- ENTREE de SECOURS -



jeudi 24 juin 2021

Glyphosate : les écolos veulent ramener l’agriculture au XIXe siècle

La lutte incessante des écologistes et environnementalistes pour obliger tous les agriculteurs français à se convertir à l’agriculture biologique comme au XIXe siècle comporte des dangers évidents.


Par Armand Paquereau.

 24 JUIN 2021  

 

Cette période d’élections exacerbe la mobilisation des argumentaires. Dans une émission sur RTL face à Thomas Sotto, l’écologiste Julien Bayou prétend détenir des documents émanant de Monsanto (racheté par Bayer) qui prouvent la dangerosité du glyphosate. Il émet des doutes sur les rapports des organismes officiels, dont celui de l’ANSES qu’il reconnait ne pas avoir lu.

GLYPHOSATE : DES POSITIONS ET CONCLUSIONS CONTRADICTOIRES

Pourtant, au grand dam des militants anti-pesticides, ce document rapporte des conclusions plutôt rassurantes :

L’analyse a été menée pour tenter d’expliquer les conclusions divergentes du BfR et de l’EFSA avec celles du CIRC. […] Le niveau de preuve de cancérogénicité chez l’animal et chez l’homme est considéré comme relativement limité et ne permet pas de proposer un classement 1A ou 1B (cancérogène avéré ou présumé pour l’être humain) dans le cadre de l’application des critères du règlement(CE) n° 1272/2008 (CLP)

Extrait de « Glyphosate Use and Cancer Incidence in the Agricultural Health Study » :

Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classé le glyphosate comme « probablement cancérogène pour l’homme », notant de solides preuves mécanistes et des associations positives pour le lymphome non hodgkinien (LNH) dans certaines études épidémiologiques

Cependant, de nombreuses études de diverses nations concluent différemment.

Entre autres, une étude aux USA menée sur 54 251 utilisateurs de produits phytosanitaires, dont 44 932 utilisant du glyphosate, pour un période de 1993 à 2005

N’a constaté aucune association apparente entre le glyphosate et les tumeurs solides ou les malignités lymphoïdes dans l’ensemble, y compris les Lymphomes Non Hodgkiniens et ses sous-types. Il y avait des preuves d’un risque accru de Leucémie Myéloïde Aigüe parmi le groupe le plus exposé qui nécessite une confirmation.

À l’inverse, le site US, Right to know (États-Unis, droit de savoir) reprend différents arguments censés démontrer la dangerosité du glyphosate.

Il cite le CIRC et son positionnement pour une probable action cancérogène du glyphosate pour l’Homme.

Il soutient qu’aux États-Unis, l’EPA (Environnemental Protection Agency) n’a pas suivi les protocoles appropriés pour étayer ses déclarations entre 2016 et 2019 que le glyphosate ne posait aucun problème pour la santé humaine.

Pour l’Europe, il insinue que l’EFSA (Europeen Food Safety Authority) et l’ECHA (Europeen Chemical Agency) auraient assis leurs recherches et conclusions sur des données orientées, manipulées par l’industrie chimique, voire plagiées sur des données de Monsanto.

Il constate que la FAO et l’OMS ont conclu que le glyphosate ne pose aucun problème relatif à l’alimentation mais que cette position est ternie par le fait que le président du groupe a également occupé des postes de direction à L’International Life Institute, financé par le lobbying de Monsanto.

UN PEU DE PRAGMATISME

Au vu de toutes ces positions contradictoires, dont il est difficile d’appréhender le sérieux, l’objectivité et la liberté de toute emprise économique ou idéologique, le citoyen moyen a le droit de se poser quelques bonnes questions.

Le glyphosate n’est pas un produit naturel, il est donc a priori suspect même si certains produits naturels peuvent être mortels comme la ciguë, l’if, l’amanite, la toxine botulique, etc. Ce qui interpelle en premier, c’est que ce produit utilisé depuis 45 ans, dont 8,6 millions de tonnes ont déjà été répandues de par le monde pour détruire les adventices concurrentes des cultures, n’a pas encore démontré avec évidence des effets délétères sur la santé.

Par contre, le Médiator mis sur le marché en 1976 se voit controversé dès 1981 et son métabolite interdit aux États-Unis et dans la plupart des pays européens en 1997.

Le glyphosate agit uniquement par contact foliaire des plantes par blocage de la fonction chlorophyllienne. Il n’a pas d’action rémanente. Pour preuve, un semis qui lève une semaine après application de glyphosate pour nettoyer préalablement le sol ne présente aucun symptôme de phytotoxicité. Les cultures OGM étant interdites dans notre pays, il n’y a aucune possibilité de retrouver des résidus de cet herbicide dans les produits alimentaires issus des cultures françaises.

L’organisation des Producteurs de Grains, branche grandes cultures de la Coordination Rurale, a fait analyser par le laboratoire Eurofins Analytics de Nantes des produits récoltés en France et des produits importés :

glyphosate(1) : Acide aminométhylphosphorique (AMPA) en mg/kg (2) Glyphosate en mg/kg (3) Glufosinate en mg/kg

On y voit clairement pourquoi certaines associations écologiques peuvent retrouver des résidus de glyphosate et d’AMPA dans des produits distribués à la consommation.

Ces produits ne sont retrouvés que dans des produits d’importation.

Il faut noter que l’AMPA est un métabolite de la dégradation du glyphosate, mais aussi des phosphonates utilisés dans la fabrication de lessives. Il est donc difficile de déterminer avec certitude l’origine de sa présence dans les eaux superficielles.

Cependant, il semblerait que l’augmentation des concentrations d’AMPA dans les eaux corresponde avec le remplacement des phosphates par les phosphonates dans les lessives :

Ces données proviennent du syndicat mixte du grand bassin de l’Oust qui précise que l’AMPA n’était pas recherché dans l’eau avant 2004. Cependant, il est évident que la quantité de métabolites est largement supérieure à la quantité de glyphosate.

GLYPHOSATE : DES COMMUNICATIONS ORIENTÉES ET TENDANCIEUSES

La volonté des anti-pesticides d’interdire toute utilisation de glyphosate n’a reculé devant aucune action pour arriver à leurs fins. Ainsi, afin de lutter contre la prorogation de l’autorisation européenne du glyphosate, l’association Générations Futures a publié une enquête aux résultats alarmants :

Cette information peut affoler les consommateurs, mais comme il a été prouvé plus haut, seuls les produits d’importation peuvent contenir des résidus de glyphosate. Et Générations Futures occulte la provenance des échantillons analysés.

Ce qui est interrogatif, c’est que les écologistes demandent l’interdiction du glyphosate en France, alors qu’on n’en trouve pas de résidus dans les produits français, mais ne demandent pas l’interdiction d’importer des produits qui en contiennent et surtout occultent l’origine des produits analysés.

De même, associée à Générations Futures, l’association Nous voulons des Coquelicots imitées par d’autres associations a lancé une campagne médiatique des Pisseurs Involontaires de Glyphosate (PIG, acronyme à rapprocher du mot anglais). Le but était de démontrer que tous les consommateurs avaient dans leurs urines des quantités de glyphosate.

Elles ont lancé des campagnes de prélèvement : 176 pissodromes dans 63 départements ont récolté 6848 échantillons (6796 analysés) et 5300 plaintes déposées. Chaque participant a déboursé 90 euros pour l’analyse d’urine et 135 euros dépôt de plainte compris (dont 5 euros de cotisation).

Les résultats sont spectaculaires.

DES AFFIRMATIONS CONTREDITES

Ces analyses ont été confiées au laboratoire allemand BIOCHECK selon la méthode Elisa. On s’est aperçu que laboratoire a été cofondé en 1997 par Monika Krüger, vétérinaire de formation, bien connue comme étant anti-glyphosate.

Les résultats de ce laboratoire interpellent.

La totalité des échantillons analysés par BIOCHECK sont positifs, et les donneurs d’ordre notoirement positionnés comme écologistes.

Les analyses effectuées par les autres laboratoires sont radicalement plus disparates, pour des donneurs d’ordre émanant d’organismes officiels.

Devant autant de présomptions d’orientation de la communication, les agriculteurs insidieusement visés en culpabilisation par cette campagne ont décidé de réagir.

Ainsi, en 2019 dix agriculteurs du Morbihan et un riverain ont fait réaliser, sous contrôle d’huissier, une analyse croisée de leurs urines. Le 7 novembre, les cobayes ont prélevé simultanément deux échantillons des urines du matin, qui ont été envoyés, par huissier et selon le protocole exigé, l’un au laboratoire allemand BioCheck, situé à Leipzig et qui a réalisé l’ensemble des analyses des « pisseurs volontaires », l’autre au laboratoire Labocea de Brest, un laboratoire public dont le service des micropolluants organiques est accrédité par le Cofrac (Comité français d’accréditation), gage de rigueur scientifique.

Les résultats sont édifiants.

Un agriculteur de la Vienne a suivi le même process. Il a cotisé à Nous Voulons des Coquelicots pour faire analyser son urine et dans le même temps il a confié au CHU de Limoges des échantillons de son urine et de son sang pour des recherches de présence de glyphosate.

Il a reçu du laboratoire Biocheck des résultats en langue allemande mentionnant une présence de glyphosate de 0,84 ng/ml (=0,84µ/L). Par contre, les échantillons confiés au CHU de Limoges étaient en dessous des seuils de détection.

Cet agriculteur a d’ailleurs déposé deux plaintes auprès du Procureur de la république de Poitiers. Son action est exemplaire, car elle vise à dénoncer cette médiatisation d’activistes écologistes qui veulent interdire à l’agriculture d’utiliser des produits dont le bénéfice/risque est largement positif.

