- ENTREE de SECOURS -



mercredi 10 juin 2020

DÉSASTRE SANITAIRE ET ÉCONOMIQUE DU BLOCAGE DE LA CHIRURGIE

 par GÉRARD DELÉPINE 
05/06/2020


Plus de 10% des médecins sont chirurgiens en France.

Une moyenne de 70% de perte d’activité chirurgicale a été constatée depuis le début du plan blanc.

Urgence sanitaire

Il y a trois semaines, nous relayions dans cette tribune[1] l’alerte des personnels soignants sur les victimes collatérales du Covid19, les malades ordinaires, victimes du plan blanc[2]. Malheureusement, nous n’avons guère été entendus de même que les syndicats de chirurgiens qui appelaient à la reprise, et le plan blanc est toujours officiellement actif, alors que l’épidémie se termine et les services Covid presque partout vides ainsi que tous les autres services, tant en public qu’en privé.

La reprise des activités chirurgicales ordinaires et des autres traitements est maintenant devenue une urgence sanitaire reconnue par les académies nationales de médecine et de chirurgie [3] ! Elle participera de plus à la reprise économique indispensable.

Qu’est-ce que le plan blanc ?

En même temps qu’il imposait l’astreinte à domicile aveugle des français, le gouvernement a activé le plan blanc réservant la quasi-totalité des moyens sanitaires aux actions anti Covid.

Déclenché dès le 26 février 2020 dans les hôpitaux de Creil et de Compiègne, le plan blanc a été étendu par le Premier Ministre dans les hôpitaux des régions du Grand Est et Ile de France le 6 mars avant d’être généralisé à tous les établissements de santé le 13 mars 2020.

Ce plan blanc interdit toute intervention ou traitement jugé non urgent par les Agences Régionales de Santé si ce traitement nécessite une hospitalisation (soit environ 70% de l’activité chirurgicale normale)[4].

Sous-activité médicale globale

Ainsi la suractivité médicale transitoire des quelques services Covid19 a entraîné une sous-activité médicale globale considérable et certainement beaucoup plus de victimes ignorées que les victimes directes ou supposées telles et médiatisées de l’épidémie.

Les victimes ignorées du plan blanc
 Le cancer ne prend pas de vacances…

Aux victimes directes du Covid19[5] et du confinement[6], le plan blanc a donc ajouté des victimes collatérales par arrêt ou retard des soins des maladies chroniques et les retards de diagnostic des maladies jusque-là ignorées.

Depuis cette date, en deux mois et demi, 70000 nouveaux cancers auraient dû être diagnostiqués[7] et traités et ne l’ont majoritairement pas été. Alors que depuis des années l’institut National du Cancer[8], la Haute Autorité de Santé et la ligue contre le cancer[9] n’ont de cesse de rappeler l’importance cruciale des traitements précoces « plus un cancer est détecté tôt, plus les chances de guérison sont importantes » et qu’ils prônent sans arrêt tous les dépistages des cancers.

Dérives thérapeutiques sur ordre des ARS

 Les ARS, agences régionales de santé, structures administratives et non médicales, ont même fortement suggéré de traiter des cancers coliques et pulmonaires reconnus par radiothérapie ou chimiothérapie, alors qu’un tel traitement est nettement moins efficace que la chirurgie et que les services de radiothérapie surchargés donnent souvent rendez-vous dans deux mois ou trois mois…

Durant la même période, plus de la moitié des maladies digestives, cardiaques, vasculaires, neurologiques, rhumatologiques et pulmonaires n’ont pas été vues en consultation et se sont aggravées, faute d’adaptation de traitement en temps utile.  Le renouvellement automatique des ordonnances par le pharmacien, sans contrôle médical était évidemment un triste pis-aller.

Baisse inouïe du nombre de consultations et d’actes chirurgicaux

Dans son rapport, F Bizard précise : « selon les données de Doctolib, l’activité aurait baissé en avril 2020 par rapport à janvier 2020 de 44% chez les médecins généralistes et de 71% chez les spécialistes. La CNAMTS a confirmé une baisse d’activité de 40% pour les médecins généralistes. Une moyenne de 70% de perte d’activité chirurgicale a été constatée depuis le début du plan blanc ».

L’impact de la crise Covid19 a été estimé à une baisse de plus de 2 millions d’actes chirurgicaux, pour une date de levée du plan blanc postérieure au premier juin.

Le nombre des décès secondaires aux retards de soin consécutifs à ce plan blanc est difficile à estimer pour l’instant, mais compte tenu du nombre considérable de malades concernés (plusieurs millions), il devrait très largement dépasser celui des victimes directes de l’épidémie.

Une urgence sanitaire alors que l’épidémie quitte l’Europe



Et malheureusement alors que l’épidémie disparaît et que les services Covid19 se vident chaque jour, le plan blanc est toujours en vigueur et aucune date de reprise normale de l’activité chirurgicale n’a été annoncée.

Or la levée du plan blanc ne permettra pas immédiatement la reprise des soins chirurgicaux à son niveau normal. La chirurgie nécessite des médicaments anesthésiques, des blouses, des masques et des gants chirurgicaux, tous matériels dont la pénurie est aujourd’hui encore importante.

Et ce n’est pas la prise en main autoritaire récente par les ARS de la gestion des approvisionnements qui peut rassurer, compte tenu de leur gestion déplorable des masques, des tests et des malades en Ehpad et dans tous les hôpitaux, lors de l’épidémie.

De plus, les mesures de prévention sanitaires inutiles imposées dans les unités d’hospitalisations ou en salles de réveil constituent un frein supplémentaire important à la reprise normale des soins.

Les retards de soins risquent donc de perdurer et avec eux les pertes de chance des malades. La levée immédiate du plan blanc est une urgence sanitaire.

Une urgence économique majeure

Relisons le rapport de F Bizard (dont nous conseillons fortement la lecture complète) :

« La chirurgie en France représente un secteur stratégique sur le plan économique et sanitaire. Avec une démographie de 24 632 chirurgiens (plus de 10 % de l’effectif total des médecins), en hausse de plus de 1% par an, le bloc opératoire est une composante essentielle des plateaux techniques des établissements hospitaliers.

 Par sa haute technicité et les dépenses d’investissement qu’elle requière, la chirurgie est un levier stratégique pour l’innovation technologique en santé et le progrès médical en général.

 La chirurgie est une source de gain d’espérance de vie et de bien-être majeure pour la société française.

L’activité chirurgicale génère en amont du geste opératoire de l’activité pour d’autres secteurs (secrétariats médicaux, analyses biologiques, prothèses, masques, produits d’hygiène, activités de recherche…) ainsi qu’en aval (infirmières, aide soignantes, kinésithérapeutes en ville, soins de suite, ambulances, taxis, laboratoires d’anatomopathologies…).

L’impact économique global du blocage de l’activité chirurgicale peut être estimé à environ 5 milliards €.»

« La sortie du plan blanc et la gestion des pénuries de certains produits doit être particulièrement bien menée, sans quoi les conséquences économiques pourraient être encore plus lourdes.»

Il faut lever immédiatement le plan blanc et toutes les mesures prétendument sanitaires, liberticides qui n’ont jamais démontré leur nécessité dans le Covid19 pour éviter d’accroître le nombre des victimes collatérales du confinement, et rendre la liberté aux français et les moyens de se soigner.

[1] G Delepine : Drame des malades mis en danger par les mesures anti Covid Economie Matin 13 mai 2020

[2] LE BLOC APPELLE A STOPPER IMMÉDIATEMENT LE PLAN BLANC ÉLARGI   communiqué du 7 mai 2020

[3] Communiqué commun de l’Académie nationale de Médecine et de l’Académie nationale de Chirurgie 15 5  2020 http://www.academie-medecine.fr/wp-content/uploads/2020/05/La-reprise-des-activit%C3%A9s-chirurgicales-une-urgence-sanitaire.pdf

[4] Frédéric Bizard Pour l’Académie Nationale de chirurgie Impact économique du Covid19 en chirurgie 29 4 2020

[5] Au 3 juin environ 30000 dont un tiers en Ehpad dont un bon nombre par injection de Rivotril, euthanasie active sans consentement du patient ni de sa famille

[6] 6000 (si on se réfère aux Pays-Bas) à 20000 français (si on se compare à l’Allemagne) ont été directement victimes du confinement aveugle mélangeant porteurs du virus et population saine, de l’absence prolongée de moyens de protections des médecins, employés et usagers des transports en commun, du renvoi en Ehpad des seniors infectés, ou d’euthanasie active encouragée par le décret Rivotril et de l’interdiction faite aux médecins de traiter par chloroquine.

[7] D’après l’Inca 350000 nouveaux cancers sont reconnus chaque année ; 70 000 représentent la fraction de ce chiffre pour la période écoulée depuis le premier jour du plan blanc à ce jour

[8] https://cancersdusein.e-cancer.fr/

[9] https://www.ligue-cancer.net/sites/default/files/brochures/depistage-cancers.pdf

31 commentaires:

  1. Fuite d’un membre du gouvernement allemand : le coronavirus est une fausse alarme globale


    le 10 juin 2020


    Le gouvernement fédéral allemand et les médias grand public sont engagés dans la lutte contre les dommages après un rapport qui conteste le récit établi du Corona divulgué par le ministère de l’Intérieur. Certains des passages clés du rapport sont les suivants:

    – La dangerosité de Covid-19 a été surestimée : probablement à aucun moment le danger posé par le nouveau virus n’a dépassé le niveau normal.

    – Les personnes qui meurent de Corona sont essentiellement celles qui mourraient statistiquement cette année, car elles ont atteint la fin de leur vie et leur corps affaibli ne peut plus faire face à un stress quotidien aléatoire (y compris les quelque 150 virus actuellement en circulation).

    – Dans le monde, en moins d’un quart d’année, il n’y a pas eu plus de 250 000 décès dus à Covid-19, contre 1,5 million de décès [25 100 en Allemagne] lors de la vague de grippe 2017/18.

    – Le danger n’est évidemment pas plus grand que celui de nombreux autres virus. Rien ne prouve que ce soit plus qu’une fausse alarme.

    – Un reproche pourrait aller dans ce sens: pendant la crise de Corona, l’État s’est révélé l’un des plus grands producteurs de Fake News.

