- ENTREE de SECOURS -



mercredi 17 octobre 2018

Levez vous !


samedi 4 octobre 2014 

Les 'hommes de l'ombre' sur une atmosphère très 'Orange mécanique' pour décrire un système de corruption et d'esclavage et montrer qu'au 21è siècle c'est tout le monde qui devrait être riche. Riche !
Aujourd'hui, ceux qui se réveillent et voient que ce clip ci-dessus a raison, voient aussi l'invasion de leur pays par des centaines de millions d'étrangers. Des terroristes qui vont exterminer celles & ceux qui refusent leur religion, leur esclavage, leur déficience mentale !


mardi 16 octobre 2018

Le nucléaire fait partie de la solution pour limiter le réchauffement climatique. Il l’avait déjà écrit dans son précédent rapport présenté le 27 septembre 2014.

Par Michel Gay.
16 OCTOBRE 2018 


Le Groupement International sur l'Evolution du  Climat (le GIEC est une émanation de l’Organisation des Nations unies) confirme dans son nouveau rapport du 6 octobre 2018 (le fameux « résumé pour les décideurs », le seul document qui soit réellement lu) que le nucléaire fait partie de la solution pour limiter le réchauffement climatique. Il l’avait déjà écrit dans son précédent rapport présenté le 27 septembre 2014.

Plusieurs scénarios de ce rapport imposent que la part du nucléaire augmente de +59 % à +106 % dès 2030 (comparé à 2010), et ensuite de +98 % à +501 % en 2050.

Le message essentiel est que, à moins d’un miracle affectant le monde entier dès les années 2020, l’objectif de limitation à 1,5°C entériné par les accords de Paris sur le climat (la COP 21) est tout simplement hors d’atteinte.

Le GIEC reconnait lui-même que son travail n’a été qu’un exercice amusant (pour ceux qui aiment rire jaune au moins), et qu’il vaut mieux d’ores et déjà penser à une autre limite d’élévation de température d’ici la fin du siècle, soit plutôt 2°C.

Tout le reste n’est que baratin.

MULTIPLIER LE NUCLÉAIRE PAR SIX DANS LE MONDE !

Dans ce nouveau rapport, tous les scénarios qui permettent de respecter la COP 21 prévoient une augmentation substantielle du nucléaire dans le monde, et même jusqu’à une multiplication par… six !

Ces développements sont bien sûr à décliner selon les pays. La France, en particulier, pourrait montrer la voie pour déployer l’énergie nucléaire dans le monde !

La politique française visant à diminuer la part de l’énergie nucléaire dans le mix électrique (en fermant la centrale de Fessenheim et en visant 50 % de nucléaire) est donc contraire… aux objectifs affichés sur le climat lors de la conférence de Paris en décembre 2015, y compris par le gouvernement français.

Une sage politique électronucléaire pourrait décider de construire un parc de surgénérateurs de quatrième génération dimensionné à la production de plutonium de notre parc de réacteurs actuels, comme prévu à l’origine. L’utilisation du combustible en cycle fermé en découlerait naturellement pour un parc nucléaire en extension dans le monde qui produirait moins de déchets radioactifs.

LE SALUT DE L’HUMANITÉ PASSE PAR LA MAÎTRISE D’UNE ÉNERGIE ABONDANTE

Espérons que l’humanité ne comprendra pas trop tard que le salut de son existence civilisée ne passe que par l’accès à une énergie la plus abondante et la moins chère possible.

C’est la priorité des priorités, qu’elle qu’en soit la source.

Grâce à l’énergie nucléaire quasi-inépuisable à l’échelle humaine (actuellement 10 000 ans de réserves connues pour les surgénérateurs), l’approvisionnement en chaleur, en eau douce et en électricité sera garanti, de même que les aménagements agricole, industriel et résidentiel de la planète.

DÉVELOPPER LA RECHERCHE ET LE DÉVELOPPEMENT DANS LE NUCLÉAIRE

Si le parc nucléaire actuel est prolongé jusqu’à 50 ans ou… 80 ans (comme c’est actuellement envisagé aux États-Unis) sans construire régulièrement de nouveaux réacteurs (en France ou à l’étranger), le réveil sera douloureux pour les Français. Les responsables politiques s’apercevront alors que les compétences nationales dans la construction nucléaire auront disparu.

C’est le sens du rapport de Yannick d’Escatha et Laurent Collet-Billon qui préconise la construction de six nouveaux EPR.

Aujourd’hui, la réduction des investissements dans les études de développement du nucléaire en France, par exemple dans le démonstrateur ASTRID qui prépare la future Génération IV des réacteurs à neutrons rapides (RNR), est inquiétante. Moins de recherche entraîne un vivier de personnel compétent en diminution.

Au moment de la décision prise, pour des raisons purement politiques, d’arrêter Superphénix, la France était la référence en matière de RNR. Cet arrêt a eu, évidemment, un effet catastrophique sur les équipes.

Cependant, le fonctionnement et les expériences faites sur le prototype Phénix maintinrent une compétence en la matière jusqu’à l’arrêt de ce réacteur en 2010, après 40 ans de bons et loyaux services.

Pour que cette extraordinaire compétence ne soit pas entièrement passée par pertes et profits, le projet ASTRID a été développé dans le cadre du programme international Génération 4 avec un budget d’environ 600 millions d’euros.

Il semble que l’arrêt du programme soit envisagé, ce qui signerait le renoncement à maîtriser une technologie qui sera fondamentale au cours de ce siècle.

Pendant ce temps, la Russie, l’Inde, et la Chine ont des programmes dynamiques de construction de RNR.

Le démonstrateur ASTRID aurait été presque complètement réalisé en France avec 5 milliards d’euros.

Les éoliennes géantes et les panneaux photovoltaïques bénéficient actuellement d’un financement annuel de plus de 5 milliards d’euros alors qu’ils sont pratiquement entièrement importés.

LA COUR DES COMPTES S’ALARME !

La Cour des Comptes a montré en mai 2018 que les dizaines de milliards d’euros prélevés sur la facture énergétique des Français pour soutenir les énergies renouvelables n’avaient aucune influence sur les émissions de gaz carbonique de notre pays, et qu’elles n’encouragent pas la recherche.

