- ENTREE de SECOURS -



jeudi 23 janvier 2020

ELECTRICITÉ : PAS DE DÉLAI ACCORDÉ POUR L'AUGMENTATION DES FACTURES

 par PAOLO GAROSCIO 
23/01/2020


38% des ménages en France se chauffent à l'électricité.

« Une mauvaise nouvelle n’arrive jamais seule » ; voilà ce que dit l’adage qui, malheureusement, se confirme le 22 janvier 2020. La forte augmentation des tarifs de l’électricité prévue par la Commission de régulation de l’énergie (CRE) a non seulement été validée mais ne connaîtra pas de délais avant son application.

L’augmentation de 2,4% des tarifs de l’électricité est validée

La première information qui nous vient du ministère de la Transition écologique et solidaire mercredi 22 janvier 2020 n’est pas une surprise : la Commission supérieure de l’énergie (CSE), à laquelle la CRE avait envoyé son projet d’augmentation des tarifs de l’électricité, a validé la hausse.

Les tarifs bleus résidentiels et les tarifs bleus appliqués aux petits professionnels éligibles vont donc bien augmenter de 2,4%. Ce n’est pas une surprise : il s’agissait pour la CRE de faire un énième rattrapage sur les tarifs et les coûts d’approvisionnement à la suite du gel des tarifs annoncé lors de la crise des Gilets jaunes. Le gouvernement aurait eu bien du mal à refuser l’augmentation.

Forte hausse des tarifs… alors que l’hiver arrive

Là où les ménages pouvaient espérer un peu de répit, c’était sur la date d’entrée en vigueur des nouveaux tarifs. Alors que la CSE proposait le 1er février pour l’augmentation, la CRE avait le pouvoir de reporter la hausse à une date ultérieure, ce qu’elle a déjà fait diverses fois, la dernière en date en 2019.

Le report aurait été une bouffée d’air pour les ménages alors que les mois les plus froids d’hiver sont aux portes de la France et que 38% de la population se chauffe à l’électricité, sans compter la cuisson et le chauffage de l’eau… et que 12,1 millions de personne se trouve en précarité énergétique en France.

Mais voilà, malgré l’arrivée des mois les plus froids de l’année, l’augmentation du prix de l’électricité aura bien lieu le 1er février 2020, la CSE ayant validé dans sa totalité le projet de la CRE. Une mauvaise nouvelle qui devrait, selon les calculs de la CSE, coûter 21 euros par an de plus en moyenne aux Français.

50 commentaires:

  1. COMMENT FAIRE BAISSER SA CONSOMMATION D'ÉLECTRICITÉ ?


    par JEAN-BAPTISTE GIRAUD
    22/01/2020


    Baisser la température pendant la nuit et lorsqu'il n'y a personne la journée permet d'économiser 30 à 40% d'électricité.

    Les mois de janvier et de février sont normalement les mois les plus coûteux, pour ceux qui utilisent l'électricité pour se chauffer, mais aussi pour ceux qui ne s’en servent que pour l’eau chaude sanitaire.

    Faire baisser sa consommation électrique

    Quand on reçoit une facture de 150, 200, parfois 250 euros pour seulement un mois, cela veut dire que l’on dépense entre 5 et 10 euros d'électricité par jour. Est-ce inéluctable ? Non.

    Vous pouvez faire baisser votre consommation électrique et donc vos dépenses en adoptant quelques trucs simples. Si vous vous chauffez à l'électrique, il faut absolument baisser la température pendant la nuit. De plus en plus de radiateurs sont équipés d’écrans, permettant de les programmer. Pourtant, seul un utilisateur sur 5 a pris le temps de le faire. Et s’il n’y a personne chez vous pendant la journée, même chose ! Baissez la température soit avec le programmateur, soit, à la main !

    Une économie de 30 à 40%

    Vous allez économiser au moins 30 à 40 % d'électricité. Si vous avez un gros chauffe-eau, par exemple, 200 litres, et n'êtes que 2 ou 3 à vous en servir, là encore vous pouvez baisser le thermostat. Il est réglé par défaut sur 5 ! 4 ou 3 pourraient suffire.

    Les deux derniers appareils gourmands en énergie, sont le four, et le sèche-linge. Pour le premier, réduisez la consommation de pizzas ! Pour le second, si vous pouvez étendre une lessive de temps en temps, vous sentirez la différence. En procédant ainsi, vous pouvez économiser jusqu’à 30% sur votre facture d’électricité mensuelle.

    http://www.economiematin.fr/news-comment-faire-baisser-consommation-electricite

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    1. (...) Les deux derniers appareils gourmands en énergie, sont le four, et le sèche-linge. Pour le premier, réduisez la consommation de pizzas ! (...)

      Les fours vendus dans les supermarchés sont TOUS des escroqueries à la consommation !
      Les fours chauffent autant à l'extérieur qu'à l'intérieur !!
      On doit pouvoir poser sa main sur un four en marche, pour cela vous devez acheter en magasins de construction des briques réfractaires (22 x 11 x 3 cm/1 €), et les poser sans ciment à l'intérieur du four (au fond, cotés et bas) et à l'extérieur côtés (tenus par scotch double face) et dessus.
      Vous aurez donc un four de boulanger !
      La chaleur sera maintenue à l'intérieur !

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  2. L'UFC-QUE CHOISIR VENT DEBOUT CONTRE LA LOCATION LONGUE DURÉE D'ÉLECTROMÉNAGERS


    par OLIVIER SANCERRE
    22/01/2020


    En dix ans, les contrats de location longue durée d'appareils
    électroménagers ont augmenté de 257%.

    Les offres de location longue durée (LDD) se sont multipliées ces derniers mois, avec la promesse de pouvoir utiliser des appareils électroménagers contre quelques dizaines d'euros par mois. L'UFC-Que Choisir exige un renforcement des règles qui sont au désavantage des consommateurs.

    Les grandes enseignes de la distribution ont senti le filon : la location longue durée (LDD) leur permet de lisser leurs revenus sur plusieurs années, parfois bien au delà du prix comptant de l'appareil loué. L'UFC-Que Choisir estime que ces contrats LDD ne sont pas au bénéfice des consommateurs, qui non seulement ne conservent pas le produit après la période échue de location, mais qui finissent aussi par payer très cher l'usage de l'appareil. Le micro-ondes vendu 316 euros à prix comptant revient à 731 euros avec la LDD, un tarif 130% plus élevé que le prix comptant ! Il en va de même pour le réfrigérateur (+58%), la télévision (+130%), l'ordinateur (+150%) et le smartphone (+65%).

    Des prix sans commune mesure avec la réalité

    La location à longue durée est considérée comme « un véritable gouffre économique » par l'association, mais aussi comme un non sens environnemental. À l'heure où les consommateurs sont particulièrement sensibles à l'aspect écologique de leurs achats, la LDD n'est pas une bonne affaire : le micro-ondes loué sera remplacé au bout de quatre ans alors que sa durée de vie est de neuf ans… L'UFC-Que Choisir pointe aussi de « nombreuses clauses » qui minimisent leurs obligations et en imposent des « démesurées » aux consommateurs : le client qui restitue un bien en mauvais état (ce qui peut arriver après plusieurs années d'usage) pourra se voir facturer une kyrielle de frais supplémentaires, pour la réparation ou le remplacement à neuf.

    Création d'un cadre juridique

    L'organisation de défense des consommateurs appelle à la création d'un cadre juridique semblable à la législation sur le crédit à la consommation, « propre à contenir les effets nocifs de location de longue durée ». Les distributeurs devraient se voir imposer un plafonnement tarifaire sur le coût total de la location et les frais de résiliation. Une information précontractuelle standardisée devrait également être mise en œuvre pour permettre aux consommateurs de faire jouer la concurrence : montant total des loyers à payer, détail des frais supplémentaires susceptibles d’être facturés et montant total à payer en surplus du prix de référence au comptant.

    http://www.economiematin.fr/news-ufc-que-choisir-vent-debout-contre-location-longue-duree-electromenagers

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  3. Sulfoxaflor : un insecticide victime du principe de précaution

    L’interdiction du sulfoxaflor est un exemple de plus de l’instrumentalisation de la justice à des fins économiques et socio-politiques.


    Par André Heitz.
    23 JANVIER 2020


    Le 29 novembre 2019, sur requête de Générations Futures, de l’Union Nationale de l’Apiculture Française (UNAF) et d’Agir pour l’Environnement, le tribunal administratif de Nice a prononcé l’annulation des autorisations de mise sur le marché de deux produits phytopharmaceutiques à base de sulfoxaflor, Transform et Closer.

    Le sulfoxaflor est une substance active insecticide de la classe des sulfoximines ; agissant sur le même site que les néonicotinoïdes, il a été copieusement vilipendé.

    Il a néanmoins été approuvé au niveau européen pour la première fois le 18 août 2015 pour une durée de 10 ans. Le 27 septembre 2017, l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail (ANSES) avait autorisé les deux produits en cause, commercialisés par Dow AgroScience SAS.

    Et le 24 novembre 2017, le même tribunal avait suspendu ces autorisations par une ordonnance en référé.

    Les autorisations de mise sur le marché étaient assorties de restrictions des conditions d’utilisation afin de protéger les abeilles et autres pollinisateurs. Cette protection avait été doublement assurée : par une instruction détaillée dans les « Conditions d’emploi générales » et par une indication des stades phénologiques pour lesquels le produit peut être utilisé, stades qui excluent celui de la floraison.

    L’ANSES a décidé de prendre acte du jugement et de ne pas faire appel. C’est que, en application de la loi dite Egalim, le gouvernement s’apprête à interdire le sulfoxaflor, ainsi que la flupyradifurone, dont le ministère de l’Agriculture dit qu’ils ont « des modes d’actions identiques aux néonicotinoïdes » (superbe justification…).

    AGRICULTURE EN DANGER

    Ainsi se termine un petit feuilleton judiciaire (sauf appel de Dow)… et s’ouvrent de belles perspectives de démolition de cette agriculture qui nous nourrit en protégeant ses cultures par des produits phytopharmaceutiques pour nous livrer des denrées en quantité et qualité, y compris sanitaire.

    Certes, ce jugement du premier degré de juridiction ne fait pas jurisprudence, mais il s’inscrit dans une tendance interprétant le principe de précaution de manière intégriste (voir notamment ici une décision du tribunal administratif de Lyon).

    Et il sera sans nul doute exploité comme il se doit dans le travail de sape en théorie anti-pesticide, en pratique anti-agriculture et alimentation.

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  4. En bref, le tribunal a pris appui sur la constatation, par les agences française et européenne d’évaluation, de l’existence de « risques importants de toxicité pour les insectes pollinisateurs » et d’une « dangerosité des produits « Transform » et « Closer » pour la faune auxiliaire et les insectes pollinisateurs ».

    Et il a écarté l’objection des mesures préventives :

    Si l’ANSES et la société Dow Agrosciences font valoir que l’utilisation de l’insecticide est assortie de mesures d’atténuation des risques, telles que l’absence d’application du produit durant la période de floraison, ces mesures ne peuvent être regardées comme suffisantes dès lors qu’elles présentent une portée générale et ne sont assorties d’aucune obligation pour les utilisateurs du produit.

    L’ANSES aurait donc « méconnu le principe de précaution ainsi que l’article 4 du règlement (CE) n° 1107/2009. »

    PRINCIPE DE PRÉCAUTION DÉVOYÉ DE SON OBJECTIF

    Le tribunal n’a pas manqué de se référer à la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne, mais de manière quelque peu sélective en omettant les références au « principe de proportionnalité » qui doit régir les mesures prises sur le fondement du principe de précaution.

    Sa décision devrait aussi s’analyser à l’aune de l’article 5 de la Charte de l’Environnement qui exige, outre « la mise en œuvre de procédures d’évaluation des risques » – réalisée en l’occurrence par l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) et l’ANSES –, « l’adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage ».

    Au final, le raisonnement suivi par le tribunal doit s’interpréter comme suit : seul le risque zéro – illusoire et indémontrable – est acceptable ; toute mesure d’atténuation des risques laissant subsister des risques résiduels (c’est la nécessaire interprétation du mot « atténuation »), il faut interdire la mise sur le marché et l’utilisation de la substance en cause.

    Le principe de précaution est ainsi appliqué de manière rigoureuse, en écartant le « principe de proportionnalité ».

    Et tant pis si le risque résiduel est limité et acceptable (et nul ou quasi nul pour certains usages).

    Et tant pis si le rapport risque-bénéfice est largement favorable.

    Et tant pis encore si l’interdiction du produit en cause mène soit à l’emploi d’autres produits au profil toxicologique et écotoxicologique bien plus mauvais (avant qu’ils ne soient interdits à leur tour), soit à une impasse dans la protection des cultures (et par voie de conséquence dans la production agricole et alimentaire).

    Il y a d’autres faiblesses dans la décision, s’agissant notamment de la compréhension de l’ensemble des faits pertinents, du système d’autorisation des produits et des effets d’une application purement mécanistique du droit – de surcroît fort discutable – qui fait fi des conséquences sur la vie sociale et économique.

    Restons un instant dans le domaine des produits de protection des plantes : toute substance est condamnée dès lors qu’une instance d’évaluation a conclu, selon la formule habituelle, qu’« un risque ne peut pas être exclu » ; qu’un travail de recherche a établi, ou simplement suggéré, l’existence d’un risque ; ou encore qu’une organisation militante a bidouillé un « rapport » suffisamment convaincant.

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  5. Les seules substances à échapper à la damnation seraient celles qui – comme le spinosad, du reste bien plus dangereux pour les abeilles que le sulfoxaflor – sont utilisables en agriculture biologique : leur autorisation de mise sur le marché ne sera pas contestée par les organisations militantes anti-pesticides – entendre : de synthèse.

    Certaines d’entre elles « roulent » pour le biobusiness qui le leur rend bien sous forme de financement, ou poursuivent des objectifs bien plus larges que la défense – alléguée – de l’environnement.

    JUSTICE INSTRUMENTALISÉE

    Ce qui se passe, en l’occurrence, c’est l’instrumentalisation de la justice à des fins économiques et socio-politiques.