    Mais il y a pire.

    Le rapport se concentre sur les «conséquences multiples et lourdes des « mesures Corona » et avertit qu’elles sont « très graves ».

    Plus de gens meurent à cause des mesures Corona imposées par l’État qu’ils ne sont tués par le virus.

    La raison du scandale à venir : le système de santé allemand axé sur le Corona a reporté la chirurgie vitale et retardé ou réduit le traitement pour les patients non-Corona.

    Berlin nie, les scientifiques ripostent.

    Initialement, le gouvernement a tenté de rejeter le rapport comme «le travail d’un employé», et son contenu comme «sa propre opinion» – alors que les journalistes ont suspendu leurs investigations sans poser de questions aux politiciens.

    Mais le rapport de 93 pages intitulé «Analyse de la gestion de crise» a été rédigé par un groupe scientifique nommé par le ministère de l’Intérieur et composé d’experts médicaux externes originaires de plusieurs universités allemandes. Le rapport est à l’initiative d’un département du ministère de l’Intérieur appelé Unité KM4 et chargé de la «Protection des infrastructures critiques». C’est également là que le fonctionnaire allemand devenu dénonciateur, Stephen Kohn, travaillait (ndlr), et d’où il l’a divulgué aux médias. Les auteurs du rapport ont publié un communiqué de presse conjoint le 11 mai, reprochant au gouvernement d’avoir ignoré les conseils d’experts et demandant au ministre de l’Intérieur de commenter officiellement la déclaration conjointe des experts :

    « Les mesures thérapeutiques et préventives ne devraient jamais causer plus de tort que la maladie elle-même. Leur objectif devrait être de protéger les groupes à risque, sans dégrader la disponibilité des soins médicaux et la santé de l’ensemble de la population, comme cela se produit malheureusement.

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  2. Dans la pratique scientifique et médicale, nous subissons les dommages secondaires des mesures Corona sur nos patients sur une base quotidienne.

    Nous demandons donc au ministère fédéral de l’Intérieur de commenter notre communiqué de presse et espérons une discussion pertinente sur les mesures [Corona], qui débouchera sur la meilleure solution possible pour l’ensemble de la population ».

    Au moment de la rédaction du présent rapport, le gouvernement allemand n’avait pas encore réagi, mais les faits justifient – malheureusement – les inquiétudes des experts médicaux.

    Le 23 mai, le journal allemand Das Bild titrait : «Conséquences dramatiques des mesures Corona: 52 000 opérations de cancer retardées».

    Un médecin de renom prévient que «nous ressentirons les effets secondaires de la crise de Corona pendant des années».

    Il faut ignorer le lanceur d’alerte et son message.

    Comme le rapportait Der Spiegel le 15 mai : «Stephen Kohn [le dénonciateur] a depuis été suspendu de ses fonctions. On lui a conseillé de trouver un avocat et son ordinateur portable de travail a été confisqué ». Kohn avait initialement divulgué le rapport le 9 mai au magazine libéral-conservateur Tichys Einblick, l’un des médias alternatifs les plus populaires d’Allemagne.

    La nouvelle du rapport a fait le « buzz » en Allemagne au cours de la deuxième semaine de mai et au cours de la troisième semaine, les médias et les politiciens ont cessé de discuter de la question en refusant de la commenter. L’approche adoptée par Günter Krings, le représentant du ministre de l’Intérieur Horst Seehofer, le patron du lanceur d’alerte, est emblématique. Interrogé sur le fait qu’il traiterait le document sérieusement, Krings a répondu : « Si vous commencez à analyser des articles comme celui-là, alors très bientôt, vous inviterez les gars avec des chapeaux (en forme d’entonnoirs) en étain à des auditions parlementaires ». Les hommes en chapeaux de papier d’aluminium – Aluhut en allemand – est un terme utilisé pour décrire les gens qui croient aux théories du complot.

    En effet, un article du Der Spiegel sur le mouvement de protestation de Corona et les conséquences du rapport divulgué contenait pas moins de 17 fois le mot «conspiration» ! … et aucune discussion sur les questions soulevées par le rapport lui-même. En dehors de l’Allemagne, la nouvelle n’a pratiquement pas été relayée.

    Le mouvement de protestation ou «Corona-Rebellen».

    Les Allemands ont commencé à manifester contre les Lockdowns dès avril et des milliers de citoyens continuent de se présenter aux démonstrations chaque week-end, alors même que le gouvernement assouplit les restrictions. Les démos ne sont pas simplement contre des restrictions, qui ont en fait été relativement douces par rapport à de nombreux autres pays occidentaux. Elles remettent en question l’ensemble du récit de Corona, et encore plus ses principaux instigateurs, en particulier le rôle que joue Bill Gates, en tant que deuxième donateur de l’OMS (le premier depuis que Trump a suspendu sa contribution américaine). En effet, les plus grandes démos de ce type ont eu lieu à Stuttgart le 9 mai, où des dizaines de milliers de personnes ont manifesté leur refus de l’OMS.

    Les Allemands disent non à toute solution orwellienne que le gouvernement pourrait un jour imposer hors d’un «statut d’urgence» incontestable depuis des applications de surveillance de masse aux vaccinations obligatoires. Le rapport divulgué a prouvé que leurs craintes étaient fondées, du moins en ce qui concerne la fausse nature de la «pandémie de Corona».

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  3. Le reste pourrait bientôt suivre.

    Lien : https://www.ichbinanderermeinung.de/Dokument93.pdf via le site de Ron Paul

    https://jacqueshenry.wordpress.com/2020/06/10/fuite-dun-membre-du-gouvernement-allemand-le-coronavirus-est-une-fausse-alarme-globale/

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  4. ÉPIDÉMIE - LA BELGIQUE COMMANDE 15 MILLIONS DE MASQUES NON CONFORMES

    Ces masques réutilisables doivent être lavés à 30 degrés alors qu’il est partout recommandé de les laver à 60 degrés.
    Les 15 millions de masques reçus par la Belgique ne devraient pas être utilisés, plaident plusieurs organisation.


    10.06.2020, 10h48


    A la demande du gouvernement, le département belge de la Défense a commandé 15 millions de masques pour lutter contre la pandémie de coronavirus. Ils viennent d’être livrés. Mais ils ne sont pas aux normes, révèle «Le Soir»… Ils ne respectent pas les recommandations officielles de lavage, qu’elles soient belges ou internationales.

    Ces masques réutilisables en tissu doivent être nettoyés à la main dans une eau à 30 degrés. Or depuis le début de l’épidémie, il est partout recommandé de laver les masques à 60 degrés pour avoir la certitude d’annihiler le virus.

    Cahier des charges pourtant clair

    «Le Soir» précise d’ailleurs que c'est d’autant plus incompréhensible que le cahier des charges publié par la Défense pour ce marché stipulait que le produit devait satisfaire aux recommandations du Bureau belge de normalisation. Or il prévoit une température de lavage pour les masques réutilisables d’au moins 60 degrés pendant 30 minutes.

    Du côté de la Défense et de la société luxembourgeoise Avrox, qui a livré les 15 millions de masques, on assure pourtant que la qualité des masques, qui seront disponibles en pharmacie à partir du 15 juin, est irréprochable et qu’ils ont réussi tous les tests.

    Ce n’est pas l’avis des organisations sectorielles du textile ou de la sécurité au travail Creamoda, Febelsafe et FBT, explique l’agence de presse Belga. Selon elles «ces masques buccaux constituent un danger pour la santé publique et ne doivent pas être distribués.»

    R.M.

    https://www.lematin.ch/monde/belgique-commande-15-millions-masques-conformes/story/20540927

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    1. UN MASQUE N'EST PAS LAVABLE ! Bandes de cons ! Même à 60 ou 90 ou 100°C ! (ce qui détruit les fibres).
      Un masque c'est FFP2 ('bec de canard')

      Putain de dictature monarchique ! (Faites appel aux scientifiques !).

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  5. BIEN-FAIT POUR SA GUEULE ! Un carnassier découvert trucidé ! Hahaha !

    FRANCE «INCONCEVABLE»: UN OURS TUÉ PAR BALLES DANS LES PYRÉNÉES

    L’État français a annoncé qu’il allait porter plainte après avoir retrouvé le cadavre du plantigrade en Ariège.
    Le corps de l'animal gisait dans une zone de haute montagne des Pyrénées.


    10.06.2020


    Un ours a été retrouvé mardi tué par balles en Ariège, a annoncé la ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne, indiquant que l'Etat allait porter plainte. C'est le deuxième ours retrouvé mort dans les Pyrénées cette année. En avril, la dépouille de Cachou, un mâle né en 2015, avait été découverte dans le Val d'Aran (Espagne), sans que les causes de sa mort n'aient jusque là été divulguées.

    «Un ours a été découvert aujourd'hui en Ariège, abattu par balles. L'ours est une espèce protégée, cet acte est illégal et profondément condamnable. La préfète s'est rendue sur place. L’État va porter plainte», a écrit la ministre sur Twitter.

    La victime gisait dans une zone de haute montagne, sur la commune d'Aulus-les-Bains, près de la station de ski de Guzet et une enquête a été ouverte par le procureur de Foix, selon la préfecture. «Personne n'a le droit de supprimer un ours dans les Pyrénées, c'est inconcevable. C'est une espèce protégée», a réagi Alain Reynes, directeur de l'association Pays de l'ours, qui défend la présence de l'espèce dans les Pyrénées.

    «Bien entendu, (nous) les associations allons également déposer plainte et faire tout ce qui est en notre pouvoir pour retrouver les responsables et les faire condamner», a ajouté cette figure du mouvement pro-ours interrogée par l'AFP. La croissance de la population ursine dans les Pyrénées, après des réintroductions entamées en 1991, alimente depuis des années des tensions avec les éleveurs qui estiment leur présence incompatible avec l'activité pastorale.

    «On a semé la douleur dans nos montagnes»

    Le nombre d'ours dans les Pyrénées atteint désormais les 50 individus, selon les autorités, niveau qui n'assure toutefois pas la survie de l'espèce. Dans le camp anti-ours, la nouvelle est loin d'émouvoir, et la piste d'un éleveur en colère n'est pas écartée, au début des estives.

