait à préserver la sécurité régionale et locale.

    La première conférence mondiale sur le vol de carburant, qui s'est tenue à Genève en avril, pourrait bien marquer un tournant. La conférence visait à encourager le débat entre les acteurs de l'industrie des hydrocarbures sur la manière de lutter contre l'ampleur de ce crime mondial. Elle était basée sur les travaux de Ian Ralby, I.R. Consilium et le Global Energy Centre du Conseil de l’Atlantique, qui a publié le rapport intitulé Le vol de pétrole en aval: modalités, tendances et mesures globales, l’analyse la plus complète jamais publiée à ce jour sur l’activité illicite des hydrocarbures en aval.

    - voir grand tableau explicatif sur site -

    Des défis similaires se posent au marché en croissance rapide du gaz naturel liquéfié. Une coopération internationale forte est nécessaire, sinon les effets négatifs sur la sécurité mondiale, l'environnement et la prospérité économique se poursuivront. Si elles ne sont pas surveillées et traitées par une politique et une réglementation solides, les activités pétrolières illégales resteront une source de financement essentielle pour le terrorisme, le crime organisé, les États autoritaires et les acteurs violents non étatiques.

    https://www.zerohedge.com/news/2018-10-13/oils-133-billion-black-market

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    1. Que le pétrole alimente les terroristes, çà c'est pas nouveau, d'ailleurs un grand pays avec plus de 320 millions d'habitants fait le plein tous les jours pour ses tanks et bombardiers pour tuer des dizaines de millions de personnes !

      Donc, il faut juste voir qu'il y a le pétrole honnête, cad sans taxe et, le pétrole malhonnête qui est taxé afin de paupériser la population qui devrait voir (si c'était juste) ses impôts diminuer suite à l'augmentation du nombre d'habitants !

      Pareillement qu'a été lancée (années 60) la 'société de consommation'. C'est-à-dire des produits qui se cassent ou s'usent très vite et qui serait 'pour créer des emplois' !

      Or, les personnes intelligentes se sont vite aperçu de l'escroquerie ! Car, si un frigo ou une voiture dure 30 ou 40 ans: vous économisez ! Donc: vous allez acheter autre chose et faire tourner d'autres commerces et créer des emplois !

      Alors pourquoi avoir lancé la 'société de consommation' ? Primo, ce n'est PAS DU TOUT la définition car, la 'société de consommation' existe depuis des milliers d'années ! Alors, c'est quoi ? C'est la société de déchetterie !

      Car, vous devez payer pour vous débarrasser des frigos en panne, des voitures en pannes et de tout ce que vous avez acheté et qui est éphémère. C'est le gros tas d'ordures ! La pollution visuelle !

      Rappelez vous de vos anciennes poubelles et celles d'aujourd'hui où vous devez trier. Résultat: Vous payez encore plus cher qu'avant !

      TOUT EST FAIT POUR VOUS RUINER ! TOUT !

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  4. Le GIEC atteint une crédibilité nette nulle


    Le GIEC sait bien que réduire de moitié les émissions de gaz carbonique en 12 ans est politiquement impossible, inabordable sur le plan économique et inutile sur le plan climatique.


    Barry Brill
    14 Octobre 2018


    Le rapport SR15 du GIEC, publié récemment (au niveau A1), indique que le réchauffement planétaire devrait atteindre 1,5 ° C entre 2032 et 2050 et (au point B) entraînera probablement l'extinction des espèces, les conditions climatiques extrêmes et des risques pour l'approvisionnement alimentaire, la santé et la croissance économique. Si nous voulons éviter cela, les émissions nettes de gaz carbonique devront diminuer d’environ 45% par rapport aux niveaux de 2010 d’ici 2030, pour atteindre un zéro net d’ici 2050 (C1), suivies des absorptions extensives (C5). L'investissement énergétique requis à lui seul sera de 2,4 billions de dollars par an.

    Est-ce possible ?

    En 2015, ce qui n’était guère différent de 2010, plus de la moitié des émissions totales de gaz carbonique de la planète (36 Gt) provenaient de trois pays seulement:

    L'Inde et la Chine ont clairement indiqué que les besoins urgents de leurs populations excluaient toute possibilité de contribuer à la réduction des émissions au cours de la période d'engagement initial de l'Accord de Paris se terminant en 2030. La Chine devrait au contraire augmenter ses niveaux d'émissions pour 2010 de 50 à 100 %, tandis que l’Agence internationale de l’énergie prédit que les émissions en Inde vont tripler au cours de la période 2010-30.

    Si la Chine et l’Inde représentent à elles seules 23,31 Gt en 2030, soit environ 65 % du total actuel, l’objectif de réduction de 45 % du GIEC dans le monde est clairement impossible. Même si les 195 autres membres de la CCNUCC (y compris les États-Unis) avaient, d'une manière ou d'une autre, éliminé leurs émissions de gaz carbonique d'ici 2030, ils pourraient obtenir beaucoup moins que le déclin mondial requis.

    Mais ça empire. Les États-Unis ont entièrement répudié l'Accord de Paris. Tenir compte des émissions de 5 Gt pour les émissions américaines à 2030 signifie que les 194 pays restants doivent tous réduire leurs émissions de 134 %. De toute évidence, cela ne va pas arriver.

    SR15 calcule (à J1) que les engagements actuels non contraignants au titre de l'Accord de Paris entraîneront un réchauffement de plus de 3 ° C. Ces objectifs visent à limiter les émissions de gaz à effet de serre (GES) en 2030 à moins de 58 Gt gaz carbonique, soit une augmentation de près de 30 % par rapport aux niveaux de 2014. Mais cela se révèle déjà trop ambitieux et très peu de pays tentent même d’atteindre les objectifs fixés.

    Ainsi, bien que les gouvernements du monde aient déjà déclaré que même leurs meilleurs efforts collectifs ne sauraient atteindre mieux qu'une augmentation de 46 Gt gaz carbonique d'ici 2030, le GIEC demande une réduction à moins de 30 Gt de gaz carbonique. Une telle chimère ne peut pas susciter d’efforts plus importants et ne peut que provoquer un vomissement des mains.

    Les propositions du GIEC sont plus audacieuses que même le scénario le plus ambitieux défini par l'AIE dans World Energy Outlook 2017. En effet, SR15 utilise uniquement les voies modélisées pouvant conduire à une température de 1,5 ° C, plutôt que des scénarios pouvant arriver dans le monde réel.

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  5. Il suffit de penser à l’énormité du fantasme de 1,5 ° C. Le charbon, qui représente actuellement 37 % de l’énergie mondiale, doit être entièrement éliminé d’ici 11 ans. Mais le rapport WEO17 a révélé que le charbon conserverait une part de 25 % pendant plus de 20 ans. Il a également indiqué que les émissions de gaz carbonique provenant de l'utilisation du pétrole dans les transports rattraperaient presque celles des centrales électriques au charbon (qui sont plates) d'ici 2040. L'AIE prévoit une augmentation de 20% des émissions résultant de la croissance de l'aviation et des océans. les navires d'ici 2040 feront plus que compenser les réductions d'émissions des 280 millions de voitures électriques (sur un parc mondial de 2 milliards de voitures) qu'il devrait utiliser d'ici là.

    Il y a quelques jours à peine, un autre rapport de l'AIE révélait que les produits pétrochimiques devenaient rapidement le principal moteur de la consommation mondiale de pétrole et devaient représenter plus du tiers de la croissance de la demande de pétrole jusqu'en 2030 (et près de la moitié d'ici 2050), devant les camions, l'aviation et expédition.

    Est-ce abordable ?

    Les trajectoires modélisées du GIEC montrent que 2,4 milliards de dollars doivent être investis dans les énergies propres chaque année de 2015 à 2035, ce qui représente près de sept fois plus que l'investissement de 333,5 milliards de dollars dans les énergies renouvelables en 2017, soit un investissement total de 48 milliards de dollars. billion. La facture d'intérêts à elle seule (environ 5 % par an) représenterait 200 milliards de dollars par mois, soit plus que ce que le monde entier consacre actuellement à l'éducation des enfants et à la protection de l'environnement.

    Le rapport (C2.7) indique que «la littérature sur les coûts totaux de réduction des voies d’atténuation à 1,5 ° C est limitée et n’a pas été évaluée dans ce rapport». D'autres ont calculé des dépenses supplémentaires massives en matière d'efficacité énergétique, de transport et de stockage de l'électricité, de captage et de stockage de gaz carbonique et d'autres procédés d'élimination du dioxyde de carbone. Mais même ces estimations ne tentent pas de chiffrer les «changements sans précédent dans tous les aspects de la société» demandés par le GIEC.

    Imaginez si une fraction de ces sommes massives était plutôt investie dans l'adaptation au climat. Ou recherche sur les technologies énergétiques futures. Ou lutte contre la pauvreté.

