- ENTREE de SECOURS -



vendredi 25 décembre 2020

J'AI L'ÂGE D'ÊTRE TA MÈRE - Matt Prokop, Randy Wayne, Jareb Dauplaise, Jillian Murray

 https://huemaurice5.blogspot.com/2020/01/jai-lage-detre-ta-mere-matt-prokop.html

20 commentaires:

  1. À qui le vaccin Pfizer-BioNtech est-il déconseillé ? La Haute Autorité de santé répond


    09:23 25.12.202


    Alors que les premières vaccinations contre le coronavirus doivent débuter le 27 décembre en France après que la Haute Autorité de santé a autorisé l'utilisation du vaccin Pfizer-BioNtech, elle précise qui il n'est pas recommandé aux femmes enceintes et qui pratiquent l ' allaitement, ainsi que des personnes ayant des antécédents allergiques.

    Le 24 décembre, la Haute Autorité de santé (HAS) a donné son feu vert à l'utilisation du vaccin Pfizer-BioNTech contre le coronavirus. La campagne de vaccination sera lancée le 27 décembre.

    Dans un rapport publié le 23 décembre, la HAS déconseille cependant son inoculation à certaines personnes. Tout d’abord, elle indique que la campagne de vaccination ne concerne que les personnes âgées de «16 ans et plus».

    De plus, l’instance souligne l’importance d’éviter la vaccination des femmes enceintes.

    «En l'absence de données robustes sur la tolérance et l'efficacité du vaccin BNT162b2 au cours de la grossesse, conformément au résumé des caractéristiques du produit (RCP), l'utilisation chez la femme enceinte doit être envisagée seulement si les bénéfices potentiels l'emportent sur les risques potentiels pour la mère et le foetus », informe-t-elle, ajoute qu'il est aussi« conseillé de ne pas vacciner durant l'allaitement ».
    Autre catégorie de population visée par ces recommandations: les personnes présentant des antécédents allergiques.

    «L’utilisation du vaccin chez les personnes présentant des antécédents d’allergies graves de type anaphylactique, compte tenu des cas rapportés en Grande-Bretagne et en attente de données complémentaires, n’est pas recommandé», précise la Haute Autorité de santé.
    En outre, la HAS prévient qu ’« en l’absence de données disponibles à ce jour, la co-administration du vaccin BNT162b2 avec d’autres vaccins n’est pas recommandée ».

    Les personnes déjà touchées par le virus

    Enfin, l’instance rappelle «il n’y a pas lieu, à ce stade, de vacciner intégré» les personnes ayant déjà développé une forme symptomatique du Covid-19.

    Toutefois, ces dernières «doivent pouvoir être vaccinées si elles souhaitent aboutir à une décision partagée avec le médecin», ponctue-t-elle, dont il faut «respecter un délai minimal de 3 mois à partir du début des symptômes ».

    Le premier vaccin autorisé dans l’UE

    Le 21 décembre, le vaccin Pfizer-BioNTech a reçu l’aval de l’Agence européenne des médicaments et de la Commission européenne, devenant ainsi le premier vaccin anti-Covid autorisé dans l’UE. La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a précisé que la campagne de vaccination débuterait en Europe les 27,28 et 29 décembre.
    ____________________________________

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  2. Au moins 40 mutations du coronavirus détectées en Tunisie


    12:48 25.12.2020


    Alors que la Tunisie n’a pour le moment pas détecté la souche du coronavirus en provenance du Royaume-Uni, 40 mutations «normales, qui ne sont pas très virulentes» ont été recensées en Tunisie, indique Nissaf Ben Alaya, porte-parole du ministère de la Santé.

    Au moins 40 mutations du coronavirus ont été enregistrées en Tunisie depuis le début de la pandémie, a déclaré la porte-parole du ministère de la Santé, Nissaf Ben Alaya.

    Cependant, «il s’agit de souches normales qui ne sont pas très virulentes comme celle découverte en Grande-Bretagne», précise-t-elle le 24 décembre au micro de Mosaïque FM.
    À l’heure actuelle, cette mutation n’a pas été signalée en Tunisie.

    Revenant sur la situation sanitaire dans le pays, elle a indiqué que la baisse du nombre de contaminations a été suivie d’une nouvelle hausse liée à l’absence du respect nécessaire des mesures sanitaires et à une vague de froid.

    Les récentes mutations

    De nouvelles souches du SARS-CoV-2 sont apparues à travers le monde. Une mutation potentiellement plus contagieuse jusqu’à 70% a été détectée au Royaume-Uni, suscitant un vent de panique dans plusieurs pays. La souche variante a également été signalée en Italie, au Danemark, aux Pays-Bas, mais aussi en Australie, en Israël et à Singapour.

    Plus tard, des chercheurs en génomique en Afrique du Sud ont enregistré une autre variante baptisée 501.V2.

    Enfin, le Nigeria, pays le plus peuplé d’Afrique, a découvert une souche de plus, qui semble différente de la mutation britannique et sud-africaine. Pour l’instant, il n’y a pas de preuves que cette variante est susceptible de se propager à la même vitesse que celle britannique.

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    1. (...) Au moins 40 mutations du coronavirus détectées en Tunisie (...)

      Sur 3300 !

