- ENTREE de SECOURS -



vendredi 10 août 2018

Aux adorateurs du vent et du solaire

Par Robert
Age de glace maintenant
10 août 2018


"La production réelle des éoliennes est inférieure à la moitié de ce que l'on prétend être" - Anon

Les énergies renouvelables sont une perte de poids, économiquement, de manière fiable et écologique. Contributeur anonyme

Vous avez avalé la propagande verte sur les hameçons, les lignes et les plombs des énergies renouvelables. Le vent et le solaire sont des gaspilleurs de ressources. Ce sont des PUITS D'ÉNERGIE nets lorsque tous leurs apports énergétiques réels sont pris en compte.

Par exemple, les éoliennes tirent fréquemment leur énergie du réseau pour se maintenir. Ils cannibalisent la grille et n'ont rien pour contribuer à l'avenir de l'humanité. Les vendeurs d'énergies renouvelables exagèrent la durée de vie des générateurs éoliens et solaires à environ deux fois leur durée de vie réelle, en particulier pour le vent. Les éoliennes ont généralement une durée de vie théorique de 30 ans. Dans la pratique, ils ne sont pas rentables à exploiter (même avec leurs subventions massives) à l'âge de 15 ans à terre et à 12 ans dans le cas des éoliennes offshore. Cela signifie que leurs coûts réels représentent en réalité plus du double de leurs coûts présumés, ou en d'autres termes, leur production réelle est inférieure à la moitié de ce qu'elle est censée être.

Les panneaux solaires perdent en moyenne 2% d'efficacité chaque année en raison des effets des UV sur les cellules solaires et de la dégradation physique externe causée par leur environnement local. Dans les zones poussiéreuses, on obtient une autre efficacité de 25% (enregistrée en Chine et en Inde). Dans les zones tropicales et subtropicales humides, il est possible d’obtenir une efficacité de 75% si elles ne sont pas nettoyées en permanence (la croissance des mousses et des algues recouvre rapidement les panneaux de verre). Dans les régions les plus chaudes et les plus ensoleillées de l’Australie, ils échouent à l’âge de 10 ans, et non les 25 années sur lesquelles tous les calculs de production sont basés. Même en fonctionnant à leur meilleur, les panneaux solaires sont une façon très inefficace de capter une source d'énergie très diffuse. Le charbon et le gaz sont des sources d’énergie concentrées.

"Il est mort le soleil !" chantait Nicoletta

Route solaire : le désastre annoncé est consommé

Les experts se sont trompés, la route solaire est un désastre financier.

Par Michel Gay.
10 AOÛT 2018


Le désastre financier prévisible, et annoncé, de la « route solaire » inaugurée en grande pompe par Ségolène Royal en Normandie le 22 décembre 2016, est consommé.

Et il est même pire qu’anticipé car les « experts » se sont trompés sur la production prévue d’électricité. Elle n’est pas de 767 kWh par jour en moyenne mais de seulement 409 kWh (soit tout de même presque deux fois moins…).

Cette surface a donc produit 150 mégawattheures (MWh) d’électricité sur un an (uniquement en milieu de journée).

Les 2800 m² constituant le kilomètre de « route solaire » normande ont coûté 5 M€ hors taxes au contribuable français, soit près de 1800 € / m² (contre 5 € / m² pour l’asphalte).

Pour information, la même route solaire chinoise coûte presque quatre fois moins cher (environ 420 € / m²). Dans ces conditions, espérer exporter cette technologie relève du rêve.

Le coût d’achat sur le marché de l’électricité étant d’environ 40 € / MWh, la valeur de cette production ressort à 6000 € par an soit environ 0,01 % de rendement sur investissement…

Si la durée de vie de cette portion de route solaire est de 10 ans, elle délivrera au total 1500 MWh ce qui correspond à 3400 €/MWh (85 fois le prix du marché !).

Et il est probable que des frais supplémentaires d’entretien viendront s’ajouter, compte-tenu des contraintes physiques que la route solaire doit subir (notamment le passage des véhicules). Il a déjà fallu remplacer 5% de la surface (gratuitement ?).

De plus, qui va payer pour nettoyer la route de « l’encrassement » qui voile la lumière des panneaux ?

POMPE À FRIC

Ce genre de pompe à fric permet à quelques industriels malins de se gaver de subventions publiques (peut-on leur reprocher de répondre à une demande officielle et de se servir si la loi le permet ?) et d’offrir de belles inaugurations à des élus fiers de leur réalisation.

Par l’intermédiaire de décisions hasardeuses, voire stupides, de certains de ses représentants, le contribuable peut-il se permettre longtemps de telles gabegies financières ?

jeudi 9 août 2018

Quels sont les chefs d’État et de gouvernement les mieux payés ?

8 AOÛT 2018
Baptiste Lambert


Un chef d’État peut gagner jusqu'à 2.507 fois le salaire moyen d'une personne de son pays. Mais qui sont les chefs d’État et de gouvernement les mieux payés ?

Dans ce classement, il faut d'abord distinguer chef d'État et chef de gouvernement. Un chef d'État peut-être un roi, un président ou un Premier ministre, tout dépend de ce qui figure dans la Constitution. Dans le cas belge, le Premier ministre, Charles Michel, est le chef du gouvernement tandis que le chef d'État est le roi Philippe. Le premier détient le pouvoir exécutif tandis que le second ne possède que des pouvoirs symboliques.

Précisément, un chef d'État est une personne qui représente symboliquement la continuité et la légitimité de l'État. Parmi ses missions, on peut citer la représentation extérieure, la promulgation des lois, la nomination des hautes fonctions publiques. Selon les pays, il peut aussi représenter la plus haute fonction exécutive ou au contraire personnifier le pouvoir suprême en son nom par d'autres personnalités politiques.

On distingue quatre grands régimes démocratiques à travers le monde:

Le système présidentiel dans lequel le chef d'État est également le chef de gouvernement et exerce activement le pouvoir exécutif (France, États-Unis...).
Le système semi-présidentiel dans lequel le chef d'État partage l'exercice exécutif avec le chef de gouvernement (France en cohabitation, Allemagne...).

Le système parlementaire dans lequel le chef d'État possède en théorie le pouvoir exécutif, mais l'exercice de ce pouvoir est délégué à un chef de gouvernement. 

Le système avec un chef d'État ne détenant pas le pouvoir exécutif dans lequel le chef d'État joue un rôle symbolique au nom de l'État.

Un chef de gouvernement désigne la personne placée à la tête du gouvernement de l'État. Ses pouvoirs peuvent là aussi être partagés selon le type de régime. Dans le cas d'un régime parlementaire, le chef de gouvernement possède de larges pouvoirs et exerce de facto le pouvoir exécutif à la place du chef de l'État. Il est cependant nommé par ce dernier et dirige les administrations et le gouvernement. Il est également responsable de ses actes devant le Parlement qui peut le renverser. A contrario, le gouvernement a le pouvoir de dissoudre le Parlement. Dans la grande majorité des cas, on parle de Premier ministre.

