- ENTREE de SECOURS -



samedi 28 septembre 2019

« Pourquoi il faut manger moins de viande » dans le Parisien ? Pourquoi il faut gober moins de bobards...

28 Septembre 2019 
par Seppi 
Glané sur la toile 404


« Pourquoi il faut manger moins de viande », publié par le Parisien sous la signature de Mme Émilie Torgemen est encore un de ces articles vite torchés en alignant quelques lieux communs vite trouvés sur la toile et tenant de la contre-vérité ou de l'information fallacieuse.

En chapô :

« L’élevage est responsable d’une grande part des émissions de gaz à effets de serre et de la consommation d’eau. L’alimentation animale est aussi en cause dans la déforestation. »

Tout est dit, ou presque... Il y a aussi cette belle « infographie »
 

Mais qu'apprend-on dans les écoles de journalisme ? La source, Jiminis, est un marchand de produits à base d'insectes qui s'est prétendument donné une « mission » : « changer (un peu) le monde et faire entrer petit à petit les insectes dans notre alimentation. » Fiable, la source ? Fiable l'infographie ? Il y a sur le site de Jiminis un graphique avec des chiffres différents pour la « consommation » d'eau.
 

Et pour en rester aux histoires d'eau, les chiffres qui sont régulièrement balancés sont hautement contestables. Ils sont issus de la méthode Waterfootprint qui comptabilise tout comme une « consommation ». Dans le cas des bovins, quelque 94 % de la « consommation » correspond à l'eau de pluie (ou d'irrigation, eau elle-même issue de la pluie, qui peut être très ancienne si l'eau a été puisée dans une nappe fossile) qui a servi à produire les fourrages.

L'eau de pluie, si elle n'avait pas servi à la production de fourrage, aurait aussi été « consommée ». Ou, dit autrement, l'eau de pluie a été valorisée par l'élevage.

Mais la plupart des journalistes s'abreuvent aux seules sources qui débitent les âneries collant avec leurs partis pris (et les attentes du lectorat et, partant, de la direction et des soutiens financiers).

M. Benoît Rouillé, responsable de projets à l'Institut de l'Élevage, a produit un petit fil Twitter avec des explications illustrées telle que la suivante.
 

Pour le reste des explications allez sur site.

Dans cet article, nous aurons échappé à l'invitation de passer aux modes alimentaires végétaux :

« Faut-il supprimer l'élevage pour autant ? Ce n'est pas la position du WWF. "Si on veut développer l'agriculture bio, il faut de l'élevage, ne serait-ce que pour avoir en quantité suffisante de l'engrais organique, c'est-à-dire à base de déjections", insiste Arnaud Gauffier, co-directeur des programmes de l'ONG au panda. »

Encore une idée largement répandue. L'« engrais organique », c'est des éléments fertilisants pris sur un champ ou un pré pour en alimenter un autre. On prélève sur l'un pour enrichir l'autre, et une partie des éléments s'en va avec la vente des produits de la ferme.

Par ailleurs, selon M. Gérard Cagna, « sociologue de l'alimentation » – il serait plutôt chef cuisinier –, notre alimentation serait « à plus de 60 % d'origine animale ». Ce chiffre est curieux, pour tout dire invraisemblable. Selon ce site – qui référence ses sources – la part des produits d'origine animale dans les disponibilités serait de 34 % pour les calories et 63 % pour les protéines en France.

Et, bien sûr, nous sommes gratifiés de la fable du « poumon de la planète » pour aboutir à :

« Conclusion, pour lutter contre le réchauffement, on ne remplace pas le bœuf par le poulet, on baisse sa consommation de toutes ces espèces. »

Encore un effort, et nous aurons une police de l'assiette.

29 commentaires:

  1. (...) « L’élevage est responsable d’une grande part des émissions de gaz à effets de serre et de la consommation d’eau. L’alimentation animale est aussi en cause dans la déforestation. » (...)

    'L’élevage est responsable d’une grande part des émissions de gaz à effets de serre.'.. Mais TOUS les gaz se recyclent ! Tous ! Et il n'existe aucun gaz à 'effet de serre'. Et l'animal sur Terre ne seraient même pas apparu s'ils ne se recyclaient pas !

    'et de la consommation d’eau'. A savoir que depuis DES milliards d'années il n'y a PAS une goutte d'eau en plus ou en moins sur Terre ! Çà alors !
    Les millions de m3 d'eaux des canaux (fleuves & rivières) s'en vont à la mer si personne ne les utilise pour arroser les cultures ou donner à boire aux animaux. Crachez en l'air et vous aurez la réponse !

    'L’alimentation animale est aussi en cause dans la déforestation'. Les animaux mangent de l'herbe ! Çà alors ! Et, toutes les déjections animales font pousser de nouvelles plantes ! (même si l'humain n'était apparu sur Terre ! Cà alors !).

    Depuis que l'être humain est sur Terre, il a tracé, creusé et irrigué des millions d'hectares qui seraient un désert sans cela ! L'être humain a sauvé des millions d'animaux de l'extinction, les a soigné et les a nourri. L'être humain n'a fait qu'embellir notre planète qui serait ravagée par des incendies, des sécheresses et déboisées par les effets climatiques ou animaliers ou venus de maladies ou d'insectes ravageurs.

    Quant à 'manger moins de viande ou pas du tout', essayez de donner de l'herbe aux lions et autres carnivores ! (sans comptez sur les poissons qui mangent... du poisson ! Cà alors !).

    Quant aux 'engrais organiques', alors là, souvenez vous du temps où les paysans n'avaient que du fumier d'un cheval ou d'un bœuf pour couvrir x hectares ! Hahahaha ! Une crotte tout les 100 mètres ! Plantes rachitiques, misères, famines. Même les paysans mouraient de faim !

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  2. Plastiques toxiques : encore une alerte du Monde Planète en toc


    28 Septembre 2019
    par Seppi
    Glané sur la toile 403


    - voir sur site les publication tweetées -

    (Source)

    Le Monde, rubrique Planète a publié un article anxiogène de Mme Stéphane Horel – aux compétences scientifiques largement reconnues puisqu'elle est diplômée du Centre de Formation des Journalistes – « Pots de yaourt, flacons, éponges de bain : des chercheurs ont mesuré la toxicité des plastiques ». En chapô :

    « Une équipe de scientifiques a détecté des substances chimiques toxiques dans trois objets en plastique de consommation courante sur quatre. »

    Article journalistique mis en ligne le 17 septembre 2019 à 11h50... article scientifique – « Benchmarking the in Vitro Toxicity and Chemical Composition of Plastic Consumer Products » (évaluation de la toxicité in vitro et de la composition chimique des produits de consommation en plastique) de Lisa Zimmermann, Georg Dierkes, Thomas A. Ternes, Carolin Völker et Martin Wagner – publié par Environmental Science and Technology le 5 août 2019 selon plusieurs sources, ou le 16 septembre 2019 selon les données bibliographiques, ou encore le 18 septembre 2019 selon le communiqué de presse de la Goethe Universität de Francfort-sur-le-Main (celui de l'Université Norvégienne de Science et Technologie est ici)...

