- ENTREE de SECOURS -



lundi 1 juillet 2019

EDF devient schizophrène… mais se soigne

L’avenir énergétique de la France dépend en grande partie de la réussite du programme d’investissement d’EDF dans le grand carénage de ses réacteurs nucléaires.


Par Michel Gay.
1 JUILLET 2019


La Centrale du Tricastin dans la Drome est actuellement en cours de « visite décennale » pendant 6 mois (jusqu’en novembre 2019) pour prolonger l’activité d’un de ses quatre réacteurs au-delà de 40 ans, et jusqu’à 50 ans (au moins…).

Est-ce un « bon investissement » de prolonger des réacteurs nucléaires alors qu’EDF vante, « en même temps », les bienfaits des énergies renouvelables ?

EDF se félicite du choix de cette prolongation. « Le grand carénage est une opération extrêmement rentable. Il n’y a pas de moyen de production pilotable aujourd’hui qui permette de produire l’électricité à ce prix« , soit 3,2 centimes d’euros par kilowattheure (kWh), souligne un des responsables du site (Etienne Dutheil).

EDF : UNE DOUBLE PERSONNALITÉ ?

Ne serait-il pas nécessaire de remettre en chantier de nouveaux réacteurs nucléaires au lieu d’épuiser la France à soutenir les éoliennes et les ruineux panneaux photovoltaïques promus par « EDF Renouvelables », l’autre visage d’EDF ?

N’y a-t-il pas là une contradiction à promouvoir des sources d’énergies fatales et intermittentes, dites « vertes » à tort, qui dépendent du vent et du soleil, et donc non appropriées à nos modes de vie actuels et futurs ?

Non seulement ces énergies renouvelables (hors hydroélectricité) ne sont pas complémentaires avec le nucléaire, mais elles sont mêmes incompatibles entre elles !

En effet, par la loi, la production nucléaire qui n’émet pas de gaz carbonique doit s’adapter à celle, erratique et fatale, des éoliennes et du photovoltaïque, alors qu’il est préférable d’utiliser le nucléaire décarboné au maximum en continu (en ruban).

D’ici à 2031, l’ensemble des 32 réacteurs de 900 mégawatts (MW) d’EDF dont la prolongation est envisagée devront passer leur quatrième visite décennale. Les travaux déjà réalisés ou prévus représentent un montant total proche de sept milliards d’euros.

Ce coût est intégré dans le programme de rénovation, d’amélioration de la sûreté et de poursuite du fonctionnement du parc nucléaire français, dit de « grand carénage », qui s’élève à quelque 45 milliards d’euros sur la période 2014-2025.

Il faut se rappeler que la production électrique d’un seul réacteur moyen de 1000 mégawatts rapporte un million d’euros par jour !…

EDF fait valoir que ce programme représente un montant d’un centime par kilowattheure (c€/kWh) sur les 15 c€/kWh que paient les clients sur leur facture d’électricité. Le coût de production du nucléaire actuel ne s’élève qu’à 3,3 centimes d’euro par kWh (c€/kWh).

Et en incluant la totalité des coûts (de la mine au stockage géologique, depuis l’origine du programme), la Cour des comptes indique en 2012 un coût de production du kWh pour le parc actuel de 5 c€/kWh en 2012.

Elle confirme en  2014 un coût de l’ordre de 6 c€(2012) /kWh en incluant le grand carénage.

LE FUTUR NUCLÉAIRE

Le futur coût du nouveau nucléaire dépendra beaucoup du taux d’actualisation (le coût de l’argent prêté) car l’investissement initial de la construction est le poste de dépense le plus élevé (le combustible nucléaire ne coûte « rien » (2% du prix de vente).

Et en plus le coût annuel d’importation de l’uranium (0,8 milliard d’euros) est couvert par ce que rapportent nos exportations d’électricité (un milliard d’euros).

À titre d’exemple, le coût du kWh de Hinkley Point C (Royaume-Uni) double quand le taux d’actualisation passe de 3 % à 10 %. La valeur de 9 % a été retenue par EDF pour ce projet et le niveau du prix consenti est de 9,2 pence/kWh soit environ 11 c€/kWh sur 32 ans.

Aucune entreprise à capitaux privés n’aurait pris le risque d’un tel investissement (de l’ordre de 23 milliards d’euros) si le prix de vente sur la durée d’exploitation de l’installation n’était protégé par un contrat de vente à long terme.

Lorsque l’EPR sera construit en série, ce coût s’élèvera à environ 7 c€/kWh, et même 6,4 c€/kWh selon la Société Française d’énergie nucléaire.

Cependant, quel que soit le prix final, il sera largement inférieur à 10c€/kWh dans une dizaine d’années lorsque l’EPR et ses successeurs seront construits en série.

Alors, les avantages des bénéfices cachés d’une production d’électricité nucléaire nationale pilotable massive, et sans gaz à effet de serre, seront très supérieurs aux inconvénients maitrisés.

CONSTRUIRE À NOUVEAU L’AVENIR ÉNERGÉTIQUE

Le gouvernement a prévu de fermer 14 des 58 réacteurs du parc français à l’horizon 2035 (dont les deux unités de Fessenheim en 2020). Il fait ainsi le pari que la France sera en mesure de faire fonctionner une majorité de ses centrales au moins jusqu’à 50 ans.

L’avenir énergétique de la France dépend donc en grande partie de la réussite du programme d’investissement d’EDF dans le grand carénage de ses réacteurs nucléaires.

Et pour maintenir le plafond de puissance à 63,2 GW, conformément à la loi (LTECV), il faudra construire 8 nouveaux réacteurs EPR de 1,6 GW (soit 12,8 GW) d’ici 2035 pour compenser la perte des 14 réacteurs de 0,9 GW (soit 12,6 GW)…

La double personnalité schizophrénique du groupe EDF devrait bientôt prendre fin.

Ecartelé entre le nucléaire qui fait le travail de fond et sa danseuse des énergies renouvelables (pour bénéficier aussi, comme ses concurrents, des juteuses subventions généreusement octroyées par le gouvernement), EDF entame sa scission en deux entités : EDF Vert et EDF Bleu.

EDF « Vert » pourra continuer son affichage écologique à la mode tout en se gavant de subventions sur le dos des contribuables qui n’ont pas encore bien vu la monstrueuse arnaque, tandis qu’EDF « Bleu » assurera la véritable production bon marché, massive et permanente d’électricité pour répondre aux besoins des Français.

Mais que se passera-t-il lorsque l’obligation d’achat ainsi que les subventions « de soutien » aux énergies renouvelables éoliennes et photovoltaïques cesseront ?

59 commentaires:

  1. Climat : le leurre et l’argent du leurre

    Il est parfois des intérêts ironiquement conjoints : le business du climat se chiffrerait actuellement à 1500 milliards de dollars par an et les perspectives s’élèveraient à 7000 milliards. Juteux !


    Par Thierry Godefridi.
    1 JUILLET 2019


    Lors d’une récente présentation d’un fonds d’investissement à laquelle nous assistions l’un et l’autre, un financier me prétendit avec aplomb que la fonte de la banquise arctique était « un fait avéré » et que la fonte trouvait bien entendu son origine dans l’activité humaine, ce qui justifiait sans doute à ses yeux l’engouement des investisseurs pour les fonds de type « écologique ».

    Choc des photos, poids des mots et grand frisson. Des photos et des infos relayées par The Guardian et quelques autres médias concernant la fonte de la calotte glacière du Groenland où l’on voyait des chiens de traineau patauger dans l’eau, la disparition du permafrost des îles arctiques du Canada, « menaçant d’immersion les zones côtières de la planète », et la fonte des glaciers de l’Himalaya ont, pour autant que de besoin, réactivé l’alarme et suscité l’affolement quant à ce que François Gervais a qualifié de « leurre de l’urgence climatique » dans le dernier livre qu’il a publié.

    « À l’examen, indique The Guardian à propos de la situation dans l’Himalaya, ce sont 8 milliards de tonnes de glace qui sont perdues chaque année et qui ne sont pas remplacées par de la neige, avec les glaciers en basse altitude se réduisant d’une hauteur de 5 mètres annuellement. L’étude montre que seul le réchauffement global d’origine anthropique peut expliquer cette fonte brutale. Dans des études antérieures, des considérations météorologiques et relatives à l’impact de la pollution de l’air avaient suscité la confusion. »

    Autrement dit, le coupable, c’est indubitablement l’Homme, à l’exclusion de toute autre cause possible, même si l’Homme ne compte en définitive, le GIEC lui-même le reconnaît, que pour 4 % des émissions globales de gaz carbonique!

    Revenons-en à la banquise. D’après François Gervais, les banquises boréale et australe couvrent en moyenne 12 % de la surface des océans. Pour l’Arctique, c’étaient 5 millions de kilomètres carrés au minimum estival en 2014, soit 50 % de plus qu’en 2012 (3,3 millions de km2), et, à 4,6 millions de km2, son niveau se maintint plus près de 5 millions que de 3,3 en 2017 et 2018, en tout cas loin de la prédiction de l’homme aux vérités qui dérangent, Al Gore, pour lequel l’Arctique eût déjà dû être libre de glaces depuis 2014.

    Pour ce qui est de l’Antarctique par contre, l’augmentation de la banquise serait constante, à tel point que si la tendance se maintenait, la banquise rejoindrait la Terre de Feu à l’extrême sud du continent américain pendant l’hiver austral, d’ici quelques décennies, ce qui serait du jamais vu depuis que les navigateurs empruntent le détroit de Drake !

    Plusieurs dizaines d’articles corroborent, selon François Gervais, l’idée que les cycles océaniques, en particulier l’oscillation atlantique multi-décennale, dont l’origine est solaire, expliquent, bien mieux que ne le permet le gaz carbonique, le réchauffement et le refroidissement de la banquise et du climat. Mais, « celui qui contrôle le gaz carbonique, contrôle la vie », comme le dit le physicien américain Richard Lindzen, cité par Drieu Godefridi dans son essai sur « L’écologisme, nouveau totalitarisme », car c’est bien de ça qu’il s’agit.

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  2. François Gervais dans « L’urgence climatique est un leurre », écrit :

    « L’apocalypse climatique a été choisie par les altermondialistes et ceux prônant la décroissance comme une allégorie à fort contenu émotionnel dans leur lutte contre le capitalisme. »

    « Le but des activistes de l’environnement n’est pas de sauver le monde d’une calamité écologique, mais bien de détruire le capitalisme ! » : c’est une ancienne secrétaire générale de la CCNUCC (l’organe suprême de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, qui chapeaute le GIEC et la COP) qui l’a affirmé !

    Il est parfois des intérêts ironiquement conjoints : le business du climat se chiffrerait actuellement à 1500 milliards de dollars par an et les perspectives s’élèveraient à 7000 milliards. Juteux ! Ce n’est pas l’ancien vice-président des États-Unis qui le contredira, lui qui déclara une fortune nette de 1,7 million de dollars, principalement détenue en actifs agricoles familiaux, lorsqu’il était candidat à la présidence des États-Unis en 2000, et qui de pionnier de la lutte pour le climat est devenu un magnat des médias et un titan financier en une décennie, avec une fortune personnelle évaluée à plus de 200 millions de dollars. Le Huffington Post révélait en août 2017 qu’il s’était acheté une propriété en bordure de mer en Californie pour la coquette somme de 8,8 millions de dollars.

    Le marketing de la peur est rémunérateur ! « Nous devons susciter la peur ! » : c’est, rapporte Hans Rosling dans Factfulness, la première chose qu’Al Gore lui aurait déclarée lors de leur premier entretien sur la façon d’enseigner le changement climatique. Hans Rosling se déclare persuadé du réchauffement du climat et de son origine anthropique, et pourtant : « Al Gore insista au cours de plusieurs entretiens pour que nous lui donnions des graphiques à bulles effrayants qui aillent au-delà des prévisions des experts, jusqu’à ce que je mette fin à la discussion : Monsieur le vice-président. Pas de chiffres, pas de bulles. »

    Nombreux sont ceux qui ont tout intérêt à ne pas tuer cette poule aux œufs d’or ! Selon la Banque mondiale, la lutte contre le changement climatique impliquerait de multiplier la dette souveraine du monde par 2,5. Faut-il s’étonner de ce que « le monde de la finance appelait instamment à signer l’accord de Paris » sur le climat (comme l’a relevé François Gervais dans son essai) et, revenant à la conversation évoquée au début de cet article, s’étonner de ce qu’un éminent chief economist déclare – dans un débat l’opposant à un professeur de géopolitique de l’énergie qui s’insurgeait contre le prélèvement d’une taxe sur le transport aérien, compte-tenu de ce que ledit transport ne représentait que 2 % des émissions de gaz carbonique d’origine humaine, soit huit dix-millièmes des émissions globales de gaz carbonique – qu’il fallait taxer toutes les activités humaines sans exception ?

    À moins que – pour reprendre l’allégorie de la Ferme aux animaux de George Orwell – l’éminent chief economist n’estime qu’il y a trop de « sans dents » (suivant l’expression d’un ancien président socialiste de la République française) à bord lorsque les nantis du pouvoir et de la finance prennent l’avion ?

    https://www.contrepoints.org/2019/07/01/348045-climat-le-leurre-et-largent-du-leurre

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  3. De 31°C à deux mètres de glace en 24h: la météo apocalyptique de cette ville mexicaine - images


    14:04 01.07.2019


    Les chutes de grêle ayant touché la ville de Guadalajara au Mexique l’ont ensevelie sous deux mètres de glace. Des photos et des vidéos impressionnantes montrent l’ampleur de ce désastre qui s’est produit un jour après des chaleurs de 31°C.

    Dimanche 30 juin, la ville mexicaine de Guadalajara a été touchée par un orage inhabituel. En plein été, les rues de la ville ont été couvertes par une couche de glace d’environ deux mètres.

    Selon la municipalité, ce phénomène a endommagé 200 maisons et commerces et au moins 50 véhicules ont été emportés, d’autres étant empilés les uns sur les autres ou ensevelis sous les grêlons.

    D’après la Protection civile, deux personnes ont été victimes d'un «début d'hypothermie».

    «Des scènes que je n’avais jamais vues, tout du moins à Guadalajara. Regardez cette grêle qui ressemble à une chute de neige (...) On dirait qu’il a neigé. C’est incroyable», décrit le gouverneur de l’État de Jalisco, Enrique Alfaro.

    La surprise a été d'autant plus grande que, dans cette région du nord du Mexique, il faisait 31°C les jours précédents.

    Même si la grêle n’est pas inhabituelle à cette période de l’année, la violence de ces chutes a surpris plus d’une personne.

    Les employés de la Protection civile et des militaires ont tenté de dégager les rues.

    Ce phénomène peut être expliqué par l'instabilité atmosphérique, la chaleur augmentant alors qu'une forte humidité s'accumulait dans le ciel, explique Hector Magaña, météorologue à l'Université de Guadalajara.

    https://fr.sputniknews.com/international/201907011041562587-meteo-apocalyptique-une-ville-mexicaine-noyee-sous-la-grele-en-plein-ete--images-/

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  4. Dette publique : 100 % du PIB, on y est presque !

    Les principes de base de gestion de la dette devraient s’appliquer dans le domaine public comme chez les individus.


    Par Patrick Aulnas.
    1 JUILLET 2019


    Encore un petit effort ! Nous y sommes presque : 99,6 % du PIB, selon l’INSEE, soit 2358,9 milliards d’euros. Oui, il s’agit bien de la dette publique française qui tangente désormais les 100 % du PIB. Depuis 1981, date de l’élection de François Mitterrand à la présidence de la République, l’évolution a été implacable : 21 % du PIB en 1981, 34 % en 1990, 60 % en 2000, 80% en 2010 et enfin presque 100 % en 2019. Les rapports annuels de la Cour des comptes, les admonestations du FMI, les observations répétées de la Commission européenne n’ont aucun effet. La France continue à s’endetter.

    Pourquoi cette dérive et comment la maîtriser ?

    TOUJOURS PLUS !

    Depuis bien longtemps, les prélèvements obligatoires (impôts et cotisations sociales) ne suffisent pas en France pour financer les dépenses publiques puisque le dernier budget excédentaire de l’État a été voté en 1974 (8,5 milliards de francs d’excédent de recettes).

    Les déficits budgétaires s’accumulent donc depuis cette époque, et pas seulement ceux de l’État de loin les plus importants, mais aussi ceux des collectivités locales et des organismes sociaux (santé, retraite, chômage). La dette publique de 99,6 % du PIB englobe l’ensemble de ces déficits cumulés depuis des lustres.

    Certes, cette dette est constamment remboursée. Mais les remboursements des capitaux empruntés (ou amortissements) étant inférieurs aux nouveaux emprunts, la dette continue inexorablement à s’envoler. Nos petits politiciens sont très gourmands avec l’argent des autres. Ils en veulent toujours plus.

    LA POLITIQUE, TOUJOURS LA POLITIQUE, RIEN QUE LA POLITIQUE

    Un politicien est un être totalement atypique. Il peut vous prendre votre argent sans contrepartie. Du moins sans contrepartie immédiate et déterminable. La violence dite légitime ne s’exerce pas seulement en matière de police et de justice, mais aussi dans le domaine financier. Les prélèvements obligatoires sont le résultat de ce privilège exorbitant.

    Mais par ailleurs, pour être élu, le politicien doit promettre monts et merveilles. Et cela coûte cher. Ce sont les dépenses publiques. Depuis le début du XXe siècle, elles sont passées en France de moins de 10 % à 57 % du PIB. Le second pouvoir exorbitant du politicien est donc de dépenser votre argent en vous faisant croire qu’il réalise beaucoup avec ce pactole et pour votre plus grand bien.

    Philippe Muray dirait que les politiciens appartiennent à l’Empire du bien et même qu’ils le dirigent. Ils représentent en effet l’intérêt général et comme leur honnêteté ne peut en aucun cas être mise en doute, comme chacun a pu le constater, ils défendent corps et âme cet intérêt général.

    Il en résulte évidemment que les dépenses décidées par les politiciens avec l’argent qu’ils vous ont confisqué sont au service de l’intérêt général, au service du bien. Si vous pensez que vous auriez pu en faire un usage plus utile, c’est que vous n’avez rien compris à la politique. Vous n’êtes qu’un petit individualiste égoïste et peut-être même asocial.

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  5. DETTE PUBLIQUE : UNE MAUVAISE GESTION

    Quittons la politique, ses ambitions rêvées et ses petitesses bien réelles. Demandons-nous ce qu’économiquement il serait souhaitable de faire pour gérer sagement et efficacement les finances publiques. Les principes de base sont parfaitement connus dans ce domaine et ils s’appliquent indifféremment à la gestion publique et à la gestion privée.