    Le nouveau lauréat du prix Nobel William Nordhaus utilise des modèles complexes pour équilibrer les coûts et les avantages des objectifs climatiques et estime que le résultat optimal est une augmentation d'environ 3,5 ° C d'ici 2100. Bjorn Lomborg a déclaré:

    «Réduire davantage les hausses de température entraînerait des coûts plus élevés que les avantages, entraînant potentiellement pour le monde une perte de 50 000 milliards de dollars.»

    Est-ce nécessaire ?

    Judith Curry souligne:

    «Sur terre, nous avons déjà dépassé le seuil des 1,5 ° C si nous mesurons depuis 1890. Les températures autour de 1820 étaient supérieures à 2 ° C.»

    Tous les risques énumérés par le GIEC se produisent sur la terre ferme si la température de l'air augmente de 1,5 ° C par rapport aux niveaux préindustriels. Même la hausse du niveau de la mer est provoquée par la fonte des glaces sur la terre ferme. Et bien que «préindustriel» soit défini comme étant 1750, la température de référence est 1850-1900.

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  6. Comme le dit Willis Eschenbach avec une clarté caractéristique:

    «Nous avons fait l'expérience. Nous avons déjà vu une hausse de température de 2 ° C, ce qui a été très bénéfique dans l’ensemble. Alors pourquoi hyperventiler en voyant une augmentation plus faible de 1,5 ° C ? "

    Alors pourquoi le GIEC a-t-il publié ce rapport spécial qui détruit la crédibilité ?

    Le rapport, rédigé par 91 scientifiques de 40 pays et comprenant plus de 6 000 études examinées par des pairs,

    L’Iran, l’Indonésie, le Mexique, la Turquie et le Vietnam devraient également augmenter considérablement leurs émissions d’ici 2030. Les transports maritimes internationaux (0,6 Gt) et l'aviation (0,5 Gt) devraient également augmenter fortement.

    À l'autre extrémité de l'échelle, 47 pays moins développés «bénéficient d'une attention particulière dans le cadre de la CCNUCC en raison de leur capacité limitée à faire face au changement climatique». Seuls les pays de l'Annexe II (membres de l'OCDE) sont en mesure de entreprendre des activités de réduction des émissions.

    Le WEO17 a révélé que «les émissions de gaz carbonique dues à l'utilisation du pétrole dans les transports rattraperaient presque celles des centrales électriques au charbon (qui sont plates) d'ici 2040. Il y a également une augmentation de 20 % des émissions résultant des émissions des secteurs de l'aviation et des océans. des navires en route à l'horizon 2040 qui compenseraient largement les réductions d'émissions des 280 millions de véhicules électriques (sur un parc automobile mondial de 2 milliards) qu'il devrait utiliser d'ici là.

    Un autre rapport de l'AIE, publié la semaine dernière, a révélé que les produits pétrochimiques sont en train de devenir le principal moteur de la consommation mondiale de pétrole et devraient représenter plus du tiers de la croissance de la demande de pétrole jusqu'en 2030 et près de la moitié d'ici 2050, devant les camions, l'aviation et le transport maritime. ”.

    Pour l’objectif de 2 ° C, la baisse devrait être de 20% d’ici 2030 et atteindre un zéro net vers 2075.

    https://wattsupwiththat.com/2018/10/14/ipcc-achieves-net-zero-credibility/

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    1. Les ordures du GIEC (où sont donc interdits tous les scientifiques) parlent de 'augmentation probable des températures' ou qu''il pourrait y avoir une hausse des degrés'.

      Notez bien le conditionnel, car, NULLE PERSONNE AU MONDE ne peut prédire un réchauffement climatique car: primo, les volcans (sous-océaniques, sous-marins ou terrestres) explosent QUAND ILS LE VEULENT et NUL NE PEUT LES EMPÊCHER !

      Secundo, même si tous les volcans du monde (des millions ou des milliards ?) explosaient en même temps, notre atmosphère glaciale rectifierait immédiatement ! Et oui ! La chaleur... monte ! Et, arrivée à x kilomètres il fait très très froid ! (On perd 1 degré par 100 m en altitude).

      Donc, il ne FAUT PAS se fier aux 'manifestations d'immigrés écervelés (appelés aussi 'réfugiés climatique' !! Hahaha !) qui sont transportés en cars, en trains, voitures et avions pour aller défiler à Paris et réclamer haut et fort une absence de chauffage pour cet hiver ! HAHAHAHAHAHA !

      Plus con que çà y a pas !

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  7. Les scientifiques paniquent devant le potentiel pandémique de la variole génétiquement modifiée


    par Tyler Durden
    Dim, 14/10/2018 - 22:55


    Suite à la publication d'un article plus tôt cette année, décrivant la manière dont les chercheurs ont assemblé des segments d'ADN afin de faire revivre la varicelle, un virus précédemment éradiqué, les scientifiques ont envisagé la possibilité que de mauvais acteurs utilisent cette étude comme modèle pour raviver la variole.

    La maladie a tué environ 300 millions de personnes avant que l'Organisation mondiale de la Santé ne la considère comme éradiquée à la suite d'une longue campagne de vaccination. Ainsi, la publication d’une méthode permettant de faire revivre une maladie étroitement apparentée a, de manière compréhensible, suscité des inquiétudes au sein de la communauté scientifique, rapporte futurism.com.

    Les critiques soutiennent que le document démontre non seulement que vous pouvez synthétiser un agent pathogène mortel pour ce que Science a rapporté être environ 100 000 USD de dépenses de laboratoire, mais fournit même un aperçu un peu trop détaillé pour plus de confort.

    Certains des collègues scientifiques des scientifiques de la cavalerie sont encore assez contrariés à ce sujet. Le journal soeur de PLOS One, PLOS Pathogens, vient de publier trois articles d’opinion sur l’ensemble du volet, ainsi qu’une réfutation par les professeurs canadiens.

    Dans l’ensemble, tout le monde est plutôt poli. Mais vous avez l’impression que les microbiologistes s’inquiètent vraiment de voir une personne raviver la variole. -futurism.com

    Avant son éradication, la variole se propageait principalement par contact direct et relativement prolongé entre personnes. Une fois que les premières plaies sont apparues dans la bouche et la gorge (au début de l’éruption cutanée), elles étaient contagieuses jusqu’à ce que la dernière croûte de variole tombe. Selon le CDC, "ces croûtes et le liquide retrouvé dans les plaies du patient contenaient également le virus variolique. Le virus peut se transmettre par ces matériaux ou par les objets contaminés tels que la literie ou les vêtements. Les personnes qui soignaient des patients atteints de variole et lavé leur literie ou leurs vêtements devaient porter des gants et faire attention à ne pas s'infecter. "

    À quoi ressemblerait une attaque de bioterreur variolique ? Via le CDC:

    Très probablement, si la variole est introduite aux États-Unis à la suite d'un attentat bioterroriste, les autorités de la santé publique le sauront dès que la première personne atteinte de la maladie ira dans un hôpital pour le traitement d'une maladie inconnue. Les médecins examineront la personne et utiliseront les outils développés par le CDC pour déterminer si ses signes et symptômes ressemblent à ceux de la variole. Si les médecins soupçonnent une personne d'avoir la variole, ils s'en occuperont et l'isoleront à l'hôpital afin que les autres personnes n'entrent pas en contact avec le virus de la variole. Le personnel médical de l'hôpital contactera les autorités de santé publique locales pour leur faire savoir qu'il a un patient susceptible de contracter la variole.

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  8. Les autorités de santé publique locales alerteraient alors les responsables de la santé publique aux niveaux national et fédéral, tels que les CDC, pour aider à diagnostiquer la maladie. Si les experts confirment que la maladie est la variole, le CDC, de concert avec les autorités de santé publique locales et de l'État, mettra en place ses plans pour répondre à une attaque bioterroriste à l'aide de la variole.

    Kevin Esvelt, biochimiste au MIT, a écrit jeudi que la menace était si grave qu’il était "sage de commencer à encourager les normes de prudence chez les auteurs, les pairs examinateurs, les rédacteurs en chef et les journalistes".

    À l'heure actuelle, nous sommes résolument en faveur de la diffusion de toutes les informations.

    Malgré des progrès entièrement prévisibles dans l'assemblage de l'ADN, chaque être humain connecté à Internet peut accéder aux plans génétiques de virus susceptibles de tuer des millions de personnes.

    Certains articles de Wikipédia, résumés de manière commode, citent utilement la littérature technique relative aux utilisations abusives.

    Notez l'absence délibérée de citations dans le paragraphe ci-dessus. Citer des liens ou se lier à des informations déjà publiques peut sembler presque inoffensif, mais chaque cas contribue à une tragédie des biens communs dans laquelle des détails techniques réellement dangereux deviennent facilement accessibles à tous.

    Etant donné qu’il suffit d’un scientifique bien intentionné pour libérer de manière irréversible un risque technologique lié à l’information métaphorique, il peut être judicieux de commencer à encourager les normes de prudence chez les auteurs, les pairs examinateurs, les rédacteurs en chef et les journalistes. -PLOS

    Esvelt a reproché aux médias d’amplifier le potentiel négatif de la synthèse de la variole:

    La synthèse de l'ADN devient accessible à un large éventail de personnes et les instructions pour faire des choses désagréables sont disponibles gratuitement en ligne.