      Il ne s'agit pas de 'mutations' car un virus n'est PAS VIVANT (un virus n'est qu'une POUSSIÈRE (attractive ou repoussante/répulsive) et non une bactérie ou microbe vivant. Il ne peut s'agir donc que de véhicules transmetteurs mais bien D'UN AUTRE SYSTÈME DU-DIT VIRUS.
      Il y aurait plus de 3300 sortes de virus élaborés en laboratoires portant le nom de 'Corona'. (D'où l'IMPOSSIBILITÉ de créer un vaccin répondant à 3300 virus).

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  3. Le PDG d'Alibaba perd 3,6 milliards de dollars en un jour


    10:46 25.12.2020


    La fortune du fondateur d'Alibaba a diminué le 24 décembre de 3,6 milliards de dollars, tombant à 57,3 milliards, rapporte Forbes Real-Time. La cause: l’annonce jeudi par Pékin d’une enquête antimonopole contre l’entreprise.

    Jack Ma, fondateur d'Alibaba, a perdu jeudi 24 décembre 3,6 milliards de dollars en raison de l'effondrement du cours de l’action du groupe causé par une enquête antimonopole, indique Forbes Real-Time.

    Sa fortune était évaluée à 57,3 milliards de dollars à la clôture des marchés jeudi. L'homme d'affaires est à la 19e place du classement des hommes les plus riches du monde.

    Des chutes sur des bourses

    Les cours de l’action Alibaba sur les bourses de Hong Kong et de New York ont chuté après que Pékin a annoncé jeudi une enquête antimonopole contre le groupe. L’action de la société à Hong Kong a perdu 8,1%, contre 13,3% au NASDAQ.

    Quant à l'entreprise, elle a indiqué qu'elle était prête à coopérer activement avec les autorités et qu'elle continuerait à mener ses activités normalement, malgré l'enquête.

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  4. Huit 'drapeaux rouges criants' de l'élection de 2020 qui méritaient une enquête criminelle


    PAR TYLER DURDEN
    JEUDI 24 DÉC.2020-16: 30
    Rédigé par Sharyl Attkisson, édité par The Epoch Times,


    L'élection présidentielle n'est pas un événement fortuit et sans importance. Les sondages montrent qu’aujourd’hui, la confiance du public dans les élections, les sondages, l’application de la loi, les médias et le gouvernement de 2020 est largement ébranlée.

    Pour cette raison, les allégations généralisées d'irrégularités et de fraudes électorales auraient dû être prises plus au sérieux par les responsables gouvernementaux et les forces de l'ordre, et faire l'objet d'enquêtes rapides et agressives. Aujourd'hui, il y a des centaines de témoins, de déclarations, de déclarations sous serment et de vidéos qui continuent de soulever des questions sur l'intégrité des résultats.

    Il est faux de dire que la plupart des demandes ont été rejetées par les tribunaux. Dans l’ensemble, les témoins n’ont pas eu la possibilité de témoigner ou de présenter des éléments de preuve à un juge ou à un jury. Plus important encore, il n’existait peut-être aucun moyen de recueillir des preuves de fraude présumée sans les outils d’une enquête criminelle, tels que les assignations à comparaître, les dépositions et la possibilité d’imposer des examens médico-légaux.

    Si des enquêtes légitimes et transparentes devaient révéler que les témoins qui affirment que des fraudes ou des irrégularités se trompent ou ne disent pas la vérité, les enquêtes serviraient l'objectif crucial de garantir au public que les allégations ont fait l'objet d'une enquête approfondie, mais qu'elles sont jugées non étayées ou fausses.

    Voici huit exemples de drapeaux rouges criants qui ont réclamé une enquête criminelle rapide et approfondie.

    1. Les bulletins de vote auraient été acheminés par camion entre les États
    Le FBI a un rôle à jouer pour déterminer si un crime interétatique a eu lieu et qui est responsable si des centaines de milliers de bulletins de vote ont été acheminés de New York en Pennsylvanie, comme le déclare un témoin de première main.

    Il devrait être simple pour les forces de l'ordre d'aller au fond des choses en découvrant qui a loué le camion et déplacé la cargaison, ou en montrant que l'histoire est inventée ou qu'il s'agit d'un malentendu.

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  5. 2. Votes soustraits

    Il y a plusieurs comptes rendus de changement de vote en temps réel, comme montré à la télévision, soi-disant un exemple de la façon dont des méfaits peuvent se produire.

    Il ne serait pas difficile pour une équipe d'enquête de retracer ce qui s'est passé dans les cas spécifiques et, si cela est vérifié, cela implique que davantage de changements auraient pu se produire sans être détectés.

    3. Pauses du décompte des votes

    Le décompte des voix a été étrangement interrompu dans plusieurs États. Si, comme certains le prétendent, cela a été fait pour que le déficit de vote de Joe Biden puisse être compris et effacé, cela indiquerait un effort coordonné.

    Il ne serait pas difficile pour les enquêteurs criminels d'interroger les décideurs à chaque endroit et de savoir avec qui ils ont communiqué. Cela pourrait prouver ou dissiper la notion de schéma coordonné.

    4. Comté de Fulton, mystérieuse rupture de canalisation d'eau en Géorgie

    Le comté de Fulton est un cas particulier, car la raison invoquée pour une interruption majeure du vote, et la raison acceptée et rapportée sans critique par beaucoup dans la presse, était qu'une conduite d'eau a éclaté et a interrompu le décompte. Cependant, l'histoire s'est transformée au fil des semaines et un enquêteur de l'État a finalement conclu qu'il n'y avait pas de rupture de tuyau qui aurait interrompu le comptage. Aucune bonne explication publique de cet écart n'a été fournie par une autorité crédible.