    La distinction fondamentale a été élaborée en gestion d’entreprise. C’est celle des charges et des immobilisations. Le paiement d’une cotisation sociale ou d’une prime d’assurance par une entreprise est une charge. L’achat d’une camionnette de transport des marchandises est une immobilisation. Pour financer les charges, il ne faut pas s’endetter. Pour financer une immobilisation, l’endettement est possible à certaines conditions puisque le bien dégagera une rentabilité sur plusieurs années.

    Transposé dans le domaine des budgets publics, le vocabulaire devient dépenses de fonctionnement et dépenses d’investissement. La règle de gestion devrait être la même et constituer une contrainte juridique pour les politiciens. Il devrait donc être interdit de financer les dépenses de fonctionnement par l’emprunt mais cela devrait être possible pour les dépenses d’investissement.

    Cette règle fondamentale est imposée aux collectivités locales (régions, département, communes) qui doivent obligatoirement présenter un budget de fonctionnement équilibré par des recettes de fonctionnement (impôts, dotations de l’État). Seul le budget d’investissement peut être financé par l’emprunt. L’éventuel excédent des recettes de fonctionnement est versé au budget des investissements.

    Mais cette règle fondamentale de gestion n’est pas juridiquement obligatoire pour les organismes sociaux et l’État. Le régime général de Sécurité sociale devrait évidemment toujours présenter des comptes en équilibre. Mais il faudrait alors limiter les dépenses sociales ce qui est politiquement sensible. De même, les dépenses de fonctionnement de l’État (traitements des fonctionnaires, entretien des bâtiments publics, etc.), représentant la plus grosse partie du budget, devrait être entièrement financées par l’impôt. Mais il faudrait alors soit augmenter les impôts, soit diminuer les dépenses de l’État, ce qui est également très sensible politiquement.

    Décidément, nous retrouvons toujours cette fichue politique. La politique politicienne, l’horrible, l’exécrable popol. Elle est incontournable. Le clientélisme électoral est la cause majeure de l’endettement public.

    LA CROISSANCE DE L’ÉTAT PAR LA CROISSANCE DE LA DETTE

    Les principes de gestion précédents ne sont pas considérés comme applicables à l’État par certains macro-économistes de tendance keynésienne. Selon eux, l’État détermine l’avenir de nos sociétés et pour mettre en œuvre ses vastes projets, doit disposer d’une toute autre liberté de gestion que les entreprises ou les collectivités locales. L’emprunt constitue une modalité de financement qui ne doit pas être limitée.

    On comprendra aisément que si le postulat de base est que l’État construit notre devenir historique, il doit disposer des moyens nécessaires pour réaliser cette ambitieuse mission. Mais l’État n’étant pas une pure entité, on laisse ainsi la bride sur le cou à ceux qui sont chargés de le gérer : les politiciens. Et ils dépenseront tout à loisir pour l’intérêt général qu’ils ont eux-mêmes défini.

    Ceux qui défendent cette liberté d’endettement de l’État sont également ceux qui pensent que l’interventionnisme public n’est pas encore assez important aujourd’hui, malgré son énorme croissance depuis un siècle. Il faut donc laisser les politiciens politiser en toute liberté en utilisant tout à loisir prélèvements obligatoires et endettement public. Les politiciens sont ainsi libres de pressurer les citoyens du présent et ceux du futur. Mais pour leur bien !

    https://www.contrepoints.org/2019/07/01/348052-dette-publique-100-du-pib-on-y-est-presque

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    1. Sachez que: ON NE DOIT D'ARGENT A PERSONNE !

      Les banques (propriétaire de la Banque de France depuis le 7 Janvier 1973) prêtent de l'argent qu'ELLE N'ONT PAS et n'ont jamais eu ! Mais, demande à ce que l'emprunt soit remboursé en billets !
      Cette escroquerie s'éternise grâce à la dictature en place. AUCUN nouveau chef d'État n'a porté plainte contre cette escroquerie ! AUCUN !
      Même les candidat(e)s à la présidence soutiennent l'anti-Démocratie !

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  6. Le libertarianisme pour les nuls

    Le libertarianisme pour les nuls : une approche non-exhaustive d’un drôle d’oiseau politique.


    Par Sabine Lula.
    1 JUILLET 2019


    Lorsqu’on arrive dans un Institut d’Études Politiques, il est normal de se retrouver confronté aux sciences politiques sous toutes leurs formes. Que ce soit par les cours, des rencontres avec des politiciens, des conférences, ou plus simplement par la culture générale ou un engagement militant très actif, on se doit dans un tel milieu d’acquérir une conscience – ou a minima une connaissance – de la vie politique française.

    Or l’on peut observer que pour l’écrasante majorité de la population, la politique se définit presque exclusivement par la sacro-sainte distinction entre la droite et la gauche. Même les personnes qui se disent apolitiques se retrouvent forcément projetées dans l’une ou l’autre de ces catégories. Cela entre dans la suite logique du renforcement des gros partis avec l’avènement de la Cinquième République, autour desquels gravitent une multitude de petits partis, plus ou moins à gauche, plus ou moins à droite, aux idéaux écologistes, aux idéaux presque trotskystes, aux velléités indépendantistes ou aux discours eurosceptiques…

    Il devient alors difficile de s’y retrouver dans cette jungle politicienne, mais l’aventure peut valoir le coup : non seulement notre culture générale en ressortira forcément enrichie, mais en plus, l’on peut découvrir des pensées très marginales, et pourtant déjà relativement construites, diverses et complexes. On se retrouve intéressé, en proie à la curiosité, et avant d’avoir eu le temps de réaliser, nous voilà à nous renseigner entre deux insomnies à propos du libertarianisme.

    Libertarianisme ? Mais quelle est donc cette diablerie ?! Il est très probable que ce concept vous soit inconnu au bataillon, idem pour le mot lui-même. La définir précisément devient alors une tâche des plus ardues. Comme tout bon étudiant qui se respecte, le premier réflexe est de regarder sur le Net (ne mentez pas, c’est ce que nous faisons tous). Mais l’on peut vite déchanter lorsqu’on se retrouve seul face aux milliers d’informations sur lesquelles on tombe. Résumer une pensée construite sur près de deux cents ans, ça fait peur. On craint de laisser des plumes en étudiant ce drôle d’oiseau politique… mais en mettant du cœur à l’ouvrage, il est possible de faire le tri et de réaliser un portrait, qu’on espère le plus fidèle possible, de cette étonnante philosophie du droit.

    QUELLE DÉFINITION DONNER AU LIBERTARIANISME ?

    Tout d’abord, l’on tombe sur des définitions que nous donnent des dictionnaires en ligne ou des sites scolaires. Ainsi, le libertarianisme est « une philosophie pour laquelle une société juste est une société dont les institutions respectent et protègent la liberté de chaque individu d’exercer son plein droit de propriété sur lui-même ainsi que les droits de propriété qu’il a légitimement acquis sur des objets extérieurs » pour Wikipédia, « Une philosophie politique et économique (principalement répandue dans les pays anglo-saxons) qui repose sur la liberté individuelle comme fin et moyen » pour Larousse, ou encore « une philosophie tendant à favoriser au maximum la liberté individuelle, que celle-ci soit conçue comme un droit naturel ou comme le résultat du principe de non-agression. De ce fait, ses partisans, les libertariens, s’opposent à l’étatisme en tant que système fondé sur la coercition, au profit d’une coopération libre et volontaire entre individus » pour le site Wikibéral.

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  7. Croiser trois définitions différentes, cela peut suffire pour dégager les grandes lignes d’une idée. On pouvait s’y attendre au vu de son nom, la liberté – individuelle – y prend une place capitale, accompagnée d’une notion particulière de « droit naturel », autrement dit les droits de libertés et de propriétés légitimes. L’État apparait alors comme un danger planant au-dessus de ces libertés. Il convient de relever également le fait que les définitions précisent bien qu’il s’agit d’une philosophie, presque une éthique, voire un mode de vie, plutôt qu’un véritable mouvement politique comme on l’entend en France. On pourrait alors résumer tout cela par une phrase : « Fais ce que tu veux de ce que tu as avec ceux qui sont d’accord ».

    Une fois cette définition simplifiée posée, nous pouvons nous intéresser aux sites à tendance libertarienne, mais aussi aux sources journalistiques. On se retrouve alors confronté ou bien à des informations très détaillées (car réservées aux initiés), ou bien à des articles très peu exhaustifs, parfois au point de ne pas fournir le travail d’investigation attendu de la part d’un journaliste formé dans une grande école. Faire un travail de fond devient nécessaire, pour être sûr de saisir tous les tenants et aboutissants de ce drôle d’oiseau idéologique.

    LE LIBERTARIANISME, UNE MAROTTE ANGLO-SAXONNE ?

    Comme nous le précise la définition de Larousse, on remarque que ce schéma de pensée libertarien est particulièrement bien implanté dans les pays du Commonwealth. Et pour cause : l’utilitarisme et le pragmatisme, si chers à nos amis anglo-saxons, se reflètent en partie dans le libertarianisme. L’Éthique de la Liberté, rédigé par Murray Rothbard, en est un exemple assez parlant. « Œuvre de toute une vie », ce livre de philosophie politique fut l’un des premiers à proposer une étude purement praxéologique de la liberté, avec une démarche se voulant raisonnée et logique. Les questions du droit naturel y sont soulevées, ainsi qu’une théorie de la liberté, et une dénonciation d’une influence trop forte de l’État, qui par définition est un obstacle aux libertés individuelles

    Outre l’influence de grands intellectuels, parmi lesquels, en plus de Rothbard, nous pouvons citer Charles Murray, Robert Nozick ou encore Ayn Rand, le libertarianisme est également porté dans la sphère anglo-saxonne par la pop culture (l’exemple le plus connu étant la série américaine South Park). Ce « Soft Power libertarien » se traduit par une vague de plus en plus forte de phobie de l’État global, visible dans la multiplication de fictions dystopiques présentant un gouvernement central comme l’Ennemi Absolu, mais aussi dans l’influence des Anonymous ou de Wikileaks, ou encore dans la méfiance qu’a le citoyen moyen dans les médias (seulement 6 % des Américains auraient confiance dans les médias, selon un sondage de 2016).D’un point de vue économique, le libertarianisme privilégie l’approche de l’École autrichienne, avec un rejet de l’État-providence et de l’interventionnisme économique, ce qui une nouvelle fois le rend naturellement compatible avec la mentalité anglo-saxonne. Et pour preuve, un sondage du Cato Institute estime dans une étude de 2017 qu’entre 20 et 22 % de la population américaine se considère comme libertarienne.
    EXISTE-T-IL UN LIBERTARIANISME MADE IN FRANCE ?

    La philosophie libertarienne semble donc particulièrement présente chez l’Oncle Sam. Mais qu’en est-il de son implantation en France ? Force est de constater que les idées libertariennes sont très méconnues dans le pays des droits de l’Homme, et pour cause : la mentalité française est davantage dans la persuasion que dans la conviction. On accorde davantage d’importance aux affects et aux sentiments, que nos amis Yankees relaient plutôt au second plan lorsqu’il s’agit de se lancer dans une démarche intellectuelle.

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  8. La factualité et le pragmatisme s’importent mal dans un pays où l’on aime avoir des opinions très tranchées et où on rejette la nuance. L’exemple de La Grève d’Ayn Rand est assez parlant : publié en 1957, ce livre écrit par une Américaine d’origine russe ne fut officiellement traduit en France… qu’en 2011. Et ce alors que selon une étude de la bibliothèque du Congrès américain et du Book of the month club menée dans les années 1990, il s’agirait, après la Bible, du livre le plus influent aux États-Unis.

    À cela s’ajoute la très forte conscience politique en France : il y a un grand amour de l’État, ainsi que de la législation, découlant directement du droit romain dont nous sommes encore aujourd’hui les héritiers. Là où la jurisprudence fait bien plus souvent office de loi dans ces systèmes voisins.

    Si le bilan dressé en France apparaît de prime abord négatif, on réalise que certaines fondations majeures du libertarianisme moderne viennent tout droit de notre beau pays : la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 jette les bases de ce que l’on nomme aujourd’hui le droit naturel, et Frédéric Bastiat (1801-1850) bénéficie encore aujourd’hui d’une influence certaine et d’une renommée internationale. Mais ses thèses libérales ont tendances à être mal comprises, et donc rejetées par les économistes français modernes.

    La méconnaissance du libertarianisme en France peut donc s’expliquer par cette véritable fracture de mentalité : elle illustre à quel point la culture intellectuelle saxonne peut être incompatible avec la française. Mais cela n’est pas une surprise. Après tout n’est pas pour rien que nous avons passé 800 ans à faire la guerre à nos voisins anglois.

    D’ACCORD, MAIS CONCRÈTEMENT ? QUELLES SONT LES VALEURS LIBERTARIENNES ?

    Pour le libertarien, l’individu lambda est comme Mélenchon : même s’il n’est pas parlementaire, sa personne n’en demeure pas moins sacrée. La société n’a en aucun cas à lui imposer quelque chose, surtout de façon coercitive, du moins tant qu’il ne contrevient pas lui-même au droit naturel d’autrui. Rappelez-vous : « Fais ce que tu veux de ce que tu as avec ceux qui sont d’accord ».

    Ainsi, il est le seul décisionnaire de ses mœurs ou de ses actions, et la société n’a pas à le considérer comme étant un être à part pour cela. Il est régi par le principe de non-agression, et n’a le droit de faire preuve de violence qu’en cas de légitime défense, c’est-à-dire quand ses libertés, ou ses propriétés légitimes, sont menacées par quelqu’un d’autre.

    Car oui, le libertarien considère, au même titre que la liberté, le droit de propriété comme étant sacré : les objets extérieurs, c’est-à-dire autres que son propre corps, (de l’argent, une maison, un vélo, des vêtements…) obtenus de façon juste, notamment par la vente, l’échange, le troc ou la donation, sont une véritable partie de son être, et ne doivent en aucun cas faire l’objet de dégradations gratuites ou de spoliations. Le libertarien va donc sur ce point s’opposer au libertaire, son très lointain cousin anarchiste qui, lui, prône le partage égalitaire des richesses et des ressources naturelles, tout comme au liberal (terme utilisé en anglais pour désigner un individu aux valeurs socialistes).

    Hormis ces constantes qui définissent le libertarianisme, il est particulièrement difficile de dresser un « tableau des valeurs moyennes » des individus libertariens. Tout simplement car leur individualité passe avant le groupe dans lequel on les classe.

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  9. Le libertarien apparaît donc dans la majorité des cas un « anti-communautaire », considérant que les particularités d’un individu (sa couleur de peau, son sexe, ses convictions morales et/ou religieuses, etc.) ne doivent en aucun cas ni le priver de ses droits naturels, ni servir de prétexte pour le déresponsabiliser de ses actions, ni à obtenir des privilèges par rapport aux autres. En d’autres termes ? « Le plus grand bonheur de toute minorité : être considérée comme tout le monde, par l’absence d’attention particulière et le plein respect de sa normalité » (Stéphane Geyres).

    L’épisode « L’inqualifiable crime de haine de Cartman » de South Park (saison 4 épisode 2), série réalisée par les libertariens Trey Parker et Matt Stone, démontre dans une séquence l’absurdité des Hate Crime Laws, et en quoi elles limitent la véritable égalité entre les individus.

    Certes, tout ceci reste encore relativement abstrait, surtout pour quelqu’un de non-initié. Mais heureusement, l’on peut facilement retrouver des documents mis en ligne par les Partis libertariens américains. Celui de la branche californienne a par exemple rendu disponible un schéma qui illustre les valeurs sociétales qu’ils prônent au quotidien.


    Source : https://iepress.net/2019/01/08/le-libertarianisme-pour-les-nuls-une-approche-non-exhaustive-dun-drole-doiseau-politique/?fbclid=IwAR3SHyJqsX1VjIuuzhg0a1jkQBm80o9uL1MlEDReRC_IKyhL238EFgbGt34

    On observe alors rapidement que le libertarianisme serait une fusion (au sens dragonballien du terme) entre des idéaux économiques abusivement classés à droite (économie de libre-échange, absence d’interventionnisme économique…) et des idéaux sociétaux abusivement classés à gauche (liberté totale d’expression, de culte, liberté sexuelle…).

    On peut donc à tort penser qu’il s’agit là d’un « extrême centre », que résume d’ailleurs assez bien le slogan de campagne de Tim Moen (candidat libertarien aux législatives canadiennes 2014) : « Je veux que les couples mariés gays puissent défendre leurs plants de marijuana avec leurs fusils » (d’où le détournement graphique en bandeau de l’article). Or, ce serait faire abstraction de la volonté très forte, quasi viscérale, de se débarrasser du Big Gov et de l’État. C’est oublier qu’il s’agit, du moins en partie, d’un anarchisme, ayant pour volonté première la liberté individuelle : « Ni Dieu ni Maître, sauf si on veut en choisir un nous-mêmes ».

    UNE PHILOSOPHIE ANTI-ÉTATISTE ? MAIS ALORS, POURQUOI DES PARTIS ?

    Les velléités anarchistes (ou minarchistes) du mouvement peuvent en effet rendre la simple existence de partis libertariens paradoxale. Cependant, nos anti-étatistes préférés savent la justifier : le but premier n’est pas tant de se réunir en organisation politique pour satisfaire des volontés interventionnistes, mais plutôt de pouvoir se regrouper, obtenir une certaine force du nombre afin de pouvoir revendiquer le respect de ses droits naturels.

    C’est donc en partie sous le principe de « l’Union fait la force » que l’on a vu dès les années 70 se former des Partis libertariens aux États-Unis, puis en Nouvelle-Zélande et en Pologne dans les années 90. Il faudra attendre les années 2000-2010 pour que le phénomène s’implante en Europe continentale, avec des partis créés en Suède en 2004, en Allemagne en 2009, en Belgique en 2012 et en Suisse en 2014. La France n’est cependant pas en reste, avec la fondation très récente d’un Parti libertarien français en avril 2017.

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  10. Ces partis singuliers se font principalement connaître sur Internet, par leurs sites officiels, ou encore des sites parallèles dont l’ambition première est de partager le point de vue des libertariens sur l’actualité (comme le Magazine Reason, qui a près de 450 000 abonnés sur sa page Facebook). Comme ils se plaisent à le dire, leur but est moins de contrôler les gens que de réclamer pour eux-mêmes une plus grande liberté, et donc une réduction de l’État centralisé. Il s’agit là de mener un « combat contre l’ennemi », les étatistes, mais en leur faisant face avec leurs propres armes.

