- ENTREE de SECOURS -



vendredi 28 septembre 2018

Il n’y a pas d’évidences d’un rôle de l’activité humaine sur le changement du climat.

le 28 septembre 2018

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Le Docteur Ralph B. Alexander, diplômé de l’Université d’Oxford en physique a ensuite enseigné et dirigé un laboratoire de recherche en physique des surfaces métalliques à la Wayne State University de Detroit dans le Michigan. Lorsqu’il a été mis à la retraite il a créé un cabinet de consultants spécialisé dans les matériaux nouveaux. Fort d’une solide formation de physicien Alexander s’est posé à juste titre quelques questions relatives au « réchauffement climatique global d’origine humaine » comme je le fis dès 2012 sur ce blog et voici ce que vient d’écrire Ralph Alexander.

La croyance scientifique devenue conventionnelle est que nous sommes responsables du réchauffement du climat. Mais ce que peu de personnes réalisent est que cette évidence scientifique d’une contribution substantielle de l’homme dans ce changement du climat est très fragile. Elle est basée sur des modèles et des simulations hautement contestables ayant pour seul but d’établir une corrélation entre le réchauffement du climat et l’augmentation du gaz carbonique atmosphérique.

Aucune preuve que le réchauffement du climat est d’origine humaine

Les nombreuses observations dont on dispose montrent que le climat se réchauffe mais elles ne constituent pas une preuve que l’activité humaine en est la cause. Cette preuve supposée est uniquement adossée à des modèles informatiques qui tentent de simuler l’extrême complexité du climat terrestre en incluant les gaz à effet de serre et les aérosols d’origine humaine et volcanique mais ces modèle ignorent totalement la variabilité naturelle du climat. Il n’est donc pas surprenant que tous ces modèles – 102 au total – n’ont pas été capables de prédire la pause dans ce réchauffement observée depuis le milieu des années 1990. L’amplitude de ce réchauffement a chuté de plus de 60 % par rapport à la période couvrant les années 1970-90 tandis que la teneur atmosphérique en gaz carbonique continuait à augmenter. Non seulement ces modèles ont surestimé deux à trois fois trop la vitesse de ce réchauffement mais ils sont aussi prédit un point chaud dans la haute atmosphère qui n’a jamais pu être observé et sont incapables de prédire la variation du niveau des océans.

Et pourtant ce sont ces modèles – tous faux – qui ont servi d’argument de base pour l’accord de Paris sur le climat en 2015 signés par 195 pays et paraphés par une multitude d’universités et de sociétés savantes. Seuls ces modèles établissent un lien entre le réchauffement et la teneur en gaz carbonique de l’atmosphère alors qu’il n’existe aucune évidence empirique.

Corrélation n’est pas causation (traduction Google de « Correlation is not Causation »)

Les partisans du réchauffement du climat d’origine humaine qui incluent une majorité de climatologues insistent sur le fait que l’augmentation de la température moyenne depuis les années 1850 est la conséquence presque exclusive de l’augmentation incessante du taux de gaz carbonique atmosphérique. Ils considèrent que le gaz carbonique provenant de la combustion du charbon puis du pétrole ainsi que la déforestation sont les seuls facteurs significatifs du « forçage » du climat. Mais une corrélation ne constitue pas une causalité. Et c’est bien connu dans de nombreux domaines scientifiques comme par exemple dans le cas de la santé publique ou de l’épidémiologie. Ceux qui croient au changement climatique d’origine humaine s’en tiennent aux modèles informatiques et comme l’IPCC l’a soutenu tous les médias du monde entier ont repris cette information et ainsi les modélisations informatiques ont acquis le statut indécent de dogme quasi religieux.

Et c’est ainsi que ceux qui contestent cette affabulation sont étiquetés négationnistes par les orthodoxes du réchauffement climatique. Les « climato-sceptiques » sont taxés d’anti-science tout comme ceux qui soutiennent que les vaccins sont la cause de l’autisme. Cette espèce de guerre scientifique qui a fait couler beaucoup d’encre en amalgamant avec les alarmistes du climat avec les créationistes, les « anti-vaccinationistes » et les activistes anti-OGMs est tout simplement en train de saper les fondements de la vraie science. Les tenants du réchauffement du climat sont en réalité du mauvais côté de la science, la fausse science.

Comme pour ceux qui débattent de la sécurité des OGMs les « réchauffistes » utilisent la peur, les propos hyperboliques et des tactiques politiques lourdes avec pour intention de clore le débat. Cependant le scepticisme au sujet des causes de ce réchauffement du climat persiste et a tendance à devenir de plus en plus présent dans les débats publics. Un sondage Gallup de 2018 a montré que plus d’un tiers des Américains ne croient pas au réchauffement du climat d’origine humaine et un sondage effectué en Grande-Bretagne également en 2018 indique que 64 % des Britanniques n’y croient pas. Quant au nombre de spécialistes du climat qui sont en faveur de l’origine humaine du réchauffement du climat, considéré comme étant officiellement de 97 % par l’IPCC, est en réalité tout juste de 50 % ! Les climatologues admettent qu’il y a eu récemment un réchauffement du climat mais ils ne disposent d’aucun argument ni d’aucunes observations pour prouver qu’il est exclusivement provoqué par l’activité humaine ni qu’il constitue un danger pour la planète et l’humanité. Un tel manque de sens critique de la part des climatologues « réchauffistes » qui ne se basent que sur des modèles informatiques faux constitue une malhonnêteté scientifique flagrante.

21 commentaires:

  1. Une constatation qui appelle à l'explication. D'abord, il faut comprendre le pourquoi du changement de température en 24 h comme au fil des heures ou des minutes dans tous les pays. Il y a la chaleur solaire (12h par jour) et la chaleur magmatique (24h/24 et 365 j par an) qui chauffent les courants marins & océaniques et apportent quelques douceurs aux côtes.

    Tout ceci se fait sans aide humaine ou animale depuis des milliards d'années.

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  2. Européaniser l'Amérique ? Pas sur ta vie


    par Tyler Durden
    Ven, 09/28/2018 - 05:00
    Écrit par David Stolinsky via le Gatestone Institute,


    L’Europe n’a pas inventé le racisme et la bigoterie religieuse, mais elle les a certainement perfectionnés.

    Les Européens ont vécu pendant des siècles sous les rois et les empereurs. Ils en sont venus à croire que le pouvoir venait de haut en bas. L '"élite" décide de ce qui convient le mieux au "peuple" - les "masses" - et se la met dans la gorge.