Penser qu’il suffirait de consacrer une seule année de cette gabegie financière dans les énergies renouvelables pour permettre à notre pays de développer une technologie cruciale pour notre future production d’énergie en construisant ASTRID laisse pantois.

Espérons que ce stupéfiant projet abandon sera lui-même abandonné.

Dans le cas contraire, cette triste démission de notre pays dans le nucléaire contribuera à une rétrogradation du statut scientifique et industriel de notre pays, à une perte d’indépendance, à des risques sur la sûreté, et à la perte d’outils dans la lutte contre le changement climatique, alors que le GIEC lui-même reconnaît que l’expansion du nucléaire fait partie des solutions pour l’avenir de l’humanité.

lundi 15 octobre 2018

La désindustrialisation inévitable de l'Europe

par Tyler Durden
Lun, 10/15/2018 - 03:30
Écrit par MIke Shedlock via MishTalk,


Les ministres de l'UE ont convenu de réduire de 35 % les émissions de gaz carbonique de manière contraignante d'ici 2030. L'industrie automobile allemande ne sera pas en mesure de fournir des résultats.

Le Telegraph rapporte que le tribunal de Berlin a ordonné à la capitale allemande d'interdire la plupart des véhicules diesel sur 11 routes principales pour lutter contre la pollution.

Hambourg a été la première en mai. Stuttgart, domicile de Mercedes et de Porsche, a terminé deuxième en juillet.

Une interdiction du diesel à Francfort est arrivée en troisième position.

Seules les voitures plus anciennes qui ne répondent pas aux normes d'émission sont interdites, mais le diesel est maintenant toxique. Personne ne veut acheter du diesel.

Merkel ne peut plus protéger les constructeurs automobiles
Ajoutant aux malheurs, Merkel a perdu le contrôle. Elle n'est plus en mesure de protéger l'industrie allemande.

Le Parlement européen vient de voter pour réduire les émissions de gaz carbonique de 40 %. Les ministres européens ont voté pour une réduction de 35 %. Ce dernier est contraignant.

Les ventes de voitures ont fortement chuté en septembre.

Eurointelligence sur l'automobile et l'industrie allemande
Le gouvernement allemand - soutenu par ses alliés habituels d'Europe de l'Est - s'est battu en vain pour mettre fin aux normes plus strictes.

La ministre allemande de l’Environnement, Svenja Schulze, a délibérément - et étonnamment - affaibli sa propre position de négociation en précisant que sa préférence personnelle aurait été pour des cibles plus sévères que celles qu’elle défendait officiellement en tant que position de son gouvernement.

Un tribunal administratif de Berlin a décidé hier que la ville de Berlin devait interdire les voitures diesel - conformes aux normes européennes cinq et antérieures - dans des quartiers importants de la ville, notamment Friedrichstrasse et Leipziger Strasse. Les voitures à essence ne sont pas interdites car les émissions en question sont de l'oxyde d'azote. L'interdiction devra être mise en œuvre d'ici juillet 2019 au plus tard. Le demandeur était une ONG allemande de défense de l'environnement, qui avait intenté une action en justice pour interdire le diesel dans toute la ville.

Plongeon des ventes de voitures


Selon FT, les ventes mondiales de Volkswagen ont chuté de près de 20 % en septembre, conséquence directe de la nouvelle procédure de test des véhicules légers dans le monde, entrée en vigueur le mois dernier. Cette baisse était attendue dans une certaine mesure et faisait suite à une augmentation des ventes en août. La chute des livraisons en Allemagne à elle seule a été de près de 50 %,

Sueddeutsche Zeitung cite le responsable de VW selon lequel le nombre d'emplois dans ses usines allemandes devrait chuter de 100 000 au cours de la prochaine décennie, une estimation que nous considérons toujours comme relativement optimiste.

Maintenant que les villes imposent des interdictions sur le diesel, le projet B de l’industrie automobile était d’accroître la production de voitures à essence, mais cette stratégie est maintenant doublée par les nouveaux objectifs en matière d’émission de gaz carbonique.

Quota pour voitures électriques

FAZ appelle donc la décision un quota pour les voitures électriques. Bien que ce ne soit techniquement pas correct, cela a un effet similaire. C'est un développement que l'industrie allemande cherchait à éviter car ce n'est pas un développement dans lequel elle exerce un leadership naturel. Nous ajouterions à cela une de nos propres prévisions: le quota d'importation de voitures devra augmenter considérablement pour que l'UE respecte ses propres normes d'émission. Cela deviendra l’un des principaux facteurs de la désindustrialisation inévitable de l’Europe - un changement socio-économique qui bénéficie aujourd’hui d’un large soutien politique mais auquel l’UE et ses États membres ne sont pas préparés.

Des années derrière les États-Unis et la Chine

L'Allemagne a des années de retard sur les États-Unis et la Chine en ce qui concerne la production de voitures électriques.

Il a également des années de retard sur les États-Unis en ce qui concerne les voitures autonomes.

L'Allemagne finira par rattraper son retard, mais cela peut prendre plusieurs années, voire une décennie.

C'est ce qui arrive aux tricheurs quand les politiciens ne peuvent plus les protéger.

dimanche 14 octobre 2018

FALCON RISING - Michael Jai White, Neal McDonough, Laila Ali

https://www.youtube.com/watch?v=oLyPtGgcsIo

J'ai pensé aussi vous faire partager l'amour du 7è Art où figurent dans 
'Le Top 40' les plus grands films du monde ! 