    D’ailleurs, comme tout mouvement, c’est autour de divers symboles que se réunissent les sympathisants libertariens. L’un des plus célèbres d’entre eux, le Gadsden Flag, présente un serpent à sonnette noir sur un fond jaune, les deux couleurs associées aux mouvements libertariens. Ce drapeau très ancien, qui remonte à Benjamin Franklin, porte la mention « Don’t tread on me », que l’on pourrait traduire par « Ne me marche pas dessus », ou encore « Bas les pattes ». Le choix du serpent à sonnette n’est pas anodin : animal inoffensif pour l’homme, il n’initie jamais le combat et se montre agressif uniquement si on l’attaque. Il semble donc bien représenter les valeurs libertariennes de droits naturels et de principe de non-agression.

    D’autres animaux ont été choisis à travers le globe pour représenter les mouvements libertariens : si le serpent a été conservé en Belgique, nos amis Yankees lui ont préféré le hérisson, qui tente comme il peut de faire face à l’âne démocrate et l’éléphant républicain.

    C’est cependant un oiseau qui décore le logo du tout récent Parti libertarien français, ou encore le drapeau officiel du Liberland, micro-Nation autoproclamée entre les frontières serbes et croates. Malgré sa non-reconnaissance par l’ONU, le Liberland, « un État avec le moins d’État possible » fondé le 13 avril 2015, a enregistré plus de 300 000 candidatures à la citoyenneté dès juin 2015. Ce projet ambitieux et farfelu de créer des nations libertariennes ouvertes à tous est également un symbole qui peut rassembler, parfois avec plus de force que les partis eux-mêmes, des libertariens du monde entier.

    MAIS S’ILS SONT DÉJÀ AUSSI NOMBREUX, COMMENT ÇA SE FAIT QU’ON N’EN ENTENDE PAS PLUS PARLER ?

    Il est vrai que ce que l’on pourrait abusivement appeler un Homo Libertarianicus n’est pas une espèce très répandue, du moins dans la sphère publique française. Plusieurs raisons peuvent être soulevées : tout d’abord, et vous vous en êtes sûrement rendu compte à la lecture de cet article laborieux, la philosophie libertarienne est d’une complexité singulière, dont les premiers fondements dateraient de la toute fin du XVIIIe et des Lumières. Or, s’il est très difficile d’appréhender une pensée qui s’est continuellement construite depuis plus de 200 ans, il l’est encore davantage de réussir à bien la vulgariser et à la rendre accessible au citoyen lambda.

    De plus, le libertarien, en accord avec sa philosophie, n’est pas du genre à la partager avec ceux qui ne le souhaitent pas. Il n’est pas constamment à évangéliser comme le feraient d’autres groupes militants, bien qu’il soit tout à fait disposé à expliquer son opinion lorsque c’est nécessaire ou que ça lui est demandé. Cela est d’autant plus vrai en France où le mouvement reste encore marginal, et où la faible diffusion de cette philosophie rend sa compréhension difficile.

    Si l’on veut saisir tous les tenants et les aboutissants de ce schéma de pensée, il devient donc nécessaire d’entreprendre un travail de recherches et de lectures personnels…

    Article initialement publié en janvier 2019.

    https://www.contrepoints.org/2019/07/01/335644-le-libertarianisme-pour-les-nuls

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    1. Ce sont tous des partis, des idées inconcevables qui soutiennent la dictature.

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  11. Marseille et la Corse comme nouveaux centres d’accueil des migrants, selon Matteo Salvini


    09:04 01.07.2019


    Après l’arrestation de la capitaine du navire Sea-Watch, le gouvernement français a réagi négativement à la façon dont le vice-Premier ministre italien Matteo Salvini avait mené l’affaire.

    Le navire humanitaire allemand Sea-Watch, avec 42 migrants à son bord, est entré le 26 juin dans les eaux territoriales italiennes pour gagner le port de Lampedusa, malgré l’interdiction des autorités du pays. Il a accosté dans la nuit du 28 au 29 juin et sa capitaine, Carola Rackete, a été arrêtée. Ces faits ont fait réagir les politiciens européens, surtout français.

    «Je regrette évidemment que nous en arrivions à cette situation parce que le gouvernement italien fait malheureusement le choix d'une stratégie d'hystérisation sur des sujets qui sont évidemment très douloureux», a affirmé dimanche 30 juin la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye.

    «Il est important de rappeler que la France comme l'Union européenne ont été solidaires de l'Italie ces dernières années», a poursuivi la secrétaire d'État sur LCI. «Au pic de la crise, et depuis que cette crise des migrants en Méditerranée a lieu (...) l'Italie a bénéficié d'environ un milliard d'euros d'aide de l'Union européenne. Donc là où M.Salvini instrumentalise politiquement des trajectoires et des faits qui sont douloureux en expliquant que la France et l'Union européenne ne sont pas solidaires, moi je lui réponds par des chiffres», a ajouté Mme Ndiaye.

    Selon elle, et alors qu’il s’agit de «vies humaines», le vice-Premier ministre italien utilise des méthodes qui ne sont pas «dignes». Ces propos ont été soutenus par d’autres hauts responsables européens.

    Ainsi, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a souligné que la politique italienne de fermeture des ports était contraire au droit maritime. Le chef de la diplomatie allemande, Heiko Maas, a annoncé que le sauvetage en mer ne devait pas «être criminalisé» parce qu’il est «une obligation humanitaire».

    «Il y a une règle en droit maritime qui dit qu'on doit pouvoir déposer des migrants dans le port maritime le plus proche et le plus sûr (...) Il faut que l'Italie respecte les normes internationales en la matière. C'est évidemment ce que nous réclamons à l'Italie. Et évidemment l'Union européenne doit être capable de répondre en termes de solidarité à l'Italie», a également annoncé Sibeth Ndiaye.

    La réaction italienne est arrivée rapidement.

    «Puisque l'Élysée a déclaré que "tous les ports étaient ouverts", nous indiquerons Marseille et la Corse comme destinations», a répondu dimanche Matteo Salvini.

    Selon lui, l’Italie n’a «pas de leçons [à recevoir] de qui que ce soit et de la France en particulier».

    Après le débarquement du navire, les 42 migrants ont été conduits à un centre d’accueil et d’aide. Cinq pays européens, à savoir l’Allemagne, la Finlande, la France, le Luxembourg et le Portugal, ont exprimé leur empressement à les accueillir, a fait savoir vendredi le chef de la diplomatie italienne Enzo Moavero Milanesi.

    https://fr.sputniknews.com/international/201907011041559033-marseille-et-la-corse-comme-nouveaux-centres-daccueil-des-migrants-selon-matteo-salvini/

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    1. La HONTE de l'immigration est que les FAUX 'réfugiés climatiques' aient tous répondus et acceptés d'être raflés de leur pays et jetés en des pays qui crachent sur TOUTES les religions. Voyages gratis sur des milliers de kilomètres avec comme mot d'ordre: 'SE PLAINDRE DU PAYS D'ACCUEIL EN LE TRAITANT DE MERDE INTELLIGENTE' !

      (...) Le navire humanitaire allemand Sea-Watch, avec 42 migrants à son bord, (...)

      Le FAUX navire humanitaire allemand Sea-Watch, avec 42 migrants à son bord !

      La Suisse demeure le SEUL pays en Démocratie dans le monde (La Démocratie est le contraire de dictature).

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  12. Les ménages «riches» de Chicago sont à la recherche d'une dette de 2 millions de dollars chacun sous «solution progressive» à la crise des retraites


    par Tyler Durden
    Lun., 07/01/2019 - 05:45
    Écrit par Ted Dabrowski et John Klingner via Wirepoints.org,


    Les Chicagoiens sont submergés par une dette de retraite telle qu’il leur est impossible de voir comment leur ville peut éviter un effondrement des finances publiques sans réformes structurelles majeures. L’inutilité de rembourser ces dettes devient évidente lorsque vous essayez de déterminer qui va tout payer.

    Le montant total de la dette de retraite des villes, des comtés et des États de Chicago représente 150 milliards de dollars, selon les dernières données de Moody sur les retraites. Répartissez cela équitablement sur plus d’un million de ménages de la ville et vous obtenez presque 145 000 $ par ménage (127.980,40 €/an ou 10.665,03€/mois)

    C’est un montant scandaleux, mais ce serait une solution propre si chaque ménage de Chicago pouvait simplement absorber une dette publique de 145 000 dollars à la retraite. Le problème est que la plupart ne le peuvent pas.

    Selon JPMorgan, les tarifs de la phase 3 pourraient porter les coûts aux ménages à 1 550 dollars (1.367,83€)

    - voir tableau sur site -

    Un cinquième des habitants de Chicago vit dans la pauvreté et près de la moitié des ménages de Chicago gagnent moins de 50 000 dollars par an (44.124,10€/an). Il ne serait pas erroné d’essayer de pousser plus loin ces Chicagoans, mais inutile. Ils n’ont pas d’argent.

    Donc, si cela ne fonctionnera pas, pourquoi ne pas imposer tout le fardeau aux «riches» de Chicago ? Après tout, les législateurs de l’Illinois préconisent des régimes fiscaux progressifs comme solution miracle aux problèmes de l’Illinois.

    Si les ménages qui gagnent 200 000 $ (176.488,71€) ou plus sont la cible, ils devront payer plus de 2 millions de dollars chacun en dettes de retraite du gouvernement. C’est aussi un fardeau scandaleux.

    Si l'on ne compte que quelques ménages endettés, ces résidents auront d'autant plus de raisons de partir. Et cela rendra le fardeau d'autant plus insupportable pour les habitants de Chicago qui restent.

    Le processus visant à cibler les «riches» de Chicago a déjà commencé plus tôt cette année. C’est lors de l’adoption par les législateurs d’un régime fiscal progressif qui, s’il est approuvé par les électeurs en 2020, touchera les citoyens de l’Illinois qui gagneront plus de 250 000 dollars avec des augmentations d’impôts pouvant atteindre 60 %. Les groupes d’intérêts de Chicago veulent aussi toucher les riches. Ils réclament un impôt sur le revenu et une taxe sur les transactions financières qui affecteront les résidents les plus riches de la ville.

    Il est également impossible d’essayer de trouver un terrain d’entente pour diviser les dettes de pension des Chicagoiens. Si tous les ménages à revenus moyens et modestes gagnant moins de 75 000 USD sont protégés, il ne reste plus que 37% des ménages de Chicago à payer la facture de 150 milliards de dollars. Le fardeau qui leur incombe totaliserait 393 000 $ chacun (346.709,53€). Encore fou.

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  13. - voir tableau sur site -

    Coupez les dettes de Chicago quand bon vous semble, mais le résultat est le même. C’est tout simplement trop pour les Chicagoans. Sans réformes structurelles des retraites, attendez-vous à ce que la ville continue son chemin plus profondément dans le territoire de la jonque et à une éventuelle insolvabilité. Cela va causer énormément de tort aux contribuables, mais aussi aux travailleurs qui comptent sur le gouvernement pour la sécurité de leur retraite.

    Additionner la dette

    Pendant des décennies, les rapports officiels du gouvernement ont sous-estimé le montant réel de la dette de retraite pour laquelle les Illinois sont à la charge. Les calculs du gouvernement ont été critiqués par des personnalités telles que Warren Buffet et les lauréats du prix Nobel pour avoir utilisé des hypothèses actuarielles inappropriées. Pour cette raison, Wirepoints utilise les dettes de pension calculées par Moody’s Investors Service. L'agence de notation adopte une approche plus prudente de la mesure de la dette que les fonctionnaires de l'État.

    Quatre caisses de retraite gérées par les villes de Chicago font face à un déficit de 42 milliards de dollars. Le fonds de pension des écoles publiques de Chicago manque encore de 24 milliards de dollars. En tout, il n’ya que 70 milliards de dollars d’argent dans les seuls fonds urbains.

    - voir tableau sur site -

    Les Chicagoains ont également une dette supplémentaire de 11 milliards de dollars - leur part des dettes contractées par divers gouvernements du comté de Cook.

    Et la part des Chicagoains dans les dettes de retraite des États pour les retraites, la santé des retraités et les obligations de retraite ajoute 69 milliards de dollars supplémentaires.

    Au total, les ménages de Chicago doivent payer 150 milliards de dollars de dettes de retraite combinées.

    Chicago la valeur aberrante

    Non seulement ces dettes sont-elles trop onéreuses pour les Chicagoiens, mais les dettes de la ville seule font de Chicago une exception majeure en matière de dette de retraite.

    Selon Joshua Rauh de la Hoover Institution, les dettes au titre des retraites de la ville de Chicago sont désormais 12 fois plus importantes que ses revenus annuels. Aucune autre grande ville ne fait face à un tel fardeau.

    - voir tableau sur site -

    En fait, selon JP Morgan, plus de 63% du budget de la ville devrait être consacré aux retraites. C’est de loin le pire des grandes villes du pays.

    L’endettement excessif est la raison principale pour laquelle les notations de crédit de Chicago se sont effondrées. Moody’s attribue déjà une note de Chicago à la malbouffe et à cinq pour les écoles publiques de Chicago. Detroit est la seule grande ville américaine moins bien classée que Chicago (voir l’Annexe 2).

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  14. Impossible sans réformes

    Les chiffres ci-dessus montrent qu’il est impossible d’arrêter le déclin budgétaire de Chicago sans procéder à de sérieuses réformes structurelles des retraites.

    Certains partisans des retraites s’offusqueront de notre utilisation des chiffres de la dette de Moody. Ils diront que les hypothèses de Moody sont trop pessimistes et exagèrent le problème.

    Mais le fardeau de la dette reste inutilisable, même si les chiffres officiels du gouvernement sont utilisés. Les ménages moyens de Chicago ont toujours une dette de 90 000 dollars, alors que les ménages gagnant 200 000 dollars ou plus auraient encore un fardeau de plus de 1,2 million de dollars chacun.

    Sans changements structurels, ces chiffres ne feront que s'aggraver.

    Pour commencer, des taux d'actualisation plus bas et des hypothèses actuarielles plus conservatrices continuent de montrer que les dettes au titre des retraites sont beaucoup plus importantes que ne le prétendent les politiciens.

    Deuxièmement, à mesure que la migration entrante à Chicago ralentit et que la migration sortante augmente - une hypothèse juste, étant donné que Chicago a diminué depuis quatre ans - le fardeau de la dette de ceux qui restent va augmenter.

    Et troisièmement, le risque de récession augmente maintenant que l’expansion économique du pays dure depuis dix ans. Tout repli important du marché boursier porterait un coup sévère aux régimes de retraite profondément sous-financés de Chicago.

    Les hausses d’impôts ne résoudront pas le problème de la dette massive de Chicago.

    Seules les réformes structurelles, y compris les modifications apportées aux ajustements en fonction du coût de la vie, permettront à la ville de Chicago de redevenir abordable pour la ville. Et cela nécessite un amendement aux protections constitutionnelles de l’État.

    https://www.zerohedge.com/news/2019-06-30/wealthy-chicago-households-hook-2-million-debt-each-under-progressive-solution

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    1. Les banques-de-merde et leurs politiciens-trous-de-cul font face au gigantesque tas de fumier qu'ils ont créé et demanderaient à ce que le Peuple l'absorbe !!!)

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  15. C'est officiel: c'est la plus longue expansion économique jamais enregistrée


    par Tyler Durden
    Lun., 07/01/2019 - 06:33


    C'est officiel: à partir de ce moment, l'expansion économique américaine est la plus longue jamais enregistrée, entamant son 121e mois depuis la fin de la récession de 2009 (qui, selon le NBER, s'était terminée en juin de cette année), et dépassait les 120 mois précédents. record - l’agrandissement de mars 1991 à mars 2001 - qui s’est terminé par l’éclatement de la bulle Internet.

    Comme l'écrit Jim Reid de Deutsche Bank, depuis que les cycles économiques aux États-Unis ont été suivis à partir de 1854, il y a eu 34 expansions. Les quatre derniers ont tous été longs par rapport au passé et figurent tous parmi les six premiers en termes de durée. Les deux autres de ce top six étaient le cycle de juin 1938, renforcé par les efforts de réarmement de la Seconde Guerre mondiale, et le cycle de février 1961, dans lequel la Fed tardait à faire face à une inflation toujours croissante aux États-Unis, ce qui conduisait à une politique monétaire trop souple et à une prolongation. cycle.

    Dans le cadre d’une analyse récente, Deutsche Bank explique pourquoi ce cycle - et les quatre derniers - ont été si longs par rapport à l’histoire, montrent divers indicateurs économiques et de marché de ce cycle par rapport au passé pour replacer l’expansion record dans un certain contexte. et prédire ce qui peut arriver ensuite.

    Clarida déclare que la Fed dispose d'outils pour soutenir son expansion économique

    Personne ne s’étonnera peut-être qu’il existe une corrélation nette entre la longueur croissante du cycle économique américain - et les crises économiques et de marché qui ont mis fin à cette expansion - et l’avènement de la Réserve fédérale. Oh, et la mondialisation a aussi beaucoup à voir avec tout.

    Mais d'abord, une petite promenade dans le passé ...

    Comme l'a écrit Deutsche Bank, au cours des premiers cycles économiques contrôlés, l'économie américaine était principalement basée sur l'agriculture. En effet, la part de l’emploi de ce secteur était de 59% en 1850 et n’avait baissé que de 30% en 1920 et de 10% en 1960. Cela a probablement rendu le PIB plus instable, l’économie étant davantage exposée aux cycles de cultures en plein essor sans beaucoup de diversité sectorielle. En outre, avant 1913, il n'y avait pas de banque centrale et les opérations bancaires et les paniques étaient une caractéristique assez régulière du paysage économique.

    - voir graphique sur site -

    Alors que l’économie devenait plus diversifiée et moins dépendante de l’agriculture et que la Réserve fédérale américaine apparaissait en 1913 et devenait de plus en plus active dans l’économie et les marchés des capitaux, il était possible de prolonger les cycles économiques. Cependant, la première guerre mondiale et ses conséquences, le krach boursier, la dépression des années 1930 et le fait que les États-Unis ont fonctionné selon un étalon or ont permis aux cycles d'être encore relativement courts au moins jusqu'à la seconde guerre mondiale.

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  16. L'étalon-or et le système de Bretton Woods qui a suivi (1946-1971) ont limité la politique de stimulation (fiscale et monétaire). Le dollar était convertible en or à un prix fixe et la politique devait s’assurer qu’il n’y avait pas de course aux réserves d’or.

