- ENTREE de SECOURS -



samedi 25 mai 2019

Le cycle de la vie

Le monde (notre Terre) est à considérer comme étant un immense chauffage central ou cafetière électrique d'où partent les échanges calorifiques. Le chaud et le froid. La chaleur intense de sphères ferriques en feu (étoiles lointaines ou centre de notre planète) avec l'espace glacial qui entoure ces éjections d'un 'big bang'.

L'eau froide est chauffée, elle monte et pousse l'eau froide qui revient vers la chaudière ou résistances électrique. C'est le circuit. L'univers 'sans fin' où tout redevient 'comme avant'.

Tout se recycle. TOUT ! L'eau se recycle éternellement. L'eau sale des mers et océans (qui contiennent toutes les déjections imaginables en plus de tous les produits les plus toxiques qui sont émis par le magma) s'infiltre continuellement aux planchers maritimes & océaniques où elle est chauffée/brûlée et ressort toute propre à quelques mètres ou kilomètres plus loin ou sous terre pour remplir les nappes phréatique et ressortir aussi aux sources de montagnes.

Pareillement pour tous les gaz émis par le magma et recyclés par l'intermédiaire d'autres gaz. Ni l'humain, ni les animaux n'y peuvent rien. Nul ne peut contribuer à modifier le climat terrestre. Personne !

Dans le ciel brillent des milliers d'étoiles (boules de fer en fusion) mais on ne voit pas les boules de fer en fusion qui sont éteintes et qui sont des milliers de fois plus nombreuses ! On les appelle aussi des 'météorites', des bolides qui dévient leur course par une rencontre brutale, se fractionnent ou sont attirées par l'aimantation de sphères gigantesques. Exemple du 'système solaire' où nous habitons l'une des sphères attirées.

Rien ne peut manquer sur Terre car: TOUT vient de la terre. Nous sommes 100 % construits de ce que contient notre planète. Tout est gratuit, tout est abondant et tout suffit à chacun à faire vivre chaque espèce. Les poissons vivent dans des eaux les plus polluées du monde, proches des gaz les plus toxiques qui remontent à la surface et, le poisson s'en accommode. Il vit dans les déchets, se nourrit de déchets et nous, nous nous nourrissons de déchets.

Apprentissage contradictoire en quelques plans de modèles de tête parlants neuronaux réalistes

https://www.youtube.com/watch?time_continue=11&v=p1b5aiTrGzY

Le mirage de l’autonomie énergétique

Sortez la tête du sable moelleux de l’écologiquement correct. Les beaux discours sur les énergies éoliennes et photovoltaïques ne sont que du vent !


Par Michel Gay.
25 MAI 2019


Des affairistes liés à des groupes anti-nucléaires dogmatiques et autres altermondialistes décroissants ont fait rêver nos élus avec du soleil et du vent pour produire de l’électricité « locale et gratuite » au nom d’une radieuse idéologie « verte ».

Cela a été d’autant plus facile que ces élus, issus majoritairement d’une formation littéraire, sont sensibles à un discours simpliste d’autonomie énergétique. C’est tellement plus simple à faire passer auprès de leurs électeurs prêts à croire, eux aussi, aux contes de fées.

DU RÊVE GRATUIT…

Bercé par des présentations idylliques et flatteuses, le gouvernement soutient toujours financièrement (avec l’argent des contribuables et des consommateurs) le développement des éoliennes et des panneaux photovoltaïques. Le Premier ministre l’assure encore le 21 mai 2019 à l’Assemblée nationale : « Si nous voulons développer ces énergies renouvelables, nous devons les financer et ça passe en effet par un prélèvement sur le prix de l’électricité ». C’est un engagement « forcément » bon pour la planète et nos enfants, et les Français paieront… pour rien !

Dans ce contexte, et sans le prévoir, ces élus et le gouvernement ont favorisé le gaz dont un gazoduc en provenance de Russie passe par l’Allemagne.

Et, contrairement aux Allemands qui utilisent abondamment leur charbon, la France n’a pas de ressources énergétiques dans son sous-sol. L’Allemagne se donne une bonne conscience écologique (ruineuse) avec ses éoliennes et ses panneaux photovoltaïques, mais elle reconstruit des centrales au charbon qu’elle extrait d’immenses mines à ciel ouvert pour la vraie production d’électricité.

L’alimentation en énergie d’un pays (carburants, électricité, chauffage…) est un vaste sujet parfois difficile à comprendre. Les élus préfèrent donc se laisser berner (volontairement ?) par des activistes et des militants de la cause verte par démagogie pour caresser leurs électeurs dans le sens du poil plutôt que de faire preuve de pédagogie… Le courage politique fait souvent défaut pour défendre un intérêt général lointain.

Ainsi, furent instituées de pharaoniques et scandaleuses subventions à fonds perdus (121 milliards d’euros engagés en avril 2018 selon la Cour des comptes) au profit des énergies renouvelables fatales inutiles et nuisibles aux intérêts des citoyens.

UNE HISTOIRE DE BOUQUET ET DE PANIER

Les élus et l’ADEME répètent inlassablement, à tort, que l’Europe a besoin d’un « mix énergétique« , encore appelé « bouquet énergétique« , composé notamment d’éoliennes et de panneaux photovoltaïques.

Au nom de quoi ? Pour faire plaisir à qui ?

Attention ! Il y a des fleurs fanées dans le bouquet !

Et s’il s’agit de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, encore faut-il ne pas mettre des œufs pourris dans les autres paniers car ils ne seront d’aucun secours en cas de famine…

UNE ABERRATION ÉCOLOGIQUE, ÉCONOMIQUE ET TECHNIQUE

L’importation et la subvention d’éoliennes, et surtout de panneaux photovoltaïques, vont coûter des dizaines de milliards d’euros pendant vingt ans… pour rien.

Ce développement va accroître l’importation de gaz, les émissions de gaz carbonique, le montant de la facture d’électricité et, plus généralement de tous les produits manufacturés nécessitant de l’électricité. Joli travail mesdames et messieurs !

