- ENTREE de SECOURS -



mercredi 14 août 2019

La France, deuxième empire maritime mondial

26 commentaires:

  1. Vacances à l’étranger : les pays les plus chers pour les touristes français

    Rares sont ceux qui y songent avant de partir, mais le choix du pays a un impact sur le pouvoir d’achat du vacancier, surtout si l’inflation y est forte.

    Par Jérôme Porier


    Le Mexique, une destination qui peut se révéler épineuse pour les touristes français au budget serré. Soleil couchant dans le désert de Catavina, au cœur de la péninsule de Basse-Californie.

    Lorsque des Français partent en vacances à l’étranger, le choix de la destination a un impact sur leur pouvoir d’achat. Afin de lister les destinations les plus favorables au porte-monnaie des touristes français, la fintech TransferWise a passé en revue 139 pays, leur inflation et l’évolution de la valeur de l’euro en devise locale depuis un an.

    Conclusion, 105 pays reviennent plus chers en 2019 qu’en 2018 aux voyageurs français, parce que la devise locale s’est appréciée face à l’euro ou parce que les prix à la consommation dans ces pays ont augmenté. Pour que le vacancier français soit gagnant, il faut que l’appréciation de l’euro face à la devise locale soit supérieure à la hausse des prix dans le pays concerné.

    Ainsi, la destination où le pouvoir d’achat des Français a le plus baissé depuis un an est l’Egypte, celle où il a le plus augmenté est Haïti.

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    Pour toutes les destinations lointaines, à l’exception de la Chine, TransferWise observe une diminution du pouvoir d’achat des touristes français, allant de 1 % pour l’île Maurice jusqu’à 11 % pour le Mexique. Le billet vert s’étant apprécié depuis un an, les Etats-Unis sont 6 % plus chers qu’il y a un an, tandis que la Thaïlande et le Japon sont des destinations plus coûteuses de 7 % pour les Français.

    Inflation au Mexique et en Egypte

    Des évolutions qui s’expliquent davantage par la hausse des devises locales face à l’euro que par un regain d’inflation. En effet, même dans le pays où l’inflation est la plus forte, le Mexique, celle-ci ne dépasse pas 4,28 % en rythme annuel. C’est parce que le peso mexicain s’est nettement apprécié face à la devise européenne qu’un voyageur français devra dépenser 111 euros au Mexique en 2019, là où il n’avait dépensé que 100 euros en 2018.

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    Si la plupart des pays du Maghreb sont relativement stables, ce n’est pas le cas de l’Egypte, où l’inflation atteint 14,1 %, si bien que la perte de pouvoir d’achat pour un touriste français culmine à 27 % en un an ! Parmi les pays du Nord, on note un gain de pouvoir d’achat de 8 % pour ceux qui se rendent en Islande, la couronne islandaise ayant chuté face à l’euro.

    C’est en Australie que le coût – moyen – d’un retrait d’argent est le plus élevé : 6,30 euros pour un retrait de 100 euros

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  2. Pour compléter cette étude, TransferWise a également analysé les frais cachés appliqués par 89 banques lors de retraits d’argent effectués dans une vingtaine de pays. Il s’agit principalement de majorations du taux de change local.
    « Les vacanciers doivent faire particulièrement attention lorsqu’ils changent ou retirent de l’argent dans un distributeur automatique à l’étranger, car ils dissimulent souvent des frais supplémentaires », met en garde Pedro Martin, analyste chez TransferWise.

    Très chères banques américaines

    Ainsi, le coût moyen d’un retrait de 100 euros est de 2,30 euros en moyenne, mais il varie fortement en fonction de la banque et du pays. C’est en Australie que les tarifs moyens sont les plus élevés : 6,30 euros. Le coût moyen d’un retrait est aussi particulièrement onéreux aux Etats-Unis (5,86 euros) et en Nouvelle-Zélande (4,82 euros), tandis qu’il ne dépasse pas 44 centimes en Egypte, 42 centimes en Turquie et 40 centimes en Bulgarie.

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    Avec un coût moyen de 1,65 euro, le Mexique est plutôt bon marché. En revanche, l’établissement le plus coûteux est la banque VTB, en Russie, qui prélève un montant record de 9,30 euros pour un retrait de 100 euros ! Grâce aux offres récentes des banques en ligne (Fortuneo, Boursorama…) et des néobanques digitales (Revolut, N26…), il est cependant possible de réduire fortement ces commissions, voire de ne rien payer du tout sur ses retraits et ses paiements à l’étranger.

    Lire aussi Il est possible de ne rien payer sur vos retraits et vos paiements bancaires à l’étranger

    Jérôme Porier

    https://www.lemonde.fr/argent/article/2019/08/14/vacances-a-l-etranger-les-pays-les-plus-chers-pour-les-touristes-francais_5499225_1657007.html

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  3. La dette hypothécaire des USA a dépassé le seuil de la crise de 2008


    16:30 14.08.2019


    La dette hypothécaire en cours est supérieure à celle de la crise survenue en 2008. Par comparaison à la décennie précédente, les conditions de paiement ont été durcies alors que les cas de non-règlement ont diminué, selon le Wall Street Journal.