    Un communiqué de presse également très anxiogène qui semble avoir servi de base pour l'article du Monde... c'est comme cela que fonctionnent de larges pans du journalisme) :

    « L'étude a fourni plusieurs résultats importants aux scientifiques. "Nous avons trouvé que trois des quatre produits testés contenaient des substances nocives, y compris des produits toxiques pour les cellules ou qui causent des troubles du système endocrinien", déclare Lisa Zimmermann, premier auteur de l'étude. Elle résume : "Nous avons observé des effets négatifs importants lors des tests en culture cellulaire. De tels produits chimiques ne devraient pas être dans les plastiques en premier lieu, même si nous ne savons pas s'ils affecteront notre santé". »

    Très anxiogène et militant :

    « Ce que les consommateurs doivent savoir

    "Les produits plastiques testés ne contenaient pas tous de toxicité. Ainsi, des alternatives plus sûres sont déjà sur le marché", déclare Carolin Völker, responsable du projet PlastX. "Comme le montre notre étude, un gobelet à yaourt peut contenir des substances toxiques, tandis que d’autres en sont exempts." Toutefois, comme cela n’est pas évident pour le consommateur, il est important que la question des plastiques sûrs figure au nombre des priorités politiques. "Les fabricants de plastiques devraient être légalement tenus de rendre les ingrédients transparents et de garantir la sécurité de leurs produits", demandent les scientifiques. »

    L'équipe de chercheurs suggère aussi aux consommateurs d'éviter les plastiques.

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  3. Très militant, donc... de quoi ravir la ligne éditoriale du Monde Planète et alimenter l'hostilité envers l'industrie.

    Pourtant, il suffit de lire le titre de l'article scientifique pour s'apercevoir qu'il y a un loup : la toxicité in vitro ne dit encore rien de la toxicité in vivo des substance trouvées – de surcroît grâce à une méthode d'extraction puissante, elle-même non représentative des conditions réelles de la vie courante.

    - voir sur site les publication tweetées -

    (Ce n'est que le début… Source)

    Une gazouilleuse signant Kako, « Scientifique, femme de convictions et fière de l'être. Je travaille dans le Génie Civil #sciences #femmes #féminisme #énergie #climat #nucléaire #plastiques » a produit un fil de commentaires qui explique tout.

    Il y a un loup avons-nous écrit ? Une meute...

    Voir aussi, ci-dessous, les commentaire de Mme Annette Lexa (PhD en toxicologie) et, pour le fun, le blabla.

    - voir sur site les publication tweetées -

    http://seppi.over-blog.com/2019/09/plastiques-toxiques-encore-une-alerte-du-monde-planete-en-toc.html

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  4. Le coût des poulets à croissance lente


    27 Septembre 2019
    par Seppi
    Jason Lusk*


    J'ai déjà publié plusieurs articles sur l'offre et la demande de poulets à croissance plus lente. Les distributeurs sont de plus en plus appelés à passer à des races à croissance plus lente (souvent des races plus anciennes, « du patrimoine »), dans le but présumé d'accroître le bien-être des volatiles et le goût. L'inconvénient est qu'il est plus coûteux de produire du poulet avec ces races plus anciennes. Le Journal of Agricultural and Resource Economics vient de publier un article que j'ai co-écrit avec Nathan Thompson de l'Université Purdue et Shawna Weimer, professeure assistante en sciences avicoles à l'Université du Maryland, sur les coûts supportés par les producteurs qui optent pour des races à croissance plus lente et les répercussions sur le marché qui se produiraient selon nos projections si l’ensemble du secteur faisait de même. Ceci est une version mise à jour et révisée par des pairs de l'article dont j'avais déjà parlé sur mon blog.

    Voici le résumé :

    « Il y a eu une croissance substantielle de la productivité dans le secteur des poulets de chair ; cependant, des vitesses de croissance élevées pourraient nuire au bien-être des animaux, ce qui entraînerait des appels à utiliser des races à croissance lente. Cette étude montre que les coûts de production sont de 11 % à 25 % plus élevés par kilo pour les races à croissance plus lente que pour les races modernes, en fonction de l'objectif de production. Les primes de prix de gros nécessaires pour rétablir l'équilibre des marges nettes entre poulets à croissance rapide et poulets à croissance lente varient de 0,10 USD/livre à 0,36 USD/livre. Les coûts annuels d’une conversion de l’industrie à la croissance lente s’élèvent à 450 millions de dollars pour les consommateurs et à 3,1 milliards de dollars pour les producteurs. La volonté de payer des consommateurs devrait augmenter de 10,8 % pour compenser les pertes des producteurs. »

    Vous n'aimez pas certaines de nos hypothèses ? Nous avons également créé un outil sur Excel qui permet à l’utilisateur de modifier les hypothèses de prix en entrée et en sortie, ainsi que d’autres paramètres du modèle, et de voir comment varient les coûts et les nombres de jours optimaux d’alimentation pour des races à croissance plus lente et plus rapide. L'outil met à jour de manière dynamique les graphiques comme celui ci-dessous. Essayez par vous-même !

    - voir sur site -
    _____________

    * Jayson Lusk est un économiste de l'agriculture et de l'alimentation. Il est actuellement professeur distingué et chef du Département de l'Économie Agricole de l'Université de Purdue.

    Source : http://jaysonlusk.com/blog/2019/9/11/the-cost-of-slow-growth-chickens

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  5. Le secteur Internet représente un dixième de l’économie américaine


    Arnaud Lefebvre
    27 septembre 2019


    Aux États-Unis, le secteur Internet a réalisé un chiffre d’affaires de 2.100 milliards de dollars en 2018. Internet représentait ainsi environ 10% du produit intérieur brut total des États-Unis, indique un rapport de The Internet Association, une organisation représentant Amazon, Facebook, Alphabet, Twitter, Uber et de nombreuses autres entreprises du secteur Internet américain.

    Selon l’étude, Internet représente le quatrième secteur de l’économie américaine, derrière l’immobilier, les administrations publiques et le secteur manufacturier. L’écart avec l’industrie manufacturière se resserre. L’année dernière, l’industrie manufacturière a représente environ 2.300 milliards de dollars du PIB américain, contre 2.100 milliards pour Internet.

    Secteur Internet et emploi

    Selon l’étude, Internet garantissait près de 6 millions d’emplois directs, soit 4% des emplois aux États-Unis. En outre, le secteur a indirectement contribué à soutenir 13 millions d’emplois supplémentaires.

    Christopher Hooton, économiste en chef du groupe, a déclaré que le secteur créait des emplois dans tous les secteurs de l’économie. En outre, les sociétés Internet américaines ont dépensé 64 milliards de dollars en dépenses d’investissement.

    Salaires

    Selon le rapport, le secteur Internet américain a également connu une forte croissance ces dernières années. Il y a cinq ans, le secteur a réalisé un chiffre d’affaires de 966,2 milliards de dollars. Internet représentait ainsi, il y a quatre ans, 6% du produit intérieur brut américain.

    Une étude du Bureau d’analyse économique des États-Unis (BEA) a révélé qu’un employé de l’économie numérique américaine recevait un salaire annuel moyen de 132.223 dollars en 2017. Le salaire annuel moyen des employés aux États-Unis était de 68.506 dollars il y a deux ans.

    https://fr.express.live/le-secteur-internet-represente-un-dixieme-de-leconomie-americaine/

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  6. La messagerie, le nouveau canal de vente


    Arnaud Lefebvre
    27 septembre 2019


    La messagerie texte est au cœur de la plupart des interactions humaines du 21ème siècle. Seul un domaine fait figure d’exception : le commerce. La plupart des entreprises occidentales continuent de s’appuyer sur les courriers électroniques pour promouvoir leurs produits et sur les appels téléphoniques pour leurs services à la clientèle, écrit Patrick McGee, correspondant du journal économique britannique Financial Times à San Francisco.