N’est-ce pas la véritable noblesse de l’élu de ne pas céder à des effets de mode et de savoir discerner dans le long terme ce qui est bon pour la France ?

Or, malheureusement, certains se comportent davantage en représentant de lobbies locaux qu’en défenseurs de l’intérêt général des Français.

Ah, bien sûr, il faut se faire réélire… Et la place paraît bonne !

ATTENTION À LA DANSE MACABRE !

Mesdames et messieurs les élus de tous bords, ouvrez les yeux sur les difficultés techniques et économiques que l’Allemagne rencontre avec ses éoliennes, ses panneaux photovoltaïques et son réseau électrique ! Prenez le temps de lire et de comprendre les arguments techniques qui sont à votre disposition, même si le chant des sirènes de Greenpeace semble plus attirant et tellement plus facile à écouter.

Arrêtez le délire financier et technique des énergies renouvelables (hors hydroélectricité) dans lequel vous avez engagé la France et même l’Europe.

Sortez la tête du sable moelleux de l’écologiquement correct. Les beaux discours sur les énergies éoliennes et photovoltaïques ne sont que du vent et un phare éblouissant qui vous empêchent de voir les leurres qui conduisent l’Europe de l’énergie dans le caniveau.

En continuant dans la voie tracée par la loi de transition énergétique pour la croissance verte (LTECV), la France se retrouvera dans la nécessité de reconstruire des centrales à gaz pour éviter des coupures de courant.

Et ce gaz (qui est majoritairement du méthane) importé de l’étranger à 99 % vient de Norvège, de Russie, d’Algérie, du Qatar, et bientôt des États-Unis qui regorgent de gaz de schiste…

Alors, après avoir rêvé de vent et de soleil « gratuits » vantés par l’ADEME et les politiques, les Français risquent d’entamer une danse macabre.

vendredi 24 mai 2019

« OUI, LA COUR PÉNALE INTERNATIONALE EST DANGEREUSE » - LESLIE VARENNE



Macron Castaner passibles de la Cour pénale internationale ?


Faut-il condamner la Cour pénale internationale ? 

Trisomickeys au Débiland-Park

Les jeunes accusent de plus en plus le «changement climatique» de ne pas épargner pour leur retraite


par Tyler Durden
Vendredi, 24/05/2019 - 12:15
Écrit par Mac Slavo via SHTFplan.com,


Un nombre croissant de jeunes Américains reprochent au changement climatique de ne pas mettre de l'argent pour leur propre retraite. Ils disent que parce que le monde n’existera pas quand ils prendront leur retraite (à cause du changement climatique), il n’est pas nécessaire d’économiser de l’argent.

Mais si nous appliquons cette logique à tout, il n’est jamais nécessaire de préparer l’avenir de quoi que ce soit et l’idéologie libérale s’écroule sur elle-même.

Market Watch a utilisé un jeune professionnel comme exemple de cette pensée erronée. Lori Rodriguez, une professionnelle de la communication âgée de 27 ans à New York, n’économise pas en vue de sa retraite, et ce n’est pas nécessairement parce qu’elle n’en a pas les moyens, mais parce qu’elle ne s’attend pas à ce que cela ait de l’importance. Comme beaucoup de gens de son âge, Rodriguez a adhéré à la propagande et croit religieusement que le changement climatique aura des effets catastrophiques sur notre planète. Quelque 88 % des millennials (un pourcentage plus élevé que tout autre groupe d'âge) croient en la religion du changement climatique et 69 % affirment que cela va avoir un impact sur leur vie.

"Je veux espérer le meilleur et planifier un avenir stable et sûr, mais quand je regarde les événements actuels et le monde que nous prédisons, je ne vois pas comment les choses ne pourraient pas être chaotiques dans 50 ans", Rodriguez dit.

"Les systèmes météorologiques sont déjà désactivés et je ne pense pas que ce soit hyperbolique d’être un peu apocalyptique."

Les grands médias n’aident pas non plus. En utilisant des techniques de manipulation, les médias plongent la population dans un flot continu d’actualités déprimantes et haineuses. À tel point que beaucoup de jeunes sont sceptiques quant à l’épargne pour un avenir, on leur dit constamment qu’il n’existera pas.

Pour clarifier, pour ces jeunes gens, le héros libéral Al Gore avait prédit en 2008 qu'il n'y aurait pas de calottes glaciaires dans trois à cinq ans en raison du réchauffement de la planète. Cependant, la «vérité qui dérange» est que les calottes glaciaires sont toujours là (plus de dix ans plus tard).

Il est intéressant de noter que, juste après avoir déclaré que les jeunes Américains n’épargnaient pas pour la retraite, estimant que le changement climatique détruirait le monde, Market Watch a précisé que la santé mentale pouvait être un problème.

Selon une étude publiée en mars dans le Journal of Anormal Psychology, les problèmes de santé mentale des jeunes adultes et des adolescents américains ont considérablement augmenté au cours de la dernière décennie. Le nombre de personnes âgées de 18 à 25 ans signalant des symptômes de dépression majeure a augmenté de 52% entre 2005 et 2017, tandis que les adultes plus âgés n’ont connu aucune augmentation du stress psychologique à cette période et que certains groupes d’âge ont même connu une diminution. – Surveillance du marché

Jean Twenge, auteur de l'étude citée par Market Watch, affirme que cette hausse des problèmes de santé mentale peut être attribuée à l'utilisation accrue des médias numériques. La technologie a changé les modes d'endoctrinement juste assez pour avoir un impact sur la vie sociale et la communication. Selon un rapport publié en 2018 par l'American Psychological Association, les millennials souffriraient également d'inquiétude écologique, 72% d'entre eux affirmant que leur bien-être émotionnel est affecté par l'inévitabilité du changement climatique, contre seulement 57% l'âge de 45 ans.