    La dette hypothécaire des États-Unis a battu le record de 2008 quand la crise financière a éclaté, rapporte la Reserve de la Banque Fédérale de New-York.

    Au cours du deuxième trimestre, la dette de Washington a augmenté de 162 milliards de dollars pour atteindre 9,4 billions de dollars.

    Les crédits hypothécaires constituent la plus grande partie de la dette intérieure des États-Unis. Le financement hypothécaire a atteint les 474 milliards de dollars, soit une augmentation de 130 milliards, dépassant tous les chiffres depuis 2017.

    Cependant, selon les estimations du Wall Street Journal, la dette hypothécaire en 2019 est différente de celle de 2008 du fait que le pays ait durci les conditions d’octroi de crédits tandis que le phénomène de non-règlement des dettes est devenu plus rare.

    https://fr.sputniknews.com/international/201908141041928224-la-dette-hypothecaire-des-usa-a-depasse-le-seuil-de-la-crise-de-2008/

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  4. «La volonté de gouverner le monde mène à un inévitable désastre», estime le chef des renseignements extérieurs russes


    16:43 14.08.2019


    La mésentente entre pays occidentaux pour assurer la sécurité collective a mené à la Seconde guerre mondiale, estime le directeur du Service de renseignement extérieur de Russie. Toutes les tentatives de mettre au pas le monde entier ont fini par un désastre inévitable, a-t-il ajouté.

    Les discordes entre pays européens, États-Unis et autres dans la volonté d’assurer une sécurité collective après la Première guerre mondiale ont abouti à l’émergence du fascisme et au déclenchement de la Seconde guerre mondiale, a déclaré ce mercredi 14 aout le directeur du Service de renseignement extérieur russe Serguei Narychkine lors de la table ronde consacrée au 80eme anniversaire du début de la Seconde guerre mondiale.

    La Seconde guerre mondiale a commencé le 1 septembre 1939 avec l’intervention de l’Allemagne nazie en Pologne.

    «Il y a 80 ans, les actions irresponsables d’un certain nombre de pays européens ont poussé le monde vers le début de la guerre la plus sanglante dans l’histoire de l’humanité. En célébrant le centenaire de la fin de la Première guerre mondiale, plusieurs historiens russes avaient souligné l’imperfection du traité de Versailles signé à l’issue de la Première guerre mondiale. Celui-ci a été fondé sur le principe d’inégalité, les soi-disant grandes puissances telles que le Royaume-Uni, La France, les États-Unis qui ont fait passer leurs intérêts avant ceux d’autres acteurs des relations internationales. Et ce déséquilibre n’a plus tard pas permis de construire une sécurité collective sur le continent européen. C’est ce déséquilibre entre les intérêts qui a fait émerger le nazisme allemand et le fascisme italien», a déclaré Narychkine.

    Lors de l’évènement a eu lieu la présentation d’un courrier d’archive du Président de la Russie «URSS – Allemagne: 1932-1941», rédigé en collaboration avec la fondation «Histoire de la Patrie» et l’Institut historique allemand de Moscou. Publié par «La littérature historique», le livre contient des documents d’archive de Joseph Staline et du Politburo du parti communiste déclassifiés de 2006 à 2015 dans l’archive du Président de la Russie.

    «Les documents rassemblés dans ce recueil confirment que ce n’était pas l’Union soviétique, mais le Troisième Reich qui avait initié le pacte de non-agression du 23 août 1939 qui a notamment défini des zones d’influence. Pour la partie soviétique, c’était une solution de fortune alors que les autorités de notre pays ne croyaient pas à une paix solide avec l’agresseur. Les documents de l’archive du Service de renseignement étranger le prouvent», affirmé Serguei Narychkine.

    Il a également souligné que les tentatives de certains pays de mettre au pas le monde entier étaient vouées à l’échec. «Nous avons l’histoire pour en retenir les leçons. L’une de ces leçons principales est que la volonté de gouverner le monde mène à un inévitable désastre aussi bien que les tentatives d’assurer sa propre sécurité aux frais d’autres. C’est la confiance et le réalisme dans les relations internationales qui permettront une paix solide et durable sur la planète», a conclu le chef de renseignement extérieur russe.

    https://fr.sputniknews.com/russie/201908141041927830-la-volonte-de-gouverner-le-monde-mene-a-un-inevitable-desastre-estime-le-chef-des-renseignements/

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    1. On ne dirige pas un supermarché quand on est pas capable de diriger une épicerie !

      Le monde a plus de 7 milliards d'habitants et... 7 milliards vivent en dictatures ! (monarchies, républiques, empires).

      UN SEUL PAYS AU MONDE EST EN DÉMOCRATIE !

      La Suisse.

      La Démocratie c'est: Par le Peuple Pour le Peuple.

      En Suisse les suisses proposent eux-mêmes leurs propres lois et votent eux-mêmes leurs propres lois.

      En dictatures ce sont les tuteurs (Députés/Sénateurs qui n'ont même pas fait une heure de Droit) qui proposent leurs lois et votent leurs lois !

