- ENTREE de SECOURS -



lundi 1 février 2021

Rapport RTE : l’illusion du 100 % renouvelables

RTE annonce dans son rapport qu’un système électrique avec 100 % d’énergies renouvelables n’est pas viable.



 2 FÉVRIER 2021 

Par Michel Gay.


Le gestionnaire du réseau d’électricité (RTE) a publié le 27 janvier 2021 une étude conjointe avec l’Agence internationale de l’énergie (AIE) sur les « conditions et prérequis en matière de faisabilité technique pour un système électrique avec une forte proportion d’énergies renouvelables à l’horizon 2050 ». Chaque mot a son importance.

Ce rapport a été commandé en octobre 2019 par le ministère de la Transition écologique qui, lorsqu’il lui a été remis, s’est arrêté sur le titre. Et il en a conclu un peu vite, par idéologie, qu’un système électrique avec 100 % d’énergies renouvelables était viable… alors que RTE annonce le contraire pour qui se donne la peine de lire les 180 pages du document !

Le rapport de RTE et de l’AIE alerte même sur la dangereuse aventure d’un fort développement des énergies renouvelables « variables », voire intermittentes, qui nécessitent des conditions extravagantes. Tout cela sans évoquer le coût qui n’est pas abordé dans cette étude.

EXPLORER N’EST PAS CAUTIONNER

Il est normal d’explorer toutes les voies avant d’arrêter une décision engageant le pays pour des décennies.

Cependant, l’avenir énergétique de la France ne doit pas être hypothéqué par des politiciens fous dansant la Carmagnole au bord du gouffre social en organisant méthodiquement le naufrage du système électrique français.

Le Directeur de l’AIE (Fatih Birol) a même indiqué en langage nuancé que fermer des centrales nucléaires « serait une erreur ».

Pour Bill Gates également, l’énergie nucléaire est nécessaire à l’avenir. Il déclare sur son blog :

Le nucléaire est idéal pour faire face au changement climatique, car il s’agit de la seule source d’énergie évolutive, sans carbone et disponible 24 heures sur 24.

Selon lui, ce moyen « idéal » fournira l’électricité qui permet aux voitures électriques de fonctionner sans combustible fossile et de faire fonctionner les pompes à chaleur qui remplaceront les chaudières au fioul et au gaz.

Il déclare par ailleurs :

La capacité de stocker l’énergie est si limitée que l’éolien et le solaire ne peuvent à eux seuls apporter une solution. Nous avons besoin d’un miracle de stockage ou d’une source d’énergie comme le nucléaire auquel nous pouvons faire appel à tout moment.

La France s’est engagée à atteindre l’objectif de neutralité carbone d’ici à 2050 afin de respecter ses engagements en matière d’atténuation du changement climatique dans le cadre de l’accord de Paris.

Pour y parvenir, le gouvernement français a récemment publié une nouvelle loi énergie-climat et s’est doté d’une Stratégie nationale bas-carbone (SNBC) qui vise à atteindre la neutralité carbone.

Cette SNBC repose en grande partie sur l’efficacité énergétique et un recours accru à l’électricité qui, en France, est déjà décarbonée à 93 %, en grande partie grâce à son parc de production nucléaire.

Toutefois, selon RTE, sa durée de vie étant aujourd’hui estimée à 60 ans, la plupart des réacteurs auront été déclassés en 2050.

Pour maintenir au minimum les émissions générées par le secteur de l’électricité, deux options sont donc envisagées en France :


Remplacer les réacteurs en fin de vie par de nouveaux réacteurs nucléaires.

Substituer intégralement ces réacteurs par des énergies renouvelables (EnR).

ATTENTION AUX SI !

L’étude de RTE et de l’AIE conclut sur le papier qu’il serait techniquement possible d’insérer une forte proportion d’EnR dans le système électrique avec une sécurité d’approvisionnement assurée, mais uniquement si quatre ensembles de conditions strictes et cumulatives étaient remplies en même temps :

1) si l’évaluation des impacts sur la sûreté du système électrique des systèmes comportant une part importante de photovoltaïque distribué est poursuivie.

2) si les sources de flexibilité sont développées de manière importante, notamment le pilotage de la demande, le stockage à grande échelle, les centrales de pointe (au gaz ?), ainsi que des interconnexions transfrontalières.

L’étude souligne que la maturité et la disponibilité, aujourd’hui incertaines, ainsi que… le coût exorbitant (« qui peuvent être substantiels » selon le langage feutré de RTE) de ces flexibilités ne sont pas traités car dépassant « le cadre du présent rapport ». Elle précise aussi que « l’atteinte de ces exigences a des implications techniques et sociales profondes ».

3) si le dimensionnement des réserves opérationnelles, le cadre réglementaire définissant les responsabilités d’équilibrage, et la constitution des réserves opérationnelles sont sensiblement révisés.

4) si des efforts substantiels sont consacrés au développement des réseaux d’électricité à compter de 2030, tant au niveau du transport que de la distribution.

RTE publiera courant 2021 une évaluation complète des différents scénarios électriques permettant d’atteindre la neutralité carbone.


LE RAPPORT DE RTE : PRÉVISION OU SCIENCE-FICTION ?

Pour faire une prévision robuste à 30 ans, il est indispensable de s’appuyer sur les techniques qui fonctionnent aujourd’hui, quitte à infléchir les prévisions quand de nouvelles technologies apparaissent.

Lorsque les prévisions s’appuient sur des hypothèses farfelues comme des moyens de stockage de masse à un coût acceptable (inexistants aujourd’hui) ou le pilotage massif de la demande (coupures de courant…), ce n’est plus une prévision mais de la science-fiction.

Ce rapport fait bien entendu le bonheur des vendeurs de gaz (et des Russes !) qui savent que cette ambition gouvernementale échouera et que n’ayant pas anticipé le renouvellement de ses centrales nucléaires, la France aura alors besoin en urgence de centrales électriques au gaz !

Il semble que les béotiens des ministères français, et notamment madame Barbara Pompili, ignorent les sept points suivants :

1 - Le nucléaire n’émet aucun gaz à effet de serre, ni aucune fumée nocive.

2 - Le nucléaire prouve tous les jours, en France, depuis quarante ans, qu’il est sûr et peu coûteux.

3 - Il est pilotable (accélère et ralentit selon les besoins).

4 - Un gramme d’uranium fissionné par an et par Français suffit à produire 75 % de l’électricité en France.

5 -Tous les déchets sont gérés et non pas dispersés dans l’environnement.