Selon l'Institut national sur la sécurité de la retraite, les deux tiers des millennials (définis par Pew comme la génération née entre 1981 et 1996) n'ont rien épargné pour la retraite. Et nous savons maintenant pourquoi certains n’économisent pas. La religion du changement climatique pèse lourdement sur leur stabilité mentale.

Ce n’est pas que nous ne voulons pas prendre la planète. Ceux qui ne souscrivent pas à la religion de l'hystérie du changement climatique croient simplement que les gens devraient prendre soin de la Terre du mieux qu'ils peuvent. Mettre le salut de la Terre entre les mains de quelques bureaucrates ne résoudra rien. Après tout, les responsables gouvernementaux ne peuvent même pas nettoyer une pile de déchets dans le paradis des démocrates à Los Angeles. Si le changement climatique était vraiment un problème, il n’y a aucun moyen pour les autoritaires de le résoudre et ils ne le voudraient pas non plus. Il y a tout simplement trop d’argent à gagner avec les masses crédules.

Certaines personnes veulent juste regarder le monde brûler.

jeudi 23 mai 2019

Des scientifiques découvrent un monde meurtrier: d'où viennent les produits chimiques détruisant l'ozone

par Tyler Durden
Mer., 22/05/2019 - 21:05
Écrit par Carly Cassella via Science Alert,


Cela fait exactement un an que des scientifiques américains ont annoncé une mystérieuse poussée de produits chimiques destructeurs de l'ozone, appelés chlorofluorocarbures (CFC).

Interdit en 1987 en vertu du Protocole de Montréal signé à l'échelle mondiale, il n'existait qu'une seule explication: ailleurs, dans un lieu inconnu, quelqu'un devait être devenu un voyou, retardant d'au moins une décennie les progrès du trou dans la couche d'ozone.

Après de nombreuses spéculations, les recherches scientifiques ont confirmé l'emplacement et l'ampleur de ces émissions nocives. Comme l'avaient déjà indiqué des reportages dans le New York Times, ils semblent provenir de la côte nord-est de la Chine continentale.

Depuis que le Protocole de Montréal a été déclaré un succès en 2013, cette région hautement industrielle a continué à émettre, accidentellement ou non, du CFC-11: le deuxième chlorofluorocarbone en importance dans l’atmosphère. En fait, entre les périodes 2008-2012 et 2014-2017, les émissions de CFC-11 ont augmenté d'environ 110% ici.

"Cette augmentation représente une fraction substantielle (au moins 40 à 60%) de la hausse mondiale des émissions de CFC-11", écrit une équipe internationale de chercheurs dans un nouveau rapport.

"Nous ne trouvons aucune preuve d'augmentation significative des émissions de CFC-11 en provenance d'autres pays d'Asie orientale ou d'autres régions du monde où des données sont disponibles pour la détection des émissions régionales."

Ces violations ne sont probablement pas signalées car, même si le CFC-11 est illégal, il constitue également l'un des moyens les moins coûteux de produire de nouveaux isolants en mousse dans les réfrigérateurs et les bâtiments.

Après avoir retrouvé des documents et des sources internationales, les journalistes du New York Times et des enquêteurs indépendants ont découvert que dans certaines usines en Chine, l'utilisation illégale de CFC se glissait entre les mailles du filet depuis des années.

Les exemples donnés sont basés à Xingfu, une ville industrielle rurale de la province chinoise du Shandong, et d'ailleurs, c'est la même province que celle sur laquelle les scientifiques se sont rendus.

En collectant les observations atmosphériques en Corée du Sud et au Japon, les chercheurs ont comparé les données de surveillance mondiales et les mouvements chimiques dans l'atmosphère pour déterminer si ces émissions provenaient de l'Asie orientale - la région la plus suspectée comme source de CFC-11.

Avec le Shandong, la province voisine de Hebei était également impliquée. Les deux régions sont de gros producteurs industriels fortement impliqués dans la fabrication du pays, et bien que le produit chimique ne soit peut-être pas réellement produit ici, il est certainement émis à des taux alarmants quelque part dans les environs.

"Une telle augmentation (...) nécessiterait de nouvelles émissions résultant de l'élimination et de la destruction des réfrigérateurs plus de 10 fois supérieures aux estimations récentes pour l'ensemble de la Chine entre 2014 et 2017", écrivent les auteurs, "ou davantage augmentation rapide des émissions résultant de la démolition d'anciens bâtiments par rapport aux prévisions antérieures pour le monde entier sur une période de 20 ans (2020-2040) ".

Que ces usines sachent ce qu'elles font ou non (et le rapport du NYT suggère certainement qu'elles le comprennent), leurs actions constituent une menace sérieuse non seulement pour la couche d'ozone, mais également pour la crise climatique. Le CFC-11 exerce un puissant effet de piégeage de la chaleur dans l'atmosphère. Par conséquent, si les émissions continuent telles quelles, les experts affirment qu'il équivaudrait à la quantité de gaz carbonique produite par 16 centrales au charbon chaque année.

La Chine produit actuellement environ un tiers de la mousse de polyuréthane dans le monde et les émissions jusqu'à présent ne représentent peut-être qu'une fraction de ce qui a déjà été fabriqué. Le reste du CFC-11 peut toujours être emprisonné dans une réserve de mousse à émission lente, et la seule façon de le savoir est de trouver celui qui en est responsable.

Malheureusement, la nouvelle étude ne permet pas de mieux cerner le coupable. Il est donc difficile de déterminer si ces émissions sont généralisées dans ces deux régions chinoises ou dispersées entre quelques sources. Pour l'instant, la chasse continue.

Cette étude a été publiée dans Nature.

mercredi 22 mai 2019

L’incohérence du projet de loi énergie – climat

Le projet de loi relatif à l’énergie et au climat présenté par le ministre de l’Écologie François de Rugy, au nom du Premier ministre Édouard Philippe, est incohérent !


Par Michel Gay.
22 MAI 2019


Le projet de loi relatif à l’énergie et au climat qui doit être présenté en procédure accélérée au Parlement début juin 2019 est incohérent.