    Les "élites" envoient leurs enfants dans les meilleures écoles et universités et relèguent les enfants des "gens du peuple" dans des écoles moche, où ils reçoivent une éducation moche, ce qui les prépare à des emplois médiocres, qui leur donnent des salaires dérisoires, ce qui les laisse dépendants sur le gouvernement pour toute une vie "d'assistance". Mais ils s'attendent à ce que le "peuple" soit reconnaissant pour "l'éducation universelle" - et pour "l'assistance".

    L'idée américaine selon laquelle les individus sont responsables et assument des responsabilités est totalement étrangère à l '"élite", qui semble beaucoup plus à l'aise avec l'idée européenne d'infantiliser les sujets pour les rendre dépendants d'un gouvernement parentifié pour les protéger, les prendre en charge, distribuer de l'argent à eux, et en général contrôler leurs vies. Si les gens ne peuvent même pas choisir leurs propres ampoules, leurs propres toilettes ou leur détergent pour lave-vaisselle, en quel sens sont-ils gratuits ?

    Si européaniser n'était pas un mot, il faudrait l'inventer, car c'est ce que beaucoup font à l'Amérique. Rappelez-vous quand on a demandé au candidat Obama s'il croyait que l'Amérique était exceptionnelle. Il a répondu par l'affirmative, mais uniquement dans le sens où la Grande-Bretagne, la Grèce et d'autres pays sont exceptionnels.

    Comme Gilbert et Sullivan ont dit: "Quand tout le monde est quelqu'un, alors personne n'est personne."

    Si chaque nation est exceptionnelle, aucune ne l’est.

    Ce n'est pas qu'Obama et ses amis pensent vraiment que l'Amérique n'est pas exceptionnelle. Ils peuvent penser que c'est exceptionnel, mais que cela ne devrait pas l'être. Ils font donc tout ce qui est en leur pouvoir pour mettre fin à son caractère exceptionnel et le faire ressembler à d’autres nations. Ils européanisent l'Amérique.

    (...)

    Vous avez tant fait pour le monde au siècle dernier. Pas étonnant que les "progressistes" pensent que les Américains devraient vous ressembler davantage.

    Les Européens ont vécu pendant des siècles sous les rois et les empereurs. Ils en sont venus à croire que le pouvoir venait de haut en bas. Ils se sont donc sentis à l'aise lorsque leurs nouveaux dirigeants s'appelaient Führer, le Comité central du Parti communiste, le Conseil de l'Union européenne, etc. L'idée était similaire:

    L '"élite" décide de ce qui convient le mieux au "peuple" - les "masses" - et se la met dans la gorge.

    L '"élite" imagine les notions d'état "idéal" et laisse le "peuple ordinaire" s'occuper du désordre inévitable qui en résulte.

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  3. Les "élites" sont soignées dans les meilleurs hôpitaux et cliniques et relèguent les "gens du commun" à la merci des "gardiens" qui peuvent - ou non - vous permettre de voir des médecins importés de qui-sait-où ? . Mais ils s'attendent à ce que le "peuple" soit reconnaissant pour la "couverture universelle". Les soins de santé gérés par le gouvernement constituent une étape majeure du processus de démolition. Si les bureaucrates peuvent dire aux gens quels soins, eux et leurs proches, ils peuvent recevoir - et quels soins ils ne peuvent recevoir - en quel sens ces citoyens sont-ils des citoyens libres, et non des gouvernements dominateurs qui leur imposent des décisions ?

    Les "élites" envoient leurs enfants dans les meilleures écoles et universités et relèguent les enfants des "gens du peuple" dans des écoles moche, où ils reçoivent une éducation moche, ce qui les prépare à des emplois médiocres, qui leur donnent des salaires dérisoires, ce qui les laisse dépendants sur le gouvernement pour toute une vie "d'assistance". Mais ils s'attendent à ce que le "peuple" soit reconnaissant pour "l'éducation universelle" - et pour "l'assistance".

    Les "élites" considèrent les écoles et les universités comme une source d'endoctrinement et non d'éducation. Ils demandent aux étudiants de régurgiter la doctrine "correcte", qu'elle soit nazie, communiste, socialiste ou écologiste. La pensée originale est punie avec des notes inférieures.

    L '"élite" considère nos enfants comme des pupilles de l'État, pour lesquels notre responsabilité est limitée. Ils voient l'alarme à la maison avec inquiétude et veulent emprisonner leurs parents, comme cela se fait déjà (surprise!) En Allemagne.

    Les "élites" considèrent le gouvernement comme une source d'aide pour ceux qui en ont besoin. Ils votent donc de la "bonne" façon, mais, à l'instar des Européens, ils donnent peu à la charité et découragent en fait de faire des dons.

    "L'élite" ne voit pas d'inconvénient au fait que 52 % des enfants américains vivent dans des ménages bénéficiant d'une aide gouvernementale sous condition de ressources. En fait, "l'élite" voudrait-elle que 100% des enfants dépendent de l'aide du gouvernement? c'est-à-dire sur eux "l'élite".

    Les "élites" se soucient peu des étrangers qui souffrent et meurent. Comme les Européens, ils veulent réduire le nombre de militaires jusqu'à ce qu'il soit trop faible pour faire cesser la tyrannie ou les meurtres de masse. Ils contractent des dettes énormes et mettent en place de nouveaux programmes sociaux, laissant moins d’argent pour la défense. Les Européens pourraient laisser leurs défenses s'atrophier, car l'Amérique les a défendus. Mais si nous nous affaiblissons, qui nous défendra ? Belgique ? Qui combattra le terrorisme mondial ? Le Liechtenstein ? Oui, la guerre est terrible. La reddition est-elle meilleure ? Est-ce que la Chine est actuellement l'ingénierie - espionnage total, classification et contrôle de tous ses citoyens - ce que l'Occident veut vraiment pour ses enfants et ses petits-enfants ?

    Les Américains, au contraire, croient que le pouvoir vient de la base. Nous croyons qu'il est important d'essayer quelque chose et, si cela ne fonctionne pas, d'essayer autre chose. Nous ne croyons pas à permettre aux "élites" d'imposer leurs notions impraticables de l'état "idéal". Nous considérons nos enfants comme des cadeaux, pour lesquels nous avons la responsabilité ultime de devenir des citoyens autonomes et éthiques.

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  4. Les Américains, en fait, ne croient pas en l’élite.

    Ainsi, comme on pouvait s'y attendre, "l'élite" autoproclamée n'aime pas les idées américaines et semble faire de son mieux pour démolir le système américain.

