- ENTREE de SECOURS -



lundi 21 octobre 2019

Éoliennes, la face noire de la transition écologique

Un ouvrage qui dénonce avec précision et efficacité l’inutilité, voire la nocivité des éoliennes.


21 OCTOBRE 2019 
Par Jean-Philippe Delsol.
Un article de l’Iref-Europe


Dans cet ouvrage, Fabien Bouglé ne se contente pas de déplorer les atteintes des éoliennes à nos paysages et au charme de nos campagnes, il ne remet pas non plus en cause l’intérêt possible d’un combat pour réduire l’empreinte carbone, mais il dénonce avec précision et efficacité l’inutilité, voire la nocivité des éoliennes.

Son analyse méthodique et percutante démontre que les éoliennes sont plus polluantes que ses promoteurs ne l’avouent. Leur construction est consommatrice de terres rares dont l’extraction est généralement outrancièrement dévastatrice de la nature et des ouvriers qui s’y consacrent. Leur durée de vie est courte et leur démantèlement à échéance de 20 ou 25 ans risque de produire des déchets difficiles et coûteux à traiter. Leur production intermittente d’énergie, dégressive avec l’usure du temps, oblige bien entendu à maintenir en activité des centrales consommatrices d’énergie fossile. Elles produiraient même un effet local de réchauffement…

Les effets sur la santé de ces nouveaux moulins paraissent également inquiétants. Les plaintes des riverains se multiplient contre les effets néfastes de ces engins qui produiraient des infrasons attentatoires à la santé des hommes comme à celle des animaux. Leurs pales tuent les oiseaux en série et font disparaître les chauves-souris qui pourtant jouent un rôle essentiel dans la protection de nos écosystèmes. Et leur implantation en mer nuit à la faune marine et à la profession des marins pêcheurs. Elle fait également fuir les touristes et donc globalement elle porte atteinte à l’emploi qui n’est pas compensé par celui que leur implantation suscite.

En outre, la politique française d’encouragement à l’installation d’éoliennes coûte une fortune. La politique publique a convenu de soutenir ces projets en subventionnant le prix de l’électricité éolienne à des niveaux très élevés et supérieurs à ceux de nos voisins. Alors que le prix moyen du mégawhattheure a été de 45 euros en 2017, les prix de rachat consentis aux producteurs d’éolien marin sont, après renégociation l’an dernier, encore très supérieurs aux prix de marché puisqu’ils ont été arrêtés par exemple pour le projet d’Yeu à près de 175 euros tout compris. Au total, les engagements pris par le gouvernement représenteront un coût pour les vingt prochaines années, à la charge des consommateurs électriques et des contribuables, d’environ trente à quarante milliards pour l’éolien terrestre et trente et un milliards pour l’éolien marin.

Alors pourquoi une telle gabegie, pourquoi un tel acharnement à vouloir installer des éoliennes non seulement peu utiles mais dangereuses, polluantes et ruineuses ? C’est là que Fabien Bouglé dévoile le dessous des cartes. Cette politique de destruction massive de l’environnement est soutenue par les écologistes parce qu’ils y ont un double intérêt idéologique et personnel.

Les apologistes de l’énergie du vent sont des idéologues étatistes. Ils veulent que l’État nous gouverne en tout.L’auteur note :

« C’est sous le prétexte de la transition écologique que les États occidentaux se sont mis à dépenser des centaines de milliards d’euros, accentuant les déficits publics des pays concernés au détriment de citoyens rackettés via leurs factures d’électricité ou d’essence. »


Et via la fiscalité. Ils en font une religion pour sauver la planète et ils désignent leurs prophètes que des enfants incarnent jusque devant les instances onusiennes plus ébahies qu’elles ne le seraient devant Bernadette Soubirous. Et pour eux, ce combat justifie tous les reniements de la démocratie élémentaire : ils permettent aux commissaires enquêteurs d’être rémunérés par les sociétés éoliennes dont ils doivent apprécier les projets ; ils ont supprimé les recours devant les tribunaux administratifs pour gagner du temps dans la procédure ; ils ne suivent jamais les avis des consultations publiques, même très majoritaires ; quand une association dont la consultation est obligatoire donne un avis hostile au projet, ils suppriment cette obligation de consultation….

Mais ils n’oublient pas leurs intérêts personnels. Les cas de prises illégales d’intérêt des élus ne se comptent plus. Les sociétés de production éolienne « arrosent » largement les associations, les élus, les professionnels… pour gagner leur adhésion. Des ONG comme Greenpeace ou WWF ont elles-mêmes des intérêts dans des sociétés éoliennes qui permettent de mieux comprendre leur volonté de favoriser à tout prix cette politique dans une totale ambiguïté. Fabien Bouglé note encore :

« La vérité est que l’industrie éolienne n’est pas du tout écologiste mais répond à une logique de profit exclusif en faveur des promoteurs éoliens par des montages financiers couverts par la politique écologique des États. »

Les liens entre les élus, parlementaires, ministres écolos et les promoteurs éoliens sont fréquents. Cosa Nostra serait même lourdement impliqué dans nombre de projets financés par l’Union européenne. Là où il y a de l’argent public et des affaires, les profiteurs sont toujours à l’affût. C’est ce qu’on peut appeler le socialisme de connivence.

Heureusement, certains pays commencent à comprendre les dangers de cette folle politique en faveur de l’éolien. Les États-Unis, qui ont déjà plus de 14 000 éoliennes hors service dont ils ne savent que faire, et la Russie expriment désormais leur scepticisme. La Pologne a annoncé avoir mis fin à l’installation d’éoliennes sur son territoire. L’Allemagne commencerait à en démanteler. Puisse cet ouvrage ouvrir les yeux des Français et de leur gouvernement.