- "U Turn": (1997) Sean Pean, Jennifer Lopez 
- "Kill Me Three Times":(2014) Teresa Palmer, Simon Pegg, Alice Braga 
- "Kill Me Again": (1989) Johanne Whalley, Val Kilmer 
- "Fargo": (1996) Frances Mc Dormand, Steve Buscemi, William H. Macy, Peter Stormare 
- "Ultimate endgame": (2014) Abigail Breslin
- "Family Weekend": (2013) Olesya Rulin, Kristin Chenoweth
- "Les nouveaux sauvages": (2014) Ricardo Darin, Oscar Martinez, Leonardo Sbaraglia 
- "La mort sur les lèvres": (1999) Thomas Kretschmann, Aglaia Szyszkowitz, Manfred Lehmann, Dominique Horwitz, Walter Kreye, Aleksandar Jovanovic
-"Bagdad Café": (1987) CCH Pounder, Marianne Sagebretch, Jack Palance 
- "La marche fatale": (1997) Eva Hassmann, Thomas Kretschmann, Dominique Horwitz 
- "Serie noire": (1979) Patrick Dewaere, Myriam Boyer, Bernard Blier 
- "Association de malfaiteurs": (1987) Ch. Malavoy, V. Genest, F. Cluzet, Claire Nebout 
- "Cours Lola, cours": (1998) Franka Potente, Moritz Bleibtreu 
- "La jeune fille et la mort": (1995) Sigourney Weaver 
- "Guet-Apens": (1973) Steeve Mc Queen, Ali Mac Grawn 
- "Orange mécanique": (1972) Malcolm McDowell 
- "Boulevard de la mort" (2007) de Quentin Tarantino
- "Les vieux de la vieille": (1960) Jean Gabin, Pierre Fresney, J. Carette, N. Roquevert 
- "Le diner de con": (1998) Thierry Lhermite, Jacques Villeret 
- "Lara Croft": (2001) Angélina Jolie 
- "Retour vers le futur": (1985) Michael J.Fox, Christopher Lloyd 
- "Mars Attacks": (1996) Jack Nicholson, Michael J. Fox, Nathalie Portman 
- "Waterworld": (1995) Kevin Cosner, Anne Tripplehorn 
- "L'été meurtrier": (1983) Isabelle Adjani, Suzanne Flon, A. Souchon 
- "37,2° le matin": (1986) Béatrice Dalle, J.H. Anglade, C. Célarié 
- "Las Vegas Parano": (1998) Johnny Deep, Cameron Diaz 
- "Le bon, le brute et le truand" (1966) Clint Eastwood
- "Joyeuses Paques": (1984) Sophie Marceau, J.P. Belmondo 
- "La traversée de Paris": (1956) Bourvil, Jean Gabin 
- "Rencontre avec Joe Black": (1998) Anthony Hopkins, Brad Pitt
- "American gangster": (2007) Russel Crowe, Danzel Washington
- "Thelma & Louise": (1991) Geena Davis, Susan Sarandon
- "Ce que je sais d'elle d'un simple regard": (2000) Glenn Close, Cameron Diaz, Kathy Baker
- "Les vraies mémoires d'un assassin international": (2016) Kevin James, Zulay Henao, Andy García
- "Little Athens" (2005) DJ Qualls, Jorge Garcia, John Patrick Amedori, Erica Leerhsen, Rachel Miner, Eric Szmanda, Michael Peña
- Very cold trip (2011) Pamela Tola, Jussi Vatanen, Timo Lavikainen
- Diabolique (2016) Michèle Laroque, Laurent Stocker, Anne Consigny
- En toute innocence (1988) Nathalie Bayle, Michel Serrault, Suzanne Flon
- "Une proie certaine" (2012) Mark Harmon, Lola Glaudini, Tatiana Maslany
- "Miss Nobody" (2011) Leslie Bibb, Missi Pyle, Kathy Baker

et, je reconnais qu'en tant que créateurs d'histoires pour le cinéma et que scénariste, j'ai une très très grande admiration pour tous ces films ci-dessus autant pour l'écriture, la mise en scène et le casting prodigieux qui leur convient !

samedi 13 octobre 2018

L’énergie de la houle ? Une vague idée qui prend l’eau…

Extraire l’énergie de la houle est une vague idée séduisante qui, hélas, a pris l’eau probablement pour toujours.


Par Michel Gay.
13 OCTOBRE 2018


Récupérer l’énergie des vagues (ou de la houle1) pour la transformer en électricité est une idée qui paraît séduisante.

Mais elle se révèle farfelue après étude (sauf pour quelques cas marginaux comme pour l’alimentation de balises en mer par exemple) car l’océan n’est pas si fréquemment « mauvais », même dans les régions redoutées de l’Atlantique et du Pacifique.

DE L’ÉNERGIE À REVENDRE ?

Qui ne s’est pas extasié devant la puissance majestueuse de la mer en furie ? Chacun a pu contempler la débauche d’énergie des vagues déferlant sur nos côtes, notamment lors des tempêtes hivernales. Vouloir en récupérer une partie est un rêve apparu pour la première fois dans une revue scientifique en 1882.

Des actions isolées ont eu lieu dès 1973 et le programme anglais sur l’énergie des vagues a été officiellement lancé en 1976.

Quelques projets variés ont fleuri à coups de généreuses subventions qui ont englouti quelques dizaines de millions d’euros. Ils ont généralement coulé en silence.

SUR LA MER CALMÉE…

Les grandes « machines » houlomotrices de puissance supérieure à 100 kilowatts (kW) nécessitent une houle de 1,5 à 2 mètres de « hauteur » pour commencer à produire de l’électricité (plus d’une centaine de types ont été imaginés).

Produire au-delà des trois-quarts de leur pleine puissance nécessite des vagues de plus de 4 mètres de hauteur et jusqu’à plus de 6 mètres.

C’était le cas du « Pélamis » (750 kW de puissance), une sorte de serpent de mer qui a coûté 8,5 millions d’euros pour une puissance théorique de 750 kilowatts (kW). C’était à l’époque le projet le plus mature. En 2008, trois « Pélamis » avaient été mis en service au large du Portugal. Prévus pour durer 15 ans, ils ont duré 5 mois… avant de rentrer définitivement au port.

Les promoteurs des démonstrateurs sont généralement discrets sur les résultats obtenus. Les communiqués de presse et les articles sont dithyrambiques et triomphants lors des inaugurations en grande pompe, mais ils sont généralement… vagues et avares de chiffres significatifs concernant la production annuelle et le coût global de l’électricité produite.

DEUX SURPRISES !

Il y a une bonne raison à cette « discrétion » sur la production réelle, et elle est surprenante.

Première surprise  : il y rarement une houle « suffisante » sur notre côte atlantique ! Même en Bretagne, la mer est relativement calme une bonne partie de l’année !

Le relevé de l’état de la mer effectué par Météo France à l’île d’Yeu (Vendée) sur toute l’année 1999 peut être étendu à toute notre façade atlantique. La hauteur des vagues est inférieure à 1,5 mètre durant un tiers de l’année, et à moins de 2 mètres pendant la moitié du temps ! Elles sont donc trop petites pour les grandes machines houlomotrices et elles ne produisent rien, ou presque rien, la moitié de l’année…

Deuxième surprise : la mer est « suffisamment houleuse » (très forte à grosse sur l’échelle de Beaufort avec des vagues de plus de 4 mètres de haut) moins de 20 % du temps pour permettre l’utilisation d’au moins les trois-quarts de la puissance installée des grandes machines houlomotrices.