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  5. Plus d’une centaine d’établissements de santé en France auraient subi une cyberattaque



    15:33 14.08.2019


    Les messageries et l’accès aux serveurs gérant les infrastructures des établissements de santé du groupe Ramsay en France ont été bloqués par une cyberattaque, rapporte France 3.

    Une cyberattaque ressemblant à celle qui avait touché des centaines d’entreprises sur la planète en 2017 a frappé l’ensemble des établissements du groupe de santé Ramsay en France le 10 août, relate France 3.

    Selon la direction de communication de cette dernière, les pirates informatiques n’ont eu accès à aucun fichier important. Ils ont expliqué qu’un virus avait bloqué les messageries et des serveurs gérant les infrastructures, ce qui a forcé les équipes des établissements à revenir au stylo et au papier.

    Suite à cette cyberattaque, le groupe a alerté la Commission nationale d'informatique et des libertés (CNIL) et a saisi l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI). Depuis, les services informatiques se sont occupés de restaurer les systèmes infestés par le virus.

    Le Parisien précise que, malgré le fait que les établissements ont été obligés d’annuler ou de reporter certaines opérations programmées, cela s’était passé sans conséquences pour les patients. Le groupe Ramsay a précisé que l’intervention technique devrait être terminée en fin de semaine.

    Une cyberattaque massive en 2017

    En mai 2017, une cyberattaque massive avait touché près de 300.000 ordinateurs dans 150 pays. Le matériel infecté par le ransomware (rançongiciel, en français) prenait en otage les données personnelles de l'utilisateur après que celui-ci a cliqué sur le lien contenu, par exemple, dans un e-mail. Le virus réalisait alors un chiffrement des données et proposait de les déchiffrer en échange d'une rançon en Bitcoins. De nombreuses grandes entreprises ont ainsi été touchées, comme le constructeur automobile Renault, le groupe espagnol Telefonica, ou la Deutsche Bahn allemande.

    https://fr.sputniknews.com/france/201908141041927598-plus-dune-centaine-detablissements-de-sante-en-france-auraient-subi-une-cyberattaque/

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  6. Sérieux ou satire ? Les médias britanniques exhortent "donner une chance à la guerre"


    par Tyler Durden
    Mer., 14/08/2019 - 04:15


    De temps en temps, un journal largement lu, soi-disant «respectable», publie un éditorial satirique (ou parfois même un article écrit par un chroniqueur habituel) qui déclenche une réaction brutale. Bientôt, les rédacteurs publics publient des excuses et écrivent des articles sur le «processus de réflexion» de la rédaction, la foule hyper sensible de Twitter mob exige le licenciement des rédacteurs en chef ou le licenciement des rédacteurs en chef ou l'annulation immédiate de leurs abonnements au risque de soutenir la cause du racisme / fanatisme / la suprématie blanche, etc. (quelque chose comme ce qui s'est passé la semaine dernière au NYT, bien que le crachat se soit déroulé autour d'un titre édité en édition imprimée).

    Etonnamment, le dernier exemple vient du Royaume-Uni, où la maîtrise de l'art de la satire par des écrivains locaux a été largement considérée depuis des siècles.

    À une époque où les tensions sont déjà vives (grâce à toute cette débâcle du Brexit), le journaliste Rod Liddle a publié un article dans le Sunday Times dans lequel il expliquait qu'il serait peut-être temps que le Royaume-Uni déclenche une nouvelle guerre. Mais cette fois, pas avec l'un de ses voisins européens (ce serait sans doute beaucoup trop facile).

    Au lieu de cela, écrit Liddle, le Royaume-Uni devrait envisager un adversaire plus ambitieux, comme la Chine, comme cible d'agression. Deux puissances nucléaires s'affrontent ? A quel point cela pourrait-il devenir ?

    Et au cas où vous vous le demanderiez, Liddle n'essayera pas de discuter de manière satirique du type de guerre moderne et de haute technologie, comme les stratégies utilisées par les États-Unis en Irak et en Afghanistan. Liddle plaide pour une guerre totale à l'ancienne.

    Son raisonnement ? En tant que société, les Britanniques sont devenus trop mous grâce à tant de décennies sans guerre majeure.

    "Nous sommes devenus adoucis et enclins à être fiers de tout, perpétuellement déconcertés dans notre richesse pacifique et notre aisance, dans la mesure où nous le jetterions tous ... pour prouver" les effets sociaux bénéfiques de la guerre ".

    La guerre "réduit l'insatisfaction personnelle" et "accroît la cohésion sociale et l'intégration", affirme Liddle.

    Des milliers de personnes ont été scandalisées non pas parce qu'elles ne savaient pas que la chronique de Liddle était une satire, mais parce qu'elles inquiètaient les lecteurs d'autres langues, par exemple les Chinois, risquaient de ne pas figurer dans la traduction et d'interpréter la chronique comme un véritable appel à la guerre.

    Même si c'était une satire, c'est toujours profondément irrespectueux.

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  7. Bien sûr, il y avait encore ceux qui ont répondu avec l'argument "c'est juste de la satire", ce qui, bien que techniquement vrai, passe à côté de l'essentiel.