Fabien Bouglé, Éoliennes, la face noire de la transition écologique, Éditions du Rocher, 2019

https://fr.irefeurope.org/Publications/Chroniques-de-livres/article/Eoliennes-la-face-noire-de-la-transition-ecologique

samedi 19 octobre 2019

Une économie verte et respectueuse des Français, c’est possible

Une vraie économie verte et solidaire est possible, respectueuse des finances publiques, du contribuable, des ressources naturelles, et des jeunes générations. Ce n’est qu’une question de bon sens et de volonté politique.


Par Michel Gay et Jean-Luc Salanave.
18 OCTOBRE 2019


DÉPENSER PLUS N’EST PAS SYNONYME DE POLLUER MOINS

Depuis 10 ans la politique climatique européenne reposant sur les énergies renouvelables est un échec.

Elle a dilapidé des dizaines de milliards d’euros en omettant d’exiger une garantie de résultat sur la baisse de consommation des énergies fossiles, et en oubliant que dépenser plus n’est pas forcément synonyme de polluer moins.

Les taxes, certificats d’émissions, obligations d’achat et les généreuses subventions ont surtout bénéficié au nouveau « capitalisme vert », aux lobbies des renouvelables et du gaz, et à la spéculation financière.

Les effets ont été décevants sur la baisse de consommation des énergies fossiles, et donc sur les émissions de gaz carbonique qui étaient pourtant l’objectif…

En France il aura fallu la crise des Gilets jaunes pour rappeler que le but de cette politique désastreuse n’est pas de taxer davantage mais de polluer moins. Malheureusement, la tendance à privilégier les milliards dépensés plutôt que les tonnes d’énergies fossiles ou de de gaz carbonique évitées ne semble pas faiblir.

UN PARC ÉOLIEN PLUS QU’ONÉREUX

La Commission européenne a révélé en février 2019 que la France venait d’accorder un prix d’achat faramineux de 155 euros par mégawattheure (MWh) pendant vingt ans au projet éolien off-shore de Saint-Brieuc.

Le consommateur/contribuable paiera une électricité cinq fois plus chère que celle produite par la centrale nucléaire de Fessenheim (32 euros/MWh) que le gouvernement veut fermer, ou trois fois plus chère que le prix moyen du marché (42 euros/MWh) !

Les opérateurs de ce seul parc éolien de Saint-Brieuc (de seulement 500 MW) prélèveront légalement dans la poche des contribuables plus de quatre milliards d’euros de subventions entre 2022 et 2042 !

De quoi faire enfler un peu plus les taxes sur les carburants et continuer à mobiliser les Gilets jaunes !

Notre ministre de la Transition écologique et solidaire ne s’en est pas vantée. L’Europe semble plus transparente pour publier les turpitudes écologiques du gouvernement français, notamment dans les projets d’éoliennes en mer.

ET CE N’EST PAS TOUT…

En plus de ce prix de rachat garanti exorbitant, le contribuable devra aussi supporter les coûts de raccordement de ces éoliennes au continent.

Ce cadeau supplémentaire aux promoteurs sera pris en charge par RTE (donc inclus dans les factures d’électricité dans la ligne « acheminement ») afin de satisfaire la demande du président Macron de « renégocier » le prix de vente à la baisse !

Le président de RTE Jean-François Brottes annonce aussi vouloir dépenser 15 milliards d’euros supplémentaires d’ici 2020 pour gérer l’intermittence des renouvelables.

QUELLE UTILITÉ POUR CES DÉPENSES PUBLIQUES ?


Les Français se demandent qui se cache et s’enrichit sur le dos des contribuables dans ces magouilles des énergies éoliennes et photovoltaïques hors de prix.

De surcroit, de tels cadeaux consentis à ces promoteurs et à leurs banques d’affaires sont inutiles au climat car ils ne réduisent pas la consommation d’énergies fossiles ni les émissions de gaz carbonique de la France.

Les incohérences de cette politique énergétique créent un fossé entre les dépenses publiques et leur réelle efficacité.

Elisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire, vient d’annoncer le déblocage sur la période 2020-2024 de 200 millions d’euros destinés à soutenir des travaux de rénovation thermique afin de s’attaquer aux « passoires thermiques » pour réduire les besoins de chauffage et limiter ainsi les pollutions.

Or, un rapide calcul permet de comprendre que c’est une mauvaise utilisation de l’argent public pour diminuer la consommation d’énergies fossiles.

LES VRAIES SOLUTIONS, L’ÉCONOMIE VERTE…

En effet, passer du chauffage gaz au chauffage électrique coûterait 10 fois moins cher par logement et ferait économiser 20 fois plus de gaz carbonique que l’isolation partielle des passoires thermiques annoncée par la Ministre.

Et cette économie serait même 60 fois supérieure avec des pompes à chaleur, mais… ce serait plus coûteux.

Plutôt que de racketter les citoyens, pourquoi la coûteuse agence gouvernementale ADEME, censée conseiller nos dirigeants sur une transition énergétique qui devrait réduire notre consommation d’énergies fossiles (et donc nos émissions de gaz carbonique),ne préconise-t-elle pas ces mesures efficaces ?

La France a démontré il y a 30 ans que le défi de la baisse de consommation d’énergies fossiles était relevable.

Les 58 réacteurs du parc nucléaire français ont été financés par des emprunts et de l’autofinancement, sans taxer les citoyens.
Cette politique énergétique n’a donc rien coûté aux contribuables et le consommateur a pu bénéficier d’une électricité bon marché, près de deux fois moins chère qu’en Allemagne.

Tous les coûts de financement ont été remboursés par les consommateurs (et non par le contribuable) à travers le prix de vente de l’électricité.

Ce financement indolore a bénéficié aux Français.