    Dans l’étude sur la hippocampe, par exemple, le risque d’information réside en partie dans le document et dans les méthodes décrites.

    Mais c'est aussi dans les médias qui couvrent et soulignent que quelque chose de mauvais peut être fait. Et cela est aggravé par les personnes alarmées, parce que nous discutons avec les journalistes du danger potentiel, et cela ne fait que nourrir le problème. -MIT Nouvelles

    Les professeurs canadiens, quant à eux, ont riposté à leurs critiques, arguant que la variole devait forcément être synthétisée à un moment ou à un autre.

    De manière réaliste, toutes les tentatives d'opposition aux progrès technologiques ont échoué au fil des siècles.

    Nous suggérons que nous devrions plutôt nous concentrer sur la réglementation des produits de ces technologies tout en sensibilisant les gens à la nécessité de planifier des stratégies d'atténuation fondées sur une bonne compréhension des risques que de tels travaux pourraient présenter.

    Dans ces discussions, une perspective à long terme est essentielle. -PLOS

    En bref, préparez-vous pour le Jurassic Park, qui contient des agents pathogènes mortels et leur potentiel pandémique.

    https://www.zerohedge.com/news/2018-10-14/scientists-freaking-out-over-pandemic-potential-genetically-engineered-smallpox

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  9. La censure sur Internet vient de prendre un bond en avant sans précédent, et pratiquement personne ne se fait remarquer


    par Tyler Durden
    Dim., 14/10/2018 - 20:00
    Écrit par Cailtin Johnstone via Medium.com,


    Alors que la plupart des médias indépendants se concentraient sur le débat sur la manière dont les gens parlaient de Kanye West et sur la disparition du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, une escalade sans précédent de la censure sur Internet s'est produite, menaçant tout ce qui nous tient à cœur. Il a reçu une attention effrayante.

    Après une purge massive de centaines de pages à caractère politique et de comptes personnels pour «comportement inauthentique», Facebook a à juste titre reçu de nombreuses critiques pour la base nébuleuse et très controversée de cette action. Ce qui a reçu relativement peu d'attention a été la mesure beaucoup plus inquiétante qui a ensuite été prise: quelques heures après avoir été purgée de Facebook, de nombreux sites de médias alternatifs anti-établissement ont vu leurs comptes complètement supprimés de Twitter.

    Au moment d'écrire ces lignes, je suis au courant de l'existence de trois grands médias alternatifs qui ont été expulsés des deux plates-formes à peu près au même moment: Anti-Media, le projet Free Thought et Police the Police, qui comptaient tous des millions d'abonnés sur Facebook. Le rédacteur en chef d’Anti-Media et son directeur de la création ont également été interdits par Twitter, et aucun nouveau compte ne peut être ouvert sur ce site.

    «Malheureusement, j’ai toujours pensé que le jour viendrait où les médias alternatifs seraient supprimés des principaux sites de médias sociaux», a déclaré le directeur de la création d’Anti-Media, S.M. Gibson a déclaré dans une déclaration à moi. «À cause de cela, j'ai préparé des comptes de sauvegarde il y a plusieurs années. Le fait que ces comptes, ainsi que 3 comptes de personnes associées à Anti-Media aient été interdits sans préavis et sans aucune raison offerte par l'une ou l'autre plate-forme, me fait penser que cette purge a certainement été orchestrée par quelqu'un. Je ne sais pas de qui il s'agit, mais cette attaque contre des informations était beaucoup plus concise et méthodique pour faire taire la vérité que la plupart des gens ne le réalisent ou ne sont rapportés.

    Lee Camp [Expurgé]
    @LeeCamp
    MISE À JOUR sur l’épuration massive de 800 voix dissidentes aux États-Unis

    Banni de Facebook hier:
    -Antimédia
    -FreeThoughtProject
    -PoliceThePolice
    -Des médias sociaux

    Suspendu de Twitter:
    -Antimedia + éditeurs
    -FreeThoughtProject + éditeurs
    -PoliceThePolice + éditeurs
    12h58 - 13 octobre 2018

    Il est maintenant clair qu’il existe soit (A) un certain degré de communication / coordination entre Twitter et Facebook sur leurs pratiques de censure respectives, soit (B) des informations communiquées à Twitter et à Facebook par une autre partie concernant des cibles de censure. Quoi qu'il en soit, cela signifie qu'il existe maintenant un mécanisme en place qui relie la censure des voix dissidentes sur plusieurs plates-formes. Nous commençons à voir des médias alternatifs anti-établissement plus petits coupés de leur public par le même type de silence mutuel coordonné que nous avions observé pour la première fois avec Alex Jones en août.

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  10. C’est à peu près aussi grave que notre capacité à créer des réseaux et à partager des informations entre nous est inimaginable. Si de nouveaux médias commencent à faire taire voix dissidentes à l'unisson, cela signifie que nous pouvons voir des médias alternatifs entiers non seulement partiellement réduits au silence, mais totalement réduits au silence, leur capacité à augmenter leur audience et à diffuser des informations vers des parties fortement peuplées d'Internet est totalement paralysée.

    C'est énorme, c'est dangereux, et cela est sous-estimé. Lorsque j'ai été retiré de Twitter en août pour avoir «maltraité» John McCain, Twitter a suscité un tollé scandaleux et mon compte a été rapidement reconstitué avec des excuses. Et je suis vraiment reconnaissant pour cela, mais le phénomène des multiples médias alternatifs très médiatisés qui ont été soudainement réduits au silence par les deux plus grandes plates-formes de médias sociaux devrait générer plus d’indignation que la blogueuse australienne qui perd son compte Twitter, pas moins. Cela devrait être la grande histoire des médias alternatifs, car cela nous concerne tous.

    Daniel McAdams
    @DanielLMcAdams
    · 12 octobre 2018
    Répondre à @caitoz @InmanAlex
    Comme annoncé publiquement, l'entité qui prend les décisions de censure pour Facebook est le Conseil de l'Atlantique, une entité partiellement financée par le gouvernement américain. À quel moment les liens extrêmement étroits entre ces entreprises et le gouvernement américain mettront-ils fin à l'argument "ils sont privés" ?

    Daniel McAdams
    @DanielLMcAdams
    Est-ce une entité privée ? pic.twitter.com/5oGABYjMqz
    15h26 - 12 octobre 2018

    Chaque fois que vous essayez de dire en quoi la censure sur Internet menace notre capacité à nous débarrasser du coude de l'oligarchie, vous aurez toujours un type en face qui lira un livre d'Ayn Rand et qui pense tout savoir, en disant: "Facebook is une entreprise privée Il peut faire ce qu'il veut ”Est-ce maintenant ? Facebook n'a-t-il pas invité des groupes financés par le gouvernement américain à contribuer à la réglementation de ses opérations, en s'engageant au Sénat à en faire plus pour faciliter les intérêts du gouvernement américain, en supprimant des comptes sous la direction des gouvernements américain et israélien, et en guidant son comportement de censure vis-à-vis du Conseil de l'Atlantique, qui reçoit des fonds du gouvernement américain, de l'UE, de l'OTAN et des pays du Golfe ? À quel point est-ce «privé» ? Facebook est une société profondément enracinée dans le gouvernement, et la censure de Facebook est exactement ce à quoi ressemble la censure du gouvernement dans un système de gouvernement corporatiste.

    Parlant du Conseil de l’Atlantique, il a récemment publié un document très intéressant de 21 pages sur une conférence militaire américaine décrivant, au présent, comment les géants de la technologie de la Silicon Valley sont utilisés pour neutraliser la menace que le nouveau paysage médiatique fait peser sur l’établissement américain du pouvoir .

    World Socialist Website écrit ce qui suit:

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  11. Entrez les entreprises de médias sociaux. Le secteur privé, en particulier les «géants de la technologie, notamment Facebook, Google, YouTube et Twitter», est le meilleur mécanisme pour supprimer les points de vue opposés et promouvoir les discours favorables au gouvernement, ce qui peut «déterminer ce que les gens voient et ne voient pas».

    Watts ajoute: «Heureusement, les modifications apportées aux politiques des plates-formes de médias sociaux telles que Facebook ont eu un impact significatif sur le type et la qualité du contenu diffusé.