Il confond les objectifs et les moyens et assigne des objectifs irréalistes au motif, selon Jean-François Carenco, président de la Commission de régulation de l’énergie, « qu’il faut regarder vers les étoiles et non pas vers nos pieds ». Il serait bon aussi de garder les pieds sur Terre… et un œil sur les factures d’énergie des Français, ce que lui a rappelé aussi le député Julien Aubert.

Extraits et commentaires

DES OBJECTIFS « AMBITIEUX »…

« La France s’est fixée d’autres objectifs ambitieux en termes de baisse de la consommation d’énergie, de développement des énergies renouvelables »,

À quel titre ? Les énergies renouvelables sont un mauvais moyen d’arriver à un objectif de décarbonation de la production d’électricité. Pourquoi mélanger objectifs et moyens ?

« afin d’atteindre 32 % en 2030, et de diversification de son mix électrique, avec l’objectif de baisser la part du nucléaire à 50 % ».

Encore une fois à quel titre ? Vouloir diminuer la part du nucléaire qui est une énergie décarbonée n’est pas un objectif de décarbonation de la production d’énergie. C’est un mauvais moyen déguisé en objectif. Et il est contradictoire avec celui de baisser les émissions de gaz à effet de serre indiqué dès la première ligne du projet présenté « La France s’est dotée dès 2000 d’objectifs et de plans stratégiques pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre… »

La ligne suivante du projet est fausse !

« Tous ces objectifs concourent à la baisse de nos émissions de gaz à effet de serre ».

Non. Vouloir diminuer la production décarbonée nucléaire pour augmenter la part des énergies fatales et intermittentes comme l’éolien ou le photovoltaïque nécessitant d’être adossées à des centrales à gaz (carbonées) ne concourent pas à la baisse de nos émissions de gaz à effet de serre.

… MAIS IRRÉALISTES !

« En 2016, la France a adopté la première Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE), qui fixe à 2023 des objectifs ambitieux d’efficacité énergétique et de développement des énergies renouvelables ».

Lire « des objectifs irréalistes », mais le projet ajoute en plus :

« … le gouvernement a rehaussé son ambition, en fixant, au sein du Plan climat de juillet 2017, l’objectif d’atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050 ».

Allons-y, folle farandole ! C’était déjà irréaliste en 2016, mais en 2017 « le gouvernement » accélère.

« … et correspond à une division des émissions par un facteur supérieur à six ».

Et ça ne choque personne qu’avec des « ambitions » amalgamant objectifs et moyens contradictoires, le gouvernement puisse arriver à diviser par six des émissions de gaz à effet de serre ? Il y a quelqu’un « là-haut » où bien vivent-ils « hors-sol » ?


« Les travaux, menés en grande concertation avec l’ensemble des acteurs, ont montré l’impossibilité de respecter en même temps tous les objectifs climatiques et énergétiques fixés par la loi de transition énergétique. Réduire à 50 % la part de nucléaire dès 2025 aurait nécessité de construire de nouvelles centrales au gaz, en contradiction avec nos objectifs climatiques ».

Il fallait au moins une « grande concertation » pour découvrir benoîtement que les objectifs « ambitieux » étaient irréalisables…

TOUJOURS PLUS HAUT, MAIS PLUS TARD…

« Il est donc proposé de porter ce délai à 2035, permettant d’engager une transition réaliste et pilotée. À l’inverse, les travaux ont montré qu’il était possible d’accélérer la baisse des consommations d’énergies fossiles à – 40 % en 2030 au lieu de – 30 % ».

Ce délai à 2035 ne pourra pas être tenu non plus, mais c’est plus tard…

« Les travaux menés dans le cadre de ces deux exercices ont permis de décrire une trajectoire ambitieuse et crédible, permettant de diversifier notre mix énergétique, tout en réaffirmant la priorité consacrée à la lutte contre le changement climatique et à la baisse des émissions de gaz à effets de serre ».

Non, la trajectoire n’est pas « ambitieuse et crédible » mais irréaliste et farfelue en affirmant des priorités opposées ! Comment oser affirmer tout et son contraire en une seule phrase ?

Non, diminuer la production nucléaire décarbonée ne fera pas « baisser les émissions de gaz à effet de serre » malgré cette « priorité » clamée !

Les dogmatiques antinucléaires seraient-ils si bien infiltrés au Gouvernement et dans les rouages administratifs décisionnels ?

« Une transformation d’une telle ampleur doit être nourrie par un bilan régulier de la politique climatique de l’État et de sa mise en œuvre concrète et opérationnelle dans tous les secteurs ».

Et le parlement, même s’il a voté à l’époque, en août 2015, la stupide loi de transition énergétique pour la croissance verte (LTECV), il n’existe plus ?

UN DOUTE QUAND MÊME ?

« C’est pourquoi le président de la République a annoncé la création d’un Haut Conseil pour le climat […]. Fort de l’expertise de ses membres, il devra évaluer si la stratégie nationale bas-carbone de la France est suffisante, alerter si elle est insuffisamment mise en œuvre ou si les décisions prises par les autorités publiques ne sont pas cohérentes avec les objectifs que la France s’est fixée, et le cas échéant recommander des actions pour redresser la trajectoire ».

Alerter si les décisions prises par les autorités publiques ne sont pas cohérentes avec les objectifs ? Redresser la trajectoire ?

Il suffit de commencer par :

arrêter de vouloir détruire des réacteurs nucléaires et, au contraire, de promouvoir une politique de renforcement et de remplacement à échéance technique des centrales nucléaires par des EPR, puis par des réacteurs surgénérateurs.
stopper toute subvention à fonds perdus dans les éoliennes et le photovoltaïque nécessitant un soutien par des centrales réactives au gaz émetteur de… gaz à effet de serre, bientôt importé massivement de Russie et des États-Unis.
Ces deux mesures urgentes constitueraient un bon début…

ALERTE !