6 -L’uranium peut se recycler au sein d’un surgénérateur ce qui permettrait d’avoir 1000 ans de réserve mondiale pour produire chaleur et électricité. La France, qui était la plus avancée dans ce domaine avec Phénix et Super Phénix, possède déjà 8000 ans de réserve pour ce type de réacteurs.

7 - Dans l’histoire de l’humanité, aucune énergie n’a fait moins de morts que l’énergie nucléaire, que ce soit par accidents ou par pollution de l’air.

Le « défaut » du nucléaire est qu’il ne rapporte rien aux grandes entreprises étrangères qui ont intérêt à casser les centrales nucléaires pour les remplacer par n’importe quoi d’autre, et surtout du gaz.

Ainsi, en Allemagne, les associations écologistes ont passé un pacte faustien avec les puissants cartels du charbon et du gaz. Cette kolossale industrie se porte bien dans ce pays et personne ne semble s’en scandaliser.

En France, sous la pression politique du parti écologiste, un programme de développement délirant d’éoliennes et de photovoltaïque est en cours. La Cour des comptes a écrit en 2018 que son coût était faramineux et son résultat dérisoire en termes de production d’électricité. Elle aurait pu ajouter que ce programme était nul du point de vue du réchauffement climatique puisque l’électricité française est déjà décarbonée à 93 %.

Les gouvernements successifs de la France devraient en finir avec leurs prétentions ruineuses sur les énergies renouvelables que des mythes abusifs et chimériques opposent au bon sens et à la réalité, et qui conduiront à la catastrophe.

Nos gouvernants sont-ils devenus fous et aveugles pour le plus grand malheur du pays ?

https://www.contrepoints.org/2021/02/02/390094-rapport-rte-lillusion-du-100-renouvelables

20 commentaires:

  1. Revenu universel : le projet collectiviste de Benoît Hamon

    Plutôt que parachever l’avènement de l’État social total incitant encore davantage à survivre de revenus sociaux non gagnés, la priorité existentielle et éthique est de préserver et réinventer la fierté de s’accomplir en gagnant sa vie.


    Par Alain Laurent.
    2 FÉVRIER 2021


    Mettant sans doute à profit le déconfinement provisoire de la rentrée 2020, le projet de revenu universel a effectué un retour offensif dans l’actualité avec la publication remarquée d’un livre, et le dépôt d’un projet de loi à l’Assemblée nationale.

    Le livre, Ce qu’il faut de courage. Plaidoyer pour le revenu universel, a pour auteur Benoît Hamon, l’ancien candidat de gauche aux présidentielles de 2017.

    Le projet de loi, plus précisément la « Proposition de résolution n° 3476 relative au lancement d’un débat public sur la création d’un mécanisme de revenu universel appelé socle citoyen », a été déposé le 23 octobre par une quarantaine de députés, principalement de gauche et d’extrême gauche avec le renfort de quelques macroniens progressistes.

    REVENU UNIVERSEL : TOUS ASSISTÉS À VIE

    Tant l’ouvrage de Benoît Hamon que la proposition de loi reprennent sans originalité les points forts d’un argumentaire ressassé depuis au moins deux décennies par les partisans de ce qu’on nomme aussi bien revenu d’existence, revenu citoyen de base que revenu universel (basic income aux USA).

    Ouverte de droit à tous – même aux PDG du CAC 40, perçue à vie, inconditionnelle et sans contrepartie, cette manne providentielle semblant automatiquement tomber du ciel (un cas supplémentaire d’argent magique) sous forme d’une allocation mensuelle d’un montant variant de 500 à 700 euros selon les auteurs, est censée présenter de multiples avantages : simplification des aides sociales, pas de stigmatisation des pauvres, autonomie et responsabilisation de chacun.

    Pour les receveurs nets de cette allocation, c’est-à-dire ceux qui ne contribuent pas à alimenter le pot commun en ne payant pas d’impôt, le statut qui en résulte est purement et simplement dans les faits celle d’une mise sous perfusion et assistance financières permanente : ils vivent non pas du résultat de leur propre activité mais de celle des autres par l’intermédiaire d’un État redistributeur.

    Un esprit modéré comme le leader italien de centre-gauche l’assène sans ménagement :

    Le revenu de citoyenneté est une mesure d’assistanat… Rester des années sur un divan en regardant la télévision et en travaillant au noir est inacceptable… Le revenu de citoyenneté consiste à donner de l’argent […] à qui ne travaille pas et ne veut pas travailler – Le Point, 6 décembre 2018

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  2. Cette institutionnalisation du droit à vivre indéfiniment sans être un individu productif ni un contributeur aux charges communes de cette copropriété qu’est une nation revient à placer ses bénéficiaires dans un rapport de dépendance et même de grande dépendance avant l’âge.

    Non seulement ils ne vivent pas de l’utile échange et de la réciprocité avec les autres, mais se trouvent dans une situation de sujétion relativement à la providence étatique. Cet enfermement dans la passivité interdit tout logiquement d’y voir une quelconque autonomie et encore moins une prise de responsabilité.

    Car une authentique autonomie est proactive et non dépendante d’une source extérieure, et le revenu universel de base conduit plus sûrement aux désastres sociaux et existentiels de la déresponsabilisation du non-acteur économique de sa propre vie.

    SPOLIATION, COERCITION ET COLLECTIVISATION

    Le fait qu’actuellement le plus fervent et retentissant plaidoyer en faveur du revenu universel provienne de Benoît Hamon révèle la vraie nature de ce projet : étatiste et collectiviste en diable, et donc anti-libéral au possible.

    Outre qu’il continue à reposer sur la collectivisation préalable des revenus productifs propre au socialisme, il a pour opérateur discrétionnaire un État omnipotent qui en fixera le montant sous la pression démagogique des bénéficiaires, et forcera les citoyens ayant encore le courage de travailler à y contribuer.

    Comme il a souvent été dit que le principe du revenu universel n’était qu’une systématisation de celui de l’impôt négatif évoqué par Milton Friedman, il faut rappeler que dans Capitalisme et Liberté (chapitre 12), il en a été le premier critique aussitôt après l’avoir envisagé, sa dénonciation d’un danger valant à plus forte raison contre le socle citoyen ou l’allocation de base :

    L’adopter, en effet, ce serait créer un système dans lequel des impôts frapperaient les uns pour que l’on puisse verser des subsides aux autres. Et il est à présumer que ces autres ont le droit de vote.