    Et maintenant, avec la loi inabordable Affordable Care Act ("ObamaCare"), nous pouvons nous attendre à des pénuries de plus en plus graves de médecins. De nombreux jeunes sont disposés à passer les meilleures années de leur vie à devenir des professionnels indépendants, mais non des subalternes du gouvernement. Et les temps d'attente s'allongent progressivement. Je vous souhaite bonne chance et une bonne santé - vous aurez besoin des deux.

    L'idée américaine de droits est totalement étrangère à «l'élite», qui est beaucoup plus à l'aise avec l'idée européenne de privilèges accordés - ou retirés - à la merci du gouvernement.

    L'idée américaine selon laquelle les individus sont responsables et assument des responsabilités est totalement étrangère à l '"élite", qui semble beaucoup plus à l'aise avec l'idée européenne d'infantiliser les sujets pour les rendre dépendants d'un gouvernement parentifié pour les protéger, les prendre en charge, distribuer de l'argent à eux, et en général contrôler leurs vies. Si les gens ne peuvent même pas choisir leurs propres ampoules, leurs propres toilettes ou leur détergent pour lave-vaisselle, en quel sens sont-ils gratuits?

    Oui, "l'élite" veut européaniser l'Amérique. Mais compte tenu de ce qui s'est passé en Europe au siècle dernier et de ce qui s'y passe actuellement, cela semble être une idée vraiment abominable. Et je garderai cela à l'esprit lorsque je voterai.

    https://www.zerohedge.com/news/2018-09-27/europeanize-america-not-your-life

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    1. La totalité des inventions, du progrès vient du Peuple. Uniquement du Peuple.

      Regardez par exemple les châteaux des dictateurs (où ils se gèlent tous ! Hahahaha !) qui depuis le moyen-âge sont chauffés à la cheminée !!! alors qu'existe le fer (pour faire des tuyaux) et de l'eau pour mettre dedans et du feu pour faire en dessous !

      Il a fallu attendre la fin du 19 ème siècle pour voir le premier chauffage central !!! HAHAHAHAHAHA ! Puuuuutaing ! Si c'est çà l'élite j'en fais tous les jours aux chiottes (mais moi, je tire la chasse !).

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  5. HIGH-TECH - FACEBOOK UTILISE BIEN LES NUMÉROS DE TÉLÉPHONE

    Le réseau social a confirmé se servir des numéros de téléphones de ses utilisateurs pour cibler les publicités.

    L'entreprise américaine ne dit pas clairement aux utilisateurs quelles sont les données utilisées à des fins publicitaires.


    28.09.2018, 02h53


    Entre autres données personnelles utilisées pour cibler les publicités, Facebook peut aussi se servir du numéro de téléphone fourni par ses utilisateurs pour sécuriser leur compte, a indiqué le réseau social jeudi, confirmant partiellement les affirmations d'une étude universitaire.

    Outre les données personnelles que l'utilisateur partage avec Facebook en sachant généralement qu'elles serviront à cibler la pub, le réseau se sert d'informations plus inattendues, comme le numéro de téléphone ou le mail de contact qui servent par exemple à recevoir des messages d'alerte de Facebook si ce dernier a repéré une activité suspecte et/ou pour authentifier l'identité de l'utilisateur («authentification à deux facteurs» via SMS par exemple), écrivent des chercheurs de la Northeastern University et de Princeton.

    D'après l'étude, révélée cette semaine par le site spécialisé «Gizmodo», sur «les sources d'informations personnelles d'identification utilisées dans le ciblage publicitaire par Facebook», l'entreprise ne dit pas clairement aux utilisateurs quelles sont les données utilisées à des fins publicitaires et ne leur permet pas de «contrôler directement quelles sont les informations personnelles utilisées pour leur envoyer des publicités».

    Richard Bernabe
    @bernabephoto
    From the article: "When a user gives Facebook a phone number for two-factor authentication or in order to receive alerts about new log-ins to a user’s account, that phone number became targetable by an advertiser within a couple of weeks." https://gizmodo.com/facebook-is-giving-advertisers-access-to-your-shadow-co-1828476051?utm_medium=sharefromsite&utm_source=Gizmodo_twitter&utm_campaign=925_version_C_top … via @gizmodo
    22:47 - 26 sept. 2018

    Facebook Is Giving Advertisers Access to Your Shadow Contact Information
    Last week, I ran an ad on Facebook targeted at a computer science professor named Alan Mislove. Mislove studies how privacy works on social networks and had a theory that Facebook is letting advert...
    gizmodo.com

    Si Facebook reconnaît pouvoir user des contacts de sécurité pour permettre aux annonceurs de mieux cibler leurs pubs, le groupe estime informer les usagers de façon claire.

    Le carnet d'adresses aussi utilisé

    «Nous utilisons l'information que les gens fournissent pour proposer une meilleure expérience, plus personnalisée, y compris (en ce qui concerne) les publicités. Nous sommes clairs sur la façon dont nous utilisons les informations, dont les infos de contact que les gens (placent) dans leur compte. On peut gérer et effacer les informations à tout moment», a réagi une porte-parole de Facebook dans un mail à l'AFP.

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  6. L'étude affirme que Facebook utilise aussi les contacts du carnet d'adresses du téléphone de l'usager (auquel le réseau social a accès après que l'utilisateur l'a autorisé à scanner ses contacts pour y trouver des «amis»), pour permettre aux annonceurs de cibler leurs messages, à l'insu des intéressés.

    Les quatre auteurs indiquent avoir vérifié toutes ces affirmations en faisant des tests. «Nos découvertes restent vraies, même quand on active les paramètres de confidentialité» au niveau maximum de protection, affirment-ils. La gestion des données personnelles et leurs utilisation à des fins commerciales par les plateformes technologiques, en particulier par Facebook, sont décortiquées par de nombreux chercheurs et médias, en particulier depuis le scandale retentissant en mars autour de Cambridge Analytica, du nom d'une firme britannique qui a récupéré les données personnelles de dizaines de millions d'utilisateurs de Facebook à leur insu. (afp/nxp)

    https://www.lematin.ch/high-tech/facebook-utilise-numeros-telephone/story/12208379

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  7. Les géants de la technologie dépensent 80 milliards de dollars pour que personne ne puisse leur faire concurrence


    27 SEPTEMBRE 2018
    Audrey Duperron



    Les géants américains de la technologie, Alphabet, Apple, Amazon, Microsoft et Facebook, sont également en passe de devenir des géants industriels. C’est ce que révèle une étude réalisée par Crédit suisse, qui montre l’ampleur des investissements qu’ils ont réalisés au cours de l’année écoulée.