    « Toutefois, le potentiel des marques pour interagir avec leurs clients et vendre des produits en utilisant des messages personnalisés est vaste », souligne McGee.

    Sur l’application chinoise WeChat, 170 millions de personnes consultent des produits. Ils louent des taxis, font leurs courses, prennent rendez-vous chez le médecin et obtiennent même des recommandations touristiques en temps réel.

    Maintenant, le commerce dit conversationnel pourrait gagner du terrain dans le monde occidental. De nombreuses entreprises occidentales de haute technologie tentent de suivre les traces de WeChat. Apple, entre autres, encourage ses utilisateurs à utiliser l’application Business Chat, qui fait partie de la plate-forme Messages, pour contacter les entreprises.

    Convivialité et intimité
    Les partisans de ce mode de communication soulignent la nature conviviale et intime de l’envoi de SMS dans le domaine du commerce.

    « En outre, la technologie peut aider à éviter de surcharger les téléphones du service clientèle pendant les heures de pointe ou en cas de problème », explique McGee.

    La compagnie aérienne américaine Delta teste Apple Business Chat depuis plusieurs mois via son application Fly Delta. « Cela suscité un vif intérêt auprès du public », souligne Tori Forbes Roberts, spécialiste du service clientèle de la compagnie aérienne. « Ce ne sont pas seulement les millenials qui apprécient cela. Parmi les groupes plus âgés, de nombreux voyageurs souhaitent également utiliser les possibilités du Business Chat. »

    « Il est essentiel de faire en sorte que les clients aient l’impression qu’ils s’engagent avec un service individualisé qui répond rapidement avec des réponses utiles », souligne McGee. « Au lieu d’embaucher de nombreux employés pour répondre à chaque requête, les entreprises déploient des solutions d’intelligence artificielle pour répondre aux questions des clients à l’aide de chatbots. Toutefois, si cela s’avère nécessaire, ces questions peuvent être confiées à des employés humains. »

    Bénéfices

    Jusqu’à présent, les tentatives visant à amener le commerce conversationnel à l’ouest ont suscité beaucoup de battage médiatique, sans grand succès. Pourtant, cela évolue progressivement. Le chiffre d’affaires du secteur a doublé en trois ans grâce à la messagerie intégrée aux applications sur Facebook, Instagram et Pinterest.

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  7. « Les marques qui utilisent du texte pour dialoguer avec les clients instaurent une relation de confiance qui se traduit par une augmentation des habitudes de consommation », a déclaré Michael Parry, directeur de produit de la plate-forme Shopify. « Les consommateurs ont tendance à dépenser davantage pour les marques où ils se sentent bien. Et la messagerie, plus que tout autre média, alimente cela. »

    « Cela peut prendre un certain temps avant que toutes les possibilités ne soient pleinement exploitées, mais toutes les pièces sont en place pour que le commerce conversationnel prenne son envol », a déclaré Charles Golvin, analyste chez Gartner.

    « Cela profitera également à des sociétés comme Apple. Elles obtiennent un petit pourcentage de chaque transaction. Mais les gros volumes d’échanges généreront un bénéfice gigantesque. »

    https://fr.express.live/la-messagerie-le-nouveau-canal-de-vente/

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  8. Campagnes de désinformation : 70 pays y ont recours


    Audrey Duperron
    27 septembre 2019


    Une étude publiée jeudi par les chercheurs de l’Université d’Oxford révèle que près de 70 pays ont eu recours à des campagnes de désinformation coordonnées sur les médias sociaux pour manipuler l’opinion publique. Cela signifie que cette tendance est en plein essor : l’année dernière, ils n’avaient été « que » 48 à employer ces pratiques.

    Ce type de campagne peut être mise en oeuvre par des partis politiques ou les organismes gouvernementaux. Ils emploient des algorithmes d’intelligence artificielle, des analyses de données et d’autres outils numériques pour répandre de la propagande et de la désinformation politique sur les médias sociaux. Il peut aussi s’agir de régimes autoritaires désireux de remettre en cause les droits de l’homme ou de discréditer les opposants politiques, d’étouffer des points de vue opposés et de s’ingérer dans les affaires étrangères. Leurs tactiques peut faire appel à des bots, des faux comptes de médias sociaux et des « trolls ».

    La multiplication des campagnes de désinformation

    Mais pour les chercheurs, ce qui est le plus troublant, c’est le rythme de progression de cette tendance dans le monde. Au cours des deux denrières années, elles ont doublé. Il semble bien que ces campagnes soient appelées à devenir un élément permanent du paysage politique mondial.

    Facebook s’est révélé être le vecteur de prédilection de ces campagnes, puisque 56 % des pays en question y ont fait appel pour répandre ces messages. Cela s’explique sans doute par la popularité de la plate-forme, qui se targue désormais de compter 2 milliards d’utilisateurs. Mais la question de l’efficacité du réseau social à éliminer les messages de désinformation se pose également. Facebook a tendance à concentrer ses efforts de modération sur des publicités ne ciblant que des cibles minimes. Mais le réseau social ne résoud pas les problèmes structurels plus profonds facilitant la diffusion d’informations fausses et trompeuses. Et compte tenu de l’ampleur de ces campagnes, elles en sont peu affectées globalement. Pour résoudre ce problème, il faudrait examiner l’algorithme et le business-model sous-jacent », affirme Samantha Bradshaw, l’un des chercheurs à l’origine des ces travaux.

    7 pays utilisent ces campagnes pour influencer l’opinion publique d’autres nations

    En outre, selon l’étude, 7 pays utilisent la désinformation pour exercer une influence sur d’autres nations. Il s’agit de l’Arabie saoudite, de la Chine, de l’Inde, de l’Iran, du Pakistan, de la Russie, et du Venezuela.

    Mais la Chine se distingue par ses efforts croissants pour devenir une puissante force de désinformation, affirment les chercheurs. Avant les manifestations de Hong Kong de cette année, ses interventions se limitaient principalement aux plates-formes nationales comme Weibo et WeChat. Mais désormais, l’empire du Milieu étend ses pratiques sur des réseaux sociaux internationaux, tels que Facebook, Twitter et YouTube. En août, Facebook, Twitter et YouTube ont suspendu des comptes liés à Beijing qui répandaient des « infox » sur les manifestations.

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  9. Une autre mauvaise nouvelle est que ces stratégies sont aussi accessibles à des petits pays avec de faibles moyens, et désormais, même des pays tels que l’Azerbaïdjan, le Tadjikistan, le Myanmar, le Zimbabwe ou le Bahreïn s’y adonnent.

    « 120 pays mentent »

    La question qui se pose naturellement est de savoir pourquoi tous les gouvernements n’utilisent pas cette technologie, écrit Dominique Dewitte. « Les spécialistes des médias ont la réponse: +Ils le feront bientôt, si ce n’est pas déjà le cas.+ Le chercheur en sécurité, Thaddeus E. Grugq, clarifie encore davantage sur son fil Twitter: +120 pays mentent.+ »

    https://fr.express.live/campagnes-de-desinformation-propagande-manipulation/

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    1. Le 'dernier' en date est celui de Greta de merde. Mais le premier ne date pas du 11 Septembre !