    Le grand biais qui invalide aussi bien intellectuellement que moralement et socialement la projet de revenu universel est que l’égalité censée être instituée par son universalité entre les citoyens n’est qu’un leurre. Il instaurera une grave inégalité entre ceux qui ne feront que recevoir des subsides, et tous ces autres qui, en travaillant et étant donc taxés, en reverseront le montant à l’État (bravo cette nouvelle usine à gaz !) et devront en outre financer ce qui sera versé aux pensionnés. La mise sous assistance socialo-respiratoire permanente des uns implique la mise sous esclavage fiscal des autres.

    On retrouve là le tropisme collectiviste bien connu des vases communicants consistant à prendre à Pierre pour donner à Paul, sans que Pierre y consente forcément et ait les moyens de le refuser et de s’y opposer (coercition) s’il ne voit pas pourquoi il devrait être dépossédé de ce qu’il a découvert, créé et produit sans violer le droit des autres (spoliation) : selon Bastiat, coercition et spoliation sont les deux mamelles du despotisme étatique et égalitariste. Le principe du libre consentement à l’impôt n’est-il pas le pilier d’une démocratie se prétendant libérale ?

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  3. LA FIERTÉ DE GAGNER SA VIE PAR SOI-MÊME

    Un autre des arguments avancés pour justifier l’urgence d’adopter le revenu universel serait que la monopolisation croissante de la production par les robots et autres automates boostés par l’intelligence artificielle faisant disparaître le travail, il est la seule alternative à la paupérisation par chômage de masse.

    Or cette déprimante perspective n’a rien d’évident : de nouveaux gisements d’activité proviendront du redéploiement de l’économie dans le développement des services aux personnes et de la créativité technologique de l’éco-capitalisme – et des ressources de la réorganisation du travail par l’auto-entrepreneuriat et d’une distribution primaire des revenus salariaux plus équitable.

    Plutôt que parachever l’avènement de l’État social total incitant encore davantage à survivre de revenus sociaux non gagnés, la priorité existentielle et éthique est de préserver et réinventer la fierté pour chacun de s’accomplir en gagnant sa vie par ses propres efforts (selon le principe randien du earned/deserved : n’est humainement mérité que ce qui est gagné), dans la coopération volontaire et l’échange libre avec les autres.

    https://www.contrepoints.org/2021/02/02/390098-revenu-universel-le-projet-collectiviste-de-benoit-hamon

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    1. Le revenu universel existe depuis toujours ! De tous temps a été pratiqué l'esclavage, l'esclavage de femmes, des enfants puis des hommes, puis des animaux domestiqués, puis est arrivé le moteur, l'ordinateur, la machine-robot qui travaille pour vous sans être payée !
      Ne parlons pas des escrocs qui dirigent et vivent sur la planche-à-billets mais des bénéfices du progrès réalisé par le Peuple et qui se doivent de lui revenir !

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  4. La politique de relance est arbitraire et nuisible

    Toute politique économique est nuisible car elle suppose implicitement que les dirigeants politiques ont une parfaite connaissance des relations entre tous les producteurs et consommateurs et qu’ils peuvent modifier les droits de propriété.


    1 FÉVRIER 2021
    Par Pascal Salin.


    Généralement, quand on parle de politique de relance on fait un raisonnement de type macroéconomique consistant en particulier à penser que la relance économique de la production dans un pays est accrue par une augmentation de la demande globale. Telle est en particulier l’une des caractéristiques de la théorie keynésienne.

    Or cette approche économique est particulièrement contestable. Comme nous l’avons indiqué dans un article précédent de Contrepoints c’est la production qui détermine la demande et non le contraire.

    L’ABSURDITÉ DE LA POLITIQUE DE RELANCE

    Outre les raisonnements logiques concernant les comportements des individus et leurs conséquences sur les activités d’une société – par exemple d’un pays – on devrait être convaincu du caractère absurde de la politique de demande globale par le fait suivant : les producteurs d’un pays comme la France sont concernés par des demandes extrêmement importantes, à savoir les demandes mondiales.

    S’ils ne produisent pas plus ce n’est pas parce qu’il y a une insuffisance de demande globale – puisqu’il existe une demande mondiale – mais c’est parce qu’ils ne veulent pas produire davantage, compte tenu de leurs choix subjectifs et de leurs capacités productives.

    L’approche macroéconomique au sujet de la demande globale semble être implicite dans les déclarations politiques concernant la politique de relance. Dans la mesure où il y a là une idée adoptée pratiquement par tous les Français, même s’ils ne connaissent pas de manière précise la théorie keynésienne, il est dans l’intérêt des politiciens de proclamer qu’ils pratiquent une politique de relance en augmentant les dépenses publiques.

    Ils justifient par ailleurs ainsi l’idée courante selon laquelle la politique économique constitue l’un des rôles majeurs de l’État. Or on devrait considérer cette idée comme totalement contestable : la seule chose qui justifie en principe l’existence de l’État c’est ce qu’on appelle les fonctions régaliennes.

    Mais les politiciens français profitent actuellement du respect de la politique de relance, alors qu’il y a une diminution de beaucoup d’activités productives, pour financer plus particulièrement certaines activités et obtenir ainsi l’appui d’un certain nombre d’électeurs.

    Au lieu que la politique de relance soit considérée comme un ensemble de dépenses effectuées par l’État pour s’approprier des biens et services, comme cela semble correspondre à la théorie keynésienne, l’actuelle politique de relance pourrait être considérée comme davantage justifiée dans la mesure où elle ne repose pas sur un objectif global, mais a pour objectif d’aider les producteurs considérés comme étant particulièrement victimes de la situation actuelle.

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  5. UN PRÉTEXTE POUR L’ÉTAT

    Mais cette politique constitue en particulier un prétexte pour l’État afin de développer les politiques spécifiques qu’il souhaite (en particulier pour réaliser les souhaits de certains de leurs électeurs). C’est ainsi que la politique de relance actuelle a trois priorités : la transition écologique, la compétitivité et la souveraineté de l’économie française.

    Or ces domaines ne sont pas ceux auxquels la crise actuelle nuit le plus, mais ceux qui constituent des objectifs permanents de la politique économique. De ce point de vue on ne devrait pas parler de politique de relance, mais de politique de diversification obligatoire des activités productives.

    À titre d’exemple on peut aussi évoquer le plan protéines végétales auquel sont consacrés vingt millions d’euros pour l’achat de semences et pour l’aide à l’investissement dans des équipements spécifiques permettant la culture, la récolte et le séchage d’espèces riches en protéines végétales.