    Le secteur privé doit donc faire le sale boulot du gouvernement, car la propagande gouvernementale est perçue avec suspicion par la population. «Les entreprises et le secteur privé ne comprennent peut-être pas naturellement le rôle qu'ils jouent dans la lutte contre la désinformation, mais leur rôle est l'un des plus importants…. Du moins en Occident, ils ont été placés dans un rôle central en raison de la confiance accrue du grand public en eux-mêmes en tant qu’institutions. "

    #FreeAssange ! (tweets par campagne) ?
    @JulianAssange
    Vision d'un sécurocrate sur la censure de l'État (transmise par l'intermédiaire du Conseil de l'Atlantique) https://www.wsws.org/fr/articles/2018/10/05/pers-o05.html…
    8h45 - 5 octobre 2018

    La vision de l’armée américaine sur la censure des États
    Le Conseil de l’Atlantique, partenaire clé de la campagne de censure d’Internet menée par les entreprises de médias sociaux, a publié un résumé de la conférence des forces spéciales américaines présentant un plan visant à éliminer systématiquement les ...
    wsws.org

    La meilleure façon de traiter avec un sociopathe manipulateur est de pointer du doigt et de faire beaucoup de bruit chaque fois qu’il fait quelque chose de bizarre et d’effrayant. Plus vous les laissez abuser en privé, plus ils peuvent vous enchaîner et vous faire jouer avec leurs agendas malsains. Si vous remarquez qu'ils font quelque chose de bizarre, le meilleur moyen de supprimer tous les outils de leur petite boîte à outils géniale est de pointer du doigt et de crier «Hey ! Que faites-vous ? Pourquoi faites-vous cela C’est bizarre ! »Faites regarder les gens, parce que de telles bêtes ne peuvent pas faire avancer leurs manipulations avec beaucoup de regard critique sur elles.

    La propagande et la censure fonctionnent à peu près de la même manière. Si vous ne connaissez pas le concept de l'effet Streisand, je vous encourage à commencer à vous familiariser avec ce concept. Nommée pour un incident au cours duquel Barbra Streisand a tenté de supprimer les photographies en ligne de sa résidence à Malibu et a ainsi, par inadvertance, attiré davantage d'attention, l'effet Streisand décrit la manière dont les tentatives de masquage et de censure d'informations peuvent être utilisées pour attirer davantage l'attention la dissimulation attire l'intérêt du public. Chaque censeur doit empêcher que cela ne se produise afin de faire son travail efficacement; S'il semble que le fait de retirer quelque chose de la vue du public attirerait davantage l'attention sur le sujet, ils ne peuvent alors pas exercer de censure.

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  12. Alors, parlons de Streisand, hein ? Faisons un grand bruit de colère au sujet de cette nouvelle escalade de plates-formes croisées dans la censure d’Internet, et de grand bruit de colère chaque fois que quiconque tente de faire taire les discours politiques dissidents dans le nouvel environnement médiatique. Les manipulateurs ne peuvent fonctionner que dans l'obscurité, alors ne leur en donnons jamais. Tout ce qu'ils essaient, nous devons faire beaucoup de bruit à ce sujet. Cela constituerait en soi une énorme pierre d'achoppement sur leur chemin pendant que nous trouvons de nouveaux moyens de dégager la voie pour de plus en plus de réseaux et de partage d'informations. Ces bâtards ont trop longtemps contrôlé le récit.

    * * *

    Merci d'avoir lu ! Le meilleur moyen de contourner la censure d'Internet et de vous assurer de voir ce que je publie est de vous abonner à la liste de diffusion de mon site Web, qui vous enverra une notification par courrier électronique pour tout ce que je publie. Mes articles sont entièrement supportés par les lecteurs, donc si vous avez apprécié cet article, n'hésitez pas à le partager, à m'aimer sur Facebook, à suivre mes ébats sur Twitter, à consulter mon podcast, à jeter de l'argent dans mon chapeau sur Patreon ou Paypal, à acheter mon nouveau livre. Rogue Nation: Aventures psychonautiques avec Caitlin Johnstone ou mon précédent livre Woke: Un guide de terrain pour Utopia Preppers.

    https://www.zerohedge.com/news/2018-10-14/internet-censorship-just-took-unprecedented-leap-forward-and-hardly-anyone-noticed

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    Réponses

    1. Après la coupure de ligne internet celle du téléphone ? N'oubliez pas que pour 'avoir votre portable' vous avez dû présenter une pièce d'identité !!

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  13. Dans le Figaro : « "Avoir un enfant nuit à la planète" : quand l'écologie déraille » de M. Jean de Kervasdoué


    14 Octobre 2018
    par Seppi
    Glané sur la toile 274


    Le Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) avait à peine sorti son dernier rapport – évidemment super-alarmiste et « sans appel » – que l'Agence France Presse (AFP) a publié sur Twitter une infographie intitulée « Réduire son empreinte carbone » réalisée par ses services.

    L'AFP était-elle dans son rôle ? Cela se discute... Confrontée à une avalanche de critiques, elle a dû s'expliquer – enfin théoriquement :

    - voir graphique sur site -

    « "Nous ne faisons que relayer le résultat d'une étude publiée dans une revue scientifique de référence", explique au HuffPost Grégoire Lemarchand, rédacteur en chef adjoint de l'AFP en charge des réseaux sociaux. […] "Je regrette que l'on nous accuse de faire la promotion du malthusianisme. Il y a une source, l'AFP ne dit rien, nous relayons simplement", précise Grégoire Lemarchand. »

    Pitoyable ! Tout aussi pitoyable est la dévotion – cette fois-ci du HuffPost – aux revues scientifiques bien cotées et à la revue par les pairs (le dernier scandale, pourtant tout récent, c'est même dans le Huff, n'a pas ouvert les yeux...) :

    « En effet, ce graphique reprend exactement les résultats d'un article publié en 2017 dans Environmental Research Letters, une revue avec comité de lecture, ce qui veut dire que le contenu a été validé par d'autres scientifiques. Ce sont les mêmes résultats, sans aucune modification, qu'a repris l'agence de presse. »

    Il y a tout de même le commencement d'un début de repli :

    « "On a jugé que c'était une publication sérieuse. Qu'elle fasse réagir, ça ne me pose pas de soucis. On peut admettre qu'il aurait peut-être fallu mieux expliquer, mieux contextualiser l'étude", concède Grégoire Lemarchand. »

    Quant à l'« étude », c'est : « The climate mitigation gap: education and government recommendations miss the most effective individual actions » (le fossé en matière d'atténuation des changements climatiques : l'éducation et les recommandations des gouvernements passent à côté des actions individuelles les plus efficaces) de Seth Wynes et Kimberly A. Nicholas, publié en juillet 2017 dans Environmental Research Letters.

    Juillet 2017 ? Ce n'est plus de l'information au sens qu'a ce mot pour une agence de presse... Et ; du reste, il n'y a pas eu de dépêche, mais un gazouillis.

    Lorsque vous allez sur la page de départ de la revue scientifique, vous trouverez ceci : « A perspective for this article has been published in 2017 Environ. Res. Lett. 12 091001 ». Par « perspective », il faut entendre une critique. On reste entre gens de bonne compagnie, mais les auteurs de cette « perspective » écrivent :

    « Ces estimations soulèvent des questions qui méritent une analyse sérieuse, mais elles reposent uniquement sur le potentiel technique des actions et ne tiennent pas compte de la plasticité des comportements et de la faisabilité de politiques pour les soutenir. »

    L'auteur du gazouillis de l'AFP a évidemment omis de consulter toute la littérature... cela aurait pu casser la baraque ! S'est-il du reste interrogé sur le sérieux de l'étude ? Sérieux au sens de l'adéquation avec les réalités de la vie... voire plus : existence d'un travail vraiment scientifique et non de « science » militante. On peut en douter. Car voici la fin du résumé :

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  14. « Bien que les adolescents sur le point d’établir des schémas pour la vie constituent un groupe cible important pour la promotion d’actions à impact élevé, nous constatons que dix manuels de science du secondaire du Canada omettent généralement de mentionner ces actions (elles représentent 4 % des actions recommandées), et se concentrent au lieu de cela sur les changements marginaux avec des réductions d'émissions potentielles beaucoup plus faibles. Les ressources gouvernementales sur le changement climatique de l'UE, des États-Unis, du Canada et de l'Australie se concentrent également sur les recommandations relatives aux actions à faible impact. Nous concluons qu’il existe des possibilités d’améliorer les structures existantes en matière d’éducation et de communication afin de promouvoir les stratégies de réduction des émissions les plus efficaces et de combler ce déficit d’atténuation. »

    En une phrase : les auteurs regrettent qu'on n'en fait pas assez pour recommander le « avoir un enfant en moins » (quelque 25 fois plus « efficace » qu'abandonner sa voiture à essence, et 40 fois plus que cette vaste blague qui consiste à « acheter de l'énergie verte », comme s'il y avait des lignes électriques dédiées) ... qu'on ne promeut pas assez le malthusianisme... Hep, M. Grégoire Lemarchand...

    Parmi les critiques, il y a « "Avoir un enfant nuit à la planète" : quand l'écologie déraille » de M. Jean de Kervasdoué, publié par le Figaro le 10 octobre 2018.