Il est étonnant que les syndicats agricoles n’aient pas suivi l’exemple de ces agriculteurs et poursuivi en justice ces associations pour l’usage qu’ils font de l’information. Les conséquences se traduisent par un dénigrement des agriculteurs.

Un nombre grandissant d’entre eux se voient invectivés, agressés jusque dans leurs champs et leurs fermes, leurs matériels détériorés au prétexte qu’ils emploient ce que les écologistes appellent des pesticides, mais qui ne sont que les médicaments des plantes et des animaux, homologués par les pouvoirs publics avec la même rigueur que les médicaments pour les humains.

Pourquoi les écologistes ne s’attaquent-ils pas à l’usage des médicaments dont la quantité annuelle utilisée est supérieure à celle des phytosanitaires agricoles ?

Il faut noter que Générations Futures, dans un rapport du 17 juin 2000, reconnaissait que le glyphosate n’était ni cancérogène, ni mutagène ni reprotoxique (CMR), ni suspecté perturbateur endocrinien :

Copie d’écran de la page 6 du rapport

LE GLYPHOSATE, UN ACTEUR MAJEUR DE L’ÉCONOMIE MODERNE

Les écologistes veulent par tous les moyens ramener l’agriculture française à des pratiques du XIXe siècle.

Cependant, en un peu plus d’un demi-siècle, le nombre d’agriculteurs a diminué de deux tiers. Dans le même temps, la part alimentaire dans le budget des ménages a diminué dans les mêmes proportions. Cette évolution a été permise par l’évolution de la mécanisation, de la génétique et de la chimie. Les herbicides ont permis une économie de main-d’œuvre et une augmentation des rendements par la suppression économique et efficace de la concurrence des adventices.

Interdire leur emploi aux agriculteurs français les condamnerait à arracher les chardons à la main et à sarcler les champs à la binette. Cela nécessiterait une main- d’œuvre qui n’existe plus et qui même n’accepterait plus ce travail pénible et fastidieux. En témoigne ce fraisiculteur lot-et-garonnais qui proposait en février 2021 cinquante CDI de cueilleurs dans une serre ultra moderne, offres d’emplois restées sans réponse.

L’AVENIR DE NOTRE INDÉPENDANCE ALIMENTAIRE

La lutte incessante des écologistes et environnementalistes pour obliger tous les agriculteurs français à se convertir à l’agriculture biologique comme au XIXe siècle comporte des dangers évidents :

Diminution drastique des rendements et protection aléatoire des productions face à la concurrence des adventices, des maladies et des ravageurs.

Augmentation des prix alimentaires due à cette baisse de productions.

Perte de compétitivité face à l’importation de produits ne respectant pas les règles imposées par les écologistes à nos producteurs.

Aggravation de la diminution du nombre de paysans par diminution de la rentabilité des entreprises.

Aggravation du déficit de la balance commerciale des produits agricoles et fin dangereuse de l’indépendance alimentaire du pays.

Désertification des campagnes car l’entretien des espaces ruraux ne peut perdurer face à la raréfaction des agriculteurs.

Il est d’importance capitale que l’information sur tous les sujets, qui concernent directement ou indirectement tous les citoyens, soit médiatiquement traitée en toute transparence et objectivité dans l’intérêt commun.

https://www.contrepoints.org/2021/06/24/400238-glyphosate-les-ecolos-veulent-ramener-lagriculture-au-xixe-siecle 

mardi 22 juin 2021

Le Samedi Politique avec Gérald Olivier – Donald Trump : Bientôt la revanche ?

https://www.tvlibertes.com/le-samedi-politique-avec-gerald-olivier-donald-trump-bientot-la-revanche 

La Suisse rejette le changement climatique avec les Zoomers et les Millennials en tête

PAR TYLER DURDEN

LUNDI 21 JUIN 2021 - 03:30

Rédigé par Mike Shedlock via MishTalk.com,


Un référendum sur le changement climatique en Suisse vient de sombrer dans les flammes mené par des électeurs de 18-34 ans...

La Suisse rejette le changement climatique

Eurointelligence rapporte que la Suisse rejette le changement climatique

Après que la Suisse a abandonné ses négociations avec l'UE, le pays a maintenant rejeté une loi sur la protection du climat lors d'un référendum. Concrètement, ils ont rejeté les trois parties de la loi lors de votes séparés : sur le gaz carbonique, sur les pesticides et sur l'eau potable.

Nous sommes d'accord avec le journaliste suisse Mathieu von Rohr que cet échec n'est pas seulement important en soi, mais symptomatique des difficultés rencontrées par la politique verte en général. C'est une chose pour les gens de prétendre qu'ils soutiennent le Parti vert, surtout quand c'est cool de le faire. C'en est une autre de faire des sacrifices réels comme on a demandé aux Suisses de le faire.

Mais ce qui est particulièrement intéressant dans ce référendum, c'est que l'opposition la plus forte est venue des jeunes. 60-70 % des 18-34 ans ont voté Non dans les trois catégories.

Chaque pays est différent, mais la grande question encore sans réponse est de savoir si les gens ailleurs accepteraient de faire des sacrifices personnels pour le plus grand bien. Le référendum suisse nous dit que nous ne devrions pas tenir cela pour acquis. Les élections allemandes seront le prochain grand test.

Énorme choc

Le référendum a échoué 51-49. Et il a fallu un rejet écrasant de la part des Zoomers et des millennials pour le faire.

La BBC commente l'énorme choc.

Un référendum a vu les électeurs rejeter de justesse les plans du gouvernement pour une taxe sur le carburant automobile et une taxe sur les billets d'avion.

Ces mesures ont été conçues pour aider la Suisse à atteindre les objectifs de l'Accord de Paris sur le changement climatique.

Les opposants ont également souligné que la Suisse n'est responsable que de 0,1% des émissions mondiales et ont exprimé des doutes quant au fait que de telles politiques pourraient aider l'environnement.

Le vote, dans le cadre du système suisse de démocratie directe, s'est élevé à 51 % contre, 49 % pour.

Le non à la limitation des émissions est un énorme choc. Le gouvernement suisse a rédigé cette loi avec soin. Le plan : réduire les gaz à effet de serre de moitié par rapport à leurs niveaux de 1990 d'ici 2030, en utilisant une combinaison de plus d'énergies renouvelables et de taxes sur les combustibles fossiles.

Une proposition visant à interdire les pesticides artificiels et une autre visant à améliorer l'eau potable en accordant des subventions uniquement aux agriculteurs qui évitent les produits chimiques ont toutes deux été rejetées par 61 %

Le système suisse de démocratie directe signifie que toutes les décisions importantes dans la nation alpine sont prises aux urnes.

Les militants doivent simplement rassembler 100 000 signatures pour assurer un vote à l'échelle nationale.

D'où vient le gaz carbonique ?

Il n'y aura aucun progrès sur les émissions de gaz carbonique jusqu'à ce que la Chine soit à bord.

Si les États-Unis réduisaient leurs émissions à zéro (en supposant que tout le reste reste le même), cela ne ferait pas beaucoup de dégâts.

Bien sûr, tout le reste ne resterait pas le même. Si les États-Unis réduisaient leurs émissions à zéro, l'économie mondiale s'effondrerait avec la production alimentaire avec des ramifications évidentes.

Vague De Chaleur

Pendant ce temps, il y a une vague de chaleur aux États-Unis, accompagnée de hurlements notables comme si les États-Unis avaient pu faire quelque chose il y a 10 ou même 20 ans.

Les pannes d'électricité au Texas

Il y a six jours, l'opérateur du réseau du Texas a exhorté à la conservation de l'électricité, car de nombreux générateurs d'électricité sont hors ligne de manière inattendue et les températures augmentent.

L'Electric Reliability Council of Texas a déclaré lundi dans un communiqué qu'un nombre important de pannes inattendues de centrales électriques, combinées à une utilisation record attendue d'électricité en raison du temps chaud, ont entraîné des conditions de réseau tendues. Environ 12 000 mégawatts de production étaient hors ligne lundi, soit suffisamment pour alimenter 2,4 millions de foyers par une chaude journée d'été.

66 milliards de dollars dépensés en énergies renouvelables avant les pannes d'électricité au Texas

RealClear energy demande pourquoi 66 milliards de dollars ont-ils été dépensés en énergies renouvelables avant les pannes d'électricité au Texas ?

Parce que Big Wind et Big Solar ont obtenu 22 milliards de dollars de subventions

Pour chaque dollar dépensé par les secteurs éolien et solaire au Texas, ils recevaient environ 33 cents des contribuables. À tous égards, il s'agit d'un niveau de subvention scandaleux. Et les Texans apprennent que les dizaines de milliards de dollars dépensés pour l'éolien et le solaire ne se traduisent pas par une électricité fiable.

Sur le graphique ci-dessous, que j'ai récupéré sur le site Web d'ERCOT mercredi, la ligne noire montre la demande d'électricité. La ligne verte est la sortie du vent. Lundi, alors que la demande atteignait 70 000 mégawatts, la production éolienne est tombée à environ 3 000 mégawatts. Mardi, alors que la demande d'électricité approchait à nouveau les 70 000 m

Comme je l'ai montré dans mon article du 26 avril pour Real Clear Energy, le secteur pétrolier et gazier du Texas paie environ 54 fois plus d'impôts par an que les secteurs éolien et solaire. Selon le Houston Chronicle, le secteur pétrolier et gazier a payé environ 13,4 milliards de dollars en impôts et redevances d'État en 2019. En revanche, les secteurs éolien et solaire paient environ 250 millions de dollars par an en impôts d'État et locaux.