    D'autres ont suggéré qu'il était temps d'enquêter sur la politique éditoriale du Times.

    Mais nous sommes certains que les armées de la génération du millénaire à qui la pièce a été destinée se plairont à gémir pendant au moins une semaine.

    Encore une fois, satire ou non, c’est certainement un moyen de jauger l’appétit du public pour la guerre, ce qui soulève la question suivante: s’agit-il d’un simple psyop?

    https://www.zerohedge.com/news/2019-08-13/sunday-times-editorial-writer-insists-its-time-give-war-chance

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  8. Quand des ouvriers chinois gagnent plus que ceux de certains pays d’Europe


    19:16 14.08.2019
    Fabien Buzzanca


    Le salaire mensuel médian dans certaines villes de Chine dépasse désormais celui de plusieurs pays européens, y compris au sein de l’UE. Les mécanismes économiques à l’œuvre dans le monde ces dernières années l’expliquent. Et dorénavant, la Chine pourrait bien jouer le rôle de boussole des salaires du secteur manufacturier à l’échelle du globe.

    Les données pourraient étonner. La Chine, l’atelier du monde, a, pour certains, toujours l’image de ce pays rempli d’usines aux ouvriers payés une misère et travaillant sans relâche. C’est de moins en moins vrai. Comme le note dans Forbes le spécialiste des marchés émergents Kenneth Rapoza, plusieurs villes chinoises proposent désormais des salaires mensuels médians supérieurs à ceux de pays européens dont certains font partie de l’Union européenne. Dans cet article, remarqué par le blog Les Crises animé par Olivier Berruyer qui l’a traduit de l’anglais, Kenneth Rapoza donnent quelques chiffres éloquents. Shanghaï et son salaire mensuel médian de 1.015 euros, Pékin et ses 879 euros ou encore Shenzen et ses 839 euros surpassent toutes la Croatie, dernier entrant au sein de l’Union européen. En effet, comme le note Kenneth Rapoza, le salaire net médian dans ce pays des Balkans est de 739 euros.

    «Les travailleurs chinois de Shanghaï, Shenzhen et Beijing [Pékin, ndlr] gagnent en moyenne plus que ceux d’Albanie, de Roumanie, de Bulgarie, de Slovaquie et du Monténégro, nouveau membre de l’OTAN, dont le revenu médian est de seulement 896 $ [802 euros, ndlr] par mois. Les salaires médians à Shanghaï sont comparables à ceux de la Pologne, soit 1.569 $ [1.404 euros, ndlr]. Il en va de même pour la République tchèque, avec son salaire médian à Prague, sa ville la plus riche, qui se situe autour de 1.400 $ [1.252 euros ndlr]. Le salaire brut moyen en Hongrie est équivalent à celui à Shanghai, à 1 139 $ [1.019 euros, ndlr]», explique Kenneth Rapoza.

    Mais comment expliquer que des ouvriers chinois gagnent désormais plus que leurs homologues de certains pays d’Europe de l’Est? Selon Kenneth Rapoza, plusieurs phénomènes ont joué et l’entrée de la Chine au sein de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) en 2002 ainsi que l’intégration progressive par l’UE du «bassin de main d’œuvre qualifiée et bon marché d’Europe de l’Est» ont joué un rôle déterminant. «La combinaison, en matière de main d’œuvre, de ces deux bassins d’emploi considérables a ouvert la voie à la stagnation des salaires chez les travailleurs peu qualifiés et sur les chaînes de montage du monde entier», analyse le spécialiste. En effet, d’après une théorie économique nommée «l’aplanissement de la courbe de Phillips», l’augmentation de l’offre de main d’œuvre fait baisser les rémunérations des ouvriers.

    Les pays d’Europe de l’Est se sont retrouvés en concurrence avec la Chine dont les produits ont envahi la planète. D’après la Banque des Règlements Internationaux (BRI), la part de la Chine au sein du commerce mondial a augmenté de 13% entre 1990 et aujourd’hui, passant de 2 à 15%. Et comme le note Kenneth Rapoza, nous vivons dans un monde «où la devise est devenue: tout ce que vous pouvez faire, la Chine peut le faire à moindre coût».

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  9. Une hausse des salaires en Chine bénéfique pour les pays les plus pauvres d’Europe ?

    Les salaires des pays d’Europe de l’Est et de certains pays d’Europe centrale auraient stagnés pour pouvoir tenter de rester compétitifs face à une Chine à la main d’œuvre bon marché. Mais de l’autre côté, le parti unique chinois a promis d’augmenter le niveau de vie de ses concitoyens en échange d’une direction autoritaire. La Chine a vu les salaires de ses ouvriers fortement augmenter ces dernières années. Si bien que l’empire du Milieu a vu l’émergence d’une véritable classe moyenne. Selon nos confrères du Parisien, elle représente aujourd’hui un cinquième de la population (1.384 millions d'habitants en 2018 ce qui représente toute de même 18 % de la population du globe).