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  10. Le EV imparfait

    Par Eric Peters
    Eric Peters Autos
    28 septembre 2019


    Les voitures électriques sont des choses impitoyables. Si vous avez oublié de vous brancher la nuit précédente ou si vous n’avez tout simplement pas le temps, ils vous feront payer pour cela. . . à l'heure.

    Mon camion non électrique, âgé de 18 ans, pardonne beaucoup plus mon oubli. . . pour le remplir.

    L'autre jour, je me rendais à Lowes - et de là au café où je passe quelques heures chaque jour à composer les coups de gueule - lorsque j'ai jeté un coup d'œil à ma jauge à carburant et que je me suis rendu compte que j'étais presque vide.

    Pas de soucis - comme disent les Australiens.

    Il y a une station d'essence juste en haut de la route. Je vais y aller - peut-être sur les émanations - et le faire quelques minutes plus tard avec un réservoir plein. Aucune planification - ou attendre. Un détour mineur et retour à ma journée.

    Mais si j’avais une voiture électrique ?

    Beaucoup de soucis.

    Le premier étant d'essayer de trouver un chargeur «rapide» avant que je ne sois à court de charge. Parce que si vous êtes à bout de charge, vous avez plus de chance. Vous ne pouvez pas marcher jusqu'au chargeur «rapide» le plus proche et ramener un gallon d'électricité. Vous devez amener la voiture au chargeur - ce qui signifiera le remorquer là-bas, si vous tombez en panne.

    Et il peut ne pas y avoir de chargeur «rapide» à proximité.

    Plusieurs villes en ont installé, mais en dehors de la plupart des villes, les chargeurs «rapides» ressemblent un peu à ceux de Little Caesar.

    Mais disons que vous en trouvez un. Il n’y a toujours pas d’attente. Vous ne partirez pas d’ici au moins une demi-heure - et lorsque vous le ferez, vous ne porterez qu’une charge partielle. Ce qui signifie que vous devrez vous reconnecter. . . plus tôt, cette fois.

    https://www.lewrockwell.com/2019/09/eric-peters/the-unforgiving-ev/

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  11. 11-Septembre, politique identitaire et la tourmente qui s'annonce


    Björn Seelmann
    Sott.net
    jeu., 19 sept. 2019 13:22 UTC


    Dans le dessein de « façonner la réalité » au sein de la société étasunienne et de celles qui s'étendent au-delà de ses frontières, une cabale impitoyable a mis en œuvre les événements du 11 septembre 2001 et les guerres qui en ont résulté. Par l'introduction artificielle dans tous les esprits de la mentalité du « nous contre eux », le coup de tonnerre de cette date fatidique a servi de catalyseur pour finalement affecter tous les clivages sociétaux, qu'ils soient sociaux, ethniques ou religieux. S'il est difficile d'évaluer avec précision les intentions réelles des responsables de ces attentats dans les événements qui ont suivi ce jour funeste, ils avaient certainement leurs raisons qui, de toute évidence, étaient guidées par des visions mégalomaniaques d'une domination mondiale et d'une ingénierie sociale massive.

    Ceux d'entre nous qui ont vécu les événements du 11-Septembre ont assisté avec horreur au déclenchement du « Choc des civilisations » qui a plongé le monde occidental dans un « conflit » avec les valeurs du monde musulman, « justifiant » la torture, le terrorisme, les guerres d'agression, le pillage des trésors publics et la surveillance massive des États. Certains d'entre nous ont cru que le simple fait de démasquer les responsables des attentats et de la subséquente « guerre contre le terrorisme » nous permettrait d'éviter le désastre.

    Mais il s'avère que cette entreprise nous dépasse. L'horreur du 11-Septembre a depuis « progressé », au point de provoquer un profond malaise économique en Occident et, plus récemment, d'englober (et de dévorer) la « guerre des civilisations » dans son sens le plus large. Ceux qui ont réagi au 11-Septembre en se réfugiant dans « nos valeurs occidentales » croyaient qu'au moins selon ce point de vue nous pourrions défendre l'Occident contre le reste du monde. Mais ces valeurs — reflétées dans ce qui était autrefois le « bon sens » — ont été détournées et corrompues de l'intérieur, puis se sont retournées contre tout et tous.

    Des bains publics aux allées du pouvoir, la bataille médiatique fait désormais rage littéralement partout. Le chaos et la conspiration prospèrent, facilités par des manipulateurs et des faiseurs d'opinion qui utilisent les nouvelles technologies pour provoquer une guerre de tous contre tous et encourager les pires comportements chez les individus, soi-disant pour leur permettre d'« exprimer leur individualité », mais pour en fait euthanasier leur conscience et les soumettre de force. Le sort de l'humanité en dépend.

    Bien que « la cabale » ne soit pas nécessairement le fait d'une seule organisation ou d'un seul groupe d'individus ayant un dessein commun en tête, une recherche honnête ne peut manquer de mettre en lumière les similitudes entre les élites passées et présentes, le caractère commun de leurs tactiques pour obtenir ce qu'elles veulent (pouvoir et argent), et la manière dont leurs intérêts a priori opposés ont tendance à fusionner et à mutuellement se renforcer. À bien des égards, la métaphore de la pieuvre est d'à propos, bien qu'elle ne soit pas à la hauteur parce qu'aucune organisation humaine en tant qu'entité unique ne semble — à ce jour — tout contrôler.

    La tactique consistant à terroriser les populations par des attentats sous faux drapeaux, puis à manipuler leurs réactions émotionnelles pour finalement diriger l'action publique, est l'un des plus grands outils à la disposition des élites. Sans lui, il est peu probable que nous serions dans le pétrin dans lequel nous sommes. Même si les opérations sous faux drapeaux existaient avant le 11-Septembre, leurs dimensions historiques largement révélées à cette époque clarifie l'utilisation actuelle de cette stratégie par les pouvoirs en place.

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  12. Tout en incriminant les « communistes » pour les atrocités terroristes afin de tenir les pays d'Europe occidentale loin de la tentation de l'« influence » soviétique, les opérations Gladio ont été menées dans le but de rassembler les populations pour les persuader en masse d'exiger de leur État une plus grande sécurité. Comme l'a mentionné Vassilis Ephremidis, député européen grec, lors d'un débat du Parlement européen sur le Gladio le 22 novembre 1990 :

    « Monsieur le président, le système GLADIO fonctionne depuis quatre décennies sous différents noms. Il a opéré de façon clandestine et nous sommes en droit de lui attribuer toute la déstabilisation, toute la provocation et tout le terrorisme qui se sont produits dans nos pays au cours de ces quatre décennies, et de dire que, activement ou passivement, ce système a dû être impliqué. Il a été créé par la CIA et l'OTAN qui déstabilisaient la démocratie tout en prétendant la défendre et utilisaient le GLADIO pour leur propres objectifs malveillants. »

    L'association entre la terreur et le communisme ou quoi que ce soit qui soit de « gauche » n'est plus ce qu'elle était auparavant, puisque nous ne vivons évidemment plus sous l'ère de la Guerre froide — encore que les tentatives actuelles d'en introduire une nouvelle version puissent nous faire croire le contraire. Après le 11-Septembre, les musulmans ont bien sûr été associés au terrorisme, et les mêmes manigances d'un système Gladio devenu indispensable ont gagné en intensité et en complexité, générant les industries mondiales en plein essor du « Djihad Inc. » et de la « sécurité antiterroriste ».