    On y apprend qu’ils ont dépensé 80 milliards de dollars cumulés en 2017 pour acquérir des actifs physiques, et plus particulièrement des équipements de fabrication et des outils permettant l’assemblage d’appareils, d’ordinateurs et de câbles sous-marins.

    Les géants de la tech se classent dans la même catégorie que les entreprises industrielles

    Comparativement, en 2015, ils n’avaient consacré “que” 40 milliards de dollars aux achats de ce type. Des investissements aussi massifs conduisent à les classer dans la même catégorie que les constructeurs automobiles, les opérateurs de téléphonie et les compagnies pétrolières : celles des plus gros investisseurs de biens d'équipement aux États-Unis.

    Ainsi, même si le constructeur automobile General Motors (GM) est la douzième plus grosse entreprise des États-Unis en termes de chiffre d’affaires annuel, il n’a investi que 8,5 milliards de dollars de biens d’investissement l’an dernier. Même si ce montant était en hausse de 20 % par rapport à 2015, il demeure dérisoire comparé aux montants que les grandes entreprises technologiques investissent annuellement.

    Une tendance aux Etats-Unis

    Ce phénomène s’inscrit dans une tendance plus générale aux Etats-Unis, où l’on constate que les grandes firmes, qui ont bénéficié de la plus forte croissance sur les dernières années, ont augmenté leurs investissements en biens d'équipement.

    Cela explique également pourquoi il est quasiment devenu impossible de concurrencer ces géants des technologies. Pour les entreprises tierces, il est en effet impossible de mobiliser des sommes aussi colossales. Comment rivaliser avec Google dans le domaine des voitures autonomes, quand cette firme y consacre sans sourciller 20 milliards de dollars par an ?

    De plus, à de rares exceptions près, ces investissements rassurent les marchés financiers, parce qu’ils y voient de futures prises de bénéfices.

    https://fr.express.live/2018/09/27/les-geants-de-la-technologie-depensent-80-milliards-de-dollars-pour-que-personne-ne

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    1. Et comme il est TRÈS FACILE d'acheter quiconque ou de payer un tueur-à-gage (Hahahaha !), l'anti-Démocratie se déchaîne contre le Peuple qui acquiert de plus en plus de savoir (grâce à l'internet).

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  8. Google admet l'existence d'un projet de moteur de recherche chinois censuré; Dodges questions à l'audience du Sénat


    par Tyler Durden
    Ven, 28/09/2018 - 10:18
    Via PlanetFreeWill.com,


    Mercredi, lors d'une audition sur le respect de la vie privée au Sénat - qui a apparemment été annulée par l'audience du comité judiciaire impliquant un accusateur de Brett Kavanaugh - le responsable de la vie privée de Google, Keith Enright, a reconnu l'existence de Project Dragonfly, un moteur de recherche censuré pour la Chine.

    Au cours de l’audience, les membres du comité sénatorial du commerce ont insisté sur la manière dont les politiques de Google en matière de protection des données des utilisateurs coïncideraient avec le moteur de recherche de la Chine, sanctionné par la rumeur.

    Avant l'audience de mercredi, Google avait refusé de confirmer ou de commenter les reportages affirmant qu'il avait commencé à travailler sur un projet appelé «Dragonfly», mais le chef de Google a déclaré mercredi aux législateurs qu '«il existe un projet Dragonfly».

    Enright maintiendrait tout en étant pressé sur le projet de censure par le sénateur Ted Cruz:

    «Je dirai que je crois comprendre que nous ne sommes pas sur le point de lancer un produit de recherche en Chine, et que nous ne pourrions pas ou ne pourrions pas le faire à un moment donné…

    Si nous devions, en fait, finaliser un plan pour lancer un produit de recherche en Chine, mon équipe serait activement engagée. »

    Après avoir admis que le projet «Dragonfly» existait, le responsable de la protection de la vie privée a répondu par l’échec en disant qu’il n’était «pas clair sur les contours de ce qui était dans le champ ou hors de ce projet».

    Le sénateur Cruz a ensuite demandé s'il pensait que le gouvernement chinois censure ce que ses citoyens voient, ce à quoi Enright a répondu:

    "En tant que représentant de la vie privée de Google, je ne suis pas certain d’avoir un avis éclairé sur cette question."

    Le projet «Dragon Fly» était auparavant connu sous le nom de code d’une application de recherche censurée en développement secret par Google, qui serait spécifiquement destinée à la Chine et mettrait sur liste noire tout matériel jugé inapte par le régime communiste.

    Le projet a été révélé pour la première fois dans un rapport paru dans The Intercept du 21 septembre qui expliquait comment Google «forçait les employés à supprimer un mémo confidentiel circulant dans la société et révélant des détails explosifs sur un projet de moteur de recherche censuré en Chine.

    Le mémo, rédigé par un ingénieur Google à qui on a demandé de travailler sur le projet, a révélé que le système de recherche, libellé Dragonfly, obligerait les utilisateurs à se connecter pour effectuer des recherches, suivre leur emplacement et partager leur historique avec un partenaire chinois. aurait un «accès unilatéral» aux données.

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  9. Le mémo a été partagé plus tôt ce mois-ci par un groupe d'employés de Google qui organisaient des manifestations internes contre le système de recherche censuré, conçu pour supprimer les contenus sensibles du régime communiste chinois, tels que la démocratie, les droits humains. et protestation pacifique.

    Selon trois sources proches de l’incident, les dirigeants de Google ont découvert le mémo et se sont déclarés furieux que des informations secrètes sur la censure en Chine soient transmises à des employés qui n’étaient pas censés en avoir connaissance. Par la suite, le personnel des ressources humaines de Google a envoyé un e-mail aux employés soupçonnés d'avoir accédé ou enregistré des copies du mémo et leur a ordonné de les supprimer immédiatement de leurs ordinateurs. Les courriels exigeant la suppression du mémo contenaient des «suiveurs de pixels» qui avisaient les responsables des ressources humaines lorsque leurs messages avaient été lus, les destinataires déterminés. L'interception

    Les propos d’Enright mercredi font écho à ceux d’autres dirigeants de Google en août qui affirmaient que la société n’était «pas près de lancer» un produit de recherche en Chine. À cette époque, les chefs d’entreprise envisageaient de nouveau la possibilité de faire des affaires sur le marché local chinois. Le chef de la direction, Sundar Pichai, a déclaré que les projets de réintégration en Chine avec un moteur de recherche étaient «exploratoires» et «aux premiers stades».