    Il ne serait pas difficile pour les enquêteurs criminels d'identifier et d'interroger celui qui a appelé à la suspension du dépouillement des votes, puis de procéder au dépouillement après que certains observateurs aient été limogés.

    5. Observation bloquée

    Il existe de nombreux témoignages d'observateurs électoraux républicains et de certains démocrates sur le fait qu'ils auraient été empêchés de voir ce qui se passait. Il serait logique pour une autorité chargée de l'application de la loi de se demander qui était au sommet de la chaîne organisationnelle à chaque endroit où cela est revendiqué de manière crédible par un témoin dans une déclaration ou une déclaration sous serment, et de découvrir comment le fonctionnaire a décidé de déterminer et de déployer le règles d'observation.

    Il ne serait pas difficile de savoir s’il y avait un effort coordonné ou, à titre subsidiaire, de tenir pour responsable quiconque au niveau local qui aurait indûment protégé le dépouillement des bulletins des observateurs.

    6. Machines à voter

    Dans un récent témoignage devant la législature de l’État du Michigan, le PDG de Dominion Voting Systems a déclaré qu’il n’avait vu aucune allégation crédible de fraude. Mais lorsqu'on lui a demandé comment il pouvait être prouvé que les mauvais acteurs n’avaient pas eu d’influence et n’avaient pas infiltré les systèmes de vote, il a préconisé l’idée d’audits et même d’examens automatiques pour répondre à ces questions en suspens. Il a même dit que c'était la manière courante de répondre à ces questions.

    Dans un souci de confiance du public, il serait prudent de demander à un organisme d'application de la loi crédible de mener des examens médico-légaux et des audits des machines et des logiciels pour exclure toute ingérence de tiers, ou toute autre illégalité ou méfait.

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  6. 7. Mail-in Ballots

    Numerous witnesses from the postal service as well as at polling precincts have provided specific information about allegedly being instructed to falsely date, add birth dates, or otherwise improperly alter mail-in ballots, or have testified about hearing plans to do so. This is an important and easy issue for criminal investigative authorities to nail down one way or the other.

    8. Backdoor Ballots

    The midnight dumps of tens of thousands of ballots in key swing states overturning the Trump lead could be perfectly legitimate. However, it’s unusual to say the least. And so, in this environment, it’s important that a criminal investigative body conduct at least a preliminary inquiry in places where witnesses observed what they considered to be suspicious behavior or ballots.

    It should not be difficult to track the chain of custody and show they’re legitimate or, if not, find out who transported them.

    Finding evidence that dispels mischief is as equally important as an investigation that finds wrongdoing. The simple declaration that there’s nothing to investigate, or having people who have no way to know the truth call the claims “conspiracy theories,” is unlikely to dismiss widespread concerns and may, in fact, heighten mistrust.

    https://www.zerohedge.com/political/eight-screaming-red-flags-2020-election-deserved-criminal-inquiry

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  7. Fauci vient-il d'admettre qu'il a menti sur l'immunité des troupeaux pour inciter les Américains à se faire vacciner ?


    PAR TYLER DURDEN
    JEUDI 24 DÉC 2020-15: 15


    Le Dr Anthony Fauci, la 'science' approuvée par les démocrates dans 'Faites confiance à la science', semble avoir juste admis avoir menti sur l'immunité collective contre le COVID-19 afin d'inciter plus de gens à prendre le vaccin, selon un nouveau rapport publié dans le New York Times.

    L'enjeu est le pourcentage de la population qui doit avoir besoin d'une résistance au coronavirus - par infection ou vaccination - pour que la maladie disparaisse.

    Au début de la pandémie, Fauci a affirmé à plusieurs reprises que l'immunité collective de 60 à 70 % était nécessaire pour obtenir l'immunité collective. Depuis environ un mois, cependant, l'estimation de Fauci a dérivé plus haut - à «70, 75 % », et plus récemment à CNBC «75, 80, 85 % et «75 à 80 % +».

    Interrogé à ce sujet, Fauci a essentiellement déclaré qu'il avait menti à des fins politiques en raison de sceptiques en matière de vaccins.

    Lors d'un entretien téléphonique le lendemain, le Dr Fauci a reconnu qu'il avait lentement mais délibérément déplacé les poteaux de but. Il le fait, a-t-il dit, en partie sur la base de la nouvelle science et en partie sur son instinct que le pays est enfin prêt à entendre ce qu'il pense vraiment.

    Aussi difficile que cela puisse être à entendre, a-t-il dit, il pense qu'il faudra peut-être près de 90% d'immunité pour arrêter le virus - presque autant qu'il en faut pour arrêter une épidémie de rougeole.

    Interrogé sur les conclusions du Dr Fauci, d’éminents épidémiologistes ont dit qu’il avait peut-être raison. La fourchette initiale de 60 à 70 était sans aucun doute trop faible, ont-ils déclaré, et le virus est de plus en plus transmissible, il faudra donc une plus grande immunité du troupeau pour l'arrêter.