Un mix énergétique, dont l’ambition affichée est de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier ne devrait pas mettre des œufs pourris (éolien, solaire, hydrogène…) dans les autres paniers. Ils ne servent à rien, ils coûtent chers et, pire, ils peuvent contaminer les œufs sains dans le bon panier utile.

Alerte à tous les députés et les élus !

Le projet de loi relatif à l’énergie et au climat présenté par le ministre de l’Écologie François de Rugy, au nom du Premier ministre Édouard Philippe, est incohérent !

mardi 21 mai 2019

Les Gilets Jaunes de France: Six mois de lutte

par Tyler Durden
Mar., 21/05/2019 - 03:30
Écrit par Richard Greeman via Counterpunch.org,


Je vous écris depuis Montpellier, en France, où je suis un observateur participant du mouvement Yellow Vest, qui continue de bien se porter après six mois, malgré le manque d'informations dans les médias internationaux.

Mais pourquoi devriez-vous prendre le temps d'en apprendre davantage sur les gilets jaunes ? La réponse est que la France est depuis plus de deux siècles le modèle classique de l’innovation sociale et que ce mouvement social unique et original a une énorme portée internationale. Les Gilets jaunes ont déjà réussi à briser le mythe capitaliste de la «démocratie représentative» à l'ère du néolibéralisme. Leur soulèvement a révélé les mensonges et la violence du gouvernement républicain, ainsi que la duplicité d'institutions représentatives telles que les partis politiques, les syndicats bureaucratiques et les principaux médias.

De plus, les Gilets jaunes représentent la première fois dans l’histoire qu’un mouvement social spontané et auto-organisé tienne pendant six mois en dépit de la répression, tout en conservant son autonomie, en résistant à la cooptation, à la bureaucratisation et aux scissions sectaires. Pendant ce temps, résistant à la répression gouvernementale à grande échelle et à la propagande ciblée, il constitue une alternative réelle et humaine à la déshumanisation de la société sous le règne du «marché» capitaliste.

Il y a six mois, le 17 novembre 2018, les vestes jaunes éclataient littéralement «de nulle part». Des unités locales autonomes se développaient dans toute la France, comme des champignons, manifestant sur les ronds-points et les barrières de péage, défilant tous les samedis en ville. y compris Paris. Mais contrairement à toutes les révoltes précédentes, elle n'était pas centrée sur Paris. Le sol humide de novembre à partir duquel ces champignons ont germé était la frustration quasi universelle des Français face à la faillite abjecte de la CGT et d’autres syndicats de s’opposer efficacement à l’imposition par Macron du rouleau compresseur à vapeur de ses «réformes» historiques de Thatchérite: un néo programme libéral de réduction des avantages, des droits des travailleurs et de la privatisation ou de la réduction des services publics, tout en éliminant le soi-disant impôt sur la fortune destiné aux pauvres.

La cause immédiate de cette hausse massive spontanée était de protester contre une taxe inéquitable sur le carburant (justice fiscale), mais les revendications des Gilets jaunes se sont rapidement étendues pour inclure la restauration des services publics (transports, hôpitaux, écoles); des salaires plus élevés, des allocations de retraite, des soins de santé pour les pauvres, une agriculture paysanne, des médias libres du contrôle d'un milliardaire et du gouvernement, et, ce qui est remarquable, une démocratie participative. En dépit de leur tactique perturbatrice, les vestes jaunes étaient d’emblée très populaires auprès des Français moyens (approbation à 73%), et elles le sont toujours plus que le gouvernement Macron après six mois d’épuisantes occupations dangereuses de l’espace public, de violentes manifestations hebdomadaires propagande diffamatoire contre eux.

Fatigués d’être menti, trompé, manipulé et méprisé, les Gilets jaunes ont instinctivement refusé dès le début d’être instrumentalisés par les institutions corrompues «représentatives» de la démocratie capitaliste - y compris les partis politiques, les bureaucraties syndicales et les médias (monopolisés par des milliardaires et subventionnés par le gouvernement). gouvernement). Jaloux de leur autonomie, un concept que les intellectuels radicaux explorent depuis des années, les Gilets jaunes ont évité les «dirigeants» et les porte-parole, même dans leurs propres rangs, et apprennent même très progressivement à se fédérer et à négocier leur convergence avec d'autres mouvements sociaux.

Dès le début, les rassemblements non autorisés non violents de la veste jaune ont été réprimés massivement par la police: gaz lacrymogènes, flashballs, passages à tabac, 10 000 arrestations, procès immédiat avec tête de tambour, peines sévères pour des infractions mineures. Le gouvernement Macron vient d'adopter une nouvelle loi «anti-vandalisme» rendant pratiquement impossible toute démonstration légale. La république française néolibérale orthodoxe de Macron* est sans doute devenue aussi répressive que les régimes «populistes» de droite polonais, hongrois et turcs, de l’opposition nationale.

La répression violente de l’opposition politique exercée par Macron a fait au moins deux morts, 23 manifestants aveuglés d’un œil et des milliers de blessés graves. Il a été condamné par les États-Unis et l'Union européenne. Mais Macron n'a jamais reconnu ces blessures, qui sont rarement montrées dans les médias. Les nouvelles télévisées se concentrent sur des images sensationnelles de la violence (à la propriété) des vandales du Black Block en marge des manifestations de Yellow Vest, jamais sur les victimes humaines de la violence systématique du gouvernement. Un slogan populaire proclamé dans Magic Marker sur le gilet jaune d'un manifestant se lit comme suit: «Réveillez-vous ! Éteignez votre téléviseur ! Rejoignez-nous !"