L'essentiel ici est évident : si le Texas souhaite sérieusement augmenter la fiabilité de l'électricité et réduire les émissions de gaz à effet de serre, il devrait construire des centrales nucléaires, qui se sont avérées être la production la plus fiable pendant le gel de février. Pour 66 milliards de dollars, l'État aurait pu ajouter 6 000 mégawatts supplémentaires ou plus de nouvelle capacité nucléaire. Hélas, ce n'est pas le cas.

L'ajout de plus de capacité éolienne au réseau texan ne contribuera pas beaucoup à répondre à la demande pendant les chaudes journées d'été.

Le réseau ERCOT montre que des dizaines de milliards de dollars d'incitations fiscales ont entraîné l'ajout de dizaines de milliers de mégawatts de capacité de production au réseau du Texas, ce qui ne fait pas grand-chose pour fournir de l'électricité pendant les périodes de pointe de demande d'électricité. C'est un mauvais résultat.

L'idée que nous aurions pu faire quelque chose il y a 10 ans ou même 20 ans qui satisferait les Verts, à un prix abordable (probablement n'importe quel prix), qui aurait changé tout ce qui se passe aujourd'hui est un non-sens total.

La Chine est toujours l'éléphant dans la pièce.

Pendant ce temps, la technologie éolienne et solaire s'améliore et les voitures électriques deviendront la norme d'ici une décennie.

Dans la mesure où il y a un problème qui peut être résolu, le marché libre le trouvera, pas les bureaucrates du gouvernement

Les Zoomers en Suisse ont fait le bon choix.

https://www.zerohedge.com/political/swiss-reject-climate-change-zoomers-and-millennials-leading-way

lundi 21 juin 2021

Interférence Absolue VF Intégral - 🇺🇸 Elections US truquées

Le suite de la Preuve Absolue, le documentaire exceptionnel de Mike Lindel sur la fraude aux élections américaines du 3 Novembre 2020. De nouvelles preuves et des intervenants exclusifs !

👉  Pour voir la Preuve Absolue : 

https://rumble.com/vdzb3f-absolute-proof-la-preuve-absolue-le-documentaire-intgral-.html

📝 Le texte de la traduction : 

https://textup.fr/549386i5

https://odysee.com/@JeanneTraduction:a/AbsoluteInterference_Francais_v2:0 

dimanche 20 juin 2021

samedi 19 juin 2021

Éoliennes: du rêve aux réalités [le film]

 https://www.youtube.com/watch?v=Vf9EbpzDvoY

Pourquoi le gaz carbonique présent dans notre atmosphère ne peut augmenter ni diminuer ? Parce que TOUS les gaz émis par notre magma se recyclent depuis toujours et pour toujours (sans quoi il n'y aurait JAMAIS eu de vie sur Terre). Le gaz carbonique est aussi recyclé grâce au phytoplancton qui flotte au dessus des eaux. Ce gaz devient une nano-particule de carbone (charbon). C'est aussi pourquoi le charbon (comme le pétrole abiotique) est inépuisable.

Depuis toujours notre masse ferrique incandescente présente au centre de notre planète fournit la vie aquatique à tous les poissons, coquillages & crustacés. C'est grâce au magma qu'il y a de l'oxygène dans toutes les mers et tous les océans.

La seule énergie éternelle et gratuite vient des barrages sur les fleuves, car, depuis toujours, il n'y a pas une goutte d'eau de plus et de moins sur Terre. Chaque jour, ce sont des millions de kilomètres cubes venus des pluies, des fleuves & des rivières qui se déversent dans les mers & océans (sans que leur niveau ne monte !).

Depuis toujours, continuellement, l'eau des bassins maritimes & océaniques s'infiltre à leurs planchers. L'eau descend vers le magma où elle est chauffée/brûlée et, remonte en galeries vers les 'sources chaudes' aux fonds des mers & océans et réchauffent les courants marins & océaniques (lames de fonds) qui remontent vers les côtes (d'Azur et bretonnes, etc) et, les températures s'élèvent dans l'atmosphère, et aussi, gagne de l'altitude vers les nappes phréatiques et sources de montagnes. C'est pourquoi l'eau brûlée (échappée sous forme de vapeurs) est propre, claire, sans odeur et sans bactérie !

Donc, quoi que fassent les humains, les animaux ou les industries, les volumes de gaz émis n'augmentent pas et se transforment immédiatement.

Dr Judy Mikovitz : le Covid 19 est une fraude !

Rumble — Lien vers la vidéo d'origine :

https://brandnewtube.com/watch/covid-19-is-all-fraud-judy-mikovits-calgary_3YojxdFI2YdVbGX.html

Judy Mikovitz s'exprime le 27 février 2021 par visioconférence lors d'une manifestation qui s'est déroulée à Calgary (Canada)

Judy Mikovits, biochimiste, spécialiste en biologie moléculaire avec plus de 33 ans d’expérience. Connue internationalement dans le monde scientifique, elle a été directrice, à l’Institut National du Cancer, du laboratoire qui étudie les mécanismes des médicaments antiviraux avant de prendre la direction du programme de la biologie du cancer à l’ « EpiGenX Pharmaceuticals ». C’est elle qui a fondé le premier institut de neuroimmunologie. Ses premiers travaux se sont centrés sur le cancer et le HIV. Ensuite, elle a étudié le Syndrome de Fatigue Chronique et l’autisme. Elle a publié plus de 50 articles évalués par les pairs. En 2011, elle a fait une découverte qui a détruit sa carrière. Elle a découvert que 30 % au moins de nos vaccins sont contaminés par des gammarétrovirus. Cette contamination est, non seulement associée à l’autisme et au syndrome de fatigue chronique, mais également à la maladie de Parkinson, la maladie de Lou Gehring et à la maladie d’Alzheimer.

Vous pouvez me soutenir dans ce travail de montage et de doublage en français au lien suivant :

https://fr.tipeee.com/9-de-coeur

https://rumble.com/embed/vbxmy5/?pub=4

voir ausi:

30 experts de la santé dénoncent ce "vaccin" de croque-mort

 https://odysee.com/@Vivresainement:f/30-experts-de-la-sante-denoncent-ce-vaccin-de-croque-mort:a

vendredi 18 juin 2021

Les dommages causés par la probabilité de cécité

 PAR TYLER DURDEN

JEUDI 17 JUIN 2021 - 15:20

Rédigé par Ron Ross via AmericanThinker.com,


Comme l'a dit l'évêque Joseph Butler en 1736, « la probabilité est le guide même de la vie ».

Le coronavirus a généré plus de peur aveugle que peut-être tout autre événement dans l'histoire enregistrée. Cette peur est aveugle car elle ignore les probabilités facilement calculées.

Les décès de coronavirus signalés aux États-Unis s'élèvent désormais à 600 000. La population des États-Unis est d'environ 330 millions. Lorsque vous divisez les décès par la population, le nombre est inférieur à deux dixièmes d'un pour cent. Au fur et à mesure des catastrophes, c'est un nombre relativement faible.

Il existe une grande disparité des décès dus aux coronavirus selon les groupes d’âge.


Ce fait a été délibérément ignoré par les autorités et les médias.

80 % de tous les décès sont survenus dans la population de plus de 65 ans, même si ce groupe d'âge ne représente que 16 % de la population totale. Le nombre de décès dans ce groupe est de 464 000. La population totale des Américains de 65 ans et plus est de 51 millions. En divisant les décès par cette population, vous obtenez une probabilité de 0,0089, soit neuf dixièmes de un pour cent.

Le nombre de décès dus au COVID dans le groupe d'âge de 49 ans et moins est de vingt-sept mille. Le nombre total d'Américains dans ce groupe d'âge est de 233 millions. Encore une fois, en divisant les décès par la population correspondante, vous obtenez une probabilité de 0,00011, soit un centième d'un pour cent. Une probabilité aussi petite est souvent décrite comme « pas significativement différente de zéro ».

La comparaison des groupes d'âge jeunes et âgés révèle que le risque de décès par COVID pour le groupe d'âge de 49 ans et moins est quatre-vingt-dix fois inférieur à celui du groupe d'âge de 65 ans et plus.

Il n'y a eu pratiquement aucune différence dans les politiques en ce qui concerne les divers groupes d'âge. Il s'agit de l'application la plus coûteuse d'une approche « taille unique » jamais réalisée.

Il y aurait eu beaucoup moins de décès et beaucoup moins de perturbations dans nos vies si l'essentiel de l'attention avait été porté sur le groupe des plus de 65 ans. Les maisons de repos auraient dû être mises en quarantaine. Les écoles n'auraient jamais dû être fermées. Les masques étaient inutiles pour toute personne de 50 ans ou moins.

Si les responsables de la santé et les médias avaient agi de manière responsable, ils auraient informé le public de ces probabilités. Ils n'ont même pas essayé parce que leur objectif était d'augmenter l'anxiété, pas de la réduire.

Les politiciens et les responsables de la santé publique ont une estimation très basse de l'intelligence du grand public et une estimation extrêmement élevée (et injustifiée) de leur propre intelligence. Ils croient que leur dissimulation délibérée des faits est admirable.

Nous en savons beaucoup plus sur le coronavirus maintenant qu'à ses débuts, et ce que nous savons est très encourageant. Dire la vérité au public, cependant, exposerait les responsables de la santé et les médias à la politique derrière leur incompétence. Ils devraient admettre que la plupart de la douleur et des dommages qu'ils ont créés ont été totalement inutiles.

https://www.zerohedge.com/covid-19/damage-done-probability-blindness

jeudi 17 juin 2021

La télé australienne crève l'abcès en direct - Fauci, Daszak, Zhengli (June 17th, 2021)

 https://odysee.com/@JeanneTraduction:a/SkyNewsCovidWuhan:7

-------------------------

Le laboratoire chinois de niveau 4 (Mai 2017) n'avait aucune expérience antécédentes (faut bien commencer un jour !).