    En voici un long paragraphe :

    « La publicité donnée par l'AFP à une lettre de Wynes et Kimberly qui, nous le verrons, ne le méritait pas, n'arrive pas par hasard. En effet, pourquoi ressortir en ce début octobre cette infographie de juillet 2017, plus d'un an donc après sa publication? Probablement parce que le rapport du GIEC et sa nouvelle alerte au réchauffement climatique vient de paraître. Or, dans la tradition des philosophes de l'écologie politique, à commencer par Hans Jonas, il faut faire peur et l'un des vecteurs favoris de cette peur demeure le malthusianisme. Mais comme les prévisions malthusiennes plus anciennes, notamment celles du Club de Rome publiées an 1972, n'ont pas été vérifiées, il faut chercher de nouveaux thèmes pour rendre la population sensible à la gravité de la situation, à la peur en général et la peur de l'autre en particulier. Le réchauffement climatique devient la voie privilégiée. En effet, les angles d'attaque de la santé, de la pauvreté et de la faim dans le monde se sont émoussés car ils sont sans fondement: l'espérance de vie s'est partout accrue, la pauvreté a reculé et avec elle la faim dans le monde or, durant cette période, la population mondiale a doublé! Le réchauffement climatique devient donc la voie privilégiée pour susciter l'effroi et est une aubaine pour les journalistes militants, ce qui malheureusement n'est pas un oxymore. Ils reprennent en rengaine, avec foi, des articles de prétendus scientifiques tout aussi militants. Puis, ces «informations» sont diffusées par d'autres journalistes qui n'ont pas vérifié les sources or, ainsi, ils légitiment de prétendus faits, alors qu'ils ne sont que des slogans idéologiques, d'autant plus dangereux qu'ils apparaissent sous la forme de vérités scientifiques. »

    La question des dérapages médiatiques est posée (une fois de plus). À gazouillis largement repris et commenté combien de reprises de la critique de M. Jean de Kervasdoué ? Nous n'en avons trouvé qu'une : Yahoo ! Actualités.

    http://seppi.over-blog.com/2018/10/dans-le-figaro-avoir-un-enfant-nuit-a-la-planete-quand-l-ecologie-deraille-de-m.jean-de-kervasdoue.html

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  15. La recherche climatologique au Pays des merveilles du GIEC: Que mesurons-nous vraiment et pourquoi gaspillons-nous tout cet argent ?


    Anthony Watts
    14 Octobre 2018
    Dr. Tim Ball


    Essex, McKitrick et Andresen, un article fascinant de 2006, demandait: «La température mondiale existe-t-elle ?». Leur introduction jette les bases

    Il résulte de la projection d'un échantillon du champ de température fluctuant de la Terre sur un nombre unique (par exemple, [3], [4]) à des intervalles mensuels ou annuels discrets. Les promoteurs affirment que cette statistique représente une mesure de la température globale annuelle avec une précision de ± 0,05 ° C (voir [5]). De plus, ils présument que de petits changements, de haut en bas, ont une signification physique directe et sans équivoque.

    Le mot «échantillonnage» est important car, statistiquement, un échantillon doit être représentatif d'une population. Il est impossible qu'un échantillon du «champ de température fluctuant de la Terre» soit possible. Ce problème de taille d’échantillon est au cœur de la plupart des problèmes rencontrés en climatologie depuis que les modélisateurs ont pris le relais. Un exemple précoce est la normale des 30 ans. À l'origine, l'objectif était de fournir un échantillon de période climatique à des personnes comme moi, en reconstituant des données historiques sur le climat et le climat, à des fins de comparaison. Progressivement, il a été adopté et adapté comme base de comparaison quotidienne. On nous a dit que c’était la journée la plus chaude ou la plus froide jamais enregistrée, alors qu’ils n’utilisaient que la normale des 30 dernières années. 30 ans a été choisi parce que, dans les statistiques générales, il s’agit d’une taille d’échantillon valide pour une population. Cela n’a aucune incidence sur les conditions météorologiques et climatiques des 4,5 milliards d’années de la planète. La preuve en est que la période normale de 30 ans change continuellement. On nous a dit que cela avait été fait à cause de plus en plus de disques. La réalité est que nous avons moins de stations qu’en 1960, comme l’a expliqué la NASA GISS (Figure 1a, Nombre de stations et 1b, Couverture).

    - voir graphique sur site -

    Non seulement cela, mais la précision est terrible. Les stations américaines sont supposées être les meilleures au monde, mais comme l’a montré le projet d’Anthony Watt, seules 7,9 % d’entre elles obtiennent une précision supérieure à 1 ° C. Regardez la citation ci-dessus. Il indique que la statistique de température est précise à ± 0,05 ° C. En fait, pendant la plupart des 406 années où des mesures instrumentales de la température étaient disponibles (1612), elles étaient incapables de fournir des mesures supérieures à 0,5 ° C.

    Les chiffres de couverture (1b) n'ont pas de sens car il n'y a que des stations météorologiques pour environ 15 % de la surface de la Terre. Il n'y a pratiquement pas de stations pour

    70 % des océans du monde,
    20 % de la surface terrestre sont des montagnes,
    20 % de la surface forestière est constituée de forêts,
    19 % de la surface terrestre est désertique et,
    19 % de la surface terrestre est constituée de prairies.

    Le résultat est que nous avons des mesures inadéquates en termes d’équipement et de concordance avec le record historique, combinées à un échantillon spatial totalement inadéquat. Les insuffisances sont reconnues par la création de l'affirmation de la NASA GISS et de tous les promoteurs du réchauffement climatique anthropique (AGW) selon laquelle une station est représentative d'une région de rayon de 1200 km. J'ai tracé un exemple illustratif sur une carte de l'Amérique du Nord (Figure 2).

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  16. - voir graphique sur site -

    Figure 2

    Notez que la revendication de la station dans l'est de l'Amérique du Nord inclut le climat subarctique du sud de la baie James et le climat subtropical des Carolines.

    Cependant, cela ne s’arrête pas là, car il ne s’agit que d’une température insignifiante mesurée dans un écran Stevenson entre 1,25 m et 2 m au-dessus de la surface. La figure 3 montre la plage moyenne des températures quotidiennes à différents niveaux, entre 2,5 cm et 17 m au-dessus de la surface. La courbe de 1,2 m est importante car elle inclut la plupart des plantes et des animaux dans une région appelée biosphère. C’est la zone la plus critique pour l’agriculture, mais ils n’obtiennent que l’information qui la surmonte.

    - voir graphique sur site -

    Figure 3: Source: Oliver et Hidore, d'après Geiger, 1950.

    Les données de Stevenson Screen sont inadéquates pour toute analyse significative ou en tant que base d’un modèle informatique mathématique dans cette partie de l’atmosphère, mais il y en a encore moins à mesure que vous montez ou descendez. Les modèles créent une grille de surface qui devient des cubes à mesure que vous vous déplacez. Le nombre de carrés dans la grille varie en fonction de la croyance naïve selon laquelle une grille plus petite améliore les modèles. Ce serait le cas s'il y avait des données adéquates, mais cela n'existe pas. Le nombre de cubes est déterminé par le nombre de couches utilisées. Encore une fois, théoriquement, plus de couches donneraient de meilleurs résultats, mais cela n’a aucune importance, car il n’ya pratiquement aucune donnée spatiale ou temporelle.

    Ces couches résultent de l'écoulement laminaire qui se produit dans les gaz et les liquides. Cependant, les problèmes s'aggravent lorsque cet écoulement est perturbé et devient un écoulement turbulent. Essex et McKitrick fournissent la meilleure explication compréhensible des problèmes que cela crée pour la théorie du climat et les modèles climatiques dans leur livre de 2002, Taken By Storm (édition révisée). La turbulence est la raison pour laquelle la section scientifique du Troisième rapport d'évaluation du GIEC (2001) intitulée «La prévisibilité dans un système chaotique» du Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) est contrainte de le dire;

    «En résumé, une stratégie doit reconnaître ce qui est possible. Dans la recherche sur le climat et la modélisation, nous devrions reconnaître que nous traitons avec un système chaotique non linéaire couplé et que, par conséquent, la prévision à long terme des états climatiques futurs n'est pas possible ».

    Je connais quatre domaines différents de ma carrière sur la variabilité des couches de l'atmosphère et des océans. Le premier consistait à détecter des sous-marins soviétiques dans l’Atlantique Nord. L'une des techniques impliquait la détection de moteurs et d'autres sons provenant du sous-marin et transmis par l'eau. Vous déterminez les couches dans l'eau en faisant tomber un thermomètre de la surface en mesurant la température de l'eau avec la profondeur (un bathythermographe). Le nombre de couches et leur évolution au fil du temps étaient remarquables. J'ai également été surpris par le nombre de couches d'inversion, c'est-à-dire une augmentation de la température avec la profondeur. Ce travail et les modèles informatiques ne prennent en compte que la surface des océans. Tout cela fait partie de la couche de friction des océans, qui s'étend jusqu'à environ 1000 m.