    Le Dr Fauci a déclaré qu'il y a des semaines, il avait hésité à augmenter publiquement son estimation parce que de nombreux Américains semblaient hésitants à propos des vaccins, qu'ils devraient accepter presque universellement pour que le pays obtienne l'immunité collective.

    Et avec les sondages suggérant maintenant que plus d'Américains sont prêts à prendre les vaccins, Fauci (qui a déclaré en novembre que le COVID-19 `'ne serait pas une pandémie pour beaucoup plus longtemps' dit qu'il est prêt à être clair.

    "Lorsque les sondages ont indiqué que seulement la moitié environ de tous les Américains prendraient un vaccin, je disais que l'immunité collective prendrait 70 à 75 %", a-t-il dit, ajoutant: "Ensuite, lorsque de nouvelles enquêtes ont indiqué que 60 % ou plus le prendraient, j'ai pensé: «Je peux pousser ça un peu», alors je suis allé à 80, 85. »

    "Nous devons avoir une certaine humilité ici", a alors déclaré Fauci. "Nous ne savons vraiment pas quel est le chiffre réel. Je pense que la fourchette réelle se situe entre 70 et 90 %. Mais je ne vais pas dire 90 % ", car cela pourrait décourager les Américains.

    Ross Douthat du Times a appelé Fauci pour avoir déplacé les buts.

    Quand vous ne pouvez pas simplement "faire confiance à la science" parce que les scientifiques n'arrêtent pas de vous mentir puis de dire: "Oh, c'était juste un noble mensonge, désolé pour ça." Https://t.co/2SKAiGiBto pic.twitter. com / hl06rjM7tA

    - Ross Douthat (@DouthatNYT) 24 décembre 2020
    Les démocrates donneront-ils au Fauci un traitement égal à Trump, qui a été violemment attaqué par la gauche pour avoir minimisé le virus à ses débuts afin d'éviter une panique ?

    https://www.zerohedge.com/covid-19/did-fauci-just-admit-he-lied-about-herd-immunity-trick-americans-vaccine

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  8. "Plague Island": les médias utilisent un dessin animé anti-britannique xénophobe pour dépeindre COVID


    PAR TYLER DURDEN
    VENDREDI 25 DÉC.2020 - 7:00
    Rédigé par Paul Joseph Watson via Summit News,


    Bien que condamnant le président Trump pour avoir qualifié le COVID-19 de «virus chinois», les médias étrangers utilisent un dessin animé xénophobe anti-britannique pour dépeindre le virus tout en se référant au Royaume-Uni comme «l'île de la peste».

    Le sentiment anti-britannique a été déclenché à la suite de la fermeture de dizaines de pays de leurs frontières aux Britanniques en réponse à la découverte d'une nouvelle souche «mutante» du virus au Royaume-Uni.

    De telles mesures ont été prises en dépit du fait que la «nouvelle» souche était déjà présente au Brésil il y a huit mois et qu'elle circule déjà dans le monde.

    Alors que les médias ont dénoncé le président Trump et d'autres comme «racistes» pour avoir qualifié le virus de «virus chinois» ou de «virus de Wuhan» conformément à ses origines, apparemment humilier les Britanniques sur la même prémisse est parfaitement acceptable.

    En effet, bon nombre des mêmes personnes qui ont réprimandé les autres comme étant fanatiques pour avoir fait référence au virus de cette manière sont responsables de la tendance répétée de «l'île de la peste» sur les médias sociaux ces derniers jours.

    D'innombrables médias de gauche comme The Guardian semblent également apprécier l'opportunité de qualifier le Royaume-Uni de film d'horreur, ce qui est politiquement opportun étant donné que les négociations sur le Brexit avec l'UE sont à un stade crucial.

    Maintenant, les médias étrangers ont pris le train en marche, avec des publications allemandes décrivant COVID comme une particule de virus portant un chapeau de boeuf arborant un Union Jack.

    Mais rappelez-vous, si vous osez parler de soupe aux chauves-souris ou l'appeler le «virus chinois», vous êtes un raciste méprisable.

    https://www.zerohedge.com/covid-19/plague-island-media-uses-xenophobic-anti-british-cartoon-depict-covid

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    1. Il n'y a JAMAIS eu de 'virus chinois' ou de 'virus italiens' car il a été découvert bien avant (septembre 2019) en Janvier 2019 en territoires espagnols (eaux de déversement) !

      Le virus (poussière: donc: NON VIVANT) a été fabriqué en laboratoires:

      https://huemaurice5.blogspot.com/2020/10/le-covid-19-est-une-arme-biologique.html

      https://huemaurice5.blogspot.com/2020/10/kary-mullis-le-test-pcr-ne-permet-pas.html

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  9. Belgique, la dictature sanitaire s'installe, et elle est violente


    Philippe Huysmans
    Le Vilain Petit Canard
    mer., 23 déc. 2020 12:24 UTC


    Dans cet article, je vais évoquer un fait-divers récent, qui s'est passé vendredi 18 décembre dans une habitation de Lasnes (Waterloo), au cours duquel des policiers étaient intervenus, vraisemblablement sur dénonciation, pour mettre fin à un rassemblement illégal, selon la formule consacrée. En pratique, les ados de la famille avaient invités trois amis à eux, aussi ados, à la maison. Des criminels endurcis,