    «Il faut que les gens soient à bout pour commettre des actes illégaux comme ça. On n'a jamais écouté leurs souffrance au quotidien. On a semé la douleur, la souffrance, la zizanie dans nos montagnes», réagit Philippe Lacube, leader historique des anti-ours et président de la Chambre d'agriculture de l'Ariège.

    «Ça peut être aussi être de la légitime défense», dit-il dans un second temps. Il assure qu'une quinzaine d'ours vivent dans cette zone de l'Ariège, le Couserans, sur un total qu'il estime pour sa part varier entre 60 à 80 spécimens.

    «1500 brebis victimes de l'ours»

    «Pourquoi la vie d'un ours est-elle plus importante que celle d'une brebis. 1500 brebis ont été victimes de l'ours l'an dernier. On n'en serait pas là si le dossier de l'ours se gérait localement, par les aborigènes de ce territoire, pas à Paris au ministère.»

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  6. La France avait adopté un «plan ours» pour 2018-2028 prévoyant de nouveaux lâchers d'ours, mais il été enterré par le gouvernement quelques mois à peine après sa mise en place, après des manifestations d'éleveurs. En 2019, 1173 animaux ont été tués par des ours et 36 ruches détruites, selon les chiffres contenus dans une consultation publique lancée récemment pour des mesures d'effarouchement des ours bruns dans les Pyrénées.

    La semaines dernière, les ministres de la Transition écologique et solidaire et de l'Agriculture avaient d'ailleurs annoncé une enveloppe de 500 000 euros supplémentaires pour la cohabitation ours-pastoralisme. Les défenseurs des plantigrades dénoncent pour leur part des chiffres gonflés par la course aux indemnisations, et des imputations aux prédateurs non confirmées.

    (AFP/Le Matin)

    https://www.lematin.ch/monde/inconcevable-ours-tue-balles-pyrenees/story/31177625

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    1. Un ours NE MANGE PAS DE L'HERBE !! CONNARDS ! Il assassine tous les jours des troupeaux de chèvres, de moutons et terriers de lapins ! Les français DOIVENT protéger leur nourriture !

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  7. REVENUS, PATRIMOINE... FAITES-VOUS PARTIE DES 5 MILLIONS DE RICHES DE FRANCE ?


    par PAOLO GAROSCIO
    10/06/2020


    Pour être riche en France il faut avoir un patrimoine de plus de 490.000 euros.

    Pouvez-vous prétendre à faire partie du club des « riches français » ? Pour le savoir, rien de plus simple. L’Observatoire des inégalités a publié, mardi 9 juin 2020, une analyse de la richesse de l’Hexagone et établi des seuils au-dessus desquels on peut se dire riche. Revenus mensuels, patrimoine… Alors, faites-vous partie des « riches » ?

    Un riche gagne au moins 3.470 euros par mois s’il est seul
    L’Observatoire des inégalités estime qu’en France il y a 8,2% de la population qui rentre dans les critères de richesse qu’il a établis. Cela représente 5,1 millions de personnes pouvant se dire riches. Du moins, c’est le cas si on ne regarde que le salaire.

    Pour être « riche » en termes de salaire, il faut toucher 3.470 euros nets par mois en étant seul… soit deux fois le revenu médian en France. Un couple avec deux enfants pouvant se qualifier de « riche » aura, lui, un revenu de 7.287 euros nets par mois.

    Mais attention : tous les riches ne sont pas logés à la même enseigne. Si un revenu de 3.740 euros par mois vous permet de vous qualifier en tant que riche, vous serez malgré tout loin des 10% les plus riches de France qui touchent, eux, 5.000 euros nets par mois minimum. Et encore plus loin des 1% et leurs 15.000 euros par mois nets d’impôts.

    Et si vous n’avez pas de revenus importants, peut-être avez-vous un patrimoine ?
    Vous ne pouvez pas vous dire « riche » en vous basant sur votre feuille de salaire ? Pas de problèmes : si vous avez un patrimoine, vous pouvez encore faire partie du « club des riches ».

    Pour ce faire, selon l’étude de l’Observatoire des inégalités, rien de plus simple : il vous suffit d’avoir un patrimoine brut (dettes non déduites) supérieur à 490.000 euros et vous voilà dans les 4,6 millions de ménages dits « riches », soit 16% de la population. Mais là aussi, il y a des niveaux.

    Si vous voulez faire partie des 10% les plus riches, vous devez avoir un patrimoine supérieur à 607.700 euros bruts. Seuls 2,9 millions de ménages en France font partie de ce club. Et, par patrimoine, tout est compris bien évidemment, pas uniquement la (ou plutôt les) maisons. Selon l’Observatoire des inégalités, les 10% les plus riches ont un patrimoine plutôt diversifié composé, en moyenne, de 47% de biens immobiliers, 32% d’actifs financiers, 11% de patrimoine professionnel et 9% d’argent à la banque.

    http://www.economiematin.fr/news-richesse-france-patrimoine-inegalites-seuils-riches-menages

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    1. Qu'est-ce qu'un 'riche' ?!
      Une personne qui a su valoriser son patrimoine foncier et intellectuel. Jusque là, rien à redire tel est le but de chacun.

      Oui mais voila, qu'il y a imposition sur le patrimoine (ce que vous avez hors de vous et en vous) et qui vous suggère de protéger votre organisme ! Soit, en recherchant à le préserver en s'écartant des escrocs paupériseurs (en 'paradis fiscaux), soit en valorisant vos connaissances propres à confirmer votre attention sur la valeur que vous représentez.

      Ainsi, des marchés s'offrent à vous (en pays lointains) afin de contribuer au respect de la vie sur Terre en mettant à profit votre savoir afin de distribuer votre intelligence vers celles et ceux qui en ont pas ou peu.

      Mais, ce terme de 'riche' (au-dessus des pouvoirs publics) est discrédité pour vous ranger dans le troupeau de 'bêtes à l'abattoir' ce qui est une guerre déclarée pour oser avoir encore des neurones au 21è siècle !

      Donc, bien choisir son destin. Votre avenir est ce que vous en faites.

      Une personne riche peut construire des usines, mettre en œuvre des outils de sauvegardes alimentaires et hospitalières (ce que ne peuvent et ne veulent les 'pouvoirs publics').

      Une personne sortie de 'grandes écoles' est un frein à toutes directives hors de lui ! car elle se dit d'en savoir plus que 7 milliards de cerveaux et, ne reconnaîtra que celles qui n'ont aucune pratique de la vie active.

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  8. PILOTER SON ENTREPRISE EN TEMPS DE CRISE : UN EXERCICE EXIGEANT ET RICHE D'ENSEIGNEMENTS


    par AURORE JAUGIN
    11/06/2020


    75% des consommateurs estiment que les entreprises ne doivent pas profiter d'une crise pour promouvoir leur marque.

    Une crise est un moment charnière pour une entreprise – mais aussi pour son dirigeant. Se remettre en question quotidiennement, prendre des décisions fortes et observer la mobilisation inédite de ses équipes génère un mélange de crainte, de gratitude et d’excitation.

    Dans le contexte actuel, resserrer son pilotage d’entreprise est capital pour assurer la pérennité de son activité. Comment relever le défi en jonglant entre efficacité opérationnelle, maintien de la culture d’entreprise et gestion accrue de l’humain ? Voici quelques clés autour de quatre piliers qui méritent une attention particulière en cette période de mutation : les équipes, la trésorerie, les méthodes de travail et la communication externe.

    Assurer la cohésion des équipes en les impliquant dans la stratégie

    L’inquiétude et le stress sont souvent les premières réactions face à un changement de situation. Il s’agit précisément d’un moment où l’adhésion de tous est essentielle ; aussi faut-il très rapidement rassurer, préserver et guider. Une fois le cadre fixé, tous les collaborateurs sont en première ligne pour faire remonter l’information terrain et diffuser les messages clé aux clients. Ils doivent impérativement être impliquées dans l’élaboration puis l’exécution du plan de gestion de crise. En effet, le plan peut être robuste et performant, s'il n'est pas connu ou maîtrisé il perd de sa force et de son intérêt.

    Pour ce faire, il est nécessaire de les projeter sur l’impact des actions prioritaires et d’expliquer les critères de choix des projets maintenus ou suspendus. Cette pédagogie créé une prise de conscience collective qui les amène à se serrer les coudes. Une communication étroite sur les décisions prises par la cellule de pilotage de crise est à privilégier : par exemple, des points hebdomadaires de redescente d’information, une newsletter régulière de la part des dirigeants ou encore la responsabilisation des managers pour répondre aux premières questions de chacun.

    Transparence et bienveillance sont primordiales pour traverser la tempête. Nos équipes, plus que jamais, sont sur le front et mettent toute leur énergie, leur proactivité et leur créativité au service de l’entreprise. C’est le rôle du dirigeant de veiller à leur bien-être et de leur éviter le surmenage : cette crise est un marathon, pas un sprint, à nous de le leur rappeler.

    Resserrer son pilotage financier autour de la trésorerie

    L’économie mondiale est bouleversée et la sortie de crise incertaine : comme dans toute crise, la gestion de la trésorerie va être centrale. Un pilotage rapproché, déjà nécessaire en temps habituel, devient indispensable en période tumultueuse. Les rebondissements incertains et imprévisibles d’une crise (fluctuation des marchés financiers, annonces gouvernementales) sont autant d’événements qui influent sur les projections de trésorerie : ajuster ses prévisions en permanence est donc un prérequis.

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  9. Les nombreuses inconnues de l’équation incitent plus que jamais à prendre des mesures simples, efficaces, sur des sujets que l’on maîtrise : mesures d'économies en interne (frais de réceptions, séminaires…), gel des recrutements, revue des conditions de facturation, relances clients, emprunts bancaires. Une fois ces mesures prises, il faut prioriser entre profitabilité à court et moyen terme : identifier les sources génératrices de trésorerie pour redéfinir les priorités opérationnelles, puis monitorer les résultats. A l’appui, des indicateurs clé à suivre durant toute la période de crise et propres à chaque secteur : par exemple, en modèle SaaS, le taux d’attrition (« churn rate »).