    Mais il existe d'autres supercheries du même genre. En mars de cette année, la Nouvelle-Zélande a été frappée par une série d'attentats terroristes au cours desquels deux mosquées de Christchurch ont été la cible d'une frénésie meurtrière, apparemment commise par un seul individu, un « conservateur » autoproclamé et soucieux de préserver les « valeurs occidentales ». Ce fou a ensuite cité comme source d'inspiration le « croisé », celui-là même qui revendiquerait la responsabilité exclusive d'une série d'attentats terroristes commis en 2011, lorsqu'une fusillade de masse sur l'île d'Utoya détruisait la vie de dizaines d'enfants de l'élite libérale norvégienne au moment même où une bombe explosait au cœur d'Oslo.

    Notez que ce même « croisé » a indiqué avoir commis ces attentats au nom de la protection de l'Europe contre l'immigration massive, en particulier celle issue des pays à majorité musulmane. Notez aussi qu'il les a commis des années avant que cette immigration ne devienne un problème en Europe.

    C'est ainsi que les actes commis autrefois essentiellement à des fins géopolitiques — « conserver les faveurs de l'Europe » contre les Soviétiques — s'inscrivaient dans ou s'étendaient à quelque chose de similaire sans réelle opposition, mais dont les conséquences étaient plus terribles. Aujourd'hui, les auteurs de ce « scénario » attribuent les atrocités du terrorisme alternativement à « l'islamisme » ou à « l'extrême-droite », ce qui signifie que « l'ennemi » se trouve aussi bien à l'extérieur avec « le musulman » qui nous attaque, qu'à l'intérieur avec les « hommes qui nous défendent » — des nationalistes qui en Occident, sont généralement blancs. L'insidieuse manipulation des récits a placé les Occidentaux dans une terrible impasse ; selon le sempiternel « nous contre eux » — respectivement associés avec « le bien contre le mal » [en référence à l'expression « axe du mal », employé pour la première fois par le président George W. Bush le 29 janvier 2002 - NdT] — , désigner le musulman comme étant « l'autre » revient à justifier le « mal parmi nous », une situation fâcheuse qui suscite confusion et haine, dissension civile et conflits sociaux majeurs.

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  13. Les efforts de la cabale pour créer, financer et armer les « rebelles » au Moyen-Orient et au-delà ont fondamentalement provoqué la crise de l'immigration, ouvrant les frontières à tous les arrivants qui souhaitent les traverser sans aucun effort sérieux pour éliminer les radicaux, tout en soutenant en même temps les djihadistes en Syrie et ailleurs. Même si l'on peut débattre de la question de savoir dans quelle mesure il s'agit d'un résultat escompté a priori, ce sont des faits incontestables. Étant donné que ces faits sont aussi concrets qu'ils peuvent l'être, on ne peut qu'en déduire que — victimes de chantage et corrompus a minima — les responsables gouvernementaux se livrent délibérément à un double jeu qui introduit en permanence des changements de populations au sein des États et modifient sans cesse les normes culturelles de l'Occident, et ce, au mépris flagrant des souhaits de leurs propres citoyens.

    Les organisations internationales financées par George Soros incitent activement certaines populations — principalement issues de l'Afrique — à rompre le lien qui les attachent à leur patrie pour la quitter et venir en Europe. Elles sont dupées par des mensonges, de fausses promesses d'une vie meilleure à même de leur procurer plus d'argent et des conditions de vie plus favorables. Si les conditions de vie en Europe sont en effet — pour l'instant — potentiellement supérieures d'un point de vue financier pour ces populations abusées, quel sera le prix à payer pour elles comme pour les populations natives ?

    Les médias sont indubitablement et dans une très large mesure responsables de cette folie. D'une part, les journalistes adorent faire état des fonds issus des gouvernements et des « ONGs » perçus par les migrants et — souvent — des inhabituels traitements préférentiels que certains d'entre eux reçoivent — comme un hébergement dans des châteaux alors que des citoyens français vivent dans la rue. Ce qui ne manque bien sûr pas de susciter l'irritation des gens honnêtes et travailleurs qui se demandent pourquoi leur gouvernement choisit d'aider l'« Autre » plutôt que son propre peuple.

    D'autre part, les médias rapportent peu ou dissimulent complètement les histoires d'agressions et de viols commis par des migrants, ce qui ne fait qu'attiser encore davantage la colère des populations. Celles qui s'opposent aux migrations de masse, voire les remettent en question, sont immédiatement stigmatisées et catégorisées comme des tenants de la « suprématie blanche » d'extrême droite. C'est peut-être le cas pour une minorité d'entre elles, mais la majorité est désespérée et s'accroche aux dernières choses qui leur semblent réelles et justes au milieu de tout ce chaos — à savoir leur identité nationale et leurs racines dans la communauté locale.

    La colère et le mécontentement des populations sont apparemment deux des clés du dessein de cette cabale. Ils sèment des graines qui pourraient mener à une forme de guerre civile.

    L'entrée en jeu de la politique identitaire

    Si la seule source de division sociale était la question des migrations massives, les gens prendraient parti en conséquence, les élections refléteraient les souhaits de la majorité et la question serait probablement résolue ou ses effets au moins atténués. Mais les conséquences directes du 11-Septembre ont eu pour effet indirect d'accentuer la guerre des civilisations dans ce qu'elles ont de plus profondément culturel à d'autres sphères de nos existences.

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  14. Histoire d'ajouter un peu plus d'huile sur le feu, la mise en œuvre et la promotion généralisées et réitératives de la politique identitaire ainsi que les campagnes de « justice sociale » et les nouvelles idéologies étranges censées être motivées par un désir de RÉDUIRE les divisions dans la société, les ont en fait AUGMENTÉES, affaiblissant ce qui aurait autrement formé la résistance populaire contre les élites corporatives bien établies et leur projet d'une hégémonie mondiale.

    Mark Crispin, professeur d'études des médias à l'université de New York fait la remarque suivante :

    Il est intéressant de noter que les fondations Ford et Rockefeller — et d'autres — ayant de solides liens avec la CIA ont commencé au début des années 70 à accorder des subventions pour l'étude des races et des sexes [ou en d'autres termes, les études de genre - NdT] . Il s'agissait de la part de ces organisations d'une évolution soudaine vers une politique identitaire et la raison théorisée pour laquelle elles ont agi ainsi, était de faire éclater la gauche pour l'empêcher de poursuivre toute forme d'analyse de classe ou d'analyse économique.

    La politique identitaire a été introduite pour s'assurer que la polarisation de la société dans sa configuration naturelle en temps de crise ne pourrait jamais « s'installer » : dans ce cadre, la grande majorité des populations plus ou moins unies par une compréhension commune s'allient contre une élite pathologique dont le temps est révolu. Ce que nous constatons plutôt, c'est que la grande majorité s'est polarisée contre elle-même, de multiples façons.

    La race, la sexospécificité, la sexualité, la justice sociale, « MON groupe »..., ce qu'on appelle l'intersectionnalité et « les avantages que je peux en retirer » — et non la responsabilité personnelle — sont les critères qui déterminent le degré de confiance que je reçois du gouvernement et le nombre de lauriers qui me sont attribués par mes « amis » à travers les médias sociaux. TOUS vos malheurs existent à cause de cet « Autre » là-bas (on vous regarde, blancs-becs), alors ne pensez même pas à trouver un terrain d'entente et à analyser les causes réelles des bouleversements sociaux.