    Le salaire moyen en Chine a augmenté de 8,2% par an ces dernières années. Et d’après un rapport de l'Organisation internationale du travail (OIT), l’empire du Milieu a joué un rôle important dans la croissance des salaires au niveau mondial. Entre 2008 et 2017, le salaire moyen au niveau de la planète a augmenté de 22% contre seulement 13% si la Chine avait été exclue du calcul. Les pays riches d’Occident doivent composer avec de faibles augmentations des rémunérations ces dernières années, à l’inverse de la Chine. Fin 2018, Xu Ding, économiste spécialisé dans les relations de travail et des salaires et cité par Le Quotidien du Peuple, estimait que la deuxième économie du monde poursuivrait sur sa lancée concernant l’augmentation des salaires:

    «Lorsque le commerce international a ralenti, la Chine a favorisé sa demande intérieure et son emploi de différentes manières. En outre, dans un certain nombre de provinces, des mesures de salaire minimum ont été utilisées pour favoriser l'activité économique locale. Les agriculteurs des zones rurales perçoivent désormais des salaires dans les villes, ce qui accélère la croissance des salaires moyens.»

    Reste à voir si la guerre commerciale qui fait rage entre Pékin et Washington ne changera pas la donne. En attendant, les ouvriers chinois semblent ne rien vouloir lâcher. Récemment, plusieurs protestations de travailleurs, notamment dans le secteur automobile, ont frappé le pays. Indemnités non payées, arriérés de salaires et autres licenciements en sont à l’origine.

    La poursuite de la hausse des salaires des ouvriers chinois serait une bonne nouvelle pour leurs homologues européens, d’après Kenneth Rapoza. Il assure que «si certains Européens désirent pour eux-mêmes une augmentation de leur salaire brut, ils doivent espérer la poursuite de la hausse des salaires en Chine». Et pas seulement dans le secteur manufacturier mais aussi celui du e-commerce:

    «La croissance des salaires en Chine est impressionnante. Tant mieux pour les Chinois. Néanmoins, ceux-ci ont limité la croissance des salaires dans de nombreux États d’Europe où les revenus sont faibles. Ces chiffres montrent que le rôle de la Chine en tant que plaque tournante du secteur manufacturier a jeté les bases de toute hausse future des salaires, en particulier pour les travailleurs peu qualifiés du secteur manufacturier, mais bientôt aussi pour des secteurs émergents comme celui du e-commerce.»

    https://fr.sputniknews.com/economie/201908141041928155-quand-des-ouvriers-chinois-gagnent-plus-que-ceux-de-certains-pays-deurope/

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  10. Vols de données personnelles et bancaires au Canada, une véritable pandémie ?


    19:50 14.08.2019
    Jérôme Blanchet-Gravel


    Au Québec, de récents vols de données personnelles et bancaires inquiètent beaucoup la population. Le grand spécialiste en sécurité informatique, Paul Laurier, y voit un vrai problème de société. Pour Sputnik, il revient sur ces événements et critique la mauvaise gestion des données par les entreprises et organismes publics.

    Le 20 juin dernier, la presse a appris qu’un employé du Mouvement Desjardins avait dérobé les données personnelles de 2,9 millions de ses clients. Des informations sensibles et susceptibles d’être utilisées par des criminels. Le Mouvement Desjardins est l’une des plus grandes institutions financières canadiennes. Le 29 juillet, la presse a ensuite appris que 6 millions de Canadiens avaient été victimes d’un piratage informatique visant la banque américaine Capital One. Un délit qui aurait été commis les 22 et 23 mars 2019.

    Mais la saga n’était pas encore terminée. Le 7 août dernier, la presse a enfin appris que 23.000 employés de Revenu Québec avaient été touchés par une autre fuite de renseignements personnels. Revenu Québec est l'agence de l’État québécois chargée de percevoir et gérer les taxes et impôts de la population. La Sûreté du Québec a dû rapidement procéder à des arrestations.

    Des vols répétés et à grande échelle

    Pour mieux saisir la situation, Sputnik s’est entretenu avec Paul Laurier, ex-enquêteur de la Sûreté du Québec et spécialiste mondialement reconnu en sécurité informatique. Formé par le FBI dans les années 2000, M. Laurier est l’un des premiers agents québécois à s’être intéressé aux questions numériques. D’entrée de jeu, il a souligné que le Québec n’était pas bien équipé pour faire face aux nouvelles menaces:

    «Le Québec n’est pas nécessairement un exemple en matière de protection informatique. Nous l’avons vu à de nombreuses reprises avec le « bordel » informatique dans la fonction publique. C’est un phénomène mondial, mais les Québécois sont maintenant encore plus vulnérables avec la commercialisation des données», a d’abord mentionné l’expert.

    Paul Laurier, par ailleurs président fondateur de Vigiteck, juge que les mesures de protection demeurent nettement insuffisantes, dans les organismes publics comme dans les entreprises privées. Il en appelle à la mise en place de systèmes beaucoup plus costauds pour prévenir la fraude.