    Il est évident que la crise économique actuelle est une crise de l’offre car la crise sanitaire a empêché un grand nombre de personnes – salariés ou entrepreneurs – de travailler autant que normalement. Par ailleurs, la diminution de revenus qui en a résulté a évidemment conduit à une diminution des demandes de certains produits et donc de leur production.

    Il est évident que cette crise économique ne doit pas être considérée comme une crise globale, mais comme une crise structurelle. Pour en sortir, il faut que les écarts des structures productives par rapport aux structures normales de long terme soient progressivement supprimés.

    ORDRE SPONTANÉ ET JUSTE UTILISATION DES RESSOURCES

    Or il est très important d’admettre que ce retour aux équilibres normaux peut résulter de ce que Friedrich Hayek nommait l’ordre spontané.

    Prenons en effet l’hypothèse que la crise sanitaire s’est totalement arrêtée. Il n’y a plus de raison pour les individus de cesser leur travail ou de le réduire.

    Bien entendu ce retour aux activités normales ne peut pas se faire immédiatement et de la même manière pour toutes les productions. Il y a des évolutions structurelles, impossibles à prévoir, qui se manifestent en partie par des variations des prix relatifs, ce qui a d’ailleurs pour rôle de créer des incitations à s’ajuster à la situation d’autrui. Bien entendu cette restructuration n’est pas immédiate et est un peu coûteuse, mais elle a le mérite de tenir compte de la spécificité de toutes les activités.

    Par ailleurs l’actuelle politique de relance est censée bénéficier à des entreprises et citoyens spécifiques. On considère généralement cela comme une remarquable justification de la politique de relance : aider ceux qui semblent souffrir le plus de la crise, par exemple.

    Mais les jugements consistant à choisir les activités à développer le plus sont contestables. Ainsi, par exemple, il se peut que certaines activités dont la production diminue auraient de toute façon diminué leur production – ou même fait faillite parce qu’elles ne correspondaient plus aux besoins – s’il n’y avait pas eu la crise sanitaire. Essayer de soutenir ces activités productives est donc injustifié et conduit à des gaspillages de ressources.

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  6. LA CRISE DE L’OFFRE

    La crise est en grande partie une crise de l’offre (de la production) et non de la demande, même si certaines productions ont dû diminuer du fait de la diminution de la demande pour leurs produits ; mais précisément on ne connait pas du tout les raisons des changements structurels et il n’est pas justifié de mener une politique structurelle. Elle risque d’empêcher pendant longtemps le retour normal aux structures de production désirables pour les producteurs et les consommateurs.

    En effet ces politiques impliquent évidemment des augmentations de dépenses publiques aux dépens de dépenses privées puisqu’il faut bien que l’État prélève des ressources sur les citoyens pour financer ses dépenses. Par conséquent il y a deux raisons de critiquer cette politique de relance pour des activités productives spécifiques.

    Tout d’abord cette politique est forcément arbitraire car il est certain que les dirigeants politiques et bureaucratiques ne connaissent pas les véritables changements structurels dus à la crise ni ce que serait la structure productive correspondant à tous les besoins et envies des individus.

    Par ailleurs la politique de relance a pour conséquence des changements structurels imprévisibles et impossibles à connaitre. Ils sont dus au fait que le financement des aides de relance a forcément des conséquences négatives car cela réduit l’épargne disponible pour les investissements (autres que ceux aidés par la politique de relance) et impose dans le présent ou le futur le prélèvement d’impôts supplémentaires.

    La politique de relance actuelle correspond au préjugé très contestable selon lequel l’État a pour mission de pratiquer des politiques économiques et que les responsables de ces politiques ont une connaissance parfaite du fonctionnement de l’économie nationale, c’est-à-dire de toutes les activités productives et des rapports existant entre elles.

    Ce préjugé – qui joue donc un rôle important dans la politique de relance – est aussi celui qui inspire la planification, lorsqu’elle existe ; et d’ailleurs l’actuel gouvernement français a décidé de relancer le plan français.

    LA NOCIVITÉ DE LA POLITIQUE DE RELANCE ET DE TOUTE POLITIQUE ÉCONOMIQUE

    On devrait admettre que toute politique économique est nuisible. Une politique économique suppose implicitement que les dirigeants politiques ont une parfaite connaissance des relations entre tous les producteurs et consommateurs et qu’ils peuvent modifier les droits de propriété.

    Ce qui est efficace c’est l’ordre spontané grâce au rôle des prix relatifs et grâce au rôle de la concurrence. La seule réforme qui serait souhaitable consisterait à interdire toute politique économique et à exiger que l’État s’occupe uniquement de ses activités régaliennes, par exemple la sécurité extérieure, la sécurité intérieure ou la justice pour défendre les droits de propriété.

    Ces activités sont supposées ne pas pouvoir exister en l’absence d’un État. En réalité cela n’est pas totalement vrai : ainsi les individus s’organiseraient sans doute dans ce cas pour mettre en place des systèmes de sécurité et pour protéger leurs droits de propriété. Mais les activités régaliennes sont en tout cas relativement plus justifiées pour un État que les autres activités.

    https://www.contrepoints.org/2021/02/01/390005-la-politique-de-relance-est-arbitraire-et-nuisible

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  7. L'ESCROQUERIE DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE : TEMPÊTE DE NEIGE:
    Le nord-est des États-Unis pris dans le blizzard


    1 février 2021 à 18:19


    Déplacements réduits à l’essentiel, écoles et centres de vaccination fermés: le nord-est du pays était quasiment à l’arrêt lundi en raison d’une forte tempête de neige, avec quelque 50 cm attendus à New York.

    Déplacements réduits à l’essentiel, aéroports, écoles et centres de vaccinations anti-Covid fermés: une puissante tempête de neige aux allures de blizzard a frappé lundi le nord-est des États-Unis, qui pourrait entrer dans les annales des plus fortes chutes de neige enregistrées à New York.

    De Washington à Boston, de la Pennsylvanie au Maine, des dizaines de millions d’habitants avaient été placés en état d’alerte face à cet épisode neigeux accompagné de bourrasques allant jusqu’à 80 km/h. À 16 heures locales, la couche de neige avait atteint près de 39 cm à Central Park, selon le National Weather Service.

    En début de soirée, les précipitations marquaient une pause à New York. Mais les prévisions faisaient état de nouvelles chutes de neige mardi sur la région nord-est, avec encore 30 cm attendus par endroits et toujours des conditions proches du blizzard, a tweeté le NWS.