Les expériences dépassées, désuètes et inappropriées (portant sur les chauve-souris) pour la recherche ont donc été effacées (12 Septembre 2019). Piratée en suite par des pays étrangers.

La virologue chinoise Li Meng-Yang a analysé les données les plus poussées sur ordinateurs et, a découvert que le 'corona nouveau' n'avait rien à voir avec son origine de souche mais, le virus a été transformé. 

Transformé où ?

Découvert en premier dans les eaux usées d'Espagne (Janvier), puis à Milan (Italie) en Septembre de la même année puis en Novembre en Chine.

Donc: il ne peut provenir de Chine.

Depuis, les 'fuites' ont été nombreuses (une par mois !) et, de 'Nouveaux corona' ont apparu çà et là dans le monde. C'est donc n'importe qui, n'importe où qui a pu modifier les 'variants' (qui sont des nano-poussières éjectées du magma 24/24 h et 365 j./an) et trafiquer en suite en laboratoire(s) à partir de celles d'Espagne et d'Italie.

Les 'variants' montrent sans aucun doute que le virus ne vient pas de la chauve-souris ou du pangolin mais d'un trafic en laboratoire à partir de la souche naturelle du corona magmatique intercepté.

________________________________________

Y a-t-il un agenda transhumaniste ? June 15th, 2021

Pourquoi le 'transhumanisme' ne peut exister ? Voyant que les machines, les robots (humanoïdisés) ne pouvaient avoir l'intelligence humaine ils se sont retournés comme des cons à faire son contraire: mettre la robotique dans l'être humain ! Hahahaha !

Mais de quoi s'agit-il exactement ? C'est mettre 'l'Internet' fusionné dans le cerveau. Oui mais après ? Imaginez un instant que vous ayez accès à des milliards de milliards de souvenirs archivés (c'est ce qui se passe actuellement avec une simple connexion à l'Internet). Oui mais... où est le progrès ?

Un ordinateur n'EST PAS CAPABLE de progresser de lui-même, se limitant à des projections inexactes de graphiques qui 'seraient' le futur ! Hahahaha !

Un ordinateur n'est PAS un cerveau humain !

Il y a plus de 7 milliards de cerveaux différents dans le monde !

et, AUCUN ordinateur ne peut faire de suggestions, de rêves et de pensées d’aplomb.

L'être humain demeure invincible. Sans lui PAS DE PROGRÈS.

Aujourd'hui, avec les 'Nouveaux virus transmissibles' les personnes inoculées peuvent infecter n'importe qui par une simple expiration de nano-particules. Les nouveaux cobayes seront comme leur émetteur des personnes transformées, sans pensées personnelles et sans actions individuelles. Des idiots incapables de se défendre, des trisomiques pour toujours. Des moins que des animaux. Des ordinateurs ambulants que l'on débranche quand on veut !

Mais il existe un recours ! Un secours chélateur ! Un scanner capable de localiser et de faire éliminer toutes nano-particules par les voies naturelles. Elles sont entrées: elle peuvent sortir.

https://odysee.com/@Marie-Josée:9/y-a-t-il-un-agenda-transhumaniste:e?

Les idiots de 'dirigeants' (qui se sont eux-mêmes nommés 'élites' !! Hahaha !) ont fait des erreurs, des boulettes continuelles et contestées par les 7 milliards d'habitants plus intelligents qu'eux.

Il y a eu la connerie de l'or comme référant car, dès son apparition, fut transformé en planches-à-billets (puis aujourd'hui par claviers d'ordinateurs). L'idiotie a été de bloquer le prix de l'or. Son prix ne dépend pas du volume de transactions mais d'un 'bureau' qui fixe tous les jours son prix 'à la tête du client' !! Hahaha !

Or, ce métal représente un volume extrait d'un cube de 21 m d'arête. Donc, de par sa rareté devrait en principe valoir 1000 ou 10 000 fois plus qu'aujourd'hui. Donc, il n'est pas une valeur de placement (demain, le 'bureau' peut afficher l'once à 1 dollar ! Hahaha !).

Idem pour les billets (dits 'de banques') car, le dollar, le yen ou l'euro peut demain être remplacé par le 'Mondialo' et, si 1 Mondialo vaut 10 000 dollars, et si une salade coûte 1 Mondialo...)

Donc: ils sont DANS LA MERDE ! et pas qu'un peu !

Mais, la Solution existe ! Il faudrait établir La Démocratie (Par le Peuple Pour le Peuple) et donc, laisser le Peuple gouverner, proposer SES lois et voter SES lois ! (comme en Suisse, seule Démocratie au monde !).

lundi 14 juin 2021

Le solaire : trop c’est trop !

 OPINION : pour le solaire comme pour l’éolien, si tout le monde fait pareil, rien ne va plus.


Par Michel Negynas.

15 JUIN 2021 


On a vu que l’éolien commence à faire jaser dans les chaumières, sur les écrans et parmi les experts. Si on décide de garder du nucléaire, le vent est non seulement inutile, mais nuisible à la conduite du réseau électrique.

Il semble que le gouvernement découvre aussi que le solaire ne vaut pas mieux. Le JDD lui consacre une page le 13 juin.

Le gouvernement admet que des prix garantis allant de 300 euros à 600 euros le MW, alors qu’on oblige EDF à vendre à ses concurrents à 40 euros du MW, c’était peut être un peu exagéré. Il envisage des modifications de contrats à la baisse, qui pourraient faire économiser 6 milliards d’euros sur 10 ans ! Les producteurs d’électricité photovoltaïque dénoncent EDF qui ne vend pas assez cher, et donc freinerait le développement de la filière.

Or EDF est obligé par l’État de vendre à ce prix, et à revendre 25 % de ce qu’il produit à ses concurrents.

Les dits concurrents, en général, surfent aussi sur le solaire.

Ils dénoncent les lenteurs de raccordement. Selon EDF, ils sont dus au fractionnement des activités entre EDF, producteur, et ENEDIS, distributeur. Or c’est la conséquence de la fausse libéralisation, demandée par les producteurs d’énergie renouvelable eux-mêmes.

ANALYSE DU SOLAIRE DE LA SEMAINE DU 7 AU 13 JUIN 2021

On a reporté ci-dessous les productions en France (site gaz carboniquemix de RTE) et en Allemagne (site Energy charts de Fraunhofer) pour la semaine écoulée.

La première constatation, c’est qu’il n’y a de vent nulle part la majorité de la semaine, y compris en éolien en mer. Pas de foisonnement, pas de chance.

La France produit essentiellement avec du nucléaire, de l’hydraulique, et juste un tout petit peu de gaz. Les émissions de gaz carbonique sont quasi nulles.

L’Allemagne produit essentiellement avec du nucléaire, de la biomasse, et surtout du gaz et du lignite.

Et le solaire dans tout ça ?


Pour les deux pays, ils l’ont, mais ils n’en n’ont pas besoin.

La France n’a pas beaucoup de solaire, et beaucoup d’hydraulique. Elle s’en arrange.

Mais l’Allemagne ?

L’Allemagne se règle pour être en léger déficit la nuit, en important, et se libère du soleil la journée en exportant. L’excursion est de l’ordre de 10 GW, soit une dizaine de centrales nucléaires.

Ci-dessus on voit les exports/imports de la France. C’est la France qui régule le solaire de l’Allemagne, par ses moyens propres, et en servant de « hub » vers d’autres pays européens.

ET LES PRIX, ALORS ?


En Allemagne, ils tangentent le prix « nucléaire » en import, et baissent de 10 euros en export de l’électricité probablement achetée à prix garantis par le réseau allemand à plus de 100 euros.

Notons aussi que lorsque le vent se lève en  Allemagne le dimanche, le prix chute en dessous de zéro. On attend de voir ce qui se passera en août par un beau temps sans nuage et venteux…

CONCLUSION

Pour le solaire comme pour l’éolien, si tout le monde fait pareil, rien ne va plus. Mais peut-être que le pire n’est pas sûr : film dévastateur sur l’éolien, révision des prix du solaire, Mme Pompili défendant le nucléaire… Des signaux faibles mais perceptibles.

https://www.contrepoints.org/2021/06/15/399576-le-solaire-trop-cest-trop

« Énorme choc » Les électeurs suisses rejettent les objectifs de taxe climatique et de gaz carbonique

June 15th, 2021


Référendum suisse sur le changement climatique.

La plupart des cantons de Suisse ont voté « Non ».

Les Suisses viennent de rejeter le projet de leur gouvernement de changer le temps avec une augmentation des taxes sur les voitures et les compagnies aériennes, mais de seulement 51,6 à 48,4. Le fait que près de la moitié de la population ait voté oui témoigne de trente ans de propagande incessante et de la suppression presque complète des sceptiques.

Imaginez ce qu'aurait été le vote s'ils accordaient aux sceptiques un temps d'antenne égal et finançaient les scientifiques sceptiques même à 10 % du taux que les croyants-modélistes obtiennent ?

Les journalistes de la BBC ont été choqués :

Les électeurs suisses rejettent les principales mesures contre le changement climatique

La politique de la Suisse en matière de lutte contre le changement climatique a été remise en cause après que les électeurs ont rejeté des mesures clés lors d'un vote populaire.

Un référendum a vu les électeurs rejeter de justesse les plans du gouvernement pour une taxe sur le carburant automobile et une taxe sur les billets d'avion.

Ces mesures ont été conçues pour aider la Suisse à atteindre les objectifs de l'Accord de Paris sur le changement climatique.

