- ENTREE de SECOURS -



lundi 9 mars 2020

Des nouvelles vidéos sur mes projets de vie ?


  Charles Dereeper
https://youtu.be/oXbg5cW3Yv8?t=314

32 commentaires:

  1. AUCHAN : NOUVELLES PERTES MAIS DES SIGNES DE REDRESSEMENT


    par OLIVIER SANCERRE
    08/03/2020


    86% du chiffre d'affaires d'Auchan provient des hypermarchés.

    Auchan essuie de nouveau de lourdes pertes pour l'exercice 2019. Malgré tout, l'enseigne de grande distribution voit les premiers signes de redressement après la mis en œuvre de son plan « Renaissance ».

    En mars dernier, le groupe Auchan dévoilait son plan de redressement baptisé « Renaissance ». L'enseigne cède 21 sites en France qui n'ont pas de perspective de retour à la rentabilité, 30 sites en Russie, 17 en Espagne, ainsi que les activités de distribution en Italie et au Vietnam et 50,1% du capital de la banque Oney. Par ailleurs, un plan de départs volontaires vise à supprimer 517 postes, notamment au siège du groupe. Ces opérations, toujours en cours, pèsent lourd sur les comptes d'Auchan Holding, qui regroupe les activités de distribution d'Auchan Retail et immobilières de Ceetrus. Les pertes annuelles s'établissent ainsi à 1,286 milliard d'euros, elles se creusent de 12,3% par rapport au précédent exercice de 2018.

    Des cessions qui pèsent lourd

    Les cessions ont des effets « significatifs » sur le résultat net, reconnait Edgar Bonte, le président d'Auchan Retail, « alors que presque tous nos indicateurs se sont améliorés », plaide-t-il. Sans ces « éléments exceptionnels », le bénéfice atteint 432 millions d'euros. En 2019, le chiffre d'affaires s'affiche à 46,415 milliards d'euros, en recul de 1,6% d'une année sur l'autre. Auchan indique que ses revenus progressent dans neuf des douze pays où l'enseigne exerce une activité. La France, principal marché qui représente 38% des revenus, est en recul de 2%. Les principaux motifs de satisfaction de la holding sont le résultat opérationnel courant, qui à 929 millions d'euros double par rapport à 2018.

    Signes de redressement

    La marge commerciale gagne 1,1 point grâce à une montée en gamme des produits, « une meilleure maîtrise de notre démarque et une optimisation de nos frais ». L'enseigne n'est toutefois pas au bout de ses efforts, et elle surveille l'épidémie de coronavirus qui a un impact sur son activité en Chine et dans les autres pays où elle exerce une activité. Les actionnaires ont par ailleurs renoncé à leurs dividendes pour 2020 et 2021.

    http://www.economiematin.fr/news-auchan-nouvelles-pertes--signes-redressement

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  2. Un milliard de smartphones Android exposés aux virus et logiciels malveillants ?


    15:05 09.03.2020


    Selon une récente étude, plus d’un milliard de smartphones utilisant le système Android sont vulnérables au piratage. Ils ne reçoivent plus les mises à jour de sécurité normalement proposées par Google. Le géant américain en reporte la responsabilité sur les constructeurs.
    Le magazine britannique Which? a publié ce vendredi une étude qui affirme qu’un milliard de smartphones tournant sous Android sont exposés aux virus et logiciels malveillants.

    L’étude précise qu’il s’agit d’appareils utilisant d’anciennes versions du système d’exploitation Android. Celles-ci ne reçoivent plus les habituelles mises à jour de sécurité proposées par Google. L’enquête précise qu’ainsi, en 2019, aucun patch de sécurité n’a été créé pour les versions antérieures à Android 7.0 Nougat. Or, plus de 42% des utilisateurs d’Android dans le monde possède une version 6.0 ou antérieure, de l’aveu même du géant américain.

    Google et les constructeurs se renvoient la balle

    Contacté par le magazine Which? Spécialisé dans le droit des consommateurs, les porte-parole de Google ont pointé du doigt les constructeurs tiers. Le géant américain affirme que sur les appareils Pixel et Nexus, sortis de ses propres usines, les mises à jour sont correctement envoyées. Google rappelle aussi l’existence de deux dispositifs, Project Treble et Project Mainline, destinés à faciliter l’accès aux mises à jour Android pour les constructeurs tiers.

    Google prépare actuellement le lancement d’Android 11, qui devrait avoir lieu durant le troisième trimestre 2020.

    https://fr.sputniknews.com/sci_tech/202003091043219413-un-milliard-de-smartphones-android-exposes-aux-virus-et-logiciels-malveillants/

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  3. Pétrole: une chute au-dessous des 30 dollars le baril est-elle possible ?


    15:00 09.03.2020


    La chute du prix du pétrole constatée après l’échec de l’accord Opep+ se poursuivra-t-elle et quel sera l’impact de la situation actuelle sur l’économie mondiale ? Un expert apporte des éléments de réponse.

    Il est peu probable que le brut descende au-dessous du seuil des 30 dollars le baril, la limite de la dégringolade a apparemment été atteinte, estime dans son commentaire à RIA Novosti Michael Lynch, président de Strategic Energy & Economic Research.

    «Apparemment le prix du pétrole ne descendra pas au-dessous de 30 dollars le baril et il est probable qu’il est déjà proche de l’indice minimal. À un moment donné, les traders sentiront que le pétrole a trop été vendu et recommenceront à en acheter», a-t-il déclaré.

    Quelles conséquences pour l’économie mondiale ?

    Pour l’expert, la situation actuelle -marquée par des prix bas- aura des conséquences variables sur l’économie mondiale. Notamment, elle profite aux consommateurs, mais pas aux producteurs.

    «Une répercussion négative sur le secteur pétrolier et les producteurs prendra à court terme le dessus sur l’effet positif et freinera dans une certaine mesure l’économie mondiale», explique-t-il.

    Toutefois, il anticipe que prochainement les pays de l’Opep+ parviendront à un consensus et répondront à une telle chute des prix du brut par le retour du Brent à près de 50 dollars le baril.

    Dans la nuit du 8 au 9 mars, les valeurs cotées ont chuté de 30% après l’échec des négociations des pays membres de l’Opep+, ce qui signifie qu’à partir du 1er avril les parties ne seront plus limitées en quantité dans l’extraction du pétrole.

    Durant le week-end, les médias ont rapporté que l’Arabie saoudite avait déjà annoncé son intention d’augmenter l’extraction et de baisser les prix du pétrole. Le prix du Brent est retombé à 31,38 dollars le baril et celui du WTI à 27,9 dollars. Actuellement, cela représente une dégringolade de quelque 20%.

    https://fr.sputniknews.com/economie/202003091043219313-petrole-une-chute-au-dessous-des-30-dollars-le-baril-est-elle-possible/

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    1. (...) Notamment, elle profite aux consommateurs, mais pas aux producteurs.(...)

      Bonne nouvelle pour plus de 7 milliards de consommateurs !
      Le prix des transport est donc tourné vers la baisse, les centrales électrique à pétrole vont revoir leurs tarifs et toutes les matières plastique bon marché.
      Seuls les pays producteurs qui n'ont QUE le pétrole comme revenu vont voir leurs Dirigeants approcher le niveau de revenu du Peuple !

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  4. La Russie dit qu'elle peut résister à 25 $ de pétrole pendant 10 ans


    par Tyler Durden
    Lun, 03/09/2020 - 09:14


    Maintenant que l'OPEP + et l'OPEP n'existent plus, et c'est un libre pour tous "chaque producteur de pétrole pour lui-même" et que Goldman a décrit comme un retour au "livre de lecture du New Oil Order, avec des producteurs à bas prix augmentant l'approvisionnement de leur des capacités inutilisées pour forcer les producteurs à coûts plus élevés à réduire leur production ", la question clé est de savoir combien de temps les trois plus grands producteurs mondiaux - schiste, Russie et Arabie saoudite ...

    - voir graphique sur site -

    ... soutenir une guerre des prix de la terre brûlée qui maintient les prix du pétrole autour de 30 $ (ou même moins).

    Bien que nous espérons obtenir une réponse sur la longévité des schistes saoudiens et américains sous peu, et une fois que le marché aura révisé à la baisse les obligations de schiste, nous nous attendons à ce que le patch de schiste américain devienne bientôt une ville fantôme car les producteurs américains perdants ne seront pas solvables avec pétrole en dessous de 30 $, assurant que des millions de produits seront bientôt retirés du marché, il y a quelques instants, nous avons obtenu la réponse en ce qui concerne la Russie, lorsque son ministère des Finances a déclaré lundi que le pays pourrait résister à des prix du pétrole de 25 à 30 $ par baril entre six et 10 ans.