    Selon des données recensées depuis 1869 à Central Park, une couche de plus de 50 cm au total se hisserait dans les huit épisodes les plus neigeux enregistrés à New York. Le record date de janvier 2016, avec près de 70 cm tombés en trois jours. Certains évoquaient le «grand blizzard» historique de mars 1888: la ville, prise par surprise en début de printemps, avait alors déploré des dizaines de morts et des dégâts matériels considérables.

    État d’urgence à New York

    Dans une capitale économique américaine déjà ralentie par la pandémie, le maire Bill de Blasio, a déclaré un état d’urgence local afin de faciliter les manœuvres des engins de déblaiement, omniprésents sur les grands axes. Il a fermé jusqu’à mardi compris les écoles restées ouvertes malgré la pandémie – essentiellement les écoles maternelles et élémentaires – renvoyant tous les élèves à l’enseignement en ligne. Alors que beaucoup de salariés travaillent de chez eux depuis des mois, les huit millions d’habitants ont été priés de rester chez eux.

    Les centres de vaccination anti-Covid-19, qui fonctionnent uniquement sur rendez-vous – très difficiles à décrocher faute de vaccins en nombre suffisant – ont aussi été fermés jusqu’à mardi compris. «À ce rythme de chutes de neige, les chasse-neige ne peuvent pas suivre», a averti le gouverneur de l’État New York, Andrew Cuomo.

    La plupart des trains de banlieue desservant New York et les tronçons de métro aérien ont cessé de circuler dans l’après-midi. «Si vous n’êtes pas un travailleur +essentiel+, vous ne devez pas être dehors», a ajouté le gouverneur, prévenant les automobilistes qu’ils risquaient de rester coincés sur des routes impraticables.

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  8. Congrès au ralenti

    Le gouverneur du New Jersey, Phil Murphy, a lui aussi déclaré l’état d’urgence, donnant ainsi aux autorités la possibilité de fermer des routes, d’évacuer des habitations et d’acheminer des équipements nécessaires pour la sécurité publique. Six grands centres de vaccination resteront aussi fermés mardi. La situation «va s’aggraver avant de s’améliorer», a tweeté le gouverneur.

    La quasi-totalité des vols vers ou depuis les trois aéroports qui desservent la région, John F. Kennedy, La Guardia et Newark, ont été annulés, a indiqué l’un de leurs responsables, Rick Cotton. À Boston, où les chutes de neige étaient attendues en fin d’après-midi, la moitié des vols qui devaient décoller ont été annulés, selon le site Flight Aware. Sur l’ensemble du pays, plus de 1600 vols avaient été annulés lundi à la mi-journée.

    La capitale fédérale Washington, où la neige était arrivée dès dimanche, a repoussé à mardi le retour à l’école prévu lundi pour des milliers d’écoliers, après quasiment un an d’interruption due à la pandémie. Alors que démocrates et républicains négociaient sur un nouveau plan de relance économique, le Congrès tournait au ralenti, et le président Joe Biden a repoussé une visite prévue au département d’État.

    Sans doute en raison de l’activité ralentie par le coronavirus, aucun accident grave dans les métropoles concernées n’a été immédiatement signalé. Mais dans la banlieue de Wilkes-Barre, en Pennsylvanie, un couple de cinquantenaires a été abattu par leur voisin après «une altercation concernant le déblaiement de la neige» devant leur maison, a indiqué à l’AFP Dale Binker, chef de la police de Plains Township. Le tireur s’est donné la mort alors que la police arrivait pour l’arrêter, a-t-il ajouté.

    https://www.lematin.ch/story/le-nord-est-des-etats-unis-pris-dans-le-blizzard-271046128040

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  9. ÉTATS-UNIS:
    Un chef républicain qualifie de «cancer» une élue de son parti


    2 février 2021 à 03:28


    Mitch McConnell, patron des républicains au Sénat, n’apprécie pas du tout les propos de l’élue radicale Marjorie Taylor Greene, adepte des théories du complot.

    Marjorie Taylor Greene a récemment déclenché une tempête de critiques et d’appels à la démission pour des déclarations passées contre une victime de la tuerie du lycée de Parkland et des commentaires semblant appeler à l’exécution de démocrates.

    Le sénateur Mitch McConnell, chef des républicains au Sénat américain, a qualifié lundi une élue pro-Trump à la Chambre des représentants de «cancer pour le parti républicain» en raison de ses positions complotistes.

    «Quelqu’un qui a suggéré qu’il n’y avait peut-être pas d’avion qui s’était écrasé sur le Pentagone le 11-Septembre, que les épouvantables fusillades dans les écoles avaient été mises en scène, (…) ne vit pas dans le monde réel», a-t-il déclaré dans un communiqué adressé au média «The Hill», à propos de la députée pro-Trump Marjorie Taylor Greene. Le fait qu’elle prône des «mensonges absurdes» et adhère à des «théories du complot» est «un cancer pour le parti républicain», a ajouté Mitch McConnell.

    «Le vrai cancer pour le parti», ce sont les faibles élus républicains qui ne savent faire qu’une seule chose: «perdre avec grâce», a réagi l’intéressée sur Twitter. «C’est la raison pour laquelle nous sommes en train de perdre notre pays», a ajouté Marjorie Taylor Greene.

    Tempête de critiques

    Élue en novembre, la représentante de l’État de Géorgie de 46 ans revendique son soutien aux thèses complotistes de la mouvance d’extrême droite QAnon et se range derrière Donald Trump en affirmant que la victoire lui a été volée. Elle a récemment déclenché une tempête de critiques et d’appels à la démission pour des déclarations passées contre une victime de la tuerie du lycée de Parkland et des commentaires semblant appeler à l’exécution de démocrates.

    Si la parlementaire dit jouir du soutien de l’ancien président Donald Trump, à qui elle aurait parlé par téléphone, le chef des républicains à la Chambre des représentants Kevin McCarthy, qui fait face à des pressions d’élus l’appelant à agir, devrait s’entretenir avec elle cette semaine.

    Un élu démocrate, Jimmy Gomez, a notamment expliqué jeudi dernier qu’il présenterait une résolution afin que Marjorie Taylor Greene, qui doit siéger à la commission de l’Éducation de la Chambre, soit expulsée du Congrès parce qu’elle représentait un «danger».

    https://www.lematin.ch/story/un-chef-republicain-qualifie-de-cancer-une-elue-de-son-parti-440165954666

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    1. (...) «Quelqu’un qui a suggéré qu’il n’y avait peut-être pas d’avion qui s’était écrasé sur le Pentagone le 11-Septembre, que les épouvantables fusillades dans les écoles avaient été mises en scène, (...)