Mais personne n'en a parlé aux nouvelles d'ABC ou de SBS ce soir. Au lieu de cela, ils nous ont dit « L'Australie est de plus en plus isolée » pour la 440e fois.

Un énorme choc

Par Imogen Foulkes, BBC News, Berne


Le non à la limitation des émissions est un énorme choc. Le gouvernement suisse a rédigé cette loi avec soin. Le plan : réduire les gaz à effet de serre de moitié par rapport à leurs niveaux de 1990 d'ici 2030, en utilisant une combinaison de plus d'énergies renouvelables et de taxes sur les combustibles fossiles.

Le rejet des électeurs sape toute la stratégie de la Suisse pour se conformer à l'Accord de Paris. Les résultats d'aujourd'hui sont un coup dévastateur pour les écologistes.

Certains analystes suggèrent que les Suisses – qui sont traditionnellement fiers de leurs politiques vertes – sont nerveux à l'idée de prendre des risques économiques pendant que le pays se remet de la pandémie.

Maintenant, le gouvernement doit retourner à la planche à dessin, car la Suisse prend du retard par rapport à ses voisins européens dans la lutte contre le changement climatique.

C'était à nouveau un clivage urbain contre rural, et soutenu par tous les partis politiques, mais pas par le « Parti du peuple » de droite. Comment dire. Les politiciens le voulaient, mais pas le peuple.

Au cours de la campagne référendaire, 160 parlementaires suisses se sont réunis pour un vote « oui », estimant que la loi sur le gaz carbonique était « faisable, raisonnable et nécessaire ». Plus de 90 organisations de la société civile et 200 entreprises ont également fait campagne en faveur de la loi. Pour les partisans, le projet de loi était un « bon compromis » après un débat parlementaire difficile.

Les principaux partis suisses ont exprimé leur déception face au résultat.

Les Suisses ont également rejeté un plan visant à n'accorder des subventions agricoles qu'aux agriculteurs biologiques par 61 voix contre 39. L'eau potable verte et propre a été rejetée :

[ABC News] Une autre initiative visant à améliorer la qualité de l'eau potable en Suisse a été rejetée – cela aurait rendu plus difficile pour les agriculteurs d'obtenir des subventions de l'État s'ils utilisaient certains types de pesticides et d'antibiotiques. L'interdiction d'utiliser des pesticides a également été rejetée.

Une majorité d'électeurs suisses a soutenu une initiative visant à accorder à la police des pouvoirs de surveillance accrus et à prendre des mesures préventives pour aider à lutter contre le terrorisme.

Les autres pays isolés comprennent l'Inde, la Chine, le Brésil, la Russie, l'Indonésie, le moyen-orient, l'Europe de l'Est et l'Afrique.

Toutes les grandes nations n'atteignent pas leurs objectifs de Paris.h/t à un ami en Suisse et à la GWPF.

https://joannenova.com.au/2021/06/huge-shock-swiss-voters-reject-climate-tax-and-limiting-emissions/

samedi 12 juin 2021

« ÉCOLOGIE » : L'IMPOSTURE RÉVÉLÉE

 https://www.youtube.com/watch?v=PmPPQmEcmy4

LES MÉTROPOLES INTERDITES À 30 MILLIONS D'AUTOMOBILISTES ? 😱 ?

https://www.youtube.com/watch?v=QMwfD27iP3k 

Comparaison mortalité Covid-19 et létalité vaccin


 Reinfo Covid

mar., 08 juin 2021 11:47 UTC


Face aux injonctions répétées nous enjoignant de nous vacciner, il est raisonnable de s'interroger sur la balance bénéfices/risques des vaccins, en comparant la mortalité liée à la Covid-19 et la létalité supposée liée à la vaccination par tranche d'âge.

À Retenir

Pour les personnes de moins de 45 ans, la létalité supposée liée au vaccin est plus importante que la mortalité liée à la Covid-19.

Selon les statistiques actuelles, la vaccination des 12-14 ans pourrait entrainer 85 décès et jusqu'à 235 invalidités graves, pour un bénéfice totalement inexistant.

Aucun enfant en bonne santé n'est décédé de la Covid-19.

Comparaison mortalité Covid-19 et létalité vaccin

Alors qu'un plan de vaccination des enfants [1], un plan de vaccination en anneau [2] et une demande par l'Académie de médecine d'une vaccination obligatoire contre la Covid-19 [3] ont été proposés, il est raisonnable de s'interroger sur leur balance bénéfices/risques, en comparant la mortalité liée à la Covid-19 et la létalité supposée liée à la vaccination par tranche d'âge.

Les tableaux présentés ont été construits à partir des données suivantes :

La répartition INSEE de la population par âge en 2021 [4]

Le nombre de décès par tranche d'âge à l'hôpital (page 32) et en EHPAD (page 26) du point épidémiologique publié par Santé Publique France du 27 mai 21 [5]

Les données de pharmacovigilance des vaccins du 27 mai pour Pfizer [6] et Moderna [7], et du 20 mai pour Astrazeneca [8]

Les détails des calculs sont téléchargeables ici [9]


Les résultats concernant la mortalité de la Covid-19 (tableau 1) ont été exprimés en « risque pour 100 000 habitants ». Les informations relatives aux comorbidités par classe d'âge ne sont disponibles que pour les décès certifiés par voie électronique (page 43 de [5]), qui ne représentent que 48 676 décès sur les 108 908 décès comptabilisés page 1. On peut constater qu'une proportion, variant de 100% pour les plus jeunes à 64% pour la tranche d'âge la plus haute, présente au moins une comorbidité. Toutefois, page 37 du même rapport [5], Santé Publique France précise, à propos des caractéristiques des cas graves admis en réanimation, que « pour les deux périodes étudiées (sept.-dec. 2020 et janv.-mai 2021), 94% des personnes décédées présentaient au moins une comorbidité. » Le risque de décès calculé dans le tableau 1, sur la base des certificats électroniques, semble donc encore surestimé pour les personnes en bonne santé.


Tableau 1 : Mortalité liée à la Covid-19 par tranche d’âge, estimation de la mortalité des personnes sans comorbidité à partir des certificats électroniques.

Concernant les effets secondaires des vaccins, exprimés en « risque pour 100 000 vaccinés », les résultats ont été obtenus en divisant le nombre de décès supposés liés aux vaccins par le nombre de personnes ayant été vaccinées, c'est-à-dire le nombre de premières doses. Les séquelles très graves regroupant les décès, invalidité et mise en jeu du pronostic vital, ont également été analysées. Il faut noter que les données de pharmacovigilance ne sont pas réparties par âge. Selon les déclarations d'effets secondaires rapportées auprès de l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé (ANSM), on peut obtenir le tableau 2 :

Tableau 2 : Létalité supposée liée au vaccin pour 100 000 vaccinés. Les nombres en rouge illustrent une létalité ou un risque d’invalidité supérieur à la mortalité Covid de certaines tranches d’âge, d’après [6], [7] et [8]

Les données de pharmacovigilance par pathologie ne sont pas ventilées par classe d'âge. Toutefois, le nombre de cas graves est bien précisé par tranche d'âge. Ainsi, les cas graves rapportés après vaccination Pfizer et Moderna sont pratiquement uniformément répartis sur les différentes tranches d'âge, alors que pour Astrazeneca, les problèmes graves sont plus souvent rencontrés par les personnes plus jeunes (49% des cas graves sont rapportés pour les moins de 49 ans). C'est pourquoi, l'hypothèse d'une répartition homogène dans les différentes tranches d'âge, des risques de décès ou de séquelles graves, a été adoptée afin de construire le tableau 3 qui permet d'estimer le bénéfice/risque des vaccins :

Tableau 3 : Estimation du Bénéfice/Risque lié au vaccin : Présence d’un danger lié à la vaccination si le nombre est supérieur à 1 (cases rouges).

Le bénéfice tiré de la vaccination est donc à relativiser pour les personnes en bonne santé, c'est-à-dire ne présentant pas de comorbidité.

Il apparaît alors clairement que pour les personnes âgées de moins de 45 ans, le risque de décès après vaccination est 1,3 fois plus élevé par rapport à la mortalité Covid-19 et le risque d'effet secondaire très grave entraînant une invalidité, un décès ou un pronostic vital engagé est jusque 3,6 fois plus élevé.

Concernant les enfants avec comorbidité, le risque de décès supposé lié à la vaccination est 60 fois plus élevé qu'avec la Covid-19. Et puisqu'aucun enfant en bonne santé n'est décédé de la Covid-19, le risque lié à la vaccination est tout simplement infiniment plus élevé.

Le gouvernement a ouvert la vaccination aux adolescents à partir de 12 ans. Ils sont 2 446 848 enfants entre 12 et 14 ans. Selon les statistiques actuelles, leur vaccination pourrait entraîner 85 décès et jusqu'à 235 invalidités graves, pour un bénéfice totalement inexistant.

Ajoutons à ce constat à court terme, le fait que les effets secondaires à moyen et long terme (3 à 10 ans) sont totalement inconnus. Rappelons également que ces vaccins n'ont reçu qu'une AMM conditionnelle [10], ce qui signifie que l'évaluation de leur efficacité et de leur innocuité est encore en cours. Il est d'ailleurs à noter qu'il faut habituellement 10 ans pour s'assurer de l'innocuité d'un vaccin [11].