    Le ministère a déclaré qu'il pourrait puiser dans le Fonds national de la richesse du pays pour assurer la stabilité macroéconomique si les bas prix du pétrole persistaient. Au 1er mars, le fonds détenait plus de 150 milliards de dollars, soit 9,2% du produit intérieur russe en croissance.

    Soit dit en passant, cela peut expliquer pourquoi au cours des deux dernières années, Poutine a été occupé à vider le Trésor américain et à accumuler de l'or: il économisait des liquidités pour un jour de pluie, et comme des millions de travailleurs de schiste sont sur le point de le découvrir aujourd'hui, il pleut.

    - voir graphique sur site -

    https://www.zerohedge.com/energy/russia-says-it-can-weather-25-oil-10-years

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  5. « Monsieur le Président : terminez cette guerre maintenant !


    le 9 mars 2020


    Traduction d’un article d’Eric S. Margolis paru sur le site lewrockwell.com le 7 mars 2020 (note en fin de billet)

    Après 19 ans de guerre, plus de 1000 milliards de dollars de dépenses, 2 400 morts américains et un torrent de mensonges, les États-Unis font maintenant face à la possibilité de mettre fin à leur plus longue guerre.

    Les États-Unis ont envahi l’Afghanistan en 2001. Il y avait trois raisons à cette intervention : 1. Pour masquer l’humiliation de l’administration Bush, qui parlait fort, le Président surpris en train de dormir lors des attaques du 11 septembre ; 2. Sécuriser les itinéraires des oléoducs à travers l’Afghanistan depuis l’Asie centrale jusqu’à la côte maritime du Pakistan et 3. Occuper une place supposément vide sur l’échiquier asiatique avant la Chine.

    Depuis 2001, à peine un mot de vérité sur l’Afghanistan est sorti de Washington. Toutes les guerres sont accompagnées d’un assortiment de mensonges, comme l’a écrit Churchill, mais les mensonges et la propagande sur l’Afghanistan étaient extraordinaires et honteux.

    Le premier parmi les mensonges : que Oussama ben Laden a été l’architecte des attentats du 11 septembre qui ont tué 3 000 Américains et que le complot a éclos en Afghanistan avec l’aide du mouvement taliban. En fait, le complot a éclos en Allemagne et en Espagne parmi des exilés saoudiens, pas des Afghans, qui ont affirmé que les États-Unis occupaient leur nation et exploitaient ses richesses.

    Des vidéos truquées ont été diffusées sur la télévision américaine pour impliquer Ben Laden. Il a applaudi aux attaques après coup, affirmant qu’elles étaient une vengeance pour la destruction par Israël d’une grande partie de Beyrouth en 1982.

    Les soi-disant «camps d’entraînement terroristes» en Afghanistan cités comme étant l’une des raisons de l’invasion américaine étaient en fait des camps gérés par les services de renseignement pakistanais, un allié des États-Unis, pour former des guérilleros passant ensuite à l’action contre la domination indienne au Cachemire. Je le sais parce que j’ai visité certains des camps. Le général Hamid Gul, chef de l’ISI, un expert du service de renseignement du Pakistan, m’a informé de cette opération.

    L’ancien président du Pakistan, Pervez Musharraf, m’a dit que les États-Unis avaient menacé de «bombarder le Pakistan et qu’il retourne à l’âge de pierre» s’il ne permettait pas aux États-Unis de faire la guerre à l’Afghanistan depuis le territoire pakistanais.

    Le fondateur d’Al-Qaïda, le cheikh Abdullah Azzam, m’a dit « après avoir vaincu les communistes en Afghanistan, nous continuerons à libérer l’Arabie saoudite de la domination américaine ». Il a été assassiné peu après.

    À ce jour, ce qui reste d’Al-Qaïda c’est un mouvement anti-impérialiste. Ces dernières années, Al-Qaïda et les talibans sont devenus des ennemis acharnés. Les talibans ont convenu lors de récents pourparlers de ne jamais abriter Al-Qaïda ou le mouvement plus récent de l’État islamique. Les talibans avaient accueilli à l’origine Ben Laden uniquement parce qu’il était un héros de la lutte anti-communiste et donc un invité d’honneur. Les talibans ont proposé de remettre Ben Laden à un tribunal impartial. Les États-Unis ont refusé et ont rapidement envahi l’Afghanistan.

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  6. Le dirigeant irakien, Saddam Hussein, était un ennemi sérieux d’Al-Qaïda et d’Oussama Ben Laden. Pourtant, l’administration Bush a menti en affirmant que l’Irak était en quelque sorte derrière le 11 septembre pour justifier l’invasion et l’accaparement de ses richesses pétrolières. La plupart des Américains ont cru à ce mensonge promu par Condoleezza Rice et Dick Cheney.

    J’étais en Afghanistan et au Pakistan lorsque les talibans ont été formés. Loin d’être un mouvement « terroriste », comme le prétendent les Américains et leurs alliés communistes afghans, les talibans ont été créés par un prédicateur de village, le mollah Omar, pour protéger les caravanes des bandits pendant la guerre civile afghane du début des années 1990 et pour protéger les femmes des viol de masse. Lorsque les talibans ont pris Kaboul, ils ont écrasé le commerce de la drogue et rétabli l’ordre d’une main de fer.

    Le principal allié des États-Unis en Afghanistan, l’Alliance nordique tadjike à dominante communiste, a été mis au pouvoir à Kaboul et a rapidement rétabli le commerce de l’opium. Aujourd’hui, les alliés afghans américains contrôlent presque tout le trafic de drogue qui soutient le gouvernement fantoche de Kaboul.

    Trois présidents américains affirment avoir tenté de mettre fin à la guerre en Afghanistan – mais sans succès. Pourquoi? Intense opposition du parti de la guerre, du complexe militaro-industriel et des néoconservateurs. Mille milliards de dollars, c’est énorme. De nombreux fournisseurs d’armes de guerre se sont enrichis avec ce conflit. Et les généraux impériaux américains ont obtenu des promotions et de nouvelles missions. Les politiciens adoraient s’exprimer contre le prétendu «terrorisme» et appeler à plus de guerre. Les coûts de la guerre d’Afghanistan ont été enterrés dans la dette nationale, à rembourser par les générations à venir.

    Aucun des présidents n’a pu résister à l’état profond, le « Deep State ». Le président Donald Trump affirme qu’il mettra fin à la guerre d’Afghanistan, qu’il a correctement qualifiée de «stupide». Mais le peut-il ?

    Il sera si facile de saboter le fragile accord de cessez-le-feu qui vient d’être signé au Qatar. Les seigneurs de la drogue afghans ont déjà commencé des combats contre les incendies. Les généraux et les conservateurs américains tremblent à la perspective d’être accusés d’avoir perdu cette guerre.

    La meilleure façon de mettre fin à une guerre est d’y mettre fin. Monsieur le Président, déclarez la victoire, ramenez les troupes à la maison, coupez les dollars et les munitions et partez.

    Note. Eric S. Margolis est un très célèbre journaliste et écrivain américain spécialiste du Moyen-Orient et de l’Islam.

    https://jacqueshenry.wordpress.com/2020/03/09/monsieur-le-president-terminez-cette-guerre-maintenant/

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  7. COVID-19 : INTERDICTION DES RASSEMBLEMENTS DE PLUS DE 1.000 PERSONNES


    par PAOLO GAROSCIO
    09/03/2020


    Le taux de mortalité du coronavirus a été estimé à 3,4% début mars 2020.

    Alors que la France compte, au 9 mars 2020, plus de 1.200 cas confirmés de coronavirus, le gouvernement ne se résout toujours pas à passer en « phase 3 » de l’épidémie. Certaines régions, notamment l’Alsace, sont donc en « phase 2 renforcée », ce qui n’a pas manqué d’être moqué par les internautes. Néanmoins, de nouvelles mesures ont été annoncées le 8 mars 2020.

    La limite des rassemblements fixée à 1.000 personnes… en lieu clos

    Elle était fixée à 5.000 personnes jusque-là, mais cela n’aura pas suffi. Face à l’évolution de la pandémie de Covid-19 en France, Olivier Véran, ministre de la Santé, a annoncé le 8 mars 2020 que l’interdiction des rassemblements en lieu clos est désormais appliquée dès 1.000 personnes. Finalement, les artistes qui s’étaient moqués de la limite arbitraire de 5.000 personnes avaient raison : ce n’était pas suffisant.