Ce miracle a été possible parce que tous les fondamentaux économiques, techniques, et environnementaux de ce choix historique étaient bons. Il a de plus amélioré l’indépendance énergétique de la France.

Ce n’est pas le cas aujourd’hui du solaire et de l’éolien sur aucun de ces quatre critères.

Résultat : chaque Français émet chaque année environ 12 tonnes de gaz carbonique par an (cinq tonnes de gaz carbonique en France, auxquelles s’ajoutent sept tonnes de gaz carbonique dues à nos importations), soit presque le double de celle d’un Chinois.

Une vraie économie verte et solidaire est possible, respectueuse des finances publiques, du contribuable, des ressources naturelles, et des jeunes générations.

Ce n’est qu’une question de bon sens et de volonté politique.

vendredi 18 octobre 2019

Nouvelles de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi

le 18 octobre 2019


Le gouvernement japonais a décidé de démanteler la totalité du site électro-nucléaire de Daiichi dans la Préfecture de Fukushima. Outre les deux réacteurs endommagés par le grand tsunami du 11 mars 2011 et dont le combustible a partiellement fondu au fond du réacteur, il y a 5 autres réacteurs à démanteler. Ce chantier colossal durera probablement une quarantaine d’années et la société TEPCO (Tokyo Electric Power Co) a fait appel à Orano dans le cadre d’une coopération qui sera positive pour les deux entreprises. Orano aura pour mission primaire d’évacuer tout le combustible des tranches non endommagées et de le retraiter sur le site français de La Hague. Il existe déjà des accords à ce sujet entre la France et le Japon puisque l’ancêtre d’Orano, la société Areva, est présent au Japon depuis 50 ans. Puis il s’agira du démantèlement proprement dit des installations.

Bien que ces réacteurs soient de type eau-bouillante contrairement au parc nucléaire français le démantèlement fait appel aux mêmes technologies largement robotisées et cette collaboration sera fructueuse pour les deux parties. L’expertise en robotique du Japon sera, on s’en doute, très bénéfique pour Orano qui n’a pas encore abordé un quelconque démantèlement sur le sol français en dehors de Chooz 1 (cf. infra). Néanmoins Orano a aussi développé de son côté toute une série de robots utilisés pour les opérations de maintenance des installations françaises. De plus la politique totalement surréaliste du gouvernement français consistant, dans le cadre de la fameuse « transition énergétique », à décommissionner tous les « vieux » réacteurs nucléaires, c’est-à-dire toutes les tranches 900 MWe, obligera Orano a acquérir un savoir-faire dans ce domaine du démantèlement qu’il ne connaît pas ou peu et le Japon est une excellente opportunité pour se faire la main en vraie grandeur, si on peut dire les choses ainsi.

Mes lecteurs pourront se poser quelques questions au sujet des réacteurs graphite-gaz qui ne sont toujours pas démantelés sur les sites de Chinon, Bugey et Saint-Laurent ainsi que celui de Brennilis (eau lourde-uranium naturel) qui a fait l’objet d’une véritable saga de la part des écologistes, ayant pris cette installation pour cible afin de dénoncer l’incurie du gouvernement en ce qui concerne l’industrie nucléaire française. La centrale de Chooz 1 est une exception car c’est le seul PWR souterrain dans le monde. On y accède par un tunnel et l’ensemble de l’installation se trouve dans une série de salles aménagées à cet effet. Ironiquement l’administration Macron continue à se plier aux diktats des écologistes en décidant de ruiner l’approvisionnement en électricité de la France, l’un de ses rares atouts industriels et économiques encore opérationnel de ce pays. Par effet direct la fermeture de ces équipements conduira fatalement à la mise à genoux de l’ensemble de l’économie française mais aussi des conditions de vie quotidienne précaires pour toute la population. Pour un ancien banquier qu’a été Macron il y a de réelles questions existentielles à se poser. Quant aux réacteurs graphite-gaz il faut attendre encore une cinquantaine d’années avant d’intervenir sur le graphite lui-même. Contrairement à ce qui est affirmé dans la presse bien-pensante les opérations de démantèlement ne sont pas créatrices d’emplois car quelques personnes seulement travaillent sur les sites lors de ces interventions de très longue durée.

Source et illustration : World Nuclear News

LE CHEF DES TROUS DE CUL A PARLÉ

‘Les entreprises qui ignorent la crise climatique sont condamnées à mort’


  Arnaud Lefebvre   
17 octobre 2019


Les entreprises qui ne sont pas orientées vers un avenir climatiquement neutre feront faillite, a averti Mark Carney, le gouverneur de la Banque d’Angleterre, dans une interview accordée au quotidien britannique The Guardian. Les entreprises et les industries qui ne se dirigent pas vers des émissions zéro carbone seront punies par les investisseurs et condamnées à mort, a précisé Carney. Ce dernier a en outre expliqué qu’il était possible que la transition mondiale nécessaire pour faire face à la crise climatique se traduise par un effondrement financier brutal.

« Plus la réduction des émissions de gaz carbonique est retardée, plus le risque d’effondrement augmente. »

La Banque d’Angleterre a annoncé que jusqu’à 20.000 milliards de dollars d’actifs pourraient être anéantis si l’urgence climatique n’était pas traitée efficacement. « En revanche, les parties qui travaillent pour mettre fin aux émissions de gaz à effet de serre pourraient gagner des fortunes importantes », a ajouté Mark Carney.

Gagnants et perdants

Selon le gouverneur de la Banque d’Angleterre, la divulgation par les entreprises des risques liés aux changements climatiques pour leurs activités est essentielle pour une transition en douceur vers un monde sans carbone. « Cela permet aux investisseurs de soutenir les gagnants », a expliqué Carney.