    En particulier, la justice est aussi mise à contribution dans un travail de sape visant à démolir – ici à travers la mise en cause de l’ANSES – les fondements de l’évaluation des risques (et bénéfices) fondée sur la science.

    Certes, on ne saurait disputer à ces organisations le droit de saisir la justice, mais il est important et urgent d’alerter les pouvoirs politiques et judiciaires sur le fondement du problème – un principe de précaution dévoyé de son objectif – et les enjeux.

    Appliqué à d’autres aspects de la vie courante, ce principe devrait nous faire retourner à l’Âge de pierre, voire remonter sur l’arbre :

    interdisons les produits ménagers « à tenir hors de portée des enfants », une instruction largement ignorée ;
    fini les médicaments car ils ont tous des effets secondaires et peuvent être mal utilisés ;
    plus d’électricité car il subsiste des risques d’électrocution ;
    plus d’agriculture car le labour nuit aux vers de terre…
    supprimons aussi le Soleil, fauteur de cancers avec ses rayons ultra-violets.
    C’est évidemment ridicule. Et la solution est à notre portée : les autorités politiques et judiciaires doivent resserrer les boulons.

    https://www.contrepoints.org/2020/01/23/362726-sulfoxaflor-un-insecticide-victime-du-principe-de-precaution

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    1. L'HORREUR MONSTRUEUSE DES PSYCHOPATHES !

      Imaginez que les pharmacies ne délivrent plus de produits chimiques (et ne soient donc qu'approvisionnées en couches-culottes, lunettes et tisanes !), toutes les maladies feraient des ravages ! Il y aurait très vite des millions de morts !
      C'est ce que veulent les nazies !

      Plus jamais de remèdes contre les maladies des plantes et des animaux !

      Il n'existerait que des plantes 'bio' (c'est-à-dire malades et dangereuses pour la santé comme aux siècles précédents où la vie d'arrêtait avant 40 ans). En mangeriez vous des tomates touchées par le mildiou ? De la viande de vaches folles ? De raisins envahi d'oïdium ? Du mouton qui a la tremblante ? Du porc qui a la diarrhée ? Du poulet qui a la grippe aviaire ?
      Non ? Alors pourquoi vous manger du bio et allez à la pharmacie ?

      Avec des éoliennes qui tuent des milliards d'oiseaux et d'insectes tous les jours, faire croire que leur disparition relève de l'agriculture est une escroquerie verte.

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  6. Le droit au blasphème devrait être garanti par la Constitution
    liberté d'expression

    La dérive liberticide inquiétante qui contamine la société française de la base au sommet doit être endiguée coûte que coûte.


    Par la rédaction de Contrepoints.
    22 JANVIER 2020


    Je découvre avec effarement cette affaire #JeSuisMila, 16 ans, en danger de mort pour avoir critiqué l’#homophobie et la #misogynie dans l’#islam et « toutes les #religions » [TÉMOIGNAGE]. Elle a est dû être déscolarisé et a déménagé en urgence! https://t.co/xaymNQWtFT

    — Francoise Laborde (@frlaborde) January 22, 2020

    A quelques semaines de la commémoration des attentats dans les locaux de Charlie Hebdo, c’est une autre affaire touchant à la liberté de critiquer les religions qui défraye la chronique sur le web. Une jeune internaute de 16 ans a reçu des milliers d’insultes et de menaces de mort après avoir posté une vidéo où elle insulte l’Islam. Ce sont en effet des dizaines d’incitation à l’agression qui ont obligé Mila à quitter son école et même à déménager pour se protéger de la multitude en colère.

    Si le contenu de la vidéo de la jeune fille ne vole pas bien haut, et se contente d’aligner des grossièretés proférées sous le coup de la colère, la réaction des internautes outragés nous montre une absence de familiarité étonnante avec le principe de la liberté d’expression. Les opinions, qu’elles portent sur les religions ou d’autres opinions politiques, peuvent heurter et choquer, mais l’État de droit devrait protéger correctement le libre exercice de la parole dans le débat public, tout comme il protège la liberté de religion dans le cadre de la laïcité.

    SILENCE ASSOURDISSANT DU GOUVERNEMENT

    Plus étonnant est le silence assourdissant des pouvoirs publics et des associations subventionnées face au déchaînement d’insultes homophobes et lesbophobes consécutives à la vidéo. D’habitude assez vocaux quand il s’agit de tempêter contre l’homophobie des Gilets Jaunes ou des supporters de foot, les membres du gouvernement et les entrepreneurs identitaires progressistes officiels ne semblent pas pressés de réagir face à cette nouvelle manifestation de populisme numérique. C’est ce silence assourdissant que l’extrême-droite est en train de combler en se faisant le défenseur exclusif d’une liberté individuelle qui devrait être un socle commun à toutes les sensibilités politiques démocratiques.

    C’est aussi que le gouvernement non plus n’est pas très familier avec le principe de la liberté d’expression. L’adoption discrète mardi d’un amendement à la loi contre la haine, repéré par la Quadrature du Net, pourrait ainsi donner à la police toute latitude pour censurer les plateformes sans l’intervention d’un juge.

    En obligeant toutes les plateformes à retirer les contenus jugés en contradiction à la lutte antiterroriste au bout d’une heure, la loi acterait l’institutionnalisation de la censure automatisée fournis par Google et Facebook. Quand on relève le nombre de protestations quotidiennes contre les pratiques des deux géants de la tech dans le domaine, l’inquiétude est encore plus grande.

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  7. Plutôt que de rappeler une nouvelle fois que la liberté d’expression devrait être sacrée, sacrons le droit au blasphème pour rappeler une chose essentielle à nos concitoyens comme à nos dirigeants : ce ne sont pas les opinions neutres qui méritent le plus d’être tolérées, mais celles avec lesquelles nous sommes en désaccord, qui peuvent éventuellement nous heurter et nous faire réagir.

    Réduire au silence les propos désagréables ne sert à rien et la tolérance civile suggère, plutôt que de tout interdire, de dégonfler les fanatismes et de laisser s’exprimer toutes les voix des citoyens. La dérive liberticide inquiétante qui contamine la société française de la base au sommet doit être endiguée coûte que coûte.

    https://www.contrepoints.org/2020/01/22/362818-le-droit-au-blaspheme-devrait-etre-garantie-par-la-constitution

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    1. Ces 'milliers' de messages anti-français viennent de la dictature installée à Bruxelles et qui dirige et oblige tous les pays de la CEE à se conformer à ses volontés.

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      L’UE va financer des agents pour contrer les eurosceptiques sur Internet

      By lejournaldusiecle
      14 février 2013


      Le Parlement européen va débourser environ 2,5 millions d’euros environ pour lancer une armée de "trolls" sur Internet, et en particulier les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter pour lutter contre l’euroscepticisme en vue des élections de 2014, qui auront lieu entre le 5 et le 8 juin 2014.

      C’est le Daily Telegraph qui a révélé l’information le 3 Février 2013. Le journal a eu accès à des documents confidentiels qui révèlent la planification d’une campagne sans précédent de réorientation de l’opinion publique, avant et pendant les élections de juin 2014.

      Au cœur de cette nouvelle stratégie : "des outils de contrôle de l’opinion publique" destinés à déterminer si certains débats de nature politique ayant lieu entre participants des médias sociaux et autres blogs sont susceptibles d’attirer l’attention médiatique et publique.

      Les communicants des institutions parlementaires devront être capables de décrypter les "sujets tendances" au sein des conversations et d’y réagir rapidement, de manière ciblée et pertinente ; il s’agit pour eux de "se joindre aux conversations et de les influencer, par exemple en fournissant des faits et des chiffres déconstruisant les mythes".

      Selon le document mis à jour par le Daily Telegraph, les "trolls" européistes auront pour mission de subvertir le sentiment qu’expriment de plus en plus d’Européens, à savoir que "l’Europe est le problème", et de le retourner, de sorte que chacun en vienne à considérer que la réponse aux défis actuels est "plus d’Europe", et non pas "moins d’Europe".

      Une attention toute particulière doit être accordée, nous dit-on, aux pays qui ont connu une montée de l’euroscepticisme. La France, qui a massivement rejeté le Traité constitutionnel européen le 29 mai 2005 (55%), devrait donc être particulièrement ciblée par cette campagne de propagande, visant à redresser les jugements inadaptés – incorrects – sur la construction si prometteuse de ce "premier empire non impérial" qu’est l’UE, dixit Barroso.

      En pleine crise économique, et alors que l’austérité est imposée aux États, l’UE ne devrait pas rechigner sur les moyens de sa propagande, puisqu’une augmentation de près de 2 millions d’euros des dépenses en "analyse qualitative des médias" serait prévue, principalement tirée de budgets pré-existants, et plus de 900.000 euros additionnels devraient être collectés l’an prochain.

      Nigel Farage a été l’un des premiers députés européens à réagir aux révélations du Telegraph, le 7 février sur Russia Today, estimant que l’UE ne valait pas mieux qu’une "république bananière".

      Sources : Daily Telegraph / Agoravox / Russia Today / Le Journal du Siècle

      http://lejournaldusiecle.com/2013/02/14/lue-va-financer-des-agents-pour-contrer-les-eurosceptiques-sur-internet

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    2. Depuis plusieurs mois sur des sites avec publicités sont apparus des photos présentant des mannequins portant des vêtements et sous-vêtements féminins sans tête !! Sans tête pour éviter le genre !!!

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    3. https://www.nicolemove.com/collections/bodycon-dresses-8612/?tspu=F6C38B38D259,9DE5D9CCB947,B64A16138E8B,2F13E25F0071,957660F55DDA,31814D9AB7FE,0D5AB596D022,CFE8A52C4ED9,F6C38B38D259,5F660CDF1F8C,F85B4706F4DA,149559E69FA3,2FE6E34EF034,421FDD0A6736,SPFQP9ZDJAY,8B858B6B151C&gclid=EAIaIQobChMInr_ZhoCU5wIVAa5RCh2y5AX9EAEYASAAEgKWMPD_BwE

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  8. Donner un sens aux accusations de mise en accusation


    Par Paul Craig Roberts
    PaulCraigRoberts.org
    23 janvier 2020


    Avant la mise en accusation de Trump, non pas par le Congrès comme rapport des représentants mais par des démocrates intéressés, pendant toute l'histoire des États-Unis, il n'y a eu que deux tentatives pour mettre en accusation un président - Andrew Johnson en 1868 et 130 ans plus tard Bill Clinton en 1998.

    Clinton a été mis en accusation par les républicains de la Chambre quand il a clairement menti sous serment en niant sa relation sexuelle avec Monica Lewinsky, une stagiaire de la Maison Blanche. Le Sénat a refusé de le condamner. Assez de sénateurs avaient suffisamment de sens pour savoir que mentir à propos d'une affaire sexuelle, même sous serment, ne constituait pas un «crime élevé». De plus, les sénateurs comprenaient que peu d'hommes seraient enclins à embarrasser leur femme et leur fille, ou peu de femmes leur mari. et sa fille, en admettant publiquement une relation sexuelle.

    Andrew Johnson, un démocrate du Tennessee, était aux côtés de l'Union républicaine d'Abe Lincoln. Par conséquent, Lincoln a choisi Johnson comme vice-président dans sa campagne de réélection de 1864. Lorsque Lincoln a été assassiné, Johnson est devenu président.

    Le président Johnson a pris à cœur l'accent mis par Lincoln sur le rétablissement de la courtoisie entre le Nord et le Sud. Par conséquent, Johnson s'est opposé aux politiques dures, exploitantes et dégradantes du Congrès républicain pendant la reconstruction. Il ne voyait pas comment l’Union pourrait être rétablie sur la base de la dépossession des Sudistes, du viol des femmes du Sud et de l’infliction d’une humiliation générale à un peuple conquis.

    Le Congrès républicain fanatique, cependant, a été mis sur la punition et l'humiliation du Sud. En bloquant certaines des mesures de reconstruction les plus extrêmes, Johnson a suscité contre lui la même inimitié que les républicains envers le Sud. Une série de différends entre le président et le Congrès républicain a conduit à une résolution de destitution rédigée par le Comité mixte du Congrès sur la reconstruction.

    Les accusations contre Johnson ont été inventées, un produit d'émotion, comme celles contre Trump, et la condamnation de Johnson a échoué par un vote au Sénat. Après la fin de son mandat en 1869, Johnson se présente au Sénat américain et gagne.

    Bill Clinton est le seul des trois à être mis en accusation par la Chambre pour un motif valable, mais suffisamment de sénateurs ont réalisé que la cause n'était pas un crime élevé et ont refusé de condamner.

    Les trois présidents qui ont été mis en accusation sont beaucoup moins coupables d'infractions impénétrables que beaucoup de ceux qui n'ont pas été mis en accusation. Par exemple, George W. Bush a emmené l'Amérique en guerre sur la base de mensonges - par exemple, les armes de destruction massive de Saddam Hussein. Ces mensonges sont beaucoup plus graves que le déni de Clinton d’une relation sexuelle. Bush n'a pas respecté ses obligations et a violé la Constitution des États-Unis en suspendant l'habeas corpus et en détenant des citoyens indéfiniment sans preuves ni procédure régulière. Obama avait l'intention d'envahir la Syrie sur la base d'un mensonge, par exemple, l'utilisation par Assad d'armes chimiques, mais a été empêché par la Russie. Obama a intensifié l'attaque de Bush contre la liberté civile protégée par la Constitution en déclarant son droit d'exécuter des citoyens américains sans procédure régulière. Franklin D. Roosevelt a gardé la connaissance de l'attaque japonaise sur Pearl Harbor par l'US Navy afin d'avoir un événement infâme qui lui permettrait d'entrer en guerre contre l'Allemagne. Même Lincoln était coupable d'avoir détruit les droits des États énoncés dans la Constitution et d'avoir déclenché une guerre d'agression afin de préserver l'empire. Il y a plus d'exemples.

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  9. Il est paradoxal que les crimes réels soient moins enclins à la destitution que les faux crimes orchestrés.