    Par contre, et étonnamment, aucune restriction officielle et totale n’a été annoncée pour les rassemblements en lieu ouvert, comme les stades. Il est vrai que des supporters qui crient à s’en arracher les cordes vocales et qui sont serrés comme des sardines dans les stades ne risquent pas de se contaminer les uns les autres.

    Les transports ne sont pas concernés

    Alors que Muriel Pénicaud avait fustigé, le 5 mars 2020, tout recours au droit de retrait pour les travailleurs de la RATP après les premiers cas détectés dans l’entreprise, le gouvernement semble suivre son avis : l’interdiction de rassemblement en lieu clos ne concerne pas les transports en commun. Impossible, pour l’heure, de paralyser les grandes villes, notamment Paris, et leur métro.

    Reste que la situation évolue rapidement et il n’est pas impossible que la France se retrouve contrainte de prendre des mesures similaires à celles de l’Italie, pays le plus touché d’Europe avec plus de 7.000 cas, où des régions entières du Nord sont confinées.

    http://www.economiematin.fr/news-covid-19-interdiction-rassemblement-france-1000-personnes-veran

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    1. Métros et supermarchés demeurent les endroits où il y a le plus d'arabes.

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  8. La Chine envoie une équipe de spécialistes en Irak alors que la menace de Covid-19 au Moyen-Orient augmente


    par Tyler Durden
    Lun, 03/09/2020 - 05:45


    Après avoir longtemps été critiquée par les dirigeants mondiaux et les responsables de la santé pour sa lenteur à répondre au coronavirus et son manque de transparence, la Chine passe à l'offensive, s'attaquant à Covid-19 en dehors de ses propres frontières en se concentrant sur le Moyen-Orient, après l'envoi le mois dernier une équipe dans le pays durement touché de l'Iran.

    Pour la première fois, Pékin a envoyé une équipe d'experts en Irak pour conseiller le gouvernement à Bagdad. L'équipe est composée de sept spécialistes du Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies qui sont arrivés samedi en Irak, qui aideront davantage à dépister, prévenir et traiter les patients.

    La Chine a également annoncé qu'elle a contribué 20 millions de dollars supplémentaires aux efforts de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour lutter contre l'épidémie à l'échelle mondiale.

    L'Iraq a jusqu'à présent confirmé au moins 54 cas et quatre décès dus au virus, selon les chiffres du ministère irakien de la Santé.

    Le vice-ministre irakien de la Santé, Jassim al-Falahi, a salué cette décision, déclarant: "L'arrivée d'experts chinois et d'équipements médicaux renforcera la prévention et le contrôle de l'épidémie de coronavirus en Irak", selon une nouvelle de Xinhua.

    La Chine a promis "d'approfondir sa coopération internationale pour contenir l'épidémie et de se montrer une grande puissance responsable", selon les récentes déclarations du président Xi Jinping aux dirigeants du Parti communiste.

    On pense généralement que cela après l'épidémie en Chine a atteint un sommet à ce stade (actuellement à environ 81 000 cas confirmés), bien que cette hypothèse parmi les autorités de Pékin reste tout sauf certaine.

    https://www.zerohedge.com/health/china-sends-team-specialists-iraq-covid-19-threat-middle-east-grows

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  9. Ai-je dit que la perturbation allait arriver ?

    Ainsi commence l'histoire.

    March 9 th, 2020


    Du coup, il n'y a plus de mariages pour un quart de l'Italie. Plus de films, de pubs, de salles de danse ou de trains vers certaines régions du pays. L'Italie est sur le point de dépasser la Corée du Sud pour la deuxième place sur la liste qu'aucun pays ne veut mener, à moins que l'Iran ne bat l'Italie contre elle (ce qu'il a presque certainement déjà). Aujourd'hui, 16 millions d'Italiens ne sont pas libres de vaquer à leurs occupations ou d'aller à l'école.

    Le 21 février, l'Italie comptait trois cas, maintenant 366 personnes sont mortes et 7353 sont infectées (au moins). Comment la vie a changé en deux semaines et trois jours. Soudain, la France et l'Allemagne sont sur le point d'atteindre le cap des 1 000. C'est à cela que ressemblent les courbes exponentielles.

    «Nous sommes confrontés à une urgence, une urgence nationale», a déclaré le Premier ministre Giuseppe Conte en annonçant le décret gouvernemental lors d'une conférence de presse après 2 heures du matin - NY Times

    Les bourses de Francfort et de Londres ont chuté de 8% au début de lundi, tandis qu'à Paris, les actions s'échangeaient de 4%. Un indice des 50 plus grandes entreprises européennes a baissé de près de 6%.

    Les prix du pétrole ont perdu près d'un quart de leur valeur sur les marchés à terme, alors que deux grands producteurs, l'Arabie saoudite et la Russie, ont déclenché une guerre des prix alors que la soif mondiale de pétrole est déjà en déclin. Si les bas prix du pétrole peuvent donner un coup de pouce aux consommateurs, ils peuvent également perturber les pays qui dépendent fortement des dollars pétroliers pour maintenir leur économie en marche.

    Stanford Uni et l'Université de Washington ont annulé tous les cours et sont allés en ligne. Le premier de nombreux. Un étudiant a lancé une pétition et a obtenu 3 700 signatures. Peut-être que ça l'a fait, ou peut-être que les dirigeants sont intelligents et inquiets de l'attraper eux-mêmes.

    Tout cela est tellement prévisible.

    Mais nous ne devons pas nous asseoir et attendre que les dirigeants découvrent l'évidence. Envoyez ces messages. Commencez ces pétitions. Écrivez aux rédacteurs. Sur la courbe, chaque jour compte. Nous savons ce que nous devons faire. Nous devons juste être sérieux. Arrêtez les vols, arrêtez la foule, restez à la maison et obtenez les livraisons. Fermez les écoles. Faites-le bien rapidement et durement, puis c'est fini. Ouvrez ensuite des vols à tous les pays qui l'ont fait correctement. Ce n'est pas la fin du monde. Ensuite, nous pouvons aider les autres.

    La bonne nouvelle: la Corée du Sud continue d'avoir moins de nouvelles infections (seulement 272, contre 800 au sommet). Singapour, Hong Kong et Taïwan semblent contrôler. Il y a un avenir où l'Occident s'éveille, cesse de tout faire deux semaines trop tard, joue au rattrapage d'un virus, et bientôt nous pourrons aplanir cette courbe.

    La vidéo est assez complète, mais des livres d'histoire seront écrits cette semaine. Tucker Carlson n'est pas ennuyeux et il y a beaucoup à débattre, comme à quelle vitesse pouvons-nous commencer la production de masse d'antibiotiques.

    Greg Hunt a-t-il un plan, ou espère-t-il que les États-Unis le feront et que nous pourrons nous ferronner ? Ou penser que l'Inde aura des médicaments à revendre? Ils ont interdit les exportations pharmaceutiques il y a quatre jours.

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  10. Si les Australiens sont un peu nerveux, c'est parce que Greg Hunt a dit que nous étions «préparés» 400 façons différentes avec un vieux plan contre la grippe et aucun autre détail.

    C'est ce qui arrive (quelque chose comme l'Italie), plus les morts. Ou nous pouvons le faire maintenant et ignorer la plupart des décès:

    Les avertissements italiens

    L'Italie du Nord sous verrouillage
    - Région de Lombardie (région entière, toutes les provinces)
    - Piémont (provinces d'Alexandrie, Asti, Novara, Verbano Cusio Ossola et Vercelli)
    - Vénétie (provinces de Padoue, Trévise et Venise)
    - Émilie-Romagne (provinces de Modène, Parme, Plaisance, Reggio Emilia et Rimini)
    - Marches (province de Pesaro Urbino)

    Dans les domaines ci-dessus:
    Les déplacements à l'intérieur et à l'extérieur de la zone, ainsi qu'à l'intérieur de la zone, ne seront possibles qu'en réponse à «des exigences professionnelles dûment vérifiées, des situations d'urgence ou pour des raisons de santé»
    Les personnes présentant des symptômes de maladie respiratoire et de fièvre de 37,5 degrés Celsius ou plus sont fortement encouragées à rester à la maison et à limiter autant que possible les contacts sociaux, et à contacter leur médecin