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  17. Au-delà, les couches sont plus clairement définies car l’écoulement laminaire est dominant. Cependant, même dans ces couches, la hauteur d'échantillonnage peut donner des résultats très différents, car la circulation dans l'espace et dans le temps est complètement différente à l'échelle mondiale. La circulation océanique profonde au-dessous de la couche de friction a de l'eau froide qui descend aux pôles et monte à l'équateur. Je comprends que certaines de ces circulations peuvent prendre des milliers d’années. Cela signifie que vous pouvez avoir de l'énergie stockée dans le courant qui n'est pas réinjectée dans l'atmosphère pendant une longue période; il dément la folie d'une normale de 30 ans.

    La deuxième expérience consistait à voler de longues distances à basse altitude, c'est-à-dire moins de 10 000 pieds. En d'autres termes, nous avons toujours été dans la couche de friction de l'atmosphère, qui varie, mais s'étend en moyenne jusqu'à 1000 m. Nous avons pris une page du livre de navigation de Benjamin Franklin. Il a dirigé les navires des services postaux américains en Europe pour qu'ils naviguent du côté nord du Gulf Stream et de la dérive nord-atlantique allant vers l'est et du côté sud pour éviter qu'il ne se dirige vers l'ouest. Nous avons piloté ce que nous appelons la navigation par modèles de pression, à savoir un modèle similaire, car les vents provoquent les courants océaniques (Gyre). Encore une fois, le niveau de vent optimal variait tout le temps, vous ne pouviez donc pas prédéterminer le niveau. Au lieu de cela, nous avons commencé avec les prévisions de vent, qui étaient invariablement fausses, et avons trouvé le niveau optimal une fois en vol.

    Au-dessus de la couche de friction atmosphérique, la température est généralement laminaire, mais même dans ce cas, les différences au sein d’une couche sont importantes. Nous l'avons vu lors de l'exploitation du prétendu trou d'ozone. La couche d'ozone s'étend de 10 à 17 km sur 50 km, ce qui signifie qu'elle s'étend de la troposphère à la stratosphère, mais uniquement à l'équateur car la troposphère ne s'étend que sur 10 km sur les pôles en été. C'est pourquoi les diagrammes tels que ceux de la figure 4 sont inexacts.

    - voir graphique sur site -

    Figure 4

    Les rapports étaient des mesures d'ozone à partir d'une couche sélectionnée. Bien qu'il y ait un épuisement dans cette couche, les quantités ont augmenté à d'autres niveaux. Peu importait, rien n’indique que les CFC affectent l’ozone à quelque niveau que ce soit dans la couche. En effet, lorsque la spéculation a commencé, il y avait peu de connaissances sur les très importants nuages stratosphériques polaires ou, comme on les appelait alors nuages noctilucent.

    La troisième expérience a consisté à utiliser une tour de radio de 1 000 pieds juste à l'extérieur de Winnipeg. Nous avons installé des stations météorologiques de base tous les 200 pieds dans la tour et les avons enregistrées en temps réel (ceci est important pour la plupart des utilisateurs de données météorologiques et est rarement disponible). Là encore, le nombre de couches et leur évolution dans le temps ont été remarquables, les inversions se produisant plus fréquemment que prévu. Chaque station à chaque niveau a enregistré des mesures distinctes, et toutes ont varié de la station météorologique officielle de l'aéroport de Winnipeg à environ 10 km.

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  18. La quatrième portait sur des mesures visant à déterminer le schéma de l’effet îlot thermique urbain (UHIE) à Winnipeg. Centré dans une plaine isotrope, c'était un lieu idéal pour de telles études. Nous avons mesuré la configuration spatiale de l’UHIE, mais nous avons également tenté de déterminer son profil. Nous avons comparé notre surface avec les données de la tour, mais également avec des instruments installés sur de hauts bâtiments de la ville. La principale constatation était que la bulle de l’UHIE était basse, en moyenne 300 m, mais surtout que la bulle se déplaçait avec la configuration des vents. Cela signifiait que vous ne pouviez pas appliquer automatiquement un facteur de correction UHIE aux données de l'aéroport de Winnipeg. L’effet a existé de manière constante mais n’a affecté les données de l’aéroport que dans certaines conditions de vent. Nous avons également constaté qu'il existait un schéma de circulation distinct dans la bulle UHIE lorsque l'air montait dans la zone la plus chaude, atteignait le sommet de la bulle et divergeait dans les banlieues comme une mini-cellule convective. Cela était important pour les modèles de transfert de polluants, que nous avons également étudiés en mesurant leurs niveaux dans toute la ville.

    Jusqu'à présent, j'ai parlé de l'inadéquation des mesures de température à la lumière des complexités bidimensionnelles et tridimensionnelles de l'atmosphère et des océans. Cependant, une source identifie les variables les plus importantes pour les modèles utilisés comme base des politiques énergétiques et environnementales à travers le monde.

    «Les modèles sophistiqués, tels que les modèles à circulation générale couplée, combinent de nombreux processus pour représenter le système climatique dans son ensemble. Les composants les plus importants de ces modèles sont l'atmosphère (y compris la température de l'air, les niveaux d'humidité et de précipitations et les tempêtes); les océans (mesures telles que la température de l'océan, les niveaux de salinité et les schémas de circulation); processus terrestres (y compris absorption de carbone, forêts et stockage de l'humidité du sol); et la cryosphère (la glace de mer et les glaciers sur terre). Un modèle climatique réussi doit non seulement représenter avec précision toutes ces composantes individuelles, mais également montrer comment elles interagissent les unes avec les autres. "

    La dernière ligne est critique et pourtant impossible. Les données de température sont les meilleures que nous ayons et pourtant, elles sont totalement inadéquates à tous points de vue. Choisissez l'une des variables répertoriées et vous constaterez qu'il n'y a pratiquement aucune donnée. La réponse à la question «Que mesurons-nous vraiment?» N’est pratiquement rien, et ce que nous mesurons n’est pas pertinent pour tout ce qui concerne la dynamique de l’atmosphère ou des océans.

    Le rapport d’évaluation du GIEC 5 indique ce qui suit dans le résumé à l’intention des décideurs du rapport de sciences physiques.

    Les observations du système climatique reposent sur des mesures directes et la télédétection à partir de satellites et d'autres plates-formes. Les observations à l'échelle mondiale de l'ère instrumentale ont commencé au milieu du 19e siècle pour la température et d'autres variables, avec des ensembles d'observations plus complets et diversifiés disponibles pour la période allant de 1950 à plus tard. Les reconstitutions paléoclimatiques remontent des archives de centaines, voire des millions d'années. Ensemble, ils fournissent une vue d'ensemble de la variabilité et des changements à long terme de l'atmosphère, de l'océan, de la cryosphère et de la surface terrestre.

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  19. Les première et dernière phrases sont fausses. Il existe très peu de mesures directes, et celles qui existent ne sont représentatives que d'une période extrêmement courte dans une zone très restreinte qui n'est même pas représentative de la petite zone dans laquelle elle a été prise. Les données satellitaires ne couvrent qu'au mieux les années 1970 et, dans la plupart des cas, y compris la température, ne fournissent pas une couverture globale. De nouveau, à partir de AR5, l’enregistrement de température de surface, qui présente le meilleur des enregistrements inadéquats, donne ces résultats.

    · Les données globales moyennes sur la température de surface des terres et des océans, calculées par une tendance linéaire, indiquent un réchauffement de 0,85 [0,65 à 1,06] ° C3 entre 1880 et 2012, lorsque de multiples ensembles de données produits indépendamment ont été créés. L'augmentation totale entre la moyenne de la période 1850-1900 et la période 2003-2012 est de 0,78 [0,72 à 0,85] ° C, sur la base du plus long jeu de données disponible4 (voir la figure SPM.1). {2.4}

    Ainsi, le mieux qu'ils puissent produire est une augmentation de 0,85 ° C, sur 132 ans, avec une marge d'erreur de 0,20 en dessous de la moyenne et de 0,21 ° C au-dessus de la moyenne. Si je comprends bien, il s’agit d’une plage d’erreur de ± 24%. Mais, ils ont déjà admis que les données ont peu de valeur jusqu'en 1950, soit moins de la moitié (62 ans) de la période de référence. C'est apparemment pour cette raison qu'ils ne peuvent revendiquer un impact humain perceptible du gaz carbonique après 1950.

    La réalité est que les prévisions météorologiques ne se sont pas améliorées malgré tous les modèles de satellite et d'ordinateur: soyez témoin des derniers échecs des ouragans Florence et Michael. L'autre réalité est que les prévisions climatiques se sont détériorées. Pensez à ce qui pourrait être fait avec des milliards de dollars dépensés en modèles informatiques, agences météorologiques gouvernementales, recherches inutiles et politiques énergétiques et environnementales superflues, fondées sur leur travail raté. Pourquoi n’ont-ils pas dépensé cet argent pour créer des réseaux électriques et des bâtiments capables de résister aux ouragans ? Chaque fois qu'il y a un ouragan ou même un cyclone de latitude moyenne, le réseau électrique tombe en panne. Ce n’est qu’un petit exemple de ce qui pourrait et devrait être fait au lieu de cette illusion que nous mesurons les bonnes choses et que d’une manière ou d’une autre, nous pourrons éventuellement prévoir le temps et le climat.