    La politique de gauche qui, d'une façon générale, bénéficie actuellement d'une certaine ascendance alors que la politique de droite est vilipendée, a pour coutume de mettre les bouchées double et de devenir encore plus extrême dans sa rhétorique et ses choix politiques. Ce comportement influence inévitablement la politique de droite qui devient elle-même plus extrême dans sa réponse. Poussez les gens contre le mur et certains d'entre eux se révolteront.

    Qui plus est, les populations blanches semblent en général être la cible première de cette politique identitaire. À en croire les média, seules les minorités sont susceptibles d'être « offensées » et les blancs ne peuvent être que coupables de discours et de crimes haineux. Sarah Jeong, du Comité de rédaction du New York Times, peut ouvertement se vanter d'éprouver du plaisir à « être cruelle envers les vieux blancs », à comparer les « enfoirés de blancs » à des chiens, et à souhaiter qu'ils « disparaissent tous bientôt ».

    Une députée musulmane peut ouvertement suggérer aux citoyens d'avoir « plus peur des hommes blancs » que des djihadistes radicaux, et proposer le profilage racial de TOUS les hommes blancs. La BBC refuse ouvertement les candidats parce qu'ils sont blancs et que seule l'embauche des « minorités ethniques » est autorisée.

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  15. Dans toute la société, les gens s'inspirent des élites et imitent ce racisme « antiraciste ». Dans cette vidéo [en anglais - NdT], une foule d'étudiants noirs en colère à l'université de Californie à Berkeley a ramené de force la ségrégation — « Journée interdite aux Blancs » — empêchant les blancs d'accéder au campus. C'est d'ailleurs devenu une pratique courante dans d'autres universités des États-Unis.

    La politique identitaire est fondamentalement incompatible avec une société réellement tolérante ; c'est la raison pour laquelle la cabale préconise toujours plus de diversité et de multiculturalisme, semant ainsi les graines du chaos qui consolidera leur contrôle pour l'éternité — du moins, c'est ce qu'ils croient. Si cette idéologie est appliquée jusqu'à sa conclusion, elle détruira la politique centriste et conduira à l'anarchie. Édité pour la première fois en 1988, Cyberpunk 2020 est un jeu de rôle qui prédit avec une précision déconcertante le paysage sociopolitique actuel :

    Voici la description du monde d'après Cyberpunk 2020, dans un livre de règles supplémentaire écrit au milieu des années 90. C'est presque à la limite de la prophétie.

    DIVERSITÉ ET UNITÉ

    Il est aujourd'hui admis par les historiens que dans les décennies qui ont précédé l'Effondrement, l'Amérique a souffert des maladies du racisme et de l'« identité culturelle ». Tout le monde voulait être perçu comme quelqu'un de spécial. Chaque groupe devait être « égal » ou de préférence meilleur que ses voisins, et se battait pour protéger ses droits « spéciaux ». Si quelqu'un avait quelque chose que quelqu'un d'autre voulait, il était présenté comme raciste, sexiste, élitiste ou pire. Cette attitude a fini par déchirer le tissu social de la culture américaine et l'a amenée à s'autodétruire dans une explosion d'idéologies concurrentes, dont aucune ne reconnaissait vraiment le bien-fondé des autres. La diversité a inexorablement conduit à l'anarchie.

    Plus récemment, l'armée des États-Unis a publié une vidéo [en anglais - NdT] sur la façon dont elle se prépare à protéger les quelques privilégiés de cette société anarchique dans un proche avenir (par exemple d'ici 2030). L'auteur John Whitehead la décrit comme suit :

    La troublante vidéo d'entraînement de cinq minutes, obtenue par « The Intercept » sur demande de la FOIA [« Freedom of Information Act », loi américaine signée en 1966 - NdT] et disponible en ligne, brosse un tableau inquiétant de l'avenir — un avenir auquel l'armée se prépare. Un avenir en proie à « des réseaux criminels », « des infrastructures inférieures aux normes en vigueur », « des tensions religieuses et ethniques », un avenir plongeant dans « l'appauvrissement et les bidonvilles », « les décharges à ciel ouvert et les égouts surchargés », enlisé par « une masse croissante de chômeurs » et un paysage urbain où la florissante élite économique doit être protégée de l'appauvrissement des plus démunis.

    Il faut beaucoup de lucidité mentale et de stoïcisme pour faire échec à la tendance polarisatrice d'une population dominée et à sa colère mal informée qui se trompe subséquemment de cible, tout comme pour voir le tableau d'ensemble et le jeu de la cabale : inciter les populations à choisir leur « camp » et ainsi les diviser entre elles.

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  16. Quand tout le monde est « obligé » de choisir son camp, tout le monde se retrouve de facto polarisé et chacun devient une marionnette au service de la cabale dont le dessein est de « diviser pour mieux régner ». C'est leur jeu. Tôt ou tard, nous, les citoyens, devrons prendre conscience que notre combat ne se mène pas entre nous, mais contre les psychopathes au « sommet du pouvoir ». Nul doute que pour se soustraire à la pleine exposition publique de leur expérience dépravée en ingénierie sociale, ils seraient ravis de nous voir nous étrangler les uns les autres — métaphoriquement, voire même de façon très littérale.


    Björn Seelmann
    Hailing from The Netherlands, Björn is an editor and writer for Sott.net's Dutch sister site: nl.sott.net

    https://fr.sott.net/article/34436-11-Septembre-politique-identitaire-et-la-tourmente-quis-annonce

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  17. Assange a de graves problèmes de santé


    08:34 28.09.2019


    Alors que les partisans de Julian Assange préparent des manifestations dans différents pays en sa faveur, la santé du fondateur de WikiLeaks, qui reste toujours complétement isolé en prison, se dégrade, selon son avocat Carlos Poveda.
    Julian Assange reste complètement isolé et a des problèmes de santé, a annoncé à Sputnik son avocat, Carlos Poveda.

    «Il est isolé 23 heures sur 24 et dispose d’une heure seulement pour des relations interpersonnelles. La situation est très compliquée, il a perdu du poids et est complètement isolé du monde extérieur ce qui exerce un impact négatif sur sa santé», a-t-il raconté à Sputnik.

    Manifestations en soutien

    Entre-temps, le site WikiLeaks a annoncé via Twitter que des manifestations en soutien à Julian Assange auraient lieu samedi 28 septembre dans différentes villes du Canada, des États-Unis, du Royaume-Uni et d’Australie.

    «Demain (28 septembre), des manifestations mondiales en faveur de Julian Assange dans plusieurs villes du globe», a communiqué le site.

    WikiLeaks précise que ces manifestations contre l’extradition d’Assange se tiendront près de la prison de Belmarsh à Londres où il est incarcéré, ainsi qu’à Toronto, Denver, New York, San Francisco, Sydney, Brisbane et Melbourne.

    En prison depuis avril

    L’Australien Julian Assange, 48 ans, a été incarcéré à la prison de haute sécurité de Belmarsh à Londres depuis son arrestation le 11 avril à l'ambassade d'Équateur. Il avait passé sept ans dans cette mission diplomatique par crainte d’être extradé vers les États-Unis où il risque 175 ans de prison pour diffusion d’informations secrètes. En mai, M.Assange a été condamné à près d'un an de prison par la justice britannique pour violation des termes de sa liberté conditionnelle.

    https://fr.sputniknews.com/international/201909281042173318-assange-a-de-graves-problemes-de-sante/

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  18. Près de deux cents dauphins se sont échoués sur une plage du Cap-Vert - vidéo


    10:39 28.09.2019


    Un groupe de péponocéphales s'est échoué sur une plage du Cap-Vert, le premier événement d’une telle ampleur depuis février 2017. 136 cadavres ont été enterrés. Les causes restent à établir.