    Évitez de rassembler
    Toutes les écoles et universités doivent être fermées
    Tous les musées et lieux de culture seront fermés
    Tous les événements culturels, religieux ou festifs sont suspendus
    Les cinémas, pubs, théâtres, écoles de danse, salles de jeux, casinos, discothèques et autres lieux similaires doivent rester fermés
    Tous les événements sportifs et compétitions sont suspendus
    Les stations de ski sont fermées jusqu'à nouvel ordre
    Les piscines, salles de sport, thermes, centres culturels et centres de bien-être doivent suspendre leurs activités
    Les bars et restaurants peuvent rester ouverts de 8 h à 18 h. à condition qu'ils respectent la distance de sécurité d'au moins 1 mètre entre les clients - cette disposition concerne également les autres activités commerciales
    Les centres commerciaux et les grands magasins doivent rester fermés les jours fériés et les jours qui les précèdent
    Les lieux de culte restent ouverts, à condition que la distance de sécurité d'au moins 1 mètre soit respectée, mais les cérémonies religieuses (mariage, baptême) sont interdites jusqu'à nouvel ordre

    Restrictions nationales

    Comme dans le nord du pays, les cinémas, théâtres, musées, pubs, salles de jeux, écoles de danse, discothèques et autres lieux similaires seront fermés
    Les compétitions sportives sont suspendues à quelques exceptions près.

    http://joannenova.com.au/2020/03/did-i-say-disruption-was-coming/

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    1. Comme en d'autres pays ayant accueillis des 'réfugiés climatique' (sélectionnés musulmans dès leur départ), l'Italie comme l'Allemagne et la France se rendent compte maintenant du choix fait.

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  11. Découverte d'une faille dans les processeurs Intel impossible à corriger


    Edward Back
    futura-science
    ven., 06 mar. 2020 11:05 UTC


    Une faille affectant les processeurs Intel des cinq dernières années compromet différentes fonctions de sécurité, dont le chiffrement des fichiers. La seule solution définitive serait de les remplacer.

    Une faille impossible à corriger affecterait la plupart des processeurs Intel, sortis depuis cinq ans.

    Intel est de nouveau victime d'une vulnérabilité dans ses processeurs, découverte par des chercheurs de l'entreprise de sécurité Positive Technoloqies. La faille se situe dans le micrologiciel du moteur de gestion et de sécurité convergent Intel (CSME). Cette fonction sert de base a différents systèmes de sécurité, comme EPID (Enhanced Privacy ID), qui permet d'identifier chaque ordinateur, mais aussi le module de plateforme sécurisée (TPM), utilisé dans le chiffrement de fichiers.

    La faille affecterait la plupart des processeurs Intel sortis depuis cinq ans et permettrait à un pirate d'extraire la clé du chipset. Celle-ci ouvre l'accès au contenu des fichiers protégés par chiffrement ainsi que l'exécution de code arbitraire au niveau du CSME. Elle est également utilisée pour la gestion des droits numériques (DRM), et permettrait de créer des copies pirates d'œuvres protégées.

    Une seule solution définitive : remplacer le processeur

    Le micrologiciel concerné est enregistré sur une mémoire ROM, en lecture seule et donc impossible à mettre à jour. L'unique solution pour se protéger complètement serait de remplacer les CPU concernés. Seuls les processeurs de 10e génération, basés sur Ice Point, ne sont pas affectés par la faille.

    Contacté par les chercheurs, Intel a répondu être au courant de cette faille, répertoriée sous le code CVE-2019-0090. Le constructeur a déjà publié un patch, non pas pour corriger le micrologiciel mais pour bloquer un des vecteurs d'attaque. Cependant, les chercheurs indiquent que le problème est plus grave, et qu'il existe sans doute d'autres manières possibles d'exploiter la faille. Certaines nécessiteraient un accès local, d'autres un accès physique à la machine. Une solution pour limiter les risques est de désactiver tout chiffrement de fichiers basé sur le module Intel CSME.

    Commentaire : « Faille » intégrée à souhait pour pouvoir être exploitée au besoin par une certaine agence de renseignements ?

    Est-ce une coïncidence si Intel est l'abréviation de « Intelligence » qui signifie justement « renseignements/espionnage » en anglais ?

    https://fr.sott.net/article/34966-Decouverte-d-une-faille-dans-les-processeurs-Intel-impossible-a-corriger

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  12. La fin annoncée des antennes 2G inquiète ses derniers usagers


    March 9 th, 2020


    La 2G va disparaître des antennes téléphoniques suisses d'ici 2021. Cette technologie a permis l'accès à la téléphonie mobile.

    Les antennes 2G, installées il y a un quart de siècle, vont disparaître pour laisser leur place aux nouvelles antennes 5G, au taux de transfert 40'000 fois plus rapide. Certains opérateurs ont trouvé une parade technique pour laisser à leurs clients jusqu’à fin 2022 pour s’adapter.

    Depuis un quart de siècle, notre société de communication a vécu connectée avec le réseau de téléphonie 2G. Il a permis l’échange des premiers SMS, courriels et accès internet mobile pour tous. Fin 2021, ces antennes auront disparu, elles qui occupent 30% de l’infrastructure, mais seulement 0,5% des données échangées.

    Interrogée par la RTS, Flavie Bettex, utilisatrice d’un téléphone 2G crie au gaspillage: "les opérateurs nous poussent à avoir des appareils toujours plus performants, qui consomment toujours plus de données. Et quand on dit qu’on veut conserver quelque chose qui consomme moins de données, l’opérateur répond que ce n’est pas possible, qu’il faut changer de téléphone."

    Encore 10% des appareils connectés en 2G

    Selon Swisscom, 10% des appareils utilisent toujours cette technologie, des appareils secondaires ou de secours, rarement activés sur le réseau. Mais il existe encore de nombreuses machines connectées: alarmes, capteurs, domotique dont des chauffages à distance, qui ne fonctionnent qu’avec la 2G. Les opérateurs ont prévenu les usagers de la coupure à venir.

    Pour Philippe Biollaz, directeur CISA, une entreprise d’installations domotiques à Sion, tous les clients ne comprennent pas les implications de cette coupure: "De nombreuses installations vont devenir obsolètes sans que les clients s’en rendent compte tout de suite. Ils réaliseront quand le système ne fonctionnera plus. J’ai encore 50 télécommandes d’ouverture de portail à technologie 2G en stock que je peux détruire: ce sont des équipements qu’on a encore installé l’année dernière."

    Sunrise va jouer les prolongations

    Si tous les opérateurs veulent déconnecter leurs antennes 2G fin 2021, l’opérateur Sunrise a indiqué à la RTS qu’il a trouvé une solution logicielle pour maintenir du signal 2G dans ses nouvelles infrastructures, en tous cas jusqu’en 2022. Ceci afin de laisser du temps aux usagers de remplacer ces appareils.

    Rafaël Poncioni

    https://www.rts.ch/info/economie/11151499-la-fin-annoncee-des-antennes-2g-inquiete-ses-derniers-usagers.html

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  13. Faut-il avoir peur de tout ?


    Formidable époque que la nôtre.

    La science et le progrès technique sont dorénavant cloués au pilori.

    Les sophismes règnent en maîtres. Les gourous médiatiques dont l'audience est inversement proportionnelle à leur niveau scientifique portent la bonne parole avec l'aide de la majorité des médias dont la neutralité est gommée par un militantisme à peine dissimulé.

    Toute analyse critique envers le dogme climatique soutenu par le GIEC et ses affidés est impitoyablement réduite au silence.

    C'est certain, nous allons rapidement tous mourir de chaud, puisque "la science a parlé!" d'après le GIEC.
    Ne pas croire que les énergies renouvelables (le camps du bien) sont miraculeuses vous classe automatiquement dans le camp des compagnies pétrolières, ou pire, celui des abominables nucléocrâtes (le camp du très, très mal). Penser que l'énergie nucléaire est utile est une insulte à l'intelligence, comme il est immoral de ne pas être écologiste. La vérité n'habite que le décroissant pratiquant, ami des toilettes sèches et du saint panda mais ennemi juré des 4X4.

    La Terre ne ment jamais puisque le bio est le salut de l'humanité, sans les OGM maléfiques que nos amis non violents, les faucheurs volontaires, éradiquent lors d'opérations coup de poing pas vraiment démocratiques mais tellement citoyennes et surtout médiatiques... Le "josébovisme" et le saint principe de précaution sont dorénavant les balises gouvernant nos destinées. Vaste programme comme disait le Général.

    Les "grandes ONG" environnementales, gardiennes du temple sans aucun mandat électif mais présentes aux plus hauts niveaux décisionnels, font dorénavant la pluie et le beau temps, les politiques ayant très peur de les fâcher. Ce n'est pas bon pour l'image.