« Certaines industries, certains secteurs et certaines entreprises réussiront très bien au cours de ce processus, car ils feront partie de la solution. Mais il y aura aussi des retardataires et ils seront punis. Les entreprises qui ne s’adaptent pas vont faire faillite. »

« Aux Etats-Unis, les compagnies de charbon ont déjà perdu 90% de leur valeur. Mais les banques sont également en danger. Celles qui sont surexposées aux secteurs à problèmes en subiront les conséquences. »

Crise climatique et choc financier

Marc Carney a encore expliqué que la transition vers zéro émissions nettes de carbone modifierait la valeur de chaque actif, augmentant ainsi le risque de choc pour le système financier.

« Certains actifs vont augmenter, mais beaucoup d’autres vont chuter. La question est de savoir si la transition se fait en douceur ou si c’est quelque chose qui est retardé et qui se produit ensuite de manière très brutale. C’est une question ouverte. Plus l’ajustement est retardé dans l’économie réelle, plus le risque d’ajustement brutal est grand. »

Le gouverneur souligne également que l’action pour le climat n’est pas une menace pour l’économie mondiale. « Au contraire, l’action pour le climat contribue à la croissance économique », a déclaré Carney. « La lutte pour un monde climatiquement neutre demandera d’importants investissements supplémentaires dans le monde entier. »

jeudi 17 octobre 2019

Insécurité en France : comment la politique a aggravé la situation

Tribune libre : ne nous ne trompons pas, l’insécurité a été organisée de longue date par les hommes politiques. Les Français en subissent aujourd’hui les conséquences.


Par Bertrand Lemennicier.
17 OCTOBRE 2019


Pour mémoire, nous pouvons remonter au regroupement familial, à la tolérance de la bigamie pour préserver les rites musulmans, à la prolongation de la scolarité obligatoire jusque 16 ans qui met à la rue 20 à 30 % des écoliers se spécialisant dans le commerce clandestin de la drogue.

À cela ajoutons le développement des logements de type HLM gérés à la manière collectiviste, et l’obligation pour les fonctions publique et hospitalière de recruter 6 % de handicapés ; ces politiques sont le produit d’une partie de l’opinion publique qui a imposé sa croyance aux Français par la force de la loi.

Conséquence : un policier handicapé a été converti à l’islam par un imam sous le coup d’une expulsion suspendue en 2015. Il continue à exercer son entreprise de conversion des musulmans infidèles et des mécréants à la cause qu’il soutient.

PROHIBITION ÉTATIQUE


La violence qui règne dans les banlieues parisiennes est le produit du commerce clandestin de la drogue : au lieu de légaliser cette activité commerciale l’État a raréfié l’offre et prohibé sa consommation.

Ce même État a ensuite laissé entrer en France quelque huit millions de migrants : il a empêché une grande partie d’entre eux de s’intégrer socialement par le travail. Le SMIC, les charges sociales, rendent inemployables ceux qui n’ont pas encore acquis, ou ne le peuvent, une productivité égale à leur coût pour un employeur. Cette législation prétendument sociale exclut les plus faibles du marché du travail, marginalise des groupes entiers tels que les jeunes, les vieux et les immigrants. Face à cette calamité, c’est toujours l’État qui a enfermé les immigrés chômeurs dans les ghettos des HLM et des banlieues où ils vivent dans la dépendance permanente aux aumônes publiques.

Cette tendance socialiste de l’opinion publique infuse dans tous les médias, et incite la police à ne pas accomplir sa mission. On ne peut pas y faire carrière sans le soutien de l’employeur, et en l’occurrence, dans le domaine de la sécurité, il s’agit de l’État. Ce monopole dans l’offre de protection accroît l’insécurité des citoyens. La composition de l’État étant déterminée par les élections, cette force politique a détenu le pouvoir assez longtemps pour transférer ses croyances dans la loi et les réglementations au détriment des autres Français.

LA VIOLENCE DES BANLIEUES, CRÉATION ÉTATIQUE

C’est l’État qui a créé la violence des banlieues qui commence à pénétrer nos villes. Il l’a créée en excluant des populations entières de toute intégration basée sur la division du travail dans un réseau d’échanges volontaires.

C’est l’État qui seul dispose des moyens d’éradication de la violence, et qui a refusé de les utiliser, aux dépens des individus paisibles, des passants qui doivent supporter l’augmentation de cette violence.

Tout cela pour conforter les mandarins de l’État dans leurs illusions, cette lâcheté des hommes politiques qui ne font pas le choix entre le communautarisme et l’intégration traditionnelle.

Nous rappelons au lecteur l’excellente conférence de Jorg Guido Hülsmann à Dax le 21 décembre 2002 sous le titre de Liberté et sécurité dont nous empruntons  quelques arguments. Depuis 1981, rien de nouveau sous le soleil, sauf l’aggravation du phénomène dans cette guerre non déclarée des djihadistes contre le reste de la population.

mercredi 16 octobre 2019

La fermeture de Fessenheim n’est ni économique, ni écologique, mais politique

La France ne doit pas gaspiller ses ressources. Alors pourquoi sacrifier une centrale qui fonctionne très bien, évite un déficit commercial important au pays, et qui plus est permet de rester dans le cadre des accords de Paris au sujet des gaz à effets de serre ?


Par Sébastien Richet.
16 OCTOBRE 2019


Les manipulations électorales et les accords « entre » l’Allemagne et la France sur Fessenheim, conduisent l’un comme l’autre à une décision purement politique de fermeture de cette installation qui fonctionne pourtant parfaitement, c’est-à-dire 24 heures sur 24 et sept jours sur sept comme sa sœur ainée de 8 ans, Beznau, en Suisse.