      ENFIN quelqu'un qui 20 ans après ose dire la vérité sur les hologrammes d'avions le 11 Septembre à New-York ! Un avion serait même entré au Pentagone dans un trou de 3 m de large ! HAHAHAHA ! et sur la FAUSSE tuerie de Newton (école Sandy Hook) où des acteurs ont été payés pour jouer le rôle de parents apitoyés et qui rigolaient lors des interviews ! Le 'pire' est que ni les cadavres d'enfants n'ont été vus, ni de scène de reconstitution, ni de demandes acceptées pour enterrer les 'enfants' !! HAHAHAHA ! On se croirait au Marathon de Boston où 'l'explosion d'une cocotte-minute remplis de farine' a arraché la jambe à un homme !
      Précision sur cette affaire: L'homme vu sur un brancard traversant l'avenue avait perdu sa jambe au Vietnam et a été payé pour jouer la scène de la victime qui rigole ! HAHAHAHA !

      C'est çà l'Amérique !

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  10. La DÉFENSE DE LA SANTÉ DES ENFANTS de Robert F.Kennedy Jr fait échec au plan des écoles californiennes de rendre obligatoire prématurément les tests et les vaccins COVID-19 pour les étudiants et les enseignants


    Par Bill Sardi
    2 février 2021


    Alix Mayer, présidente, Children's Health Defence, et directrice du conseil d'administration de la section de Californie, Children's Health Defense (CHD), a publié une lettre très claire à 1100 surintendants d'écoles californiennes, indiquant que l'utilisation de tests PCR non prouvés ou peu fiables et de vaccins expérimentaux COVID-19 ne peut pas être obligatoire et l’une de ces technologies médicales non éprouvées ne peut être proposée aux patients symptomatiques que par l’intermédiaire de leur propre médecin.

    La lettre exhorte à abandonner les efforts prématurés du California Department of Education et du Los Angeles Unified School District pour imposer ces tests et forcer la vaccination des étudiants et des employés comme condition de retourner sur le campus une fois les mesures de verrouillage levées.

    La lettre de 19 pages attire l'attention sur les lois qui interdisent les vaccins obligatoires ou les tests approuvés pour une utilisation d'urgence violeraient les lois fédérales et étatiques. De plus, l'utilisation de ces interventions médicales nécessite un consentement éclairé.

    Contentieux menacé

    La lettre du CHD avertit que "toute mise en place d'une telle exigence exposera les écoles publiques à une responsabilité légale." La lettre poursuit en disant: «Nous n'avons peut-être d'autre recours que de prendre des mesures judiciaires», notant que CHD a déjà entamé un litige contre les tests PCR forcés comme condition pour l'apprentissage en personne à New York.

    La lettre d'Alix Mayer fait également référence aux protections en vertu du Code de Nuremberg qui exigent «l'exercice du libre choix sans incitation indue ou tout élément de force, fraude, tromperie, contrainte ou autres formes de contrainte ou de coercition».

    La lettre poursuit en déclarant: «les Centers for Disease Control reconnaissent qu'il est illégal et contraire à l'éthique de rendre obligatoire le test PCR dans les écoles.» En vertu de l'autorisation d'utilisation d'urgence, «les vaccins ne sont pas autorisés à être obligatoires».

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  11. Test défectueux

    En outre, selon la FDA, «le test PCR largement utilisé ne doit jamais être utilisé sur des personnes en bonne santé, ne doit être utilisé que dans un cadre clinique et uniquement en présence de symptômes».

    CHD révèle que «les résultats positifs de la PCR n'excluent pas la présence de bactéries ou de co-infection avec d'autres virus.» Tout test PCR positif doit être considéré comme non confirmé si le patient n'est pas également testé pour la grippe, la coqueluche (coqueluche), la tuberculose ou d'autres agents pathogènes. En d'autres termes, pratiquement tous les tests PCR réalisés aux États-Unis à ce jour sont faux et devraient rester non confirmés.

    De plus, CHD note que la plupart des laboratoires aux États-Unis utilisent généralement le doublement de 35 cycles pour détecter le coronavirus COVID-19, ce qui donne un taux de faux positifs de 97%! Il en résulte une «casédémie» plutôt qu'une «pandémie». Et selon les directives de l'Organisation mondiale de la santé, un deuxième test doit être effectué si le premier est positif.

    CHD: «Il est bien établi que les enfants ont une chance statistiquement nulle de mourir du COVID-19 et toute mesure préventive doit entraîner moins de dommages pour les receveurs que l'infection.»

    CHD souligne que les étudiants asymptomatiques ne propagent pas le virus. Cela va à l'encontre de l'idée largement répandue selon laquelle les jeunes d'âge scolaire peuvent transmettre le virus à leurs grands-parents, qui sont à haut risque.

    En ce qui concerne la prévention, les vaccins expérimentaux COVID-19 n'empêchent pas de toute façon la transmission de personne à personne.

    Quelque 764 rapports d'événements indésirables graves associés à la vaccination contre le COVID-19 ont été rapportés jusqu'à présent, et seulement 1% des effets secondaires réels sont généralement signalés, ce qui suggère que des événements beaucoup plus graves et des décès liés au vaccin peuvent effectivement se produire.

    Les essais de vaccins actuels ne se termineront que les 27, 22 octobre et 31 janvier 2023. Et, plus important encore, les vaccins actuellement utilisés ne sont pas testés chez les enfants!

    Pour lire l'intégralité de la lettre de 19 pages, rendez-vous sur le site Web de la défense de la santé des enfants. Pour faire un don à Children’s Health Defence, écoutez l’appel de Robert F. Kennedy en vidéo.

    https://www.lewrockwell.com/2021/02/no_author/robert-f-kennedy-jrs-childrens-health-defense-foils-california-schools-plan-to-prematurely-mandate-covid-19-tests-and-vaccines-for-students-and-teachers/

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    1. En Californie ce n'est pas une merde de plus ou de moins qui va changer les choses !
      Faut dire (qu'il y a beaucoup de latinos !) qu'il y a une grosse absence d'intelligence et que les 'réfugiés climatiques latinos' (recherchés pour meurtres en leurs pays) ne connaissent rien au virus (qui siège à Los Angeles). D'où l'acceptabilité d'aller se faire sodomiser pour rechercher un atome d'intelligence en bonne santé et obtenir la carte verte !

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  12. Terroristes libertaires ?