    La démocratie des crédules (1), l'inculture scientifique (2) et la perte de toute réflexion critique (3) ouvrent un boulevard à la désinformation et au buzz élevé au rang d'information.

    Tout ceci est consternant voire très énervant.
    Ce site tente d'apporter sa très modeste contribution au débat d'idées.
    Il n'y a aucune raison de s'interdire de penser différemment.

    Bonnes lectures

    Pour en savoir plus:
    1. Gérald Bronner. La démocratie des crédules. PUF, 2013.
    2. André Brahic. La science, une ambition pour la France. Editions Odile Jacob, 2012.
    3. Jean de Kervasdoué. Ils ont perdu la raison. Editions Robert Laffont, 2014.

    https://www.lecolocritique.fr

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  14. À qui profite l’effondrement des cours du pétrole ?


    21:54 09.03.2020


    À partir du 1er avril, aucun participant à l’accord Opep + n’a l’obligation de limiter sa production de pétrole suite à l’incapacité des signataires de ce document à se mettre d'accord pour soutenir les cours du pétrole. Un économiste américain a commenté la situation pour l’agence de presse RIA Novosti.

    L’Arabie saoudite est sans doute l’unique producteur de pétrole pour lequel la rentabilité est possible même avec un prix du brut à 30 dollars le baril, a déclaré lundi 9 mars à l’agence de presse RIA Novosti Dean Baker, codirecteur du CERP (Centre pour la recherche économique et politique) à Washington, au sujet de l’effondrement des cours du pétrole.

    «Il se peut que certains producteurs russes puissent faire des bénéfices à un tel prix, mais dans le reste du monde, l’extraction de brut revient beaucoup plus cher. Et ce qui est parfaitement évident, les producteurs américains de pétrole de schiste ne pourront même pas rentrer dans leurs frais si le brut ne coûte que 30 dollars le baril. Il n’y a aucun doute là-dessus», a tranché l’expert.

    Et d’ajouter que, même avec un prix de 45 à 50 dollars le baril, les producteurs américains auraient beaucoup de difficultés pour gagner quoi que ce soit.

    Éclatement de l’accord Opep +

    L’accord Opep + sur une réduction de la production de pétrole est en vigueur depuis début 2017. Il a été prorogé à maintes reprises, alors que ses conditions changeaient. Ainsi, jusqu’à fin 2019, ce document prévoyait de réduire la production de 1,2 million de barils par jour par rapport au niveau d’octobre 2018, et au premier trimestre 2020, il s’agissait déjà de réduire la production de 1,7 million de barils.

    Le ministre russe de l’Énergie, Alexandre Novak, a déclaré vendredi 6 mars qu’à partir du 1er avril, les engagements des pays membres de l’accord Opep + à réduire la production de pétrole ne seraient plus valables. Moscou n’a pas accepté la proposition du cartel de réduire encore la production de brut à cause de l’épidémie due au nouveau coronavirus.

    L'Opep et ses alliés n'ont pas réussi à se mettre d'accord pour soutenir les cours du pétrole qui s'effondrent, provoquant les chutes des bourses. Face à la propagation du coronavirus à travers le monde, les marchés boursiers ont enregistré une forte baisse des prix du brut. Qui plus est, l’Arabie saoudite a promis d’augmenter sa production de pétrole tout en en diminuant le prix. Le cours du rouble a baissé.

    https://fr.sputniknews.com/economie/202003091043223923-a-qui-profite-leffondrement-des-cours-du-petrole/

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    1. Là où il y a erreur sur le jugement c'est qu''ancien temps' le prix du baril n'était pas si haut et pourtant tout le monde en vivait ! Puis, puis sont arrivées les taxes ! Des taxes de partout et sur n'importe quoi ! Des impôts qui ont ruiné des exploitations. Aujourd'hui, ce sont les taxes qui doivent être supprimées afin que l'argent revienne dans la poche du consommateur.
      Si le pétrole était hors taxe, il y aurait ZÉRO chômeur ! Tout le monde circulerait sur les routes et ferait marcher les affaires !

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  15. Migrant Crisis 2.0: qui est à blâmer et que faire ?


    par Tyler Durden
    Mar, 03/10/2020 - 02:00
    Écrit par Tim Kirby via The Strategic Culture Foundation,


    Il semble maintenant que l'Europe se dirige vers Migrant Crisis 2.0 alors que des images de la frontière grecque affluent sur les médias traditionnels. Cependant, le principal acteur auquel prêter attention est la Turquie, ils ont peut-être commencé le nouveau problème de migration et donc ils peuvent être ceux qui peuvent y mettre fin.

    La crise d'origine des migrants au début de la guerre civile syrienne en 2011 a été décrite comme une conséquence organique des événements qui se sont produits par eux-mêmes. Les médias traditionnels ont fait de gros efforts pour vendre l'idée que les migrants étaient victimes des circonstances ou d'Assad, qui méritaient d'obtenir tout ce qu'ils voulaient de l'Occident riche.

    Cependant, cette fois-ci, le récit est étonnamment différent (du moins pour le moment), car Migrant Crisis 2.0 ne reçoit pas vraiment beaucoup de pression médiatique, en fait l'inverse semble se produire, peut-être en raison du fait qu'Erdogan l'a rendu si clairement. que sa décision d'autoriser les migrants à quitter la Turquie est directement liée à ses échecs en Syrie. S'il n'obtient pas un morceau de Syrie, alors l'Europe le fera.

    Par exemple, la politique étrangère encadre cette décision car «la décision de la Turquie d'autoriser les migrants à entrer dans l'Union européenne visait à faire pression sur les dirigeants européens pour qu'ils viennent en aide à Ankara contre Bachar al-Assad».

    L'Indépendant a titré "La Turquie dit qu'elle a autorisé plus de 100 000 migrants et réfugiés à traverser sa frontière avec la Grèce".

    Ce n'est pas le récit des vagues de pauvres victimes qui arrivent en Europe, mais plutôt l'histoire des Turcs utilisant les êtres humains comme des pions d'influence. Même l'antre culturel masochiste hyper-libéral NPR a positionné l'événement comme une tentative pour les victimes de «quitter la Turquie pour l'Europe, mais cette fois la porte est fermée», ce qui est étonnamment doux. C’est presque comme si NPR faisait allusion à une sorte de logique du type "eh bien, nous devrions les laisser entrer mais nous ne pouvons pas, je suppose que c'est mauvais, mais peu importe".

    Quelle différence une décennie et une Turquie renaissante font que ce récit sur les migrants a complètement changé. En outre, il est important de noter que selon RT, les images des pauvres migrants essayant de trouver la paix et le bonheur en Europe, alors qu'ils sont attaqués par les autorités grecques, proviennent de sources turques. Essentiellement, les Turcs qui ont pu maintenir tous ces migrants parfaitement bien pendant des années (depuis qu'un accord a été conclu avec l'UE en 2016) ont soudainement décidé qu'ils ne pouvaient plus le faire, les libérant dans la nature . Cela s'est également produit par un coup de chance au moment exact où l'OTAN a refusé l'aide à Ankara dans leur lutte pour Idlib, en partie par procuration contre Assad et ses amis russes.

    Même avec les meilleures intentions, il est peu probable que des vagues massives de migrants soient fidèles à l'Europe, se transformant ainsi en une cinquième colonne subconsciente d'intérêt étranger.

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  16. C'est le point dans un article où l'on pourrait avoir le sentiment qu'il s'agit d'une pièce à succès contre les Turcs mais c'est loin d'être le cas. Ce sont les Turcs qui font les démarches maintenant, mais ils n'ont pas déclenché la crise syrienne, ils en ont juste profité.

    Premièrement, la guerre civile en Syrie a été déclenchée par Washington. Ce gâchis a été commencé par l'ère Obama avec une campagne de diabolisation massive d'Assad dans tous les médias traditionnels.

    Deuxièmement, ce sont les politiques de l’Etat providence de l’UE qui envoient au monde que «si vous vous introduisez discrètement, vous avez le droit de vivre comme des rois gratuitement» qui incite le bas de la société mondiale à immigrer en Europe. La législation / les politiques de l'UE sont vraiment ce qui a créé la crise des migrants, si elles devaient «s'épanouir» et avoir de véritables frontières et des attitudes raisonnables envers l'immigration (ainsi que déverser l'État providence pour les immigrants), il n'y aurait aucun problème.

    Donc, pour être clair, les Turcs ne font que profiter des conditions créées par les Européens et si j'étais né Turc et que j'étais à la place d'Erdogan, j'aurais fait la même chose. Nous ne devons pas blâmer les autres pour avoir sauté sur les opportunités que nous créons nous-mêmes pour eux. Oui, la Turquie attise maintenant les flammes mais ils n'ont jamais allumé le feu.