    Google a quitté la Chine en 2010 après s'être heurté à Pékin au sujet de la censure des résultats de recherche et d'une cyber-attaque contre les utilisateurs de son service de messagerie Gmail.

    Peu de temps après que le projet «Dragonfly» soit devenu familier au public, le chercheur principal de Google, Jack Poulson, a démissionné en signe de protestation contre le travail des sociétés sur le produit de recherche censuré.

    Paulson a déclaré à Ryan Gallagher, de l'Intercept, qu'il ressentait une «responsabilité éthique de démissionner» à propos de la «déchéance de nos engagements publics en matière de droits humains».

    https://www.zerohedge.com/news/2018-09-27/google-admits-existence-censored-chinese-search-engine-project-dodges-questions

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  10. Le Japon se prépare au passage du typhon Trami: "Impacts menaçant la vie"


    par Tyler Durden
    Ven, 09/28/2018 - 09:12
    Auteur de Mac Slavo via SHTFplan.com,


    Alors que le Japon se prépare à affronter le typhon Trami, les experts météorologiques avertissent que cette tempête pourrait avoir des «conséquences mortelles» en cas de collision. Trami se dirigera vers les îles Ryukyu et le baril vers le continent avec des vents destructeurs, des pluies d’inondation et une onde de tempête d’inondation vendredi soir jusqu’à lundi.

    - voir carte sur site -

    Selon AccuWeather, les résidents devraient se préparer à ce qui pourrait être un événement dévastateur majeur. Les résidents devraient prendre les précautions nécessaires pour se protéger et protéger leurs biens contre ce dangereux typhon, ce qui équivaut à un ouragan de catégorie 3. Les habitants des communautés côtières et des zones inondables devraient prêter attention aux autorités locales et aux ordres d’évacuation.

    Les experts ont déclaré qu'à cette époque, tous les sites au Japon sont exposés aux impacts de Trami dans les prochains jours. "Trami reste sur la bonne voie pour faire exploser les îles Ryukyu vendredi soir dans la matinée, avec le Japon continental qui se prépare pour le coup dimanche à lundi", a déclaré Kristina Pydynowski, météorologue principale d'AccuWeather. «Le temps presse pour les préparatifs dans les îles Ryukyu», a déclaré Pydynowski.

    - voir carte sur site -

    De grandes inondations et des glissements de terrain sont également possibles et Pydynowski avertit tout le monde de ne pas sortir. "Toute personne à l'extérieur au plus fort de la tempête peut subir des blessures corporelles ou être mortellement frappée par des débris volants", a déclaré Pydynowski. Toutes les régions de Kyushu, de Shikoku et de l'ouest de Honshu devront faire face à des pluies torrentielles susceptibles de provoquer des inondations et des coulées de boue généralisées. Cela inclut certaines des mêmes communautés qui ont subi les inondations historiques au cours de l'été.

    - voir clip sur site -

    Les pluies les plus fortes peuvent tomber au nord et à l'ouest de Tokyo, mais des rafales de vent de 95 à 145 km / h peuvent encore frapper la ville dimanche soir. L'aéroport de Haneda peut être contraint de fermer pendant un certain temps. Alors que le temps plus sec reviendra rapidement pour lundi, le trajet du matin et les routines quotidiennes peuvent toujours être perturbés en raison de dommages, de routes ou de lignes de chemin de fer ou de pannes de courant dans le sillage de Trami.

    https://www.zerohedge.com/news/2018-09-28/japan-braces-typhoon-trami-life-threatening-impacts

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    1. Le typhon est à 200 km à l'Est de Taïwan et à 50 km à l'Est de Miyakojima.
      Soit près de 600 km au Sud de 'la grande île' où est Tokyo.

      https://www.google.fr/maps/@29.7205433,130.5971553,8z?hl=fr

      https://www.ventusky.com/

      http://hisz.rsoe.hu/alertmap/index2.php

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  11. Bagarres, cambriolages, drogués… la cote d’alerte dépassée dans le Nord-est parisien


    18:05 28.09.2018
    Fabien Buzzanca


    Les manifestations de riverains et de commerçants excédés se multiplient dans le nord-est de Paris. Les plaignants pointent une insécurité grandissante, liée notamment à la présence de plus en plus nombreuse de fumeurs de crack. Sputnik France a interrogé forces de l’ordre, habitants et commerçants afin de connaître leur quotidien. Enquête.
    «Le soir, ils sont parfois plusieurs dizaines voire une centaine. C'est impressionnant.»

    Tirant sur sa cigarette pendant qu'il s'affaire à installer le bar, Raphaël devise sur la présence de plus en plus massive de fumeurs de crack sur la place Stalingrad. L'établissement dans lequel il travaille, lieu branché prisé des fêtards parisiens, se situe dans la célèbre Rotonde qui domine le quartier. C'est à quelques mètres de là, à proximité du cinéma MK2, qu'un migrant afghan en situation irrégulière blessé sept personnes, dont quatre grièvement, à coup de couteau et de barre de fer au soir du 9 septembre. Si l'enquête contredit la piste du fumeur de crack qui a craqué, beaucoup d'habitants et de commerçants dénoncent la montée dans le quartier de l'insécurité liée à ces pratiques.

    François Dagnaud, maire PS du XIXe arrondissement, a réuni ses administrés le 15 septembre pour discuter des problèmes liés à la toxicomanie: «Je le répète. L'urgence absolue, c'est la sécurité des habitants. Mais il faut aussi agir collectivement pour obtenir la mise en œuvre d'autres actions: le démantèlement des réseaux de drogue par les services de police spécialisée, la création de nouveaux dispositifs de prise en charge des toxicomanes…»

    L'édile a multiplié ces derniers mois les courriers adressés aux autorités afin d'alerter sur ce «quartier en danger». Des riverains et des commerçants regroupés dans le «Collectif 19 Stop Crack» ont lancé l'été dernier une pétition en ligne, qui a dépassé les 3.300 signatures. Elle a été adressée au préfet de police de Paris afin de dénoncer une situation «qui se dégrade depuis plusieurs mois à un rythme inquiétant».
    Sputnik France a tenté d'en savoir plus sur la nature de cette insécurité et ses origines en donnant la parole aux forces de l'ordre, aux riverains et aux commerçants.