    Ces indicateurs sont à suivre au jour le jour ou à la semaine afin d’ajuster sa stratégie en temps réel. D’où l’importance d’avoir les bons outils à disposition pour une prévision de trésorerie précise. Des tableaux de bord interactifs et solutions de data visualisation comme PowerBI sont particulièrement adaptés.

    Gagner en agilité pour pouvoir s’adapter aux aléas

    Faire face à un contexte économique aléatoire et menaçant requiert flexibilité et rapidité d’exécution. Il faut sans cesse adapter ses opérations mais aussi sa stratégie – les rebondissements non maîtrisables de la crise faisant immanquablement fluctuer l’ordre des priorités. En un mot : agilité !

    En contexte de crise, l’équilibre entre les actions « défensives », comme les réductions de coûts, et « offensives », comme la création d’une nouvelle offre, est clé. Pour anticiper les tendances, les analyser et les transformer en opportunités, il est essentiel de prendre la température sur le terrain mais aussi de nourrir sa réflexion : par exemple en participant à des webinaires avec des pairs, en capitalisant sur les remontées des clients ou en s’inspirant d’ouvrages d’experts. En gardant toujours en tête qu’une approche ROIste est, elle, primordiale : prioriser les projets rentables à court et moyen terme, générateurs de valeur ajoutée pour l’entreprise, en s’appuyant justement sur ces analyses terrain.

    Pour continuer à avancer et se projeter dans les succès à venir, construire une vision à plus long terme est salvateur. Pour le faire sur des bases saines et en gardant de la flexibilité, plusieurs scenarii de prévision peuvent être construits : l’optimiste, le pessimiste, et le catastrophiste, par exemple. Ces différentes options forcent réflexion et anticipation, et permettent d’estimer en particulier le bon moment pour la prise de décision – comme par exemple, la recherche d’une solution de financement si le churn passe au-dessus d’un certain niveau. Vu le caractère très incertain du contexte actuel, ces scenarii permettent de rester lucides et préparés au meilleur comme au pire.

    Soigner sa communication externe

    Les périodes de tensions amènent inévitablement des questionnements : « Vais-je être payé ? » côté salariés, « Vont-ils pouvoir me livrer à temps ? » côté clients... Le doute plane. Pour juguler ces incertitudes, il est capital d’adapter sa communication et d’en maîtriser la fréquence, les formats et les messages. L’objectif est de rassurer le plus rapidement possible en informant des difficultés à prévoir suffisamment en amont, pour éviter des situations malheureuses de rupture de confiance qui affecteront grandement la crédibilité de l’entreprise en externe et en interne.

    La communication publicitaire doit évidemment être adaptée, et maîtrisée. D’après une récente étude[1], 75% des consommateurs estiment que les entreprises ne doivent pas profiter d’une crise pour promouvoir leur marque. Pas d’opportunisme, donc, et les principes clés de la communication de crise – empathie, honnêteté, transparence et respect de ses engagements – sont les gages d’une collaboration solide et pérenne.

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  10. La bonne nouvelle ? Nos manières de travailler et de collaborer promettent d’être durablement transformées. Au-delà de la flexibilité gagnée sur le travail à distance, on peut s’attendre à un impact sur nos vies de manière globale : la façon d’envisager son équilibre professionnel et personnel, le rapport au temps et aux relations humaines. La transformation sociétale en cours est réelle et fascinante. Gardons le cap, prenons soin de nos collaborateurs et de nos clients, et restons alertes et curieux : notre ouverture d’esprit nous permettra de sentir le vent tourner, d’anticiper et d’assurer « l’après ».

    http://www.economiematin.fr/news-pilotage-entreprise-crise-sanitaire-experience-apprentissage-jaugin

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    1. (...) 75% des consommateurs estiment que les entreprises ne doivent pas profiter d’une crise pour promouvoir leur marque. (...)

      Qu'est-ce que c'est que cette connerie ?! Depuis quand le consommateur connait-il le fonctionnement d'une entreprise ??!
      Le chef d'entreprise ne doit écouter que les marchés. Le pilotage d'entreprise n'appartient qu'à son chef.

      "La formule est relativement simple : voler aux riches… donner aux pauvres" ! Or, ce don n'est pas de l'intelligence mais seulement d'argent dont les pauvres ne sauront quoi faire ! (voir Manufrance en France après 1981 !)
      __________________________________

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  11. FAUT-IL RÉHABILITER LE PROTECTIONNISME ?


    par JACQUES BICHOT
    11/06/2020


    La France table sur une récession de 11% en 2020.

    Yves Perez a publié au mois de Janvier, chez L’Artilleur, Les vertus du protectionnisme. En prenant la défense d’une politique que la France a longtemps au moins partiellement appliquée, puis dont elle a pris le contrepied, cet économiste a anticipé le mouvement de méfiance vis-à-vis de la mondialisation qu’a déclenché l’épidémie de Covid-19. De fait, ne sommes-nous pas allés trop loin dans l’ouverture des frontières, dans le renoncement aux prérogatives régaliennes de l’Etat français ?

    Les vertus de l’ouverture des frontières

    Le protectionnisme a des inconvénients certains : il ralentit les échanges entre peuples et nations, ce qui freine de nombreuses progressions. Les différentes disciplines scientifiques, par exemple, progressent plus vite si les chercheurs de toutes nationalités peuvent librement se rencontrer, se communiquer leurs travaux et en discuter. Les techniques de production les plus efficientes, au lieu de profiter à un nombre restreint d’êtres humains, peuvent être mises en œuvre sur toute la surface du globe, et augmenter plus rapidement le niveau de vie de l’humanité dans son ensemble. Et le vent de liberté qui souffle sur la planète rend plus difficile le maintien des chappes de plomb que les apparatchiks des régimes totalitaires aiment faire peser sur la population.

    De plus, des antagonismes bien enracinés sont amoindris. Prenons l’exemple qui nous est familier : la construction européenne, dont l’ouverture des frontières entre pays membres de l’Union est un point crucial, a pacifié d’antiques rivalités. Ainsi la libre concurrence entre les producteurs localisés en Allemagne et leurs homologues français, la complémentarité des productions, minimisent le risque de voir se renouveler les grandes guerres par lesquelles ces deux pays se meurtrirent mutuellement de 1870 à 1945.

    Les inconvénients et dangers du mondialisme

    L’idéologie mondialiste repose pour une part importante sur l’idée selon laquelle « tout le monde il est bon, tout le monde il est gentil ». Ce qui, hélas, est loin d’être vrai. Ce n’est pas plus exact à l’intérieur d’un pays qu’au niveau planétaire, mais l’ouverture complète des frontières rend nettement plus difficile la lutte contre les « méchants ». Le trafic de drogue et celui des êtres humains sont grandement favorisés par la mondialisation. Dans les deux cas, les « passeurs » voient leur « commerce » facilité tout comme le commerce des produits et services licites. Les pays ne parviennent plus à protéger leur identité, ni au niveau culturel, ni en matière ethnique. Le mur de séparation avec le Mexique dont le président américain a fait un point fort de sa campagne électorale est symptomatique : même un pays « melting pot », où se sont mêlées des races et des cultures très différentes, est en difficulté pour accueillir davantage d’immigrés.

    De plus, nous avons confié les clefs des maisons France, Europe, Etats-Unis, Afrique, à un régime, le communisme chinois, qui ne nous veut pas forcément du bien. Capable de produire en grandes quantités et à bas prix des produits de haute technologie, la Chine communiste s’est rendue indispensable. Certes, l’Occident espère que son goût pour la liberté investira l’espace chinois de la même façon que les produits chinois ont investi quasiment le monde entier. Mais nous sommes loin de mettre en œuvre l’équivalent des « routes de la soie », dernier en date des travaux d’Hercule sur lesquels compte l’empereur Xi pour étendre sa toile d’araignée sur la planète entière. L’Occident a jadis humilié le Céleste Empire en lui faisant victorieusement la guerre pour la pire des raisons : pouvoir lui vendre d’énormes quantité d’opium, qui ont transformé en loques humaines des dizaines de millions de Chinois. Ce grand pays n’est pas près d’oublier, et la mondialisation à outrance lui offre sur un plateau les clés de sa vengeance.

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  12. Si vis pacem, para bellum

    La sagesse des nations nous l’enseigne : la paix se gagne, non pas en se désarmant unilatéralement, mais en préparant la guerre pour qu’elle n’ait pas lieu. Le libre échange actuel est un désarmement quasi unilatéral. La Chine et ses satellites économiques qui lui fournissent une main d’œuvre à bon marché font l’équivalent de ce que nous avons fait jadis : certes, la bombe atomique ayant remplacé les canonnières, elle ne mène pas une offensive militaire, qui ferait de la planète un champ de ruines radioactives ; elle agit en se rendant indispensable, en produisant aussi bien et bien moins cher, comme les Anglo-saxons et nous l’avons fait à la Belle époque.

    La mondialisation est le facteur clé pour l’accession du communisme à la domination planétaire. Certes, le communisme chinois ne ressemble guère à celui de Lénine et de Staline. Mais la différence est en notre défaveur : la Chine a intégré tout ce qui, dans l’économie de marché, peut servir son accession à la domination mondiale. La planification stérilisante du communisme soviétique en a fait un colosse aux pieds d’argile. La main de fer dans un gant de velours pratiquée par le gouvernement chinois actuel est autrement efficace. Et la mondialisation ouvre un champ d’action merveilleux à cette main de fer gantée de velours.

    L’atout dont le monde libre pourrait disposer est l’ancien pays phare du communisme : la Russie. Elle a été vaccinée. Le communisme, elle sait ce que c’est, et elle n’en veut plus. C’est une grande puissance amoindrie, humiliée. La Chine convoite la Sibérie. En attendant, elle prend des positions en Afrique, mais ce qu’elle veut ce sont des matières premières et des territoires, pas des hommes, qui plus est si différents. Vide d’hommes, riche en matières premières, la Sibérie est la proie qu’il lui faut. L’Occident doit donc absolument faire alliance avec la Russie et l’aider à garder la Sibérie, en pleine transformation climatique qui provoque l’amenuisement du permafrost.