    Il se trouve que l'événement a été filmé en quasi-totalité, en partie par la mère des ados en question, et en partie par une amie de la famille. Les images sont révoltantes, pareille violence est intolérable dans un état de droit. Vous trouverez ici le témoignage de cette dame, qui s'appelle Valérie Grosjean. Et la vidéo, si vous ne l'avez pas encore vue circuler sur les réseaux sociaux, vous pouvez la regarder ici. Âmes sensibles, s'abstenir.

    https://odysee.com/@JeanDuNord:c/Waterloo-_-les-images-choc-des-violences-policières-lors-un-contrôle-covid-(1080p):a

    Et devinez quoi ? Les policiers accusent les membres de cette famille de les avoir attaqués : rébellion en bande, dis-donc. Pas un ne porte évidemment la moindre trace de coup, par contre Mme Grojean s'est fait casser le nez, une dent, souffre probablement de lésions cérébrales et s'est évanouie à deux reprises du fait de l'étranglement qui lui était fait. En termes crus, elle s'est fait littéralement casser la gueule.

    La scène ayant été filmée et les violences ayant été observées par des témoins, gageons que l'enquête risque bien vite de conclure à une violence policière injustifiée, à moins que les magistrats n'écartent tous les faits accablant les policiers pour ne garder que leur version des faits sur base de leur seul témoignage. Au point où l'on en est, plus rien ne m'étonnerait vraiment.

    Mais le plus inquiétant ici, c'est la dérive totalitaire qui précède le fait-divers, c'est pratiquement sans précédent dans l'histoire de notre pays, et si l'on ne s'y oppose pas très vite, c'est la porte ouverte à des dérives bien plus graves encore.
    Au commencement était la Constitution...Art. 15 : Le domicile est inviolable; aucune visite domiciliaire ne peut avoir lieu que dans les cas prévus par la loi et dans la forme qu'elle prescrit 1.
    Quels sont ces cas prévus par la loi ?

    Il convient de faire ici le distinguo selon que la qualification des faits sera administrative ou pénale, puis nous évoquerons les exceptions (flagrant délit).
    Il va sans dire que pour des faits graves relevant de la qualification pénale, c'est le juge d'instruction qui est habilité à rédiger un mandat de perquisition qui permettra aux forces de l'ordre d'investir un domicile privé à la recherche de personnes ou de preuves.
    D'une manière générale, pour tous les faits dont la qualification sera administrative, les forces de l'ordre ne peuvent investir un domicile privé que sur base de l'accord écrit de la personne qui y réside.
    Toutefois il existe deux exceptions à cette dernière règle :

    Si la vie d'une personne à l'intérieur de ce domicile est manifestement en danger imminent.
    En cas de flagrant-délit.
    Dans le cas qui nous occupe, aucune de ces deux exceptions ne peut être retenue, rappelons que la police est intervenue sur dénonciation (suspicion, donc), et puis contrevenir aux arrêtés ministériels corona, notamment en invitant des gens à son domicile ne constitue pas des faits constitutifs d'une qualification pénale, mais seulement passibles d'une amende administrative.

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  10. On voit ici clairement qu'il s'agit d'un détournement de procédure, un abus de pouvoir, et c'est gravissime.

    Comment les autorités (et les médias) justifient l'injustifiable

    Les médias et les autorités n'ont pas traîné pour tenter de créer de toutes pièces une justification, même si à l'analyse, elle ne tient pas cinq secondes.
    Infractions aux règles Covid : à quelles conditions les policiers peuvent-ils pénétrer dans votre habitation ?

    (...) Lorsque l'infraction est constatée en flagrant délit. Cette troisième exception pourrait bien être la plus courante. Elle concerne les personnes qui sont en train d'enfreindre les règles ou qui viennent de les enfreindre quelques minutes plus tôt. « Dans ce cadre-là, la circulaire prévoit qu'en cas de flagrant délit la police ne pourra pénétrer sur les lieux que si elle a l'accord préalable du procureur du roi », a précisé Ignacio de la Serna. Entendez par là que cette condition est adjointe d'une seconde condition : un accord du procureur afin de garantir la « proportionnalité » de la visite domiciliaire sur base d'indices sérieux. Dans le cas de l'intervention à Waterloo, cet accord avait par exemple été donné.

    Source : RTBF

    Sauf que dans ce cas, il n'y avait pas de flagrant-délit mais seulement la suspicion d'une infraction ne donnant lieu qu'à une qualification administrative. On ne voit pas trop ce que l'autorisation du Procureur du Roi vient faire là-dedans, il ne peut aller au-delà du prescrit légal.

    Voyez un peu, nous en serions arrivés, sans même changer une virgule à la loi ou à la constitution, partant d'une situation dans laquelle le domicile était inviolable à une situation dans laquelle désormais, les forces de l'ordre pourraient rentrer chez vous sans votre permission à toute heure du jour ou de la nuit.

    Vous le voyez, le loup ?

    Si l'on permet ça, vous pouvez oublier vos droits constitutionnels, puisqu'ils ne peuvent plus désormais être opposés à la toute puissance du pouvoir exécutif et judiciaire 2.

    Que vaut la constitution si ce sont les personnes en charge de la faire respecter qui la bafouent pour remplacer notre État de droit par une dictature ?