    Il y avait 11 articles de mise en accusation contre Johnson. Contre Trump, il y en a deux. L'une est qu'il a abusé de son pouvoir en tant que président en demandant au président de l'Ukraine de rouvrir l'enquête sur la société d'énergie, sur laquelle le vice-président d'Obama, Biden, avait placé son fils en tant que directeur très bien payé. Le vice-président Biden avait forcé le précédent président de l'Ukraine à clore l'enquête en licenciant le procureur ou en perdant autrement 1 milliard de dollars d'aide américaine.

    Les démocrates n'ont aucune preuve que Trump a offert au président ukrainien de l'aide américaine en échange de saletés politiques contre Biden, et le président de l'Ukraine a déclaré qu'il n'y avait pas une telle offre. À quoi servirait-il que Trump demande de la saleté contre Biden quand Biden lui-même se vantait devant le Council on Foreign Relations d'avoir forcé le président ukrainien à licencier le procureur ou à perdre 1 milliard de dollars. https://www.nysun.com/editorials/well-son-of-a-bitch-ukraine-scandal-is-about-biden/90846/ Ceci est de notoriété publique. Pourquoi Trump devrait-il payer l'Ukraine pour cela ?

    L'admission claire et ouverte du vice-président Biden qu'il a fait ce que les démocrates accusent faussement Trump de faire est une preuve totale de la corruption totale du Parti démocrate.

    Supposons maintenant que les démocrates ont raison afin de voir à quel point l'accusation contre Trump serait sans conséquence et banale même si elle était vraie. Historiquement, le gouvernement américain a toujours, et a toujours dit aux gouvernements étrangers de faire ceci ou cela, sinon vous n’obtiendrez pas d’argent. C'est le comportement banal des États-Unis dans leur politique étrangère, qui ne repose pas sur une diplomatie normale mais sur des pots-de-vin, des sanctions, des menaces et, si le pays ne se conforme pas, des attentats à la bombe et des invasions.

    Trump n'a pas dit à l'Ukraine qu'il allait sanctionner, bombarder ou envahir si l'Ukraine ne rouvrait pas une enquête qui a été entièrement fermée sur la base de la menace de Biden de retenir l'argent de l'aide américaine. Si quelqu'un doit faire face à une accusation, c'est Biden.

    Le deuxième chef d'accusation de destitution de Trump est «l'entrave au Congrès». La Constitution américaine donne au président le pouvoir d'entraver le Congrès. Chaque fois qu'un président met son veto à un projet de loi, il entrave le Congrès. L'idée que faire obstruction au Congrès est une infraction impénétrable est un non-sens insensé. Cela ne fonctionne que parce que les Américains sont ignorants. Ils ne savent pas ce que dit la Constitution ni quoi que ce soit sur l'équilibre des pouvoirs que la Constitution établit entre l'exécutif, le législatif et le judiciaire.

    De même, le Congrès a le pouvoir d'entraver un président en refusant de ratifier ses traités, en rejetant son budget et ses priorités de dépenses et en refusant de confirmer ses nominations au pouvoir.

    Quelle est la base réelle de l'accusation d'obstruction ? Je vais vous dire. Cela signifie que les démocrates de la Chambre n'ont rien pu trouver sur Trump, alors ils accusent Trump de les avoir gênés en cachant les preuves et en ne laissant pas les responsables de l'exécutif témoigner qui l'aurait éradiqué. C'est tout ce que signifie la charge. L'accusation est que l'exercice du privilège exécutif, que chaque président a utilisé, est une obstruction au Congrès. C'est tout ce que signifie la charge. Comment une telle accusation absurde est-elle devenue une infraction impénétrable ?

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  10. Au Sénat, la lutte contre «les règles» est une lutte pour savoir si les démocrates seront en mesure de se reproduire au Sénat, à la place de ce qui est censé être un procès sur la base des preuves qui ont conduit à la mise en accusation de la Chambre, une continuation de le cirque de la Chambre avec plus de témoins, plus d'accusations, plus de «preuves» orchestrées. En d'autres termes, les démocrates ont l'intention d'utiliser le procès comme une continuation du feuilleton dans l'espoir de le prolonger suffisamment longtemps pour qu'une partie de la boue colle à Trump et vaincre sa réélection.

    Nous devons nous demander comment la politique américaine a dégénéré à un niveau aussi comique. Comment les États-Unis peuvent-ils être pris au sérieux en tant que leader mondial alors que pendant la totalité d'un mandat présidentiel, l'un des deux partis politiques n'a rien fait d'autre que d'essayer de détruire le président de l'autre parti politique ? Les États-Unis vont-ils avoir leur propre génocide hutu-tutsi ?

    Cette question est sans rapport avec le fait que nous approuvions ou non Trump ou pensions qu'il est un bon président. Un président non approuvé n'est tout simplement pas réélu. Il n'a pas besoin d'être mis en accusation. De toute évidence, c'est la réélection de Trump que les démocrates craignent, et ils utilisent la destitution pour essayer d'empêcher la réélection de Trump. Ce n'est pas la fonction d'un parti politique.

    Un parti politique est censé représenter les intérêts de ses électeurs. À une époque, les électeurs démocrates étaient la classe ouvrière. Les républicains représentaient les intérêts commerciaux. Il y avait un pouvoir compensateur entre les deux. Parfois, les intérêts commerciaux ont pris le dessus. Parfois, la classe ouvrière prenait le dessus. Mais le système a fonctionné et a servi les deux parties.

    À quoi sert le système aujourd'hui ?

    https://www.lewrockwell.com/2020/01/paul-craig-roberts/making-sense-of-the-impeachment-charges/

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  11. Un dénonciateur a été entendu en 2017 pour discuter avec un allié de la façon de supprimer Trump


    Par Paul Sperry
    De véritables enquêtes claires
    23 janvier 2020


    À peine deux semaines après l'entrée en fonction de Donald Trump, Eric Ciaramella - l'analyste de la CIA dont le nom a récemment été lié dans un tweet par le président et mentionné par les législateurs comme le «lanceur d'alerte» anonyme qui a déclenché la destitution de Trump - a été entendu à la Maison Blanche discuter avec un autre membre du personnel comment retirer le président nouvellement élu de ses fonctions, selon d'anciens collègues.

    Des sources ont déclaré à RealClearInvestigations que le membre du personnel avec lequel Ciaramella parlait était Sean Misko. Tous deux étaient des représentants de l'administration Obama travaillant à la Maison Blanche de Trump sur des questions de politique étrangère et de sécurité nationale. Et tous deux ont exprimé leur colère contre la nouvelle politique étrangère de Trump, «l'Amérique d'abord», un changement radical par rapport à l'approche du président Obama en matière d'affaires internationales.

    "Quelques jours seulement après sa prestation de serment, ils parlaient déjà d'essayer de se débarrasser de lui", a déclaré un collègue de la Maison Blanche qui a entendu leur conversation.

    "Ils ne voulaient pas simplement renverser son programme", a ajouté l'ancien responsable. «Ils complotaient pour le faire retirer de ses fonctions.»

    Misko a quitté la Maison Blanche l'été dernier pour rejoindre le comité du directeur de la destitution de la Chambre, Adam Schiff, où des sources affirment qu'il a offert des "conseils" au dénonciateur, qui n'a été officiellement identifié que comme officier du renseignement dans une plainte contre Trump déposée en vertu des lois sur les dénonciateurs. Misko a ensuite aidé à mener l'enquête de mise en accusation sur la base de cette plainte en tant qu'enquêteur de premier plan pour les démocrates du Congrès.

    L'enquête a abouti à la destitution de Trump le mois dernier lors d'un vote de parti à la Chambre des représentants. Schiff et d'autres démocrates de la Chambre la semaine dernière ont remis les articles de destitution au Sénat, et font maintenant pression pour que son renvoi soit renvoyé lors du procès, qui a commencé mardi.

    La coordination entre le fonctionnaire présumé être le lanceur d'alerte et un membre clé du personnel démocrate, dont les détails sont divulgués ici pour la première fois, sape le récit selon lequel la destitution s'est développée spontanément à partir du «patriotisme» d'un «fonctionnaire apolitique».

    Deux anciens collègues ont déclaré avoir entendu Ciaramella et Misko, des amis proches et des démocrates détenus par l'administration Obama, discuter de la façon de "démettre" ou de démettre le nouveau président de ses fonctions quelques jours après l'investiture de Trump. Ces collègues ont déclaré que l'appel téléphonique controversé du président ukrainien en juillet 2019 avait fourni le prétexte qu'eux-mêmes et leurs alliés démocrates cherchaient.

    https://www.lewrockwell.com/2020/01/no_author/whistleblower-was-overheard-in-17-discussing-with-ally-how-to-remove-trump/

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  12. Nouveau projet de loi pour permettre aux policiers de détenir des citoyens, les forcer à expliquer qui ils sont, ce qu'ils font


    Par Matt Agorist
    Le projet de la libre pensée
    23 janvier 2020


    Kentucky - Un projet de loi inquiétant qui fait actuellement son chemin au Sénat du Kentucky vise à conférer à la police des pouvoirs anticonstitutionnels sans précédent. Ces nouveaux pouvoirs permettront aux flics d'arrêter toute personne qu'ils veulent et d'exiger que cette personne leur dise qui ils sont, où ils vont et explique leurs actions. Naturellement, il a des défenseurs des droits civiques dans les bras, mais cela ne semble pas ralentir l’élan du projet de loi.

    La police doit simplement faire une affirmation non fondée qu'une personne est impliquée dans une activité criminelle qui lui donne libre cours pour arrêter cette personne, exiger son nom, son adresse personnelle et son âge - ainsi que demander à voir son permis de conduire, s'il en a un - et lui dire d'expliquer ce qu'il fait actuellement «à la satisfaction de l'officier».

    Si vous invoquez votre droit constitutionnel de ne pas répondre aux questions de l'agent, ce nouveau projet de loi accorde aux policiers le droit de vous détenir pendant deux heures. Encore plus inquiétant est le fait que cette détention n'est pas considérée comme une arrestation, vous n'avez donc pas le droit à un avocat et la police n'a même pas à l'enregistrer. Cette détention sans arrestation dans la zone grise sera sans aucun doute propice aux abus.

    Néanmoins, les défenseurs de la tyrannie de l'État policier affirment que les flics doivent avoir cette nouvelle capacité: nous protéger. Comme le rapporte Kentucky.com, le sénateur Stephen Meredith, R-Leitchfield, a déclaré que les responsables de l'application des lois du comté de Grayson lui avaient demandé le projet de loi après qu'un certain nombre d'incidents locaux en aient montré la nécessité.

    "Si un homme se méfie, alors pourquoi ne voudriez-vous pas connaître son nom ?", A déclaré Meredith dans une interview. "Je ne peux imaginer aucune raison légitime au monde pour laquelle une personne refuserait de donner son nom et sa photo d'identité à un policier si on lui demandait."

    Autrement dit, si vous n'avez rien à cacher, vous n'avez rien à craindre… ou, en d'autres termes, à vous soumettre à l'État policier. Faux !

    Eh bien, sénateur Meredith, nous aimerions vous expliquer pourquoi une personne refuserait de parler à la police - parce que c'est notre droit de ne pas le faire ! Une législation comme celle-ci est directement sortie du livre de jeu de chaque tyrannie de l'histoire. Tu te souviens de "Ihre Papiere, Bitte" ?

    Cette phrase a souvent fait frissonner les gens qui l’ont entendue dans les années 30 et 40. Il est allemand pour «Vos papiers, s'il vous plaît» et ce projet de loi est presque identique à cette sinistre politique nazie.

    https://www.lewrockwell.com/2020/01/no_author/new-bill-to-allow-cops-to-detain-citizens-force-them-to-explain-who-they-are-what-theyre-doing/

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  13. Émeutes dans les cités: les méthodes des anciens RG peuvent-elles prévenir l’embrasement ?


    11:39 23.01.2020
    Par Edouard Chanot


    «Quartiers sensibles», «zones criminogènes»: quel que soit le qualificatif, les cités sont perçues comme des poudrières. Les anciens Renseignements généraux, fusionnés en 2008, menaient un travail de renseignement humain pour prévenir les heurts, et leurs compétences semblent avoir disparu. Jérôme Gigou plaide pour renouer avec elles.

    Saint-Étienne-du-Rouvray, dans la nuit du 19 au 20 janvier: un camion rouge vif s’arrête rue Daniel Serano et les sapeurs-pompiers en descendent pour éteindre le mât en flammes d’une caméra de vidéosurveillance. Mais c’était un guet-apens. Une dizaine d’individus leur tombent dessus et les pompiers subissent des tirs de mortiers d’artifice. À 20 h 30, un équipage de BAC (Brigades Anti-Criminalité) arrive en renfort… trop tard: les agresseurs s’enfuient. Dans cette ville au sud de Rouen (76), où le père Hamel fut par ailleurs assassiné par deux terroristes islamistes en 2016, c’était le deuxième guet-apens de l’année. Le 4 janvier dernier, cinquante émeutiers avaient construit une barricade pour caillasser pompiers et policiers.

    «Ce n’est pas politiquement correct de dire ça, on dit aujourd’hui que les émeutes sont sociales», mais pour Jérôme Gigou, pas de doute: «les émeutes sont liées aux trafics». Pour cet ancien agent des Renseignement généraux (RG), aujourd’hui Secrétaire général adjoint de VIGI Police, ces violences ciblées permettent en réalité aux dealers de desserrer l’étreinte de la police sur leurs territoires.

    Et face à ces zones de non-droit, l’État manque de moyens, mais peut-être surtout de vision. Que faire pour prévenir l’embrasement ? En finir avec la culture de l’impunité qui sévit dans les tribunaux est souvent évoqué à droite de l’échiquier politique. Mener une véritable politique éducative est envisagé à gauche. Jérôme Gigou, quant à lui, regrette la disparition des RG et, surtout, celle de leur savoir-faire humain en matière de prévention des flambées de violences: «on est en train d’y revenir petit à petit du fait des émeutes récentes, mais il y a eu une grosse déperdition depuis 2008», nous a-t-il expliqué.