    D’une manière amusante, résumant indirectement la conjoncture économique et les conditions du marché actuelles, Deutsche Bank écrit que, dans le temps, "une politique budgétaire ou monétaire souple visant à prolonger un cycle économique aurait probablement donné l’impression que les autorités étaient prêtes à générer de l’inflation et à éroder la valeur du dollar " Ce qui, bien sûr, est la situation actuelle, à ceci près que ce n’est pas seulement les États-Unis qui le font, mais tout le monde le fait. Quoi qu'il en soit, lorsque cela s'est produit à divers moments dans le passé, de l'or aurait coulé du pays, menaçant le modèle de gestion économique de l'époque. Le graphique ci-dessous montre le prix de l'or en USD en plus de la durée de chaque cycle économique et suggère que les cycles économiques étaient beaucoup plus courts lorsque le dollar était fixé de manière rigide sur l'or. Alors que les liens se séparaient lentement en or - aboutissant à la fermeture de la fenêtre de Nixon le 15 août 1971 et à la fin effective du système de Bretton-Woods - et à la dévaluation, les cycles économiques ont commencé à s'allonger.

    - voir graphique sur site -

    Il convient de noter que, à mesure que les liens avec l'or ont été relâchés, la politique économique pourrait devenir plus flexible - penser de plus en plus à la dette - offrant ainsi une "opportunité" pour davantage de stimulation. La Deutsche Bank le montre en soulignant la durée de chaque cycle économique américain, mais cette fois-ci avec le déficit budgétaire annuel des États-Unis (à gauche) et le total de la dette publique en pourcentage du PIB (à droite) en surplomb. En conclusion: avec le dollar américain qui s’est désancré de l’or dans les années 1970, il a permis à chaque administration successive d’éviter les récessions en accumulant davantage de dettes et en dépensant à un rythme toujours plus rapide.

    - voir graphique sur site -

    Ce qui peut surprendre plusieurs générations d’Américains, c’est qu’avant la fin des années 1960, les États-Unis avaient un budget équilibré chaque année en dehors de la guerre et de la Grande Dépression. Les déficits se sont temporairement gonflés et la dette a augmenté à ces occasions et l'appartenance à l'étalon-or a souvent été suspendue, ce qui a permis une politique plus souple pour une brève période. Cependant, les États-Unis sont rapidement revenus à des budgets équilibrés après ces événements, parallèlement à une stabilité de l'or.

    - voir graphique sur site -

    Ce qui peut surprendre plusieurs générations d’Américains, c’est qu’avant la fin des années 1960, les États-Unis avaient un budget équilibré chaque année en dehors de la guerre et de la Grande Dépression. Les déficits se sont temporairement gonflés et la dette a augmenté à ces occasions et l'appartenance à l'étalon-or a souvent été suspendue, ce qui a permis une politique plus souple pour une brève période. Cependant, les États-Unis sont rapidement revenus à l'équilibre budgétaire après ces événements, parallèlement à une parité stable entre l'or et le dollar américain, ce qui rendait très difficile toute stimulation excessive.

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  17. La pression sur ce système a commencé à s'accentuer avec l'émergence du paysage de l'après-guerre, ce qui a conduit à un déficit structurel qui s'est progressivement creusé à la fin des années 1960. La croissance démographique a été énorme à cette époque et parallèlement, nous avons assisté à la naissance de mouvements de type «État providence» et «grande société». Partout dans le monde, les citoyens exigeaient de plus en plus un meilleur accès à l’éducation, aux soins de santé, à un filet de sécurité pour les pauvres et les chômeurs, à de meilleurs services publics et à l’offre accrue de retraites publiques. Cela a entraîné une demande accrue des gouvernements à dépenser davantage, ce qui a été financé par le déficit mondial, une tendance qui perdure jusqu'à nos jours. Très peu de pays ont réussi à équilibrer leurs comptes budgétaires au cours des 50 dernières années.

    Bien entendu, cette nouvelle tendance n’était pas durable dans un système de monnaies en métaux précieux et, en fin de compte, l’augmentation des déficits américain / mondial a exercé des pressions sur le système de Bretton Woods. En 1971, le président Nixon a suspendu la convertibilité du dollar en or et les États-Unis sont passés au régime de la monnaie fiduciaire, toujours en vigueur aujourd'hui. À ce stade, la grande majorité des monnaies mondiales - qui avaient été fixées au dollar américain dans le système de Bretton Woods - sont également devenues des monnaies fiduciaires.

    Alors que les liens entre les monnaies et l'or se brisaient autour du monde, les cycles commençaient à s'allonger mais la dette commençait à augmenter - une tendance qui s'est poursuivie jusqu'à la fin de la journée. aux États-Unis et au niveau mondial: le monde entier est maintenant prêt à éviter une récession et le coût représente la plus grande accumulation de dette souveraine de l'histoire.

    Incidemment, comme nous l'avons montré en 2015, la fin de l'étalon-or américain en 1971, en plus de permettre des cycles économiques toujours plus longs (au détriment d'une dette record), a également marqué le moment où la classe moyenne américaine a cessé de croître, de 90% de la population américaine a mis fin à son ascension, tout en déclenchant un âge d'or pour le "top 1%" américain, dont les avoirs d'actifs ont explosé en "valeur" au moment où l'USD a été dissocié de l'or. Soit dit en passant, la solution au problème nationaliste dans tous les pays développés - si vous voulez que la classe moyenne revienne et que les revenus de la vaste majorité de la population augmentent, il ne reste plus qu’à faire revenir l’étalon-or. Bien sûr, puisque cela signifie que la richesse des 1% les plus riches est paralysée, cela ne se produira jamais.

    - voir graphique sur site -

    Il est évident que le début de cette nouvelle ère (les années 1970), dans lequel les monnaies fiduciaires sont apparues alors que les liens avec l’or étaient brisés, a été confronté à de grands défis économiques avec une inflation élevée et les chocs pétroliers qui ont rendu difficile la gestion du cycle économique. Néanmoins, comme le note Jim Reid, membre de DB, il est intéressant de noter que le premier cycle complet de l'ère post-Bretton Woods commençant en 1975 s'est avéré être le troisième plus long de l'histoire (sur 29), derrière le seul cycle de réarmement de 1938 - la Seconde Guerre mondiale. et 1961 - Cycle d'erreur de politique de la Fed.

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  18. Qu'en est-il de la Fed ?

    Le graphique suivant montre le taux des fonds fédéraux au cours du siècle dernier, avec des récessions marquées. Ce qui est intéressant dans l’après-guerre, c’est qu’il ya eu deux «super-cycles» à taux longs. La première s'est étendue de la fin de la guerre au début des années 1980 et a vu les taux augmenter structurellement au cours de plusieurs cycles. Au cours de cette période, il y a eu des récessions régulières dont le cycle des années 60 seulement a été prolongé, en raison de ce que l'on croit généralement être une erreur de politique générale de la part de la Fed, qui n'a pas relevé les taux suffisamment rapidement pour contrôler l'inflation. Les taux ont finalement atteint un sommet juste avant le début du cycle long et depuis lors, ils ont renversé près de quatre décennies de la tendance de 1945 à 1982. Donc, dans la période précédente, la Fed était dans un long cycle de hausse qui aurait pu contribuer à de multiples récessions au cours de cette période. L’inverse était vrai après 1982, où la capacité structurelle de réduire les taux devait avoir des cycles allongés qui auraient autrement été enclins à se retourner. Comme le note la Deutsche Bank, cela a sans aucun doute joué un rôle dans le passage des cycles courts aux cycles longs.

    - voir graphique sur site -

    Tout cela a fonctionné à merveille… jusqu'à ce que l'échec de Lehman et la crise financière mondiale déclenchent une onde de choc déflationniste à travers le monde.

    Après un âge d'or de l'économie mondiale entre 1982 et 2008, la crise financière mondiale constituait une grave menace pour l'ère des longs cycles économiques, car elle exposait le super-cycle alimenté par la dette que cette flexibilité politique encourageait. Le fait de permettre une grande restructuration de la dette mondiale qui aurait naturellement eu lieu aurait eu pour conséquence de restreindre la marge de manœuvre des gouvernements et des banquiers centraux pour gérer le cycle conjoncturel et nous aurions pu rapidement revenir à un monde de cycles plus courts. Le fait d'être au taux zéro consolidé pour la première fois de l'histoire dans de nombreux pays (y compris les États-Unis) a aggravé les risques. Toutefois, comme le note Jim Reid, "la dette mondiale a continué d'augmenter après la crise financière mondiale et les banques centrales ont découvert de nouvelles armes - notamment le QE et des taux négatifs - afin de permettre aux économies de continuer à se développer pendant une période où nous pourrions être laissés à eux-mêmes. ont connu un environnement économique plus sobre et des cycles plus courts ".

    - voir graphique sur site -

    En tant que tels, les États-Unis sont maintenant au bord de leur plus long cycle économique jamais enregistré, poursuivant ainsi la tendance des cycles longs observée au cours des 35 à 40 dernières années.

    Combien de temps vont durer les cycles économiques américains?

    Avec les quatre derniers cycles américains extrêmement longs attribués à la mondialisation, à la démographie, aux pressions salariales à la baisse, à la désinflation mondiale positive, à la monnaie fiduciaire, à l’accroissement de la dette / du déficit et au QE, la réponse viendra des réponses quant à la durabilité de ces tendances.

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  19. Nous allons ignorer les données démographiques et la mondialisation, car il s’agit de changements tectoniques plus lents et nous nous concentrons sur des sujets aussi d'actualité que jamais - en particulier avec un nouveau combat pour le plafond de la dette qui se profile à Washington. est entré dans une ère de déficits structurels et de dette publique plus élevés, selon DB. La figure 10 étend les graphiques précédents pour montrer les prévisions CBO pour les deux côtés de la durée des cycles économiques. Ici, la conclusion est simple: si les États-Unis peuvent maintenir de tels déficits conséquents, ils pourront peut-être continuer à connaître de longs cycles économiques. La plupart des acteurs du marché diront probablement qu'une telle augmentation de la dette n'est pas soutenable à long terme, mais qu'elle pourrait bien entendu être durable pour le présent et le prochain cycle économique.

    - voir graphique sur site -

    De même, l'ère de la monnaie fiduciaire ne sera menacée que par une inflation durable - et pas seulement par l'hyperinflation enregistrée dans les prix des actifs, que le gouvernement américain et la Fed continuent, pour une raison quelconque, à ignorer. En tant que telles, les banques centrales auront toujours l’impression de l’argent et l’extension du bilan. Lié à la dette et aux déficits, le futur QE peut être utilisé pour financer des dépenses publiques spécifiques plus importantes qu'au cours de la dernière décennie, où il a été utilisé pour acheter des actifs financiers, en particulier des obligations d'État. Cela pourrait donc prolonger les cycles conjoncturels à l'avenir et ne devrait à nouveau être plus gênant pour la durée du cycle conjoncturel lorsque l'inflation augmente.

    En conclusion, le recul de la mondialisation et l’affaiblissement de la démographie sont plus néfastes pour la durée du cycle économique à venir. Cependant, même si nous sommes encore en mesure d’avoir de gros déficits, d’accumuler plus de dettes et d’imprimer plus d’argent, nous pouvons toujours manipuler la longueur des cycles par rapport au passé. Peut-être que l'inflation est la colle ici. Une fois que cela commence à augmenter structurellement, la gestion du cycle économique devient plus difficile.

    Comment ce cycle se compare-t-il au passé

    Maintenant que nous savons comment nous en sommes arrivés ici et pour marquer le fait que dans quelques heures à peine ce sera le plus long cycle américain jamais enregistré, examinons ce cycle par rapport aux cycles antérieurs des États-Unis. Là où la Deutsche Bank dispose de données, elle remonte au début du suivi du cycle économique américain en 1854, couvrant 34 extensions. Lorsque les données manquent, l'analyse utilise les données annuelles et lance le cycle à partir du début de l'année au cours de laquelle la reprise a commencé. Les titres indiquent les périodes couvertes dans les graphiques.

    - voir graphique sur site -

    Nous examinons d’abord le PIB nominal. Comme le montrent les données annuelles remontant à 1854 ou les données trimestrielles commençant en 1921, le cycle en cours a connu la plus faible croissance à tous les stades des 18 cycles ayant duré plus de trois ans. En fait, cela aurait peut-être contribué à encourager sa longévité, l'activité économique n'ayant pas pris une longueur d'avance sur elle-même. Il a fallu attendre environ 2018 pour que l'écart de production résultant de la récession de la crise financière mondiale se résorbe et, de ce fait, nous étions encore en mode de rattrapage pour l'essentiel.

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  20. - voir graphique sur site -

    Une image similaire se dégage en termes de PIB réel. En utilisant la série complète de données annuelles, il s’agit de la récupération la moins superficielle des 11 qui s’étendent sur une période de quatre ans. Dans les données trimestrielles postérieures à 1949, ce cycle a été le plus faible de l’une des 11 expansions à tous les points de leur cycle respectif. Les autorités n'ont donc peut-être pas besoin d'appliquer les ruptures de politique de la même manière que lors de pratiquement tous les cycles précédents.

    Étant donné que la croissance démographique de ce cycle a été le plus lent des 34 cycles couverts, la faible croissance du PIB nominal et réel ne devrait pas être une surprise. Cependant, on pourrait également soutenir que la faible croissance rend les récessions plus probables à mesure que la marge d'erreur diminue. En tant que tel, la longévité de ce cycle devient encore plus impressionnante.

    - voir graphique sur site -

    Ensuite, passons à ce qui peut être la mesure la plus critique pour les économistes modernes - l’inflation. Les premiers cycles observés couvraient une période où l'inflation était structurellement beaucoup plus basse. Donc, à cet égard, cette expansion actuelle semble moins extrême à la baisse qu’au niveau de la croissance. Cependant, l’élément impressionnant de ce cycle est la stabilité constante de l’inflation. En effet, les prix ne sont en hausse que de 18,5% par rapport à l’expansion de 10 ans à présent. Cela a permis à la Fed de maintenir une position politique accommodante aussi longtemps qu'elle l'a fait et a contribué à prolonger le cycle au-delà de tout autre.

    - voir graphique sur site -

    Dans le même temps, la baisse du chômage ne semble pas particulièrement inhabituelle dans ce cycle par rapport au passé, mais il convient de retenir que ce graphique montre que les récessions ont tendance à commencer avec un chômage toujours en baisse ou au moins stable. Cela prouve également que l’emploi est un indicateur retardé.

    L'examen des marchés financiers révèle une tout autre histoire.

    En termes d’actions, ce cycle a toujours été l’un des sommets de ceux observés au cours de l’ensemble de l’histoire, remontant à 1854. L’expansion de 1991, qui était auparavant la plus longue de tous les temps, a été similaire. cycle remarquable qui s’est terminé par l’éclatement de la bulle boursière de 2000. Au cours de ce cycle, le graphique montre que le marché des actions a culminé en mars 2000 avant que la récession éventuelle ait commencé en mars 2001.

    Comme le conclut Deutsche Bank, il est intéressant de noter que ce cycle a toujours été l'un des plus faibles en termes de croissance économique, mais l'un des plus forts en termes de croissance du prix des actifs. Cela indique également les efforts extraordinaires déployés par les autorités mondiales pour assurer la poursuite de la reprise. La liquidité et l’intervention ont été énormes et ont alimenté les actifs, pas l’économie.

    Alors que nous célébrons la plus longue expansion américaine de l’histoire, et le quatrième cycle ultra-long consécutif, la seule question qui mérite d’être posée est de savoir quel sera le coût de ce qui, à compter du 1er juillet, sera le cycle le plus long de l’histoire.

    https://www.zerohedge.com/news/2019-06-30/few-hours-will-be-longest-economic-expansion-record-what-happens-next

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  21. La NSA surprise en train de collecter illégalement des données téléphoniques américaines ... à nouveau


    par Tyler Durden
    Lun., 07/01/2019 - 06:31
    Écrit par Mac Slavo via SHTFplan.com,


    Une fois de plus, la National Security Agency a été arrêtée en train de collecter illégalement les données téléphoniques des Américains. Cette nouvelle survient quelques mois seulement après qu'un incident similaire les ait forcés à (soi-disant) purger des centaines de millions de disques enregistrés sans l'autorisation de la FISA.

    Selon RT, l'agence d'espionnage gouvernementale a collecté illégalement un volume "plus important que prévu" d'enregistrements d'appels et de textes auprès d'un fournisseur de télécommunications américain dans le cadre du programme de collecte de métadonnées appelé Section 215. Selon un document obtenu de l'American Civil Liberties Union (ACLU) Dans le cadre de son action en justice contre l’agence, le dossier fortement expurgé ne révèle pas quelle entreprise a été touchée ni combien de ses «enregistrements détaillés d’appel» ont été collectés illégalement entre le 3 et le 12 octobre 2018.

    Les données indiquent qu'une réduction du taux de la Fed ne compensera pas des tarifs plus élevés: Kelly de JPM

    "Ces documents confirment en outre que ce programme de surveillance est irrécupérable et constitue un désastre pour la vie privée et les libertés civiles", a déclaré Patrick Toomey, avocat du projet de sécurité nationale de l'ACLU, à l'agence Associated Press.

    "Rien ne justifie de laisser ce pouvoir de surveillance entre les mains de la NSA." Sans surprise, dans ses propres documents internes, la NSA a estimé que "l'impact de cette gaffe sur la sécurité nationale ou les relations internationales" était "nul".

    Les critiques du programme, anciennement connu sous le nom de StellarWind, ont souligné son incapacité reconnue à arrêter un seul événement terroriste. Le terrorisme était la raison officielle de l’agence pour écouter 3 milliards d’appels téléphoniques chaque jour. C’est l’une des nombreuses raisons pour lesquelles l’agence tout entière, et pas seulement ses programmes, devrait être abandonnée.

    L'agence "évaluera l'étendue de l'impact de cet incident sur les libertés civiles et la vie privée à la fin de l'enquête", promet le rapport, bien qu'une "évaluation initiale indique que l'impact a été limité en raison de l'identification rapide, des processus de purge et du manque de sécurité." reportage. »Le journaliste Ben Swann ne laissera pas la NSA se débrouiller. "S'il n'y a pas de responsabilité pour ceux qui continuent à enfreindre la loi - parce que c'est ce qu'ils sont en train de faire - alors pourquoi arrêteraient-ils jamais de le faire ?" Se demanda Swann.

    «Pourquoi n'y a-t-il pas de pénalité ? Pourquoi n'y a-t-il aucune conséquence pour cela ? C'est un comportement illégal - s'il est illégal, quelle est la responsabilité de ceux qui le collectent ? ", A demandé le journaliste Ben Swann, se référant à la fois aux télécoms fournissant des informations excédentaires et à l'agence gouvernementale ayant commis au moins trois de ces" erreurs "en l'année dernière. "La NSA ne se sous-traite jamais et admet" Nous avons commis une erreur "- elle ne sera révélée que lorsque l'ACLU ou un groupe en poursuivra en justice", a déclaré Swann à RT.