    Plus de présence policière

    Le 27 juin 2018, les autorités ont ordonné l'évacuation de la «Colline du crack». Ce haut lieu du trafic de drogue situé à proximité de la porte de la Chapelle concentrait une grande partie des fumeurs de crack parisiens.

    «Après l'évacuation de la Colline du crack par les forces de l'ordre, les drogués se sont un peu éclatés partout dans les environ et d'un phénomène plutôt concentré, nous sommes passés à de multiples zones de consommation, ce qui a créé des problèmes d'insécurité», explique Axel Ronde, secrétaire général du syndicat de police Vigi.

    Aujourd'hui, une grande partie de ces drogués erre entre la porte de la Chapelle et Stalingrad. D'après Le Parisien, ils seraient environ 8.000 dans le secteur. Mais qui sont-ils? «Des gens totalement désociabilisés. Il y a beaucoup de mineurs isolés, dont pas mal de migrants, des sans-domicile fixe, parfois même des habitants de ces quartiers qui vivent majoritairement dans des squats», souligne Axel Ronde.

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  12. Difficile d'obtenir des chiffres précis quant à leur nombre ou à l'augmentation réelle ou non de la délinquance. Les données récentes ne sont pas disponibles à cause d'une «préfecture qui communique peu» selon le syndicaliste policier. En janvier 2017, Le Parisien publiait une carte interactive de la délinquance à Paris. Le quotidien s'était basé sur les chiffres de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) pour 2015. Si le nord de Paris était en tête au niveau des faits de violences, une fois les chiffres rapportés au nombre d'habitants, l'hypercentre de la capitale se trouvait être de loin la zone la plus dangereuse.

    «Il y a vingt ans, le nord-est de Paris comptait de très nombreux drogués et l'insécurité y était omniprésente. Avec un certain embourgeoisement, la situation s'était calmée au fil des ans», analyse Axel Ronde.

    Serait-elle à nouveau en train de déraper ? Sans données précises, reste le sentiment des riverains et des commerçants. Et il est mitigé. Pour certains, il est clair que l'insécurité augmente depuis le début de l'été. Pour d'autres, elle est la même depuis des années. Ava habite à proximité du métro La Chapelle depuis deux ans. Cette trentenaire est excédée par l'atmosphère qui règne dans le quartier:

    «Je n'y habite pas par choix, mais par nécessité économique. Je ne pensais pas que ce quartier serait aussi minable que dangereux, et je ne crois pas que les trois CRS qui stationnent depuis quelque temps à l'entrée du métro y changent quelque chose. Absolument toutes les personnes qui vivent dans un périmètre de 100 mètres autour du métro se sont fait agresser l'année dernière. Amis, famille, voisins, ou moi-même, ont fait l'objet d'une agression: tentative de vol de portable, de vélo, de sac à main. Il y a un sentiment d'abandon… les rues sont dégueulasses, les vendeurs de cigarettes sont agressifs, le carrefour en lui-même est une insulte à l'urbanisme et ses habitants.»

    La présence policière apaise pourtant certains dans le quartier. Derrière son bar, un employé du «Capucin», situé juste à côté de l'entrée du métro, se félicite d'un changement positif ces derniers temps: «La police est là depuis deux mois et ça va mieux. En général, ils restent jusqu'à minuit, à l'heure où on ferme. Avant, il y avait beaucoup de vols à l'arraché, de bagarres, de gens menacés, mais leur présence a amélioré la situation.»

    C'est également l'avis d'Ismaël. Embauché il y a huit mois dans une station essence située entre les métros La Chapelle et Stalingrad, il loue la présence de policiers en civils qui patrouillent régulièrement dans le quartier et qui permettent qu'il ne devienne pas «invivable».

    «L'autre jour, un client s'est fait arracher son téléphone juste à côté de la pompe. Le voleur a fait 50 mètres avant d'être arrêté par la police.»

    Reste que l'insécurité est une réalité pour beaucoup. Séverine, 24 ans, habitante du quartier de Stalingrad rentrait un soir avec son copain. Un homme «visiblement défoncé» vient demander une cigarette à son conjoint. Le début d'un presque drame: «Mon copain ne fume pas. Il lui a donc signifié et là le type a commencé à s'agiter et l'a frappé au visage. Je n'ai jamais eu aussi peur. Il l'insultait, mais on ne comprenait pas ce qu'il disait. Il était dans un état second. Heureusement, une bande de jeunes est intervenue et a fait partir l'agresseur. Nous n'avons pas porté plainte. Cela ne sert à rien. Il y en a tellement dans le quartier. Je ne sais même pas si ce type était Français. Personne ne l'aurait retrouvé.»

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  13. «On a affaire à des infractions qui vont des petits larcins comme les vols de vélo ou de portables à des cambriolages et parfois cela va jusqu'à l'agression physique, le viol ou le meurtre, souvent tard la nuit ou tôt le matin», explique Axel Ronde.

    Le 7 août, France Bleu relatait qu'un cambrioleur avait été interpellé quai de Loire dans le XIXe arrondissement de Paris. Alerté par des cris, un voisin avait appelé la police. À l'arrivée des forces de l'ordre dans l'appartement, l'agresseur était pantalon baissé et tentait de violer sa victime.

    «C'est devenu banal de voir les Autolib se faire détruire la nuit, de voir des gens le visage en sang en pleine après-midi, d'assister à des bagarres géantes: oui géantes, parce que si quelqu'un dans le quartier se fait agresser, c'est toute la communauté indienne ou tamoule qui sort dans la rue défendre l'agressé. C'est très impressionnant.

    Cette solidarité me rassure plus que les flics qui restent plantés devant le square qui abrite les camés du quartier. Mais elle m'effraie aussi parce que, pour en arriver à une telle organisation massive d'autodéfense, c'est que le quartier doit être délaissé depuis bien des années», s'indigne Ava.

    Bagarres entre «crackers» et migrants

    Du côté de Stalingrad et Jaurès, qui concentrent une grande partie des «crackers» ou fumeurs de crack, les commerçants vivent des moments difficiles. Pauline, jeune serveuse du Grand Marché Stalingrad de la Rotonde parle de clients harcelés et apeurés: «Les "crackers" viennent en terrasse demander des cigarettes, de l'argent ou du feu aux clients. On a eu des vols dans le restaurant. Honnêtement cela devient compliqué.»