    Le renseignement humain, victime collatérale

    Créée en 1907, la Direction centrale des Renseignements généraux (RG) avait pour mission de renseigner l’exécutif sur tout mouvement menaçant la sûreté de l’État. Une «Police politique», des «barbouzes», dénonçaient leurs critiques. Peut-être: après tout, les RG n’étaient-ils pas les héritiers de la police de Fouché, le terrible ministre de Napoléon ? Leurs méthodes inquiétaient, et leur culte du secret ne rassuraient personne. Pourtant, dans les quartiers criminogènes, leur action était-elle totalement inutile ? Jérôme Gigou, nous a décrit celle-ci:

    «Il y avait un maillage dans les quartiers, ça allait du gardien d’immeuble jusqu’au traitement des sources. Les gens étaient recrutés par les RG pour donner de l’info. Il y avait un contact de proximité et derrière, une surveillance pouvait être mise en place pour évaluer les trafics au sein des cités, évaluer les chefs de bande et identifier les meneurs lors d’émeutes.»

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  14. Qu’il soit «en milieu ouvert» ou «en milieu fermé», c’est-à-dire clandestin, le travail des RG était de longue haleine, rumeurs et informations se croisaient: «c’est le problème de la fiabilité des renseignements: beaucoup de gens veulent parler, mais ce n’est pas toujours sûr». S’instaurait dès lors une zone grise, où l’arbitraire était chose courante: «ils peuvent vouloir faire sauter un PV. Ça se sait… on ne peut pas avoir de renseignement sans monnaie d’échange». L’argent, la coercition, l’idéologie ou l’ego: sans doute, les méthodes des RG ne différaient-elles pas tant de celles de leurs cousins des services extérieurs.

    Mais ces procédés furent de plus en plus difficiles à mettre en œuvre au fil des années, alors que s’accentuait l’exigence de transparence de la puissance publique. Signe des temps, le fichier de police informatisé EDVIGE, créé en 2008, un tollé dans l’opinion. Il sera retiré quelques mois plus tard.

    À qui profite le crime ?

    Cette année-là, les RG fusionnaient avec la Direction de la Surveillance du Territoire (DST) et devenaient la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI). à la suite des attentats de 2012, cette dernière deviendra la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI), basculant de l’autorité de la direction de la Police nationale à celle, plus directe, du ministère de l’Intérieur. Mais cette apparente rationalisation aura des conséquences indéniables sur le terrain:

    «C’est très simple: lors de la fusion entre RG et DST, cette dernière a pris le dessus, nous confie Jérôme Gigou. Les ex-RG ont été reversés à la sécurité publique. Ceux-ci n’avaient aucune connaissance en la matière.»

    Le renseignement humain fut dès lors une victime collatérale des réformes bureaucratiques. Le savoir-faire se serait perdu, tout comme les informations: ainsi, les services ne disposeraient-ils plus de fichier spécifiquement dédié au contrôle des zones criminogènes. Une conséquence de la politique EDVIGE, mais aussi des circonstances et du cadre légal: «dans les violences urbaines, il y a des mineurs auteurs de violences. Que fait-on d’eux ? C’est un problème pour les ficher». Et donc pour suivre leur évolution dans la criminalité. Mais la disparition des RG n’a pas arrangé que les petites frappes:

    «Les chefs de circonscription pouvaient donner les chiffres de criminalité qu’ils voulaient… et l’économie perdurait, et les violences urbaines aussi», affirme Jérôme Gigou avant de poursuivre: «Je pense qu’il y a une volonté de la part des commissaires de préserver de bons chiffres.»
    Et ce statu quo satisferait plus d’une personne: «derrière, il y a des enjeux économiques. Si on cible un quartier particulier, la baisse de l’immobiliser s’ensuit».

    L’Humain d’abord

    Les agents des RG apportaient un autre son de cloche: «les préfets aimaient bien avoir l’avis des RG pour savoir ce qu’il se passait», relate notre source, avant de préciser que le rôle des rens’ était de dire «les choses telles qu’elles étaient». Placés sous l’autorité de la direction centrale, ils étaient davantage autonomes et sans doute moins vulnérables aux manœuvres d’appareil. Aujourd’hui, les ex-RG dépendent de la sécurité publique, et donc de son budget. Or, la sécurité publique privilégierait les Brigades anticriminalité au renseignement.

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  15. «La BAC, on appelait ça du “saute-dessus” !» nous explique en riant Jérôme Gigou. Les agents des BAC sont en effet dédiés à l’interpellation en flagrant délit. «Nous, nous n’étions pas voués à interpeller», nous précise notre interlocuteur. Plus discrets, les RG étaient notamment en mesure d’apporter une information de première main pour évaluer les interventions, en amont comme en aval: «si ce n’était pas judicieux d’intervenir, par exemple en plaçant un car de CRS qui provoquerait une émeute, alors on le disait.» Pour mieux frapper le lendemain. Alors, à l’heure où les forces de police se disent exsangues, mobilisées dans des actions souvent contre-productives, peuvent-elles faire l’économie d’une telle redécouverte des quartiers sensibles ?

    https://fr.sputniknews.com/france/202001231042949577-emeutes-dans-les-cites-les-methodes-des-anciens-rg-peuvent-elles-prevenir-lembrasement/

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  16. Tout ce que vous savez sur l'Europe est faux

    Par Ed West
    UnHerd
    23 janvier 2020


    Le titre du journal apocryphe - «brouillard dans la Manche, continent isolé» - a fameusement dit quelque chose sur l'état d'esprit britannique. Il n'est pas surprenant que nous soyons insulaires - nous sommes littéralement une île après tout - mais cette insularité est quelque chose qui franchit curieusement toutes les barrières de la vie sociale et politique britannique, qu'elle soit de gauche ou de droite, de classe moyenne ou ouvrière, et sur presque tous les sujets.

    Cela est vrai même pour les libéraux britanniques qui, ébranlés depuis la nuit du 23 juin 2016, ont fait du continent une sorte de foyer spirituel alors qu'ils se sont éloignés de leurs compatriotes.

    Les Britanniques bien pensants voient leur pays comme un embarras glissant vers le populisme, un triste contraste avec la superpuissance morale qu'est l'Allemagne et la France sous le leader centriste Emmanuel Macron. Pourtant, le continent de l'imagination anglo-libérale est aussi irréel que la supposée Grande-Bretagne nostalgique d'antan aimée des Leavers.

    La Grande-Bretagne, craint que beaucoup de gens s'éloignent du rêve européen et se dirigent vers le fascisme. C'est un mème si établi que même la plus récente adaptation de la BBC Agatha Christie était une analogie à peine voilée sur le fascisme des années 1930 et le Brexit.

    Pourtant, les gens continuent à venir dans cet enfer nazi, avec le légendaire «Brexodus» de migrants quittant le pays, voyant en fait 212 000 personnes supplémentaires arriver l'année dernière, et avec un nombre record d'étudiants étrangers, aussi.

    La théorie fasciste du Brexit Grande-Bretagne est détenue par une minorité de Remainers parce qu'ils mesurent le pays par un idéal théorique plutôt que de le comparer à d'autres pays - réels -. Ainsi, alors que la «recrudescence» des crimes de haine à la suite du référendum a principalement impliqué des incidents très mineurs, l'Italie a connu un certain nombre de meurtres ouvertement racistes à la fin des années 2010.

    Qu'ils soient connectés ou non, l'Italie a également eu un gouvernement populiste de droite au pouvoir pendant la plupart des quatre dernières années, et la Lega pourrait bien revenir - à environ 33% dans les sondages, c'est de loin la plus fête populaire. Pour autant que l'on s'en souvienne, la politique italienne a été chaotique et instable, ce qui me fait me demander si les collègues italiens de Mary Beard qui la font se sentir "embarrassée" à propos du Brexit ont prêté attention à leur propre pays.

    Un thème central du fascisme est l'amour de la violence contre les opposants idéologiques, et donc un visiteur de l'espace avec une vague compréhension de notre philosophie politique humaine conclurait probablement qu'il n'y avait qu'un seul État fasciste dans l'UE - la France, où la brutalité de la police est à une échelle qui serait insondable en Angleterre.

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  17. Parmi les victimes récentes de la police française d'une violence allègre, il y a une adolescente qui a perdu un œil à Strasbourg et une femme âgée à Marseille qui est décédée de ses blessures après avoir été touchée par une balle en caoutchouc. Ce mois-ci, les procureurs ont lancé une enquête après qu'une vidéo semble montrer un policier tirant à bout portant sur des manifestants avec une arme anti-émeute.

    La France est assez loin de la Grande-Bretagne dans le classement Freedom International et traite les minorités comme les Roms d'une manière qui ferait plus qu'embarrasser les Britanniques libéraux.

    Les membres de droite se plaignent souvent du fait que le comportement horrible de la police française envers les gilets jaunes a été peu couvert par la BBC; certainement si la Hongrie ou la Pologne traitaient leurs citoyens comme ça, je suis sûr que ce serait plus sur nos nouvelles. Mais la France a toujours été un pays politiquement violent.

    Le dernier meurtre de masse de manifestants en Angleterre a eu lieu en 1819, lorsque 18 personnes ont été tuées par les autorités de Manchester; en France, la police de Paris a tué jusqu'à trois cents manifestants non armés en 1961.

    Si quelque chose de vaguement comparable s'était produit pendant l'ère des droits civiques aux États-Unis, il aurait fait l'objet d'environ 500 films et même mes enfants dans une école primaire anglaise en seraient maintenant informés. Mais les anglo-libéraux sont fascinés par le monde anglo-saxon; pas tant par le continent.

    La France est différente de l'Angleterre, à certains égards beaucoup plus traditionnelle; par exemple, la campagne pour le mariage entre conjoints de même sexe s'est heurtée à d'énormes protestations, tandis que, comme dans de nombreux pays continentaux, elle a une limite de 12 semaines pour l'avortement, alors que même parler d'une limite de 20 semaines obligerait le Anglo commentariat à s'habiller ces tenues de Handmaid's Tale.

    https://www.lewrockwell.com/2020/01/no_author/everything-you-know-about-europe-is-wrong/

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  18. Le financement des « ONGs » européennes et leurs répercussions économiques


    le 23 janvier 2020


    En Europe il existe des ONGs tolérées et financées par les gouvernements, c’est du moins la version officielle qui est admise par l’homme de la rue. Dans un récent billet sur ce blog j’ai mentionné ce financement largement abusif des ONGs qui sévissent en France, financement par les impôts des contribuables, et qu’il serait urgent de mettre de l’ordre dans ce système obsolète qui date de 1901. Curieusement aucun de mes lecteurs n’a laissé de commentaire à ce sujet alors qu’il me paraît d’une extrême importance pour la sécurité nationale comme vous allez le découvrir avec deux exemples. Certes le panel que représentent les lecteurs de mon blog n’est pas représentatif de l’opinion générale. Pour autant quand j’aborde le problème posé par les ONGs je dois reconnaître que ces organismes bénéficient de la sympathie de l’opinion. Or cette attitude de confiance aveugle est complètement trompeuse. Pour éclairer la gouverne de mes chers lecteurs je vais reprendre sans trop les déformer deux propos d’Alain Juillet qui a été longtemps conseiller pour l’Intelligence économique auprès de la DGSE. D’ailleurs pourquoi les déformerais-je puisque Monsieur Juillet est infiniment mieux informé que votre serviteur. Voici donc les deux exemples que j’ai choisi étant donné que je connais dans le détail ces deux domaines.

    En ce qui concerne les OGMs (organismes génétiquement modifiés), les disciples de José Bové détruisaient allègrement avec l’appui de Greenpeace (ONG qui n’a de vert [green] que le nom) les plantes transgéniques en essais plein-champ. Ces véritables commandos de terroristes réduisant à néant des années de travaux de recherche académique étaient financés sans le savoir et très indirectement par tout un montage financier opaque, nous étions au début des années 1990 pour vous remémorer ces évènements, alors que la France était le leader européen de la transgenèse végétale avec l’INRA, le CNRS, Limagrain et Rhône-Poulenc et je vous laisse deviner qui les finançait : … Monsanto !

    Cette gigantesque multinationale américaine voulait tuer dans l’oeuf toute velléité française d’interférer dans ses visées de domination mondiale du marché des plantes génétiquement modifiées.

    Il faut avoir travaillé dans l’intelligence économique comme Alain Juillet (intelligence ici est une traduction inappropriée du mot anglo-saxon éponyme qui signifie information et par extension espionnage, cf. l’Intelligence Service anglais) pour affirmer de tels propos. Heureux écolos anti-OGMs qui ont été manipulés par Monsanto sans jamais le savoir : ils n’ont même pas compris que de l’autre côté de l’Atlantique on les prenait pour des débiles mentaux puisqu’eux-mêmes clouaient au pilori cette firme multinationale … et Monsanto et Pioneer Seeds se frottaient les mains avec naturellement l’encouragement de la Maison-Blanche car il fallait à tout prix protéger l’industrie américaine. José Bové devrait être poursuivi en justice pour avoir détruit le patrimoine intellectuel français au profit des Etats-Unis en étant un acteur « écologiste » aux ordres de Monsanto. Malheureusement il clamerait son innocence car il est trop c*n pour avoir pu imaginer un seul instant qu’il était manipulé par une multinationale américaine.

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  19. Venons-en maintenant à la technologie française du nucléaire civil, un autre domaine que je connais bien pour avoir travaillé comme consultant auprès d’EDF justement dans le domaine du nucléaire. Il s’agit d’un autre gros morceau qui a mobilisé une multitude d’ONGs dont encore une fois Greenpeace. Pour la petite histoire le premier réacteur à eau pressurisée produisant de l’électricité construit en France est le réacteur de Chooz A sous licence Westinghouse concédée à la Compagnie Franco-américaine de Constructions Atomiques plus connue ensuite sous le nom de Framatome. Il s’agissait d’un réacteur d’une puissance de 300 MW qui fut définitivement arrêtée en 1991 après 24 ans de fonctionnement et de bons et loyaux services rendus. Cette installation a été arrêtée car elle n’était plus rentable en raison de son implantation souterraine qui compliquait considérablement les interventions de maintenance. Puis avec l’appui du gouvernement français via le CEA et les excellents services de recherche et développement d’EDF la France améliora considérablement le procédé originel Westinghouse au point que le pays commença à exporter son savoir-faire en Corée (du sud) puis en République sud-africaine. Le site de Chooz comprend aujourd’hui deux réacteurs d’une puissance électrique de 1560 MW électriques chacun, les immédiats précurseurs de l’EPR avec ceux du site de Civaux dans la Vienne.