Depuis que les gilets jaunes n'ont plus de porte-parole reconnu, la propagande gouvernementale, encouragée par les médias, a les mains libres pour les déshumaniser afin de justifier leur traitement inhumain. Macron, du haut de sa présidence monarchique, a d'abord fait semblant d'ignorer leur soulèvement, puis a tenté de les acheter avec des miettes (très peu de miettes qui ont été rejetées) et les a ensuite dénoncés comme "une foule haineuse." Dans la réalité, les Gilets jaunes sont en majorité des personnes d'âge moyen à faible revenu avec des familles des provinces dont la marque de commerce est la gentillesse et des barbecues improvisés.) Pourtant, pour Macron et les médias, ils constituent un complot infaillible de «40 000 militants du extrême droite et l’extrême gauche »souvent qualifiés d’ «antisémites», qui menacent la République.

Il n’est pas étonnant que, soumis à une violence croissante et à des calomnies continuelles, le nombre de Gilets jaunes disposés à sortir dans la rue pour manifester chaque semaine ait diminué en 27 semaines. Mais ils sont toujours là-bas et leur chant préféré est: «Nous y sommes ! Nous voilà ! Et si Macron ne l’aimait pas ? Nous y sommes ! ”(On est là ! Même si Macron ne veut pas, On est là !)

Heureusement, ces dernières semaines, la Ligue pour les droits de l'homme et d'autres groupes humanitaires de ce type se sont enfin manifestés pour protester contre les brutalités policières, tandis que des comités d'artistes et d'universitaires ont signé des pétitions en faveur de la lutte des Gilets jaunes pour les droits démocratiques, condamnant le gouvernement et les médias. Dans le même temps, les vestes jaunes convergent de plus en plus avec les écologistes («Fin du mois / la fin du monde / Même ennemi / Même lutte») et les féministes (les femmes jouent un grand rôle dans le mouvement).

Aussi avec les travailleurs, beaucoup d'entre eux actifs en tant qu'opposants à la bureaucratie dans leurs syndicats. Les autocollants rouges CGT apposés sur les vestes jaunes sont désormais fréquemment utilisés lors des démonstrations. Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, jusqu'alors sarcastique et négatif à propos des Gilets jaunes, est désormais obligé d'admettre que leur montée est due à l'échec des syndicats, «à l'image de tous les déserts syndicaux. ”Il faisait référence à “des petites et moyennes entreprises, des retraités, des personnes pauvres, des personnes sans emploi et beaucoup de femmes” (la démographie des gilets jaunes) que les syndicats ont ignorés.

Les gilets jaunes sont toujours là, dans la mêlée, tenant la brèche ouverte. La crise en France est loin d'être terminée. Si et quand les autres groupes opprimés et en colère en France - les travailleurs organisés, les écologistes, les immigrés nord-africains, les étudiants luttant contre les "réformes" éducatives de Macron - éteignent également leurs télévisions et descendent dans la rue, la situation pourrait changer radicalement. L’objectif déclaré des Gilets jaunes est d’arrêter la France et d’imposer un changement par le bas.

Et s'ils réussissent ? Nous savons à quoi a conduit le «succès» de partis structurés tels que Syriza en Grèce et Podemos en Espagne. Peut-être qu'une fédération horizontale de groupes de base autonomes essayant de réinventer la démocratie pourrait faire mieux.

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*NOTA: Depuis le 1er Janvier 2017 la France n'a plus de Constitution.
Le 'Président de la république' est dont illégitime, comme le sont TOUS ses ministres et dépendants.
TOUS les Députés sont illégitimes et la moitié du Sénat est illégitime. Toutes les lois votées depuis le 1er Janvier 2017 sont illégitimes.
Donc, TOUTES les actions menées par 'les forces de l'ordre' sont illégitimes et ne viennent donc d'aucun pouvoir hiérarchique.

Macron doit être renversé. 

Dernière étape avant la chute

Comme le chef de l'État est illégitime il ne peut rétablir la Constitution qu'il a de lui-même effacé. Il est donc nécessaire que soient lancées de nouvelles élections qui désigneront le chef de l'État.
Notons que, comme la majorité des manifestants du samedi veulent la Démocratie à la place de la république, il ne peut y avoir prochainement d'élection de 'président de la république' mais uniquement un (ou une) chef(fe) de l'État comme en Suisse (seule Démocratie au monde).

La trisomique du climat

https://www.youtube.com/watch?time_continue=207&v=WwdoMhtLzXs

lundi 20 mai 2019

Science de l'alimentation bébé

"Petit déjeuner avec une dose de roundup ?" Vous vous souvenez tous de la crainte suscitée par la peur que le groupe de travail électronique a publiée en août. Eh bien, j’ai décidé de faire quelques calculs pour déterminer la quantité exacte de Cheerios qu’un enfant ou un adulte devrait manger pour atteindre la dose journalière maximale acceptable, selon le tableau ci-dessous, qui correspond à 0,5 mg / kg pour le glyphosate ( Roundup).

Ainsi, le groupe de travail électronique affirme avoir trouvé jusqu'à 530 ppb de glyphosate dans l'échantillon de Cheerios qui a été testé. Cela signifie que chaque kg de Cheerios contient 0,530 mg de glyphosate. La taille de la portion pour les enfants de moins de 4 ans est de 21 g (3/4 tasse). Cela signifie donc qu'il y a 0,011 mg de glyphosate par portion de Cheerios. L'apport maximal quotidien de glyphosate chez un enfant de 13,6 kg (30 lb) est de 6,8 mg / jour.

CELA SIGNIFIERAIT À UN ENFANT DE 30 LB DE MOINS DE 4 ANS DEVRAIENT MANGER 610 PORTIONS PAR JOUR OU DE 458 TASSES DE CHEERIOS (marque de céréales aux USA) PAR JOUR POUR ATTEINDRE LA DOSE QUOTIDIENNE DE GLYPHOSATE MAXIMUM ACCEPTABLE.

Encore plus ridicule est la quantité qu'un adulte de 150 lb (68 kg) devrait manger pour atteindre un apport quotidien maximum de glyphosate de 34 mg / jour. Une portion pour adulte est de 28g (1 tasse). Il n’y a donc que 0,015 mg de glyphosate / portion.