    Par Ron Paul, MD
    Institut Ron Paul
    2 février 2021


    Le département de la Sécurité intérieure a émis mercredi une alerte terroriste nationale d'une durée allant jusqu'au 30 avril. L'alerte met en garde contre d'éventuelles attaques terroristes d'Américains qui sont «à motivation idéologique» et ont «des objections à l'exercice de l'autorité gouvernementale et à la transition présidentielle, ainsi que d'autres griefs perçus alimentés par de faux récits. »

    Le langage utilisé dans cette alerte suggère que des millions d'Américains sont des terroristes potentiels. Le deuxième amendement soutenant, les militants anti-guerre, anti-fiscaux, anti-politique, anti-militarisation, pro-vie et anti-Réserve fédérale ont certainement des «objections à l'exercice de l'autorité gouvernementale». Ils sont certainement considérés par la classe politique et ses servantes dans les grandes technologies et les médias grand public comme des extrémistes idéologiques. Quiconque reçoit ses nouvelles de sources autres que les médias grand public ou les grandes technologies, ou qui utilise certaines plates-formes de médias sociaux «non approuvées», est considéré comme ayant vu ses griefs «alimentés par de faux récits». Pour que quelque chose soit considéré comme un faux récit, il suffit de contredire le récit «officiel».

    L'alerte «terroriste domestique» est le dernier signe que les activités du 6 janvier au Capitole, comme les attentats du 11 septembre 2001, sont utilisées pour faire avancer un programme anti-liberté de longue date. Une législation élargissant l’autorité du gouvernement fédéral à utiliser sa surveillance et d’autres pouvoirs inconstitutionnels contre les «terroristes nationaux» sera probablement bientôt examinée par le Congrès. Tout comme la loi PATRIOT a été rédigée des années avant 2001, cette législation a été rédigée bien avant le 6 janvier. Les partisans du projet de loi profitent simplement de l’hystérie qui a suivi la prétendue insurrection pour pousser le projet de loi à l’ordre du jour du Congrès.

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  13. L'ancien directeur de la CIA, John Brennan, a récemment désigné les libertariens parmi les personnes que le gouvernement devrait poursuivre. Ce n'est pas la première fois que des libertaires sont salis. En 2009, un centre de fusion financé par le gouvernement fédéral a identifié des personnes qui soutenaient ma campagne présidentielle, ma Campagne pour la liberté ou certains candidats des partis libertaires et constitutionnels comme des extrémistes potentiellement violents.

    L'idée que le libertarisme crée des terroristes est absurde. Les libertariens soutiennent le principe de non-agression, ils rejettent donc l'utilisation de la force pour faire avancer leurs objectifs politiques. Ils comptent plutôt sur la persuasion pacifique.

    Le libertarisme est attaqué parce qu'il ne soutient pas simplement la réforme de quelques politiques gouvernementales. Au lieu de cela, il présente un formidable défi intellectuel pour tout l'État de guerre-providence.

    Le but ultime de ceux qui poussent à la répression du «terrorisme intérieur» est de faire en sorte que les gens ne soient même pas disposés à envisager des idées «radicales» - de faire en sorte que les gens aient tellement peur de certaines idées qu’ils refusent même de les entendre équitablement.

    Les progressistes qui sont tentés de soutenir ce qui est promu comme une répression de la violence de droite devraient considérer l'histoire du harcèlement gouvernemental des mouvements progressistes et des dirigeants tels que Martin Luther King, Jr.Que pensent-ils qu'un futur autoritaire de droite ferait? si on leur donne le pouvoir de s'en prendre aux «extrémistes idéologiques»?

    Tous les Américains qui chérissent la Déclaration des droits devraient s'unir pour mettre fin à cette dernière répression contre la liberté. Ma campagne pour la liberté mobilisera les Américains pour empêcher l'adoption de toute législation nationale sur le terrorisme, tandis que mon Institut pour la paix et la prospérité et mon rapport sur la liberté fourniront aux Amériques les informations les plus à jour sur les tentatives continues de dénigrer ceux qui parlent le vérité sur les mensonges du gouvernement.

    (Vous pouvez regarder le Ron Paul Liberty Report en direct sur YouTube du lundi au vendredi à midi, heure de l'Est.)

    https://www.lewrockwell.com/2021/02/ron-paul/libertarian-terrorists/

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    1. Les véritables terroristes conspirationnistes sont les personnes qui se disent du parti appelé à tort 'Démocrate' alors qu'aucun membre de ce cartel ne veut la Démocratie aux USA !! Les Etats-Unis d'Amériques sont une république et non sont contraire une Démocratie !

      Le mot Démocratie veut dire Par le Peuple Pour le Peuple. Alors qu'aux States il y a des congressistes (tuteurs pour handicapés) qui proposent leurs lois et votent leurs lois sans jamais bien sûr demander l'avis du Peuple.

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  14. Le virus inexistant: il sape toutes les autres histoires


    Par Jon Rappoport
    Le blog de Jon Rappoport
    2 février 2021


    Dans cet article, je continue à retracer les implications du virus manquant; Je fais référence au fait que personne n’a prouvé l’existence du SRAS-CoV-2.

    Ici, je jette un regard plus large sur la situation.

    Apparemment, la notion de virus est née lorsque les théoriciens des germes ont manqué de bactéries pour expliquer les maladies. Ils ont donc affirmé qu'il devait y avoir une particule invisible plus petite, qui a été appelée «virus».

    Depuis ce choix fatidique, les chercheurs ont rencontré divers problèmes. Le premier d'entre eux: comment prouver, dans des cas spécifiques, que ces virus existent et provoquent des maladies ?

    Flashing forward - deux voies modernes de preuve ont été inventées. Premièrement, déformer et inverser le sens du mot «isolement». Et deuxièmement, séquencer la structure génétique des virus en utilisant des programmes informatiques prédéfinis pour construire, à partir de rien, sans justification, des collections d'informations génétiques, pour aboutir à rien de plus que des entités virtuelles.

    Dans des articles précédents, j'ai analysé et rejeté les deux voies de «recherche».

    Dans le premier cas, il y a la présomption injustifiée que le virus est contenu dans une soupe dans un plat dans un laboratoire, et cela s'appelle «isolement», quand il s'agit en fait de non-isolement. Dans le second cas, il n'y a pas de véritable séquençage. Tout est fait de suppositions et de conjectures imméritées.

    Cependant, 99,9 % des scientifiques traditionnels croient véritablement en leurs propres méthodes et fabrications. Ils acceptent en fait ce qu’ils font comme science.