Si le régime est présidentiel, le chef d'État est également le chef de gouvernement, comme vu plus haut. Cela induit que le Parlement ne peut renverser le gouvernement, mais que le président ne peut dissoudre le Parlement. 

Chaque pays se situe plus ou moins dans un de ces systèmes, même s'il existe autant de spécificités qu'il y a d'États. 

La plateforme "Fiche de Paie" dresse le top 10 des chefs d'État et de gouvernement les mieux payés du monde. À la première place et avec une avance immense, on retrouve Elizabeth II, la reine d'Angleterre. Sa dotation royale s’élève à 87.139.175 millions d'euros par an quand le salaire moyen n'est que de 34.757 euros, soit 2.500 fois plus. On notera toutefois que toutes les rémunérations qui suivent sont brutes.


Les 10 chefs d’État les mieux payés au monde

1. Elizabeth II – Monarque - Royaume-Uni - 107.392.287 euros

2. Philippe de Belgique – Monarque – Belgique - 11.728.477 euros

3. Margrethe II du Danemark– Monarque – Danemark - 10.992.590 euros

4. Akihito – Empereur – Japon -  2.504.734 euros

5. Willem-Alexander des Pays-Bas – Monarque - Pays-Bas - 888.000 euros

6. Walter Thurnherr – Chancelier – Suisse - 381.590 euros

7. Alexander Van der Bellen – Président – Autriche - 328.188 euros

8. Donald Trump – Président - États-Unis - 324.564 euros

9. Guðni Th. Jóhannesson – Président – Islande - 290.485 euros

10. Michael D. Higgins – Président – Irlande - 249.014 euros

En Belgique, avec un salaire moyen de 40.235 euros par an, on voit que le roi Philippe gagne 291 fois mieux sa vie qu'une personne "lambada". Il est le deuxième chef d'État le mieux payé au monde.

Et où se situe la France dans tout ça ? Emmanuel Macron figure à la 15e place avec une rémunération annuelle de 178.924 euros. Soit 5,13 fois plus que le salaire moyen de 34.884 euros.

Les 10 chefs de gouvernement le mieux payé

Malcolm Turnbull - Premier Ministre - Australie - 428.306 euros

Alain Berset - Président - Suisse - 391.877 euros

Donald Trump - Président - États-Unis - 324.564 euros

Angela Merkel - Chancelier - Allemagne - 300.000 euros

Jacinda Ardern - Premier ministre - Nouvelle-Zélande - 275.768 euros

Sebastian Kurz - Chancelier - Autriche - 266.616 euros

Xavier Bettel - Premier ministre - Luxembourg - 225.600 euros

Justin Trudeau - Premier ministre - Canada - 216.680 euros

Charles Michel - Premier ministre - Belgique - 213.372 euros

Lars Løkke Rasmussen - Premier ministre - Danemark - 202.669 euros

Bien qu'étant un petit pays de 11 millions d'habitants, la Belgique et Charles Michel font partie du top 10 en termes de rémunérations. On notera toutefois que le Premier ministre n'est pas le politicien le mieux payé du Royaume.

mercredi 8 août 2018

La canicule d’ici et l’hiver de là

S’exprimer, sans recul, sur une canicule localisée à l’échelle du climat mondial constitue une erreur déontologique.


Par la rédaction de Contrepoints.
8 AOÛT 2018


Il est regrettable que certains utilisent la vague de chaleur actuelle — qui au demeurant n’a rien d’anormal — afin de faire de nouveau miroiter la catastrophe climatique annoncée depuis 1992.

Le livre Des changements dans le climat de la France : histoire de ses révolutions météorologiques, du Dr Fuster, est sorti en 1845, alors qu’on ne produisait pas encore de pétrole. Dans ces 500 pages richement documentées, l’auteur passe en revue les aléas du climat en France depuis la conquête de la Gaule par Jules César jusqu’à son époque.

Voici quelques exemples tirés de ce livre, afin de montrer que la canicule que nous vivons n’a absolument rien d’anormal.

En 584, les roses fleurirent au mois de janvier. Les arbres qui avaient porté des fruits en juillet en portèrent de nouveau en septembre. En 921, il y eut une chaleur intense et une sécheresse extrême presque sans interruption pendant les mois de juillet, août et septembre, détruisant beaucoup de récoltes. L’été 1078 fut très chaud au point qu’on vendangeât abondamment au moins d’août. Les chaleurs intenses de 1183 et 1188 tarirent les fleuves et les puits. En 1384, une chaleur sèche et insupportable régna dans toute la France depuis le printemps jusqu’au milieu du mois d’août. 

Il y eut de grandes chaleurs bien documentées en 1473, 1540, 1553, etc. En 1684 à Paris, la température afficha, durant 68 jours, 25°C, 16 jours de 31°C et trois jours de 35°C. En 1701, ce fut semblable et le fameux astronome Jacques Cassini mesura le 17 août une température de 40°C. Les années 1718 et 1719 furent des années de chaleur violente ; Cassini rapporte qu’il y eut durant 42 jours une température de 31°C. Fuster poursuivit ainsi jusqu’à sa période contemporaine.

Bref, le lecteur comprendra que les canicules sont nombreuses et qu’elles ne sont pas liées aux émissions de gaz carbonique produites par les SUV. Ce n’est pas l’objet de cet article, mais Fuster rapporte également de nombreux exemples sur les avancées et le recul des glaciers qui constituent un autre épouvantail des réchauffistes.

DE RÉGULIÈRES CANICULES

Le site Belgotopia répertorie de nombreux accidents climatiques survenus alors qu’on n’utilisait pas d’énergie fossile. Voici son introduction :

Désormais, chaque inondation quelque peu catastrophique, chaque tornade, chaque anomalie météorologique est rattachée au réchauffement climatique qui, paraît-il, nous menace, mais dont en plus nous serions responsables ! Et ceux qui avalisent aveuglément les conclusions du GIEC font des déclarations péremptoires à ce sujet, qualifiant souvent ces événements de « sans précédent ». Pourtant, la consultation de chroniques ou récits anciens est révélatrice de précédents tout aussi apocalyptiques. 

Plus proche de nous, en l’espace de 3 mois en 1911, une vague de chaleur fit 40 000 morts en France. Dans l’immédiat après-guerre, les années 1945, 1947, 1949, 1950 et 1952 ont été très chaudes. Le 28 juillet 1947 les 40,4 °C sont atteints. Ce record ne sera jamais égalé. À l’époque, il se disait que ces vagues de chaleur étaient causées par les essais militaires de bombes atomiques dans le Pacifique (ce n’est qu’en 1983 qu’une étude évoqua « l’hiver nucléaire » provoqué par les poussières dispersées dans l’atmosphère par les explosions atomiques). Si ces dates nous paraissent éloignées, souvenons-nous de celles de 1976 et 2003.