UN ADULTE DE 150 LB DEVRAIT MANGER DE 2291 TASSES PAR JOUR POUR ATTEINDRE LA PRISE QUOTIDIENNE DE GLYPHOSATE MAXIMUM ET ACCEPTABLE.

Telle est la définition de #pearmongering. Un titre accrocheur, des données aléatoires et insignifiantes qui semblent effrayantes, et une conclusion qui ne mentionne pas le fait que vous auriez à manger tellement de la nourriture testée que la nourriture réelle vous tuerait bien avant que le glyphosate ne l'aurait aucun effet.

#stopthefearmongering #standupforscience

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99,99 % des pesticides que nous ingérons sont produits par les plantes elles-mêmes

dimanche 2 décembre 2018


Préserver la biodiversité ? Éliminer les hommes !

le 19 mai 2019


Le nouveau dada des écolos bobos des pays développés est la protection de la biodiversité. Celle biodiversité est déjà menacée par le climat dont on nous dit qu’il se réchauffera inexorablement si l’homme ne fait pas tout ce qu’il peut – surtout financièrement – pour le sauver mais cette biodiversité est surtout menacée encore une fois par l’homme lui-même. Nous sommes donc – nous humains – tous concernés par ce problème d’équilibre des espèces animales, végétales et microbiennes parce que nous sommes trop nombreux sur la Terre, bien que ne représentant qu’une infime partie de la biosphère terrestre : 0,011 % (voir le lien sur ce blog). Et comme le monde politique a décidé haut et fort que le sauvetage de la biodiversité, comme celui du climat, constituait une urgence absolue il ne reste qu’une solution efficace : réduire la population humaine.

Va-t-on ressortir les vieilles idéologies malthusiennes reprises par le Club de Rome pour que nous nous donnions bonne conscience ? Va-t-on interdire l’agriculture intensive pour redonner à la nature ses droits ? Va-t-on interdire aux être humains le droit de faire des enfants afin de libérer des espaces pris sur la nature ? C’est selon les résultats d’une étude coordonnée par le TREE Project ce qui apparaît clairement : nous sommes trop nombreux sur la planète, il faut donc réduire la population humaine et créer des « parcs mondiaux » de préservation de la biodiversité en éliminant toute population humaine d’espaces réservés à la biodiversité. Il n’y a aucun autre moyen !

Le TREE (acronyme de Transfer-Exposure-Effects, http://tre.ceh.ac.uk ) est un organisme dépendant du Centre d’Écologie et d’Hydrologie britannique qui a collecté toutes les données disponibles au sujet des zones interdites mises autour de la centrale nucléaire de Tchernobyl qui a lourdement contaminé une zone située incluant la ville de Prypiat. La « création » de cette zone a nécessité l’évacuation sans retour possible de 350000 personnes car plus de 400 fois la quantité de radioactivité correspondant à celle de la bombe d’Hiroshima s’y dissémina. Ces études ont clairement montré que si la présence de l’homme est autoritairement éliminée la nature reprend ses droits rapidement et très efficacement.

L’accident de Tchernobyl révèle au moins un point important : la radioactivité tant décriée par les écolos bobos des pays occidentaux n’est pas aussi dangereuse qu’il n’y paraît. Il ressort que des doses massives de radiation tuent tout, les animaux, les arbres, les lichens et les mousses mais ces doses massives n’ont été observées et mesurées que lors de l’accident lui-même et des quelques jours suivants. Nul ne connaît précisément le nombre de décès d’êtres humains, les rumeurs mentionnent que 500000 personnes seraient mortes des suites de l’accident, directement ou à la suite de séquelles provoquées par les radiations. Quant à la population animale et la végétation elles semblent se comporter parfaitement bien dans les zones encore interdites. Comme on pouvait s’y attendre les mouvements opposés à l’usage de l’énergie nucléaire ont exigé que les statistiques concernant les décès soient « gonflées » pour bien faire passer leur message mais force est de constater que les animaux ont prospéré d’une manière inattendue dans des endroits pourtant déclarées après l’explosion « déserts pour la vie et pour des siècles ». Ce n’est évidemment pas le cas comme le montrent quelques illustrations :

Le bison d’Europe semble tout à fait heureux, vivant en harmonie avec les lynx, les ours bruns, les élans et les chevaux de Przewalski, tous considérés comme des espèces hautement menacées avant l’accident nucléaire. Même certains amphibiens comme la grenouille arboricole se sont accommodés des fortes doses de radiations. Les enquêteurs scientifiques objectifs ont noté des cas d’albinisme chez certains oiseaux mais jamais ils n’ont pu observer des malformations comme celles qui circulèrent sur les réseaux sociaux quelques années après l’accident.

Pour conclure ce billet la décision du gouvernement ukrainien de déclarer la zone interdite de Tchernobyl « réserve radiologique et environnementale de la biosphère » paraît être un geste hautement politique dans le contexte mondiale de préservation des écosystèmes, zone devenue en effet au cours des années du plus grand intérêt pour l’étude de la la conservation de la biodiversité dans un environnement radioactif déclaré hostile pour l’homme … à l’exception de toute autre forme de vie.

Au final il faut nuancer la culpabilité humaine tant en ce qui concerne le climat que la biosphère et encore et surtout tenir compte de l’immense capacité de résilience de la planète qui a vécu par le passé des situations climatiques beaucoup plus froides ou chaudes qu’aujourd’hui et la disparition d’espèces vivantes comme l’apparition d’autres espèces, ce que le monde politique refuse de prendre en considération. L’homme a l’outrecuidance d’avoir le pouvoir de modifier l’évolution de ce système planétaire complexe. Alors qu’il a abandonné toute croyance religieuse il s’est arrogé celui, divin, de vouloir influencer la nature en confondant politique et science ou plutôt en utilisant la science à des fins politiques.