    Près de deux cents dauphins d’Électre échoués sur une plage ont été découverts le 25 septembre sur l’île de Boa Vista, au Cap-Vert, relatent différents médias. La cause reste pour l’instant inconnue.

    La journaliste qui a été la première à partager la vidéo a indiqué à Reuters que les équipes de secours avaient dénombré 134 mammifères. Des fonctionnaires, des touristes et des riverains ont essayé de remettre à l’eau certains d’entre eux, encore vivants, mais de nombreux sont revenus sur le sable d’eux-mêmes.

    136 corps ont été enterrés, selon les autorités.

    Des experts espagnols invités

    Des spécialistes espagnols sont attendus pour procéder à des tests et à des nécropsies.

    Le dernier échouage de masse avait eu lieu en Nouvelle-Zélande en février 2017. Sur près de 600 dauphins, seulement 50 avaient pu être sauvés.

    Ce phénomène pourrait s’expliquer par une maladie, des erreurs dans les trajectoires, le fait d’être chassé par un prédateur ou des facteurs météorologiques extrêmes.

    https://fr.sputniknews.com/societe/201909281042173643-pres-de-deux-cents-dauphins-se-sont-echoues-sur-une-plage-du-cap-vert---video/

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    1. Comme il en a été pour diverses espèces de poissons bien distinctes l'une d'entr'elles et qui nageaient pourtant dans les mêmes eaux (!), cette nouvelle histoire rappelle un fait bien établi, chaque espèce de poissons comme d'oiseaux a son propre rythme cardiaque qui peut être dévoyé par des ondes de styles 'HAARP', car, ces premières nagent en des eaux où les nano-particules chemtraillées n'ont que peu d'incidence.

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  19. Un superbe clip montre des milliards en or et de l'argent caché dans le sous-sol secret du maire de la ville chinoise


    par Tyler Durden
    Samedi, 28/09/2019 - 21:00


    La police chinoise a perquisitionné la maison de Zhang Qi, 57 ans, ancien maire de Danzhou, et a trouvé une importante somme d'argent, ainsi que 13,5 tonnes d'or en lingots dans un sous-sol secret de son domicile, selon les médias locaux.

    En plus du poste de maire, Qi en a occupé d'autres, y compris le secrétaire du Parti communiste.

    Selon des rapports non officiels, outre les 625 millions de dollars d’or, des espèces d’une valeur de 268 milliards de yuans (37 milliards de dollars) ont été découvertes [ZH: nous semble des sommets].

    La vidéo a suscité des réactions spirituelles sur les réseaux sociaux ...

    Des biens immobiliers luxueux d'une superficie totale de plusieurs milliers de mètres carrés, que l'ancien directeur de la ville aurait cachés, ont été la cerise sur le gâteau de cette course massive pour le Comité chinois de lutte contre la corruption.

    Qi a fait l'objet d'une enquête menée par la Commission centrale pour l'inspection de la discipline (CCDI), l'organe disciplinaire interne du parti, et par la Commission de surveillance nationale, la plus haute agence anticorruption de Chine, en septembre 2019.

    Selon les lois anticorruption de la Chine, le Qi sera exécuté.

    https://www.zerohedge.com/political/stunning-clip-shows-billions-gold-cash-hidden-chinese-city-mayors-secret-basement

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    1. (...) 13,5 tonnes d'or en lingots (...)

      (...) outre les 625 millions de dollars d’or, des espèces d’une valeur de 268 milliards de yuans (37 milliards de dollars)

      Il comptait partir en Californie ?

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  20. Il est temps d'aller: plus de la moitié des électeurs de Californie "ont envisagé de quitter l'État"


    par Tyler Durden
    Samedi, 28/09/2019 - 18h30
    Créé par Michael Snyder via le blog The Economic Collapse,


    Pourquoi dans le monde quelqu'un veut-il encore vivre en Californie ?

    Un climat clément et des emplois bien rémunérés sont les deux points les plus positifs cités par les habitants, mais le coût de la vie élevé et les prix absolument ridicules du logement dévorent souvent tout l’argent supplémentaire que les Californiens pensent gagner.

    En fait, il a été récemment rapporté qu’il fallait environ 350 000 dollars par an pour mener une vie de classe moyenne à San Francisco. Si vous avez une tonne d'argent, cela peut vous protéger partiellement des problèmes qui ravagent de plus en plus l'État, mais à moins de ne jamais sortir en public, rien ne vous isolera complètement. Toutes les villes de l'État sont en train de dégénérer en des enfers infestés de drogues et de crimes qui sont littéralement envahis par des millions de rats. La Californie connaît l'un des pires embouteillages au monde, l'immigration clandestine non contrôlée cause toute une série de problèmes sociaux et l'activité des gangs est devenue un problème de taille. En plus de tout le reste, la Californie est constamment frappée par des incendies de forêt, des glissements de terrain, des tremblements de terre et d’autres catastrophes naturelles. En fait, les scientifiques nous disent que ce n'est qu'une question de temps avant que «The Big One» ne se produise. C'est probablement l'une des meilleures raisons pour quitter la Californie tant que vous pouvez toujours et jamais regarder en arrière.

    Oui, il y a des résidents de la Californie qui continuent d'insister sur le fait que c'est un endroit où il fait bon vivre.

    Mais si la Californie est si merveilleuse, pourquoi plus de la moitié des électeurs californiens ont-ils "envisagé de quitter l'État"? Ce qui suit provient du Los Angeles Times…

    Selon un nouveau sondage, un peu plus de la moitié des électeurs inscrits en Californie ont envisagé de quitter l’État, les coûts élevés du logement étant la principale raison de leur départ.

    Les jeunes électeurs ont tout particulièrement tendance à invoquer le logement inabordable pour justifier leur départ, selon le dernier sondage de l'UC Berkeley Institute of Governmental Studies réalisé pour le Los Angeles Times. Mais un groupe différent, les conservateurs, ont aussi fréquemment suggéré de partir - et pour une raison bien différente: ils se sentent exclus de la culture politique de l’État.

    Avec la façon dont l’État est dirigé, les conservateurs quittent la Californie en grand nombre depuis des années. En fait, j'ai de très bons amis qui ont quitté l'État pour des raisons politiques et ne reviendront jamais.

    D'autre part, la réputation de la Californie de distribuer des cadeaux gratuits a attiré une autre classe de personnes. Aujourd'hui, près de la moitié des sans-abri dans l'ensemble du pays vit dans l'État de Californie, et la crise est devenue si grave qu'elle fait littéralement la une des journaux dans le monde entier.

    Par exemple, ce qui suit provient d’un article paru dans une source d’information britannique…

    Cali Carlisle admet qu’elle est dépendante de l’héroïne. «Mais d’une manière saine», insiste-t-elle, même si les preuves visuelles contredisent cette affirmation.

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  21. Son nez est la plus brillante nuance de rouge imaginable. Elle prend constamment des croûtes sur tout le corps. Son domicile est un lit de fortune sous l'Interstate 80 à Sacramento.

    Et lundi était son 26e anniversaire. Pas que tu devines jamais. Quiconque la regarderait penserait qu'elle a au moins 15 ans de plus.