    Par conséquent, dans les laboratoires de virologie du monde entier, y compris les installations d’armes biologiques, LES CHERCHEURS n’ONT AUCUNE IDÉE DE CE QU'ILS FONT. Ils ne savent pas à quel point ils sont vraiment éloignés de la réalité.

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  15. ILS N'ONT AUCUNE INDICATION DE L'ABSURDITÉ DE LEUR PROPRE TRAVAIL.

    Ils sont pris, trompés et embarrassés par leurs propres théories.

    C’est comme si des explorateurs chargés de cartographier la lune, sur place, de près et personnellement, effectuaient leur travail dans des mines de charbon souterraines. Et ils ne reconnaissent pas qu’il y a un problème.

    Le dixième d'un pour cent des chercheurs qui voient un problème comprend qu'ils doivent garder la bouche fermée.

    Est-ce que je prétends, en définitive, que TOUS les «virus» n'ont pas d'existence physique ? Non, du moins pas encore. C’est une question ouverte.

    Dans le cas du SRAS-CoV-2, je ne vois aucune preuve légitime de son existence.

    Et ce qui est pire, les scientifiques sont hypnotisés par leurs propres hypothèses; et par conséquent, ils ne peuvent pas repenser ce qu’ils font.

    Ce ne serait certainement pas la première fois qu’un système emprisonnerait les pratiquants qui y travaillent.

    C’est ainsi que vous apprenez aux humains à devenir des robots.

    Au début, les humains suivent les règles qui définissent le système. Ensuite, ils obtiennent leur diplôme pour appliquer les règles. Leur esprit devient excessivement littéral. Ils considèrent les alternatives comme des hérésies.

    «Monsieur, vous n’avez aucune idée de ce que vous faites. Vous pensez découvrir de nouveaux virus. Vous pensez que vous les manipulez pour créer de nouveaux formulaires. »

    "Ne me dérange pas, je suis occupé."

    «Vous dites que le non-isolement est l’isolement. Vous utilisez des algorithmes pour inventer des «virus» constitués de données non pertinentes. Ce sont des constructions de données, rien de plus. »

    «Vous êtes un blasphémateur. Ne me dérange pas, je suis occupé. "

    "Vous jouez avec des processus qui n'ont rien à voir avec ce que vous pensez qu'ils ont à voir avec…"

    «Comment êtes-vous entré dans mon laboratoire ?»

    «J'ai amené une équipe de tournage. Nous voulons filmer et documenter chaque étape que vous faites pour «découvrir un nouveau virus». »

    "Absolument pas. Vous n’êtes pas officiel. C'est un établissement de haute sécurité. »

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  16. "En d'autres termes, sans être vus, nous devons accepter vos revendications comme si elles étaient légitimes."

    «Oui, c’est la règle. Nous ne dirigeons pas une société de débats. Nous faisons de la science. "

    «Mais vous voyez, c’est le point. Vous ne faites PAS de science. »

    "Que dites-vous ?"

    «Vous n’avez aucune idée de ce que vous faites. Vous PENSEZ découvrir de nouveaux virus. Vous CROYEZ que vous les manipulez. Mais vous ne travaillez qu'avec des fantasmes auto-générés. "

    "Je vais vous dire ce que. Je vais vous injecter l’un de ces fantasmes et voir ce qui se passe. »

    "Vous ne possédez pas de spécimen réel d'un virus isolé et purifié, séparé de tout autre matériel."

    "Le voici, dans ce plat."

    "Non. REGARDE ÇA. Dans ce plat, il y a une soupe. Il contient des cellules humaines et de singe, des médicaments et produits chimiques toxiques et d'autres matériels génétiques. C'est la chose la plus éloignée de «isolé». »

    «Nous savons que le virus est là. Certaines cellules sont en train de mourir. Le virus doit tuer. »

    "Non. Les médicaments et produits chimiques toxiques pourraient tuer. De plus, les cellules sont privées de nutriments. Cela seul peut expliquer leur mort. Pensez-y bien.

    «Il n'y a rien à penser. Nos procédures ont été vérifiées par des milliers d'études et d'articles scientifiques publiés.

    «Le consensus n'est pas la même chose que la vérité.»

    «Sécurité, venez au laboratoire. Nous avons un intrus non certifié. Escortez-le hors des lieux.

    "C'est votre résultat ?"

    «Notre travail est classé. Vous êtes un civil. Nous prononçons; vous obéissez. »

    «Et c'est de la science?»

    "Absolument. Est-ce qu’ils ne vous ont pas appris cela à l’école? »

    «VOUS N'AVEZ AUCUNE IDÉE CE QUE VOUS FAITES DANS CE LABORATOIRE. Vous êtes prisonnier de vos propres illusions. »

    «Sécurité, dépêchez-vous. Cet homme est un subversif… »

    "Supposons que vous pensiez travailler avec des virus, mais que vous ne travailliez qu'avec des IDÉES ET DES HISTOIRES SUR LES VIRUS ?"

    "Que voulez-vous dire ?"

    «Vous n’isolez vraiment rien. Et vous n’enchaînez rien. Les séquences ne sont que des informations bricolées à partir de bibliothèques de référence génétique par des programmes informatiques. Tout au mieux, c'est une métaphore numérique de ce que vous croyez exister. Vous créez des contes de fées. »

    «Même si c'était vrai, ce serait le plus proche de la réalité. Rien n'est parfait."

    «Un rocher est parfait. Vous le voyez, vous le frappez, vous vous asseyez dessus.

    «Les virus sont très petits.»

    "Encore plus de raisons d'être sûr que vous avez affaire à quelque chose de réel."

    «Nous utilisons la technologie PCR.»

    «Mais il ne cherche qu’un morceau d’ARN que vous ASSUMEZ provenir du« virus ». Puisque vous n’avez pas de virus isolé et purifié, vous n’avez aucune raison de supposer que l’ARN provient du «virus». »

    «Sécurité, emmenez cet homme à sa voiture. Emmenez l'équipe de tournage avec lui. Ils n'ont pas le droit d'être ici. Il s'agit d'une installation financée par le gouvernement. Les citoyens privés n'ont pas accès au gouvernement. »

    CHEF DE LA SÉCURITÉ: «En fait, j'aimerais entendre le reste de la conversation. Ma sœur vient de prendre le vaccin pour la protéger contre le «virus», et maintenant elle est à l’hôpital… »

    Reprinted with permission from Jon Rappoport’s blog.

    https://www.lewrockwell.com/2021/02/jon-rappoport/the-non-existent-virus-it-undercuts-all-other-stories/

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