Inspiré d’un article paru sur le site The Conversation. Prochain billet mardi 21 mai.


jeudi 16 mai 2019

Les revenus français sont inférieurs aux États les plus pauvres d'Amérique ... et les manifestants le savent

par Tyler Durden
Jeu., 16/05/2019 - 03:30
Écrit par Ryan McMaken via le Mises Institute,


Avec la montée du mouvement de la jaquette jaune en France - qui a débuté en octobre dernier et se poursuit encore aujourd'hui - les activistes et les écrivains français ont commencé à réévaluer l'état des revenus et de la pauvreté en France. Depuis le début du mouvement, des articles avec des titres tels que "Révélé: l'ampleur choquante de la pauvreté en France en 2018" ou "La recherche de l'âme en France alors que la pauvreté laisse un million d'enfants affamés" sont devenus plus ouvertement politiques compte tenu du contexte des manifestations.

En règle générale, la réponse du gouvernement aux accusations de pauvreté généralisée - qui, comme en Amérique, ne sont pas forcément des accusations exactes - a consisté à dépenser plus d’argent en programmes sociaux.

Mais voici le problème: la France dépense déjà plus que le reste de l'Europe en matière de programmes de protection sociale. Selon l'OCDE, en termes de "dépenses sociales publiques" en pourcentage du PIB, la France arrive en tête de liste avec plus de 31%.

En revanche, les dépenses sociales suédoises représentent 26% du PIB, tandis que l’Allemagne et la Norvège s’élèvent à 25%. La Suisse se situe presque au bas de la liste avec 16%, contre 18% aux États-Unis.

Ces chiffres ont tendance à évoluer d'une année à l'autre, mais on peut voir que la France dépensait toujours plus que quiconque en 2016:


Mais la pauvreté n'est pas le seul endroit où les experts et les manifestants français peuvent se considérer comme "en train de prendre du retard". En ce qui concerne le ménage médian, la France ne rivalise pas bien avec ses voisins.

Selon la mesure du revenu disponible médian de l'OCDE - qui tient compte à la fois des impôts et des revenus provenant de programmes sociaux - la France se classe en dessous de ses voisins allemand, belge et suisse. Le Canada, les États-Unis et l'Australie ont tous une bonne avance sur la France.

De plus, le citoyen français médian semble ne vivre que très peu comparé à la plupart des Américains. Si nous comparons la France à des États américains individuels - en utilisant la méthode expliquée ici -, nous constatons que le revenu disponible de la France peut se situer au-dessous de tous les États américains sauf la Louisiane.

Fondamentalement, j'utilise simplement les chiffres du revenu disponible de l'OCDE, puis j'applique ce chiffre à tous les États-Unis en fonction du niveau de revenu médian ou supérieur au niveau médian national de chaque État. C'est une mesure assez grossière, mais les résultats sont crédibles. Cela ne veut pas dire que la qualité de l'infrastructure, des revenus et de la qualité de vie en général dans les États à revenu élevé comme le Minnesota, l'Utah, le Colorado et Washington est très élevée - tout comme le suggèrent les données sur le revenu:

Bien sûr, face à de tels chiffres, les sceptiques peuvent objecter que "le revenu ne fait pas tout!" et que "les programmes sociaux généreux allongent et améliorent la vie". Eh bien, si tel est le cas, la France semble particulièrement inefficace pour transformer ses dépenses sociales en santé et en bien-être.

Les défenseurs de la position «qualité de vie», par exemple, ont tendance à faire de l’espérance de vie officielle une mesure privilégiée. Mais à cet égard, la France est égale au Canada et à l’Australie, bien que les Canadiens et les Australiens dépensent deux fois moins que la France en programmes d’avantages sociaux. De même, la Suisse obtient de meilleurs résultats en matière de santé avec des dépenses sociales bien inférieures à celles de l'État français.

Des dépenses sociales élevées peuvent être un indicateur d'une économie stagnante
La vérité, cependant, est que les dépenses sociales ne sont pas la clé pour réduire la pauvreté, augmenter les revenus médians ou améliorer de manière générale la vie des résidents. En fait, la hausse des dépenses sociales peut être davantage le résultat de la stagnation d'une économie car les programmes sociaux vont probablement se généraliser à mesure que davantage de résidents connaîtront la pauvreté, le chômage ou un coût de la vie insupportablement élevé.

Nous le voyons certainement dans les comparaisons entre États américains. Lorsque nous comparons les dépenses sociales par État, nous constatons que ce sont souvent les États ayant les travailleurs les moins productifs et les taux de pauvreté les plus élevés qui enregistrent les dépenses sociales les plus importantes.

En d'autres termes, les dépenses sociales ne résolvent aucun de ces problèmes, mais elles deviennent plus courantes lorsque les économies sont moins productives.

De plus, si nous mesurons les dépenses sociales en pourcentage du PIB, nous verrons naturellement, toutes choses étant égales par ailleurs, que les économies moins productives ont des taux de dépenses sociales plus élevés. Après tout, dans une économie où les dépenses sociales augmentent, la baisse serait encore proportionnelle si l’économie connaissait une croissance plus rapide.

Ce n'est cependant pas ce que nous voyons en France. Au lieu de cela, les taux de dépenses sociales sont élevés et lorsque le gouvernement est contraint de "faire quelque chose" contre la pauvreté, l'État réagit simplement en encourageant une augmentation des dépenses sociales.

La vraie solution consiste à faire ce que l’État français refuse avec véhémence: déréglementer les industries, adopter le libre-échange mondial, briser le pouvoir des syndicats et mettre fin aux subventions, au contrôle des prix et à d’autres mesures conçues pour profiter aux puissants groupes d’intérêts du monde aux frais de tous les autres.

L’économie française - réputée pour son inflexibilité et son manque de concurrence dans l’agriculture et dans d’autres industries sélectionnées - semble de plus en plus être l’une des moins libres d’Europe. Cela ne fournit tout simplement pas le type de croissance économique nécessaire pour maintenir les dépenses sociales sous contrôle à un niveau raisonnable. Comme le suggèrent les manifestations en cours chez les Gilets jaunes, de nombreux résidents français sont bien conscients de cela.