    La NSA a déclaré qu’elle ne craindrait pas l’abandon de la section 215, mais le président Trump a laissé entendre qu’elle souhaiterait qu’elle se poursuive indéfiniment. L’ancien chef de la NSA, William Binney, a confirmé que l’agence ne l’abandonnait que du programme controversé intitulé Section 215, car son programme était beaucoup plus sinistre.

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  22. "Il n'y a pas de surveillance du programme en amont", a déclaré Binney à RT, évoquant un programme de la NSA qui collecte non seulement des enregistrements téléphoniques, mais également des courriers électroniques, des "discussions" et "tout ce qui se trouve sur le réseau à fibres optiques". copier la collecte de données en bloc sur tout le monde, pas seulement aux États-Unis, mais sur la planète. "

    Dans l’ouvrage Lieu à cacher: Edward Snowden, la NSA, et l’État américain de la surveillance, l’auteur Glen Greenwald révèle de nouvelles informations sur l’abus de pouvoir sans précédent de la NSA, avec des documents inédits lui ayant été confiés par Snowden lui-même. C’est devenu absolument horrible; le nombre d'espionnage que le gouvernement américain fait sur son propre peuple "libre".

    https://www.zerohedge.com/news/2019-07-01/nsa-caught-illegally-collecting-americans-phone-dataagain

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    1. Si vous avez posté ou message laissé à votre belle-mère que 'vous allez la tuer si elle revient mettre chez vous son gros cul sur la table' (!) VOUS ÊTES FAIT !

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  23. MONARCHIE-SA-MERDE au Danemark

    Une vidéo sur des collégiens danois appris à chanter "Allahu Akbar" suscite la controverse


    par Tyler Durden
    Lun., 07/01/2019 - 05:00
    Écrit par Paul Joseph Watson via Summit.news,


    Une vidéo montrant des écoliers danois en train d'apprendre à exécuter une prière musulmane et à chanter «Allahu Akbar» a attisé la controverse.

    - voir sur site -

    Le clip montre un garçon d’ascendance africaine vêtu de vêtements musulmans, montrant la prière islamique à un groupe d’enfants principalement danois.

    Qatar Airways ne participe pas aux tensions régionales, selon le PDG

    Il est ensuite interrompu par un enseignant qui demande aux enfants de dire «Allahu Akbar», après quoi toute la classe se met à genoux dans la prière.

    La prière a eu lieu à l'école Thyregod de la municipalité de Velje, dans le sud du Jutland, en novembre 2018, rapporte Spoutnik.

    Le clip a été filmé par une mère soudanaise d'un des enfants. On lui a explicitement dit de ne pas télécharger la vidéo sur Internet, mais elle l'a quand même fait.

    - voir sur site -

    Après la diffusion de la vidéo, de nombreuses personnes ont appelé les responsables des écoles à démissionner, affirmant que les enfants étaient «endoctrinés» à l’islam.

    Selon le directeur, Gert Hougaard, il n'a «jamais rien connu de tel».

    Martin Henriksen, du Parti populaire danois, a demandé des explications à l’école et a demandé si l’autorisation parentale avait été obtenue, mais on lui a simplement dit qu’il s’agissait là d’une partie courante du programme.

    Il a également demandé à la direction de l’école si elle avait l’intention d’enseigner aux élèves les «côtés obscurs et le fondamentalisme généralisé» de l’islam, en plus de son «contrôle religieux et social massif».

    De nombreuses vidéos similaires montrant des enfants de pays européens apprenant à adopter des pratiques musulmanes ont déjà vu le jour.

    Curieusement, cependant, il semble que très peu de vidéos d'enfants musulmans apprennent à vénérer le Christ dans les églises chrétiennes.

    * * *

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    https://www.zerohedge.com/news/2019-06-30/video-danish-middle-schoolers-taught-chant-allahu-akbar-sparks-controversy

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    1. La religion des trous-de-cul plus haut que la tête fait des adeptes !

      Ils se chient dessus pour le plaisir de tous ! HAHAHAHA !

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  24. L'Europe brûle: les températures record permettent enfin à l'air plus frais


    par Tyler Durden
    Lun., 07/01/2019 - 04:15


    Après qu'une vague de chaleur record ait transformé certaines régions de l'Europe en un enfer, un vent plus frais est enfin arrivé, alors que les dirigeants européens ont repris les discussions sur la lutte contre les effets du changement climatique sur leurs économies, a rapporté Reuters.

    Le sud de la France, et plus particulièrement Gallargues-le-Montueux (Gard)*, a enregistré des températures de 45,9 ° C samedi, plus de 4 degrés au-dessus des sommets de tous les temps

    *https://www.google.fr/search?client=opera&q=Gallargues-le-Montueux&sourceid=opera&ie=UTF-8&oe=UTF-8

    De graves avertissements de chaleur ont été levés dimanche sur la France, après près d'une semaine de températures très clémentes. L'Italie, l'Espagne et d'autres pays d'Europe centrale ont également connu des journées de chaleur insupportable.

    Les températures ont commencé à baisser dimanche pour la France et l’Espagne, mais l’Allemagne a tout de même imprimé au-dessus de 20 ° C avant de se refroidir lundi.

    Les feux de forêt qui ont éclaté en Espagne pendant la vague de chaleur se sont stabilisés samedi. Les pompiers ont lutté pendant des jours pour maîtriser un incendie dans les provinces centrales de Tolède et de Madrid, qui avait brûlé huit kilomètres carrés depuis vendredi.

    Jérôme Despey est propriétaire d'un vignoble dans le sud-ouest de la France, dans l'Hérault. Il a tweeté des images de raisins secs et affirmé que sa récolte avait subi "des dégâts considérables".

    "Certaines vignes semblent avoir été touchées par un chalumeau", a déclaré Despey, tandis que Catherine Bernard a comparé cela aux effets d'un sèche-cheveux.

    "Je suis vigneronne depuis 30 ans. Je n'ai jamais vu une vigne brûlée par la chaleur soudaine, comme hier", a ajouté Despey.

    La cause de la vague de chaleur semble être l'affaiblissement du courant de jets à haute altitude qui a provoqué le blocage des systèmes météorologiques en Europe centrale. Reuters note que les étés les plus chauds en Europe au cours des 500 dernières années se sont déroulés au cours des 100 dernières années.

    L'Organisation météorologique mondiale a déclaré que la vague de chaleur était "absolument cohérente" avec des conditions météorologiques plus instables liées aux émissions de gaz à effet de serre.

    Le météorologue Etienne Kapikian, de Météo-France, a déclaré: "C'est historique. C'est la première fois qu'une température supérieure à 114 ° F a été enregistrée en France".

    La France est le septième pays européen de l’Union à enregistrer jamais 114 degrés F, avec la Bulgarie, le Portugal, l’Italie, l’Espagne, la Grèce et la Macédoine du Nord, a déclaré Météo France.

    https://www.zerohedge.com/news/2019-06-30/europe-burning-record-breaking-temperatures-finally-give-way-cooler-air

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    1. Depuis la dictature des rois, il serait 'interdit' (HAHAHAHA !) d'arroser les vignes !!! Or, la vigne est UNE PLANTE COMME UNE AUTRE et a besoin d'eau pour vivre !

      Sans eau, pas de sève/pas de jus/pas de vin ! Eh ouais !

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  25. Le gouvernement américain en tête pour la création de réfugiés


    par Tyler Durden
    Lun., 07/01/2019 - 03:30


    Écrit par Eric Zuesse via la Fondation pour la culture stratégique,

    Le 19 juin, Statista avait pour titre "Le nombre de personnes déplacées de force atteint un nouveau sommet", et lorsque l'on examine les données, on trouve une histoire encore plus grande qui se cache derrière ces chiffres:

    Ce nouveau rapport des Nations Unies documente le titre de Statista et prouve que les opérations de changement de régime menées par les États-Unis ont en fait créé environ la moitié des réfugiés dans le monde. Cela prouve que le penchant des États-Unis d’envahir et de renverser les gouvernements que leurs milliardaires veulent remplacer («changement de régime») a été de loin la plus grande des causes de réfugiés dans le monde, largement supérieure à celle de tout autre gouvernement. Indépendamment de la gravité de ces autres gouvernements, le régime américain est bien pire, du moins en ce qu’il est la cause, le créateur, des problèmes de réfugiés dans le monde.

    Infographie: Le nombre de personnes déplacées de force atteint un nouveau sommet | Statista

    - voir graphique sur site -

    Considérez les pays que le régime américain a récemment modifiés ou tenté de:

    Le régime américain a envahi l’Afghanistan en 2001, l’Iraq en 2003, la Syrie de 2012 à 2019 et a demandé, en vue de renverser le gouvernement du Venezuela, l’étranglement des sanctions économiques. Ces quatre pays cibles (Syrie, Venezuela, Irak et Afghanistan) sont en tête de liste des pays qui saignent le plus de réfugiés. Les opérations de «changement de régime» menées par le régime américain à l’étranger sont donc certainement la principale cause de la crise mondiale des réfugiés.

    C’est la grande nouvelle du nouveau rapport de l’ONU, même si ce sont des nouvelles que le rapport lui-même ignore.

    Les crises les plus importantes en 2018 ont été la Syrie et le Venezuela, qui ont été les opérations les plus récentes du changement de régime du régime américain. Mais l’Afghanistan et l’Iraq comptent également parmi les principaux saignements de réfugiés - même à l’heure actuelle, plus de 15 ans après que le régime américain les ait envahis.

    Le 26 janvier 2019, l’indépendant britannique avait pour titre "Crise au Venezuela: un ancien rapporteur de l’ONU affirme que les sanctions américaines tuent des citoyens:" Les sanctions et les blocus économiques modernes sont comparables aux sièges de villes médiévales ".

    M. De Zayas, ancien secrétaire du Conseil des droits de l'homme des Nations unies et expert en droit international, s'est entretenu avec The Independent à la suite de la présentation de son rapport sur le Venezuela au Conseil des droits de l'homme en septembre. Il a déclaré que depuis sa présentation, le rapport avait été ignoré par l'ONU et n'avait pas déclenché le débat public qu'il estimait mériter. "Les sanctions tuent", a-t-il déclaré à The Independent, ajoutant qu'elles pesaient sur les plus démunis de la société, causaient la mort par des pénuries de nourriture et de médicaments, entraînaient des violations des droits de l'homme et visaient à contraindre le changement économique

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  26. Pour que le régime américain reproche à 100% au gouvernement vénézuélien les problèmes du Venezuela, y compris les pénuries économiques résultant des sanctions imposées par le régime américain, le régime américain tente de faire parvenir une aide au peuple vénézuélien. Cette aide est bien sûr bloquée par Le gouvernement vénézuélien, parce qu'il ne s'agit que de la cascade de relations publiques de l'agresseur, des efforts déployés par le régime américain pour conquérir le pays d'une manière "aimable". (Après tout, Hitler a affirmé aimer le «Volk», alors même qu'il servait les intérêts des firmes d'armement allemandes et des milliardaires qui les contrôlaient.) Cependant, si l'agresseur avait honnêtement voulu aider les Vénézuéliens, il ne s'appliquerait pas. de telles sanctions économiques étranglées, qui incluent des sanctions contre les pays qui commercent avec le Venezuela - un blocus économique contre le Venezuela.

    Voici les points saillants du nouveau rapport de l'ONU:

    HCR, Agence des Nations Unies pour les réfugiés, «TENDANCES MONDIALES: Les déplacements forcés en 2018».

    - voir graphique sur site -

    Le rapport indique qu'en 2018, il y avait «13,6 millions de personnes nouvellement déplacées».

    «Au total, plus des deux tiers (67%) de tous les réfugiés dans le monde venaient de cinq pays seulement:»

    Syrie 6.7M
    Afghanistan 2,7 M
    Soudan 2.3M
    Myanmar 1,1 M
    Somalie 0,9 M

    "Les principaux pays d'asile pour les réfugiés étaient:"

    Turquie 3.7M
    Pakistan 1,4 M
    Ouganda 1,2 M
    Soudan 1,1 M
    Allemagne 1,1 M

    Cependant, ce rapport chaotique des Nations Unies indique également que:

    À la fin de 2018, les Syriens constituaient toujours la plus grande population de personnes déplacées de force, avec 13,0 millions de personnes déplacées… Les Colombiens constituaient le deuxième groupe en importance, avec 8,0 millions de personnes déplacées de force, dont la plupart (98%) à l'intérieur de leur pays à la fin de 2018.

    Vraisemblablement, la Colombie ne figure pas sur la liste des «nouveaux déplacés» parce que la plupart de ses «8,0 millions de personnes déplacées de force» se sont produites pendant la guerre civile qui a culminé en 2009 dans la région.

    - voir graphique sur site -

    «Figure 17 | Principaux pays destinataires de nouvelles demandes d'asile | 2017-2018 »montre que les demandes d'asile en attente sont les plus élevées aux États-Unis, le deuxième au Pérou (principalement du Venezuela suite aux sanctions économiques prises par les États-Unis), le troisième en Allemagne (principalement des terres arabes envahies par l'Amérique) La France occupe le quatrième rang en importance (principalement des terres arabes envahies par l’Amérique) et la cinquième en Turquie (principalement des terres arabes envahies par l’Amérique).

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  27. En d’autres termes: quatre de ces cinq pays sont des terres où les sanctions économiques étranglées et les invasions des États-Unis par leurs propres troupes et par ses forces de substitution telles que Al-Qaïda et d’autres «rebelles» ont chassé des millions de personnes. Bien que le rapport déroutant ne le note pas, la plupart des demandes d'asile «les plus importantes aux États-Unis» proviennent des républiques bananières du régime américain - Honduras, Guatemala et El Salvador - où les États-Unis ont formé des escadrons de la mort, etc. (ou du moins encouragés) des problèmes, il y a au moins une décennie ou plus. Par conséquent, même dans certains pays où le régime américain n’a pas créé de réfugiés par des invasions, il en a créé beaucoup par le biais de coups d’État et d’autres moyens.

    - voir graphique sur site -

    «Figure 18
    Principaux pays d'origine des nouveaux demandeurs d'asile | 2017-2018 »montre qu'en 2018, le nombre le plus élevé de nouveaux demandeurs d'asile provenait du Venezuela, le deuxième en importance en provenance d'Afghanistan, le troisième en provenance de Syrie et le quatrième en importance en provenance d'Irak. Ce sont toutes des terres qui souffrent des agressions passées et actuelles du régime américain. (Bien sûr, tout le monde s'attend à ce que l'Iran soit le prochain.)

    - voir graphique sur site -

    Le nombre de réfugiés et de demandeurs d’asile vénézuéliens a augmenté en 2018. Le mouvement plus large des Vénézuéliens à travers la région et au-delà a de plus en plus tendance à ressembler à une situation de réfugiés, avec environ 3,4 millions de personnes vivant hors du Venezuela à la fin de 2018, plus de 3 millions de Vénézuéliens ont quitté leur foyer pour se rendre principalement ailleurs en Amérique latine et dans les Caraïbes. "C’est le plus grand exode de l’histoire récente de la région et l’une des plus grandes crises de déplacement du monde." Il pourrait s’avérer pire que celui de la Colombie. Le rapport note:

    «Lorsque ma fille de neuf mois est décédée par manque de médicaments, de médecins ou de traitements, j'ai décidé de sortir ma famille du Venezuela avant qu'un autre de mes enfants ne décède. Les maladies devenaient plus fortes que nous. Je me suis dit que nous partions ou que nous mourions. »- Eulirio Baes, un Warao autochtone de 33 ans originaire de Delta Amacuro au Venezuela. Il a abandonné les terres ancestrales des Warao et a emmené toute sa famille au Brésil après le décès de trois parents.

    Le Liban continue d'accueillir le plus grand nombre de réfugiés par rapport à sa population nationale. 1 personne sur 6 était un réfugié. La Jordanie (1 sur 14) et la Turquie (1 sur 22) se classaient respectivement aux deuxième et troisième rangs. Bien entendu, ces terres accueillent principalement des réfugiés syriens.

    À la fin de 2018, les Syriens demeuraient la plus grande population de personnes déplacées de force, avec 13,0 millions de personnes déplacées, dont 6 654 000 réfugiés, 6 184 000 personnes déplacées à l'intérieur de leur propre pays et 140 000 demandeurs d'asile. Les Colombiens constituaient le deuxième groupe en importance, avec 8,0 millions de personnes déplacées de force, dont la plupart (98%) vivaient encore dans leur pays à la fin de 2018. Les deux principaux destinataires étrangers de réfugiés colombiens étaient l'Espagne et l'Équateur. Comme indiqué précédemment, les réfugiés colombiens ont été générés par la longue guerre civile qui a éclaté dans la région, qui a culminé en 2009. Le visuel suivant, qui constitue la partie la plus compréhensible de ce rapport chaotique (et par endroits ininterprétable) de l'ONU, ne montre pas que la Colombie, étaient les flux de réfugiés que pour l'année 2018:

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  28. Ce visuel représente environ la moitié du contenu interprétable de l’ensemble des 28 pages du rapport de l’ONU. C’est un moyen visuel de montrer que les opérations de changement de régime menées par le régime américain génèrent environ la moitié du problème des réfugiés dans le monde. Tulsi Gabbard est la seule candidate à la présidence des États-Unis qui mentionne même les «guerres de changement de régime» des États-Unis (et elle est fermement opposée à ces réformes). Elle obtient actuellement le soutien de moins de 1% des démocrates américains dans les primaires présidentielles de ce parti. les sondages. Ainsi, au moins les démocrates américains sont extrêmement indifférents au fait que leur pays cause près de la moitié de la crise des réfugiés dans le monde. Et rien n’indique que les électeurs républicains américains s’inquiètent davantage à son sujet que les électeurs démocrates. Les Américains, évidemment, ne s’inquiètent pas de cette affaire. Au moins pas encore.

    https://www.zerohedge.com/news/2019-06-30/us-government-tops-all-creating-refugees

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    1. C'est LA MORT EN SILENCE !

      Des pays choisis sur la carte du monde sont actuellement en train de succomber à l'invasion de millions d'immigrés payés pour quitter de force leur pays de naissance et prendre possession de nouvelles contrées dont ils en répugnent l'envie d'y vivre !

      Leur objectif est de tuer quiconque se trouve sur le chemin !

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  29. On sait désormais quel site absorbe une grande partie du trafic Internet en France


    10:02 01.07.2019


    Un quart du trafic Internet est utilisé en France par le service de streaming américain Netflix. En augmentation par rapport à 2017, il représente maintenant cinq millions d’abonnés à travers le pays et 23% du trafic Internet.

    Le géant américain Netflix a représenté la majeure partie de l’usage d’Internet en France fin 2018, a indiqué l’Arcep, le régulateur des télécoms.