« Canicule » signifie en latin « petite chienne », nom qui était donné dans l’antiquité à l’étoile très lumineuse Sirius, la principale étoile de la constellation du Grand Chien. En Europe, du 24 juillet au 24 août, Sirius se lève et se couche en même temps que le Soleil. C’est pourquoi dans l’antiquité on avait attribué à cette étoile les grandes chaleurs de l’été. Pline l’Ancien dans L’Histoire naturelle, livre II, Chapitre 40 explique que « les effets de cet astre sont les plus puissants sur la terre : les mers bouillonnent à son lever, les vins fermentent dans les celliers, les eaux stagnantes s’agitent ». Il n’y avait pourtant pas d’émission de gaz carbonique dues aux énergies fossiles à l’époque…

Non, les canicules ne sont pas plus fréquentes que par le passé ! C’est un fait.

Il y a quelques années, les ouragans incarnaient la preuve médiatique et politique de la réalité du changement climatique dû au gaz carbonique ; le dernier en date était Sandy de 2012. Depuis, les émissions continuent à croître allègrement (y compris dans l’UE l’an dernier), mais on ne parle plus de vagues de tempêtes. La lettre ouverte au Secrétaire Général de l’ONU, rédigée par 125 scientifiques, dénonçait cette mascarade. 

Tous les climatologues dignes de ce nom répètent qu’il ne faut pas confondre météorologie et climatologie, cette dernière ayant une unité de temps de trente années. S’exprimer, sans recul, sur une canicule localisée à l’échelle du climat mondial constitue une erreur déontologique. Surtout lorsqu’on omet de dire que, dans le même temps, les kangourous meurent de faim en Australie et que l’Antarctique vient de battre un record mondial de froid.

Près de -100°. Brrr…

mardi 7 août 2018

La chute des États-Unis

le 7 août 2018


Emmanuel Todd qu’il est inutile de présenter sur ce blog a prédit, sur la base de données démographiques, la chute prochaine de l’empire américain. Les prémices de cette chute sont fort bien résumés dans un article de Paul Craig Roberts paru sur son blog le 3 août dernier et que j’ai traduit pour mes aimables lecteurs. J’ajouterai qu’il ne reste plus d’autre alternative pour ce pays que de fomenter encore une fois une guerre pour occuper le seul secteur qui fonctionne encore correctement le complexe sécuritaire militaro-industriel, un véritable état dans l’Etat qui dicte ses lois à la Maison-Blanche.

Les Américains vivent dans un monde de mensonges

Le gouvernement US et les « presstitutes » qui le servent continuent à nous mentir sur pratiquement tout. Aujourd’hui le bureau des statistiques du travail (BLS) a déclaré que le taux de chômage était de 3,9 %. Comment peut-il en être ainsi alors que ce même BLS rapporte que le taux de participation au travail a décru constamment depuis dix ans, période supposée de redressement économique (depuis la crise des subprimes), et qu’il n’y a aucune pression sur les salaires en raison de ce taux très bas de chômage. En effet, lorsqu’il y a beaucoup de créations d’emplois la tension sur les salaires augmente. Or un taux de chômage de 3,9 % signifie qu’il y a peu de demandeurs d’emploi et alors les entreprises doivent augmenter les salaires pour trouver des employés : un taux de chômage proche du plein emploi sans augmentation des salaires est donc antinomique.

Ce taux de 3,9 % ne reflète par la santé de l’emploi mais tout simplement que les demandeurs d’emploi n’en cherchent plus et ne sont donc plus comptabilisés par le BLS comme demandeurs d’emploi. Ce taux de chômage de 3,9 % est donc tout simplement un canular (hoax en anglais).

Le gouvernement nous dit qu’il n’y a essentiellement pas d’inflation en dépit du fait que les prix ont beaucoup augmenté, que ce soient les prix des denrées alimentaires, des réparations des maisons, des médicaments, de presque tous les produits. Il y a deux ans l’institut de politique publique des l’Association américaine des retraités a publié une étude indiquant que les prix de détails des médicaments avait augmenté de 10 % par an. Depuis décembre dernier seulement, les prix de 20 médicaments très utilisés a été multiplié par 4 et soixante autres médicaments ont vu leur prix doubler sur la même période. La société Turing Pharmaceuticals dirigée par Martin Shkreli constitue l’un des exemples emblématiques de cette dérive des prix. Cette société a racheté la licence d’un anticancéreux pour seulement faire passer son prix de 13,50 dollars à 750 dollars le comprimé.

Naturellement les salaires n’ont pas doublé. En tenant compte de l’inflation ils ont diminué sur la même période (depuis la crise de 2008). Les dépenses médicales des retraités et de ceux qui bénéficient du Medicare représentent une proportion non négligeable de leurs salaires ou pensions. Selon la Kaiser Family Foundation le coût des prescriptions médicales des retraités représente aujourd’hui les trois quarts de leur pension de sécurité sociale et la moitié des allocations moyennes que recoivent les personnes bénéficiant du Medicare.

Dans le même temps le nombre d’emplois réels a diminué. Les jobs dont parlent les presstitutes économiques et qui ne trouvent pas de candidats sont des emplois qui ne procurent même pas de quoi vivre. Le BLS a indiqué que durant ce mois de juillet 2018 le nombre de personnes occupant deux ou plusieurs emplois à temps partiel a augmenté de 453000 : le nombre total d’Américains travaillant à temps partiel est maintenant de 8072000. En examinant ce dernier rapport du BLS on constate une évolution du marché du travail américain vers une véritable tiers-mondialisation. Les supposés nouveaux emplois se situent dans les services domestiques à très bas salaire : aides temporaires, assistance aux personnes, serveuses et barmen. Certes il y a une maigre lueur d’amélioration de l’état de l’économie mais la dette est de partout. Cette dette augmente plus vite que les revenus ne le permettent. Le gouvernement américain va vers un déficit annuel de 1000 milliards de dollars. L’Etat fédéral, les Etats et la base des taxes locales ont été décimées par la délocalisation massive par les grandes corporations des emplois à haute valeur ajoutée et des savoir-faire. Au nom du libre-échange les impôts qui servaient à financer la sécurité sociale, le Medicare et les pensions publiques ont été transférés vers la Chine et d’autres pays d’Asie où les coûts salariaux sont dérisoires. En d’autres termes les grandes corporations américaines réalisent plus de profits en ruinant la base d’imposition américaine. Les brillants économistes défendent cette absurdité au nom du libre-échange qui profite à tous les Américains !

Tous les Américains dont les emplois ont été perdus au profit de ces pays avec des salaires très bas savent très bien qu’il n’ont pas bénéficié de ce libre-échange. Ils savent aussi très bien que les économistes néo-libéraux et la presstitute financière leur ment. Bien sûr tous ces mensonges vont bien plus loin que le seul secteur économique. Le « Russiagate » qui a dominé la presse, la télévision et la NPR (National Public Radio) depuis la dernière élection présidentielle est un mensonge massif qui est encore entretenu jour après jour. Ce 3 août les journalistes de la NPR en bavaient d’apprendre que Paul Manafort allait peut-être faire des révélations au procureur spécial « Russiagate » Mueller qui pourrait aboutir à une procédure d’empêchement de Trump. Ces journalistes presstitutes spéculaient sur le fait que si Manafort faisait des révélations accablantes pour Trump sa peine serait allégée. Ils ont oublié de mentionner que Manafort n’étais pas devant la justice au sujet de quoi que ce soit lié de près ou de loin à l’affaire du Russiagate. Cet homme est poursuivi pour des faits d’évasion fiscale datant de dix ans lorsqu’il était consultant auprès du gouvernement ukrainien. Ces mensonges de la presstitute n’ont d’autre but que de pousser Manafort à faire de fausses déclarations pouvant porter préjudice à Trump. S’il est condamné ce sera sur la base d’aucune évidence sinon d’être « un de ces riches qui ne paient pas de taxes ».