    Ironiquement, tout cela se passe parce que les combustibles fossiles ont créé de la richesse, de la sécurité et une meilleure qualité de vie dans tous les aspects de la vie à travers le monde. La folie que cela crée, c’est que le GIEC veut punir les nations qui ont été les pionniers de cette évolution de la situation humaine et de la condition humaine et qui ont refusé des opportunités similaires à d’autres nations en leur refusant l’utilisation de combustibles fossiles. Bien sûr, ils font tout cela depuis leurs palais corporatifs alimentés par des combustibles fossiles dans des villes protégées des réalités du monde réel comme Genève, Washington, New York et Londres. Quand quelqu'un arrêtera-t-il cette folie

    https://wattsupwiththat.com/2018/10/14/climate-research-in-the-ipcc-wonderland-what-are-we-really-measuring-and-why-are-we-wasting-all-that-money/

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    1. Que des constatations de températures, de pluie ou de vitesse du vent soient faites n'illustrent en rien des projections à venir ! Ce n'est pas la Terre qui dépend de l'homme mais l'homme qui dépend de la Terre.

      Car, les millions (milliards ?) de volcans sous les eaux ou sur terre représentent à eux seuls des millions de fois plus que TOUTE l'activité humaine, animale et industrielle depuis leur apparition !

      Cette absence d'incidence prouvée ne dépend pas des politiques ou des attardés mentaux qui les écoutent mais uniquement de la science (avec ou sans scientifique).

      Sur les 22 % de terres consultables existent des modifications à prendre en compte: Pousses de haies, constructions de maisons ou d'immeubles, fréquentation accrues des routes et chemin de fer voisins, etc.
      D'où la difficulté de tenir compte d'une évolution de températures faussée par son environnement.

      Le fait qu'il y ait des ouragans n'est pas nouveaux depuis des millions d'années, mais, les zones touchées sont toujours la 'zone des 3 petits cochons' ! La maison en pierres, la maison en bois et la maison en pailles ! Cela s'appelle 'La politique de l'urbanisme' !

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  20. Les écologistes prônent le totalitarisme

    L’écologie aujourd’hui est hypocrite et contre-productive, d’autant qu’elle s’ambitionne comme un totalitarisme doux.


    Par Eddie Willers.
    15 OCTOBRE 2018


    Depuis le départ de Nicolas Hulot du gouvernement à la fin de l’été, une vague de ce que je qualifierais de « radicalisme écologique » déferle sur la France. L’apogée de ce radicalisme a pour moi été atteint lorsque l’AFP a publié cette semaine une infographie montrant ces petits gestes du quotidien qui permettent de réduire son impact carbone.

    FAIRE UN ENFANT DE MOINS POUR RÉDUIRE LE GAZ CARBONIQUE

    Parmi eux, l’agence de presse vous propose de changer vos ampoules, ne plus faire de vols transatlantiques ou… d’avoir un enfant en moins. Nous arrivons donc au point où l’écologisme actuel révèle sa véritable nature, celle d’une pastèque : vert à l’extérieur et rouge à l’intérieur. Sous un vernis de grande cause, l’écologisme radical est en réalité un totalitarisme qui avance masqué.

    J’ai notamment été choqué par les réponses à un sondage lancé par le youtuber Cyrus North sur Twitter : « Si sauver la planète implique de laisser de côté la démocratie et que tout le monde passe dans une dictature « écologique », seriez-vous d’accord ? »

    La première réponse regroupant 35 % des sondés était l’affirmative. La peur instillée par le réchauffement climatique semble suffisamment forte pour que des citoyens soient prêts à abandonner leurs libertés. En réalité, c’est la nature de ce résultat qui me fait donc très peur.

    PANIQUE À CAUSE DU GLYPHOSATE

    Malheureusement, ces questions d’environnement ont depuis bien longtemps quitté le champ de la raison pour céder le pas aux passions les plus folles. En témoigne la question du glyphosate dont le caractère cancérigène a été évalué comme très mince à très haute exposition (OMS).

    Le consensus scientifique à ce sujet montre que les risques de développer un cancer à cause de ce produit sont très faibles. Une étude gigantesque sur près de 50 000 agriculteurs américains a été menée sur 20 ans pour évaluer la dangerosité du glyphosate : il en ressort qu’il est impossible de conclure à un quelconque caractère cancérigène du glyphosate. Dans un monde doté d’un minimum de raison, cela devrait mettre un point final à cette hystérie autour du glyphosate.

    Mais dans ce monde, toutes les histoires sont bonnes pour tenter d’illustrer à quel point le glyphosate serait terrible : interviewer des enfants nés avec des déformations, attribuées sans aucune étude à l’exposition aux pesticides, faire appel à la justice et non plus à la science pour trancher ces décisions …

    S’INDIGNER, LE MOT D’ORDRE…

    En réalité, nous faisons simplement face à un immense concours mondial de virtue signaling. Il faut à tout prix s’indigner sur les réseaux sociaux contre des politiques gangrénés par les lobbies de la chimie et Monsanto.

    Il faut encourager les gens à acheter chez Biocoop même si une part non-négligeable de leurs produits ont recours aux pesticides (des pesticides qui n’ont de naturel que le nom comme le sulfate de cuivre et qui sont bien plus nocifs que le glyphosate).

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  21. Il faut relayer la pétition des Coquelicots même si ces fleurs sont des agents phytopathogènes. Il faut payer pour se rendre chez Pierre Rahbi et découvrir la permaculture même si l’efficacité de cette méthode n’a jamais été prouvée par une étude scientifique peer-reviewed et que la ferme ne survit que grâce à l’exploitation des écolo-touristes de passage.

    L’ÉLECTRICITÉ N’EST PAS ÉPARGNÉE PAR L’HYPOCRISIE AMBIANTE

    Toute l’hypocrisie de cette écologie radicale s’exprime au travers d’organisations telles Greenpeace ou Générations Futures. La première a sorti un comparateur de fournisseurs d’électricité en fonction de leur impact environnemental.

    Surprise, les fournisseurs s’appuyant sur l’énergie nucléaire sont très mal classés. Selon Greenpeace, le nucléaire émet du gaz carbonique et serait donc nocif pour l’environnement. Oui parce que comme l’explique son président : lorsque les centrales sont à l’arrêt il faut compenser par du gaz ou du charbon.

    Soit, mais alors comment expliquer que cela n’ait pas été pris en compte pour son étude de l’éolien et du photovoltaïque dont l’intermittence est bien plus forte et doit aussi être compensée par du gaz et du charbon ?

    Réponse : parce que cela ne sert évidemment pas les objectifs d’Enercoop, dont nous retrouvons comme administrateurs Greenpeace et Générations Futures et qui arrivent négligemment en tête du classement de l’électricité verte.

    L’écologie a donc été accaparée par une frange radicale aux objectifs bien plus pernicieux que simplement préserver la planète et à la communication redoutablement efficace. La réduction des émissions de gaz carbonique ne passera que par un recours au nucléaire dont l’histoire a prouvé qu’il était capable de répondre aux demandes de consommation en alliant prévisibilité et volume.

    Pourtant nos « écologistes radicaux » le conspuent et souhaitent planter partout éoliennes et panneaux photovoltaïques. Nul besoin de rappeler ici que ces solutions du fait de l’absence de capacité de stockage d’électricité viable entraînent plus d’émission de gaz carbonique: pour l’exemple voir les émissions de gaz carbonique de l’Allemagne en augmentation depuis le lancement de leur transition énergétique.

    Alors que des solutions simples permettraient de réduire drastiquement les émissions de gaz carbonique (la rénovation de l’isolation des logements, le recours au nucléaire), nous préférons balancer des tombereaux d’argent public pour soutenir des techniques qui n’ont pas fait leurs preuves et qui ont in fine un impact environnemental négatif.

    L’IMAGE DE L’ÉCOLOGIE COMPTE PLUS QUE LES ACTES

    Nous parlons beaucoup d’un monde où l’image compte davantage que les actes. L’écologie ne fait pas exception à cette règle. Il vaut mieux partager sur Facebook une vidéo qui montre que nous sommes préoccupés par la cause climatique que de s’attarder pour savoir si cela est en réalité une bonne idée.

    L’écologie telle qu’elle est faite aujourd’hui m’exaspère : elle est hypocrite et contre-productive autant qu’elle s’ambitionne comme un totalitarisme doux. Si nous souhaitons réellement sauver la planète tout en permettant aux êtres humains d’améliorer leurs conditions de vie, il serait bon d’avoir recours à sa raison et d’enfin refaire confiance à la science.

    https://www.contrepoints.org/2018/10/15/327720-les-ecologistes-pronent-le-totalitarisme

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    1. Anciens temps, aux USA, la justice existait et se faisait soi-même. Le voleur ou l'assassin était abattu ou pendu et donc ne recommençait plus. Puis, l'État s'est mis à faire la 'justice' ! avec une personne qui n'avait RIEN VU, RIEN ENTENDU mais qui donnait son jugement et condamnait ou pas suivant la gueule du client ! C'était l'arrivée du ministère de l'injustice.