    En sus de s’allier avec la Russie, l’Europe ferait bien de consolider son alliance avec les trois autres grands possesseurs de territoires et de ressources naturelles, peuplés de descendants d’européens : les Etats-Unis, le Canada et l’Australie. Nous n’avons rien à gagner au développement d’un mondialisme béat, mais nous avons le plus grand besoin d’alliances utiles et solides. Nous avons besoin de protection mutuelle : pas un protectionnisme primaire, isolant le pays qui s’y adonne, mais un pacte de protection, économique et militaire, passé entre pays ayant en commun des intérêts et des valeurs. L’Union européenne a bénéficié de beaucoup de temps pour faire ses preuves, et elle ne les a toujours pas faites. Il faut lui substituer une alliance bien plus large et bien moins bureaucratique, réhabilitant le protectionnisme économique modéré, unissant dans une ferme volonté de liberté et donc de capacité militaire des pays forcément concurrents question business.

    http://www.economiematin.fr/news-protectionnisme-tentation-futur-crise-coronavirus-bichot

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    1. Ce qui compte est LE POUVOIR D'ACHAT.

      Ouvrir des frontières est une chose, demander à ce qu'un pays voisin se mettent au diapason de l'imposition en est une autre ! Ainsi, les inégalités de gestion sont sources de problèmes

      Ce que les dictateurs (en place et dans l'ombre) désirent est un gouvernement mondial ! Or, chaque pays est enraciné dans ses propres cultures. Les humains ne sont PAS des machines transférables (marchés) d'un pays à l'autre et qui fonctionnent comme au pays constructeur. La connaissance mondiale (telle qu'elle est définie sur Internet) ne peut suffire à toutes les régions du monde. Un travailleur a ses attaches ! On ne plante pas un cépage de vins de Bordeaux en Provence ou en Chine pour avoir 'un vin de Bordeaux' !
      Chaque région a son propre micro-climat pour sa nature comme pour celles et ceux qui y naissent !

      Il ne suffit pas d'apporter à l'étranger une personne qui n'y est pas née pour avoir la même valorisation ! Çà, c'est une inutilité d'énarque !

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  13. Sierra Club: "Nous n'arrêterons jamais le changement climatique sans mettre fin à la suprématie blanche"


    Eric Worrall
    9 juin 2020



    h / t CFACT - à la suite d'accusations sévères de collaboration avide d'entreprises dans "Planet of the Humans", le Sierra club semble essayer de se réinventer en tant que mouvement de justice raciale.

    Le racisme tue la planète

    L'idéologie de la suprématie blanche ouvre la voie vers des personnes jetables et un monde naturel jetable

    PAR HOP HOPKINS
    8 JUIN 2020


    Au cours des manifestations de rue et des marches des deux dernières semaines, de nombreuses personnes portaient des pancartes indiquant «Le racisme nous tue». Il n’est pas exagéré de dire que le racisme et la suprématie blanche nous nuisent à tous, car en plus de nous voler notre humanité, le racisme tue également la planète que nous partageons tous.

    Une idée - une réalisation attendue depuis longtemps - se développe dans le mouvement environnemental. Cela ressemble à ceci: "Nous n'arrêterons jamais le changement climatique sans mettre fin à la suprématie blanche." Cet argument est entré dans l'espace de loisirs et de conservation en plein air grâce au leadership des Noirs, des Autochtones et d'autres personnes de couleur dans le mouvement pour la justice climatique. L'idée a pris une nouvelle force alors que les gens du mouvement environnemental dominant font de notre mieux pour se présenter à George Floyd, Breonna Taylor, Tony McDade et à tous les Noirs encore vivants et soumis à la violence policière.

    Je sais que beaucoup de gens ont du mal à penser que pour faire face aux crises environnementales, il faut démanteler la suprématie blanche. Lors des réunions du Sierra Club, certaines personnes m'entendent dire quelque chose comme ça et penser: «Merde, lutter contre le changement climatique n'était pas déjà assez difficile ? Maintenant, nous devons aussi mettre fin au racisme et à la suprématie blanche ? Sérieusement, mec ? "

    J'ai le sentiment d'être dépassé. C'est beaucoup à porter. C'est beaucoup à retenir. Nous avons tous assez à faire sans avoir l'impression d'en faire encore plus.

    Mais je veux partager un autre objectif à partir duquel nous pouvons voir ce moment. Je crois vraiment dans mon cœur - après une vie de réflexion et de discussion sur ces questions - que nous ne survivrons jamais à la crise climatique sans mettre fin à la suprématie blanche.

    Voici pourquoi: vous ne pouvez pas avoir le changement climatique sans zones de sacrifice, et vous ne pouvez pas avoir de zones de sacrifice sans personnes jetables, et vous ne pouvez pas avoir de personnes jetables sans racisme.

    En savoir plus: https://www.sierraclub.org/sierra/racism-killing-planet

    Ne sous-estimez pas l'auteur, le directeur du partenariat stratégique du Sierra Club, Hop Hopkins.

    La plupart des verts ne sont pas très conscients d'eux-mêmes. Ils laissent généralement une image juteuse quelque part d'eux-mêmes faisant quelque chose de stupide ou follement hypocrite, comme protester contre les combustibles fossiles tout en portant une veste en plastique de pétrole.

    Le houblon est différent. Ce n'est pas quelqu'un qui néglige les petits détails.

    https://wattsupwiththat.com/2020/06/09/sierra-club-well-never-stop-climate-change-without-ending-white-supremacy/

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    1. Le mot 'racisme' est UNE INVENTION merdiatique et non sortie des collèges.

      L'on distingue (par exemple:) diverses races de chiens, lévrier, épagneul breton, berger allemand, st Bernard, etc qui sont des chiens différents morphologiquement. Mais l'on ne parle pas de races différentes lorsqu'il s'agit d'un caniche noir, blanc ou roux !
      Donc, le mot 'racisme' envers les humains étant inexistanciel toutes condamnations sont inappropriées et peuvent être poursuivies envers les tribunaux en faisant référence.

      L'attitude merdiatique (télés, radios & journaux) EST condamnable.

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  14. Pandémie de Big Tech


    8 juin 2020


    Les patients de Wuhan, en Chine, sont sauvés avec de la vitamine C à haute dose. Aux États-Unis, vous pouvez supprimer votre compte Twitter ou Facebook ou nettoyer votre vidéo pour en parler.

    Association américaine des médecins et chirurgiens

    Les statistiques

    Étonnamment, les 10 pays ayant les taux de mortalité COVID-19 les plus élevés sont de grands pays occidentaux, notamment les États-Unis, le Royaume-Uni, la France, l'Espagne et l'Italie. Le pays non occidental avec le taux de mortalité le plus élevé est l'Équateur, classé n ° 13. L'Équateur ne compte cependant que 195 décès / million, contre une médiane d'environ 450 décès / million dans le «top 10». Aucun pays d'Asie ne figure sur la liste des 20 premiers bien qu'il soit proche de l'épicentre de l'épidémie et que sa densité de population soit élevée. Aucun pays africain ne figure sur la liste malgré le trafic important de la Chine.

    Tableau 1. Les 20 pays ayant les taux de mortalité COVID-19 les plus élevés (2020-06-03)

    Pays ---------------------- Cas -- Décès --- Population

    1 Belgique ---------------5.065 -----822 ---11.585.802
    2 Espagne ---------------6 139 -----580 ---46 753 443
    3 UK ---------------------4.097 -----580 ---67.858.826
    4 Italie -------------------3 862 -----555 ---60 468 295
    5 Suède -----------------4 042 -----450 ---10 094 432
    6 France -----------------2 319 -----443 ---65 262 729
    7 Pays-Bas --------------2 728 -----349 ---17 132 042
    8 Irlande------------------5 081 ----336 ---4 933 409
    9 États-Unis --------------5 693 ----327 ---330 854 064
    10 îles Anglo-Normandes 3223 -----265 ---173 737
    11 Suisse -------------------357------222----2 8649729
    12 Canada ----------------2450------196 ---37716316
    13 Équateur --------------2 293 -----195 ---17 621 217
    14 Luxembourg---------- 6.431 -----176.---625.142
    15 Brésil ------------------2.628 -----147 ---212.442.762
    16 Pérou -------------------5310-----145 ---32934728
    17 Portugal ----------------3.261---- 142 ---10.198.850
    18 Allemagne --------------2198-----104 ---83763806
    19 Danemark --------------2033-----100 ---5790665
    20 Iran --------------------1.915 -----95 ----83.906.701

    Worldomètres, 06/03/2020, 9:30 am CT

    * Les pays de moins de 100 000 habitants sont exclus de la comparaison (Saint-Marin, Saint-Martin, Montserrat, Monaco, Bermudes, île de Man et Andorre).

    Explications possibles

    Les hypothèses populaires, comme l'utilisation d'antipaludéens dans certains pays et la vaccination antituberculeuse des enfants dans d'autres, n'expliquent pas ces différences.

    La chloroquine et les médicaments similaires ne sont pas largement utilisés pour la prévention du paludisme en Inde et dans d'autres pays touchés par le paludisme. Les voyageurs prennent des antipaludéens pour la prophylaxie, mais les habitants acquièrent une certaine immunité contre l'exposition à elle pendant l'enfance. S'ils contractent le paludisme, ils sont traités avec de la chloroquine ou de l'artémisinine combinée pendant quelques jours. L'Inde utilise moins de HCQ par million d'habitants que les États-Unis.

    Une hypothèse d'observation postule que la vaccination antituberculeuse nationale (BCG) est en corrélation avec une mortalité COVID-19 plus faible. Le BCG est généralement administré aux bébés à la naissance, parfois avec des rappels à la fin de l'enfance. Cette hypothèse suggère que le BCG offre une certaine immunité à long terme au COVID-19. Même s'il existe une corrélation, elle n'est cependant pas pertinente ici. Le Royaume-Uni avait un BCG complet de 1953 à 2005. La Belgique l'a eue d'environ 1953–1995 et la France de 1950–2007. L'Irlande a commencé la vaccination BCG obligatoire dans les années 50 et l'a toujours.

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  15. D'autres facteurs existent. Les pays moins développés peuvent ne pas détecter et signaler les cas et décès dus à COVID-19 aussi complètement que les pays plus développés. Ils ont également des ratios de personnes âgées plus faibles et ont une faible urbanisation.