Que le Président Trump permette que cette chasse aux sorcières de se poursuivre, une chasse aux sorcières qui dépasse de loin le mandat de Mueller dans son projet Russiagate pour lequel aucune preuve n’a été trouvée, montre à quel point les presstitutes travaillant avec le complexe sécuritaire militaro-industriel et le DNC (Democratic National Commitee) sont démunis de tout sens de jugement. Et pendant que les Américains restent assis en se suçant les pouces, ils voient sous leurs yeux le coup d’Etat qui se prépare contre leur Président.


Note. Les grands groupes de la Silicon Valley s’en prennent maintenant à ceux qui dérangent à l’approche des élections US de mi-mandat. Il s’agit par exemple d’Alex Jones, un journaliste polémiste qui s’en prend dans une réthorique ultra-conservatrice et violente à tous ceux qui dérangent. Ce journaliste est dorénavant interdit de séjour sur Facebook et iTunes. Inutile d’insister sur la collusion entre le DNC et ces deux géants des technologies de communication dans le but de fragiliser Donald Trump. À suivre. (Source ZeroHedge)

lundi 6 août 2018

30 millions de tonnes de béton pour implanter 20 000 éoliennes

Les millions de tonnes de béton pour l’implantation des éoliennes ne sont certainement pas très écologiques.

Par Jean-Louis Butré1.
6 AOÛT 2018


À l’horizon 2025, 30 millions de tonnes de béton armé vont être coulées dans le sol français pour y implanter 20.000 éoliennes programmées par Nicolas Hulot.

Comment accepter un tel double langage d’un ministre de l’Environnement qui a déclaré solennellement vouloir protéger la biodiversité de la France et lutter contre l’artificialisation des sols à grands effets d’annonces médiatiques et de shows écologiques ?

20.000 éoliennes terrestres sont programmées par la transition énergétique ;
8.000 éoliennes couvrent déjà la France. Pour implanter les 20.000 éoliennes terrestres prévues à l’horizon 2025 par la loi sur la Transition Énergétique, Nicolas Hulot a autorisé que 30 millions de tonnes de béton, qui ne seront jamais enlevées, soient déversées dans le sol français, par 1,2 million de camions-toupies.

Mis à la file, ces camions couvriraient un tiers de la circonférence terrestre.

En effet, l’implantation d’un socle d’éolienne terrestre nécessite de couler dans le sol 1 500 tonnes de béton sur une armature composée d’un treillis de ferraille placé dans une cavité creusée par des bulldozers et des pelleteuses. Une telle quantité de béton armé est nécessaire pour la fixer car elle peut maintenant culminer en bout de pales à 235 mètres de hauteur et supporter une nacelle de plus de 70 tonnes.

SACCAGE ET DANGER

Des accidents spectaculaires se multiplient dans toutes les régions du monde sur les premières machines arrivant en fin de vie : lorsqu’elles explosent elles projettent à plus de 500 m de distance des morceaux de pales ou de nacelles pesant dans certains cas plusieurs centaines de kilogrammes.

Le socle d’une éolienne a un diamètre d’environ 10 mètres et une épaisseur d’environ un mètre. Les 1 500 tonnes de béton armé qui le composent sont enterrées à plus de un mètre de profondeur. Pour implanter 20.000 éoliennes, c’est un train de 12.000 km de camions-toupies qui vont déverser 30 millions de tonnes de béton dans le sol de la France. Pour une seule éolienne, 60 camions-toupies de 25 tonnes de béton chacun sont nécessaires pour la réalisation de ce socle.

Dans la grande majorité des cas, les routes n’existant pas, il faut aussi les construire et pour cela détruire des chemins traditionnels, raser les haies, couper des arbres. On peut affirmer que les socles d’éoliennes sont l’équivalent de véritables blockhaus plantés dans les champs n’importe où et plus particulièrement dans les zones vierges en où la nature était intacte.

Le béton ne sera jamais enlevé. Qui va payer ce saccage écologique ?

Au bout de 15 années, soit la durée de vie d’une éolienne, seul le démontage est prévu, et pour un montant largement sous-évalué (le septième de la somme en réalité nécessaire). Là aussi, ce sont les propriétaires de terrains, les agriculteurs et les communes qui seront grugés2 alors qu’il avait cru faire une bonne affaire. Même si l’éolienne est démantelée, le béton, lui, ne sera jamais enlevé.

En France, il n’existe en effet aucune obligation légale d’extraction de ce socle de béton, ce qui est écologiquement absolument scandaleux, et démontre encore une fois que l’éolien est une affaire d’argent, et depuis 2001 un domaine totalement abandonné par les divers gouvernements aux lobbies des promoteurs du vent qui se fichent de la biodiversité, et dont le seul objectif et de faire le maximum de profits sans souci des problèmes futurs.

C’est pour cette raison que la Fédération Environnement Durable (FED) demande un moratoire éolien. Un ministre ne peut prôner la protection de l’environnement et passer son temps à le bafouer.

1 - Président de la Fédération Environnement Durable. 

2 - Le coût du démantèlement pour une éolienne s’élève à 350.000 €. Le promoteur est tenu d’épargner 50.000 €. Si un agriculteur a gagné 150.000 € sur 15 ans de loyer pour avoir accepté de louer son terrain, il risque en réalité d’être grugé s’il doit en financer le démantèlement. La perte pourrait s’élever pour lui à 150 000 €.

samedi 4 août 2018

L’État et la rente perdue des autoroutes… un cas (fictif) d’école

Il était une fois un beau royaume qui avait construit un magnifique réseau autoroutier pour le bien-être de ses citoyens, augmenter la sécurité routière et contribuer à la croissance économique du pays.


4 AOÛT 2018
Par Michel Albouy.
Un article de The Conversation


À la veille des départs en vacances et afin de moraliser la rente perdue des autoroutes le Grand Vizir en charge des finances du Royaume, via son Autorité de la concurrence, venait de recommander au Roi de renégocier le plan de relance autoroutier, estimant que les sociétés concessionnaires du royaume affichaient une rentabilité exceptionnelle assimilable à une rente qui devait être davantage régulée en faveur de l’État et des usagers.