      Puis, s'en est suivi le ministère de la climatologie inventée, d'où le renforcement de la dictature (censure internet de celles ou ceux qui osent encore dire la vérité !).

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  22. Remontée du prix du pétrole : la France va souffrir

    Pourquoi la France va souffrir plus que les autres de cette augmentation du prix du pétrole.


    Par Thibault Doidy de Kerguelen.
    15 OCTOBRE


    La remontée du prix du pétrole est en cours. Depuis jeudi, la marche des 80 $ le baril a été franchie.

    UNE REMONTÉE DU PRIX DU PÉTROLE QUI NE FAIT QUE COMMENCER

    Les experts de JPMorgan ont relevé hier à 85 dollars (au lieu de 63), leur prévision pour le baril de Brent au dernier trimestre 2018. Et encore, à mon humble avis, ce n’est rien à côté de ce que nous risquons de connaître en 2019/2020.

    Les USA ont intérêt à cette remontée du prix du pétrole. Trump a tout intérêt, maintenant que les USA sont auto-suffisants, à laisser filer le prix du pétrole. La remontée du prix du pétrole ne peut que handicaper les concurrents économiques des USA (Europe et Chine) qui sont, eux obligés d’importer leur précieux or noir. Au contraire, le renchérissement du pétrole, même s’il suit peu ou prou à l’intérieur des frontières américaines, constituera un facteur de dynamisation économique et rendra économiquement rentable la prospection de nouveaux gisements de pétrole et de gaz de schiste.

    C’est dans cet esprit qu’il faut comprendre la mesure d’embargo pétrolier sur l’Iran qui prend effet le 4 novembre prochain. Le retrait du marché du potentiel deuxième producteur-exportateur mondial est une manière de provoquer une remontée du prix du pétrole.

    ET LES AUTRES PRODUCTEURS ?

    Les autres producteurs-exportateurs ont tout intérêt à cette remontée du prix du pétrole.

    L’Arabie Saoudite dont les dépenses publiques ont explosé ces dernières années au point de battre les records de déficit public de son histoire a besoin d’un renchérissement de ce qui demeure sa principale source de revenus.

    La Russie, qui subit, malgré son retournement commercial vers l’Asie, le contre-coup des mesures d’embargo, voit d’un bon œil la remontée des prix des produits pétroliers (dont le gaz).

    C’est la fin de la collusion entre les deux grands producteurs dans leur tentative d’entrave au développement des oléagineux bitumineux américains et le retour aux bons vieux principes de l’offre et de la demande qui fait le marché. L’Amérique a gagné cette bataille, malgré la chute (artificielle) des cours du pétrole, malgré les lobbies pseudo-écolos qui ont, comme d’habitude, crié à la fin du monde… L’Empire a des réserves, c’est le cas de le dire !

    LA FRANCE VA SOUFFRIR PLUS QUE LES AUTRES DE CETTE AUGMENTATION DU PRIX DU PÉTROLE

    Si tous les pays importateurs vont souffrir de ce renchérissement, le cas de la France est particulier. Au niveau des prix que le pétrole va atteindre l’an prochain, la facture pétrolière de la France devrait passer à plus de 60 milliards de dollars ! Rappelons pour mémoire qu’elle était de 32 milliards en 2016 et 39 en 2017 ! C’est donc à un doublement de la facture pétrolière que nous allons assister en 2019.

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  23. Si tous les pays européens ont su profiter de la baisse conjointe des taux et du prix du pétrole depuis 2014 pour relancer leur économie, assainir au moins en partie leurs comptes, qu’à fait la France ? Rien. Notre penseur élyséen de l’époque, confondant la cause et les effets, attendait tranquillement que « la tendance se retourne » croyant que la théorie des cycles économiques était une loi divine et non l’observation des conséquences de décisions humaines… que du coup notre Flamby n’a pas prises.

    Une nouvelle crise se profile. La remontée du prix du pétrole en est un élément. Les tergiversations et la destruction du potentiel industriel nucléaire français en sont un autre. L’épée de Damoclès de l’explosion de la bulle de la dette en est un troisième (même si je l’annonce depuis 2008, le fait que tout le monde en parle aujourd’hui me rend assez optimiste, jamais une catastrophe annoncée par le consensus ne s’est produite).

    Or la France n’est pas prête à encaisser cette nouvelle crise. Elle n’a pas réorganisé son économie, elle n’a pas résolu son coût de fonctionnement public ahurissant, elle n’a pas résolu son chômage structurel (ce dernier point étant la conséquence des deux premiers).

    Nos entreprises ne sont pas prêtes à faire face aux coups de boutoir qu’elles vont devoir encaisser, l’actuel occupant de l’Élysée, à la pensée tellement complexe qu’il ne se comprend même plus lui-même, se refuse, dans un total déni de réalité, à préparer la France au monde tel qu’il se dessine mais continue de rêver d’un utopique open-space mondialisé… et demain la collectivité française n’aura plus les moyens de subvenir aux besoins de millions de Français démunis de travail et de ressources !

    COMBIEN DE TEMPS FAUDRA-T-IL À LA FRANCE ?

    Combien de temps faudra-t-il à la France pour se remettre de l’épisode « Hollande »? 20 ans, 50 ans, plus ?

    Voilà un président pour qui tout était de bon augure, qui a connu une configuration comme rarement en ont connus ses prédécesseurs (en particulier pas son prédécesseur) et qui, au lieu de profiter de l’accalmie pour réparer et préparer le bateau et le gréement a préféré jouer les cigales et les jolis cœurs.

    Comme d’habitude, les Français vont payer. Vous vous souvenez de cette phrase qui demeurera dans les annales du hollandisme : « C’est pas cher, c’est l’État qui paie ! »… Un mandat résumé en une phrase…

    https://www.contrepoints.org/2018/10/15/327725-remontee-du-prix-du-petrole-la-france-va-souffrir

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    1. Qu'implique cette hausse ? Primo les dépenses de carburants pour véhicules, les dépenses de chauffage et, de plus, les produits transportés plus chers et les produits fabriqués plus chers.

      Donc secundo, plus cher de se déplacer pour aller travailler, d'où la montagne de taxes présentes et à venir sur toute la robotique qui osent travailler pour vous et donc ose vous enrichir !

      Combien de sacs en plastique (pétrole) consomme votre voiture aux 100 km ? Sacs en plastique remplacés en magasins par des sacs en papier mais, sacs poubelle renforcés représentant chacun une centaine de petits sacs plastiques !! (cherchez pas c'est l'écologie !/"Ce n'est pas vous qui payez c'est l'État !").

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  24. PETIT À PETIT, MICROSOFT S'INSTALLE COMME CONSTRUCTEUR DE PC INCONTOURNABLE


    par OLIVIER SANCERRE
    13/10/2018


    C'est un bouleversement majeur et inattendu dans le petit monde des constructeurs informatiques. Microsoft, spécialiste du logiciel et éditeur de Windows, a fait au troisième trimestre une entrée fracassante dans le classement Gartner.

    Au troisième trimestre, Microsoft s'est hissé à la cinquième place du classement des plus importants constructeurs de PC aux États-Unis, selon les chiffres de l'institut Gartner. Le groupe informatique basé à Redmond a livré 602 000 ordinateurs entre début juillet et fin septembre, ce qui permet à sa part de marché d'atteindre 4,1%. Du jamais vu ! Avec des ventes en progression de 1,9% d'une année sur l'autre, Microsoft déloge Acer de la cinquième place.

    Loin des premières places

    Microsoft est toutefois loin de jouer dans la même cour que les quatre premiers du tableau. HP, avec 30,7%, Dell (25,9%) et Lenovo (15,4%) sont bien en place sur le podium, et malgré une chute de 7,6% de ses ventes, Apple reste en quatrième position avec 13,7% du marché américain. Toutefois, la place de Microsoft est remarquable car elle installe l'idée que l'éditeur de Windows et de la suite bureautique Office est aussi un constructeur de PC. C'est le cas depuis quelques années, avec le développement et la commercialisation de Surface, une famille de produits qui ne cesse de s'élargir.

    Appareils vitrines pour Windows

    On trouve au catalogue de Surface plusieurs tablettes, un PC de bureau et un ordinateur portable orienté pour le monde de l'éducation. Une offre complète désormais en mesure de concurrencer celle de compétiteurs bien plus aguerris et présents sur le marché depuis des décennies. Microsoft ne s'y est d'ailleurs pas trompé, en dévoilant récemment de nouveaux modèles plus performants. La gamme Surface a permis à l'entreprise d'engranger 1,1 milliard de dollars de revenus sur le dernier trimestre de l'année fiscale de la société.

    http://www.economiematin.fr/news-microsoft-constructeur-pc-incontournable

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