Références

[1] https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/avis_du_cosv_30_avril_2021_-_maj_11_mai_-_perspectives_strategie_vaccinale_automne.pdf

[2] https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/avis_du_cosv_7_mai_2021_-_vaccination_en_anneau.pdf

[3] https://www.academie-medecine.fr/wp-content/uploads/2021/05/21.5.25-Obligation-vaccinale-contre-Covid.pdf

[4] https://www.insee.fr/fr/statistiques/5007688

[5] https://www.santepubliquefrance.fr/content/download/348002/3044757

[6] https://ansm.sante.fr/uploads/2021/06/04/20210604-covid-19-vaccins-rapport-hebdomadaire-16-pfizer.pdf

[7] https://ansm.sante.fr/uploads/2021/06/04/20210604-covid-19-vaccins-rapport-hebdomadaire-13-moderna.pdf

[8] https://ansm.sante.fr/uploads/2021/05/28/20210528-covid-19-vaccins-astrazeneca-rapport-12-07-05-2021-20-05-2021-2.pdf

[9] https://reinfocovid.fr/wp-content/uploads/2021/06/Calculs_article_Benefice-risque-vaccin_8juin21.xlsx

[10] https://reinfocovid.fr/science/amm-conditionnelle/

[11] https://www.cdc.gov/vaccinesafety/ensuringsafety/history/index.html

https://fr.sott.net/article/37385-Comparaison-mortalite-Covid-19-et-letalite-vaccin

vendredi 11 juin 2021

Professeur : Les historiens considéreront les blocages (emprisonnements à domicile) comme « l'événement le plus catastrophique de toute l'histoire de l'humanité »

PAR TYLER DURDEN

VENDREDI 11 JUIN 2021 - 03:30

Rédigé par Steve Watson via Summit News,


Le professeur de médecine de l'Université de Stanford, Jay Bhattacharya, a déclaré que dans les années à venir, les blocages seraient considérés comme la politique la plus catastrophiquement préjudiciable de « toute l'histoire ».

S'exprimant sur le podcast "Planet Normal" du London Telegraph, Bhattacharya a noté que les conseillers scientifiques du gouvernement "restaient attachés" à la politique de verrouillage malgré "l'échec total de cette stratégie".

"Je pense que les futurs historiens y reviendront et diront qu'il s'agit de la plus grande erreur de santé publique, peut-être de toute l'histoire, en termes d'étendue des dommages causés", a déclaré Bhattacharya.

L'épidémiologiste a ajouté: "Chaque personne pauvre sur la surface de la terre a subi des dommages, parfois catastrophiques, de cette politique de verrouillage ('confinement')."

"Presque dès le début, le verrouillage allait avoir d'énormes conséquences collatérales, des choses parfois difficiles à voir mais néanmoins réelles", a ajouté Bhattacharya.

Il a en outre noté que les maladies mentales et physiques graves ont été fondamentalement ignorées et « nous avons fermé les yeux parce que nous avions tellement peur du virus et tellement amoureux de cette idée que le verrouillage pourrait arrêter le virus ».

Ecoutez:


Le professeur a précédemment déclaré à Newsweek que les blocages de COVID-19 sont « la pire erreur de santé publique au cours des 100 dernières années », ajoutant que « nous compterons les dommages catastrophiques pour la santé et les souffrances psychologiques, imposés à presque toutes les personnes pauvres face au terre, pendant une génération.

Bhattacharya est l'un des co-auteurs de la Déclaration de Great Barrington, qui a reçu des milliers de signatures de scientifiques médicaux et de santé publique.

La déclaration indique que « les politiques de verrouillage produisent des effets dévastateurs sur la santé publique à court et à long terme », citant « une aggravation des résultats des maladies cardiovasculaires, moins de dépistages du cancer et une détérioration de la santé mentale – entraînant une plus grande surmortalité dans les années à venir ».

Les derniers commentaires de Bhattacharya surviennent alors que le gouvernement avertit que les mesures de verrouillage de l'Angleterre pourraient rester en place au-delà de la supposée « journée de la liberté » le 21 juin malgré le fait que pendant 11 des 12 dernières semaines, les décès ont été inférieurs à la moyenne de 5 ans.

Les effets du verrouillage ont été dévastateurs, les principales organisations caritatives contre le cancer au Royaume-Uni avertissant qu'il y a une crise en cours avec un grand nombre de personnes ne recevant pas de références ou de traitement parce qu'on leur a dit de rester à la maison et de ne pas alourdir le National Health Service .

Une nouvelle étude majeure menée par des scientifiques allemands de l'Université de Munich a également révélé que les blocages n'avaient aucun effet sur la réduction du taux d'infection à coronavirus du pays.

"Les statisticiens de l'Université de Munich n'ont trouvé" aucun lien direct "entre le verrouillage allemand et la baisse des taux d'infection dans le pays", rapporte le Telegraph.

Les résultats s'ajoutent aux montagnes de recherches qui existent déjà, suggérant que "le remède est pire que le problème" en ce qui concerne la pandémie de COVID.

Comme nous l'avons signalé précédemment, des universitaires de Duke, Harvard et Johns Hopkins ont conclu qu'il pourrait y avoir environ un million de décès supplémentaires au cours des deux prochaines décennies en raison des blocages.

En octobre, le directeur régional de l'Organisation mondiale de la santé pour l'Europe, Hans Kluge, a déclaré que les gouvernements devraient cesser d'appliquer des mesures de confinement, sauf en « dernier recours », car l'impact sur d'autres domaines de la santé et du bien-être mental est plus dommageable.

L'avertissement de Kluge correspondait à celui de l'envoyé spécial de l'OMS sur COVID-19, le Dr David Nabarro, qui a déclaré au Spectator dans une interview que les dirigeants mondiaux devraient cesser d'imposer des blocages comme une réaction réflexe parce qu'ils rendent "les pauvres beaucoup plus pauvres".


Les avertissements résonnent avec de nombreux autres experts qui ont désespérément tenté d'avertir les gouvernements que les blocages finiront par tuer plus de personnes que le virus lui-même, mais ont été largement ignorés.

Le ministre allemand de la Coopération économique et du Développement, Gerd Muller, a récemment averti que les blocages du COVID-19 entraîneraient « l'une des plus grandes » crises de faim et de pauvreté de l'histoire.

"Nous nous attendons à 400 000 décès supplémentaires dus au paludisme et au VIH cette année sur le seul continent africain", a déclaré Muller, ajoutant qu'"un demi-million de plus mourront de la tuberculose".

Les commentaires de Muller sont arrivés des mois après qu'une étude divulguée au sein du ministère allemand de l'Intérieur a révélé que l'impact du verrouillage du pays pourrait finir par tuer plus de personnes que le coronavirus en raison des victimes d'autres maladies graves ne recevant pas de traitement.

Une autre étude a révélé que les blocages "détruiront au moins sept fois plus d'années de vie humaine" qu'ils n'en sauvent.

Le professeur Richard Sullivan a également averti qu'il y aurait plus de décès par cancer en excès au Royaume-Uni que le nombre total de décès par coronavirus en raison de la restriction de l'accès des personnes aux dépistages et aux traitements en raison du verrouillage.

Ses commentaires ont été repris par Peter Nilsson, professeur suédois de médecine interne et d'épidémiologie à l'Université de Lund, qui a déclaré : est ruiné.

Selon le professeur Karol Sikora, oncologue consultant du NHS, il pourrait y avoir 50 000 décès supplémentaires dus au cancer en raison de la suspension des dépistages de routine pendant le verrouillage au Royaume-Uni.

Une analyse du Guardian a révélé qu'il y avait eu des milliers de décès excessifs de personnes à la maison au Royaume-Uni en raison du verrouillage.

L'expert en maladies infectieuses et professeur de l'Université d'Édimbourg, Mark Woolhouse, a reconnu que la décision de verrouiller le Royaume-Uni en mars dernier était une "mesure brute" qui a été adoptée parce que "nous ne pouvions penser à rien de mieux à faire".

Woolhouse a déclaré que le verrouillage était une "mesure de panique" et une "erreur monumentale à l'échelle mondiale", ajoutant "Je pense que le verrouillage fait du mal à notre éducation, à notre accès aux soins de santé et à des aspects plus larges de notre économie et de notre société. être au moins aussi grand que le mal causé par COVID-19. »

Comme nous l'avons souligné précédemment, un consortium d'analystes de données en Afrique du Sud a constaté que les conséquences économiques du verrouillage du pays entraîneraient 29 fois plus de décès que le coronavirus lui-même.


Les experts ont également averti qu'il y aurait 1,4 million de décès dans le monde dus à des infections tuberculeuses non traitées en raison du verrouillage.

En outre, une étude publiée dans The Lancet qui note que « l'éloignement physique, les fermetures d'écoles, les restrictions commerciales et les fermetures de pays » aggravent la malnutrition infantile mondiale.

Des milliers de médecins et de scientifiques s'opposent également aux mesures de verrouillage, avertissant qu'elles causeront plus de décès que le coronavirus lui-même.

https://www.zerohedge.com/covid-19/professor-historians-will-look-back-lockdowns-most-catastrophic-event-all-human-history

jeudi 10 juin 2021

Le département de la santé de l'Inde arrête l'utilisation de l'ivermectine, mais d'autres poursuivent l'OMS

June 10th, 2021 


La bonne nouvelle est qu'il existe un moyen de sortir de la nouvelle charge de mutants. La mauvaise nouvelle est que le marais est sur le chemin.

La charge de travail de l'Inde a continué de diminuer depuis la dernière fois que nous l'avons examinée. Ce qui est une excellente nouvelle, mais au lieu d'approuver l'approche qui a fonctionné, le ministère de la Santé écrit maintenant aux médecins pour leur dire de ne pas utiliser d'ivermectine et d'hydroxychloroquine.

En effet, les nouvelles recommandations vont même jusqu'à dire que le zinc et les multivitamines sont également de sortie. Même le zinc ?

Réfléchissez au fait que l'ivermectine est si puissante qu'elle détruit même les multivitamines.