    Après l’accident de la centrale nucléaire américaine de Three Mile Island le 28 mars 1979 provoqué par une erreur humaine l’industrie électro-nucléaire américaine a été mise au point mort et le savoir-faire a progressivement disparu. Comme aujourd’hui le seul pays européen, hors Russie, encore capable de construire des centrales nucléaires est la France alors les Etats-Unis ont tout fait pour fragiliser le savoir-faire industriel français dans le domaine du nucléaire civil afin de relancer l’industrie américaine dans ce domaine, ce qui reste encore hypothétique. Même le gouvernement français a cédé au scandaleux chantage exercé par les USA pour céder le département énergie d’Alstom à General Electric agrémenté de faits (non avérés) de corruption pour discréditer l’image d’Alstom entrant dans le cadre de l’extraterritorialité de la loi américaine (cf. l’affaire Pierruci).

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  20. La cession d’Alstom, pilier incontournable de l’industrie électro-nucléaire française, a été approuvée par un certain Emmanuel Macron en personne alors qu’il se trouvait au Ministère des finances français méprisant ainsi toutes les conséquences stratégiques d’une telle opération strictement financière à ses yeux. Afin que l’opinion publique française soit anesthésiée lors de cette transaction les USA n’ont jamais cessé d’épauler diverses ONGs pour discréditer l’énergie nucléaire française, en particulier Greenpeace qui bien qu’interdite de séjour aux USA (ainsi qu’en Russie et en Chine pour d’autres raisons) continue d’être financée par le lobby américain ultra-puissant des énergies fossiles.

    On peut légitimement se poser la question d’une éventuelle action souterraine des lobbys américains, via des ONGs européennes et pas seulement françaises, pour la fermeture totalement stupide et sans aucune espèce de motivation économique du surrégénérateur de Creys-Malville. Quant à la fermeture tout aussi stupide de l’usine de Fessenheim elle est le résultat également de la pression d’ONGs allemandes et suisses avec à leur tête Corinne Lepage probablement manipulée, sans jamais en avoir eu conscience elle-même – au niveau de la clairvoyance elle pourrait être classé au même niveau que José Bové – par les lobbys américains qui veulent vendre leur pétrole, leur gaz et leur charbon aux Européens. Au risque de me répéter la prochaine centrale nucléaire qui verra le jour sur le sol français aura été entièrement fabriquée par la Chine à qui la France a cédé tout son savoir-faire y compris celui des turbines en sous-estimant l’immense aptitude des Chinois à admirablement tout très bien copier. Dès lors ces actions à la cow-boy des Américains ne font que favoriser les Chinois et les Russes, belle réussite ! Et la présidence de la République française s’en lave les mains. J’en ai la nausée …

    https://jacqueshenry.wordpress.com/2020/01/23/le-financement-des-ongs-europeennes-et-leurs-repercussions-economiques/

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  21. Les urbanistes intelligents confirment que les appareils Bluetooth et WiFi transmettent des données même lorsqu'ils sont déconnectés


    Par B.N. Franc
    Poste d'activiste
    23 janvier 2020


    Selon un sondage de 2018, 66% des Américains ne veulent pas vivre dans des «villes intelligentes» en raison de problèmes de confidentialité et de cybersécurité.

    - voir clips sur site -

    Autre inconvénient: les «villes intelligentes» nécessitent d'innombrables appareils de transmission de rayonnement sans fil fonctionnant 24h / 24 et 7j / 7. De nombreux Américains s'opposent à être involontairement exposés à des radiations nocives. Aucun niveau sûr de rayonnement sans fil n'a été déterminé pour les enfants ou les femmes enceintes. L'American Academy of Pediatrics et d'autres experts de la santé préviennent également que les enfants sont plus vulnérables à l'exposition.

    Quoi qu'il en soit, plusieurs communautés de Floride semblent envisager de devenir des «villes intelligentes». Sinon, ce document en ligne élaboré n'aurait pas été créé. Il fournit toutes sortes de détails, y compris les périphériques Bluetooth et WiFi sans fil, même lorsqu'ils sont déconnectés (page 22).

    https://www.lewrockwell.com/2020/01/no_author/smart-city-planners-confirm-bluetooth-and-wifi-devices-transmit-data-even-when-disconnected/

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  22. Distractions mortelles: jeter les bases de la prochaine guerre civile


    par Tyler Durden
    Mer, 22/01/2020 - 23:25
    Écrit par John Whitehead via le Rutherford Institute,


    "Dommage la nation oh dommage le peuple
    qui permettent à leurs droits de s'éroder
    et leurs libertés à emporter… »

    - Lawrence Ferlinghetti, poète

    Et ça continue.

    Ce fiasco de la destitution n'est que le dernier d'une série sans fin de distractions, de distorsions et de théâtre politique visant à détourner l'attention du public des sinistres avancées de l'État policier américain.

    Ne vous laissez pas distraire, détourner ou hypnotiser par les tours de théâtre bon marché.

    Ce spectacle de destitution est shakespearien dans sa portée: plein de son et de fureur, ne signifiant rien.

    Rien n'est le mot clé ici.

    Malgré la couverture médiatique d'un mur à l'autre, rien ne changera.

    Notez bien mes paroles: le gouvernement restera aussi corrompu et égoïste que jamais, dominé par deux factions politiques qui prétendent être en désaccord l'une avec l'autre tout en allant de pair pour maintenir le statu quo.

    Ainsi, l'équipe juridique du président Trump peut tenir tout ce qu'elle veut au sujet du procès en impeachment "un affront à la Constitution" et "une dangereuse perversion de la Constitution", mais ce n'est que de la fumée et des miroirs.

    Vous savez ce qu'est vraiment «un affront à la Constitution» ? Le gouvernement américain.

    Nous perdons nos libertés de façon si progressive depuis si longtemps - vendues à nous au nom de la sécurité nationale et de la paix mondiale, maintenues par le biais d'une loi martiale déguisée en loi et ordre, et imposées par une armée permanente de policiers militarisés et une politique l'élite déterminée à maintenir ses pouvoirs à tout prix - qu'il est difficile de déterminer exactement quand tout a commencé à descendre, mais nous sommes certainement sur cette trajectoire descendante maintenant, et les choses avancent vite.

    La république est tombée.

    Le complot de l'État profond pour prendre le contrôle de l'Amérique a réussi.

    Le système américain de gouvernement représentatif a été renversé par une oligarchie militariste, axée sur le profit et axée sur le contrôle total et la domination mondiale par l'imposition de la loi martiale ici au pays et par la fomentation de guerres à l'étranger.

    Même maintenant, nous sommes poussés et poussés vers une guerre civile, non pas parce que le peuple américain est tellement divisé, mais parce que c'est ainsi que les gouvernements corrompus contrôlent une population (c'est-à-dire diviser pour mieux régner).

    Ce sont des moments dangereux.

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  23. Ce sont en effet des temps dangereux, mais pas à cause des crimes violents, qui restent à un niveau record, ou à cause du terrorisme, qui est statistiquement rare, ou parce que les frontières sont envahies par des armées étrangères, selon des données rapportées par le Department of Homeland Réfutation de sécurité.

    Non, le véritable danger auquel nous sommes confrontés ne vient que du gouvernement américain et des pouvoirs qu'il a accordés à ses armées permanentes pour voler, voler, tricher, harceler, détenir, brutaliser, terroriser, torturer et tuer des citoyens américains avec immunité.

    Le danger auquel nous sommes confrontés vient des envahisseurs masqués de la masse salariale du gouvernement qui s'écrasent à nos portes dans l'obscurité de la nuit, tirent sur nos chiens et terrorisent nos familles.

    Ce danger vient des sbires militarisés de la masse salariale du gouvernement qui exigent une obéissance absolue, insufflent une peur abjecte, tirent d'abord et posent des questions plus tard.

    Ce danger vient de bureaucrates avides de pouvoir sur la masse salariale du gouvernement qui ont peu ou pas de compréhension de leurs limites constitutionnelles.

    Ce danger vient des politiciens et des sociétés avides pour qui le profit l'emporte sur le principe.

    Vous voulez connaître l'état de notre syndicat ? C'est carrément effrayant.

    Considérez, si vous voulez, tous les stratagèmes ignobles, sournois, diaboliques, dangereux, débilitants, trompeurs, déshumanisants, démoniaques, dépravés, déshonorants, désillusionnants, discriminatoires, dictatoriaux infligés à «nous les gens» par un régime bureaucratique et totalitaire qui a depuis longtemps a cessé d'être "un gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple."

    Les Américains n'ont aucune protection contre les abus de la police. Il n'est plus rare d'entendre parler d'incidents au cours desquels la police a d'abord tiré sur des individus non armés et posé des questions plus tard, comme l'adolescent de 16 ans qui a quitté l'école pour être abattu par la police après l'avoir confondu avec un cambrioleur en fuite. Ensuite, il y avait l'homme noir non armé au Texas "qui a été poursuivi et abattu à l'arrière du cou par la police d'Austin ... après ne pas s'être correctement identifié et avoir quitté les lieux d'un incident sans rapport". Et qui pourrait oublier les 19 ans- vieille femme de Seattle qui a été accidentellement blessée à la jambe par la police après avoir refusé de montrer ses mains ? Ce qui est de plus en plus courant, cependant, c'est la nouvelle selon laquelle les officiers impliqués dans ces incidents s'en vont avec un peu plus qu'une gifle.

    Les Américains ne sont guère plus que des portefeuilles pour financer l'État policier. S'il y a une maxime absolue selon laquelle le gouvernement fédéral semble fonctionner, c'est que le contribuable américain est toujours arnaqué. Cela est vrai, que vous parliez de contribuables obligés de financer des armes à prix élevé qui seront utilisées contre nous, des guerres sans fin qui ne font pas grand-chose pour notre sécurité ou nos libertés, ou des organismes gouvernementaux gonflés comme la National Security Agency avec ses budgets secrets, agendas secrets et activités clandestines. Le frottement du sel dans la plaie, même des récompenses pécuniaires dans des poursuites judiciaires contre des représentants du gouvernement reconnus coupables d'actes répréhensibles sont payés par le contribuable.

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  24. Les Américains ne sont plus innocents tant qu'ils n'ont pas été reconnus coupables. Nous avons opéré une fois en supposant que vous étiez innocent jusqu'à ce que votre culpabilité ait été établie. En raison en grande partie des progrès rapides de la technologie et d'une culture de surveillance accrue, la charge de la preuve a été déplacée de sorte que le droit d'être considéré comme innocent jusqu'à ce que sa culpabilité soit établie a été usurpé par une nouvelle norme dans laquelle tous les citoyens sont suspects. Cela est illustré par les pratiques policières consistant à arrêter et à fouiller les gens qui marchent simplement dans la rue et où il n'y a aucune preuve d'actes répréhensibles. De même, en soumettant les Américains à des scans corporels et à des lecteurs de plaques d'immatriculation à leur insu et sans conformité, puis en stockant les scans pour une utilisation ultérieure, le gouvernement - de mèche avec l'État d'entreprise - a érigé la société suspecte ultime. Dans un tel environnement, nous sommes tous potentiellement coupables d'actes répréhensibles ou autres.

    Les Américains n'ont plus droit à la légitime défense. À la suite de plusieurs fusillades ces dernières années, le «contrôle des armes à feu» est devenu un thème retentissant. Ceux qui préconisent la réforme des armes à feu considèrent que le droit du deuxième amendement de porter des armes ne s’applique qu’aux fonctionnaires. En conséquence, même les Américains qui possèdent légalement des armes à feu sont traités avec suspicion et, dans certains cas, avec violence indue. Dans un cas, un homme du Texas a vu sa maison soumise à un raid sans coups et a été abattu dans son lit après que la police, tentant de délivrer un mandat de perquisition systématique, a appris qu'il était légalement en possession d'une arme à feu. Dans un autre incident, un homme de Floride qui était autorisé à porter une arme à feu dissimulée s'est retrouvé détenu pendant deux heures lors d'un arrêt de circulation de routine dans le Maryland tandis que l'officier chargé de l'arrestation a cherché en vain dans son véhicule l'arme de l'homme qu'il avait laissée chez lui. Soit dit en passant, l'administration Trump a fait plus pour réprimer les droits du deuxième amendement que tout ce que l'administration Obama a jamais géré.

    Les Américains n'ont plus droit à la propriété privée. Si des agents du gouvernement peuvent envahir votre maison, abattre vos portes, tuer votre chien, endommager votre mobilier et terroriser votre famille, votre propriété n'est plus privée et sécurisée - elle appartient au gouvernement. De même, si des fonctionnaires du gouvernement peuvent vous infliger une amende et vous arrêter pour avoir cultivé des légumes dans votre cour avant, prié avec des amis dans votre salon, installé des panneaux solaires sur votre toit et élevé des poulets dans votre jardin, vous n'êtes plus le propriétaire de votre propriété.

    Les Américains n'ont plus leur mot à dire sur ce à quoi leurs enfants sont exposés à l'école. Incroyablement, le gouvernement continue d'insister pour que les parents renoncent essentiellement à leurs droits lorsqu'ils envoient leurs enfants dans une école publique. Cette tension croissante sur la question de savoir si les jeunes, en particulier ceux des écoles publiques, sont essentiellement des pupilles de l'État, à voir comme les fonctionnaires le jugent approprié, au mépris des droits constitutionnels des enfants et de ceux de leurs parents, se reflète dans le débat sur des programmes d'éducation sexuelle qui exposent les jeunes à toutes sortes de pratiques sexuelles et de terminologie, des politiques de tolérance zéro qui privent les élèves de tout droit à une procédure régulière, sans parler de la participation des parents à la discipline scolaire, et des programmes de tronc commun qui enseignent aux élèves à être des candidats au test plutôt que penseurs critiques.