PRODUCTION ET COÛTS

Ainsi, le facteur de charge (l’équivalent du temps de production à pleine puissance sur une année) d’une machine houlomotrice est seulement d’environ 20 % sur la côte atlantique française, et de 25 % en Écosse. À comparer avec un facteur de charge d’environ 80 % pour les énergies conventionnelle et nucléaire.

De plus, tous les systèmes imaginés doivent être capables de résister aux plus fortes tempêtes (et parfois aussi aux grandes marées) ce qui les rend coûteux et impossibles à rentabiliser.

Par ailleurs, il faut aussi prendre en compte le coût total d’une production fatale et intermittente. Ce fonctionnement erratique exige l’ajout en complément d’autres moyens de productions souples (gaz et nucléaire ?) qui travailleront par « à-coups » (donc qui produiront plus cher) et/ ou de dispendieux stockages massifs d’électricité… encore inexistants.

Extraire l’énergie de la houle est une vague idée séduisante qui, hélas, a pris l’eau probablement pour toujours.

Les termes « houle » et « vague » sont assimilés dans cet article pour plus de clarté, bien qu’ayant une signification différente. Pour les hydrodynamiciens, la houle désigne un mouvement de fluide possédant certaines propriétés. C’est une onde progressive périodique dans le temps et dans l’espace. Pour les marins, ce mot par opposition à la « mer du vent » désigne les états de mer présentant des vagues de grandes longueurs d’onde, qui se sont propagées sur une grande distance

vendredi 12 octobre 2018

Le robot humanoïde terrifiant de Boston Dynamics peut faire du stationnement maintenant


par Tyler Durden
Vendredi 10/12/2018 - 22:05


Les robots "induisant le cauchemar" de Boston Dynamics semblent de plus en plus ressembler à des êtres humains chaque mois. Alors qu'il y a quelques années à peine, le robot "Atlas" de la société pouvait à peine gérer la marche sur un terrain accidenté, le terrifiant androïde humanoïde peut sans effort courir et sauter par-dessus des obstacles - ou sur des plates-formes et des box. Cette dernière mise à jour fait suite à une mise à jour de l’année dernière où BD démontrait la toute nouvelle capacité d’Atlas à effectuer des backflips debout avec facilité. Peux-tu faire ça? Nous avons pensé pas ...

Dans une démo récemment téléchargée, Atlas fait du parkour - franchissant des obstacles, courant sur des plates-formes et ramassant des boîtes.

https://www.zerohedge.com/news/2018-10-11/boston-dynamics-terrifying-humanoid-robot-can-do-parkour-now

À quoi ressemblera l'Internet en Europe après le passage de la directive Orwellian ?

par Tyler Durden
Ven 10/12/2018 - 02:45


Le mois dernier, les membres du Parlement européen ont voté en faveur d'une directive controversée sur le droit d'auteur, qui contient des dispositions obligeant les géants de la technologie à installer des filtres de contenu, tout en instaurant une taxe potentielle sur les hyperliens.

Le projet de loi, connu sous le nom d’Article 13, filtrerait tout ce que chacun publiait en ligne et le ferait correspondre à une base de données collective d’œuvres protégées par le droit d’auteur que tout le monde peut ajouter ou modifier.

Timania
@TimaniaTM
 Bon travail, UE.
Une fois encore, vous avez prouvé que vos députés étaient des personnes âgées qui n’avaient pas compris jusqu’à aujourd’hui et se vantaient également de leur "lutte contre le partage non autorisé" pour qu’ils partent comme lui: #uploadfilter #SaveTheInternet #uploadfilter
16h02 - 12 septembre 2018

Une autre partie de la directive, l'article 11, est une "taxe sur les liens" qui interdirait de citer plus d'un mot d'un article qui renvoie à une autre publication - à moins que vous n'utilisiez une plate-forme ayant payé pour une licence de lien. La taxe sur les liens permet toutefois aux États membres de créer des limitations et des exceptions afin de protéger la parole en ligne.

Que ce passe t-il après ?

Maintenant que la directive a été adoptée par le Parlement, la prochaine étape, selon la Electronic Frontier Foundation, consiste en les "trilogues", réunions à huis clos entre responsables de gouvernements européens, de la Commission européenne et du Parlement européen - qui seront les dernières temps que le libellé de la directive puisse être substantiellement modifié sans un deuxième débat au Parlement.

Cela dit, une femme s'est engagée à faire la lumière sur les discussions secrètes:

Normalement, les trilogues sont complètement opaques. Mais l'eurodéputée allemande Julia Reda, qui a dirigé l'opposition de principe aux articles 11 et 13, s'est engagée à publier tous les documents de négociation des Trilogues au fur et à mesure qu'ils se déroulent (Reda s'appuie sur un récent arrêt de la Cour européenne de justice droit du public) de savoir ce qui se passe dans les trilogues).

C'est un moment extrêmement important. Les trilogues ne sont pas secrets, car les négociateurs sont sûrs que vous serez ravis du résultat et ne voudrez pas gâcher la surprise. Ce sont des réunions au cours desquelles les voix de lobbyistes d'entreprise bien organisées et puissantes sont entendues et où le public est incapable de parler. En rendant ces documents publics, Reda change la manière dont le droit européen est élaboré, et pas trop tôt. -EFF

Cela dit, les articles 11 et 13 "sont tellement défectueux qu'ils sont invendables", écrit le FEP, ajoutant que "lorsqu'ils sont contestés devant la Cour de justice des Communautés européennes, ils risquent d'être invalidés".

Les trilogues, quant à eux, auront du mal à clarifier tous les termes de la directive afin de résoudre le potentiel inévitable d'abus et d'ambiguïté. Les trilogues peuvent développer les grandes lignes de la directive et proposer des termes quantifiables qui minimiseront les effets négatifs de la loi pendant son passage devant les tribunaux.