UN BEAU CONTE AUTOROUTIER… QUI FINIT EN MAUVAIS COMPTES

Il était une fois un beau royaume qui avait construit un magnifique réseau autoroutier pour le bien-être de ses citoyens, augmenter la sécurité routière et contribuer à la croissance économique du pays. Bien sûr, cela n’avait pas été sans peine et sans demander des efforts financiers significatifs à ses citoyens-contribuables. Mais ces derniers étaient fiers de leurs autoroutes, même s’il fallait payer un péage en sus des impôts divers et variés qu’ils devaient acquitter, notamment sur le carburant qui était le plus cher d’Europe.

Mais un jour, le Grand Vizir du Royaume fit remarquer à son Roi que l’État était désormais trop endetté et qu’il fallait vendre quelques bijoux de famille. Après un rapide inventaire des actifs qui pouvaient être cédés, le choix se porta sur le réseau d’autoroutes à travers un système de concessions limitées dans le temps. Restait à déterminer le prix de vente de ce réseau qui assurait bon an mal an des revenus substantiels au Royaume.

Nombreux furent les experts à se pencher sur la question. Les évaluations allaient de 12 milliards d’écus à 22, voire 40, milliards d’écus. C’est dire si la fourchette était large. Au-delà de l’estimation assez classique des flux de trésorerie générés par l’exploitation des autoroutes, se posait la question du taux d’actualisation à retenir pour calculer la valeur actuelle de ces flux.

DANS L’ÉTAU DES TAUX


Le rapporteur de la Commission des finances de l’Assemblée du Royaume estimait que le taux à retenir était celui recommandé par le Commissariat Général du Plan, soit 4 %, un taux proche du taux sans risque de l’époque.

Le rapporteur pour les transports estimait que le taux devait prendre en compte une prime de risque comme le faisait les investisseurs privés et préconisait un taux de 8 %. Le seul opposant à ces cessions, le Connétable du Béarn estimait quant à lui que le Royaume allait se priver de 40 milliards d’écus de dividendes d’ici à 2032, échéance des concessions. Finalement, le prix fixé pour la vente s’établit à 15 milliards d’écus.

Plusieurs années après, alors que la dette avait continué à augmenter malgré les cessions d’actifs jusqu’à atteindre pratiquement 100 % du PIB du Royaume, le Grand Vizir (qui avait changé entre-temps) s’enquit des profits « exorbitants » des sociétés d’autoroutes et ce d’autant plus qu’il venait d’abandonner une taxe écologique suite à des manifestations de manants qui se faisaient appeler les « bonnets rouges ». Il était temps de faire payer ces sociétés privées qui versaient de trop généreux dividendes à leurs actionnaires et les faire enfin contribuer au redressement des finances de l’État.

DES TAXES ? QUELLES TAXES ?

En effet, selon la ministre en charge du dossier, « lorsqu’une société d’autoroute fait payer 100 écus aux automobilistes, il y a 20 écus de trop qui sont empochés ». Dans un bel élan de démagogie, elle proposa même de rendre gratuites les autoroutes le week-end ! Les experts des transports firent remarquer que cela était une étrange façon d’optimiser l’exploitation du réseau car en rendant gratuites les autoroutes le dimanche on contribuait à augmenter la saturation du réseau et à augmenter le trafic et partant la pollution.

L’idée fut rapidement abandonnée mais pas celle d’une nouvelle taxe et/ou contribution spéciale sur les sociétés bénéficiaires de la rente autoroutière. Mais cette solution se heurtait aux contrats en béton que les sociétés d’autoroutes avaient signé avec l’État. Une clause prévoyait même que si de nouvelles charges étaient imputées à ces sociétés elles pouvaient les répercuter dans les tarifs des péages ou obtenir un allongement de la durée de la concession. En d’autres termes, l’État ne ferait que prendre dans la poche de ses usagers-contribuables ce qu’il demanderait aux sociétés privées. Bref, la situation semblait bel et bien perdue pour le Grand Vizir qui se demandait comment on avait pu en arriver là. L’État était donc un aussi mauvais gestionnaire que cela ?

Pour répondre à ses interrogations, il demanda l’avis d’un expert. Celui-ci lui dit à peu près ce qui suit. La principale erreur, cher Grand Vizir, fut de vendre un patrimoine qui avait une bonne rentabilité pour désendetter l’État. En effet, pourquoi céder des actifs qui génèrent des flux de trésorerie supérieurs au coût de la dette ?

PUIS LE CASSE-TÊTE DE LA DETTE… ET LES TROIS ERREURS

Certes, en remboursant une (petite) partie de la dette on améliore le fameux ratio Dette/PIB, et on fait ainsi plaisir aux agences de rating et aux fonctionnaires de Bruxelles, mais on ne fait pas pour autant une bonne gestion financière du Royaume. À quoi bon rembourser une dette dont le coût actuariel est inférieur à la rentabilité des actifs cédés ? En prenant une telle décision, on détruit de la valeur. Quitte à vendre des actifs, encore fallait-il choisir des actifs qui ne généraient pas de rentabilité.

La deuxième erreur fut de prendre pour l’évaluation un taux d’actualisation qui était proche (voire supérieur) de celui des investisseurs privés. En faisant de la sorte, on satisfaisait les contraintes des sociétés privées mais on tournait le dos à la spécificité de l’État comme acteur économique. En effet, celui-ci n’a pas de fonds propres à rémunérer et le coût de son capital est en fait celui de sa dette (coût qui de plus a beaucoup baissé ces dernières années). Naturellement, avec un tel coût du capital la valorisation des concessions d’autoroutes aurait été nettement plus élevée. Peut-être même que les sociétés privées n’auraient pas marché. Et alors ? Cela aurait été préférable pour les finances de l’État qui se trouve maintenant privé de la rente des autoroutes qu’il dénonce aujourd’hui.

La dernière erreur, dit l’expert, est de vouloir récupérer aujourd’hui sur le dos des actionnaires de ces sociétés (dont certains sont des salariés) une partie de la rente à travers de nouvelles taxes et/ou les obliger à la gratuité des péages le dimanche. Ce faisant, l’État envoie un très mauvais signal sur le respect de sa signature et donne l’impression de faire n’importe quoi en matière économique et de transport.

À l’instar de l’Autorité de la concurrence du Royaume, l’expert qui tenait quand même à sa situation recommanda néanmoins de renégocier le nouveau plan de relance autoroutier si celui-ci devait voir le jour. Il posa cependant plusieurs questions : ces investissements sont-ils vraiment utiles pour le Royaume ? N’avons-nous pas de meilleures opportunités d’investissement que de couler un peu plus de béton dans un réseau qui est parmi le plus moderne d’Europe ?

The Conversation Oui, mais grâce à ces investissements nous allons créer de nombreux emplois sur le territoire, lui rétorqua le Grand Vizir et nous arriverons ainsi à inverser la courbe du chômage chère à notre Roi ! Mais n’y-a-t-il rien de mieux à faire lui redemanda l’expert en lui citant des exemples d’investissement d’avenir dans les nouvelles technologies et les pratiques des autres grands pays. Le Grand Vizir commençait à douter de son argumentation. Au fond de lui il se demandait si l’État était condamné éternellement à une mauvaise gestion. Il se dit aussi que dans peu de temps il ne serait plus là pour constater les effets de sa gestion et que d’autres prendraient la patate chaude.