    «Soyons francs: les grandes organisations sont à la merci de compagnies comme Microsoft et Google […] Si on ne prend pas les précautions nécessaires, on peut se retrouver avec des gens qui s’approprient toutes les données. […] En multipliant les sources de données sans les protéger, on s’expose de plus en plus à des cas comme celui de Desjardins et de Revenu Québec. Il faut appliquer exactement les mêmes principes que dans le monde physique. Si vous placez un joyau dans une pièce, vous devez savoir qui peut et ne peut pas y accéder», a poursuivi l’ex-enquêteur.

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  11. L’expert en sécurité informatique estime par ailleurs que des institutions financières préfèrent même taire certains vols internes pour protéger leur réputation. Au Canada, les vols de données sont souvent révélés à la population plusieurs mois après avoir été commis. Cette réalité s’expliquerait notamment par les stratégies de communication employées par certaines institutions. Paul Laurier pense même que des voleurs se sont retrouvés dans d’autres entreprises après avoir été épinglés par leur précédent employeur.

    «Combien d’entreprises québécoises se font faites « pillées »et ne l’ont pas déclaré ? Je suis intervenu dans de nombreux dossiers liés à des entreprises. Généralement, les directions préfèrent régler à l’amiable les cas de fraude ou de vol pour ne pas avoir de dommages corporatifs. Les entreprises signent une entente de confidentialité avec l’employé fautif qui sera ensuite peut-être engagé par une autre entreprise. […] C’est probablement ce qu’on a voulu faire dans le cas de Desjardins. Ce sont des réflexes simples: des entreprises cachent les délits pour leur image», a-t-il révélé au cours de l’interview accordée à Sputnik.

    Le 4 février dernier, le gouvernement Legault a annoncé qu’il entendait confier 80 % des données personnelles des Québécois amassées par l’État à des firmes américaines. Un projet dénoncé par des élus du Parti libéral du Québec, le parti formant l’opposition officielle à Québec. Comme ces derniers, Paul Laurier s’oppose catégoriquement à cette idée. Selon lui, il en va de la sécurité, mais également de la souveraineté des Québécois:

    «Le gouvernement Legault veut confier les données recueillies par l’État à des entreprises pour économiser de l’argent. Est-ce une bonne idée de donner ça à des Américains ? La réponse est non. […] C’est une très mauvaise idée, car c’est une question de souveraineté. Il vaudrait beaucoup mieux créer un consortium canadien en matière de gestion de données plutôt que de céder ça à des entreprises étrangères qui auront accès aux profils des Québécois», affirme l'expert d’un ton catégorique.

    Les lacunes en matière de gestion de données semblent si grandes qu’il aimerait qu’on en fasse un enjeu électoral durant la prochaine campagne. Une élection fédérale a été fixée au 21 octobre prochain. La sécurité des données numériques, l’un des thèmes du prochain grand débat des chefs ?

    https://fr.sputniknews.com/international/201908141041929323-vols-de-donnees-personnelles-et-bancaires-au-canada-une-veritable-pandemie-/

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  12. 7 raisons de s'opposer aux lois sur les armes à feu à drapeau rouge


    par Tyler Durden
    Jeu, 08/15/2019 - 00:05
    de John Miltimore via la Fondation pour l'Education Economique,


    Selon Associated Press, le Congrès examine sérieusement les lois relatives aux armes à feu.

    Ces lois, également appelées «ordonnances de protection contre les risques extrêmes», permettent aux tribunaux de rendre des ordonnances permettant aux forces de l’ordre de saisir les armes à feu de personnes qui n’ont commis aucun crime mais qui sont considérées comme un danger pour elles-mêmes ou pour autrui.

    Le président Trump a manifesté son soutien à une loi sénatoriale bipartite parrainée par la sénatrice Lindsey Graham, R-S.C., Et par Richard Blumenthal, D-Conn.

    La montée de l'extrémisme en ligne

    "Nous devons nous assurer que les personnes jugées comme présentant un risque grave pour la sécurité publique n'ont pas accès aux armes à feu et que, le cas échéant, ces armes à feu puissent être traitées rapidement et en respectant les règles", a déclaré Trump dans un discours prononcé à la Maison Blanche.

    Les lois du drapeau rouge ont également recueilli le soutien de plusieurs intellectuels conservateurs, dont David French de National Review et Ben Shapiro.



    Voici sept raisons pour lesquelles les lois du drapeau rouge doivent être opposées, en particulier au niveau fédéral.

    1. Il n’y a aucune preuve que les lois du drapeau rouge réduisent la violence armée

    La plupart des gens n’avaient jamais entendu parler des lois du drapeau rouge, s’ils en avaient déjà une, mais ils ne sont pas nouveaux.

    Le Connecticut a promulgué la première loi du pays sur le drapeau rouge en 1999, suivie de l’Indiana (2005). Cela signifie que les spécialistes des sciences sociales ont eu des décennies pour analyser l'efficacité de ces lois. Et qu'ont-ils trouvé ?

    «Les preuves, selon le New York Times, récemment, de l'efficacité des ordonnances de protection contre les risques extrêmes pour prévenir la violence armée, indique une étude de la RAND Corporation sur l'efficacité des mesures de sécurité des armes à feu».