Jouer le système

Comme le fait remarquer l'EFF, les filtres de droits d'auteur existants, tels que le système ContentID de YouTube, sont conçus pour bloquer les utilisateurs attirant trop de plaintes en matière de droits d'auteur. Mais qu'en est-il si les gens font de fausses déclarations afin de punir leurs opposants idéologiques ? Les plates-formes doivent être en mesure d'identifier et de résilier les comptes de ces personnes qui font à plusieurs reprises des réclamations fausses ou inexactes concernant les droits d'auteur.

Un registre public indiquant les droits demandés par les titulaires de droits serait vital pour la transparence et le contrôle, mais ne pourrait fonctionner que s'il était mis en œuvre à un niveau obligatoire, au niveau de l'UE.

En ce qui concerne les liens, le libellé actuel de l’article 11 ne définit pas à quel moment une citation équivaut à une utilisation devant faire l’objet d’une licence, bien que les promoteurs aient fait valoir que citer plus d’un mot nécessite une licence.

Les trilogues pourraient résoudre cette ambiguïté en offrant aux utilisateurs une zone de sécurité claire et en veillant à ce qu’il existe un ensemble cohérent d’exceptions et de limitations au nouveau pseudo-droit d’auteur des médias d’information afin de s’assurer qu’ils n’exploiteraient pas leur pouvoir. -EFF

Pendant ce temps, les trilogues doivent absolument se protéger contre les géants de l'internet tels que Facebook, Google et les sites d'actualités pour HSH de créer des contrats de licence excluant tout le monde.

Les sites d'actualités, par exemple, devraient pouvoir refuser d'exiger des licences pour les sites qui souhaiteraient créer des liens vers ceux-ci sans craindre de poursuites, mais ces dérogations devraient être universellement appliquées aux sites Web, grands et petits, afin que la loi ne le permette pas. Etant donné un effet de levier injuste à des sociétés telles que Google, qui pourrait simplement permettre aux partenaires de négocier une exemption exclusive, tout en punissant les plus petits joueurs qui se noieraient dans les droits de licence.

Les trilogues doivent établir une définition claire du "lien personnel non commercial", précisant si des liens sont créés.

Les trilogues doivent établir une définition claire de "lien personnel non commercial", précisant si la création de liens à titre personnel à partir d'une plate-forme de blogging ou de média social à but lucratif nécessite une licence, et établissant que (par exemple) un blog personnel avec annonces ou Les liens d’affiliation permettant de récupérer les coûts d’hébergement sont «non commerciaux».

Ces patchs sont les étapes minimales que les trilogues doivent franchir pour que la directive soit suffisamment claire pour comprendre et obéir. Ils ne rendront pas la directive adaptée à un but, mais simplement assez cohérente pour comprendre. La mise en œuvre de ces correctifs démontrerait au moins que les négociateurs comprennent l'ampleur des dommages causés par la directive à Internet. -EFF

Entre-temps, les organisateurs des trilogues ont l’impression de pouvoir aplanir les lacunes de la directive quelques semaines seulement après les réunions à huis clos. Nous avons nos doutes.

mercredi 10 octobre 2018

"Cela ne peut pas être survécu": l'ouragan Michael se renforce jusqu'à la cat. 4 alors que le Sud-Est se prépare à un impact "record"

par Tyler Durden
Mer., 10/10/2018 - 07:32


Alors que les habitants de la Floride se bousculaient pour fuir leurs maisons, l'ouragan Michael s'est renforcé durant la nuit pour devenir un ouragan de catégorie 4, lui permettant de rivaliser avec les plus fortes tempêtes jamais enregistrées dans cette partie du pays. Comme l’a fait remarquer un météorologue, si Michael n’affaiblissait pas avant d’atterrir à terre tard mercredi, il dépasserait l’ouragan Eloise, qui a anéanti le panhandle de 1975, et le Pensacola Hurricane de 1882 pour les vents les plus forts jamais enregistrés. Si la tempête est maintenue à 225 km / h (140 mi / h), Michael pourrait être la plus forte tempête à frapper la région depuis le début des records en 1851.

Alors que les habitants de la Floride sont quelque peu habitués aux tempêtes qui battent des records, selon Weather Channel, "aucun résident de longue date de cette région n'aura vu un ouragan aussi violent auparavant". Les magasins de la région ont commencé à rationner les fournitures, telles que l’eau et les générateurs, alors que les résidents se démènent pour faire leurs provisions alors que l’état d’urgence a été annoncé en Floride et en Alabama. Le Service météorologique national a qualifié la tempête de "extrêmement dangereuse".

Des avertissements d'ouragan sont en vigueur pour la côte du golfe de Floride en Floride, de la frontière entre l'Alabama et la Floride à la rivière Suwanee, en Floride. Cela comprend Pensacola, Panama City, Destin et Tallahassee. Les avertissements s'étendent également à l'intérieur des terres jusqu'au sud-ouest de la Géorgie, y compris Albany. Les avertissements d'ouragan sont émis un jour et demi avant l'arrivée prévue des vents de force de tempête tropicale. Près de 4 millions de personnes vivent dans ces zones, tandis que 8,5 millions vivent dans des zones confrontées à des avertissements de tempête tropicale.

Michael
Michael

Les responsables des urgences dans le comté de Bay, en Floride - où Michael devrait atterrir - ont indiqué qu'ils assistaient déjà à une détérioration des conditions dues à la tempête.

Au milieu des avertissements incitant les résidents à "sortir" pendant qu'ils le pouvaient encore, le gouverneur de la Floride, Rick Scott, a décrit Michael comme une "tempête monstrueuse" ...

Rick Scott
@FLGovScott
 Si vous vous trouvez dans une zone d’évacuation, je vous exhorte à partir immédiatement. Ne risquez pas votre vie ou celle de vos proches - sortez maintenant.
03h41 - 10 octobre 2018

... et émis des ordres d'évacuation obligatoires ou volontaires dans au moins 22 comtés de la côte du golfe de Floride.

Scott a également étendu l'état d'urgence à 35 comtés et activé 2 500 gardes nationaux. La Géorgie et l'Alabama ont également déclaré l'état d'urgence.

"L'ouragan Michael devrait être la tempête la plus destructrice à frapper le Panhandle de la Floride depuis des décennies", a déclaré Scott. "Vous ne pouvez pas vous cacher de l'onde de tempête, alors sortez-vous si une évacuation est ordonnée", selon CNN.