Le jour vient-il où nous verrons les antiviraux soudainement acceptés comme l'était la théorie du laboratoire de Wuhan ? Des vies en dépendent, mais de vastes tas d'argent aussi. Le marais de la censure médicale est bien équipé, et je suppose qu'il a des années d'expérience. Il y a tellement de médicaments antiviraux, ils existent depuis des années et toutes les incitations financières pour ne pas utiliser de médicaments bon marché et non brevetés ont toujours été là.

Voici les graphiques des infections dans certains états de l'Inde :

Inde cas de Covid

Alors qui s'est appuyé sur les fonctionnaires indiens ? Qui sait?

L'ivermectine et la doxycycline sont retirées de la liste des médicaments COVID-19 par le ministère de la Santé

New Delhi : La Direction générale des services de santé (DGHS) relevant du ministère de la Santé de l'Union a révisé les directives de gestion du COVID-19 et a décidé de ne pas utiliser certains médicaments puissants pour les cas bénins ou asymptomatiques de coronavirus. Selon les nouvelles directives publiées le 27 mai, le ministère de la Santé a écrit à la communauté des médecins pour abandonner les médicaments comme l'hydroxychloroquine, l'ivermectine, la doxycycline, le zinc, les multivitamines, etc.

Comme le disent les médecins de première ligne, psst ! Vous voulez économiser 650 millions de dollars ? Merck ne le fait pas.

Merck obtient 1,2 million de dollars.

Il y a environ une semaine, un groupe en Inde a décidé de poursuivre la scientifique indienne de l'OMS en justice pour l'empêcher de supprimer l'utilisation de l'ivermectine.

L'Association du barreau indien envoie un avis de cessation et d'abstention au scientifique en chef de l'OMS

Selon l'avis, le Dr Swaminathan a ignoré les études approfondies menées par la Front Line COVID-19 Critical Care Alliance (FLCCC) et le British Ivermectin Recommendation Development (BIRD) montrant l'efficacité de l'ivermectine dans la prévention et le traitement de COVID- 19. Ils ajoutent que le Dr Swaminathan a "délibérément supprimé les données concernant l'efficacité du médicament Ivermectine, dans le but de dissuader le peuple indien" d'utiliser le médicament.

Puisque nous parlons d'ivermectine, voici aussi la Slovaquie : après le démarrage de l'ivermectine, les cas de Covid ont chuté de façon spectaculaire.

Slovaquie Covid

Le Japon, quant à lui, doit surveiller les Indiens. Les choses sont si désespérées à l'approche des Jeux olympiques qu'il se précipite maintenant pour obtenir l'approbation d'urgence de l'ivermectine. L'ironie est que le médicament a été à l'origine isolé du sol au Japon.

La censure continue. De nombreux subreddits ont été fermés mais la r/ivermectine est toujours là.

h/t Roger K, ExWarmist

Cas de Covid tombant dans les régions de l'Inde qui ont approuvé l'utilisation de l'ivermectine

https://joannenova.com.au/2021/06/indias-health-dept-stops-ivermectin-use-but-others-sue-the-who/ 

mercredi 9 juin 2021

Reinfo Covid : que se passe-t-il à La Réunion, Maurice et Mayotte ?

 Reinfo Covid TV

Sott.net

ven., 04 juin 2021 18:03 UTC 


Depuis Marseille Dr Louis Fouché.

Rencontre avec le Collectif local de la Réunion, Maurice et Mayotte pour en savoir un peu plus sur ce qui se passe dans l'Outre mer et l'Océan Indien. Kathia, Elodie, Marie-Christine et Rabia témoignent. Rencontre avec des Gardiennes et des Gardiens du vivant

Voici ce qui pourrait expliquer que des aimants et autres objets métalliques "collent" sur la peau des vaccinés. Cette information est contenue sur le site officiel "National Institutes of Health" des États-Unis

mercredi 9 juin 2021


Des vaccins contenant des 👉 "nanoparticules superparamagnétiques", une technologie de transmission de matériel biologique/génétique appellée SPION (Superparamagnetic iron oxide nanoparticles). Ces nanoparticules sont composées 👉d'oxyde de fer et servent à des applications biologiques. 

Ce procédé de délivrance de matériel génétique et synthétique dans l'organisme humain fait partie du domaine des "nanomédecines" et des "thérapies géniques" selon l'appellation officielle. Il est étudié et expérimenté via l'administration de "vaccin" depuis plus de 15 ans.

"Les SPION qui ont été rendus stables dans des conditions physiologiques 👉peuvent être utilisés à la fois comme agents thérapeutiques et diagnostiques en raison de leurs caractéristiques magnétiques uniques."

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/24715289/

"La capacité d'incorporer des matériaux génétiques tels que l'ADN plasmidique, l'ARN et l'ARNsi dans des nanoparticules fonctionnalisées avec peu de toxicité démontre une nouvelle ère en pharmacothérapie pour la délivrance sélective de gènes aux tissus et aux cellules."

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/19488722/

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/24715289/

👉"Le mécanisme de toxicité des nanoparticules d'oxyde métallique peut se produire par différentes méthodes telles que le stress oxydatif, les effets de coordination, les effets de non-homéostasie, la génotoxicité et autres. Les facteurs qui affectent les nanoparticules d'oxyde métallique étaient la taille, la dissolution et les voies d'exposition. Ce chapitre expliquera en détail la toxicité des nanostructures d'oxydes métalliques chez les êtres vivants et leur effet sur l'écosystème."

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29453535/

👉Les risques des nanoparticules injectées dans un organisme vivant et les risques sur l'environnement:

"Au-delà d'étudier si les nanomatériaux tuent simplement un organisme, les mécanismes moléculaires par lesquels les nanoparticules présentent une toxicité ont été largement étudiés. Certains des principaux mécanismes comprennent (1) l'association directe de nanoparticules avec la surface cellulaire d'un organisme, où la membrane peut être endommagée ou initier des voies de signalisation internes qui endommagent la cellule, (2) dissolution du matériau, libérant des ions toxiques qui ont un impact sur l'organisme, généralement en altérant des fonctions enzymatiques importantes ou par interaction directe avec l'ADN d'une cellule, et (3 ) la génération d'espèces réactives de l'oxygène et le stress oxydatif qui s'ensuit sur un organisme, ce qui peut également endommager des enzymes importantes ou le matériel génétique d'un organisme."

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31181913/

👉Les "nanoparticules superparamagnétiques" utilisées comme "bio-capteur" et "bio-marqueur":

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/?term=nanoparticles+superparamagnetic+biosensors

https://conscience-du-peuple.blogspot.com/2021/06/voici-ce-qui-pourrait-expliquer-que-des.html

mardi 8 juin 2021

Le Texas interdit aux entreprises d'exiger des "passeports pour les vaccins"

PAR TYLER DURDEN

MARDI 08 JUIN 2021 - 22:45

Rédigé par Mimi Nguyen Ly via Epoch Times,


Le gouverneur du Texas, Greg Abbott, a promulgué lundi un projet de loi interdisant aux entités gouvernementales et aux entreprises privées d'exiger une preuve de vaccination comme condition de service ou d'entrée au milieu de la pandémie du virus du PCC.

"Le Texas est ouvert à 100 %, et nous voulons nous assurer que vous avez la liberté d'aller où vous voulez sans limites", a annoncé le gouverneur républicain dans une publication vidéo sur Twitter.

L'État de Lone Star a mis fin en mars à son mandat de masque à l'échelle de l'État et a autorisé toutes les entreprises à ouvrir à pleine capacité après avoir mis en œuvre des mandats et des restrictions en raison de la pandémie causée par le virus du PCC (Parti communiste chinois).

Abbott a annoncé lundi avec la signature de la législation qu'"aucune entreprise ou entité gouvernementale ne peut exiger d'une personne qu'elle fournisse un passeport vaccinal ou toute autre information sur les vaccins comme condition pour recevoir un service ou entrer dans un lieu".

La nouvelle loi SB 968 couvre de nombreux aspects de la catastrophe de santé publique et de la préparation et de la réponse aux urgences de santé publique. Il a été approuvé à l'unanimité en avril et a été adopté par un vote de 146 contre 2 par la Chambre de l'État en mai.

À compter de maintenant, les entreprises du Texas "ne peuvent exiger d'un client qu'il fournisse des documents certifiant la vaccination COVID-19 du client ou la récupération post-transmission à l'entrée, pour accéder à ou pour recevoir un service de l'entreprise", indique la législation. . Les agences d'État en charge de différents secteurs d'activité peuvent exiger que les entreprises se conforment à la nouvelle loi comme condition pour être autorisées à exercer des activités au Texas.

De plus, les entreprises qui ne se conforment pas à la loi ne pourront conclure aucun contrat avec l'État et ne pourront pas prétendre à une subvention.

Les entreprises peuvent toujours mettre en œuvre leurs propres protocoles de contrôle des infections COVID-19 « conformément aux lois fédérales et étatiques pour protéger la santé publique ».

Abbott avait signé en avril un décret exécutif interdisant aux entités gouvernementales d'exiger des passeports vaccinaux comme condition pour recevoir des services ou entrer dans les locaux. L'ordre comprenait toutes les entreprises privées qui reçoivent un financement public. Mais le décret ne s'appliquait pas aux entreprises entièrement privées, que la nouvelle loi couvre en ce qui concerne les passeports vaccinaux.


La Carnival Cruise Line a déclaré lundi dans sa dernière annonce que "les exigences actuelles du CDC [Centers for Disease Control and Prevention] pour les croisières avec une base d'invités non vaccinée rendront très difficile la fourniture de l'expérience à laquelle nos clients s'attendent". Par conséquent, il a déclaré qu'il redémarrerait ses opérations pour les passagers vaccinés avec son bateau de croisière partant du port de Galveston au Texas le 3 juillet.