    C’est la dure et dure réalité du glorieux style de vie de la drogue que tant de gens vont vivre en Californie.

    Chaque année, des milliers de jeunes qui avaient jadis un avenir prometteur se retrouvent dans la rue, en prison ou morts à cause de cette épidémie qui fait rage.

    Et l'un des endroits où le pire est est dans la capitale de l'État lui-même. Il n'y a pas si longtemps, une propriétaire de salon à Sacramento a fait la une des journaux partout dans le pays lorsque son discours sur le sans-abrisme sur les réseaux sociaux est devenu viral…

    «Je veux simplement vous dire ce qui se passe lorsque je me mets au travail», a déclaré aux médias Liz Novak, propriétaire d’un salon de coiffure, à propos des problèmes qu’elle avait dû affronter pour tenter de faire des affaires à Sacramento.

    «Je dois nettoyer la merde et le pipi de ma porte. Je dois nettoyer les seringues. Je dois demander poliment aux personnes dont je m'occupe - je m'occupe de ces personnes sans abri - de déplacer leurs tentes de la porte de mon entreprise. "

    Elle a finalement dû déménager complètement son salon car il est devenu évident que les choses ne vont pas s'arranger de si tôt.

    Dans l’état de la Californie aujourd’hui, pratiquement tout a été souillé.

    À une époque, la Californie grouillait de beauté naturelle. Mais aujourd’hui, l’ensemble de l’État est devenu une poubelle, y compris les plages jadis vierges de la Californie. Voyez ce que le docteur Drew Pinsky a dit récemment à Laura Ingraham…

    «Il y a une organisation ici appelée Heal the Bay qui surveille la sécurité

    https://www.zerohedge.com/personal-finance/its-time-go-over-half-all-california-voters-have-considered-leaving-state

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    1. Il ne faut pas confondre démocrate américain (ou chinois) et Démocratie Suisse.

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  22. « L’apocalypse du commerce de détail » n’est pas encore terminée


    Audrey Duperron
    27 septembre


    Ce que l’on nomme « l’apocalypse du commerce de détail » n’est pas encore terminée. Des faillites et des fermetures de magasins devraient encore survenir dans les 18 à 24 prochains mois aux Etats-Unis. C’est ce qu’indique un rapport de la banque d’investissement américaine B. Riley sur l’activité dans le commerce de détail aux États-Unis.

    Une étude du consultant BDO International indique que 7 000 magasins auraient déjà fermé leurs portes aux États-Unis depuis le début de cette année. A la mi-août, on a même compté plus de fermetures que d’ouvertures de nouvelles boutiques.

    Deux facteurs contribuent à expliquer cette tendance : d’abord, de plus en plus de clients ont pris l’habitude d’effectuer leurs achats en ligne. Seules les chaînes de magasins bien implantées sur le net pourront donc surmonter cette disruption. Les analystes de la banque Riley précisent que les enseignes Children’s Place, Carter’s, American Eagle Outfitters, Foot Locker, Guess and Chico’s, qui se sont dotés d’un e-commerce performant, semblent donc vouées à survivre.

    Le second facteur est l’excès de surfaces de ventes de la plupart des grandes chaînes du commerce de détail américaines. Cela implique que l’on doit encore s’attendre à ce que 30 % des boutiques physiques « cessent d’exister dans leur forme actuelle ».

    Les centres commerciaux de petite et moyenne taille, en difficulté depuis plusieurs années, sont particulièrement vulnérables. Un grand nombre de magasins fermeront prochainement dans ces centres commerciaux, soit à la suite de faillites, mais aussi de décisions prises par des chaînes bien portantes du secteur soucieuses de rationnaliser leur offre. Ainsi, des enseignes saines telles que Family Dollar, Gap, Walgreens et H&M ont déjà procédé à la fermeture de centaines de magasins cette année.

    Pas seulement les Etats-Unis

    Les chaînes les plus en difficulté sont confrontées à la baisse de leur chiffre d’affaires, qui complique le paiement des loyers et les remboursements d’échéances de prêts, et les précipite vers la faillite.

    En conséquence, le rythme des liquidations s’est accéléré cette année par rapport à l’année dernière. La chaîne Payless aurait ainsi à elle seule fermé pas moins de 2300 boutiques depuis le début 2019. Dans le secteur, on n’avait jamais vu une liquidation d’une telle ampleur.

    Les Etats-Unis ne sont pas les seuls concernés par cette débâcle. Le secteur du commerce de détail des pays européens est lui aussi aux prises avec des difficultés similaires.

    https://fr.express.live/apocalypse-commerce-de-detail-usa/

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    1. Face au manque d'argent (pouvoir d'achat) les consommateurs se dirigent vers le net. Oui mais, si du jour au lendemain les supermarchés ferment, où les automobilistes iront chercher l'essence ? Et si du jour au lendemain les dictatures brouillent/suppriment Internet ?...

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  23. « Recourir aux pesticides est parfois nécessaire », une excellente tribune dans le Figaro


    29 Septembre 2019
    par Seppi
    Glané sur la toile 406


    (Source)

    « Recourir aux pesticides est parfois nécessaire », dans le Figaro, est signé Denis Beauchamp dans les données bibliographiques et, en sous-titre, « Denis Beauchamp est agriculteur. Il signe ici une tribune avec l’association Franceagritwittos (@fragritwittos) dont il est président.

    La rampe de lancement :

    « On lit souvent «j’aime les agriculteurs, ils font un métier difficile, mais je suis contre les pesticides». Voilà donc tout le paradoxe: on soutient une image d’Épinal, mais on s’insurge contre la réalité. Car, oui, les agriculteurs français utilisent des pesticides. Deux fois moins qu’il y a 20 ans et à des doses plus faibles que la plupart de leurs voisins d’Europe. Mais ils en utilisent, avec discernement et seulement lorsqu’ils le jugent utile. »

    C'est tout simplement excellent.

    On appréciera tout particulièrement quelques vérités largement oubliées soit évoquées sans ambage :

    « Car, non, on ne peut pas séparer les deux. Les agriculteurs - pour pouvoir mener à bien la production que nous mangeons tous - doivent pouvoir en prendre soin. »

    « Les agriculteurs ne sont pas "accros" aux pesticides, mais ils doivent, sous peine de ne rien produire — et donc que vous n’ayez rien à manger, parlons clairement — lutter contre les ravageurs et les maladies qui pendant longtemps décimaient les récoltes. »

    « C’est toujours le portefeuille des consommateurs qui choisit et oriente les pratiques agricoles. »

    Il y en a d'autres.

    En conclusion :

    « Tout ceci, nous sommes enfin prêts à vous le montrer. Venez vers nous, soyez curieux, laissez vos préjugés au placard et laissez-vous surprendre, car vous le serez immanquablement. Nous faisons la démarche de la transparence, de la sincérité, faites l’effort de la curiosité et de la bienveillance et nous y gagnerons tous. »


    Post scriptum

    On peut utilement relire dans ce contexte « Le fardeau mondial des agents pathogènes et des ravageurs sur les principales cultures vivrières ».

    http://seppi.over-blog.com/2019/09/recourir-aux-pesticides-est-parfois-necessaire-une-excellente-tribune-dans-le-figaro.html

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    1. 99,99 % des pesticides que nous ingérons sont produits par les plantes elles-mêmes

      dimanche 2 décembre 2018

      https://huemaurice5.blogspot.com/2018/12/9999-des-pesticides-que-nous-ingerons.html

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