Le long du littoral nord de la Floride, le danger extrême sera une onde de tempête. L'eau du Golfe sera poussée sur la terre à des profondeurs extrêmes - peut-être 10 pieds (304 cm) ou plus - à la droite de l'endroit où le centre se situe à terre. "Il ne sera pas possible de survivre dans les zones côtières touchées", selon les nouvelles de la section locale 10 de ABC.

Un avis d'alerte de tempête est en vigueur pour la majeure partie du panhandle et du grand virage, où les vagues pourraient mesurer entre 9 et 13 pieds au-dessus du sol, provoquant l'enfoncement des terres le long de la côte lorsque l'océan monte "sur les toits des maisons". Scott a dit.

Warning
Tempêtes

Le président Trump a approuvé une déclaration d'urgence préalable à l'atterrissage afin d'offrir de l'argent fédéral aux zones touchées.

Attention

Voici un résumé des avertissements liés aux tempêtes, gracieuseté de Weather Channel:

Des avertissements de tempête tropicale sont en vigueur de la frontière entre l’Alabama et la Floride jusqu’à la frontière entre le Mississippi et l’Alabama, de Suwannee River en Floride, vers le sud jusqu’à Chassahowitzka en Floride et le long de la côte sud-est de Fernandina Beach en Floride jusqu’à Surf City en Caroline du Nord. L'avertissement de tempête tropicale s'étend également à l'intérieur des terres à des parties du sud de l'Alabama et du sud-ouest de la Géorgie, y compris Mobile, en Alabama et à Valdosta, en Géorgie. Cela signifie que des vents de force de tempête tropicale sont attendus quelque part dans la zone d'alerte dans les 36 heures.

Des montres de surveillance des tempêtes tropicales ont été postées de Chassahowitzka, en Floride, à Anna Maria Island, en Floride, y compris Tampa Bay, depuis la frontière Mississippi / Alabama jusqu’à l’embouchure de la rivière des Perles et le long de la côte sud-est de la rivière South Santee, en Caroline du Sud. à Duck, en Caroline du Nord, y compris les sons Pamlico et Albemarle. Cela signifie que des vents de force de tempête tropicale sont possibles dans les 48 heures.

Déjà, les vents de force ouragan ont commencé à fouetter la poignée, forçant le Service météorologique national à émettre une tornade.

NWS Tallahassee
@NWSTallahassee
 Tornado Watch est maintenant en vigueur dans une grande partie de la région. Sachez maintenant où sera votre endroit sûr!
Une veille de tornade a été émise pour certaines parties de la Floride et de la Géorgie jusqu'à 17 h HAE.
11h52 - 10 octobre 2018

Plus près du centre de la tempête, qui se trouve maintenant à moins de 193 km de Panama City, en Floride, les météorologues ont mesuré des vents de plus de 140 mph.

Centre national des ouragans
@NHC_Atlantic
 Voici la mise à jour de la position de 5 h 00 du CDT sur #Michael. Les données de l'avion indiquent que la pression centrale a diminué à 937 mb - 27,67 pouces. https://www.nhc.noaa.gov/text/refresh/MIATCUAT4+shtml/DDHHMM.shtml…
11h58 - 10 octobre 2018

Entre la base aérienne de Tyndall et la plage de Keaton, de fortes précipitations devraient s'abattre sur une grande partie du sud-est des États-Unis, le long de la trajectoire de Michael, les pluies s'étendant bien à l'intérieur des terres. Pendant ce temps, les veilles d’onde de tempête, qui signifient que des pics menaçant le pronostic vital sont toujours possibles, sont en vigueur d’Anclote River à Anna Maria Island, ainsi que de Tampa Bay.

Michael devrait inonder une grande partie du sud-est des États-Unis de pluie, jusqu'à 12 pouces de profondeur, ainsi que du sud-est de l'Alabama et du sud de la Géorgie. Certaines parties des Carolines, qui se remettent encore de l'ouragan Florence, et du sud de la Virginie pourraient subir jusqu'à six pouces de pluie.

... Comme la tempête se déplace à l'intérieur des terres cette semaine.


Michael

Les résidents et les entreprises qui se trouvent dans les zones faisant l'objet d'un ordre d'évacuation obligatoire n'ont plus que "quelques heures précieuses" à préparer avant que la tempête ne touche la terre. La plupart des clients se trouvant sur le chemin de l'ouragan perdront probablement de l'électricité pendant la tempête, et les services publics ne savent pas combien de temps il faudra pour que l'électricité soit rétablie. Les pannes pourraient s'étendre à l'est de la Géorgie, au sud-est de l'Alabama, aux Pays-Bas de la Caroline du Sud et au sud-est de la Caroline du Nord, compte tenu du mouvement plus rapide de Michael.

Les pannes

Les bandes extérieures de la tempête ont déjà détrempé des parties des Florida Keys. Pour mettre Michael en contexte, seules trois tempêtes de catégorie 3 ou plus ont frappé le Panhandle depuis 1950: Eloise en 1975, Opal en 1995 et Dennis en 2005. Six aéroports de la Floride ont fermé leurs portes avant la tempête, tandis que 40 % des la production dans le Golfe a été interrompue avant la tempête, ce qui a permis de maintenir les prix du brut WTI à environ 75 dollars le baril, Michael étant devenu "la principale préoccupation du marché pétrolier cette semaine", selon un analyste.