    Peter*, journaliste sportif habitué de l'établissement, décrit une scène qui l'a récemment marqué, alors qu'il se trouvait en terrasse avec des amis:

    «Un soir, il devait être aux alentours de minuit, j'ai vu une femme visiblement droguée avoir une altercation avec les membres de la sécurité. Elle les a menacés et est revenue quelques minutes plus tard armée d'une chaîne qu'elle faisait tournoyer en l'air. Heureusement une de ses amies est intervenue pour calmer la situation. Je n'irai pas jusqu'à dire que le quartier est devenue une "no go zone", mais il est clair que cet été la situation n'est pas allée en s'arrangeant. Aujourd'hui, dans ces quartiers, si l'on vous demande du feu, c'est plus pour allumer une pipe à crack qu'une cigarette.»

    Plusieurs commerçants se plaignent d'avoir de moins en moins de clients dans le nord-est de Paris. À proximité de la gare du Nord, où une salle de shoot a été ouverte il y a deux ans, certains se disent près de mettre la clef sous la porte. Interrogé par nos confrères du Figaro, un restaurateur du quartier n'en peut plus: «Entre 2012 et 2016, mon chiffre d'affaires a augmenté de 300%. Entre 2016 et 2018, il a diminué de 40%», explique-t-il. Avant d'enchaîner: «Nous étions cinq employés et nous ne sommes plus que trois. Je ne me verse plus de salaire depuis deux ans.» D'après lui, «des mecs défoncés entrent parfois dans le restaurant pour demander des clopes» et il assure que de nombreuses bagarres ont lieu quotidiennement: «Beaucoup de clients nous disent qu'ils ne reviendront plus dans notre restaurant à cause de l'insécurité.»

    C'est en substance ce que nous ont confié deux employés du Mac Donald de la rue Secrétan à proximité de Stalingrad:

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  14. «Au début du mandat de François Hollande, la situation s'était calmée. Depuis cela va en s'empirant et dernièrement on voit plus de drogués, de bagarres et de violences qu'à l'accoutumée dans le secteur.»

    Car le crack, ou cocaïne-base, est une drogue qui peut rendre très violent. Si son prix, d'environ six euros le caillou, est si bas, c'est que la drogue est de très mauvaise qualité. «Par ailleurs, dans les heures qui suivent la prise de cocaïne, peuvent apparaître des troubles délirants sous la forme d'épisodes psychotiques avec hallucinations auditives, visuelles et sensorielles. Cette paranoïa induite par la cocaïne peut être accompagnée d'un syndrome de recherche compulsive du produit, plus particulièrement chez les usagers de crack», note sur son site l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT).

    «Le crack est une est pires drogues du monde. Elle est de très mauvaise qualité et a un impact terrible sur le corps et le cerveau de ces personnes qui ne se rendent même plus compte de ce qu'elles font», note Axel Ronde.

    C'est précisément le caractère imprévisible des fumeurs de crack qui effraie Pauline et son collègue Jérémy. Ce dernier a reçu un coup de poing d'un «cracker» après lui avoir refusé une cigarette un soir en rentrant du travail. «Les camés au crack peuvent faire très peur, ils sont dans un état second. En plus, ils ont parfois des seringues, etc. Tu te dis "si je tombe sur un fou il va m'attaquer avec"», lance Pauline.

    Alors elle s'adapte. Comme de nombreux riverains et travailleurs du Nord-est parisien. En cette chaude fin d'après-midi de septembre, elle porte une jupe longue qui recouvre l'intégralité de ses jambes. Un choix qui n'en n'est pas vraiment un. «J'ai mis une jupe longue au lieu d'une courte parce que je sais que je termine tard ce soir et que je vais devoir traverser la place. Je ne veux pas céder à la peur alors je rentre en métro, mais je prie pour que rien ne m'arrive», explique-t-elle.

    «Par réflexe, quand je sors du métro, je garde toujours mon portable dans une poche intérieure et je choisis mes vêtements en fonction. Je garde aussi ma clef dans la main pour ne pas avoir à chercher dans mon sac dans la cage d'escalier, au risque de tomber sur des gamins défoncés qui m'agressent, comme c'est arrivé à la voisine», raconte Ava.

    Certains refusent totalement de céder à la peur. Et jugent même que la situation n'est pas si dramatique. C'est le cas de Marie. Cette jeune fille de 25 ans vit en face du canal de l'Ourcq à proximité de Stalingrad. Elle ne constate pas de dégradation au niveau sécuritaire dans le quartier:

    «Je n'ai pas l'impression que le quartier soit moins sûr qu'avant et ça fait deux ans que j'y habite. Je n'ai jamais eu le moindre souci, alors que je suis une nana et que je rentre tard pratiquement tous les soirs, car je travaille en décalé. Il y a en effet beaucoup de mecs qui traînent dans la rue, ce n'est pas toujours très rassurant. Mais il y'a une distinction à faire entre les migrants et drogués. Ces derniers peuvent effectivement poser problème.»

    De fait, le nord-est de Paris abrite de nombreux individus issus de la récente crise migratoire qui frappe l'Europe. Les démantèlements de camps qui ont eu lieu avant l'été dans la capitale en ont jeté de nombreux dans les rues de Paris et de sa zone nord-est. Et la cohabitation avec les «crackers» ne se passe pas toujours très bien.

    «Il y a deux types de populations qui squattent la Rotonde: les camés et les migrants. Parfois, ils se battent entre eux. C'est terrible, parce que certains migrants essayent d'apprendre le français avec des associations et ils se font attaquer par les fumeurs de crack. Puis des migrants tombent malheureusement dans la came. C'est un cercle vicieux», raconte Pauline.

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  15. Fumeurs de crack, migrants, insécurité, commerces en difficulté, mineurs isolés, etc. Le tableau est sombre. Mais quelles solutions mettre en place? Plusieurs associations de quartier et de commerçants demandent plus de policiers.

    «Cela tombe bien, nous aussi! Malheureusement, c'est l'inverse qui se passe depuis plusieurs années, avec des diminutions d'effectifs dans Paris intra-muros. Cela devient véritablement problématique. Maintenant, on nous parle de fusions des mairies d'arrondissements donc de fusions de commissariats. Au final, nous avons de moins en moins de policiers», déplore Axel Ronde.

    Le projet du gouvernement de fermer certains commissariats parisiens afin de mutualiser les effectifs de la police nationale fait grincer des dents. «Ce n'est que le début d'une grande marche en avant. On sait très bien qu'ils vont vouloir à terme fusionner des arrondissements dans Paris […] et fusionner des commissariats de plain-pied; ils vont fusionner les brigades anticriminalité […] c'est un service régalien, ce n'est pas mercantile», s'est notamment désolé Eddy Sid, porte-parole du syndicat Unité SGPpolice au micro de RT France.