    Avec 139 millions d’abonnés à travers le monde, selon des chiffres révélés en janvier 2019, Netflix en compte cinq millions en France. En 2017, il représentait 14% du trafic et en 2018 23%, soit une augmentation de presque 10%.

    Cependant, Sébastien Soriano le président de l’Arcep, a jugé que cette domination rendait très difficile l’émergence d’un nouvel acteur. Selon lui, toutes les entreprises ne sont pas capables de «se doter d’avantages structurels», comme «des câbles sous-marins ou la possibilité d’installer des serveurs chez les opérateurs»:

    «Cela leur permet de distancer les autres […] Il y a un moment où la défense d’un Internet ouvert et la régulation dans les couches basses n’aura plus de sens. On ne va pas s’amuser à entretenir les routes au cordeau si ensuite on fait passer des tanks dessus.»

    https://fr.sputniknews.com/france/201907011041559159-on-sait-desormais-quel-site-absorbe-une-grande-partie-du-trafic-internet-des-francais/

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    1. Faut dire que le '7è art' est TRÈS MAL PAYÉ !

      Les créateurs (scénaristes) sont même oubliés aux génériques de films !!! Achèteriez vous un livre où le nom de l'auteur ne figure pas ? Où il y a uniquement un titre (détourné du titre original !) et, le nom du Producteur/éditeur ?! Non ? Et pourtant C'EST VRAI !

      Les comédiennes et comédiens sont des ouvrières/ouvriers obligé(e)s de se soumettre aux désirs du metteur-en-scène aux ordres du Producteur à qui le scénario a été envoyé.

      Les actrices et les acteurs font donc 'ce que le patron demande' (comme dans les usines automobiles) et doivent faire ce qu'il demande pour être payé(e).

      Lorsqu'un film est mauvais, ce n'est donc JAMAIS la faute de la comédienne ou du comédien mais UNIQUEMENT la faute du metteur-en-scène qui leur a demandé de jouer 'comme çà' !
      A vrai dire, les scénarios sont VOLONTAIREMENT/OBLIGATOIREMENT mal écrits car ils ne doivent pas tenir compte de LEURS idées de plans, de décors ou d'artistes mais UNIQUEMENT s'en tenir au nom du personnage qui parle et de son texte !!!

      Si bien que, lorsque le Producteur reçoit le manuscrit il se fait SA propre-idée, puis il l'envoie au metteur-en-scène qui se fait encore SA propre-idée personnelle et, l'artiste reçoit enfin le texte où il va se faire encore SA propre idée personnelle !!!!

      Si bien que, le scénario original NE CORRESPONDRA JAMAIS au film projeté !

      9 films sur 10 c'est de la merde ! Film sorti grâce aux subventions du contribuable qui a déjà payé dix fois sa place de cinoche avant d'aller le voir !

      C'est çà la dictature

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  30. Farm Babe : des enclos à bétail négligés – que se passe-t-il vraiment ?


    1 Juillet 2019
    par Seppi
    Michelle Miller*


    Combien de fois avons-nous été invités chez quelqu'un et la conversation s'est-elle déroulée comme suit :

    Personne A : « Waouh, j'aime ta maison ! »

    Personne B : « Merci bien ! Mais elle est dans un tel désordre en ce moment. »

    Ça arrive tout le temps, non ? De manière générale, lorsque vous savez que des invités vont arriver, vous voudrez faire de votre mieux pour créer une atmosphère chaleureuse et une bonne première impression. Avoir une maison propre fait du bien à la plupart des gens, mais parfois… la vie n'est pas un fleuve tranquille. Les enfants sèment le désordre ! La vie est agitée et peut être tellement bouleversante et chaotique !

    Parfois, le même scénario se produit dans les fermes. De manière générale, les agriculteurs souhaitent également que leur exploitation soit perçue comme une zone propice à l’élevage du bétail, propre et sans cruauté. Mais en dehors de la simple perception qu'en a le public, il y a de nombreuses autres raisons de s’assurer que les enclos soient propres (ou pas vraiment propres !). Et nous ne devrions pas juger à quoi ressemble la ferme au premier coup d'œil, car on ne sait jamais pourquoi les choses sont comme elles sont.

    De nombreux facteurs peuvent affecter la propreté des enclos. L'utilisation des équipements, la santé et le confort des animaux, ou le plus gros problème – les conditions météorologiques – ne sont que quelques-uns des défis auxquels les agriculteurs sont confrontés de manière régulière. Jetez un coup d'œil à l'un de nos enclos à bétail et voyez à quel point ils sont différents en fonction de la météo !

    - voir sur site -

    Image reproduite avec l'aimable autorisation de Michelle Miller

    - voir sur site -

    Image reproduite avec l'aimable autorisation de Michelle Miller

    Quelle différence, hein ? Ces images proviennent du même troupeau de bovins dans le même enclos et sont prises au même endroit. Idéalement, les enclos devraient être tous les jours comme sur la première photo. Litière propre, corps propre, beau temps par une journée ensoleillée de juillet. Pour un œil entraîné, l'enclos de la deuxième photo n’a pas l’air si mal. Ce sont des animaux. Ils vivent à l’extérieur, ils sont supposés se salir un peu !

    Un journaliste était sur notre ferme l’autre jour et je lui ai dit que je ne voulais pas qu’il prenne des photos, car je pensais que notre bétail avait l’air un peu boueux ce jour-là. Il s'est mis à rire et a dit : « L'article ne s'adresse qu'aux éleveurs de bétail. Si les bœufs avaient l'air trop propres, les lecteurs deviendraient méfiants ! » Ha ! Il marque un point. Nos amis éleveurs l’ont parfaitement compris.

    La photo du bas, présentée ici, a été prise au début du printemps, après la fonte des neiges par temps maussade. Même l'aspect du bétail élevé dans les pâturages ou fini à l'herbe peut parfois paraître vraiment inacceptable, si le temps est particulièrement mauvais. Les agriculteurs se considèrent parfois comme des « agriculteurs de la boue » lorsque le temps ne veut pas coopérer ou lors des changements de saison.

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  31. Et il y a d'autres facteurs. Parfois, les agriculteurs ne raclent pas les enclos en fonction des prévisions météorologiques. Si nous sommes supposés avoir beaucoup de pluie, par exemple, ça n’a pas de sens de nettoyer et d'épandre une nouvelle litière si elle va se gâcher rapidement de toute façon. De même, lorsque nous nettoyons les enclos, nous devons avoir un endroit où mettre le fumier ! Sur notre ferme de l'Iowa, nous aimons épandre le fumier en hiver, lorsque le sol est gelé. Ainsi, l’épandeur de fumier ne s'enfoncera pas dans le sol et ne restera pas coincé dans la boue. Nous pouvons mettre le fumier dans une zone de stockage temporaire jusqu'à ce que les conditions météorologiques s'améliorent et que nous ayons besoin de ses nutriments dans les champs.

    Vous pouvez également ignorer ce qui se passe sur la ferme quand vous la visitez. Peut-être que son épandeur est temporairement en panne ou qu'un voisin l'a emprunté. Peut-être l'éleveur attend-il que quelqu'un vienne faire le travail, ou que c'est sur sa liste de choses à faire dans les prochains jours – on ne sait jamais. Les grandes exploitations sont également soumises à de nombreuses réglementations en matière de conformité concernant le moment où elles peuvent transporter et épandre du fumier en fonction des programmes obligatoires auxquels elles doivent adhérer par le biais des départements des ressources naturelles, des divisions de la qualité de l'eau ou de l'Agence fédérale de la Protection de l'Environnement, pour n'en nommer que quelques-uns.

    Un autre facteur à prendre en compte est ce que l’on appelle un « pack ». Lorsque les enclos ont une couche de fumier saine, les bovins préfèrent en fait se coucher dessus car cela les garde au frais et permet de réguler leur température corporelle. Quand ils marchent sur leur propre fumier, il est bien compacté, ce qui leur permet de se reposer dessus et leur évite de glisser et de se blesser ! Ainsi, les enclos « en désordre » peuvent parfois être justifiés pour des raisons de santé et de sécurité du bétail. Si, par une chaude journée d’été, les bovins ont le choix de coucher sur une litière très propre, ils choisiront généralement celle qui a été salie pour leur confort.

    Bien sûr, la filière n’est pas parfaite. Oui, certains agriculteurs sont meilleurs que d’autres, et il arrive que des fermes soient plus sales que d’autres. Cependant, il ne faut pas juger une ferme par sa couverture médiatique. Il peut être facile de juger en fonction de ce que vous voyez, mais avez-vous déjà demandé à l’agriculteur ce qui se passe réellement ?

    Par exemple, il y a une ferme dans ma région devant laquelle je n'ai jamais aimé passer. J’ai toujours pensé, sur la base des apparences, que l'éleveur maintenait ses animaux à l'étroit, mais ce n’est pas avant que je lui ai demandé ce qui se passait que j’ai réalisé que les enclos que je voyais n'étaient que des enclos temporaires. C’est le genre de gars qui achète du bétail en gros et vend quand le prix monte un peu. Pensez-y comme à un courtier en actions qui ne fait qu'acheter et vendre. Donc, ce n’est pas comme si les animaux vivaient toute leur vie comme ça ; ce n’est qu’une situation temporaire jusqu’à ce que le camion arrive pour acheter et vendre. Encore une fois, vous ne connaissez jamais la situation et il est préjudiciable de simplement supposer.

    Parfois, le bétail peut aussi paraître à l’étroit à cause du nettoyage des enclos. Par exemple, les vaches laitières sont peut-être temporairement déplacées d’un côté de l’étable pendant qu'on nettoient l’autre côté.

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  32. Parfois, le bétail peut sembler à l’étroit à cause des photos. J'ai moi-même essayé cette expérience photo. Nous avons environ 400 têtes de bétail sur notre ferme, et si le bétail est regroupé dans une même zone, une photo pourrait donner l’impression que les animaux sont entassés, mais cela ne dit pas tout – qu'il y a une acre d'espace juste à côté d'eux, hors du champ de l'appareil photo.

    Alors vous voyez… vous ne savez jamais. Bien entendu, cet article n’est pas destiné à défendre les agriculteurs qui ont des raisons légitimes de s’améliorer, mais c’est aussi un bon rappel de la raison pour laquelle les choses sont ce qu’elles sont. Les profits d’un agriculteur dépendent de la santé et du bien-être de ses animaux ; les animaux propres rapportent plus d’argent quand il est temps de les vendre, il est donc dans l'intérêt de l'éleveur de les traiter avec le plus grand soin. Mieux nous les traitons, mieux ils nous traitent ! Ne jugez pas avant de connaître toute l’histoire et assurez-vous de demander à l'agriculteur ce qui se passe pour éviter un malentendu potentiel.

    -------------------

    * Michelle Miller, Farm Babe (@thefarmbabe, www.facebook.com/IowaFarmBabe) est une agricultrice, conférencière et auteure de l'Iowa. Elle vit et travaille avec son compagnon dans une ferme qui comprend des cultures, des bovins et des moutons. Elle pense que l'éducation est essentielle pour réduire l'écart entre les agriculteurs et les consommateurs.

    Source : https://www.agdaily.com/livestock/farm-babe-sloppy-livestock-pens-whats-really-going-on/

    http://seppi.over-blog.com/2019/07/farm-babe-des-enclos-a-betail-negliges-que-se-passe-t-il-vraiment.html

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    1. Imaginez que la garde de vos enfants vous soit retirée suite à l'arrivée à l'improviste d'un 'inspecteur de la dictature en place' et constate qu'un de vos enfants vient de faire dans sa culotte et n'a pas été changé ou que l'un d'eux ait renversé son déjeuner au sol sans qu'il n'est été ramassé !!!

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  33. Académie Vétérinaire de France et nouvelles techniques génétiques


    1 Juillet 2019
    par Seppi


    L'Académie Vétérinaire de France a approuvé le 26 juin 2019, à l'unanimité des membres présents moins une abstention, un « Avis relatif à la production de modifications ciblées dans le génome des animaux domestiques ». En voici le texte :

    L’Académie vétérinaire de France :

    Considérant que les technologies d’ingénierie du génome désormais disponibles permettent de procéder, avec précision et efficacité, à une véritable réécriture1 de certains segments d’ADN et à la production de mutations ciblées dans le génome des animaux domestiques, en particulier celui les animaux de rente.

    Considérant que de nombreuses modifications de séquence induites par ces mêmes technologies de réécriture du génome sont comparables, en termes de structure, aux diverses mutations déjà identifiées dans plusieurs espèces et qualifiées de "spontanées" ou de "naturelles".

    Considérant que les technologies modernes de réécriture du génome représentent une avancée majeure dans l’histoire de la médecine vétérinaire parce qu’elles offrent la possibilité de produire, en très peu de générations, des animaux porteurs notamment de caractéristiques héréditaires de résistance aux agents pathogènes potentiellement très importantes en matière de santé animale et de santé publique (cas des zoonoses).

    Considérant que les technologies de réécriture du génome peuvent permettre, en fonction des progrès de nos connaissances sur le contrôle génétique des infections, de modifier la sensibilité des animaux aux maladies infectieuses et parasitaires et de réduire ainsi l'usage de certains médicaments antibiotiques ou antiparasitaires en médecine vétérinaire.

    Considérant que certains moyens traditionnels, mais indispensables, de prophylaxie sanitaire, tels que la destruction massive d’animaux atteints de maladies très contagieuses (cas de la fièvre aphteuse) sont de moins en moins acceptés par la société.

    Considérant que les biotechnologies de la reproduction (insémination artificielle, transfert d’embryons, fécondation et culture d’embryons in vitro, cryo-préservation de gamètes et d’embryons, etc.) sont aujourd’hui maîtrisées dans de nombreuses espèces d’animaux domestiques et de nombreux laboratoires.

    Considérant que les technologies utilisées pour produire des modifications ciblées dans le génome des animaux domestiques, parce qu'elles sont simples à mettre en œuvre et relativement peu coûteuses sont susceptibles d’avoir une utilisation étendue dans plusieurs domaines, notamment en recherche, en agronomie et en médecine vétérinaire, comme en témoigne l’investissement considérable consenti par certains pays.

    Considérant que, si les animaux dont le génome a été modifié par utilisation d’une des techniques d’ingénierie génomique actuellement disponibles doivent effectivement être qualifiés d'organismes génétiquement modifiés (OGM) en application, d'une part, de la Directive européenne 2001/18 et d'autre part, de l’arrêt de la Cour de Justice de l’Union européenne du 25 juillet 2018, ceux dont le génome ne comporte pas d’ADN exogène ne sont pas des animaux transgéniques, au sens propre du terme

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  34. Considérant que dans les pays européens l’essor des projets de recherche finalisés impliquant la réécriture du génome est notablement ralenti, pour ne pas dire empêché, par une législation très contraignante.

    Considérant enfin que dans plusieurs espèces domestiques (bovins, ovins, équidés, par exemple) il est possible de mettre en place la traçabilité d’un allèle modifié sur plusieurs générations offrant ainsi la possibilité d’interrompre à tout instant, si nécessaire, la dissémination d’un génotype particulier.

    L’Académie vétérinaire de France :

    - recommande que les projets de recherches faisant usage des technologies modernes d’ingénierie du génome soient encouragés à tous niveaux et financés de façon adéquate sous peine d’entraîner un retard préjudiciable.

    - recommande qu'une législation communautaire adaptée au cas des animaux domestiques génétiquement modifiés voie rapidement le jour afin d'établir un cadre réglementaire qui soit fonction du type de modification génétique et prenne en compte l'évolution rapide de la technologie en ce domaine, de manière à favoriser l'innovation. Cette législation devra tenir compte du fait que la plupart des recherches visant à produire des animaux dont le génome a été l'objet de modifications ciblées n’ont d’intérêt que dans la mesure où elles confèrent effectivement un avantage économique, sanitaire, ou de bien-être animal appréciable.

    - recommande que les projets relatifs à la production ou l'importation d'animaux domestiques dont le génome aura été modifié par réécriture de certains segments d’ADN soient examinés au cas par cas, par les instances compétentes, et qu’ils fassent l’objet d’un avis scientifiquement fondé, prenant aussi en compte une analyse du degré d’acceptabilité par la société.

    ______________

    1 Les généticiens anglo-saxons utilisent l’expression "genome editing" pour qualifier les modifications du génome induites par l’action ciblée des endonucléases. Malheureusement, la traduction de cette expression en "édition du génome" en change le sens au point de devenir inacceptable car le verbe anglais "to edit" n'a pas la même signification que le verbe français "éditer". L'expression "réécriture" du génome, utilisée par plusieurs Académies de langue française, traduit plus fidèlement la réalité. »

    C'est limpide mais...

    Mais que penser de « d’un avis scientifiquement fondé, prenant aussi en compte une analyse du degré d’acceptabilité par la société » ? Un avis scientifique qui déborde sur les questions sociétales n'est plus un avis scientifique. Selon l'interprétation que l'on donne à cette expression – et les modalités de mise en œuvre de la procédure d'avis – on sombrera dans le post-modernisme.

    En tout cas, il est important de commencer aussi tôt que possible des travaux pour construire l'« acceptabilité par la société »... Dur, dur quand les médias se font les larbins des mouvements sectaires d'obédiences affichées ou cachées diverses.

    http://seppi.over-blog.com/2019/07/academie-veterinaire-de-france-et-nouvelles-techniques-genetiques.html

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  35. Le traité de Versailles - 100 ans après


    Par Edward W. Fuller
    Mises.org
    1er juillet 2019


    Le 28 juin 2019 est le centenaire du traité de Versailles. Le traité notoire, signé par l'Allemagne le 28 juin 1919, était le plus important des traités de paix mettant fin à la Première Guerre mondiale. Bien que chaque nation défaite ait signé son propre traité, le règlement dans son ensemble est souvent appelé le Traité de Versailles. La guerre et le règlement pacifique ont engendré un siècle d’état et de guerre. À l'occasion du centenaire du Traité de Versailles, il convient de réévaluer ses conséquences et ses enseignements pour l'avenir.

    Au début de janvier 1919, des délégués de la Grande-Bretagne, de la France, de l'Italie et des États-Unis se sont réunis à Paris. Au départ, le plan des Alliés consistait à organiser une conférence préliminaire afin de décider des conditions de la paix à offrir à l’Allemagne. Après la brève conférence préliminaire, il était prévu d'inviter l'Allemagne à une conférence de paix à part entière pour en négocier les termes.

    Au fur et à mesure que les Alliés se disputaient, la conférence préliminaire devint peu à peu une conférence à grande échelle. Les Allemands n'ont été convoqués à Paris que début mai. Et quand ils sont finalement arrivés, ils n'ont jamais été autorisés à négocier les termes du traité. Ainsi, le traité de Versailles était un traité dicté, pas un traité négocié.