    Alors, quelles pourraient ou devraient être les stratégies pour les différents acteurs à venir dans Migrant Crisis 2.0 ?

    Grèce

    Ce pays se retrouve comme l'avant-poste de l'Europe en termes d'invasion de migrants. L'économie grecque est toujours en ruine et la nation n'a certainement pas bénéficié du statut de l'UE. Si les Grecs ont en fait une volonté politique d’agir, ils doivent malheureusement «faire tout leur possible» pour tenter de violer leurs frontières.

    La Grèce n'a rien à perdre, mais ses chaînes de l'euro, elles peuvent donc réagir de manière militante à toute tentative de violer leur territoire pour envoyer un message à la Turquie: "cela ne fonctionnera pas". Cela peut sembler violent, mais permettre à un nombre suffisant de migrants d'entrer dans votre pays au point de le déstabiliser entraînerait beaucoup plus de violence. Quelques images désagréables de la Grèce inciteront des milliers de migrants potentiels à réfléchir à deux fois avant de prendre d'assaut une frontière sans armes avec une armée assise de l'autre côté des barbelés.

    Si la Grèce devenait comme un vrai pays et protégeait réellement ses frontières, elle serait diabolisée par Bruxelles, mais là encore, alors quoi ? Que vont-ils faire, les expulser de l'UE ? Si c'est le cas, ce serait une aubaine pour le grec moyen. Si la Grèce a réellement le contrôle souverain d'elle-même et peut prendre des mesures, alors Bruxelles n'a aucun moyen réel de les punir pour ces actions, et toute sanction ne ferait que pousser la Grèce vers une indépendance dont elle a besoin de toute façon. Le contrôle rigoureux des frontières de la Grèce est une victoire pour tous, sauf pour les amateurs les plus délirants de l'UE à Athènes.

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  17. Turquie

    À bien des égards, les Turcs font les bonnes choses pour restaurer leur ancienne gloire. Ils ont fait du bon travail pour convaincre les Asiatiques centraux qu'ils sont en fait des Turcs via leur réseau commercial et éducatif massif dans ces pays. Comme indiqué ci-dessus, l'inondation des Turcs en Europe est une tête de pont exploitable pour Ankara, et s'ils devaient avoir négocié avec les Russes pour une partie orientale de la Syrie, cela aurait pu devenir un Sudetenland idéologique pour Erdogan, qui pourrait commencer à ressentir la chaleur aussi à la maison que les fiers Turcs perdent face à l'ère de la Seconde Guerre mondiale à la recherche de l'armée arabe syrienne.

    Les Turcs doivent ralentir et être patients. L'Occident s'érode lentement, mais jusqu'à ce qu'il atteigne le point de rupture, ce sera une barrière imparable. Erdogan doit rester calme et continuer à pousser autant de sa cinquième colonne de migrants vers l'UE que possible, et rallier les musulmans migrants européens autour de lui même s'ils ne sont pas des Turcs.

    La Turquie est dans la position géopolitique approximative d'avoir l'Europe à l'ouest et la Russie au nord, ce qui a rendu l'idée de pousser le sud contre la Syrie faible très logique, jusqu'à ce qu'elle devienne essentiellement une partie de la Russie. Ils veulent s'étendre mais ils sont entourés de sphères d'influence même à l'Est. À l'heure actuelle, il n'y a pas de marge de manœuvre pour les Ottomans, ils doivent donc grandir patiemment et peut-être essayer de conclure des accords avec les Russes pour comprendre ce que pourraient devenir les sphères d'influence dans un monde avec une UE qui s'effondre, que nous verrons probablement dans nos vies. Aujourd'hui n'est pas le jour de la Turquie, mais un Occident faible ouvrira d'énormes opportunités à la Turquie, il leur suffit de rester patients, de rester dans l'OTAN et d'attendre.

    Bruxelles

    L'UE est à l'origine de ses propres problèmes. La mentalité des personnes au pouvoir dans la bureaucratie euro est culturellement suicidaire. S'ils allumaient seulement un dixième de leur ancien zèle pour la civilisation européenne et contrôlaient leurs frontières tout en réduisant le bien-être des immigrants, ils pourraient sauver le continent, mais ils ne le feront pas.

    Immigrer en Europe doit devenir une impossibilité pour que l'Europe puisse assimiler les gens qu'elle a maintenant et se forger un avenir. Ils ont besoin d'une sorte de «Renaissance II: la vengeance de l'Europe» pour avoir lieu, mais l'élite et l'intelligentsia s'opposent avec ferveur à un tel mouvement. Les frontières autour de l'Europe doivent être fermées, mais les pouvoirs en place qui sont convaincus du contraire sont la bonne politique. C'est bon pour Ankara, Moscou et Pékin, mais pas si bon pour les Européens.

    L’ouverture de l’Europe est sur le point d’être essentiellement la même que l’impuissance de l’Afrique pendant la période coloniale. Si vous ne pouvez pas vous défendre, vous serez taillé, c'est la réalité des relations internationales à laquelle le statu quo de Bruxelles ne croit pas.

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  18. En résumé

    Les Turcs n'ont pas créé les conditions de la première ou de la deuxième crise des migrants

    Les Turcs exploitent ces conditions à leur profit en déclenchant artificiellement une nouvelle crise des migrants, qui est opportuniste et non maléfique.

    Les Grecs ont tout à gagner en utilisant tous les moyens nécessaires pour envoyer un message qu'ils ne peuvent pas être envahis par les migrants.

    Les Turcs veulent grandir mais tournent le dos au mur géopolitiquement et ont lancé Migrant Crisis 2.0 en raison de leur échec en Syrie et du manque de volonté de l'OTAN pour les soutenir.

    Tous les problèmes de migration en Europe pourraient être résolus en ayant une frontière extérieure stricte et en adoptant des politiques pro au sein du groupe vers toute l'UE, tout en réduisant tout le bien-être des migrants hors groupe.

    https://www.zerohedge.com/geopolitical/migrant-crisis-20-whos-blame-and-whats-be-done

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    1. (...) Même avec les meilleures intentions, il est peu probable que des vagues massives de migrants soient fidèles à l'Europe, se transformant ainsi en une cinquième colonne subconsciente d'intérêt étranger. (...)

      Ce sont les mêmes migrants qui traversent le Mexique et entre aux USA. En Europe ils appellent çà des 'réfugiés climatique' ! qui fuient les pays chauds pour se réfugier aux glacières scandinaves !!!

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  19. Wikipédia: une opération de désinformation ?


    par Tyler Durden
    Mar., 03/10/2020 - 00:05
    Via Swiss Propaganda Research,


    Wikipédia est généralement considéré comme une encyclopédie en ligne ouverte, transparente et surtout fiable. Pourtant, à y regarder de plus près, cela ne s'avère pas être le cas.

    En fait, la Wikipédia en anglais avec ses 9 milliards de pages vues dans le monde par mois est dirigée par seulement 500 administrateurs actifs, dont la véritable identité dans de nombreux cas reste inconnue.

    De plus, des études ont montré que 80% de tout le contenu de Wikipedia est écrit par seulement 1% de tous les éditeurs de Wikipédia, ce qui équivaut à nouveau à quelques centaines de personnes pour la plupart inconnues.

    De toute évidence, une telle structure non transparente et hiérarchique est susceptible d'être corrompue et manipulée, les fameux «éditeurs rémunérés» embauchés par les sociétés n'étant qu'un exemple.

    En effet, déjà en 2007, les chercheurs ont constaté que les employés de la CIA et du FBI étaient en train de publier des articles Wikipedia sur des sujets controversés, notamment la guerre en Irak et la prison militaire de Guantanamo.

    Toujours en 2007, les chercheurs ont découvert que l'un des administrateurs les plus actifs et les plus influents de Wikipédia en anglais, appelé «Slim Virgin», était en fait un ancien informateur britannique du renseignement.

    Plus récemment, un autre éditeur de Wikipédia très prolifique portant le faux nom de «Philip Cross» s'est avéré être lié aux services secrets britanniques ainsi qu'à plusieurs journalistes des médias grand public.

    En Allemagne, l'un des rédacteurs en chef les plus agressifs de Wikipédia a été exposé, après une bataille juridique de deux ans, comme un agent politique anciennement employé dans l'armée israélienne en tant que volontaire étranger.

    Même en Suisse, des employés du gouvernement non identifiés ont été surpris à blanchir des entrées de Wikipédia sur les services secrets suisses juste avant un référendum public sur l'agence.