L’ARGENT DU CONTRIBUABLE S’ENVOLERA AVEC FESSENHEIM

Combien cela coûtera-t-il aux Français de se séparer d’une usine qui tourne très bien… On entend parler de 400 millions d’euros de dédommagement pour EDF, est-ce réellement cela ?

Regardons du côté d’EDF dont certaines « élites » voudraient le démantèlement tant elle est efficace pour les Français qui ont contribué par leurs factures à cette entreprise hors du commun… et tant elle fait saliver par ses rendements potentiels si une privatisation accompagnée d’une hausse de l’électricité venait à poindre.

Le courant est actuellement estimé à 42 euros par MWh (Mégawattheure, un Mégawattheure est mille fois un kilowattheure, unité qui apparait sur votre facture).

La production annuelle de Fessenheim est de 12 300 000 MWh, soit 516 millions d’euros annuels ; en considérant que la centrale est disponible 85 % du temps, ce qui est minorant.

Autrement dit, payer à EDF une somme de 400 millions ne représente même pas un an de fonctionnement… et EDF, donc les Français vont perdre plusieurs décennies de fonctionnement !

ALLONS PLUS LOIN ENCORE…


Outre la perte de 2000 emplois de haut niveau directement générés par la centrale, ce qui constitue une perte sèche importante pour les villes et villages alentours, il faudra compenser cette perte d’électricité au niveau national ; alors que notre pays en a besoin.

Pour cela, on va devoir importer annuellement l’équivalent de 2 100 000 de tonnes de fioul (ou sa valeur en gaz), un chiffre qui donne le tournis quand on estime à 1000 euros par tonne la valeur moyenne sur la période pendant laquelle la centrale ne fonctionnera pas, c’est-à-dire encore 20 ou 40 ans (40 ans comme aux États-Unis pour ce type de réacteurs).

Ceci se traduira par un déficit commercial de l’ordre de deux milliards annuellement et au total de 40 à 80 milliards… de quoi donner le vertige !

On lit partout que la France ne doit pas gaspiller ses ressources alors pourquoi sacrifier une centrale qui fonctionne très bien, évite un déficit commercial important au pays, et qui plus est permet de rester dans le cadre des accords de Paris au sujet des gaz à effets de serre ?

En conclusion, de quel droit un gouvernement censé protéger les intérêts de ses concitoyens et du pays tout entier peut se permettre de réduire à néant un outil de travail hors du commun au détriment du pays, de ses entreprises et de ses habitants et même du climat ?

mardi 15 octobre 2019

Un blizzard historique dans le Midwest a incité les agriculteurs à se rendre compte de "pertes de récoltes massives ... aussi dévastatrices que jamais"

par Tyler Durden
Mar, 10/15/2019 - 13:25
Créé par Michael Snyder via le blog The End of The American Dream,


Une tempête de neige sans précédent en octobre, qui a frappé juste avant la récolte, a complètement dévasté les exploitations agricoles des quatre coins du pays.

Comme vous le verrez ci-dessous, un législateur du Dakota du Nord a déclaré que les pertes de récoltes seraient «aussi dévastatrices que jamais». C’est le scénario exact sur lequel je mets en garde depuis des mois et il s’est maintenant matérialisé. En raison de la pluie sans fin et des terribles inondations du début de l'année, de nombreux agriculteurs du centre du pays ont dû attendre très longtemps avant de pouvoir semer leurs cultures. Nous avions donc vraiment besoin de beau temps en fin de saison pour que les cultures puissent mûrir et être récoltées à temps, et cela n’a pas été le cas. Au lieu de cela, le blizzard historique auquel nous venons d'assister a déversé jusqu'à 2 pieds de neige du Colorado au Minnesota. En fait, une ville du Dakota du Nord a reçu 30 centimètres de neige. En fin de compte, ce sera l'une des pires catastrophes agricoles que le Midwest ait jamais connue et, à terme, cette crise nous touchera tous.

Selon l'USDA, seuls 15% de tout le maïs américain et 14% de tout le soja américain avaient été récoltés au 6 octobre…

Selon les dernières données du département américain de l'Agriculture (USDA), seuls 58% du maïs américain étaient mûrs au 6 octobre et seulement 15% étaient récoltés. La récolte du Dakota du Nord était la plus loin derrière, avec seulement 22% du maïs mûrissant et aucune récolte récoltée dimanche, alors que celle du Dakota du Sud était mûre à 36% et que 2% étaient récoltés.

Le soja américain n’a récolté que 14% du total dimanche, soit 20 points de pourcentage de moins que le rythme moyen, selon les données de l’USDA. Les fèves du Dakota du Nord et du Minnesota ont été récoltées à seulement 8%, tandis que les récoltes de l’Iowa et du Dakota du Sud n’étaient que de 5%.

Cela signifie donc que la grande majorité de notre maïs et de notre soja ont été exposés à cette tempête géante et que les pertes ne seront plus à l'ordre du jour.

Je veux que vous considériez la prochaine citation très attentivement. Selon le législateur Jon Nelson, du Dakota du Nord, nous devrions nous attendre à «des pertes de récoltes massives - aussi dévastatrices que nous ayons jamais vu»…

La tempête de neige de début de saison n’a montré aucune pitié pour certains agriculteurs et éleveurs, en particulier dans le Dakota du Nord.

"Je m'attends à des pertes de récoltes massives - aussi dévastatrices que jamais", a déclaré Jon Nelson, un législateur qui exploite plusieurs centaines d'acres près de Rugby, dans le centre-nord du Dakota du Nord.


Le blé non récolté dans la région sera probablement une perte totale, a-t-il déclaré à l'Associated Press.

S'il vous plaît laissez cette dernière phrase pénétrer po

Oui, «une perte totale» signifie vraiment «une perte totale».

Des millions et des millions d'acres de blé et de soja sur le point d'être récoltés ont maintenant complètement disparu.