La décision du paquebot de croisière est conforme aux directives fédérales publiées par le CDC, qui ont récemment stipulé que si les paquebots de croisière doivent obtenir un certificat de navigation conditionnel pour des voyages simulés (« essai ») au milieu de la pandémie du virus CCP, leurs passagers volontaires doivent avoir une preuve de être entièrement vacciné, ou une documentation écrite indiquant que le passager n'a pas de conditions médicales pour être à haut risque de COVID-19 sévère tel que défini par les directives du CDC.

On ne sait pas encore lundi comment la nouvelle loi affectera les projets du paquebot de croisière.

"Nous évaluons la législation récemment promulguée au Texas concernant les informations sur les vaccins", a déclaré le porte-parole de Carnival, Vance Gulliksen, au Houston Chronicle dans un e-mail. « La loi prévoit des exceptions lorsqu’une entreprise met en œuvre des protocoles COVID conformément à la loi fédérale, ce qui est cohérent avec nos plans pour se conformer aux directives des Centers for Disease Control & Prevention des États-Unis. »

https://www.zerohedge.com/political/texas-bans-businesses-requiring-vaccine-passports

À quand le « black-out » européen ?

Aujourd’hui, chacun tente de se rassurer en constatant que le marché fonctionne encore pour passer des moments difficiles. Mais quelques experts prédisent un grave « black-out » qui modifiera les comportements.

Par Dominique Finon et Michel Gay.

8 JUIN 2021 


Alors qu’une perturbation de quelques heures sur le réseau téléphonique d’Orange le 2 juin 2021 a mis en émoi la France, les incidents dus au développement de l’éolien et du solaire photovoltaïque (PV) sur les réseaux électriques tendent à augmenter en Europe dans une indifférence coupable.

Nos dirigeants s’offusquent du disfonctionnement de l’opérateur Orange mais œuvrent par ailleurs à créer les conditions de pannes beaucoup plus graves par coupure généralisée d’électricité (black-out) en France et en Europe. Quelques heures de coupures d’électricité auraient des conséquences humaines autrement plus importantes (plus de téléphone, plus d’informatique…), et un coût économique se chiffrant en milliards d’euros. Mais l’aveuglement règne.

BLACK-OUT : LES INCIDENTS PROVIENNENT DE L’INSTABILITÉ

Les énergies intermittentes (EnRI) posent deux problèmes principaux :

La variabilité de leurs productions non pilotables impose un « soutien » par des moyens flexibles complémentaires.

L’instabilité en fréquence et tension du système électrique quand leurs productions dépassent 30 % d’électricité sur le réseau.

Un black-out national, voire européen, est de plus en plus envisagé par les électriciens qui proposent de ralentir, voire d’arrêter, le développement des EnRI.

Le 8 janvier 2021, le réseau électrique européen a frôlé une panne majeure. Le système intégré de Lisbonne à Istanbul s’est scindé en deux pour maintenir la fréquence à 50 hertz (tout écart pouvant endommager les équipements qui y sont connectés). Le problème a pris naissance en Croatie. Il a entraîné des coupures auprès de 200 000 foyers et a touché de nombreux sites industriels à travers l’Europe, dont la France.

Cette fragilité du réseau européen résulte de la réduction des capacités pilotables liée au développement des énergies renouvelables.

L’Europe a aussi été proche d’une panne majeure en 2006. Plus de 15 millions de ménages européens ont été plongés dans le noir pendant plusieurs heures. L’incident a été provoqué par l’interruption d’une ligne à haute tension sur le fleuve Ems pour laisser passer un paquebot sortant d’un chantier naval. L’instabilité a été aggravée par la mise en sécurité de nombreuses éoliennes en Allemagne, puis s’est transmise sur les réseaux français, belge, néerlandais et polonais.


La Grande-Bretagne a connu le 9 août 2019 un black-out régional touchant plus d’un million de consommateurs suite à l’arrêt brutal de l’installation d’éoliennes en mer « Hornsea 1 » conjugué avec l’arrêt d’un cycle combiné à gaz de 640 mégawatts (MW) après un coup de foudre. La fréquence du réseau électrique est passée en dessous de 50 hertz. Le gestionnaire de réseau de transport a activé des générateurs de secours pour équilibrer le système et les opérateurs locaux ont automatiquement déconnecté certains consommateurs afin d’éviter un black-out à l’échelle nationale.

PLUSIEURS « BROWN OUT » DANS LE MONDE

Des délestages tournants (brown-out) ont eu lieu pendant la canicule d’août 2020 en Californie à cause d’une baisse de production éolienne et solaire le soir et par manque de capacité de stockage.

Ce fut le cas aussi au Texas en février 2021 par manque de production des centrales solaires et éoliennes affectées par le gel.

En 2016, l’Australie du Sud qui a misé sur l’éolien, et qui venait juste de fermer une grande centrale au charbon, a dû aussi délester faute de stockage et d’équipements de secours. Elle s’est depuis équipée d’une capacité de batteries Li-ion de 100 MW et de… nouvelles centrales au gaz.

En Europe, les fermetures programmées de centrales pilotables au charbon et nucléaires en Allemagne, en France, en Belgique et ailleurs, supposées être remplacées par des EnRI, sont inquiétantes.

Une note de France Stratégie intitulée « Quelle sécurité d’approvisionnement électrique en Europe à l’horizon 2030 ? » souligne l’éventualité de défaillances des systèmes électriques européens, et notamment du système français. Des objectifs « ambitieux » (irréalistes ?) de développement d’ENRI ont été décidés alors que les solutions de pilotage et d’effacements des consommations, de capacités de stockage et, plus généralement, de flexibilité restent insuffisamment développées.

Durant la décennie 2020, de nombreuses fermetures de centrales pilotables au charbon ou nucléaires sont programmées alors que les conséquences dangereuses de ces arrêts « politiques » ne semblent pas prises en compte, tandis que se déploient à grande échelle des EnRI.

La situation française n’est pas reluisante au vu des prévisions de fermeture de centrales pilotables et de l’interdiction de construction de nouvelles centrales fossiles. La marge de réserve assurée par les centrales pilotables devient négative en 2030 (- 5 GW) pour atteindre – 9 GW en 2035 avec les stockages et les effacements actuellement prévus.

Chaque pays espère pouvoir se reposer sur les autres. Ce fut récemment le cas en février 2021 en Suède qui s’est engagée dans une politique de fermeture de ses centrales au fuel et de promotion des EnRI. Pendant une vague de froid qui a entravé le fonctionnement des éoliennes, la Suède a été obligée d’importer de l’électricité produite par les centrales au charbon de ses voisins du sud (Lituanie, Allemagne, Pologne).

L’Allemagne prévoit de s’appuyer de plus en plus sur ses voisins en important de l’électricité alors qu’elle est actuellement un exportateur net vers l’Autriche, la Suisse et la Pologne, ainsi que vers les Pays-Bas. Ces derniers envoient une partie de leur électricité en Grande-Bretagne et en Belgique.

Plusieurs pays pourraient connaître des pannes d’électricité ou des brown-out  lorsque l’Allemagne cessera d’exporter de manière régulière ses excédents.


LES MARGES DE MANŒUVRE SE RÉDUISENT…

La capacité à assurer la sécurité d’approvisionnement en périodes critiques lors de faible production des EnRI devient d’autant plus incertaine que les systèmes sont étroitement interconnectés.

Lorsque les marges de réserve sont réduites, les déficits des uns peuvent entraîner des situations critiques pour les voisins ayant pourtant suffisamment de réserves sur leur propre territoire.

Qui pourra compter sur les systèmes voisins si ceux-ci n’ont plus de réserve après la fermeture non coordonnée de capacités pilotables ?

Le rapport du gestionnaire français du réseau (RTE) et de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) de janvier 2021 souligne que :

Le développement raisonnable de la flexibilité de la demande et l’appui sur les pays voisins ne suffiront plus rapidement […] À compter de 2035, il ne sera plus possible de poursuivre l’augmentation de la part des EnRI sans développer la flexibilité de manière très significative.

Ce rapport RTE / AIE indique qu’en 2035 en France, avec 30 % prévus de production par les EnRI :

Les besoins de flexibilité à la fois journalière et hebdomadaire sont multipliés par cinq par rapport à la situation actuelle en tenant compte de la baisse des capacités pilotables, afin de pallier l’augmentation de la variabilité des productions et celle des variations de fréquence.

Les rendements des équipements coûteux de ces services de flexibilité sont aléatoires et aucun acteur n’investira dans ces conditions financières douteuses malgré les besoins croissants.

BIENTÔT UN « BLACK-OUT » ?

Aujourd’hui, chacun tente de se rassurer en constatant que le marché fonctionne encore pour passer des moments difficiles. Mais quelques experts prédisent un grave black-out qui modifiera les comportements.

Un espoir réside dans les mécanismes de capacités créés pour inciter à repousser la fermeture d’équipements pilotables peu rentables en payant des moyens de production… à l’arrêt, et pour susciter la création d’autres sources de flexibilité (stockage, pilotage de la demande, interconnexion).

Mais ces artifices permettent au mieux de repousser les fermetures tant que les revenus de long terme à attendre pour rentabiliser un investissement sont incertains.

Une profonde réforme est à engager pour recréer des marges de réserve.

Aujourd’hui, rien ne garantit la sécurité de fourniture en cas d’hiver froid en absence de vents sur plusieurs pays si chacun continue sa propre politique en ignorant les autres ou, pire encore, en comptant trop sur les autres en cas de difficulté chez lui !

https://www.contrepoints.org/2021/06/08/399116-a-quand-le-black-out-europeen