    Il était injuste que les Alliés dictent les conditions du traité à l'Allemagne. Cela violait les précédents établis après la perte des guerres napoléoniennes et de la guerre franco-prussienne. Briser ces précédents était voué au mépris du traité en Allemagne. Les différentes clauses militaires, les clauses de réparation et les clauses territoriales ont alimenté le feu.

    Les clauses militaires du traité désarmaient l'Allemagne. Mais le désarmement allemand était censé faire partie du désarmement européen général parrainé par la Société des Nations. Alors que les Allemands étaient désarmés par le traité, les Alliés n’ont pas tenu leur promesse de désarmer. C’était injuste et la promesse non tenue par les Alliés exaspérait l’opinion publique allemande.

    Les réparations allemandes ont trop attiré l'attention au lendemain de la guerre. Cela est dû en grande partie à John Maynard Keynes et à son livre très influent, Les conséquences économiques de la paix. L’ensemble de l’analyse du problème des réparations par Keynes était fatalement erronée, car elle s’appuyait sur une théorie mercantiliste appelée problème de transfert. La science économique montre que le problème des transferts n’existe pas.1 L’analyse mercantiliste du problème des réparations faite par Keynes a incité les Allemands à induire en erreur et a induit en erreur les économistes et les historiens.

    Les historiens de l’économie ont de plus en plus reconnu que les réparations imposées à l’Allemagne n’étaient pas aussi onéreuses que le préconisait Keynes2. Cependant, le règlement comportait un aspect certainement imprudent et injuste: les Alliés ne fixaient pas le montant des réparations dans le traité. Les Allemands ont été contraints de signer un chèque en blanc, ce qui leur a permis de se plaindre d'avoir été condamné à l'esclavage pour une durée indéterminée. Keynes était chargé de préparer la position du Trésor britannique sur les réparations, et son idée tragique était de ne pas fixer le montant des réparations dans le traité3.

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  36. La section du traité relative aux réparations comprenait l'article 231 - la tristement célèbre clause de guerre. L'article 231 obligeait l'Allemagne à accepter la responsabilité du déclenchement de la guerre. Cette clause était injuste, car l'Allemagne n'était pas la seule responsable de la guerre. Toutes les grandes puissances européennes partagent le blâme. Il est intéressant de noter que Keynes et John Foster Dulles étaient les rédacteurs en chef de l’article 231.4.

    Le livre de Keynes avait malheureusement pour conséquence de détourner l’attention des problèmes territoriaux posés par le traité. Comme le titre de son livre le suggère, les critiques du traité par Keynes étaient entièrement économiques; il n'a jamais critiqué les clauses territoriales. Les problèmes vraiment importants du règlement de la paix étaient les clauses territoriales impérialistes.

    Avant la conférence, les dirigeants alliés avaient assuré au monde que la paix serait fondée sur le principe de l'autodétermination nationale. Leurs actions ont prouvé le contraire. À la conférence, les Alliés ont scindé le monde de manière impérialiste et créé de nouveaux États-nations insoutenables sous la contrainte des gouvernements.

    Le traité de paix de Versailles signifiait que l'Allemagne perdrait 13% de son territoire et 10% de sa population. À l'ouest, l'Allemagne a perdu l'Alsace-Loraine au profit de la France. Les habitants d'Alsace-Loraine n'ont jamais été autorisés à décider par eux-mêmes s'ils souhaitent ou non rejoindre la France. La violation par les Alliés du principe de l’autodétermination nationale en Alsace-Loraine aigri les Allemands.

    À l'est, les dirigeants alliés ont divisé l'Allemagne (avec la Russie et l'Autriche-Hongrie) de manière impérialiste pour recréer la Pologne, pays qui avait cessé d'exister en 1795. Des millions d'Allemands, de Lituaniens, de Biélorusses et d'Ukrainiens ont été reniés le droit à l'autodétermination. De plus, le président Wilson ayant promis à la Pologne renaissante d'accéder à la mer, les Alliés ont donc créé le corridor polonais. Le corridor polonais coupait la Prusse orientale de l'Allemagne et contenait la ville allemande de Dantzig. Le corridor polonais signifiait que la Pologne était détestée en Allemagne.

    Les Alliés ont créé la nouvelle nation de la Tchécoslovaquie en déchirant l'Allemagne et l'empire austro-hongrois en ruine. Les Slovaques, les Polonais, les Ukrainiens et les Hongrois de la nouvelle Tchécoslovaquie se sont vu refuser le droit à l'autodétermination. C'était également le cas de trois millions d'Allemands dans les Sudètes. En Allemagne, la Tchécoslovaquie a constamment rappelé la mauvaise foi des Alliés sur la question de l’autodétermination.

    Enfin, le traité de Versailles interdit l'unification de l'Allemagne et de l'Autriche. Cette interdiction violait le droit des Autrichiens à l’autodétermination nationale. Les clauses territoriales concernant l'Alsace-Loraine, la Pologne, la Tchécoslovaquie et l'Autriche signifiaient que le droit à l'autodétermination avait été injustement refusé à des millions d'Allemands et d'autres Européens.

    Toute personne intéressée par la préservation et la prolifération de l'humanité doit mépriser Adolph Hitler et son infâme régime nazi. Mais il faut se demander: comment un fou comme Hitler pourrait-il accéder au pouvoir en Allemagne ? La réponse est la Première Guerre mondiale et le traité de Versailles. La population allemande pensait que le traité était injuste et souhaitait que quelqu'un s'y oppose. Le traité a créé la plate-forme pour l’ascension de Hitler au pouvoir. Pour cette raison, le Traité de Versailles doit être considéré comme une cause majeure de la seconde guerre mondiale.

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  37. L'Italie était la puissance la plus faible au début de la Grande Guerre. Bien que l'Italie ait conclu un traité de défense avec l'Allemagne et l'Autriche-Hongrie avant la guerre, ces nations n'ont pas été attaquées. Cela signifiait que l'Italie n'était pas obligée d'entrer en guerre du côté des puissances centrales. Au lieu de cela, l’Italie est restée neutre et a cherché opportunément un territoire.

    Les puissances centrales ont offert un territoire à l'Italie, mais l'Italie voulait un morceau de territoire austro-hongrois appelé Tyrol du Sud. Cela donnerait à l'Italie une frontière défendable dans les Alpes. Pour des raisons évidentes, les Austro-Hongrois ont refusé de promettre leur propre territoire à l'Italie. Les Alliés, au contraire, étaient heureux de promettre à l'Italie ce territoire. Le 26 avril 1915, la Grande-Bretagne, la France et la Russie ont signé le traité impérialiste de Londres avec l'Italie. Avec cet accord, l'Italie obtiendrait le Tyrol du Sud, le Littoral autrichien et la Dalmatie du Nord lorsque les Alliés auraient gagné la guerre.

    Lors de la conférence de paix, le président Wilson a refusé de défendre le traité de Londres. Cela a enragé les Italiens. Les Italiens ont obtenu le Tyrol du Sud, ce qui a poussé la frontière italienne jusqu'aux Alpes. Mais les Alliés ont rompu leurs promesses concernant le littoral autrichien et la Dalmatie du Nord. Les Alliés ont plutôt cédé ce territoire à la nouvelle nation de Yougoslavie.

    L’incapacité des Alliés à respecter le Traité de Londres a laissé beaucoup d’Italiens se sentir trompés. La victoire des Alliés est connue sous le nom de «Victoire mutilée» en Italie. Les promesses non tenues des Alliés aux Italiens lors de la Conférence de paix de Paris ont permis à Benito Mussolini et à son régime fasciste (faire face) de prendre le pouvoir en 1922.

    La Conférence de paix de Paris a eu un impact significatif sur l’Asie. Avant la guerre, les puissances occidentales exerçaient un contrôle impérialiste sur la majeure partie de l'Asie. La Grande-Bretagne contrôlait l'Inde, le Pakistan, le Bangladesh et le Myanmar, ainsi que Hong Kong et Singapour. La France contrôlait le Vietnam, le Cambodge et le Laos modernes. La Russie a pris le territoire dans le nord de la Chine; les Pays-Bas avaient l'Indonésie; les États-Unis contrôlaient les Philippines.

    La Chine et le Japon étaient les seuls véritables pays asiatiques indépendants importants avant la guerre. Mais la Chine était sur le point de perdre son indépendance. Les Britanniques, les Français, les Allemands et les Russes exerçaient tous le contrôle du territoire en Chine par le biais de concessions. Mais le Japon était la plus grande menace de la Chine. Avant la guerre, le Japon avait déjà pris Taiwan et la Corée de la Chine et contrôlait la Mandchourie. La Première Guerre mondiale a mis un terme à l'expansion européenne en Chine, mais le Japon n'a pas été contrôlé pour arrêter davantage de territoire chinois.

    Le Japon est entré en guerre du côté des alliés. Avant la guerre, l’Allemagne contrôlait des îles du Pacifique et le Japon s’y est emparée pendant la guerre. L'Allemagne avait contrôlé un territoire en Chine appelé Shandong, et le Japon s'est emparé de ces concessions allemandes. Les Japonais ont passé des accords impérialistes secrets avec la Grande-Bretagne pendant la guerre, ce qui leur permettrait de garder les îles allemandes du Pacifique et le Shandong.

    Les Japonais avaient deux demandes à la Conférence de paix de Paris. Premièrement, ils souhaitaient que les Alliés respectent leurs accords secrets de guerre sur le Shandong et les îles allemandes du Pacifique. Deuxièmement, ils voulaient une clause d'égalité raciale. En d'autres termes, les Japonais souhaitaient une clause dans le traité de paix stipulant que les Européens et les Asiatiques sont d'égale qualité raciale.

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  38. Comme les Japonais, les Chinois ont rejoint la guerre aux côtés des Alliés. Les Chinois pensaient que contribuer à l'effort de guerre empêcherait les Européens et les Japonais de s'étendre en Chine après la guerre. La Chine avait une revendication majeure à la Conférence de paix de Paris: le Shandong. Ce territoire comptait une importante population chinoise et revêtait une importance culturelle car il était le lieu de naissance de Confucius. Mais les Britanniques avaient promis le Shandong aux Japonais. Les Alliés se sont retrouvés dans un dilemme sur le Shandong.

    Selon le principe de l'autodétermination nationale, les Chinois avaient le droit de prétendre au Shandong. Malheureusement, le principe de l'impérialisme a prévalu sur le principe de l'autodétermination nationale. Les artisans de la paix ont maintenu leur accord impérialiste de guerre et ont accordé le Shandong aux Japonais au lieu des Chinois.

    Pourquoi accorder le Shandong aux Japonais ? Les Alliés ont estimé qu'ils avaient deux choix: 1) répondre à la demande du Japon pour une clause d'égalité raciale ou 2) rejeter la clause d'égalité raciale, mais apaiser les Japonais avec le Shandong. Les artisans de la paix, en particulier Wilson, ne pouvaient pas vaincre leurs penchants racistes et ils ont refusé la demande du Japon pour une clause d'égalité raciale.

    Les Japonais ont reçu le Shandong, mais ils ont été déçus par le traité. Le refus des Alliés d’inclure la clause d’égalité raciale a incité les Japonais à perdre confiance en l’Occident. Le traité engendra le militarisme japonais et plaça le Japon sur le chemin de la guerre contre les États-Unis.

    Incroyablement, les ramifications en Chine ont été tout aussi désastreuses. La décision des artisans de la paix sur le Shandong a déclenché des manifestations à Beijing le 4 mai 1919. Ces manifestations ont évolué pour devenir le Mouvement du 4 mai et le mouvement communiste chinois est né. Soixante-quinze millions de Chinois sont morts des suites du régime communiste de Mao Zedong. Finalement, le communisme se répandrait en Corée et au Vietnam, entraînant la guerre de Corée, la guerre du Vietnam et les tensions entre la Corée du Nord et l’Occident.

    Les problèmes géopolitiques en Asie de l'Ouest du siècle dernier ont leurs racines dans la Première Guerre mondiale et la Conférence de paix de Paris. Avant la guerre, les Britanniques contrôlaient l'Egypte, les Français contrôlaient l'Algérie et la Tunisie, et l'Italie contrôlait la Libye. En revanche, l’empire ottoman contrôlait l’Iraq, la Syrie, le Liban, Israël, la Jordanie et l’Arabie saoudite modernes.

    Au début de la guerre, les puissances alliées ont conclu des accords impérialistes secrets visant à scinder l'empire ottoman. Pour leur part dans la guerre, les Russes ont demandé l'expansion de son territoire jusqu'à Constantinople. Pour les Britanniques, il s’agissait d’une question délicate car elle donnerait une influence à la Russie dans les eaux méditerranéennes autour du canal de Suez. L’Inde était le joyau de la couronne de l’Empire britannique et la Grande-Bretagne transportait ses troupes en Inde par le canal. En bref, le canal de Suez était essentiel au contrôle impérial britannique sur l’Inde.

    Les Britanniques accepteraient la demande russe de Constantinople, mais seulement si la Grande-Bretagne se voyait garantir un certain territoire autour du canal de Suez. Ce territoire comprenait aujourd'hui l'Égypte, Israël, la Jordanie et le sud de l'Irak. Le contrôle britannique de ces territoires créerait une bulle autour du canal de Suez et sécuriserait ainsi la route britannique allant vers l'Inde.

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  39. L'accord Sykes-Picot du 3 janvier 1916 était un traité secret entre la Grande-Bretagne et la France pour scinder le moyen-orient après la guerre. La France obtiendrait le territoire des temps modernes que sont la Syrie, le Liban et le nord de l'Irak, tandis que la Grande-Bretagne obtiendrait le territoire des temps modernes l'Egypte, Israël, la Jordanie et le sud de l'Irak. Plus tard, les Russes et les Italiens ont accepté le traité.

    Malheureusement, les Britanniques ont fait des promesses incompatibles avec Sykes-Picot aux Arabes de l’Empire ottoman. Territoires sous contrôle britannique et français situés en Inde et en Afrique du Nord, qui abritaient un grand nombre de musulmans. Les Britanniques et les Français étaient terrifiés à l'idée que le sultan turc incite à des révoltes musulmanes à l'intérieur de leurs empires. Ils étaient désespérés pour assommer les Ottomans de la guerre pour éviter un soulèvement islamique.

    Les campagnes militaires britanniques contre les Ottomans ont été désastreuses. En conséquence, les Britanniques ont élaboré un plan visant à déstabiliser l’empire ottoman de l’intérieur. Le plan était de faire se révolter les Arabes contre les Turcs. Les Britanniques ont promis à Hussein, le Charif de La Mecque, qu'il serait nommé roi d'un État arabe unifié et indépendant après la guerre s'il se révoltait contre les Turcs. Hussein a accepté. Son fils Faisal, conseillé par Lawrence d'Arabie, dirigea la révolte arabe contre les Turcs. La révolte arabe a joué un rôle important dans l'effondrement de l'empire ottoman.

    Lors de la conférence de paix, les Britanniques ont rompu leur promesse de créer un État arabe unifié et indépendant. Au lieu de cela, ils ont créé une poignée de nouvelles nations au moyen-orient qui seraient dominées par la Grande-Bretagne et la France. En 1921, les Français ont créé le Royaume de Syrie. Les Britanniques ont convaincu les Français de faire de Faïsal le souverain de la Syrie, mais il n’avait pas d’indépendance. Il fut exilé par les Français en juillet 1920. Les Français créèrent l'État du Liban en 1920 et transférèrent le territoire de la Syrie au Liban. Cet acte de l'impérialisme irrite encore les Syriens aujourd'hui.

    L'accord impérialiste Sykes-Picot a conduit à la création de l'Irak. Selon Sykes-Picot, les Britanniques auraient Bagdad et Bassorah, tandis que les Français auraient Mossoul au nord. Les Britanniques ont compris l'importance du pétrole beaucoup plus tôt que les Français et ils soupçonnaient qu'il y avait du pétrole à Mossoul. En 1918, les Britanniques ont convaincu les Français de renoncer à leur revendication sur Mossoul. De cette façon, les Britanniques ont pris le contrôle de l’ensemble du territoire qui est maintenant l’Irak. Les Britanniques formèrent le royaume d'Irak en 1921 et Faisal fut proclamé roi.

    La promesse britannique d'un Etat arabe indépendant était incompatible avec Sykes-Picot. Mais les promesses britanniques aux Juifs européens ont encore compliqué la situation dans la région. Le 2 novembre 1917, le gouvernement britannique a publié la Déclaration Balfour - une déclaration publique en faveur d'une patrie pour le peuple juif en Palestine. La Russie tsariste était le grand pouvoir antisémite avant la guerre, ce qui rendait beaucoup de Juifs réticents à soutenir les Alliés. Les Anglais croyaient que la déclaration Balfour favoriserait le soutien des Alliés par les Juifs et affaiblirait le soutien des Juifs aux puissances centrales.

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  40. Sykes-Picot a donné le contrôle britannique de la Palestine. En 1921, les Britanniques ont séparé la Palestine de la Jordanie et proclamé roi Abdullah, le fils de Saddam Hussein. Cependant, la création de la Jordanie a provoqué la colère des Juifs et des Arabes. D'une part, les Juifs pensaient que la Déclaration Balfour leur accordait tout le territoire de la Palestine. Ainsi, ils ont considéré la création de Jordan comme une promesse non tenue. D'autre part, les Arabes de Palestine se sont révoltés à l'idée d'une patrie juive sur leur territoire. Il y a eu des tensions entre les juifs et les musulmans dans la région depuis lors.

    La guerre et les traités de paix ont entraîné la création de nouveaux États non durables au moyen-orient. Pour ceux qui vivent en Asie de l'Ouest, même les noms Irak, Syrie, Liban, Jordanie, Israël, etc., rappellent constamment que la Grande-Bretagne et la France ont trahi les Arabes. En fin de compte, l'impérialisme britannique et français en Asie de l'Ouest a provoqué un siècle de troubles dans la région.

    Une leçon pour l'avenir

    La Première Guerre mondiale et la Conférence de paix de Paris ont conduit au nazisme en Allemagne, au fascisme en Italie, au militarisme au Japon, à l'extrémisme en Asie de l'Ouest et au communisme en Russie, en Chine, en Corée et au Vietnam. Que faut-il apprendre de la guerre et de la paix ? Voici la leçon la plus importante: l’économie de marché est le seul moyen de parvenir à une paix mondiale durable.

    La guerre a été provoquée par l’intervention impérialiste de l’Europe dans le commerce extérieur. Dans les décennies qui ont précédé la guerre, les puissances européennes ont pris des mesures énergiques pour étendre leurs empires. Cela met les puissances européennes sur une trajectoire de collision. Pourquoi l'expansion impériale ? Les puissances européennes ne permettaient pas à d'autres puissances de commercer librement dans leurs empires. Pour cette raison, les puissances européennes considéraient l'expansion impériale comme le seul moyen de conquérir de nouveaux marchés pour leurs produits. Le rejet du principe de libre-échange par l’Europe a été la cause fondamentale de la Première Guerre mondiale.