Dans certaines parties de l'État, les congères de neige «atteignent jusqu'à cinq mètres», ce qui laissera de nombreux agriculteurs «sans récolte à vendre»…

Les congères dans la région de Jamestown ont atteint une hauteur de 5 pieds, a déclaré Ryan Wanzek, qui exploite des terres au sud et à l'ouest de la ville. Dans ses champs, les récoltes de maïs et de soja ne sont pas récoltées après les précipitations presque historiques de cet été.

C’est une situation à laquelle les agriculteurs de l’État sont confrontés et, comme il n’ya pas de culture à vendre, Wanzek craint que beaucoup d’entre eux ne rencontrent des problèmes de trésorerie.

Si tout cela vous semble «mauvais», vous devriez alors revenir en arrière et relire la première partie de cet article.

Ce n’est pas simplement mauvais. Nous parlons de dévastation complète et totale qui aura des répercussions sur les années à venir.

Bien sûr, le maïs et le soja ne sont pas les seules cultures touchées. Selon un expert, les perspectives sont plutôt sombres pour les pommes de terre de la région…

Avec plus de la moitié des pommes de terre du Dakota du Nord encore dans le champ, les perspectives de récolter une récolte de bonne qualité après la dernière pluie et les chutes de neige sont médiocres.

«C’est plutôt sombre», a déclaré Ted Kreis, directeur du marketing et des communications de la Northern Potato Growers Association. Au dimanche 6 octobre, 45% de la récolte de pommes de terre du Dakota du Nord avait été récoltée, a annoncé le Service national de la statistique agricole du Dakota du Nord. L’année dernière, 73% des champs de pommes de terre de l’état avaient été récoltés ce jour-là, a annoncé le service de statistique. En moyenne, 69% de la récolte du Dakota du Nord est récoltée le 6 octobre.

Au cas où vous vous le demandiez, oui, cela vous affectera beaucoup.

Pensez à ce que vous mangez quotidiennement. Combien de ces articles contiennent du maïs, du soja ou des pommes de terre ?

Si vous êtes un peu comme la plupart des Américains, au moins un de ces ingrédients se trouve dans la plupart des aliments emballés que vous consommez.

Inutile de dire que les prix des aliments vont augmenter. Si vous êtes riche et que vous n'avez pas à vous soucier du prix des aliments, tant mieux pour vous.

Mais si vous êtes comme la plupart des pays et que vos finances sont déjà tendues, cela va faire mal.

Je vous encourage vivement à faire vos provisions et à vous préparer, car nous sommes confrontés à un changement majeur.

Cela allait déjà être l'une des pires années de tous les temps pour les agriculteurs du Midwest, et maintenant cette tempête a mis un point d'exclamation sur une saison de croissance absolument horrible.

Personne ne sait exactement ce qui va se passer, mais puisque nous devons tous manger, la vérité est que chaque homme, femme et enfant en Amérique devrait être profondément préoccupé par ce qui vient de se passer.

lundi 14 octobre 2019

Réchauffement climatique : Aux États-Unis, de nombreuses régions sont passées de l'été au plein hiver en moins de 24 heures !

Damien Altendorf
SciencePost
dim., 13 oct. 2019 21:20 UTC 


Entre le 9 et le 11 de ce mois, une large partie des États-Unis est brutalement passée de l'été à l'hiver. Si l'on pouvait se promener en T-shirt et manger en terrasse le 9 octobre, les habitants ont dû faire face à un paysage enneigé et un froid mordant le lendemain matin ! 

Le climat d'Amérique du nord nous fait encore une fois la démonstration de son aptitude à engendrer des variations extrêmes. En effet, au cours des 72 dernières heures, une masse d'air polaire s'est engouffrée par le nord-ouest des États-Unis. En provenance du Canada, elle a brutalement emboîté le pas à temps chaud et ensoleillé tout en envahissant à vive allure le centre et le sud du territoire. Aussi, la baisse des températures a été fulgurante au passage du front froid - lequel délimitait la zone très étroite de transition thermique. 

De l'été à l'hiver : chute spectaculaire des températures 

À Denver, alors que l'on relevait 28,3 °C en milieu d'après-midi du 9 octobre, la température atteignit -5 °C en fin de nuit suivante et passa sous les -7 °C en début de matinée du 10 octobre. Il ne dégela pas de la journée. Une chute de 35 °C en l'espace de 18 heures qui fut accompagnée de précipitations neigeuses tenant au sol. La température s'est abaissée jusqu'à -12,8 °C le 11 octobre. On a relevé des effondrements analogues à plusieurs autres stations, dont celles de Cheyenne, Lamar, Craig ou encore Scottsbluff. 

 temperature

Entre le 10 et le 12 octobre, le froid s'est rapidement déplacé en direction du sud-est. Ainsi, la totalité des grandes plaines a été concernée par un changement de temps brutal bien que le contraste thermique se soit peu à peu affaibli. En particulier en ce qui concerne la vigueur de l'air polaire à mesure qu'il s'éloignait de sa latitude source. 

Quant aux chutes de neige, elles se sont incrustées jusque sur le centre-ouest du pays. Des quantités qui se sont parfois révélées exceptionnelles pour un début octobre - comme dans le Dakota du Nord pour ne citer que cet exemple. 

Ci-dessous, une visualisation du déplacement de l'air froid et de la limite entre air froid et air chaud. 