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  25. Les Américains sont impuissants face à la police militarisée. Au début de l'Amérique, les citoyens étaient considérés comme égaux aux responsables de l'application des lois. Les autorités étaient rarement autorisées à pénétrer dans son domicile sans autorisation ou de manière trompeuse. Et il n’était pas rare que des policiers soient personnellement tenus pour responsables de l’intrusion lorsqu’ils ont envahi à tort le domicile d’un citoyen. Contrairement à aujourd'hui, les premiers Américains pouvaient résister à une arrestation lorsqu'un officier de police tentait de les retenir sans justification appropriée ni mandat - ce que la police devait permettre aux citoyens de lire avant de les arrêter. (Oser contester un mandat avec un officier de police aujourd'hui armé d'armes et de pistolets militaires de haute technologie ne serait rien de moins que du suicide.) Alors que les forces de police à travers le pays continuent de se transformer en avant-postes militaires, les agences de police acquérant Du matériel de qualité militaire en masse, les Américains trouvent leurs communautés autrefois pacifiques transformées en avant-postes militaires, avec des chars, des armes et d'autres équipements conçus pour le champ de bataille.

    Les Américains n'ont plus le droit à l'intégrité corporelle. Les décisions de justice sapant le quatrième amendement et justifiant les fouilles à nu par effraction nous ont rendus impuissants face à la police habilitée à prélever de force notre sang, à nous fouiller à nu et à nous interroger intimement. De plus en plus de personnes - hommes et femmes - sont victimes de viols essentiellement sanctionnés par le gouvernement par la police au cours d'arrêts de circulation «de routine». Vous vous souvenez de l'homme du Nouveau-Mexique qui a été soumis à une épreuve de 12 heures de sondes anales, de rayons X, de lavements et enfin d'une coloscopie - tout cela parce qu'il aurait roulé sur un panneau d'arrêt ?

    Les Américains n'ont plus droit à l'attente de la vie privée. Malgré le nombre impressionnant de révélations sur l'espionnage par le gouvernement des appels téléphoniques des Américains, des publications sur Facebook, des tweets Twitter, des recherches Google, des e-mails, des achats de librairie et d'épicerie, des relevés bancaires, des relevés de péage, etc., le Congrès, le président et les tribunaux ont fait peu ou rien pour contrer ces abus. Au lieu de cela, ils semblent déterminés à nous habituer à la vie dans ce camp de concentration électronique.

    Les Américains ne peuvent plus compter sur les tribunaux pour rendre justice. La Cour suprême des États-Unis devait être une institution créée pour intervenir et protéger le peuple contre le gouvernement et ses agents lorsqu'ils dépassent leurs limites. Pourtant, par leur déférence envers le pouvoir de la police, leur préférence pour la sécurité plutôt que la liberté et l'éviscération de nos droits les plus fondamentaux pour des raisons d'ordre et d'opportunité, les juges de la Cour suprême sont devenus les architectes de l'État policier américain dans lequel nous vivons maintenant, tandis que les juridictions inférieures se sont elles-mêmes désignées comme des cours d'ordre, soucieuses principalement de faire avancer le programme du gouvernement, aussi injuste ou illégal soit-il.

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  26. Les Américains n'ont plus de gouvernement représentatif. Nous avons dépassé l'ère du gouvernement représentatif et sommes entrés dans une nouvelle ère, appelons-la l'ère de l'autoritarisme. En fait, une étude menée par Princeton et Northwestern University a conclu que le gouvernement américain ne représente pas la majorité des citoyens américains. Au lieu de cela, l'étude a révélé que le gouvernement est dirigé par les riches et les puissants, ou la soi-disant «élite économique». De plus, les chercheurs ont conclu que les politiques adoptées par cette élite gouvernementale favorisent presque toujours des intérêts particuliers et des groupes de pression. Il n'est pas exagéré de dire que le Congrès, qui a fait de son mieux pour garder ses électeurs malheureux à distance, pourrait bien être l'institution la plus intéressée et semi-corrompue d'Amérique.

    En d'autres termes, nous sommes dirigés par une oligarchie déguisée en démocratie, et sans doute sur notre chemin vers le fascisme: une forme de gouvernement où les intérêts des entreprises privées règnent, l'argent appelle les coups de feu et les gens sont considérés comme de simples sujets à contrôler . Soyez assurés que quand et si le fascisme s'installe enfin en Amérique, les formes de gouvernement de base resteront: le fascisme semblera être amical. Les législateurs seront en session. Il y aura des élections et les médias continueront de couvrir les divertissements et les anecdotes politiques. Cependant, le consentement des gouvernés ne s'appliquera plus. Le contrôle réel sera finalement passé à l'élite oligarchique contrôlant le gouvernement dans les coulisses. Semble familier? De toute évidence, nous sommes maintenant dirigés par une élite oligarchique d'intérêts gouvernementaux et d'entreprises. Nous sommes passés au «corporatisme» (favorisé par Benito Mussolini), qui est à mi-chemin sur la voie du fascisme à part entière. Le corporatisme est l'endroit où les quelques intérêts financiers - non élus par les citoyens - dominent sur le plus grand nombre.

    L'histoire peut montrer qu'à partir de ce moment, nous aurons abandonné tout semblant de gouvernement constitutionnel et nous serons entrés dans un État totalitaire où tous les citoyens sont suspects et la sécurité l'emporte sur la liberté. Même avec son terrain en constante évolution, cette parodie de loi et de gouvernement à l'envers est devenue la nouvelle norme américaine. De Clinton à Bush, en passant par Obama et maintenant Trump, c'est comme si nous étions pris dans une boucle temporelle, obligés de revivre la même chose encore et encore: les mêmes atteintes à nos libertés, le même mépris de la règle de la loi, la même soumission à l'État Profond, et le même gouvernement corrompu et égoïste qui n'existe que pour amasser le pouvoir, enrichir ses actionnaires et assurer sa domination continue.

    Les élections ne nous sauveront pas.

    Je n'ai même pas abordé l'état des sociétés, le complexe militaro-industriel, les raids d'équipe SWAT, la technologie de surveillance invasive, les politiques de tolérance zéro dans les écoles, la criminalisation excessive ou les prisons privatisées, pour n'en nommer que quelques-uns, mais ce que j'ai abordé devrait suffit à montrer que le paysage de nos libertés a déjà radicalement changé par rapport à ce qu'il était autrefois et continuera sans aucun doute à se détériorer à moins que les Américains ne trouvent un moyen de reprendre le contrôle de leur gouvernement et de récupérer leurs libertés.

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  27. On ne peut nier que le monde est en effet un endroit dangereux, mais ce que le président et ses cohortes ne reconnaissent pas, c'est que c'est le gouvernement qui représente la menace la plus grave pour nos libertés et notre mode de vie, et aucune quantité de politisation, d'analyse ou de le proxénétisme changera cela.

    Il est facile d'être détourné, distrait et amusé par les bouffonneries des politiciens, la pompe et les circonstances des remises de prix, des événements sportifs et des nouvelles sur le divertissement, et l'évangélisation de bien-être enveloppée dans le drapeau qui passe pour la religion aujourd'hui. .

    Ce qui est beaucoup plus difficile à affronter, c'est la réalité de la vie en Amérique, où le chômage, la pauvreté, les inégalités, l'injustice et la violence par les agents du gouvernement sont de plus en plus des normes, et où «nous, le peuple», sommes nettement désavantagés face à le pouvoir de l'élite gouvernementale s'empare de la cupidité et de la puissance de feu.

    La Constitution n'a aucune chance contre une armée permanente fédéralisée et mondialisée protégée par des pouvoirs législatif, judiciaire et exécutif qui sont tous du même côté, quelles que soient les opinions politiques auxquelles ils souscrivent: il suffit de dire qu'ils ne sont pas de notre côté ou du côté de la liberté.

    Comme je le dis clairement dans mon livre Battlefield America: The War on the American People, les pouvoirs en place veulent que nous restions distraits, divisés, aliénés les uns des autres en fonction de notre politique, nos comptes bancaires, notre religion, notre race et nos systèmes de valeurs. Pourtant, comme l'a observé George Orwell, «la véritable division n'est pas entre les conservateurs et les révolutionnaires, mais entre les autoritaires et les libertaires.»

    Soit vous croyez en la liberté, soit vous ne le croyez pas. C'est si simple.

    Tout le reste n'est qu'une distraction mortelle. Comme Orwell l'a observé en 1984:

    «Tout ce qui était exigé d'eux était un patriotisme primitif auquel on pouvait faire appel chaque fois qu'il était nécessaire de leur faire accepter des horaires de travail plus longs ou des rations plus courtes. Et même quand ils sont devenus mécontents, comme ils le faisaient parfois, leur mécontentement ne menait nulle part, car, étant sans idées générales, ils ne pouvaient le concentrer que sur de petits griefs spécifiques. Les grands maux échappaient invariablement à leur attention. »

    https://www.zerohedge.com/political/deadly-distractions-laying-groundwork-next-civil-war

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    1. (...) Les Américains n'ont plus leur mot à dire sur ce à quoi leurs enfants sont exposés à l'école. Incroyablement, le gouvernement continue d'insister pour que les parents renoncent essentiellement à leurs droits lorsqu'ils envoient leurs enfants dans une école publique. (...)

      Calqué sur le règlement bancaire: Lorsque vous déposez votre argent en banque il ne vous appartient plus !

      Vos enfants doivent être des salauds qui iront jusqu'à dénoncer leur parents de les avoir giflés. Vos enfants doivent être des pédés ou des gouines, doivent bannir la viande aux repas et dénoncer tous ceux qui émettent du gaz carbonique !

      Les Américains sont en république, pas en Démocratie.
      La Démocratie c'est 'Par le Peuple, Pour le Peuple'.
      Il n'y a qu'UN SEUL PAYS AU MONDE en Démocratie !! La Suisse.
      En Suisse c'est le Peuple qui dirige.
      Les Suisses proposent LEURS lois et votent LEURS lois.
      En dictatures ce sont les tuteurs (Députés/Sénateurs) qui proposent LEURS lois et votent LEURS lois !

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  28. Automation Nation: Walmart déploie des robots dans 650 magasins supplémentaires


    par Tyler Durden
    Mer, 22/01/2020 - 23:05


    Le plus grand détaillant / employeur des États-Unis ajoute des robots à balayage dans 650 magasins supplémentaires d'ici août, élargissant sa flotte robotique totale à 1 000 magasins, a rapporté Bloomberg.

    La poussée de Walmart pour les robots survient à un moment où les coûts de main-d'œuvre rongent les bénéfices. L'entreprise aura du mal à répercuter l'augmentation des coûts sur les consommateurs; il devra adopter l'automatisation à l'avant et à l'arrière des magasins pour réduire les coûts de main-d'œuvre, ce qui, en retour, entraînera une réduction considérable de ses effectifs d'ici 2030.

    Le taux de chômage aux États-Unis persiste à un niveau bas depuis plusieurs décennies et risque de s'inverser, car la hausse des coûts de l'emploi a entraîné une baisse des offres d'emploi au début de 2020. Cela pourrait suggérer que le marché du travail a perdu de son élan et que la hausse des coûts a contraint les employeurs à cesser d'embaucher. Comme Walmart, d'autres entreprises devront adopter l'automatisation et l'intelligence artificielle pour remplacer les travailleurs peu qualifiés afin de réduire les coûts.

    Les dirigeants de C-suite chez Walmart sont en avance sur la tendance, certains ont fait valoir qu'ils créaient la tendance, avec l'adoption généralisée des robots dans les magasins.

    Déjà, le détaillant a des robots dans son centre de traitement des commandes, le nettoyage des planchers à l'avant des magasins et le déchargement des camions de livraison.

    Le dernier en date est un robot de balayage d'étagère de six pieds de haut équipé de 15 caméras qui vérifie si les produits sur les étagères doivent être réapprovisionnés.

    Le PDG Doug McMillon a déclaré que l'automatisation dans les magasins est un moyen d'améliorer les performances des magasins et de réduire les coûts de main-d'œuvre.

    Walmart a adopté l'automatisation dans les magasins au cours de la dernière décennie - la plupart des 4750 magasins aux États-Unis ont des kiosques de libre-paiement, supprimant ainsi les humains qui appellent les articles pour les clients.

    Un récent rapport via McKinsey & Co. a révélé qu'environ 50% de tous les emplois dans le commerce de détail seront réduits dans les années à venir en raison de l'automatisation.

    Comme nous l'avons déjà mentionné, l'automatisation supprimera au moins 20 millions d'emplois aux États-Unis d'ici 2030, les services alimentaires, la vente au détail, le transport et l'entreposage étant les industries les plus touchées par les pertes d'emplois.

    Si vous êtes actuellement employé dans l'une de ces industries, le moment serait venu de se recycler pour un emploi très exigeant.

    https://www.zerohedge.com/technology/automation-nation-walmart-deploys-robots-650-additional-stores

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    1. Aujourd'hui vous êtes surveillés mais demain ce seront des robots suiveurs qui seront chargés de vos intentions. Ils parleront pour vous et voteront pour vous.

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  29. Uber teste une fonctionnalité qui permet aux conducteurs de fixer leurs propres tarifs


    par Tyler Durden
    Mer, 22/01/2020 - 18:25


    Les chauffeurs Uber sont désormais littéralement «aux commandes» en matière de rémunération.

    La société teste une nouvelle fonctionnalité en Californie qui permet à certains conducteurs de fixer leurs propres tarifs, selon le WSJ.

    À partir de cette semaine, les chauffeurs qui conduisent des passagers depuis les aéroports de Santa Barbara, Palm Springs et Sacramento seront autorisés à facturer jusqu'à cinq fois le prix fixé par Uber lors d'un trajet. Uber a confirmé la nouvelle fonctionnalité dans un e-mail et a déclaré qu'elle "donnerait aux conducteurs plus de contrôle sur les tarifs qu'ils facturent aux conducteurs".

    Uber a apporté de nombreux changements dans son fonctionnement en Californie en réponse au Assembly Bill 5, qui oblige l'entreprise à traiter les travailleurs comme des employés plutôt que comme des entrepreneurs indépendants. Uber a fait valoir dans le passé que ce n'est que la plate-forme technologique qui relie les conducteurs aux pilotes, mais au moins 2 poursuites ont été déposées alléguant qu'Uber a mal classé les conducteurs.