    Les artisans de la paix à la Conférence de paix de Paris ne pouvaient pas établir une paix durable, car ils refusaient de renoncer au système impérialiste à l'origine de la guerre. Pendant la guerre, les Britanniques et les Français ont conclu des accords impérialistes pour sculpter le monde après la guerre. Lors de la conférence de paix, ils ont utilisé les traités de paix pour consacrer l'impérialisme britannique et français. Les Alliés ont utilisé le traité pour fortifier leurs empires, ce qui a entraîné un siècle de guerre.

    L'intervention du gouvernement dans l'économie de marché est la cause fondamentale de toutes les guerres modernes. L'intervention du gouvernement dans l'économie nationale empêche les producteurs nationaux de faire concurrence aux producteurs étrangers. Pour assurer l'égalité des chances, le gouvernement doit adopter des mesures protectionnistes afin de protéger les producteurs nationaux défavorisés de la concurrence étrangère. Tout gouvernement qui intervient dans l'économie nationale doit inévitablement adopter le protectionnisme. Et le protectionnisme mène aux conflits et à la guerre.

    Le libre-échange entre les nations est nécessaire pour maintenir la paix dans le monde. Mais le libre-échange entre les nations est impossible si les nations interviennent au niveau national. Le libre-échange externe nécessite le libre-échange interne. La voie vers une paix mondiale durable commence par l’économie de marché libre chez nous. La grande leçon à tirer de la Première Guerre mondiale et du Traité de Versailles est la suivante: l’économie de marché libre nationale et étrangère est le seul moyen d’instaurer une paix durable entre les nations.

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  41. 1. As Ludwig von Mises writes, “There is no such thing as a ‘transfer’ problem.” Omnipotent Government (Indianapolis: Liberty Fund, [1944] 2011), p. 241. Even Robert Skidelsky, Keynes’s greatest living defender, had to admit: “If we stick to the pure theory of the matter, Keynes was wrong.” John Maynard Keynes: Economist as Savior (New York: Viking, 1992 [1994]) p. 311. For a critique of The Economic Consequences of the Peace, see “Keynes and the First World War,” E.W. Fuller and R.C. Whitten, Libertarian Papers (vol. 9, no. 1, 2017), available at: http://libertarianpapers.org/fuller-whitten-keynes-first-world-war/

    2. Richard Davenport-Hines writes, “Economic historians now tend to believe … that Germany could have afforded to pay the stipulated reparations, which were not as irrational as Keynes claimed.” Universal Man (New York: Basic Books, 2015), p. 119. Also see Mises, Omnipotent Government (Indianapolis: Liberty Fund, [1944] 2011), pp. 236-41.

    3. Charles Hession writes, “when the conference became bogged down on the amount of reparations to be demanded of the defeated nation, it was his suggestion that the exact sum be left undetermined.” John Maynard Keynes (New York: Macmillan, 1984), p. 147. For documentation, see https://mises.org/wire/keynes-and-versailles-treatys-infamous-article-231

    4. According to Donald Moggridge, “The significant draftsman of the clause were Keynes and John Foster Dulles.” Maynard Keynes: An Economist’s Biography (New York: Routledge, 1992), pp. 308, 331, 346. For documentation, see https://mises.org/wire/keynes-and-versailles-treatys-infamous-article-231

    Note: The views expressed on Mises.org are not necessarily those of the Mises Institute.

    https://www.lewrockwell.com/2019/07/no_author/the-treaty-of-versailles-100-years-later/

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  42. L'université Ship of Fools de Climate Advocate interdit d'enseigner des faits potentiellement choquants


    30 juin 2019


    JaneHM - L’Université de New South Wales, l’université natale de Chris Turney, responsable de l’expédition de Ship of Fools bloquée dans les glaces antarctiques, vient d’interdire aux conférenciers d’enseigner des faits historiques anthropologiques susceptibles d’offenser la communauté autochtone australienne.

    L’Université interdit les données scientifiques «inappropriées» sur l’arrivée d’êtres humains en Australie, car elle choque les Aborigènes qui croient être là depuis toujours

    Les professeurs de l'UNSW ont pour consigne de ne pas enseigner la date à laquelle les autochtones sont arrivés en Australie
    Les directives linguistiques ont été envoyées au personnel et approuvées par un groupe de travail
    Il est plus approprié de dire que les Australiens autochtones ici «depuis le rêve»

    Par BRETT LACKEY POUR DAILY MAIL AUSTRALIA
    16 h 01 HNE, le 29 juin 2019

    Les professeurs de sciences de l’Université de New South Wales se sont vus demander de cesser de dire aux étudiants que les peuples autochtones étaient arrivés en Australie il y a 40 000 ans.

    Dans une lettre adressée au personnel, les conférenciers ont été informés qu'il était "inapproprié" d'enseigner les rendez-vous et qu'ils devraient dire que les autochtones sont ici "depuis le début du Dreamings", car c'est ce que croient les peuples autochtones.

    Selon The Weekend Australian, un ensemble de directives en classe a été distribué à la faculté des sciences ce mois-ci, qui a alerté les scientifiques sur les conseils linguistiques existants.



    Les lignes directrices indiquent que l’enseignement d’une date pour l’arrivée des peuples autochtones «tend à soutenir les théories de la migration et les hypothèses anthropologiques».



    En savoir plus: https://www.dailymail.co.uk/news/article-7194759/University-staff-tell-students-Indigenous-people-Australia-dreamings.html

    Peut-être avons-nous tous été injustes envers Chris Turney.

    Turney a peut-être eu des ennuis, car on ne lui a jamais appris que la banquise antarctique pouvait être dangereuse pour les navires, car apprendre qu'il y avait beaucoup de glace flottante autour de l'Antarctique bouleverserait les activistes du climat, convaincus qu'il était complètement fondu.

    https://site-non-scientifique-qui-refuse-les-commentaires-vrais

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    1. Pareillement que 'l'histoire du monde' aurait commencée avec l'agriculture et que, les 'hommes préhistoriques' ne comptent pas !!

      Or, la race humaine est née grâce aux singes et s'est perpétuée avec leurs façons de se nourrir (chasse, pêche et cueillette), ce qui évolua est lorsque ces animaux de l'époque s'adonnèrent à l'agriculture. Ils semèrent, arrosèrent et récoltèrent. Nos ancêtres cessaient donc de parcourir le monde au gré des saisons et devinrent primitivement les 'hommes des cavernes' puis, ces hommes troglodytes bâtirent leurs premières habitations, puis vint la domestication animale.

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  43. Mais c’est bon pour la religion des énergies renouvelables: l’électricité double, les morts froides jusqu’au tiers


    July 1st, 2019


    Le progrès ? L'Australie a plus d'énergie à la mode mais moins de capacité à protéger les aînés du froid

    Les décès dus à l'hypothermie ou au froid chez les personnes âgées ont augmenté de 34% au cours des dix dernières années. Ce sont des gens qui n’ont pas les moyens de se chauffer.

    Les prix de l'électricité ont augmenté de 117 % au cours de la même période, sans doute en raison de politiques qui placent le contrôle météorologique dans 100 ans au-dessus de la qualité de vie actuelle.

    Regarder SkyNews

    Il ne semble pas que ce soit les décès supplémentaires dus à la grippe ou à des causes cardiaques, qui augmentent également lorsque la température ambiante baisse. Le total réel sera beaucoup plus élevé. En dépit du «réchauffement climatique», six fois plus de personnes meurent de froid en Australie que de chaleur. Ce nombre de morts en hiver est d'environ 2 400 par an. Le froid tue plus de personnes que la chaleur dans chaque capitale australienne.

    Startsat60
    https://startsat60.com/health/health-issues/elderly-aussies-freeze-to-death-electricity-prices-skyrocket-nsw-health

    La hausse du coût de l'électricité est devenue une préoccupation majeure pour les personnes âgées en particulier, de nouvelles données indiquant que plus de 130 personnes ont été admises dans les services d'urgence de NSW l'hiver dernier avec des problèmes liés au froid tels que l'hypothermie.

    Cela représente une augmentation choquante de 34% par rapport à il y a 10 ans. De manière alarmante, les statistiques sur la santé sont corrélées à une augmentation des prix de l’électricité de 117%, rapporte le Daily Telegraph.

    Daily Mail UK: Bilan tragique de la crise de l’électricité en Australie: des personnes âgées s’immobilisent à la mort parce qu’elles n’ont pas les moyens d’allumer leur chauffage.

    Une étude menée par la Dre Michelle Ananda-Rajah de l'Université Monash à Victoria a révélé que ceux chez qui l'hypnose avait été diagnostiquée vivaient seuls et n'avaient pas beaucoup de soutien social.

    Elle partage l’avis de M. Fulde et dit que les personnes âgées sont les plus exposées en raison de leur incapacité à «se payer un chauffage adéquat».

    La couverture d'un milliard de dollars d'ABC Australie:

    …………………


    Une recherche sur «ABC Cold Death Warning» révèle encore l'histoire d'un cuisinier mort dans un congélateur. Une recherche sur leur site ABC s’affiche: Vérification des faits: plus de personnes meurent-elles en Australie que de Suède en raison de maisons mal chauffées ? »Le verdict, en passant, est que« la demande de M. Kelly est surestimée ». Les éléments de preuve corroborent l’affirmation selon laquelle Il y a plus d'Australiens que de Suédois qui meurent dans des températures froides, et ces décès sont liés à un froid modéré - "plutôt extrême". "Il est toutefois exagéré de dire que les décès sont" tout simplement "le résultat d'un chauffage insuffisant. Nos habitudes jouent également un rôle dans le maintien au chaud. "

    Blâmer les personnes âgées de ne pas porter plus de couvertures ?

    C’est donc un «fait» que l’ABC ira à l'extrême pour éviter de dire «Craig Kelly avait raison».

    h / t George

    Image par StockSnap de Pixabay

    http://joannenova.com.au/2019/07/sacrificed-for-the-renewables-religion-electricity-doubles-cold-deaths-up-one-third/

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  44. Le président Trump dénonce les énergies renouvelables au G20


    30 juin 2019


    Le président Trump a critiqué d'autres pays pour avoir mis au point une technologie qui ne fonctionne pas.

    Trump rejette la nécessité d'une action climatique lors du G-20: les États-Unis ont l'eau et l'air les plus «propres»

    PAR ARIS FOLLEY - 29/06/19 16h08 HAE

    Le président Trump a rompu samedi avec les pays du Groupe des 20 (G-20) sur la nécessité d'une action contre le changement climatique, affirmant que les États-Unis disposent de «l'eau la plus propre que nous ayons jamais eue».



    S'adressant aux journalistes samedi, Trump a déclaré: «Je ne suis pas sûr d'être d'accord avec certains pays sur ce qu'ils font. Ils perdent beaucoup d'énergie. Je parle de la mise sous tension d'une centrale. "

    «Ça ne marche pas toujours avec un moulin à vent. Lorsque le vent se lève, l’installation ne fonctionne pas. Il ne fonctionne pas toujours avec l’énergie solaire, car celle-ci n’est tout simplement pas assez puissante et beaucoup d’entre eux veulent utiliser l’énergie éolienne, ce qui a causé de nombreux problèmes », a-t-il poursuivi, selon le Washington Post.

    «Le vent ne fonctionne pas en grande partie sans subvention. Les États-Unis versent des montants énormes de subventions pour l'énergie éolienne. Je n’aime pas ça. Je n’aime pas ça », a t-il ajouté.



    En savoir plus: https://thehill.com/policy/energy-environment/451021-trump-rejects-need-for-climate-action-at-g-20-us-has-the-cleanest

    Bien dit, Monsieur le Président, des observations claires qui devraient être évidentes pour tous les cerveaux.

    https://site-non-scientifique-qui-refuse-les-commentaires-vrais

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  45. La nouvelle «température la plus chaude jamais enregistrée» en France est en cause - devinez-vous où elle a été mesurée ?


    29 juin 2019
    Ian Duncan écrit sur Facebook:


    "La France a la température la plus chaude jamais enregistrée".

    - photo montrant l'emplacement de l'escroquerie de MétéoFrance -

    Nouveau record - 45,9C le 28 juin, battant l’ancien record absolu de 44,1C en 2003.

    Mais ils ne mentionnent pas que l’endroit indiqué était à côté d’un drain en béton et d’une clôture en treillis métallique à proximité d’une route asphaltée.

    - photo montrant l'emplacement de l'escroquerie de MétéoFrance -

    Voilà pour l’utilisation d’instruments correctement placés dans un écran Stevenson dans un espace ouvert à l’abri de sources de chaleur artificielles.

    Vous pouvez voir la station ici:

    - photo montrant l'emplacement de l'escroquerie de MétéoFrance -

    https://goo.gl/maps/hF4KbSoXTt6WZfLr6

    Voici la partie amusante - cela pourrait être "l'effet de serre" / sarc

    - photo montrant l'emplacement de l'escroquerie de MétéoFrance -

    Sérieusement, qui sait quel effet ces serres auraient pu avoir sur la température élevée ? Ce que nous savons, c'est que les serres accumulent de la chaleur et font monter la température. En fonction de la direction du vent ce jour-là, ils peuvent avoir évacué la chaleur perdue dans la direction de l'abri du thermomètre. La même chose pourrait être vraie pour la route asphaltée.

    En ce qui concerne la vague de chaleur elle-même, le Dr Roy W. Spencer ajoute:

    Lorsque l’air saharien atteindra l’Europe, il fera chaud. En ce qui concerne les mesures record, il est légitime de poser des questions sur l'emplacement des capteurs de température, ainsi que sur la longueur des enregistrements de température.

    Par exemple, pour une durée record de plus de 100 ans et AUCUNE tendance au réchauffement à long terme, on s'attend toujours à des variations aléatoires des conditions météorologiques, afin que de nouvelles températures record soient enregistrées de temps à autre.

    Le record récemment enregistré à Miami, en Floride, a été réalisé au milieu d'une vaste jungle de béton qui n'existait pas il y a 100 ans et atteint maintenant une moyenne de 10 degrés. F plus chaud la nuit que les environnements ruraux.

    Une autre chose à considérer - les écrans Stevenson qui sont facilement accessibles comme tels sont sujets à des préjugés (ou des forçages, si vous préférez) que les «vrais climatologues» ne considèrent pas habituellement - comme des véhicules garés à côté d’eux. Regardez la vue satellite: (station entourée en rouge)

    - photo montrant l'emplacement de l'escroquerie de MétéoFrance -

    Vue aérienne de l’emplacement de la station météorologique française «haute température de tous les temps». (entourée en rouge) Notez la proximité de l’autoroute et des serres. Google Earth: https://www.google.com/maps/@43.746687,4.2594672,126m/data=!3m1!1e3

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  46. Vous vous souvenez de ce fiasco en Écosse il y a quelques années ? Un camion de glaces avec générateurs en marche continuellement était à l'origine d'un «événement climatologique créé par l'homme».

    Friday Funny: “Record high temperature” écossais causé par le camion de la crème glacée

    Le nouveau record français absolu de hautes températures est-il toujours valide ? Je suppose que ce n’est pas le cas. Il y a trop d'influences à prendre en compte.

    Certes, l’environnement de mesure est très différent de celui d’il ya 100 ans. Et qui sait si quelqu'un a garé un véhicule à côté de cette station française le 28 juin? Peut-être un déjeuner / camion de nourriture y fréquente-t-il pour répondre aux besoins des ouvrières des pépinières.

    MISE À JOUR: 6/29/19 11:40 AM Des commentaires, il y a une question de savoir si c'est "la station" ou pas. Quoi qu’il en soit, la station montrée ci-dessus est en fait mal située. Je ferai plus de vérification ce soir. -Anthony

    UPDATE2: 29/06/19 11:56 Il semble que ce ne soit même pas un «record de tous les temps».

    https://site-non-scientifique-qui-refuse-les-commentaires-vrais

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  47. Des changements dans l’état psychologique d’Assange constatés par le rédacteur en chef de WikiLeaks


    15:36 01.07.2019


    L’état psychologique de Julian Assange, torturé mentalement, selon la récente déclaration d’un expert de l’Onu, s’est stabilisé, a annoncé le rédacteur en chef de WikiLeaks, interrogé par Sputnik. Plus tard, Assange peut saisir la Cour européenne des droits de l’Homme une fois toutes les audiences terminées, a-t-il ajouté.

    Après que Julian Assange a été transféré à l’hôpital pénitentiaire de la prison de Belmarsh à cause de son état de santé il y a un mois, son état psychologique se stabilise, a déclaré à Sputnik le rédacteur en chef de WikiLeaks Kristinn Hrafnsson.

    «Certes, il est dans un meilleur état qu’il ne l’était il y a plusieurs semaines. Mais il souffre encore», a-t-il déclaré après lui avoir rendu visite le 26 juin.

    Auparavant, l’expert de l’Onu Nels Metzer avait affirmé que le fondateur de WikiLeaks avait tous les symptômes «d’une longue souffrance provoquée par la torture psychologique».

    Assange a été sciemment arrêté pour l’empêcher de préparer sa défense contre l’extradition aux États-Unis, a précisé M.Hrafnsson.

    La situation s’est aggravée par le fait qu’Assange se trouve complètement isolé et ne possède pas toute l’information concernant son affaire. Cependant, il est informé qu’il risque une peine cumulée de 175 ans de prison, a-t-il souligné.

    Il n’y a guère de chances pour que Julian Assange soit libéré, a affirmé le rédacteur en chef du site lanceur d’alertes WikiLeaks. Il est fort probable qu’il saisisse la Cour européenne des droits de l’Homme après la fin de toutes les audiences au Royaume-Uni, a-t-il souligné.

    «Bien sûr, nous allons continuer à lutter. Le précédent créé par cela [cette affaire, ndlr] ne concerne pas que Julian Assange et WikiLeaks, mais aussi l’attaque la plus grave sur la liberté de la presse de ces dernières décennies», a conclu l’interlocuteur de l’agence d’information.

    Julian Assange, 47 ans, a été arrêté le 11 avril à l'ambassade d'Équateur à Londres, où il s’était réfugié depuis sept ans, dans la crainte d'une demande d'extradition de la part des États-Unis. Il a été condamné au début du mois de mai à près d'un an de prison par la justice britannique pour violation des termes de sa liberté conditionnelle lorsqu'il s'était réfugié à l'ambassade d'Équateur en 2012.

    https://fr.sputniknews.com/international/201907011041564618-des-changements-dans-letat-psychologique-dassange-constates-par-le-redacteur-en-chef-de-wikileaks/

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