    Notes
    Constitution de la Belgique, sur le site du Sénat.
    Je ne puis que vous conseiller l'excellente tribune publiée par deux avocates, Nathalie Colette-Basecqz et Elise Delhaise, dans le journal Le Soir intitulée « Bulles sociales et Covid-19: un réveillon qui fait du bruit ».

    https://fr.sott.net/article/36424-Belgique-la-dictature-sanitaires-installe-et-elle-est-violente

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  11. Le plus grand laboratoire de test du Royaume-Uni souffre d'une épidémie de COVID-19 selon un lanceur d'alerte


    PAR TYLER DURDEN
    VENDREDI 25 DÉC 2020-12: 40


    Le plus grand laboratoire de test du COVID-19 du Royaume-Uni a subi des épidémies dans trois de ses quatre équipes de test scientifique, après ce qu'un travailleur affirme être des violations répétées des protocoles de sécurité.

    Bien que le nombre total d'infectés soit inconnu, environ 20 personnes sur 70 dans l'une des équipes du laboratoire du phare de Milton Keynes sont actuellement en train d'isoler selon le lanceur d'alerte.

    Sky News rapporte que l'épidémie a mis une pression considérable sur le laboratoire, qui a été chargé de traiter 70 000 tests par jour à travers le pays - mais n'a pas été en mesure d'atteindre ce nombre malgré des quarts de 12 heures et des «conditions de travail exiguës. "

    L'employé du laboratoire a également fait part de ses préoccupations concernant la sécurité du laboratoire, affirmant que les règles mises en place pour assurer la sécurité du personnel étaient enfreintes afin d'atteindre les objectifs - une affirmation rejetée par le ministère de la Santé et des Affaires sociales.

    ...

    L'employé du laboratoire a déclaré que les nouvelles recrues étaient assises à la cantine en attendant les résultats de leurs tests.

    Selon le travailleur du laboratoire, un nouveau membre du personnel de l'entrepôt a reçu un résultat de test positif après s'être assis à la cantine pendant une période où toute une équipe de laboratoire était restée là pour une pause. -Sky News

    Selon le lanceur d'alerte, un 'système de bulles' a été mis en œuvre pour séparer le personnel, suite à une recommandation du Health and Safety Executive - pourtant, il n'est pas respecté car les travailleurs se déplacent entre les groupes et risquent davantage de contamination croisée. Il y a également eu du mixage dans les halls du bâtiment et à la cantine.

    Cela peut être le résultat inévitable lorsqu'un effort sans précédent pour traiter des milliers de tests par jour se heurte à la réalité. Nous nous demandons si la précision des tests a également souffert ?

    https://www.zerohedge.com/covid-19/uks-largest-testing-lab-suffers-covid-19-outbreak-according-whistleblower

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    1. Les partis (en courant) de je-ne-sais-où et de 'je-ne-sais-quand'

      Les 'Rassemblements', 'Union', 'Regroupement', 'Agglomération', 'Agglutination' et 'Rapprochement' de partis politique devront très bientôt modifier leur intitulé patronymique par: 'Écartement', 'distanciation' , 'Éloignement', 'Ecartellement' et 'Pestofilie', compte tenu des 'problèmes en cours' aperçus (voire inaperçus) des microbes & virus qui peuplent ce monde en des milliards de milliards de fois plus que majoritaires ! Quand seront-ils entendus ?! Là est la question du souverainisme !

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  12. Une nouvelle étude suggère que les patients atteints d'un COVID asymptomatique ne sont pas des «facteurs de transmission»


    PAR TYLER DURDEN
    VENDREDI 25 DÉC 2020-11: 30


    Grâce en partie à un investissement massif dans la recherche par le gouvernement britannique, de nombreuses données intéressantes sont sorties du Royaume-Uni, y compris une étude qui aurait trouvé des preuves que l'immunité au COVID `` se dégrade '' dans les mois suivant l'infection. Maintenant, d'autres études sont arrivées à des conclusions apparemment contradictoires. C'est juste un autre rappel à quel point le processus d'étude et de recherche peut être lourd et compliqué pendant une pandémie sans précédent.

    Cela devrait également être un rappel, d'autant plus que tous les principaux fabricants mondiaux de vaccins COVID rassurent le public sur le fait que leurs vaccins fonctionneront contre les souches mutées plus infectieuses qui auraient été découvertes au Royaume-Uni et en Afrique du Sud, entre autres, que les principaux scientifiques et publics les autorités sanitaires ne sont pas toujours sûres à 100% en ce qui concerne - comme elles aiment l'appeler - «la science».

    Et dans un autre rappel de ce principe, le journal JAMA Network Open de l'American Medical Association a publié une nouvelle recherche d'une étude soutenue par le gouvernement qui semble offrir de nouvelles preuves que la propagation asymptomatique du COVID-19 peut être considérablement inférieure à ce que l'on pensait auparavant.

    Certains membres du public se souviendront peut-être de février et janvier, lorsque les fonctionnaires ont pour la première fois émis l'hypothèse que le port de masque en masse pourrait ne pas être très utile à moins que les individus ne soient réellement malades. Ils sont réputés avoir fait marche arrière à ce sujet et - pour cela, et d'autres raisons - ont décidé que nous devrions tous porter des masques, et que les verrouillages étaient plus ou moins la meilleure solution au problème, alors même que des millions d'Américains continuaient à bafouer la nouvelle " règles "quotidiennement.