    Pendant ce temps, les auteurs de AB 5 ont encouragé certaines des plus grandes villes de Californie à appliquer la loi.

    Le test de prix est l'une des nombreuses mesures que l'entreprise a prises en réponse. Uber a également plafonné les commissions sur les trajets à travers la Californie et a permis aux conducteurs de l'État de voir où les coureurs allaient, leur permettant de choisir les trajets à ramasser et ceux à quitter.

    Les dernières modifications d'Uber ont mis en place un système d'enchères qui permet aux conducteurs d'augmenter les tarifs par incréments de 10%. Le prix comprend un tarif de base, le temps passé et la distance couverte et il n'y a pas de limite à la fréquence à laquelle les conducteurs peuvent augmenter les prix. Un coureur envoie un ping à l'application, Uber fait correspondre le coureur avec le conducteur qui a soumissionné avec le prix le plus bas. Les conducteurs qui fixent des prix élevés sont progressivement envoyés au fur et à mesure que de plus en plus de cyclistes demandent des trajets.

    Les changements donnent aux conducteurs plus d'autonomie, mais pourraient évidemment avoir un contrecoup. Des prix plus élevés pourraient voir les coureurs déménager à Lyft, qui n'a pas effectué les mêmes changements.

    Uber permettra également aux conducteurs de fixer des prix inférieurs à ceux d'Uber et permettra aux conducteurs de se retirer des prix de pointe. Les conducteurs peuvent choisir un tarif aussi bas que 1 / 10e des tarifs Uber.

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  30. Harry Campbell, un ancien pilote Uber et Lyft qui dirige le blog Rideshare Guy pour les conducteurs a déclaré: «Les conducteurs veulent gagner plus d'argent, mais maintenant ils rivalisent avec un autre conducteur pour cet argent, donc c'est beaucoup plus de travail et beaucoup plus déroutant. Que se passe-t-il si les conducteurs commencent à fixer des tarifs de plus en plus bas pour pouvoir se déplacer? »

    Il a poursuivi: "Le programme de test ne tient pas non plus compte de la qualité, car il ne donne pas aux conducteurs ayant de meilleures notes la possibilité de facturer le prix plus élevé, comme ce serait généralement le cas sur un marché libre."

    Les avocats disent que permettre aux chauffeurs de fixer les prix renforce le cas d'Uber pour garder les employés en tant qu'entrepreneurs et non les employés.

    Dan Handman, un partenaire spécialisé en droit du travail et de l'emploi au bureau de Hirschfeld Kraemer LLP à Los Angeles, a déclaré: «Cela pourrait changer la donne pour cela. Mais s’ils peuvent ou non s’en servir pour montrer que les conducteurs ne participent pas à leurs activités normales, cela est discutable. »

    https://www.zerohedge.com/technology/uber-testing-feature-allows-drivers-set-their-own-fares

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    1. Uber est une pute qui fixe son tarif à la gueule du client !

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  31. "Maintenant, nous voyons la violence inhérente au système"


    par Tyler Durden
    Mer, 22/01/2020 - 16:45
    Écrit par Simon Black via SovereignMan.com,


    Apparemment, Bill Gates s'est assis sur le cul et n'a rien contribué au succès de Microsoft au cours des 44 dernières années ... du moins, selon la députée Alexandria Ocasio-Cortez.

    Lors d'un événement commémorant Martin Luther King lundi, Mme Ocasio-Cortez a déclaré à l'auditoire que les gens riches «étaient assis sur un canapé» tandis que les «travailleurs sans papiers» gagnant un «salaire d'esclave» créaient toute la richesse et la valeur.

    «Personne ne gagne jamais un milliard de dollars», a-t-elle déclaré. «Vous prenez un milliard de dollars.» Et la foule s'est déchaînée.

    Elle a poursuivi en gloussant qu '«il y a un cas» que «les milliardaires sont intrinsèquement, moralement corrompus» et que «si Jeff Bezos veut être une bonne personne, il transformerait Amazon en coopérative de travail. . . "

    Et c'est la solution que propose AOC; elle veut bouleverser complètement le système et transformer le pays en un collectif marxiste.

    Il convient de noter que l'AOC n'est pas stupide. Les médias conservateurs aiment la battre et la faire passer pour une idiote. Elle n'est pas.

    AOC est clairement une personne intelligente, et certains de ses propos sont vrais. En fait, l'un de ses thèmes centraux est que beaucoup de gens se font défoncer par le système. Et c'est difficile de contester cela.

    Le principal danger, comme c'est le cas avec la plupart des politiciens, est que l'AOC ne semble pas avoir une compréhension du problème.

    Pourquoi les gens se font-ils visser par le système ? Pourquoi les soins de santé sont-ils si chers ? Pourquoi l'éducation est-elle si chère ? Pourquoi les salaires de nombreux travailleurs n’ont-ils pas suivi l’inflation ?

    Elle ne cherche pas à comprendre la cause profonde de ces problèmes, et c'est extrêmement contre-productif. Personne ne peut résoudre un problème qu’il n’a pas correctement défini.

    Au lieu de cela, l'AOC blâme simplement les gens riches pour tous les maux du monde - l'écart de richesse, les problèmes environnementaux, l'injustice sociale, etc.

    Et sa solution pour tout est de confisquer leurs biens.

    Pour ne pas être en reste, deux séries distinctes d'enregistrements vidéo ont récemment été divulguées par Project Veritas dans lequel les employés de campagne de Bernie Sanders appellent à une révolution violente et à l'incarcération des personnes riches dans les camps de travaux forcés.

    L'un d'eux a même dit: "Guillotine les riches!"

    Et tout cela, bien sûr, a eu lieu à une époque où des gangs de voyous violents (qui s'appellent eux-mêmes «Antifa») ont commencé à parcourir les rues des grandes villes et à attaquer physiquement leurs opposants politiques.

    Cela me fait presque pousser un soupir de soulagement: il est enfin là, en plein air. Ces bolcheviks disent enfin ce qui est vraiment dans leur esprit - ils ne prennent plus la peine de cacher leurs vraies pensées.

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  32. Ils veulent punir et tuer des riches. Ils veulent de la violence. Ils veulent voler la propriété privée et la redistribuer aux travailleurs.

    Cela ressemble presque à une tournure étrange sur cette scène hilarante à Monty Python où le paysan de la «commune anarcho-syndicaliste» se dispute avec le roi Arthur et crie: «Maintenant, nous voyons la violence inhérente au système !»

    Sauf que ce n'est pas une comédie. Ceci est la vraie vie. Et tout cela aurait été impensable il y a seulement quelques années.

    https://www.zerohedge.com/political/now-we-see-violence-inherent-system

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    1. Elle (AOC] dit à tout le monde "Mort au riches ! Vous ne devez pas être riche et vous ne le serez jamais !"
      Hahahaha ! Et les cons applaudissent !

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  33. Que faut-il pour révoquer un président ?


    Judge Andrew P. Napolitano
    le 23 janv.2020


    Je ne blâme pas le président Donald Trump pour son angoisse et son amertume face à sa destitution par la Chambre des représentants. Dans son esprit, il n'a fait "rien de mal" et n'a pas agi en dehors des pouvoirs constitutionnels qui lui sont conférés, et sa mise en accusation n'aurait donc pas dû arriver. Il croit que le président peut légalement retirer des concessions personnelles aux bénéficiaires de l'aide étrangère, et il pense également qu'il peut légalement ordonner à ses subordonnés d'ignorer les assignations à comparaître du Congrès.

    D'où ses dénonciations publiques de son procès au Sénat comme une mascarade, une blague et un canular. Son procès n'est pas une mascarade ou une blague ou un canular. C'est une affaire sérieusement mortelle basée sur des normes constitutionnelles bien établies.

    La Chambre des représentants - dans une procédure à laquelle le président a choisi de ne pas participer - a mis en accusation Trump pour abus de pouvoir et outrage au Congrès. L'abus consiste en ses efforts pour obtenir une "faveur" politique personnelle du président de l'Ukraine comme condition préalable à la livraison de 391 millions de dollars d'aide militaire. La faveur qu'il voulait était l'annonce d'une enquête ukrainienne sur l'ancien vice-président Joseph R. Biden et son fils Hunter.

    Le Government Accountability Office - une entité non partisane au sein du gouvernement fédéral qui surveille la façon dont le gouvernement fédéral dépense les recettes fiscales - a conclu que la demande de faveur de Trump était une violation de la loi car seul le Congrès peut imposer des conditions sur les dépenses publiques. Ainsi, lorsque le président a fait cela, il a usurpé le rôle du Congrès et a agi illégalement.

    Mais, a-t-il agi criminellement ? et est-il constitutionnellement nécessaire que la Chambre ait dénoncé un crime fédéral spécifique commis par le président afin de le destituer et de déclencher un procès au Sénat ?

    Voici la trame de fond.

    La Constitution prescrit les fondements de la destitution comme la trahison, la corruption ou d'autres délits et délits graves. Cependant, cette utilisation du mot «crimes» ne fait pas référence à des violations des lois pénales fédérales. Il fait référence à un comportement si destructeur de l'ordre constitutionnel qu'il est l'équivalent moral des délits statutaires.

    Par exemple, comme d'autres l'ont suggéré, si le président déménageait en Russie et dirigeait le pouvoir exécutif à partir de là, ou s'il annonçait que les catholiques romains étaient inaptes au pouvoir, il n'aurait commis aucun crime. Pourtant, ces actes seraient assurément inaccessibles car, lorsqu'ils sont commis par le président, ils sont l'équivalent moral des crimes et sont tellement éloignés des normes constitutionnelles qu'ils sont impénétrables.

    Dans le cas de Trump, bien que la Chambre ait choisi délicatement de ne pas accuser le président de crimes spécifiques, il y a suffisamment de preuves ici pour le faire. Les lois électorales fédérales proscrivent comme criminel la simple sollicitation d'aide à une campagne politique d'un étranger ou d'un gouvernement. Il n'est pas contesté que Trump a fait cela. En fait, l'argument est plus solide maintenant qu'il ne l'était lorsque la Chambre l'a destitué l'année dernière. Depuis lors, de nouvelles preuves, que Trump a tenté de supprimer, ont été révélées.

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  34. Ces preuves consistent en des courriels de fonctionnaires de l'administration qui ont été obtenus par les médias conformément à la loi sur la liberté de l'information. Ces courriels démontrent de façon concluante que Trump a ordonné l'arrêt de la libération des 391 millions de dollars dans les minutes qui ont suivi sa demande de faveur, et que l'aide n'a pas été distribuée jusqu'à ce que la pression du Congrès soit devenue trop lourde à supporter pour Trump.

    Cela implique deux autres crimes. L'un est la corruption - le refus d'exécuter une obligation gouvernementale jusqu'à ce qu'une chose de valeur soit livrée, que la chose de valeur - ici, l'annonce d'une enquête ukrainienne sur les Bidens - arrive ou non. L'autre est le mépris du Congrès.

    Si la demande d'annonce d'une enquête sur les Bidens ne manifestait "rien de mal" comme l'a affirmé Trump, pourquoi l'a-t-il murmuré en secret, plutôt que de l'ordonner au ministère de la Justice ?

    Lorsque le House Select Committee on Intelligence a cherché les courriels mis au jour par la presse et a ensuite demandé le témoignage de leurs auteurs, Trump a fait un signe de nez à la Chambre. Au lieu de se conformer aux assignations à comparaître de la Chambre ou de les contester devant les tribunaux, les gens de Trump les ont jetés dans un tiroir. Plus tôt cette semaine, ses avocats ont fait valoir que ces actions étaient légales et qu'elles imposaient à la Chambre le fardeau de demander l'aide des tribunaux pour faire respecter les assignations à comparaître.

    Un tel argument met le chariot devant le cheval. En vertu de la Constitution, la Chambre a «le seul pouvoir de destitution». La Chambre n'a pas besoin de l'approbation du pouvoir judiciaire pour obtenir des preuves d'infractions impénétrables auprès des responsables du pouvoir exécutif.

    Nous savons que l'obstruction au Congrès est un crime. Il suffit de demander aux anciens Yankees de New York de lancer le grand Roger Clemens, qui a été jugé pour cela et acquitté. Nous savons également que l'obstruction au Congrès - en ordonnant aux subordonnés de ne pas se conformer aux assignations à comparaître contre la Chambre - est un délit impénétrable. Nous le savons parce que le comité judiciaire de la Chambre a voté pour accuser le président Richard Nixon d'obstruction au Congrès lorsqu'il a refusé de se conformer aux assignations. Et toute la Chambre a voté pour un article de mise en accusation contre le président Bill Clinton quand il a refusé de remettre des preuves à comparaître.

    Où tout cela nous mène-t-il au début du procès de Trump au Sénat ?

    Cela nous laisse des arguments constitutionnels valides et légaux pour la destitution de Trump qu'il devrait prendre au sérieux. Autrement dit, à moins qu'il ne sache qu'il sera acquitté parce que les sénateurs républicains l'ont dit. Quiconque lui a chuchoté à l'oreille est indigne de siéger en tant que juré et a violé le serment de "justice impartiale" et de fidélité à la Constitution et à la loi.

    Que faut-il pour destituer le président ? Une démonstration de la commission présidentielle de crimes et délits graves, dont dans le cas de Trump les preuves sont nombreuses et non contredites.

    http://www.judgenap.com/post/what-does-it-take-to-remove-a-president

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  35. Serpents, chauves-souris, blaireaux et rats: des scientifiques soupçonnent un nouveau coronavirus originaire d'animaux


    par Tyler Durden
    Jeu., 23/01/2020 - 09:55


    Alors que le nombre total de cas de coronavirus confirmés se rapproche de 650, des scientifiques à l'intérieur et à l'extérieur de la Chine ont émis l'hypothèse que le coronavirus de Wuhan a d'abord été transmis à l'homme via des serpents, des blaireaux, des chauves-souris ou des rats.

    Certaines recherches préliminaires qui ont été reprises par la presse occidentale, y compris CNN, affirment que le virus pourrait avoir été transmis à l'homme par des serpents, le krait chinois et le cobra chinois étant les principaux suspects. Le krait à plusieurs bandes, également connu sous le nom de krait taïwanais et de krait chinois, est une espèce hautement venimeuse qui habite le centre et le sud de la Chine, et plus largement l'Asie du Sud-Est.