    Facteurs d'amplification

    En revanche, la densité de population dans les villes des pays non occidentaux est généralement plus élevée que dans les villes occidentales. Mumbai compte 32 000 habitants au km², tandis que New York City ne compte que 10 000 habitants au km². Les habitants des pays non occidentaux ont également tendance à avoir moins de distance physique entre eux. Il y a plus de personnes par zone au travail et à la maison, et plusieurs générations vivent souvent ensemble dans les mêmes ménages. Même dans la Russie et l'Ukraine développées, la distance physique typique entre les personnes est environ trois fois inférieure à celle des États-Unis, ce qui devrait se traduire par une vitesse de transmission beaucoup plus élevée et des taux exponentiellement plus élevés de cas et de décès.

    De nombreux pays non occidentaux ont également de faibles normes d'hygiène. Beaucoup souffrent d'une mauvaise nutrition, d'un temps froid, d'un manque de rayons UVB et d'autres facteurs compromettant l'immunité. Les pays moins développés ont également des capacités beaucoup plus faibles d'hospitalisation et de traitement des personnes gravement malades.

    Google, Facebook, Twitter, etc.

    Les douze premiers pays occidentaux partagent un autre facteur distinctif: le flux d'informations dominé par Google, Facebook, Twitter et leurs complices (ici, les Maîtres de l'Univers ou «MOTU»). Les médias sont en aval d'eux, en fonction des informations, des clics et même des remises en espèces. Ces entreprises ont collaboré avec l'OMS, semé la panique (comme SOS Alert de Google), trompé les agences gouvernementales de la santé et le public sur la mortalité par coronavirus (par exemple, qualifier COVID-19 de pandémie était une erreur). Ils ont supprimé des conseils médicaux utiles et même des opinions simplement parce qu'ils n'étaient pas approuvés par l'OMS ou par des agences gouvernementales confuses.

    Notez que cette interdiction de débat empêche les scientifiques et les cliniciens de communiquer des informations utiles aux agences gouvernementales, et même de communiquer entre eux. De nombreux gouvernements censurent des informations, comme l'Union soviétique. Avec toute l'infériorité d'un tel modèle, le gouvernement soviétique a développé et possède toute l'expertise et les capacités anti-épidémiques qu'il voulait. Aux États-Unis, l'essentiel de l'expertise et des capacités dans ce domaine et dans d'autres domaines appartient à ses citoyens, dont le gouvernement peut recevoir de l'aide et des conseils en cas de besoin.

    Les citoyens fournissent cette aide et ces conseils, mais les MOTU utilisent leur contrôle physique des canaux de communication pour bloquer et supprimer les informations utiles pour lutter contre l'épidémie. Par exemple, Google a bloqué l'accès à l'article scientifique An Effective Treatment for Coronavirus (COVID-19) de James Todaro et Gregory Rigano, qui a plaidé en faveur de CQ et HCQ du 13 au 15 mars.

    Effets de la désinformation COVID-19 aux États-Unis

    Aux États-Unis, la plupart des décès dus à COVID-19 se sont produits dans le cluster de New York. NYC a également diffusé COVID-19 aux niveaux national et international. Voici quelques erreurs principales commises par NYC dans la gestion de l'épidémie:

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  16. Il a bloqué le traitement HCQ précoce des victimes de COVID-19.
    Il n'a pas recommandé et, le cas échéant, mis en œuvre des mesures d'atténuation nutritionnelles et environnementales pour ralentir l'épidémie.
    Il a permis aux patients COVID-19 de se mélanger avec d'autres patients et du personnel de santé non protégé dans les hôpitaux.
    Il a envoyé de jeunes patients COVID-19 dans des maisons de soins infirmiers.
    Aucune de ces erreurs n'a été causée par des facteurs matériels ou un manque de connaissances dans le domaine public. Rien de tout cela n'est évident avec le recul. Tout cela a été causé par des hypothèses incorrectes sur COVID-19 et / ou par la panique, qui ont été propagées par les MOTU (l'incompétence générale et la politique de New York viennent d'aggraver ces erreurs, j'espère).

    La résistance à recommander la vitamine C, qui a été causée par la désinformation diffusée par les MOTU directement et par l'intermédiaire de leurs «fact-checkers» mandataires, est un exemple des dommages qu'ils ont infligés.

    Vitamine C

    La vitamine C a toujours été recommandée comme étant sûre et utile pour de nombreux problèmes de santé, y compris la prévention et le traitement des infections respiratoires. Une abondance de preuves et d'études soutient l'utilisation de la vitamine C pour prévenir et soulager les maladies respiratoires.

    Malgré cela, en février, l'OMS a publié un Q&A sur COVID-19 déconseillant la prise de vitamine C, comparant même la prise de vitamine C au tabagisme:

    «Les mesures suivantes NE SONT PAS spécifiquement recommandées comme remèdes 2019-nCoV car elles ne sont pas efficaces pour vous protéger et peuvent même être nocives:

    * Prendre de la vitamine C
    * Fumer
    * Boire des tisanes de tradition
    * Porter plusieurs masques pour maximiser la protection
    * Prendre des automédications telles que des antibiotiques

    Avec toute l'incompétence et la faim de pouvoir de l'OMS, c'est du mauvais copywriting plutôt que du mauvais jugement. Une personne ordinaire peut facilement reconnaître cela. Cependant, les «fact-checkers» de MOTU l'ont interprété de la pire façon imaginable.

    Apparemment, cela a commencé dans l'article «Ce sont de faux traitements et de fausses mesures préventives contre les coronavirus. Aidez les vérificateurs à faire passer le mot »(13 février) publié par le Poynter Institute (l'entité qui certifie les vérificateurs de faits utilisés par Google, Facebook et Microsoft):

    Aos Fatos a indiqué que l'Organisation mondiale de la santé indique sur son site Web que la prise de vitamine C n'est pas recommandée comme moyen de prévenir le coronavirus. C'est en fait dangereux, tout comme fumer et prendre des antibiotiques sans ordonnance.

    L'article lié d'Aos Fatos ne dit pas cela. Le Poynter Institute a omis la clause «non spécifiquement recommandé». Les «vérificateurs des faits» font également partie du secteur des appâts cliquables. Ce «conseil» allait au-delà de Google et Facebook: l'article du Coronavirus Mythes du New York Times (NYT) (17 mars) disait:

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  17. Vous pourriez être tenté de commander en gros de la vitamine C ou d'autres suppléments censés stimuler l'immunité, mais leur efficacité est une erreur de longue date. Même en cas de rhume ou de grippe, la vitamine C n’a pas montré de bénéfice constant.

    Contrairement à Google, le NYT est censé avoir des éditeurs humains. Où étaient-ils ? Son autre article avec le titre étrange «Suppléments pour le coronavirus n'aidera probablement pas et peut nuire» (23 mars) a appelé la vitamine C «un rappel immunitaire présumé.» USA Today était encore pire: «Nous évaluons l'affirmation selon laquelle la vitamine C peut aider à guérir ou à prévenir le nouveau coronavirus FAUX parce qu'il n'est pas soutenu par nos recherches »- comme s'il menait des recherches.

    Il semble que Google et Facebook aient oublié que ces vérificateurs des faits étaient censés être des mandataires pour justifier leur éditorialisation à motivation politique en prétendant qu'il s'agissait d'informations de tiers. Ils ont commencé à les utiliser comme sources faisant autorité. Le 20 mai, il était plus facile de trouver de «l'oxygène stabilisé» que la vitamine C dans les recherches Google, y compris le mot COVID-19.

    La MOTU a profité financièrement de ses méfaits. De plus en plus de personnes ont été obligées d'utiliser Facebook, Twitter, Google Docs, YouTube et Microsoft Skype au lieu de se rencontrer en personne.

    Exemples Facebook et Twitter

    La MOTU collabore avec l'OMS pour désinformer le public et le gouvernement des États-Unis et d'autres pays depuis début février. L'article du NYT «W.H.O. Combat une pandémie en plus du coronavirus: une «infodémie» »(6 février) a écrit

    Google a lancé ce qu'il appelle une «alerte SOS», qui dirige les personnes qui recherchent un «coronavirus» vers les actualités et autres informations du W.H.O., y compris vers le compte Twitter de l'organisation. . .

    L'agence de santé a travaillé particulièrement étroitement avec Facebook. La société a utilisé des vérificateurs de faits humains pour signaler la désinformation, qui peut leur être signalée par le biais de programmes informatiques qui identifient les mots clés et les tendances suspectes. Ces messages peuvent ensuite être déplacés vers le bas dans les fils de nouvelles ou, dans de rares cas, supprimés.

    Ce sont quelques résultats de ce travail rapproché. «Coronavirus: les messages des dirigeants mondiaux supprimés à cause de fausses nouvelles» (BBC, 2020-03-31),

    Facebook et Twitter ont supprimé les publications des leaders mondiaux pour avoir diffusé des informations erronées sur le coronavirus. Facebook a supprimé une vidéo du président brésilien Jair Bolsonaro qui affirmait que l'hydroxychloroquine était totalement efficace pour traiter le virus.

    Le Brésil est le sixième plus grand pays du monde en termes de population. À cette époque, l'utilisation de CQ ou HCQ pour COVID-19 avait été approuvée dans une certaine mesure par les gouvernements de la Chine, de l'Inde et des États-Unis. Les dirigeants de Facebook et Twitter pensaient-ils en savoir plus ?

    Facebook: Combattre la désinformation sur COVID-19

    Nous mettons régulièrement à jour les allégations que nous supprimons sur la base des recommandations de l'OMS et d'autres autorités sanitaires.

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  18. Une fois qu'un message est évalué faux par un vérificateur des faits, nous réduisons sa distribution afin que moins de personnes le voient, et nous affichons des étiquettes d'avertissement et des notifications fortes aux personnes qui le rencontrent encore, essayent de le partager ou déjà.

    Facebook: une mise à jour sur notre travail

    Informer les personnes ayant interagi avec des réclamations COVID-19 nuisibles

    Nous allons commencer à diffuser des messages dans le fil d'actualité aux personnes qui ont aimé, réagi ou commenté des informations erronées nuisibles sur COVID-19 que nous avons supprimées depuis. Ces messages relieront les gens aux mythes COVID-19 démystifiés par l'OMS…

    Twitter: une mise à jour de notre stratégie de continuité pendant COVID-19

    Élargir notre définition des méfaits pour aborder le contenu qui va directement à l'encontre des conseils provenant de sources faisant autorité d'informations mondiales et locales sur la santé publique. . . . [Nous] demanderons aux utilisateurs de supprimer les tweets qui incluent:

    * Refus des recommandations des autorités sanitaires mondiales ou locales visant à réduire la probabilité d'exposition d'une personne au COVID-19. . .