    Mais pour ceux qui ne le font pas, cet article précise une chose: pour tous les discours dans la presse sur les personnes asymptomatiques infectieuses, qui comprenaient une réprimande sévère d'un scientifique de l'OMS qui a déclaré nonchalamment il y a quelques mois que les personnes asymptomatiques ne 'pas propager le virus aussi efficacement, il n'y a pas eu beaucoup d'études à long terme à grande échelle qui étudient comment les patients «asymptomatiques» propagent réellement le virus par rapport à la façon dont les patients «symptomatiques» le font, puisque la plupart des agences de santé publique ne le font pas. t même collecter des données pour savoir si les personnes dont le test est positif sont asymptomatiques, pré-symptomatiques ou symptomatiques (une spécification qui, comme la plupart des gens le savent probablement maintenant, peut varier considérablement).

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  13. Puisque la pandémie ne dure que depuis moins d'un an maintenant, les chercheurs ont plutôt tenté de mener des «méta-études», c'est-à-dire de comparer les données recueillies dans des dizaines d'études examinant certains aspects de la fonctionnalité du virus. Dans l'article susmentionné qui examinait 54 études distinctes avec près de 78 000 participants au total, les auteurs affirment que «le manque de transmission substantielle des cas index asymptomatiques observés est notable ... Ces résultats sont cohérents avec d'autres études sur les ménages rapportant que les cas index asymptomatiques rôle limité dans la transmission domestique. "

    Ce n'est bien sûr pas la première fois que nous entendons cela. Mis à part l'exemple scientifique de l'OMS cité ci-dessus, deux scientifiques britanniques ont récemment publié un éditorial dans le BMJ implorant les scientifiques de repenser la façon dont le virus se propage "asymptomatiquement".

    Ils ont souligné «l'absence de preuves solides que les personnes asymptomatiques sont un moteur de transmission» comme raison de remettre en question des pratiques telles que «les tests de masse dans les écoles, les universités et les communautés».

    Cela ne veut pas dire que les personnes asymptomatiques ne peuvent pas propager le virus, c'est juste pour dire qu'il y a peut-être une différence significative dans les niveaux de risque en termes d'exposition. Bien sûr, à ce stade, les responsables de la santé publique semblent avoir peur de reconnaître tout ce qui remet en question l'idée que tout le monde est potentiellement une menace. Pour être clair, les directives actuelles de l'OMS sur la question sont que "si quelqu'un qui ne développe jamais de symptômes peut également transmettre le virus à d'autres, on ne sait toujours pas dans quelle mesure cela se produit, et des recherches supplémentaires sont nécessaires dans ce domaine" - mais à ce stade, ils ont changé d'orientation et ont fait volte-face tant de fois, qui sait, comprend ou se soucie de ce qu'ils disent?

    Quoi qu'il en soit, c'est juste un peu plus de matière à réflexion la prochaine fois que quelqu'un essaiera de vous faire la leçon sur "la science".

    https://www.zerohedge.com/geopolitical/new-study-suggests-asymptomatic-covid-patients-arent-driver-transmission

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    1. Y a aussi les 'pré-asymptomatiques' qui sont des spermatozoïdes-traders qui éternueraient en Bourses.

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  14. Un projet de loi liberticide vient d’être déposé par le Premier ministre

    Un projet de loi a été déposé, ayant pour but d’échapper au contrôle du Parlement en cas de crise sanitaire, donnant tous pouvoirs au ministre de la Santé et au Premier ministre.


    26 DÉCEMBRE 2020
    Par Gérard Maudrux.


    Un projet de loi liberticide vient d’être déposé par le Premier ministre, dans le cadre d’une procédure accélérée et en pleines fêtes de Noël. Depuis des décennies, les pires textes pour les citoyens sortent toujours en période de vacances, été et Noël.

    Celui-ci ne fait pas exception, ayant pour but d’échapper au contrôle du Parlement en cas de crise sanitaire, donnant tous pouvoirs au ministre de la Santé et au Premier ministre ; pouvoirs très étendus, administratifs, de police et de choix des traitements.

    UN PROJET DE LOI QUI DIFFÉRENCIE ÉTAT DE CRISE SANITAIRE ET ÉTAT D’URGENCE

    Ce texte fait d’abord une distinction entre « état de crise sanitaire », et « état d’urgence sanitaire », pouvant « être déclarés sur tout ou partie du territoire ». Qui définit cette notion ? Le ministre de la Santé, qui va être juge et partie.

    En cas de « crise sanitaire », le ministre aura tous pouvoirs pendant deux mois, renouvable deux mois. Au-delà cela doit être prolongé par décret en conseil des ministres, après avis du Haut conseil de la Santé publique. Au-delà de 6 mois, le gouvernement doit aller devant le Parlement pour expliquer les raisons du maintien. Il n’a pas à lui demander son accord ni avant, ni après, l’article L.3131-2 ne prévoit qu’une « présentation ».

    Le Premier ministre, « sur avis du ministre de la Santé », peut :

    pratiquer un contrôle des prix de certains produits (il n’est pas précisé médicaux ou non) ;
    réquisitionner toute personne, tout bien, tout service.
    Le ministre de la Santé peut :

    ordonner placement, isolement ou mise en quarantaine ;
    prendre toute mesure permettant la mise à disposition de produits de santé.
    C’est le ministre qui prescrit ! Il va définir ce qui est autorisé ou non, commercialisé ou pas.