    Beaucoup de ces personnalités de Wikipédia éditent des articles presque toute la journée et tous les jours, ce qui indique qu'il s'agit soit d'individus très dévoués, soit exploités par un groupe de personnes.

    De plus, les articles édités par ces personnages ne peuvent pas être facilement révisés, car les administrateurs mentionnés ci-dessus peuvent toujours annuler les modifications ou simplement bloquer complètement les utilisateurs en désaccord.

    Le principal objectif de ces campagnes secrètes semble être de pousser les positions du gouvernement occidental et israélien tout en détruisant la réputation des journalistes et des politiciens indépendants.

    Les articles les plus touchés par ce type de manipulation incluent des sujets politiques, géopolitiques et certains sujets historiques ainsi que des biographies d'universitaires, de journalistes et de politiciens non conformistes.

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  20. Sans surprise, le fondateur de Wikipédia Jimmy Wales, un ami de l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair et un «jeune leader» du forum de Davos, a défendu à plusieurs reprises ces opérations.

    En parlant de Davos, Wikimedia a lui-même amassé une fortune de plus de 160 millions de dollars, donnée en grande partie non par des étudiants paresseux, mais par de grandes sociétés américaines et des fondations influentes.

    De plus, les médias sociaux et les plateformes vidéo américains font de plus en plus référence à Wikipédia pour encadrer ou combattre des sujets «controversés». Les révélations discutées ci-dessus peuvent peut-être expliquer pourquoi.

    Edward Snowden, déjà dénonciateur de la NSA, a révélé comment les fantômes manipulent les débats en ligne et, plus récemment, un cadre supérieur de Twitter s'est avéré être un officier «psyops» de l'armée britannique.

    Pour ajouter au moins un certain degré de transparence, les chercheurs allemands ont développé un outil de navigateur Web gratuit appelé WikiWho qui permet aux lecteurs de coder en couleur qui édite quoi dans Wikipedia.

    Dans de nombreux cas, le résultat semble aussi inconfortable qu'on pourrait s'y attendre.

    https://www.zerohedge.com/political/wikipedia-disinformation-operation

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  21. Notre article sur les incendies en Australie censuré par Les décodeurs du journal Le Monde.

    4 mars 2020
    Usbek


    Un article sur les feux de brousse en Australie partagé sur la page facebook de l’association des climatos-réalistes a été censuré.

    La photo illustrant l’article a été grisée. Les visiteurs sont prévenus qu’ après vérification par des médias de vérification indépendants, l’information a été déclarée “partiellement fausse“.

    Le bouton découvrez pourquoi amène sur un écran indiquant que le média indépendant n’est autre que le Journal Le Monde.

    Que disait l’article de l’association des climato-réalistes
    Cet article s’intitulait « Incendies d’Australie, les causes réelles de la catastrophe ». Par ce titre nous suggérions des causes multifactorielles et nous inscrivions en faux contre la théorie selon laquelle ces incendies auraient pour cause unique le réchauffement climatique.

    Nous y exposions cinq arguments et une conclusion résumés ci-dessous :

    1. La première raison expliquant l’importance de l’extension des feux et leur vitesse de propagation est qu’ils se nourrissent du « bush » qui couvre 800 000 km2 du territoire australien. Un phénomène aggravé par les forêts d’eucalyptus, une espèce envahissante, qui se répand sur tout le territoire. Plante pyrophyte, l’eucalyptus a besoin du feu pour se reproduire, se renouveler et pour que l’espèce perdure.

    2. Comme l’indique le BOM (bureau de météorologie australien), les 40 dernières années ont été plus humides que les 70 années qui les ont précédé.

    3. La sécheresse des deux dernières années est due à une conjonction de deux phénomènes météorologiques passés sous silence par les décodeurs du Monde: une inversion du dipôle de l’océan indien, et un réchauffement stratosphérique soudain (SSW) au-dessus de l’Antarctique.

    4. Les risques d’une catastrophe due à une mauvaise gestion des forêts avaient été annoncés par de nombreux scientifiques.

    5. La population de l’Australie a quintuplé au cours des 100 dernières années, passant de 5 à 25 millions et avec elle l’augmentation du nombre d’incendies, les zones les plus urbanisées s’étendant de plus en plus vers les régions sauvages.

    La conclusion de notre article était prudente et mesurée :

    Même si l’on admet l’évaluation du bureau météorologique australien (BOM) selon laquelle la température moyenne en Australie a augmenté de 1°C depuis le début de l’ère industrielle, l’attribution des incendies au seul réchauffement climatique est abusive. De nombreux autres facteurs ont concouru à cette catastrophe, notamment des phénomènes météorologiques naturels périodiques de forte intensité, une gestion des forêts déficiente et enfin les négligences et malveillances d’une population en forte augmentation.

    Les arguments utilisés par les décodeurs du Monde pour disqualifier notre publication
    On comprend que les décodeurs ne puissent faire l’exégèse de tous les articles qu’ils évaluent. Ils se contentent donc de renvoyer à un article de référence écrit par eux-mêmes, en l’occurrence un papier du 9 janvier intitulé : Les incendies en Australie sont-ils dûs (sic) à un défaut d’entretien des forêts ?

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  22. En sous titre de l’article, ce jugement sans appel :

    « Contrairement à ce que certains prétendent, ces feux sont favorisés par le réchauffement du climat, bien plus que par un prétendu manque de “feux de contrôle”. »

    L’argumentation des décodeurs du Monde s’articule atour des trois assertions suivantes :

    Les critiques adressées aux écologistes proviennent de milieux conservateurs climato-sceptiques ;
    Les feux de contrôle ne sont plus efficaces face à la météo extrême ;
    Le lien entre ces feux de brousse et le changement climatique ne fait guère de doute.
    Reprenons les un par un :

    1. Les critiques adressées aux écologistes proviennent de milieux conservateurs climato-sceptiques

    Le décodeur du Monde fait allusion aux critiques exprimées par certains conservateurs australiens, comme le député Barnaby Joyce, ou Alan Jones (ex-sélectionneur de l’équipe de rugby devenu polémiste et animateur radio, et en France par le Dr Laurent Alexandre. Nous nous étions abstenus dans notre article de faire état de ces déclarations préférant nous appuyer sur les avis des nombreux scientifiques qui se sont exprimés sur cette question mais que les décodeurs du Monde ont ignoré.

    Citons :

    David Packham spécialiste des feux de brousse ancien scientifique du CSIRO (Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation) qui dès 2015 le avait déclaré :

    « Les niveaux de combustibles forestiers ont empiré au cours des 30 dernières années en raison d’une “idéologie verte erronée”, d’intérêts acquis, d’un échec politique et d’une mauvaise gestion, créant une menace massive de feux de brousse. »

    Ramesh Thakur, ancien assistant du Secrétaire général des Nations-Unies et professeur émérite à la Crawford School of Public Policy d’Australie, qui a clairement mis en cause les gouvernements de certains états du pays les accusant « d’avoir donné une excessive attention aux énergies renouvelables, au détriment des pratiques d’aménagement des forêts ».

    Christine Finlay une chercheuse du Queensland, qui n’a cessé de mettre en garde ses compatriotes contre l’abandon des pratiques traditionnelles des aborigènes.

    Rod Keenan, qui occupe la chaire de Sciences de la forêt et de l’écosystème à l’université de Melbourne et qui appelait dans un entretien donné au journal The Conversation à la mise en place urgente « d’une politique nationale des feux de brousse »

    Alexander Held, expert senior de l’Institut européen de la forêt :

    « Dans les années 1970, l’Australie était efficace pour contrôler les feux, mais depuis les années 1990, la population et certains organismes environnementalistes se sont fait une idée selon laquelle le feu serait nécessairement mauvais pour la nature…Depuis, les permis de feu qui permettraient des techniques de prévention sont difficiles à obtenir. En Australie, il faut imaginer l’avenir non pas sans le feu, mais avec le feu. Les populations aborigènes le savaient ».

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  23. 2. Les feux de contrôle ne sont plus efficaces face à la météo extrême

    Le journaliste décodeur affirme :

    « Les recherches scientifiques montrent que leur efficacité est proche d’être nulle lorsque les conditions climatiques deviennent extrêmes. »

    A l’appui de cette assertion il cite une étude publiée en 2012 dans la revue Journal of Environmental Management intitulée « Efficacité du traitement du combustible dans l’atténuation des pertes de propriétés lors des incendies de forêt ». L’étude a analysé les effets relatifs de l’âge du combustible sur les destructions de bâtiments (feux de toiture contre feux confinés aux étages inférieurs des bâtiment) et a déterminé que la probabilité de feux de toiture était plus élevée dans les zones récemment exploitées que dans les zones exploitées des décennies auparavant.