Embedded video

De nombreux records de froid pour une première décade d'octobre 

Cet épisode hivernal très brutal s'est accompagné de nombreux records de froid pour une première décade d'octobre. Citons entre autres les -17,8 °C à Great Falls, -12,2 °C à Winnemucca, -8,9 °C à Pocatello et Billings ou encore -5,6 °C à Pendelton. À cette dernière localité, il n'avait pas fait si froid pour la période de l'année depuis 103 ans. En effet, il faut remonter aux -6,1 °C du 8 octobre 1916 pour trouver plus bas. Des températures 15 °C à 30 °C degrés sous les normes ! 

température USA
température USA

Enfin, même si le contraste entre l'air froid et l'air chaud fut intense lors de cet épisode, l'activité orageuse est restée marginale au passage du front froid. Un exemple parmi d'autres qui démonte le mythe selon lequel c'est leur simple rencontre - tels de vieux adversaires - qui serait source de temps violent (orages violents, tornades, etc.). Il va sans dire que les choses ne sont pas aussi simples. En particulier, la masse d'air chaud située à l'avant n'était pas suffisamment instable et cisaillée. 

Rappelons par ailleurs que le nord-ouest des États-Unis avait déjà connu un épisode hivernal exceptionnellement précoce fin septembre dernier.

« Déclaration Européenne sur le Climat » : la video en français




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vendredi 11 octobre 2019

"Inouï pour octobre" - MidWest Farms fait face à une "tempête de neige totale"

par Tyler Durden
Jeu., 10/10/2019 - 19:45
Créé par Michael Snyder via le blog The Economic Collapse,


Les agriculteurs du centre du pays sont sur le point d'être touchés par ce qui pourrait être le pire blizzard d'octobre de l'histoire des États-Unis. Selon USA Today, "la taille et l'intensité de cette tempête de neige sont inouïes pour octobre".

En d’autres termes, nous n’avons jamais rien vu de tel en octobre. Une telle tempête aurait été suffisamment désastreuse en année normale, mais cette année n’a certainement pas été normale pour les agriculteurs du Midwest. Comme je l'ai expliqué en détail dans de précédents articles, la pluie sans fin et les inondations horribles ont fait de la saison des plantations un cauchemar complet et total pour de nombreux agriculteurs du Midwest cette année. Des millions d'acres n'ont pas été plantés du tout et les semis ont été sérieusement retardés sur des dizaines de millions d'autres acres. En conséquence, le maïs, le soja et d'autres cultures ne sont tout simplement pas prêts à être récoltés dans de nombreuses régions du Midwest, et une tempête hivernale sans précédent frappe maintenant directement vers notre cœur.

C'est une situation très très grave. Normalement, la plupart du maïs dans les Dakotas et le Minnesota est considéré comme «mature» à présent, mais cette année, nous sommes confrontés à un scénario complètement différent.

Selon le dernier rapport sur les progrès des cultures de l'USDA, 22% seulement du maïs du Dakota du Nord est considéré comme «mature» à ce stade…

De nombreux agriculteurs continuent d'attendre sur les lignes de côté pour aller dans les champs. Avec des températures glaciales, de fortes chutes de neige et des vents violents attendus dans le nord des Plaines cette semaine, le maïs du Dakota du Nord n’est mûr que de 22%, contre une moyenne de 75% sur cinq ans, selon le rapport sur les progrès des cultures de l’USDA publié lundi par l’USDA.

En outre, le maïs du Dakota du Sud affiche une maturité de 36% contre une moyenne quinquennale de 80%. Les agriculteurs du Minnesota ont une récolte de maïs mûrissant à peine à 39%, contre une moyenne quinquennale de 83%.

Et maintenant, voici une «tempête de neige totale».

Au cas où vous vous le demanderiez, je ne suis pas celui qui a mis une étiquette aussi extrême sur cette tempête. En fait, Accuweather utilise spécifiquement ce terme pour décrire cette tempête historique…

Une tempête de neige inhabituellement longue début octobre ralentira, se renforcera et deviendra une «tempête de neige totale» au-dessus des Dakotas, puis un souffle d'air froid traversera une grande partie des plaines et du Midwest.

De fortes chutes de neige sont déjà tombées sur le nord des Rocheuses et progressaient vers le sud-est avec une charge d'air froid. Des traces de neige et de glisse ont également été signalées dans certaines parties de l'État de Washington, notamment autour de Spokane, où un nouveau record de chute de neige journalière pour le 8 octobre a été établi. L’aéroport international de Spokane a enregistré 3,3 pouces de neige mardi, détruisant le record précédent de la journée, une trace établie en 1981.

Il est fou que Spokane ait déjà de la neige.

Selon Yahoo News, ces chutes de neige font déjà de ce "troisième octobre le plus neigeux" que la ville ait jamais connu…

Spokane, Washington, a été particulièrement touchée par la neige mardi. Une neige record de 3,3 pouces est tombée, la première neige mesurable au mois d’octobre depuis 2001. Elle a également fait de ce mois le troisième mois d’octobre le plus enneigé jamais enregistré, après 3,9 pouces en octobre 1975 et 6,1 pouces en octobre 1957.

En fin de compte, quelques centimètres de neige ne sont pas un gros problème.

Mais une fois que la tempête aura atteint le centre du pays, elle déversera jusqu'à 2 pieds de neige sur certaines de nos plus importantes zones agricoles…

Une prévision générale de 6-12 pouces est prévue sur une grande partie des Dakotas. Cependant, un AccuWeather Local StormMax ™ de 30 pouces probablement entre le nord et le centre du Dakota du Nord, dans le centre et le nord-est du Dakota du Nord, est susceptible de déborder de 12 à 24 pouces.

Bismarck, Jamestown et Devils Lake, dans le Dakota du Nord, ainsi que Mobridge, dans le Dakota du Sud, et Winnipeg, au Manitoba, pourraient se retrouver avec 2 pieds de neige.

Inutile de dire que beaucoup de neige à cette période de l'année sera absolument dévastatrice pour de nombreux agriculteurs.