    Le Washington Post rapporte que le drapeau rouge de la Californie est resté pratiquement inutilisé pendant deux ans après son adoption en 2016. La loi de Washington, DC, est restée totalement inutilisée. D'autres États, tels que la Floride et le Maryland, sont allés dans le sens inverse, saisissant des centaines d'armes à feu appartenant à des propriétaires d'armes à feu. Pourtant, il n'est pas clair si ces actions ont arrêté une fusillade.

    Avec l’adoption par d’autres États de la législation du drapeau rouge, les chercheurs auront bientôt beaucoup plus de données à analyser. Mais avant de promulguer une législation fédérale expansive qui porte atteinte aux libertés civiles, les législateurs devraient disposer de preuves empiriques claires et convaincantes du fait que les lois «drapeau rouge» agissent réellement comme elles sont censées le faire.

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  13. 2. Le Congrès manque d'autorité

    Les pères fondateurs ont clairement énoncé les pouvoirs du gouvernement fédéral dans la Constitution. L’article 8 de l’article premier prévoit notamment «le pouvoir de frapper de l’argent, de réglementer le commerce, de déclarer la guerre, de constituer et de maintenir des forces armées et de créer un bureau de poste».

    La réglementation des armes à feu ne fait pas partie des pouvoirs énumérés dans la Constitution (même si cela n’a pas toujours empêché les législateurs de les réglementer). En fait, le document interdit expressément au gouvernement fédéral de le faire, affirmant dans le deuxième amendement que «le droit du peuple de garder et de porter les armes ne doit pas être enfreint».

    3. Nous avons le fédéralisme

    James Madison a souligné que, contrairement au gouvernement fédéral, ses pouvoirs sont «peu nombreux et définis», les États possèdent des pouvoirs «nombreux et indéfinis».

    En effet, 17 États et le District de Columbia ont déjà des lois sur le drapeau rouge et de nombreux autres États sont en train de les ajouter. Cela montre que le peuple et ses représentants sont pleinement capables d’adopter de telles lois s’ils le souhaitent. Si les lois du drapeau rouge sont jugées souhaitables, c'est l'endroit approprié pour les appliquer, à condition qu'elles soient conformes à la Constitution. Mais le font-ils?

    4. Les lois du drapeau rouge violent le droit à une procédure régulière

    La Constitution stipule que nul ne peut être «privé de la vie, de la liberté ou de biens sans une procédure régulière».

    Le fait de saisir les biens d’individus qui n’ont été condamnés à aucun crime viole cette disposition. Les défenseurs du contrôle des armes à feu ne réclament aucune procédure en bonne et due forme, car les personnes dont les armes à feu sont confisquées peuvent faire appel aux tribunaux pour récupérer leurs biens. Cependant, comme l'économiste Raheem Williams l'a fait remarquer, "ce processus arriéré impliquerait que le deuxième amendement est un privilège et non un droit".

    Priver les personnes d'un droit clairement établi et garanti par la Constitution en l'absence de poursuites pénales ou de procès constitue un affront aux libertés civiles.

    5. Les lois du drapeau rouge pourraient conduire à plus de violence

    En 2018, deux policiers du Maryland ont abattu chez lui Gary Willis, âgé de 61 ans, chez lui après l'avoir réveillé à 5 h 17 du matin. Les policiers, qui n'ont pas été blessés lors de la fusillade, ont reçu l'ordre de retirer des armes à feu de son domicile la loi de l'État sur le drapeau rouge, entrée en vigueur un mois avant la fusillade.

    Les lois sur le drapeau rouge sont conçues pour réduire la violence, mais il est possible qu’elles fassent l’inverse en créant des affrontements entre les forces de l’ordre et les propriétaires d’armes à feu comme Willis, en particulier à mesure que les lois sur le drapeau rouge sont mieux appliquées.

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  14. 6. Il n’y a pas que les «maladies mentales» et les menaces graves qui sont signalées

    En théorie, les lois du drapeau rouge sont censées cibler les individus qui constituent une menace pour eux-mêmes ou pour autrui. En pratique, ils peuvent travailler très différemment.

    Dans une analyse de 14 pages, l’Union américaine des libertés civiles de Rhode Island a expliqué que peu de gens comprennent à quel point la loi de l’état rouge est étendue.

    "Il convient de souligner que, si un besoin urgent en apparence [de la loi] découle de récentes fusillades massives et meurtrières, la portée de [la loi] va bien au-delà de tout effort visant à traiter des incidents aussi extraordinaires", ont déclaré les auteurs. Les personnes qui se retrouvent impliquées dans ces procédures n’ont souvent pas de droit constitutionnel clair d’avoir un conseil.

    "Tel qu'écrit, une personne peut être soumise à une ordonnance de protection contre les risques extrêmes (ERPO) sans avoir jamais commis, ou même menacé de commettre, un acte de violence avec une arme à feu."

    Bien que les informations complètes soient rares et que les lois diffèrent d’un État à l’autre, des preuves anecdotiques suggèrent que la loi du Rhode Island n’est pas unique. Un étudiant de l’Université de la Floride centrale, par exemple, a été poursuivi en justice et a reçu une ordonnance de protection du risque d’un an pour avoir dit des choses «stupides» sur Reddit à la suite d’une fusillade à grande échelle, alors même que l’étudiant n’avait aucun antécédent criminel et n’avait pas d'antécédents criminels. t posséder une arme à feu. (Jacub Sullum rapporte qu'un autre homme, Reason, a été giflé avec un RPO pour avoir critiqué en ligne les militants du contrôle des armes chez les adolescentes et avoir partagé l'image d'un fusil AR-15. il avait construit.