Michel Albouy, Professeur senior de finance, Grenoble École de Management (GEM)

vendredi 3 août 2018

Les émetteurs-récepteurs infrasons à micro-ondes

Le Pentagone appelle “TÉLÉPATHIE SYNTHÉTIQUE” cette technologie de la lecture des pensées

Ces puces microscopiques peuvent également être rendues invisibles à la détection, via un scanner de Tomodensitométrie axiale, I.R.M. (Imagerie par Résonance Magnétique), T.E.P (Tomographie par Émission de Positons) et par quelques moyens de démagnétisation électromagnétique.
On utilise, au contraire, un système à micro-ondes de contrôle à distance, un système subliminal, sans fil et lié au subconscient contre les personnes ciblées qui subissent le harcèlement par télépathie synthétique.

La télépathie synthétique est utilisée dans l’entraînement à la torture et/ou les expérimentations humaines, comme tactiques de diversion…, fausses pistes, dissimulations, miroirs aux alouettes et écrans de fumée, comme campagnes de diffamation par des associations, comme campagnes d’intimidation indubitablement secrètes contre les dissidents, et comme méthode d’espionnage.

Les agents du FBI et de la NSA qui font partie d’une société secrète états-unienne sont des sociopathes et des psychopathes génétiquement enclins à agir comme tueurs à gages, tortionnaires, agresseurs sexuels, harceleurs, calomniateurs et agents provocateurs impliqués dans les meurtres et la torture de centaines de milliers de citoyens américains innocents, pendant des années et des années.

par Rudy Andria 

Les armes électromagnétiques fonctionnent à la vitesse de la lumière; elles peuvent tuer, torturer et réduire en esclavage; mais le public est en grande partie inconscient de leur existence, parce que ces armes fonctionnent dans le plus grand secret et ne laissent pas de preuves physiques. Les armes électromagnétiques ont été testées chez des êtres humains dès 1976. Grâce à une très grande dispersion des sujets non-consentants et à de véhémentes attaques de leur crédibilité, il a été possible pour les États-Unis de poursuivre ces expériences humaines, sans être jamais inquiétés par des discussions, des critiques et des points de vue opposés.

Les militaires américains ont utilisé, à des fins militaires, les radiations non-ionisantes, au-dessous de la gamme de lumière visible, ainsi que les micro-ondes et les ondes radio utilisées dans les téléphones mobiles et les télécommunications. Le gouvernement américain a nié les possibilités de risques pour la santé avec les radiations électromagnétiques non-ionisées, à la fois comme projet de recherche sur un être humain involontaire et comme moyen de défense, qu’ils ont appliqué pendant de nombreuses années, sans toutefois le reconnaitre, tout en décourageant les autres pays de développer ce type d’armes.

Le 1er mars 2001, l’Infanterie de Marine a annoncé une nouvelle arme non létale, “Active Denial Technology” (la Technologie de Dénégation Active) qui, apparemment, produit d’immenses douleurs, par l’ébullition des molécules d’eau dans la peau humaine, sans endommager la peau elle-même.

L’électromagnétisme scalaire est une extension de l’électromagnétisme (EM) actuelle qui inclut la gravitation. C’est une électrogravitation unifiée, et, ce qui est plus important, c’est une théorie unifiée. Ses bases ont été découvertes par Nikola Tesla.

Dans l’extension EM scalaire, l’énergie du champ EM peut être transformée en énergie de champ gravitationnel et vice et versa. Cette transformation peut être structurée et localisée, dans des zones ou objets spécifiques. Un tel passage contrôlé de l’électromagnétisme à la gravitation n’est pas possible dans l’EM normal ou la physique actuellement enseignée dans les manuels occidentaux.
Si nous faisons interférer deux émetteurs dans une région de grande énergie – telle que le noyau en fusion de la Terre elle-même – et réglons l’émetteur négativement, nous pouvons extraire une énergie énorme directement de cette source !

En effet, c’est précisément par une légère variation de cet effet que les Russes obtiennent l’énergie énorme avec laquelle ils alimentent leurs armes EM sacalaires stratégiques « continent-buster » incroyablement puissantes. Des paires de fréquences scalaires – séparées de 12 kilohertz – sont émises dans la Terre elle-même sur certaines portions de la courbe de fréquence de la « gigantesque résonance scalaire » de la Terre. Le positionnement approprié des émetteurs l’un par rapport à l’autre produit une haute différence de potentielle (voltage) entre eux. En les positionnant simultanément négativement par rapport au noyau en fusion de la Terre, il en résulte un courant de résonance scalaire depuis le noyau vers les deux émetteurs.

- "La T.E.P (Tomographie par Emission de Positons), a notamment servi à nos grand-parents à détecter les moustiques, mouches et autres bestioles dans un rayon de 5 m environ et à les éliminer. Ce remarquable analyseur de fréquence cardiaque nous a - entr'autres - permis de faire le distingo entre les vraies bestioles volantes et les drones et autres poussières volantes.

extrait de:


C'est la réponse aux pourquoi nous voyons des masses de poissons (d'une seule catégorie) venir s'échouer sur les plages ou flotter en mer comme nous avons découvert des races spécifiques d'oiseaux tombés morts sans qu'ils n'aient été empoisonnés par quoi que ce soit. Ce sont là des résultats d'expériences démontrant que tel ou tel type de bestioles peuvent être tués à distance et en silence comme demain (si ce n'est déjà fait !) des humains suivant cette particularité relevée de leur fréquence cardiaque !

La signification du bien et du mal en des temps périlleux

Par Brandon Smith 
Le 6 Juillet 2018 – Source alt_market


Peut-être que l’idée la plus destructrice jamais répandue dans l’esprit du grand public est celle que rien dans ce monde n’est permanent, que toutes choses peuvent et doivent être constamment changées selon nos caprices. Le concept de l’impermanence alimente ce que j’appelle « la propagande de la table rase ». L’utilité de cette table rase comme arme de contrôle social doit être expliquée avant d’examiner la nature du bien et du mal, parce qu’elle infecte tout aujourd’hui.

La poussée pour une « évolution » sociale sans fin a été nommée de différentes manières au cours des décennies. Au début des années 1900 en Europe, on l’appelait « futurisme », un mouvement artistique et philosophique qui a contribué à la montée du communisme et du fascisme en politique. L’argument selon lequel toutes les vieilles idées et traditions anciennes doivent être abandonnées pour laisser la place à de nouvelles idées, de nouvelles technologies, de nouveaux systèmes d’information, suppose que les soi-disant nouvelles façons de faire soient supérieures aux vieilles. Les choses sont rarement aussi simples et dans la plupart des cas, les nouvelles méthodes si fièrement défendues par les mouvements pour le changement social sont généralement de vieilles idées, recyclées et reconditionnées, qui ont notoirement connu l’échec.