Une polémique en cours sur le mot bougnoule qui heurte



Désolé pour l'image. Je n'avais qu'une webcam sous la main suite à un déménagement au Costa Rica.

mardi 9 octobre 2018

La NASA reconnaît finalement que le climat s’achemine vers une période froide !

le 9 octobre 2018

L’équipe de Docteur Mlynczak du Langley Research Center de la NASA a analysé les résultats du satellite TIMED comportant l’instrument de mesure infra-rouge SABER en orbite autour de la Terre depuis 2002. Cet instrument mesure le flux infra-rouge provenant de la thermosphère qui se dissipe vers l’espace pour trois espèces chimiques, le gaz carbonique à la longueur d’onde de 15 microns, l’oxyde d’azote NO à 5,3 microns et l’oxygène atomique O à 63 microns. Compte tenu de la grande longueur d’onde (faible énergie) du rayonnement IR de cette dernière espèce chimique l’intervention de ce gaz est négligeable. L’analyse des résultats des observations accumulées sur plus de 4500 jours a permis de corréler cette dissipation d’énergie sous forme de rayonnement infra-rouge avec les paramètres géomagnétiques propres à la Terre et avec l’irradiance solaire. À l’aide des données acquises au sol concernant l’irradiance solaire et les variations du champ magnétique terrestre il a pu être possible de remonter jusqu’à la fin des années 1950 pour calculer l’indice du climat de la thermosphère terrestre.
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L’illustration ci-dessus (source NASA) représente l’atmosphère terrestre jusqu’à 600 km d’altitude avec d’un côté les températures et de l’autre les teneurs en différentes espèces gazeuses. Et l’illustration ci-dessous représente la visualisation de l’indice climatique de la thermosphère (TCI) qui peut être décrite simplement avec 5 qualificatifs : froid, frais, normal, chaud et très chaud (cf. la note explicative en fin de billet). Pour donner une idée de la rareté moléculaire de la thermosphère au niveau de la mer l’atmosphère contient 2,6.1019 molécules par cm³ et l’échelle sur ce schéma est logarithmique. C’est un peu par hasard que ces résultats ont pu être rassemblés puisque la durée de vie du satellite était prévue pour trois ans alors que les données ont pu être accumulées pendant 13 années supplémentaires.

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Alors que se passe-t-il dans les très hautes couches de l’atmosphère ? La température a chuté et pourrait atteindre une valeur basse jamais observée depuis qu’il existe des satellites d’observation et selon le Docteur Mlynczak un « grand minimum » pourrait être atteint dans seulement quelques mois. Les conséquences sont inattendues car la contraction de la thermosphère en raison de son refroidissement accéléré réduit les frottements des satellites en orbite basse (moins de 300 kilomètres) ce qui prolonge leur durée de vie. Mais aussi et surtout, la diminution de l’irradiance solaire coïncidant avec la fin du cycle solaire 24 augmente la dissipation infra-rouge d’énergie exprimée en Watts vers l’espace. Les spécialistes de la NASA ne peuvent que constater un processus de refroidissement qui s’auto-accélère.

Mais ce n’est pas tout ! En vertu du deuxième principe de la thermodynamique qui stipule qu’il ne peut pas y avoir de transfert d’énergie sous quelque forme que ce soit d’un corps froid vers un corps plus chaud, ici les différentes couches de l’atmosphère, il est évident que le refroidissement de la thermosphère va entrainer également une accélération du refroidissement des couches inférieures du manteau gazeux qui nous entoure. Et si, comme l’ont prédit divers astrophysiciens, le prochain cycle solaire est particulièrement déprimé alors il nous faut dès à présent prévoir de rudes hivers, des printemps et des automnes pourris, un désastre que les adeptes du réchauffement climatique d’origine humaine ne pourront plus ignorer.

Un point mérite d’être noté au sujet de cette étude : le gaz carbonique participe à la dissipation de l’énergie thermique. Alors où est l’ « effet de serre » ?

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Note. L’illustration ci-dessus est à l’origine des travaux de Mlynczak. Il s’agit de la représentation des variations de l’indice climatique de la thermosphère en fonction du cycle d’activité solaire (en grisé dans le graphique). D’une part l’irradiance solaire dans l’ultra-violet (en rouge) coïncide avec l’activité magnétique du Soleil, ce n’est pas un fait nouveau, mais cette variation de l’activité solaire a un effet de découplage sur le champ magnétique terrestre, en d’autres termes et si j’ai bien compris le sens de l’article quand l’activité magnétique solaire s’affaisse alors le champ magnétique terrestre qui baigne dans celui du Soleil semble se renforcer et suivre l’évolution inverse de celle du cycle solaire. Concrètement ce phénomène découvert fortuitement explique que les phénomènes météorologiques violents seront plus fréquents si le climat de la Terre se refroidit. Et cette dernière observation est en complète contradiction avec les affirmations répétées de l’IPCC qui prétendent que si le climat se réchauffe il y aura encore plus d’évènements comme de puissants ouragans. C’est en effet exactement le contraire qui se produira car le gradient de températures entre les zones inter-tropicales et les régions tempérées sera considérablement accentué. Tout se passe donc bien au dessus de nos têtes et personne à la surface de la Terre ne pourra influencer le cours naturel du climat.

Sources et illustrations :

Une vidéo sur mon jardin au Costa Rica et l'introduction de mon nouveau channel youtube dédié

http://www.objectifeco.com/expatriation/mode-demploi/debuter-choisir-son-pays/une-video-sur-mon-jardin-au-costa-rica-et-l-introduction-de-mon-nouveau-channel-youtube-dediee.html

Pas de priorité climatique selon les leaders mondiaux

Contrairement aux affirmations du GIEC, une nouvelle étude démontre que l’action climatique n’est absolument pas une priorité de développement pour les responsables locaux de tous les continents.
Alors que nos médias anxiogènes répercutent une fois de plus les conclusions alarmistes du dernier rapport du Groupe Intergouvernemental sur l'Évolution du  Climat, une nouvelle étude démontre que l’action climatique n’est absolument pas une priorité de développement pour les responsables locaux de tous les continents, confrontés à d’autres enjeux, bien plus réels et tangibles.