    * Description des remèdes présumés pour COVID-19, qui ne sont pas immédiatement nocifs mais sont connus pour être inefficaces. . .

    * Déni des faits scientifiques établis. . .

    * [La liste s'allonge encore et encore]

    C'est incroyable: déni de recommandations… autorité sanitaire mondiale… remèdes présumés… déni de faits scientifiques établis. «Obliger les gens à supprimer les tweets» signifie désactiver temporairement leurs comptes jusqu'à ce qu'ils suppriment les tweets que Twitter n'aime pas.

    La conversation mondiale sur COVID-19 et les améliorations en cours des produits font grimper la DAU monétisable totale (mDAU), avec un total moyen de mDAU totalisant environ 164 millions de dollars, en hausse de 23% par rapport à 134 millions au T1 2019. . .

    … Les retards de fabrication en Chine ont compromis la chaîne d'approvisionnement, entraînant des retards dans les livraisons à nos centres de données.

    Ont-ils déformé les critiques du gouvernement chinois pour éviter les «retards de fabrication» ou autre chose?

    La plupart des gens penseraient que si Google, Facebook ou Twitter supprimaient des informations liées au traitement ou à la prévention de la pandémie, ils étaient 100% sûrs que c'était faux et nocif. Peu de gens penseraient qu'ils l'ont fait sur un coup de tête ou en se basant sur l'opinion d'entités comme Snopes. Et ils seraient qualifiés de «théoriciens du complot».

    Remarques

    Autres facteurs possibles
    Les vaccins antituberculeux et leurs calendriers d'administration varient selon les pays et certains pays peuvent avoir des effets protecteurs COVID-19.

    Une autre hypothèse est avancée dans les articles suivants:

    "Les mesures d'éradication du paludisme sont-elles à l'origine de la pandémie de COVID-19 ?" Elnady Hassan M., Sohag Medical Journal, article d'opinion

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  19. "Les parasites et leur protection contre le COVID-19: écologie ou immunologie ?" Ssebambulidde et al., Préimpression:

    Une hypothèse plausible pour les cas / décès relativement faibles de COVID-19 dans les zones d'endémie parasitaire est l'immunomodulation induite par les parasites.

    Je considère ces hypothèses trop exotiques pour en discuter ici et je les mentionne. De nombreux facteurs de confusion subsistent lorsque la comparaison entre les pays est effectuée.

    Divers
    Un autre point commun parmi les pays à plus forte mortalité est l'alarmisme climatique qui envahit la communauté scientifique.
    Les «vérificateurs des faits» semblent être les sources originales de certains des pires canulars sur Internet.
    Oui, les MOTU ont utilisé l'intelligence artificielle pour désinformer le public et les gouvernements sur COVID-19.
    Outre les effets directs des interdictions, des suppressions et de la déformation des informations et des orateurs qui en savaient plus sur COVID-19 que l'OMS, ces actions ont eu des effets effrayants sur les discussions liées à COVID-19.
    Tousser dans son coude est un conseil tout à fait nocif car il fait de la manche un diffuseur de virus.

    https://wattsupwiththat.com/2020/06/08/big-tech-pandemic/

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    Réponses
    1. (...) Malgré cela, en février, l'OMS a publié un Q&A sur COVID-19 déconseillant la prise de vitamine C, comparant même la prise de vitamine C au tabagisme:

      «Les mesures suivantes NE SONT PAS spécifiquement recommandées comme remèdes 2019-nCoV car elles ne sont pas efficaces pour vous protéger et peuvent même être nocives:

      * Prendre de la vitamine C
      * Fumer
      * Boire des tisanes de tradition
      * Porter plusieurs masques pour maximiser la protection
      * Prendre des automédications telles que des antibiotiques (...)

      L'OMS n'est qu'un ramassis d'ordures !

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  20. La vitamine C dans la prévention de COVID-19


    31 mai 2020


    Ce n'est pas un avis médical. Il s'agit d'une pétition adressée aux gouvernements fédéral et des États pour qu'ils publient de toute urgence des recommandations concernant l'apport en vitamine C en tant que mesure de prévention contre le COVID-19.

    introduction

    La vitamine C peut-elle prévenir ou atténuer les symptômes des infections aiguës des voies respiratoires, y compris COVID-19 ? (Gorton et Jarvis, 1999) ont signalé une diminution de 85% des symptômes du rhume et de la grippe dans le groupe test prenant de la vitamine C, par rapport au groupe témoin, ne prenant pas de vitamine C. Le groupe test a pris de la vitamine C à titre prophylactique et au cours de la maladie à 3000 mg par jour (1 000 mg x 3) et une augmentation de la dose de 6 000 mg (1 000 mg x 6, toutes les heures) le premier jour de l'apparition des symptômes. Ce régime spécifique est important: prendre une quantité modérée de vitamine C à titre prophylactique et pendant la maladie, et une dose plus importante le premier jour de l'apparition des symptômes.

    Il y a une mise en garde. La posologie de cette étude est 1,5 à 2 fois supérieure à ce que les médecins se sentent à l'aise de recommander au public, pour autant que je sache. Néanmoins, les recherches passées en revue ci-dessous corroborent la conclusion selon laquelle des doses 1,5 à 2 fois plus faibles aident à combattre une large classe d'ARTI, y compris le rhume et la grippe, bien que ce soit probablement moins. COVID-19 est une infection aiguë des voies respiratoires (ARTI). L'hypothèse raisonnable est que ce qui aide contre plusieurs ARTI viraux antérieurs aiderait contre COVID-19.

    Rôle de la vitamine C dans le système immunitaire

    La vitamine C ne prévient pas l'infection, mais elle aide le système immunitaire à la combattre. Il a été démontré qu'il atténue les symptômes, parfois au point où les symptômes ne sont pas détectables. Ainsi, une personne peut se sentir comme si elle n'était jamais tombée malade, car aucun symptôme ne s'est jamais présenté, et peut compter cela comme ayant prévenu la maladie.

    La vitamine C, à son niveau normal de 70 µmol / L, est un élément nécessaire du système immunitaire. Un apport excessif en vitamine C (plus de 200 mg / jour) est normalement excrété dans l'urine. Mais lorsqu'un corps subit un stress physiologique, il consomme la vitamine C présente dans le sang et a donc besoin d'un apport accru (Hemilä, Vitamin C and Infections, 2017). Toutes les études existantes s'accordent sur ce point. Les observations ont montré que dans de telles conditions, même de nombreux grammes de vitamine C par jour ne sont ni excrétés ni accumulés dans le sang.

    (Hemilä & Chalker, 2019) ont énuméré plusieurs études, montrant que les niveaux de vitamine C chutent chez les patients hospitalisés pour des infections respiratoires aiguës à moins de 10 à 35% du niveau normal. (Carr, 2017) a constaté que tous les patients en soins intensifs dans un hôpital avaient moins du tiers du niveau normal de vitamine C.

    La raison d'être de la supplémentation en vitamine C découverte

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  21. Lorsqu'une personne contracte une infection respiratoire virale, le corps commence à la combattre en utilisant la vitamine C présente dans le sang. Cela diminue les niveaux de vitamine C dans le sang, altérant le système immunitaire, avant même l'apparition des symptômes. Mais s'il reçoit régulièrement de la vitamine C supplémentaire, il cesse de l'excréter, mais consomme pour lutter contre l'infection. Dans les régimes les plus efficaces (Ran, 2018), les symptômes sont utilisés pour signaler que le corps a besoin de plus de vitamine C pour maintenir des niveaux sanguins normaux de vitamine C tout en consommant plus pour combattre l'infection. Cela justifie une consommation accrue de celui-ci le premier jour symptomatique et jusqu'à ce que le corps surmonte le virus. Cette durée peut être plus courte que la période pour laquelle les symptômes existent. Le premier jour symptomatique pourrait avoir une signification particulière, peut-être parce que c'est lorsque le corps n'a pas produit suffisamment d'anticorps spécifiques au virus.

    sécurité

    Le corps humain possède des soupapes de sécurité naturelles pour la vitamine C. Premièrement, son excès est éliminé dans l'urine. Deuxièmement, il provoque généralement la diarrhée avant de se rapprocher de niveaux potentiellement dangereux.

    (National Institute of Health, 2020) confirme l'innocuité de la vitamine C:

    La vitamine C a une faible toxicité et ne devrait pas causer d'effets indésirables graves à des doses élevées. Les plaintes les plus courantes sont la diarrhée, les nausées, les crampes abdominales et d'autres troubles gastro-intestinaux dus à l'effet osmotique de la vitamine C non absorbée dans le tractus gastro-intestinal.

    Régime possible de vitamine C

    Il s'agit d'un régime de vitamine C possible contre COVID-19, pour les adultes.

    500 mg 2-3x par jour, prophylactiquement
    1000 mg 3-4x le premier jour de l'apparition des symptômes et jusqu'à ce qu'un soulagement des symptômes soit observé

    500 mg 2-3x par jour jusqu'à récupération complète

    Certains médecins recommandent de prendre la dose la plus élevée uniquement le premier jour de l'apparition des symptômes. La dose est pour une personne moyenne de 70 kg. Ceux qui pèsent beaucoup plus ou moins devraient s'ajuster proportionnellement. Les personnes âgées et en mauvaise santé (c'est-à-dire le groupe le plus à risque) devraient consulter leur médecin

    Contre-indications possibles: certaines maladies rénales, chimiothérapie et radiothérapie, hypocholestérolémiants, diabète chez les femmes ménopausées (National Institute of Health, 2020). Pour d'autres personnes, la diarrhée est un signe pour diminuer ou arrêter de prendre de la vitamine C.

    Il ne devrait pas protéger complètement contre le coronavirus de Wuhan ou approcher de l'efficacité de la prophylaxie HCQ + Zn.

    Je rappelle que ce n'est pas un avis médical, mais un point de départ pour le CDC / NIH / FDA et les gouvernements des États pour développer l'avis médical. Suivez les recommandations de votre médecin.