Et on nous dit que cette tempête à venir a en fait «deux parties». Après la première partie des grèves, la deuxième partie va se dérouler vendredi et samedi…

La tempête aura deux parties, dont la première vise mercredi et jeudi les Rocheuses septentrionales et centrales ainsi que les Hautes Plaines. La deuxième partie apportera de la neige à l’est et au centre des Dakotas et à l’ouest du Minnesota d’ici la fin de la semaine.

"Des conditions proches du blizzard à la pleine tempête sont possibles dans certaines parties du centre du Dakota du Nord, du vendredi après-midi au samedi matin", a déclaré le service météorologique de Bismarck. "Attendez-vous à des impacts élevés et à des conditions de voyage dangereuses voire impossibles."

Je ne peux même pas imaginer ce que ressentiront les producteurs de maïs et de soja une fois que leurs champs non exploités seront ensevelis sous deux pieds de neige.

Comme je le répète, les conditions météorologiques continuent de s’aggraver et beaucoup croient

jeudi 10 octobre 2019

ÉOLIENNES : LE MARCHÉ MONDIAL S'EFFONDRE !

par LOUIS MARIN 
09/10/2019 


La puissance installée via des éoliennes en Europe en 2018 a chuté de 33% par rapport à 2017.

Voilà une nouvelle qui a de quoi réjouir les écologistes qui luttent contre l’invasion des éoliennes qui polluent l’environnement dans le monde et en France. La bulle spéculative générée par les centaines de milliards de subventions consacrées par les États à l’installation des aérogénérateurs est en train d’exploser littéralement à l’échelle internationale.

On est dans les faits très très loin de l’autosatisfaction optimiste des communicants du syndicat France Énergie Éoliennes qui vient de dévoiler le 8 octobre les chiffres à leurs yeux satisfaisants de la filière éolienne française relayés massivement par les rédacteurs des publi-rédactionnels qui diffusent les éléments de langage des industriels du vent sur Internet.

Si on étudie avec sérieux les chiffres des associations internationales de promoteurs éoliens, tous mentionnent une baisse systémique des installations des éoliennes à l’échelle mondiale et en particulier au niveau européen.

Une chute des installations

Depuis 2015, on assiste à un ralentissement mondial des nouvelles installations d’éoliennes, installations qui sont passées de 63,6 gigawatts en 2015 à 51,3 gigawatts en 2018[1], soit une baisse de presque 20 % en trois ans. En Europe, la puissance installée en 2018 a chuté de 33 % par rapport à 2017, passant de 17,1 gigawatts installés en 2017, à seulement 11,7 gigawatts en 2018[2].

Plus spectaculaire encore, le journal Die Welt nous dévoile en juillet 2019[3] qu’avec seulement trente-cinq éoliennes installées au premier semestre 2019 l’Allemagne connaît une baisse record de 82 % de la puissance installée par rapport au premier semestre 2018.

C’est un véritable effondrement, le signal d’une décrue évidente, loin de l’image idyllique propagée par les promoteurs éoliens français.

La principale raison de ce tsunami qui emporte l’éolien est la suppression des subventions de certains états aux promoteurs éoliens. La cour fédérale des comptes allemande fait état d’un échec retentissant de la transition écologique allemande. Malgré des centaines de milliards englouties (aux alentours de 500 milliards) la politique d’installation d’éoliennes n’a pas contribué à la baisse des émissions de gaz à effet de serre dans le pays qui se dit fer de lance de la transition écologique. C’est l’exemple à ne pas suivre !

Vers la suppression des subventions

Tout porte à croire que le congrès américain s’apprête à supprimer définitivement les subventions aux promoteurs éoliens, ce qui arrangerait d’ailleurs l’état fédéral qui est en lutte avec la chine pour l’approvisionnement en terres rares : matière première indispensable pour la construction des rotors éoliens. Les États-Unis peuvent voir dans l’arrêt de l’éolien un intérêt financier mais également un enjeu géopolitique avec la Chine. Lors de la cop 24, la Pologne a annoncé dans son plan pluriannuel de l’énergie la fin des installations d’éoliennes et un plan massif de désinstallation d’ici à 2040. De son côté le président russe a annoncé lors d’une conférence de presse en juillet 2019 les dangers que représentaient les éoliennes pour la flore et la faune.

La fin annoncée de ce marché artificiellement alimenté par l’argent des contribuables conduit à des suppressions d’emplois et à des faillites retentissantes dans le secteur éolien en particulier en Allemagne, ce dont on ne parle que très peu en France. Le 3e fabricant allemand d’éoliennes, Senvion, vient d’être liquidé en septembre de cette année et vendu à la découpe. La division fabrication d’éoliennes de Siemens vient d’annoncer la suppression de 2.700 postes quand Vestas le producteur d’éoliennes danois a annoncé il y a une semaine la suppression de 600 emplois en Allemagne et au Danemark dans ses usines de fabrication d’éoliennes.

Tout va très bien madame la marquise, chantent les lobbyistes du vent français.

Mais aujourd’hui tous les signaux sont au rouge et le risque est grand que la filière éolienne française soit emportée par ce tsunami qui nous arrive de l’Est. La fin est proche pour l’éolien.

Pour plus d’informations, lire : Éoliennes. la Face noire de la Transition écologique, par l’auteur de cette tribune, Fabien Bouglé, alias Louis Marin.

[1] connaissancedesenergies.org/leolien-en-europe-et-dans-le-monde-en-2018-190227 et gwec.net/global-wind-report-2018 

[2] « Wind energy in Europe in 2018 – Trends and statistics », in WindEurop, février 2019, windeurope.org.

[3] Von Daniel Wetzel, « Windkraft-Kollaps gefährdet Deutschlands Energiewende », in Die Welt, 25 juillet 2019.