    En cas d’« urgence sanitaire », déclarée par le Conseil des ministres, sur rapport du ministre de la Santé, il est créé un « comité scientifique » (modalités Art. L.3131-6) qui rend périodiquement des avis et propositions. Les dispositions de l’état d’urgence sont valables un mois, prolongeable par une loi.

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  15. Le Premier ministre peut (Art.L.3131-9) :

    règlementer ou interdire la circulation des personnes et des véhicules ;
    interdire la sortie du domicile ;
    fermer toutes sortes d’établissements ;
    limiter ou interdire les rassemblements ;
    prendre toute autre mesure limitant la liberté d’entreprendre ;
    subordonner les déplacements, les accès et l’exercice de certaines activités « à la présentation d’un test de dépistage, au suivi d’un traitement préventif, y compris un vaccin ».

    Quand on voit toutes ces prérogatives accordées au ministre de la Santé, et quand on voit de quoi il est capable, avec sa gestion des masques (gestion des commandes, discours de girouette sur l’utilité), les commandes de respirateurs (10 000, passés où ?), la multiplications des lits de réanimation (12 000, où ?), le mépris du secteur libéral en première ligne, le fait qu’avec ses Hauts Conseils il ne semble pas lire et interpréter les publications médicales (cf Mehra, Remdesivir, Plaquénil dangereux…), des vaccins commandés sur communiqués de presse sans articles scientifiques… il y a de quoi être très, très inquiets pour notre santé et nos libertés lors des prochaines crises.

    Les dispositions qui suivent dans « Section dispositions communes » ne sont pas plus réjouissantes. La rédaction évoque davantage une mise en détention qu’une quarantaine, « prononcée par le représentant de l’État dans le département (préfet) », avec « voies et délais de recours ainsi que modalités de saisine du juge des libertés et de la détention », ce « juge des libertés et de détention pouvant être saisi par le procureur de la république » (Art.L.3131-12).

    La « section 3, système d’information », écorne un peu la protection des données : « Les caisses d’assurance maladie peuvent, par dérogation et pour la durée strictement nécessaire à leur réalisation, mettre en œuvre des traitements de données à caractère personnel concernant la santé des personnes, le cas échéant sans leur consentement » et autorise le directeur de la caisse nationale à rémunérer les professionnels de santé pour obtenir ces données (Art. L. 33124).

    Certains crieront au scandale, mais je ne suis personnellement pas choqué compte tenu du contexte, si cela relève de l’intérêt général et que le traitement des données personnelles respecte l’anonymat et le secret médical.

    VÉRAN REPORTE LE DÉBAT

    Coup de théâtre il y a 48 heures : monsieur Véran annonce à des journalistes que le débat sur ce texte est clos sans avoir commencé, et qu’il n’aurait pas lieu avant des mois. Il faudrait que ces messieurs accordent leurs violons, ce texte étant déposé en urgence, dans le cadre d’une procédure accélérée, comme écrit en première ligne du texte ! Eux qui prétendent gérer l’urgence avec carte blanche ? Grave. Belle démonstration de leur capacité à gérer l’urgence !

    J’ai quand même ma petite idée concernant ce revirement, connaissant les rouages de nos institutions. Il y a un peu plus d’un an, un haut fonctionnaire à qui on disait à propos de la réforme des retraites : « Êtes-vous sûr que les députés voteront cela ? », réponse : « Les députés voteront ce qu’on leur dira de voter » (sous-entendu, s’ils veulent conserver leur poste). Il semble que cette fois quelques députés LaREM ont fait savoir qu’ils ne le voteraient pas. À suivre…

    https://www.contrepoints.org/2020/12/26/387252-un-projet-de-loi-liberticide-vient-dêtre-depose-par-le-premier-ministre

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    1. Nous savons toutes & tous qu'a force de répéter un mensonge il devient une vérité et, quel que soit l'âge que vous ayez, vous avez toutes & tous entendus les personnes dites 'de la majorité' comme les personnes dite 'de l'opposition' dire à longueur de discours ou de débats "On est en Démocratie !"
      Même les ordures dites 'des partis d'opposition', marchent main dans la main (dînent ensemble et couchent ensemble) avec la dictature au pouvoir.
      Aucune de ses ordures n'a dit un jour "Une république c'est par définition une dictature comme le sont aussi les monarchies et les empires, et est le contraire de ce qu'est une Démocratie !"

      Une Démocratie c'est 'Par le Peuple, Pour le Peuple'. C'est-à-dire que c'est le Peuple (chaque individu majeur) qui peut proposer une ou plusieurs lois et voter une ou plusieurs lois. C'est-à-dire que le pouvoir est au Peuple. Tandis qu'en dictatures ce sont les tuteurs (députés/sénateurs) qui proposent leurs lois et votent leurs lois ! SANS DEMANDER QUOI QUE CE SOIT AU PEUPLE !! Ils ont 'carte blanche' !!

      Combien de gens dans le monde savent combien il y a de pays en Démocratie ? Ils seraient bien étonnés de savoir qu'il n'y a qu'un seul pays au monde qui est en Démocratie !!

      La Suisse !

      En Suisse, les suisses proposent leurs propres lois et votent leurs propres lois. Le ou la chef(fe) de l'Etat est changé(e) chaque année. Du 1er Janvier au 31 Décembre.

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