    Controverses et idées fausses concernant la vitamine C

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  22. Une certaine confusion entoure l'utilisation de la vitamine C car différentes quantités sont utilisées à des fins différentes et produisent des résultats différents. L'apport minimum officiellement recommandé de vitamine C 75-90 mg par jour n'est que cela - le minimum, établi depuis longtemps pour prévenir le scorbut. Beaucoup de gens dépassent cette quantité simplement en mangeant des aliments ordinaires; une orange moyenne contient 70 mg de vitamine C.

    Des études avec une supplémentation en vitamine C inférieure à 1 g / jour ont montré peu ou pas d'effet sur les infections respiratoires. C'était une cause de confusion parmi les professions médicales. À de telles quantités, l'apport en vitamine C du groupe «témoin» n'était pas contrôlé et aurait pu dépasser les quantités prises par le groupe d'intervention. En outre, une supplémentation en vitamine C de faible niveau pourrait offrir des avantages trop faibles pour être détectés. Cela pourrait avoir semé la confusion chez les professionnels de la santé. De plus, la plupart des études ont donné de la vitamine C à titre prophylactique ou pendant la maladie, mais pas les deux (Hemilä, Vitamin C and Infections, 2017).

    À l'extrémité supérieure, des méga-doses de vitamine C (comme des dizaines de grammes par jour), administrées par voie intraveineuse en milieu hospitalier, sont utilisées avec succès dans le traitement de nombreuses maladies et affections graves, y compris les stades avancés des cas graves de COVID-19. Ils sont utilisés pour les patients atteints de septicémie (Kashiouris, 2020) et de syndrome de détresse respiratoire aiguë. Ces doses et traitements associés sortent du cadre de cet article.

    Ainsi, cette revue ne concerne que les doses de vitamine C de 1 à 3 g / jour à titre prophylactique et de 3 à 6 g / jour pendant les ARTI. De telles doses se sont révélées utiles pour soulager les ARTI et sans danger pour presque toutes les personnes.

    Revue des études

    Articles évalués par des pairs
    (Hemilä, 2017) est une méta-analyse de plusieurs études. Il conclut que la vitamine C est utile contre de nombreuses infections, en particulier le rhume. L'étude suggère une fonction dose-effet linéaire jusqu'à 6-8 g / jour.

    (Hemilä & Chalker, 2019) est une autre méta-analyse. Dans 12 essais, totalisant 1766 patients, la vitamine C, administrée pendant la durée du traitement, a réduit les séjours en USI de 7,8% en moyenne. Les doses de vitamine C étaient relativement faibles, de 1 à 3 g / jour. (Dans quatre études, des doses plus élevées ont été utilisées, mais ces études ont été soit exclues de la méta-analyse (Dingchao 1994), soit très peu pondérées dans les calculs (Tanako 2000, Fowler 2014, Zabet 2016)). Dans ces études, la vitamine C a été administrée trop peu et trop tard.

    (Marik et Hooper, 2017) explique que la vitamine C agit comme une «hormone du stress». La plupart des vertébrés synthétisent leur vitamine C et augmentent sa production pendant le stress physiologique. Les humains, ainsi que les primates et les cobayes, sont des exceptions à cette règle. Par conséquent, nous devons obtenir de la vitamine C à partir d'aliments ou de suppléments, et nous devrons peut-être augmenter notre apport en période de stress physiologique.

    (Colunga Biancatelli, Berill et Marik, 2019) explique les concepts derrière les avantages antiviraux de la vitamine C. Malheureusement, ils citent une revue de 2013 par Hemilä et al., Qui n'a pas trouvé les avantages de la supplémentation en vitamine C, comme expliqué ci-dessus. La méta-analyse la plus récente (Hemilä, Vitamin C and Infections, 2017) a fermement établi la preuve de ces avantages.

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  23. (Ran, 2018) est une revue montrant les avantages de prendre des suppléments quotidiens de vitamine C avant et d'augmenter la dose en cas de rhume. Il propose un régime de prise de 1 g / jour à titre prophylactique en bonne santé et de 3 à 4 g / jour en cas de rhume.

    Sources non évaluées par des pairs
    Drugs.com:

    Des effets bénéfiques de la supplémentation en vitamine C ont été rapportés pour

    Personnes âgées atteintes d'infections respiratoires aiguës

    Syndrome de détresse respiratoire aiguë récidivante

    Réduire la gravité et la durée du rhume

    Réduction de la durée d'hospitalisation et des symptômes chez les patients âgés atteints de pneumonie

    Réduire la durée de la ventilation mécanique chez les personnes en soins intensifs

    Prévenir le rhume chez les personnes déficientes en vitamine C

    Prévenir l'incidence de la pneumonie chez les personnes déficientes en vitamine C.

    Des études ont montré que l'excrétion de vitamine C diminue pendant les infections, comme le rhume, ce qui suggère que davantage est utilisé en cas de besoin.

    COVID-19: Prévention et traitement, vitamine C (cihs.edu, Michelle Fauver, Ph.D.):

    Si vous choisissez de compléter avec de la vitamine C à titre préventif, vous voudrez peut-être commencer par 2 grammes par jour administrés par voie orale

    Pour utiliser la supplémentation en vitamine C comme traitement du rhume ou de la grippe (rappelez-vous que nous avons toujours la grippe), les meilleurs résultats ont été obtenus en administrant 6 à 8 g (6 000 à 8 000 mg) immédiatement après l'apparition des premiers symptômes, puis continuer cette dose quotidiennement jusqu'à ce que les symptômes disparaissent.

    8 g / jour sont susceptibles de provoquer des diarrhées.

    Remarques

    L'effet des doses prophylactiques de vitamine C dans l'infection au COVID-19 n'a pas été quantifié. Mais même si l'effet était faible (et il n'y a aucune raison de penser qu'il est faible), lorsque l'infection se propage de façon exponentielle, elle diminue le coefficient exponentiel. C'est un impact potentiellement important, à un coût minime, avec presque aucun risque. De plus, la vitamine C semble aider le système immunitaire à diminuer la charge virale même si elle n'atténue pas les symptômes.

    La prise de vitamine C n'est pas la seule mesure prophylactique utile à recevoir moins d'attention qu'elle ne le mérite. Un autre article de recherche montre les avantages similaires de l'huile de foie de morue, utilisée dans ce pays depuis des centaines d'années, ou son équivalent - un régime riche en saumon sauvage ou en maquereau.

    Le stress physiologique n'est pas le même que le stress psychologique. Je ne sais pas si les blocages et l'isolement social forcé provoquent un stress physiologique.

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  24. Bien qu'il ne soit pas du rôle du gouvernement fédéral de recommander des régimes et des suppléments vitaminiques, Google et Facebook suppriment et cachent des informations sur les prophylactiques et traitements COVID-19 potentiellement efficaces, s'ils ne proviennent pas de l'OMS ou d'un gouvernement. Ainsi, pour permettre à ces informations d'atteindre le public, le gouvernement fédéral devrait soit freiner Google et Facebook, soit faire lui-même des recommandations.

    Je préfère le nom de coronavirus Wuhan, l'agent pathogène COVID-19. C'est là que le virus a été détecté en premier. Le nom SARS-CoV-2 est associé au SRAS de 2003, qui présentait un taux de mortalité beaucoup plus élevé. Cette association est trompeuse et provoque une panique inutile.
    Pour éviter l'apparence de biais, j'ai exclu de cette revue la plupart des passionnés connus de la vitamine C. Je ne me suis pas non plus appuyé sur le Journal of Orthomolecular Medicine, qui est un journal médical reconnu et inclus dans plusieurs index.

    Il est impossible de ne pas mentionner Linus Pauling dans cet article. Je ne sais pas s'il avait raison ou tort au sujet de la vitamine C. Il se pourrait que certaines de ses idées soient correctes, mais les explications et / ou les recommandations cliniques ne l'étaient pas.

    Un groupe médical de l'Eastern Virginia Medical School, dirigé par le Dr Paul Marik, a développé et publié son propre régime prophylactique COVID-19, comprenant de la vitamine C, du zinc et de la quercétine. Il est parfois mentionné dans les commentaires sur ce site.

    Références

    Carr, A. (2017). Hypovitaminosis C and vitamin C deficiency in critically ill patients despite recommended enteral and parenteral intakes. Critical Care. Retrieved from https://ccforum.biomedcentral.com/articles/10.1186/s13054-017-1891-y

    Colunga Biancatelli, R. M., Berill, M., & Marik, E. P. (2019). The antiviral properties of vitamin C. Expert Review of Anti-infective Therapy. Retrieved from https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/14787210.2020.1706483

    Gorton, H., & Jarvis, K. (1999). The effectiveness of vitamin C in preventing and relieving the symptoms of virus-induced respiratory infections. Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics. Retrieved from https://doi.org/10.1016/S0161-4754(99)70005-9

    Hemilä, H. (2017). Vitamin C and Infections. Nutrients. Retrieved from https://doi.org/10.3390/nu9040339

    Hemilä, H., & Chalker, E. (2019). Vitamin C Can Shorten the Length of Stay in the ICU: A Meta-Analysis. Nutrients. Retrieved from https://www.mdpi.com/2072-6643/11/4/708

    Kashiouris, M. (2020, January 22). The Emerging Role of Vitamin C as a Treatment for Sepsis. Nutrients. Retrieved from https://www.mdpi.com/2072-6643/12/2/292/htm

    Marik, P. E., & Hooper, M. H. (2017). Vitamin C and Sepsis, Response. The Chest Journal. Retrieved from https://journal.chestnet.org/article/S0012-3692(17)31252-7/fulltext

    National Institute of Health. (2020, February 27). Vitamin C. Fact Sheet for Health Professionals. Retrieved from https://ods.od.nih.gov/factsheets/VitaminC-HealthProfessional/

    Ran, L. (2018). Extra Dose of Vitamin C Based on a Daily Supplementation Shortens the Common Cold: A Meta-Analysis of 9 Randomized Controlled Trials. BioMed Research International. Retrieved from https://doi.org/10.1155/2018/1837634

    https://wattsupwiththat.com/2020/05/31/vitamin-c-in-covid-19-prevention/

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