L’ACTION CLIMATIQUE : LE CADET DES SOUCIS DES LEADERS MONDIAUX

L’initiative « Global goals »,  lancée en 2015 par le « Project everyone » (partenariat entre les Nations Unies, des entreprises, des personnalités américaines du spectacle et des fondations), vise à promouvoir 16 objectifs de développement durable pour 2030 auprès des dirigeants mondiaux, qu’ils appartiennent à des organisations publiques, privées, intergouvernementales ou associatives.
En 2017, une enquête a donc été réalisée auprès de 2435 responsables dans le monde où il leur a été demandé de choisir leurs 6 priorités pour 2030 parmi 16 objectifs de développement durable. Le point qui donne de l’intérêt à cette étude est que cet objectif de 2030 est tangible car assez proche dans le temps. En effet, beaucoup des leaders de cette enquête seront encore là en 2030, probablement toujours à un poste de responsabilité et qu’un certains nombre de leurs actions en cours aujourd’hui auront un impact à cette échéance.
Les résultats de cette étude ont été publiés en mai 2018 par le laboratoire de recherche AidData du College William & Mary aux États-Unis (Virginie). Il résulte le classement suivant au regard de leurs priorités en termes de développement pour 2030 :
À la lecture de ce graphique, on ne peut pas dire que les dirigeants dans le monde s’empressent de sauver leurs territoires du cataclysme climatique que certains leur promettent. En effet,arrivant en antépénultième position (14ème sur 16), l’action climatique n’est pas du tout perçue et considérée comme prioritaire par ces responsables.
Si ce résultat est sans appel, on peut tout de même le pondérer. En effet, le terme d’« action climatique » semble un peu flou et on ne sait pas vraiment quelles définitions en ont les leaders. Par exemple, si certains décideurs mettent dans la rubrique « action climatique », leurs actions en termes de prévention et de préparation aux catastrophes d’origine météorologique, qui a été une nécessité de tout temps, on pourrait être amené à se demander si ce sujet ne serait pas en réalité encore moins prégnant dans leurs priorités. D’autant plus que dans le questionnaire de l’enquête, le choix de l’activité « gestion des risques de désastre » est proposé suite au choix du domaine d’activité « Développement humain et genre », à côté de la protection du patrimoine et des problèmes démographiques ; ce qui est pour le moins incongru.
De même, quelle est la part dans cette étude des leaders d’opinion qui profitent plus ou moins directement des financements autour de l’action climatique et qui les pousseraient à en faire une priorité compte tenu des retombées financières qu’elles engendrent ?
L’étude dresse tout de même le constat suivant :
Comparativement, les leaders font la sourde oreille face au changement climatique et aux autres objectifs environnementaux,[en] dépit d’une attention internationale considérable ces dernières années.
Autrement dit, en dépit des sommes faramineuses dépensées dans ce domaine et d’un alarmisme climatique toujours plus fort des instances internationales et des médias, les leaders mondiaux ne croient pas en la supposée catastrophe climatique qu’il faudrait prévenir.

LA CAUSE DE CE DÉSINTÉRÊT POUR L’ACTION CLIMATIQUE : DES INVESTISSEMENTS TRÈS LOURDS, TROP D’INCERTITUDES ET DES POPULATIONS RÉFRACTAIRES

L’étude évoque assez rarement l’action climatique en tant que telle mais elle note tout de même que les leaders mondiaux « répugnent à s’attaquer à ce problème car cela nécessite des coûts initiaux élevés pour des bénéfices incertains dans le futur ».
En effet, comme le dit l’étude, pour parvenir à un meilleur développement durable en 2030, les leaders considèrent à l’échelle mondiale que les priorités doivent porter sur l’éducation, l’emploi et des institutions fortes et, dans les pays les plus pauvres d’entre eux, sur les services et besoins de base (santé, eau, nourriture et accès à l’énergie).
De plus, si l’action climatique est le cadet des soucis pour les responsables, cela l’est également pour les citoyens dans le monde entier.
Les conclusions de ce graphique sur le caractère non prioritaire de la question climatique chez les citoyens ne nous surprennent pas puisque Benoît Rittaud avait déjà relaté les résultats d’études similaires sur son blog dans son article « Les Européens n’ont pas peur du changement climatique ».

DES CONCLUSIONS ALLANT GLOBALEMENT CONTRE LES INTÉRÊTS DE CEUX QUI ONT FINANCÉ CETTE ÉTUDE

On pourrait naturellement objecter que cette étude a été commandée et financée par des intérêts privés, laissant planer le doute sur ses méthodes et ses conclusions ; sauf que les conclusions de cette étude vont globalement à l’encontre des objectifs des organisations qui ont commandé et financé cette enquête : la Fondation Hewlett, la Fondation Bill et Melinda Gates et le ministère allemand de la Coopération économique et du développement.
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Pour la fondation Hewlett, l’action climatique est au cœur de ses projets :
La Fondation Hewlett a investi depuis de nombreuses années dans diverses stratégies pour réduire les effets les plus néfastes du changement climatique et épargner des vies humaines en réduisant les gaz à effets de serre.
Elle supporte des projets de réduction des émissions de gaz à effet de serre dans les pays les plus émetteurs.
Au sujet de la fondation Bill et Mélinda Gates, Bill Gates indiquait lors du « One planet sumit » sa vision du réchauffement climatique.
Si nous faisons beaucoup de découvertes et que nous les déployons très rapidement, il sera possible de limiter le réchauffement à 1,5 degré de plus, pas de le stopper. Mais sans innovation, le réchauffement pourrait atteindre 3 degrés. C’est là l’enjeu de notre combat pour l’innovation.
A priori, ils ne peuvent donc pas être soupçonnés d’être  du côté des climato-réalistes dans ce domaine.
L’action climatique de l’Allemagne est quant à elle soutenue par l’Organisation des Nations-Unies sur le changement climatique  et ses émissions de gaz carbonique  sont en diminution constante depuis les années 90 selon l’UE (choisir « Germany » dans « Geographic entity »).
Donc, a priori nul lobby de l’industrie pétrolière derrière cette enquête qui pousserait à des résultats biaisés, disons-le nous bien.

LA LUTTE CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE EST NON DÉMOCRATIQUE ET REPRÉSENTE UN FREIN AU DÉVELOPPEMENT MONDIAL

Résumons, on a une techno-structure politisée et non démocratique, le GIEC, qui alarme la planète entière de la catastrophe climatique en cours et à venir et des décideurs locaux, pas toujours en phase avec leur population mais où le point de consensus entre eux et leur base est justement l’absence de priorité à donner à l’action climatique pour le développement durable de leurs territoires.
De cette étude, il ressort in fine qu’un passage en force des politiques climatiques tendrait à fragiliser les piliers même du développement que sont l’éducation, l’emploi, le pouvoir d’achat, la sécurité publique et la santé ; priorités pourtant plébiscitées par la population et leurs représentants.
Dépenser autant d’argent et de moyens dans la lutte contre le réchauffement climatique et en particulier dans la réduction des gaz à effet de serre, implique donc une vision non démocratique puisque les citoyens des pays du monde ne la trouve absolument pas prioritaire. Enfin, cette action pourrait être perçue comme une ingérence par des leaders locaux réfractaires et renforcer un peu plus le sentiment de défiance envers les instances multilatérales mondiales.