    Une base scientifique bien fragile pour affirmer que les feux de contrôle sont inopérants !

    Pour être complet, citons un article intitulé « Pourquoi les brûlages dirigés n’arrêtent pas les incendies de forêt » publié le 22 janvier 2020 dans le quotidien Sydney Morning Herald par un botaniste et un biologiste moléculaire de l’Université Curtin en Australie. Cette prise de position a suscité une vive réplique des scientifiques de l’EFI (European Forest Institute) sous la forme d’un article intitulé « Comment et pourquoi le brûlage dirigé atténue les pertes provoquées par les feux de brousse ».

    3. Le lien entre ces feux de brousse d’une intensité hors norme et le changement climatique ne fait guère de doute

    Le journaliste décodeur s’appuie sur un rapport du BOM (Bureau of Meteorology) et du CSIRO (Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation) sur l’état du climat en 2018.

    Ce rapport fait état d’un réchauffement de 1°C depuis le début de l’ère industrielle qui nous n’avons pas contesté. Mais la question du lien entre la sécheresse et les incendies est complexe.

    La carte suivante issue du rapport du CSIRO (insérée dans l’article des décodeurs) montre une situation contrastée :

    - voir graphiqu sur site -

    Précipitations hivernales (avril – octobre) de 1999 à 2018, en comparaison de la moyenne des précipitations depuis 1900. Décile Source BOM/ CSIRO
    Depuis la fin des années 90 il ya eu selon ce rapport une baisse d’environ 11% des précipitations d’avril à octobre dans le sud-est de l’Australie et une augmentation des précipitations dans le nord de l’Australie.

    Ce que confirme le graphique ci-dessous extrait du site du BOM : globalement, les 40 dernières années ont été plus humides que les 70 années qui les ont précédées.

    - voir graphiqu sur site -

    Anomalie de précipitations (en mm) de 1900 à 2019 en Australie (Source BOM)
    Même constatation pour la Nouvelle-Galles du Sud : les dernières années y ont été très sèches, mais globalement le dernier demi-siècle a été beaucoup plus humide que la première moitié du 20e siècle.

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  24. Anomalie de précipitations (en mm) de 1900 à 2019 en Nouvelle-Galles du Sud (Source BOM)

    Or le risque d’incendie de forêt augmente lorsqu’il y a plus de précipitations pendant la saison de croissance des plantes précédant la saison des incendies : plus de précipitations produisent davantage de carburant pour les feux.

    L’extrême sécheresse des années 2018 et 2019 s’explique aussi par deux événements météorologiques que les décodeurs de l’info ne mentionnent pas :

    une inversion du dipôle de l’océan indien IOD devenu fortement positif depuis plusieurs mois (le plus puissant jamais enregistré depuis 1999) qui assèche le nord de l’Australie comme l’explique Pascal Terray, chercheur au laboratoire Locean (IRD, CNRS).

    un réchauffement stratosphérique soudain (SSW) au-dessus de l’Antarctique qui a provoqué des températures en octobre-décembre supérieures à la moyenne et des précipitations inférieures à la moyenne dans de grandes parties de la Nouvelle-Galles du Sud et du sud du Queensland (lire ici les explications du BOM) ; l’influence de ce phénomène a également reconnue par le journal The Times dans un article du 12 novembre 2019 intitulé : « Australian bushfires have an icy origin ».

    Qu’un media fût-il de référence, s’arroge le monopole de l’indépendance est en soi choquant. Cela l’est d’autant plus que le-dit média est lui-même clairement positionné en faveur d’une théorie, et que si Le Canard enchaîné dit vrai, il serait rémunéré pour son activité de juge et partie.

    https://www.climato-realistes.fr/article-sur-les-incendies-en-australie-censure-par-les-decodeurs-du-journal-le-monde/

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  25. La transition énergétique dans le rétroviseur


    29 février 2020
    Association des climato-réalistes
    par Rémy Prud’homme.


    La transition énergétique, qui vise en fait principalement la production d’électricité, est en marche depuis plusieurs années. En quoi consiste-t-elle, et que signifie-t-elle ? Pour le savoir, on a comparé la structure de cette production entre 2015 – l’année de la révolutionnaire COP 21 – et 2019. Entre ces deux dates, la production totale a légèrement diminué (-9 TWh, soit -1,6%). La transition implique un changement dans la structure de cette production. En 2015, elle repose sur quatre piliers : le nucléaire (77%), l’hydraulique (11%), les renouvelables intermittents, (l’éolien et le solaire : 7%), et le thermique fossile (charbon, fioul et gaz : 6%). La politique poursuivie visait explicitement à augmenter fortement le poids des intermittents et à réduire également fortement celui du thermique, afin de réduire les rejets de gaz carbonique du système électrique, qui étaient d’ailleurs parmi les plus faibles d’Europe (au kWh). Cet objectif a-t-il été atteint ?

    L’importance de l’hydraulique, cette électricité bien sous tous rapports (bon marché car les barrages sont amortis depuis longtemps, sans rejets de gaz carbonique, sans importations, facilement pilotable) est restée la même. Les changements concernent donc les trois autres sources.

    Le poids des renouvelables intermittents a bien augmenté : d’environ +8 TWh. Ces renouvelables ont été lourdement subventionnés, à hauteur d’une vingtaine de milliards sur ces quatre années, par l’intermédiaire d’une taxe, la CSPE, qui figure dans nos factures d’électricité. Cette augmentation est due à l’éolien, car le poids du photovoltaïque a, bizarrement, diminué.

    Cette augmentation souhaitée devait contribuer à réduire le poids de l’électricité thermique, fortement productrice de gaz carbonique. Il n’en a rien été. La production d’électricité thermique a au contraire progressé, de +9 TWh, autant que la production de renouvelable. Il y a un lien de causalité dans cette corrélation. Plus il y a de renouvelable, et plus il faut avoir de thermique. L’électricité renouvelable est intermittente : elle n’est produite que lorsqu’il y a du vent et/ou du soleil. Lorsqu’il n’y en a pas, mais qu’il y a des gens qui ont envie de regarder la télévision ou des usines qui ont besoin d’électricité – ce qui arrive assez souvent – il faut vite mettre en marche des centrales thermiques.

    A l’intérieur du thermique, il y a eu une forte diminution de charbon et du fioul (-8 TWh), et une plus forte encore augmentation du gaz (+17 TWh). Le gaz, importé en totalité, est le grand gagnant de la transition constatée ; on comprend que les vendeurs de gaz soient de fervents défenseurs de la « transition » dite écologique. Le gaz émet (au kWh) à peu près deux fois moins de gaz carbonique que le charbon et le fioul. Au total, le thermique de 2019 rejette donc à peu près autant de gaz carbonique que le thermique de 2015.

    Le poids du nucléaire a fortement diminué (-37 TWh, soit presque 10% de la production de 2015). Cette réduction est la conséquence logique la diminution de la production totale (-9 TWh) combinée avec l’augmentation des renouvelables (+8 TWh) et du thermique (+9 TWh). Les renouvelables intermittents jouissent de la priorité d’accès au réseau : s’ils produisent davantage, il faut bien que les autres sources s’effacent et diminuent leur production. Quelles autres sources ? Pas l’hydraulique, qui ne coûte presque rien. Pas non plus le thermique, dont on a besoin pour pallier les à-coups de l’intermittent. Reste le nucléaire. C’est bien ce que l’on a observé.

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  26. Cette diminution a de fâcheuses conséquences sur le coût de l’électricité produite en France. Elle implique le remplacement d’une électricité nucléaire bon marché (on parle ici de l’électricité des centrales existantes, pas de celle des centrales futures) par une électricité renouvelable au moins cinq fois plus chère (on se réfère à l’électricité des centrales éoliennes et solaires existantes, pas de celle de demain). Elle contribue aussi à augmenter le coût unitaire de l’électricité nucléaire, puisque ses coûts fixes sont divisés par un plus petit nombre de TWh produits. Cela explique largement pourquoi nos factures d’électricité ont augmenté.

    Bien entendu, on ne conduit pas une politique en regardant uniquement le rétroviseur. Mais la connaissance du passé, surtout récent, n’est pas non plus inutile pour préparer, plutôt que rêver, l’avenir.

    https://www.climato-realistes.fr/la-transition-energetique-bilan-2015-2019/

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