    C'est apparemment aussi parmi les espèces de serpents qui sont parfois consommées par les humains.

    De plus, les scientifiques ont maintenant étudié le code génétique du virus à l'aide d'échantillons glanés auprès des patients. À l'aide de microscopes et de photographies, ils ont déterminé que le pathogène responsable de cette pandémie appartenait à la même famille de virus à l'origine du SRAS et du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV) - la famille des coronavirus. Les virus de cette famille ont tué des centaines de personnes en Asie au cours des 17 dernières années. Bien qu'elle n'ait pas encore statué sur la question de savoir si le virus est une pandémie mondiale, l'OMS a un nom officiel pour le nouveau coronavirus: 2019-nCoV.

    Et la plupart de ces virus ont été retracés aux animaux dans un processus connu sous le nom de «transmission zoonotique». Cela se produit lorsque les virus subissent une série de mutations à l'intérieur de leurs hôtes animaux, leur permettant d'infecter les humains, puis de se déplacer d'une personne à l'autre.

    Certains virus «zoonotiques», comme le SIDA, sont relativement difficiles à transmettre. D'autres, comme les coronavirus, sont connus pour se propager facilement dans l'air - bien que la transmission aéroportée du 2019-nCoV reste à confirmer.

    Les serpents ne sont pas les seuls suspects. Une équipe de scientifiques qui a récemment publié un article dans le China Science Bulletin a émis l'hypothèse que le virus pouvait avoir été transmis à l'homme via des chauves-souris. Après cette révélation, le Daily Star, un tabloïd britannique, a affirmé que le "lien inconnu" entre les chauves-souris et les humains était peut-être la délicatesse chinoise de la "soupe de chauve-souris".

    À titre de preuve, le tabloïd a rapporté que des images de résidents de Wuhan mangeant l'étrange soupe étaient apparues sur les réseaux sociaux au cours de la semaine dernière. Dans le clip, une fille peut être vue en train de manger une chauve-souris avec une paire de baguettes lors d'un dîner avec des amis.

    On ne sait pas exactement à quel point cela est fiable, mais il convient de mentionner qu'une épicerie identifiée comme la source du virus a vendu de nombreux produits animaux étranges, y compris des serpents et éventuellement des chauves-souris.

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  36. Il est également possible que le virus soit originaire des chauves-souris avant d'être transféré aux serpents, puis aux humains. Une lecture des codes protéiques favorisés par le nouveau coronavirus a révélé qu'il était similaire aux virus trouvés chez les oiseaux, les serpents, les marmottes, les hérissons, les manis, les chauves-souris et les humains. Les serpents chassent souvent les chauves-souris dans la nature, et il est possible qu'un serpent vendu sur le marché local des fruits de mer à Wuhan ait acquis le virus de sa proie, avant de le transmettre à un humain affamé.

    Mais ce ne sont pas les seules théories. Selon Reuters, le conseiller médical du gouvernement chinois Zhong Nanshan a également identifié des blaireaux et des rats comme des coupables potentiels.

    Les symptômes de la pneumonie sont la fièvre, la toux et des difficultés respiratoires. Jusqu'à présent, il n'y a pas de vaccin.

    Peu importe d'où il vient, il devient de plus en plus clair qu'il sera impossible pour les autorités sanitaires chinoises de stopper sa propagation, d'autant plus que des millions de Chinois sont déterminés à voyager pendant les vacances du Nouvel An lunaire.

    - voir graphique sur site -

    Infographie: les voyageurs du Nouvel An chinois s'envolent | Statista Vous trouverez plus d'infographies sur Statista

    C'est la plus grande migration humaine régulière, éclipsant le Haff dans le nombre de personnes qui voyagent chaque année.

    - voir cadre sur site -

    Infographie: la plus grande migration humaine au monde est sur le point de commencer | Statista Vous trouverez plus d'infographies sur Statista

    Malgré les tentatives de la Chine pour isoler littéralement les plus grandes villes de la province où le virus de Wuhan a été détecté pour la première fois, les autorités sanitaires mondiales craignent que le taux de transmission explose alors que des millions de Chinois voyagent chez eux et à l'étranger pendant les vacances du Nouvel An lunaire d'une semaine, qui devrait commencer samedi.

    https://www.zerohedge.com/geopolitical/snakes-bats-badgers-rats-scientists-suspect-new-coronavirus-originated-animals

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  37. Regardez Christine Lagarde, de la BCE, expliquer comment la politique d'écoblanchiment des banques centrales sauvera l'Europe


    par Tyler Durden
    Jeu., 23/01/2020 - 08:25


    Ayant maintenu les taux inchangés et n'ayant rien fait pour signaler un ralentissement de l'impression de l'argent, la plupart des investisseurs seront attentifs à la "révision stratégique'' du président de la BCE Lagarde et à la façon dont sa nouvelle focalisation sur la gestion du changement climatique de signalisation de la vertu affectera la Mandat de la Banque centrale européenne.

    Comme le note Bloomberg, ses efforts de modernisation de la BCE comprennent la réinitialisation potentielle de l'objectif d'inflation «inférieur, mais proche de 2%», l'étude de mesures alternatives de la croissance des prix et l'évaluation de ses outils politiques. Elle profite de signes indiquant qu’une profonde récession de l’industrie manufacturière dans l’économie de 19 pays touche son plus bas avant de nuire davantage au marché du travail et aux dépenses de consommation. Cela devrait permettre aux décideurs de se concentrer sur l'examen, qui durera la majeure partie de l'année et abordera également des questions telles que la stabilité financière, le changement climatique et la communication.

    La conférence de presse de la BCE doit commencer 0830ET:

    - voir clip sur site :

    https://www.zerohedge.com/economics/watch-live-ecbs-christine-lagarde-explain-how-greenwashing-central-bank-policy-will-save

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    1. Premièrement, le règlement bancaire décrit comme propriétaire de l'argent déposé est la banque. Or, pourquoi un propriétaire fait-il payer des frais bancaires aux non-propriétaires ?

      Vont-ils - comme les fournisseurs d'énergie - faire payer des frais d''énergies gratuites' à cause de mauvais placements ?

      Vont-ils y ajouter une 'taxe carbone' sur tout déposant qui respire ?

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  38. SFR : UNE NOUVELLE HAUSSE DE TARIFS À LA LIMITE DE LA LÉGALITÉ


    par PAOLO GAROSCIO
    24/01/2020


    Les tarifs de SFR vont augmenter de 3 euros par mois.

    Est-ce SFR qui a des pratiques qui énervent particulièrement l’UFC-Que Choisir ou est-ce l’UFC-Que Choisir qui a SFR dans le nez ? En tout cas, entre les deux la guerre est déclarée. Pour la deuxième fois en deux mois, l’UFC dénonce l’opérateur de Patrick Drahi pour des augmentations de tarifs qui posent problème.

    Une option payante, obligatoire et non résiliable chez SFR

    Le 22 janvier 2020, les abonnés de l’opérateur au Carré Rouge ont été informés, comme le veut la législation en vigueur, d’une nouvelle offre qui vient s’ajouter à leur offre actuelle. SFR propose désormais une suite de sécurité informatique développée par l’entreprise F-Secure. En soi, c’est une bonne chose : on n’est jamais trop prudent sur Internet et un bon antivirus et gestionnaire de mots de passe peuvent réduire sensiblement les piratages.

    Cette suite logicielle, et c’est bien ça le problème, est facturée 3 euros par mois par l’opérateur. Or, selon l’UFC Que Choisir, c’est une nouvelle étape de franchie dans les augmentations de tarifs masquées. Car si la suite est intéressante, notamment en termes de prix (la même suite proposée par F-Secure directement est facturée 80 euros par an), elle nécessite une action de la part de l’abonné.

    Si vous ne téléchargez pas les logiciels… vous payez quand même

    Lorsque SFR ou tout autre opérateur augmente les débits théoriques de ses offres et augmente en conséquence les prix, si l’utilisateur peut râler il bénéficie automatiquement de cette évolution. Il n’est donc pas perdant.

    Dans le cas de cette suite de cybersécurité, et c’est ce que critique l’UFC, l’utilisateur doit télécharger et installer les logiciels sur l’ensemble de ses appareils. Il doit donc réaliser une procédure de manière active. Or, s’il ne le fait pas, SFR va lui facturer quand même 3 euros par mois. Il paiera sans pouvoir bénéficier du service.

    Et l’UFC signale en outre que si SFR a bien prévu la possibilité de refuser cette augmentation, comme la loi l’y oblige, une fois le délai passé cette opération n’est plus possible, même pas à la date anniversaire. Le prix de 3 euros par mois est fixe et définitif à moins de ne changer d’opérateur. Une grande différence par rapport aux offres de cybersécurité classiques qui ont un coût annuel et sont renouvelables ou non.

    Comment refuser l’offre de SFR et l’augmentation du prix de l’abonnement ?

    Pour refuser cette énième augmentation de tarif chez SFR, c’est simple. Il suffit de se rendre sur la page de l’offre en question, https://www.sfr.fr/nouvelleoffre-solution-cybersecurite/ , et de cliquer sur « conserver mon offre actuelle » en bas de page.

    Attention : vous n’avez que jusqu’au 2 juin 2020 pour réaliser cette opération : après cette date SFR considérera que vous acceptez l’offre et vous fera payer 3 euros de plus, à vie.

    http://www.economiematin.fr/news-sfr-augmentation-tarifs-cybersecurite-ufc-que-choisir-arnaque-danegr-consommateur

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  39. Sydney sous surveillance, les gens ont dit de fermer les fenêtres et les portes, d'éteindre non essentiels


    January 24th, 2020


    Dans la plus grande ville d'un pays où il reste 300 ans de charbon, le gouvernement a demandé hier à quelques millions de personnes de fermer les stores un jour d'été, d'éteindre les pompes de la piscine et de ne pas faire fonctionner le lave-vaisselle de 16 à 20 heures si elles pourrait l'éviter. Il faisait 42 degrés C.

    Rappelez-vous le bon vieux temps où la nation pouvait se permettre de gérer l'air conditionné ? Ici, dans la métropole australienne, certains jours, il vaut mieux se cacher dans quelques pièces sombres avec l'air conditionné en mode survie.

    Bienvenue dans le monde renouvelable. Quel est le problème avec tous ces panneaux solaires ? Entre les tempêtes de poussière et les feux de brousse et la grêle à Canberra, ils sont peut-être recouverts de poussière ou de suie, ou peut-être de trous.

    Imaginez combien d'énergie cérébrale productive est consommée. Toute la nation s'implique (presque) dans la gestion du réseau de génération aléatoire hypercomplexe. En plus de tous ces poteaux et câbles et salles de contrôle, nous avons maintenant besoin de la radio et de Twitter pour envoyer des messages aux serfs pour ouvrir et fermer les fenêtres, modifier leurs horaires de travail, ou s'épuiser et cliquer sur la pompe de la piscine.

    «Fermez vos portes»: la puissance de NSW à pleine capacité
    Ben Graham, The Observer, 23 janvier

    Le gouvernement conseille aux gens de réduire la demande d'électricité pendant quelques heures cet après-midi, en:

    · Fermer les portes, les fenêtres et les stores pour empêcher la chaleur d'entrer;

    · Éteindre les appareils non essentiels tels que les pompes de piscine;

    · Refroidir un nombre minimum de pièces; et régler les climatiseurs à 26 degrés.

    «La période de pointe pour l'utilisation de l'électricité dans la Nouvelle-Galles du Sud devrait se situer entre 16 heures et 20 heures, selon l'Australian Energy Market Operator (AEMO) et nous demandons aux consommateurs de réduire leur demande pendant cette période, lorsque cela est possible et sûr. "

    Plaidoyer pour couper le courant alors que St George et Sutherland Shire étouffent
    Alors que la grille semblait survivre un autre jour, les choses pourraient facilement empirer. Le pic de la chaleur estivale peut (ou peut-être pas) se terminer, mais ici à Oz, les vacances d'été se terminent, et l'école et l'industrie reviendront à leur pleine demande dans les deux prochaines semaines, mais NSW a déjà du mal. S'il y a une journée chaude et humide en février, les choses peuvent ne pas fonctionner si bien.

    Bientôt: pas de repas chauds pour vous au dîner.

    Une grille fragile:
    NSW en panne de courant alors que les conditions empirent
    Angela Macdonald-Smith

    La revue financière australienne

    L'opérateur du marché de l'électricité a été contraint de faire appel à des réserves d'urgence pour la troisième fois cet été pour éviter des pannes potentielles dans la NSW étouffante alors que le réseau électrique était tendu sous l'impact des intempéries, des pannes de générateur et de la forte demande.

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  40. Le distributeur d'énergie en milieu rural de NSW, Essential Energy, a déclaré que 890 clients touchés par les incendies de forêt dévastateurs au début du mois étaient restés sans électricité, tandis que 7600 autres ont perdu de l'électricité jeudi après-midi alors que des incendies ont rallumé la côte sud.

    M. McConnell [de l'université de climat et d'énergie de l'Université de Melbourne] a déclaré que si certains météorologues spéculaient que la chaleur estivale avait peut-être déjà atteint un pic, les risques pour les approvisionnements demeuraient. «Ce serait une personne courageuse de se reposer sur ses lauriers maintenant», a-t-il dit, soulignant la restauration complète de la demande industrielle à venir et les vagues de chaleur extrêmes entraînant une demande élevée encore possible jusqu'en mars.

    M. McConnell a déclaré qu'en début d'après-midi, la demande d'électricité en Nouvelle-Galles du Sud était d'environ 2000 MW supérieure à la même heure mercredi, alors que les températures approchaient les 40 degrés. La production solaire semble également être plus faible, peut-être en raison de l'impact des tempêtes de poussière.

    Les réserves d'urgence sont connues sous le nom de programme RERT (Fiabilité et réserve d'urgence Trader).

    http://joannenova.com.au/2020/01/sydney-on-blackout-watch-people-told-to-close-windows-and-doors-turn-off-non-essential/

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