    Nous avons souhaité connaître la position des maires des XIXe et Xe arrondissements. Mais leurs services n'avaient toujours pas répondu à nos sollicitations au moment de la publication de cet article. Du côté de l'Hôtel de Ville de Paris, on semble vouloir continuer sur la voie de la salle de shoot. Mais cette fois, dédiée aux fumeurs de crack. En août dernier, Anne Souyris, l'adjointe à la Santé (EELV) à la mairie de Paris a émis l'idée de mettre en place des bus itinérants pour les «crackers». Une trouvaille qui ne plaît pas à Axel Ronde:

    «C'est bien beau de vouloir autoriser ces personnes à se droguer, mais cela crée de l'insécurité. Je pense que le problème numéro un du Nord-est parisien est la consommation de crack. Il faut une véritable politique de santé publique afin d'aider ces gens à sortir de cette addiction et à les responsabiliser. C'est de là que tout part. Je ne suis pas sûr que les laisser continuer à consommer soit une bonne solution. Il faut également mettre en place une protection de ces mineurs isolés afin de ne pas les laisser livrés à eux-mêmes dans la rue.»

    Des bandes de mineurs isolés, souvent marocains, ont plusieurs fois défrayés la chronique ces derniers mois en commettant vols et agressions dans la capitale. Les autorités semblent avoir le plus grand mal à endiguer le phénomène. Question drogue, la mairie de Paris devrait bientôt présenter son «plan crack» afin de gérer une situation qui semble déraper. Il y a 20 ans, le Nord-est parisien était gangréné par le trafic de drogue. Il s'agirait de ne pas remonter le temps. SOS quartier en danger.

    https://fr.sputniknews.com/france/201809281038281548-manifestations-nord-est-paris-inscurit/

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    1. Marseille est la ville la plus dangereuse d'Europe mais la seconde ville (en 8ème position) est Paris !

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  16. 44 kg de cocaïne saisis à l'aéroport de Nantes, un individu incarcéré


    17:32 28.09.2018


    Dans le cadre d'un contrôle de routine, 44 kg de cocaïne ont été saisis dimanche dernier à l'aéroport de Nantes, un homme de 43 ans en lien avec cette affaire a été mis en examen et incarcéré.

    Un homme de 43 ans a été mis en examen et incarcéré après avoir été contrôlé dimanche avec 44,2 kg de cocaïne à l'aéroport de Nantes, a annoncé vendredi le parquet de Rennes dans un communiqué, cité par l'AFP. La saisie a eu lieu «dans le cadre d'un contrôle de routine» intervenu dimanche 23 septembre à 15h45, selon la même source.

    Les douaniers en service à l'aéroport de Nantes-Atlantique ont contrôlé un voyageur débarquant d'un vol en provenance de Martinique, via Paris. Dans ses bagages, ils ont découvert 44,2 kg de cocaïne, ce qui a entraîné «son placement en retenue douanière pour contrebande de stupéfiants», selon le communiqué.

    Remis à la police judiciaire de Nantes, l'homme a alors été placé en garde à vue. «Au vu des quantités saisies et de la provenance de l'individu», le parquet de Nantes s'est dessaisi au profit de la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Rennes, compétente pour les affaires de criminalité organisée.

    Le parquet de Rennes a ouvert jeudi une information judiciaire pour «importation en bande organisée de produits stupéfiants, détention, acquisition, transport et offre ou cession de stupéfiants, association de malfaiteurs en vue de commettre ces infractions».

    Le suspect a été mis en examen par un juge d'instruction puis placé en détention provisoire. La police judiciaire de Nantes est chargée de l'enquête.

    https://fr.sputniknews.com/france/201809281038281223-cocaine-aeroport-nantes-france/

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  17. 80 % DES RETRAITÉS FRANÇAIS VONT PERDRE DU POUVOIR D'ACHAT D'ICI 2020


    par MARIE-EVE WILSON-JAMIN
    28/09/2018


    Les ménages comptant au moins une personne retraitée seront négativement impactés par les mesures gouvernementales, notamment le quasi-gel des pensions, selon une étude de l'OFCE, publiée jeudi 27 septembre 2018. Huit retraités sur dix vont perdre du pouvoir d'achat d'ici à 2020.

    Pouvoir d'achat des retraités : une perte de 400 euros par an

    Les retraités sont bien les grands perdants des dernières mesures du gouvernement. En effet, près de 80 % d'entre eux verront leur pouvoir d'achat amputé d'ici 2020, avec une perte moyenne de 400 euros par an au global par ménage, selon une étude de l'OFCE publiée jeudi 27 septembre 2018 et révélée sur le site des Echos. Petite bonne nouvelle cependant : les retraités les plus modestes devraient être épargnés.

    Pour parvenir à ces conclusions inquiétantes pour les retraités, l'OFCE a repris toutes les mesures prises par gouvernement depuis un an et le début du mandat Macron : la hausse de la CSG en 2018 (+1,7 point), la suppression de la taxe d'habitation pour 80 % des Français, la revalorisation du minimum vieillesse et celle des pensions (+0,3 %) pour 2019 et 2020. Puis l'office a ajouté la légère hausse des APL (aides personnelles au logement) qui concernera aussi les retraités.

    Le taux des retraités perdants va augmenter ces deux prochaines années

    Et malheureusement, l'avenir ne s'annonce pas rose pour les retraités. En effet, la part des retraités dont le pouvoir d'achat va diminuer et donc considérés comme les perdants devrait s'accroître sur les deux prochaines années : ils représentent 62 % des ménages comptant au moins un retraité en 2018, mais seront 73 % en 2019 et enfin 79 % en 2020. La perte moyenne par année est elle aussi croissante : seulement 20 euros en 2018, puis 200 euros en 2019 et 400 euros en 2020, essentiellement à cause du quasi-gel des pensions.

    Enfin, l'étude de l'OFCE estime qu'en 2020, la suppression de la taxe d'habitation compensera bien la hausse de la CSG pour les 79 % de retraités perdants, comme avancé régulièrement par le gouvernement. En revanche, la revalorisation du minimum vieillesse sera, elle, sans effet et la sous-indexation des pensions viendra plomber leur pouvoir d'achat. L'OCFE souligne que de fortes disparités existeront au sein des foyers mais que les grands perdants seront les retraités les plus aisés.

    http://www.economiematin.fr/news-80-retraites-francais-vont-perdre-pouvoir-achat-ici-2020

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