La théorie de la table rase est conçue pour faire douter les gens d’eux-mêmes et les plonger dans la confusion, et pour représenter de manière erronée les constructions de la nature comme des constructions de la société. Elle perturbe très efficacement la relation des gens à leur propre boussole morale en suggérant que cette boussole devrait être complètement ignorée parce qu’artificielle. L’argument des partisans de la table rase est que toutes les limites sont créées par la société plutôt que par la conscience innée, et que ces limites nous empêchent souvent d’atteindre nos objectifs, de nous améliorer en tant qu’espèce et d’obtenir généralement ce que nous voulons de la vie.

Mais les choses que nous voulons ne sont pas toujours ce dont nous avons besoin, et c’est quelque chose que les mouvements pour le changement social refusent souvent de saisir. Si nous sommes tous des ardoises blanches et si la morale et l’âme humaine sont des mythes, pourquoi ne pas faire tout ce que nous voulons, chaque fois que nous voulons et vivre la vie comme une grande orgie romaine de festins, d’automédication et d’addiction aux sensations ?

Le problème avec le concept de table rase est que même s’il prétend que toutes les restrictions dans la psyché humaine nous sont enseignées plutôt que d’être innées et qu’elles peuvent être abandonnées quand nous le voulons, nous ne pouvons toujours pas éviter les conséquences de la rupture avec ces restrictions. Les gens y perdent leur santé mentale, les sociétés s’effondrent et les nations tombent en ruine avec le temps, plus vite nous rejetons nos principes au nom de l’évolution sociale ou de gains à court terme. C’est inévitable.

Les seules personnes à qui semblent bénéficier la diffusion de ce concept de table rase sont les personnes déjà au pouvoir politique et économique. Car si elles  peuvent convaincre les masses d’ignorer leur conscience, elles peuvent alors nous convaincre d’accepter presque toutes les autres conditions.

Agir d’une manière conforme à la conscience intrinsèque ou ignorer la conscience et agir de manière destructive est un choix. C’est le pilier central du libre arbitre. Le choix d’agir de manière destructive n’efface pas la réalité de la conscience intrinsèque ; en fait, les gens doivent souvent être trompés en croyant qu’une action destructrice et immorale est une « bonne chose » avant d’être convaincus de la mener à bien. La conscience intrinsèque doit être contournée par la supercherie.

Le problème avec le choix de s’en tenir à ses principes est qu’il est facile pendant les périodes de stabilité relative, mais de plus en plus difficile pendant les périodes de lutte. Durant les jours périlleux, la tentation d’utiliser des tactiques destructrices pour maintenir un confort attendu ou pour simplement survivre peut être élevée. Ce n’est pas une coïncidence si les élites du pouvoir, les mêmes personnes qui ont tendance à faire la propagande de la table rase, tendent délibérément à créer une crise sociale et le chaos. Mais peut-être que cela a besoin d’une explication plus profonde. Nous devons définir quelque chose que la plupart d’entre nous comprennent déjà intuitivement. Nous devons définir le « mal ».

Comme la conscience inhérente et les limites morales, les théoriciens de la table rase et les défenseurs du changement social tentent de troubler les eaux de ce qui constitue le mal. Certains diront qu’il n’existe pas – que le mal est ce que nous considérons comme tel à une époque donnée en fonction de nos préjugés. D’autres diront que la tradition, la permanence et tout ce qui reste statique dans la société est un mal. Le seul « bien » pour eux est un changement constant.

Mais le mal n’est pas aussi illusoire et changeant que ces gens le suggèrent. En fait, la plupart des hommes et des femmes reculent automatiquement devant certains comportements spécifiques, indépendamment de la façon dont ils ont été élevés, de leur environnement, de la culture dans laquelle ils sont nés ou de l’époque à laquelle ils vivaient. Les personnes qui ne reculent pas face à ces comportements sont les personnes que nous devons surveiller car il leur manque quelque chose d’essentiel au cœur et à l’esprit qui fait de nous des êtres humains.

En termes psychologiques, les caractéristiques des narcissiques de haut niveau et des sociopathes correspondent le plus étroitement à notre concept historique du mal. Et, à mon avis, la plupart des grands maux de l’histoire sont en fait commis par des personnes ayant de multiples traits narcissiques. En ce qui concerne les élites mondiales, elles représentent une menace plutôt insidieuse, car ce sont des sociopathes narcissiques qui se sont organisés en gangs de prédateurs, donc tous les traits compatibles avec le comportement de votre tueur en série moyen sont maintenant multipliés par leur accès à des ressources illimitées.

Comment identifions-nous ces personnes ? Eh bien, c’est parfois difficile parce que les sociopathes narcissiques se cachent souvent à la vue. Certaines personnes vivent avec elles pendant des années avant de réaliser exactement ce qu’elles sont. Ils aiment aussi s’insérer dans des organisations à but non lucratif qui prétendent faire du bien à la communauté pour couvrir leurs motivations plus insidieuses.

Certains traits et comportements communs sont un manque de réponse émotionnelle normale aux événements traumatisants ou aux événements joyeux, ou ils imitent les réponses des autres pour se fondre dans leur groupe mais ils se détachent par le caractère « forcé » ou « faux » de leurs réactions. Ils n’ont aucune idée de l’empathie ; cela n’existe pas pour eux.

Ils cherchent des centres de pouvoir et sont attirés par des positions d’autorité. Ils semblent toujours exiger les efforts des autres tout en offrant rarement leur propre aide. Ils font des chefs terribles, essayant toujours de quitter un endroit en sécurité tout en laissant leurs conscrits prendre les risques. Diriger par l’exemple est un concept étranger pour eux.

Ils mentiront à propos de leurs accomplissements et de leurs mérites. Ils vont déformer leurs réalisations professionnelles afin de gagner la confiance des gens. Demandez-leur de prouver par des actions qu’ils peuvent faire tout ce qu’ils prétendent pouvoir faire, et ils essaieront d’éviter le test ou de répondre avec indignation et colère.

Ils vont manipuler leurs ennemis idéologiques ou les gens qu’ils essaient de contrôler. Ils accuseront les autres d’être des « narcissiques » ou des « sociopathes » ou des fascistes ou n’importe quel surnom qui tirera les ficelles de leur cible. Quels que soient les maux dont ils sont coupables, ils essaieront de les retourner et de les jeter aux pieds de leurs ennemis.

Ils semblent toujours avoir des « laquais » pour faire leur sale boulot et attaquer ceux qui s’opposent à eux. Les personnes qui ont traité avec des sociopathes narcissiques dans leurs vies personnelles se réfèrent parfois à ces laquais comme à des « singes volants », faisant référence aux singes volants asservis par la méchante sorcière dans le Magicien d’Oz. Les singes volants sont essentiellement des idiots utiles que le narcissique emploie par la fraude et parfois en les payant. Chaque fois que les narcissiques sont menacés d’être exposés, ils lâchent leurs singes volants dans les rues ou sur Internet pour démolir les conteurs de la vérité.

Ils ne croient pas aux frontières morales ou personnelles, c’est pourquoi ils essaient toujours de convaincre les gens que de telles limites sont un mythe. Ils traverseront des lignes morales, testant toujours les clôtures pour détecter leurs faiblesses ; essayer d’épuiser petit à petit les autres jusqu’à ce qu’ils abandonnent et cessent de se battre.

Ils veulent désespérément sortir de l’ombre et entrer dans la lumière du jour. Ils veulent être adorés comme les monstres qu’ils sont, plutôt que pour les faux philanthropes tels qu’ils se présentent. Pour ce faire, tout sociopathe narcissique se fait un devoir d’effacer l’idée de conscience, qu’elle fasse partie de la cabale mondialiste ou qu’elle soit une autre goule dans la rue. Leur inclination naturelle est de corrompre tout ce qu’ils touchent, et s’ils ne peuvent pas corrompre une chose, ils tenteront de la détruire.

Surtout, les sociopathes narcissiques veulent que tout le monde autour d’eux pense que nous sommes comme eux. Cette volonté de nous « affaiblir » pour nous faire croire que nous sommes tous sans scrupules et moralement en faillite, ne nécessite qu’une crise ou une calamité, qu’un peu de chaos pour faire ressortir le diable chez tout un chacun.

Mais si c’était vraiment le cas, alors l’humanité aurait disparu depuis longtemps dans une auto-destruction sans fin ; quelque chose continue de nous ramener du bord du précipice dans nos vies personnelles et dans la société dans son ensemble. La conscience continue à vaincre le mal en refusant d’accorder aux méchants l’utopie d’un chaos par cette table rase qu’ils veulent tant. Et c’est ce qui m’inspire la confiance que peu importe à quel point nos jours peuvent devenir terribles, il y a quelque chose de notre côté qui dépasse le monde physique.

Chaque crise est un test, un test pour chaque personne et un test pour notre culture. Pouvons-nous agir avec raison, courage et principes même dans les pires moments, ou serons-nous tentés par la facilité d’utiliser dans notre lutte des moyens malveillants ? Faisons-nous ce qu’il faut faire pour ceux qui nous entourent, ou allons-nous joyeusement les piétiner au nom de la « survie » ? À la fin, les pires hommes ramènent les meilleurs hommes à la surface. C’est le seul « bien » qu’ils feront.

Brandon Smith

Traduit par Hervé, relu par Cat pour le Saker Francophone

mercredi 1 août 2018

Qui veut viser la politique de Paris ou pire l'objectif des 2 ° C et affamer 84 millions de personnes de plus ?

July 31st, 2018


Fujimori et al estiment que si nous visons l'engagement de 2 ° C à Paris, 84 millions de personnes de plus souffriront de la faim d'ici 2050. Leur solution, naturellement, est toujours de viser des objectifs futiles et globaux de gestion météorologique, mais d'en ajouter couche de complexité et de bien-être socialistes. C'est seulement de l'argent.

Si nous donnons du maïs aux voitures plutôt qu'aux gens et que nous limitons l'utilisation des terres au stockage du carbone plutôt qu'aux cultures vivrières, comment pourrait-il en résulter autrement ? Un million de morts ici, un million de morts, et bientôt quelqu'un utilisera leur mort pour demander une subvention, une taxe et un comité supranational.

Depuis trente ans, les gens disent que nous devons réduire nos émissions par mesure de précaution, même si nous ne pouvons pas prédire le climat. Mais quand nous pouvons prédire que les gens vont mourir de faim, le principe semble être de le faire de toute façon et de leur donner votre argent. Je peux trouver zéro mention du principe de précaution dans leur document.

Ce document est, encore une fois, une autre variation sur un plaidoyer pour plus de gouvernance, plus de taxes, plus de tripoter les systèmes mondiaux.

Une politique inclusive d'atténuation du changement climatique et de sécurité alimentaire sous un objectif climatique de 1,5 ° C

L'atténuation du changement climatique pour limiter le réchauffement à 1,5 ° C ou bien au-dessous de 2 ° C, comme le suggère l'Accord de Paris, peut reposer sur le déploiement à grande échelle de mesures liées aux terres (par exemple reboisement ou production de bioénergie). Cela peut augmenter les prix des aliments et, par conséquent, soulève des problèmes de sécurité alimentaire. Nous montrons ici comment une conception de politique inclusive peut éviter ces effets secondaires néfastes. Le soutien de la sécurité alimentaire par l'aide internationale, la taxe sur la bioénergie ou la réaffectation des revenus au niveau national peut protéger les populations pauvres et vulnérables du risque supplémentaire de famine causé par les effets économiques des politiques axées uniquement sur les objectifs climatiques. En l'absence d'un tel soutien, 35 % plus de personnes pourraient être menacées de faim d'ici 2050 (84 millions de personnes supplémentaires) dans un scénario cohérent à 2 ° C. Les changements globaux supplémentaires de bien-être dus aux politiques climatiques inclusives sont faibles (<0.1%) comparés au coût total d'atténuation du climat (3.7 % de perte de bien-être) et les coûts financiers de l'aide internationale représentent environ un demi pour cent des pays à revenu élevé. PIB. Cela implique que la politique climatique doit traiter cette question avec soin. Bien qu'il y ait des défis à la mise en œuvre des politiques alimentaires, des options existent pour éviter les problèmes de sécurité alimentaire souvent liés à l'atténuation du changement climatique.

Jeux amusants, vous pouvez jouer avec les taxes carbone: Utilisez le graphique pour déterminer combien de millions de personnes votre politique pourrait tuer.

Avec suffisamment d'argent, il est possible de générer des graphismes fantaisistes explorant des politiques totalement inutiles en couleur.

Clairement le résultat le plus sûr est "NCP" ou aucune politique climatique. C'est la base de référence. Des émissions plus élevées et plus de sécurité alimentaire.

Graphique, faim, politique carbone, 2018.
...
Le PAS signifie «parcours socioéconomique partagé». NDC signifie contributions déterminées au niveau national et tout ce jargon signifie que la vie est trop courte pour poursuivre cette absurdité beaucoup plus loin.

Trois SSP (SSP1, SSP2 et SSP3) sont choisis pour cette étude et sont désignés respectivement comme «développement durable», «milieu de la route» et «rivalité régionale». Du point de vue de l'atténuation du changement climatique, le défi de l'atténuation est de passer de SSP1, SSP2, à SSP3. Nous considérons quatre niveaux d'atténuation: aucune politique climatique (référence), réduction des émissions de GES d'ici 2030 conformément aux NDC et scénarios limitant la température moyenne mondiale en 2100 à moins de 2 °C et 1,5 °C où la réduction des émissions est rentable. pris à partir de 2020.

Graph, hunger, carbon policy, 2018.
Notez que l'accord de Paris actuel (connu sous le nom de NDC) est proche de la ligne de base parce que presque aucun pays n'a promis de faire quelque chose de significatif. Les deux autres options - visant en fait les 2 °C et 1,5 °C magiques - sont beaucoup plus fortes et plus difficiles et pourraient aussi bien être des projections pour Neverland.

Qu'est-il arrivé à "d'abord ne pas nuire"?