    Les personnes qui se retrouvent impliquées dans ces procédures n'ont souvent pas de droit constitutionnel clair à l'assistance d'un avocat, soulignent les défenseurs des libertés civiles.

    7. Ils sont essentiellement pré-crime

    Comme je l’ai déjà observé, les lois du drapeau rouge sont essentiellement une forme de pré-crime, un thème abordé dans le film de Steven Spielberg en 2002, Minority Report, basé sur un roman de Philip K. Dick de 1956.

    Je ne suis pas le seul auteur à établir la connexion. Dans un article paru à Salon, Travis Dunn a lié les lois du drapeau rouge «au scénario de science-fiction de The Minority Report, dans lequel une police précognitive tente de faire cesser les crimes avant qu’ils ne soient commis».

    Que le gouvernement puisse prévenir les crimes avant qu'ils ne se produisent peut sembler être une fantaisie de science-fiction (ce qui est le cas), mais la menace posée aux libertés civiles est bien réelle.

    Si cela semble exagéré, considérez que le président a récemment appelé les entreprises de médias sociaux à collaborer avec le ministère de la Justice pour détecter les «signaux d'alarme» en utilisant la technologie algorithmique.

    L'idée que les gouvernements peuvent prévenir les crimes avant qu'ils ne se produisent peut sembler être un fantasme de science-fiction (ce qui est le cas), mais la menace que de telles idées font peser sur les libertés civiles est bien réelle.

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  15. Compromettre les libertés civiles et les droits de propriété pour prévenir les actes de violence qui n’ont pas encore eu lieu, est-ce que les politiques sont mieux adaptées aux thrillers dystopiques ? - et des états policiers ? - qu'une société libre.

    Il est clair que des lois de cette ampleur ne devraient pas être adoptées comme une réponse émotionnelle ou politique à un événement, même tragique.

    https://www.zerohedge.com/news/2019-08-14/7-reasons-stand-against-red-flag-guns-laws

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    1. Ne prenons pas les gens pour des idiots ! Si les Américains n'avaient pas d'armes de défense le nombre de crimes serait multiplié par 1000 ou 10 000 !

      'Appeler la police' ??! Hahahaha ! Si vous faites le 911 et dites qu'une personne menace avec un couteau, là, la police arrive. Mais si vous dites qu'il a une arme à feu à la main... la police étant occupée à patrouiller en d'autres secteurs à l'autre bout de la ville n'a pu arriver à temps sur les lieux de la boucherie ! Désolé !

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  16. L'envie dangereuse de faire quelque chose


    Judge Andrew P. Napolitano
    le 15 août 2019


    Lorsque survient une tragédie, comme ce fut le cas lors de deux meurtres de masse commis plus tôt ce mois-ci, le besoin de faire pression pour que le gouvernement agisse est toujours pressant. Les gouvernements sont animés par la conviction que faire quelque chose - tout comportement manifeste démontrable - montrera qu'ils ont le contrôle. Je comprends les peurs naturelles que craignent de bonnes personnes qu'un épisode d'El Paso ou de Dayton puisse se reproduire, mais faire quelque chose pour l'apparence peut être dangereux pour la liberté personnelle.

    Lors de la rédaction de la Constitution, l'idée de posséder des armes et de les garder à la maison était très répandue. Les colons venaient de vaincre les armées du roi George III. L'arme coloniale de choix était le fusil long du Kentucky, tandis que les soldats britanniques utilisaient leur version de Brown Bessies, publiée par l'armée. Chaque fusil avait ses avantages, mais le Kentucky (de conception allemande, perfectionné et fabriqué en Pennsylvanie) pouvait frapper un soldat britannique à 200 mètres, une distance étonnamment longue à l'époque. Les Bessies étaient bon pour seulement environ 80 mètres.

    Mis à part les avantages que nous avions de la défense passionnée de la liberté et de la patrie, sans parler d'un leadership supérieur, il ne faut aucune compréhension avancée des mathématiques ou de la balistique pour comprendre pourquoi nous avons gagné la Révolution.

    C’est un fait historique que les colons ont gagné la guerre en grande partie grâce à une puissance de feu supérieure.

    Six ans après la fin de la guerre, les délégués se sont réunis à Philadelphie en secret et ont rédigé ce qui allait devenir la Constitution. Le document, écrit en grande partie entre les mains de James Madison, a ensuite été soumis au Congrès et aux États, qui ont entamé le processus de ratification.

    À ce moment-là, les Américains avaient déjà formé deux partis politiques de base. Les fédéralistes voulaient un gouvernement central musclé et les anti-fédéralistes voulaient une confédération souple des États. Pourtant, le souvenir d'un Parlement qui se comportait comme s'il pouvait rédiger n'importe quelle loi, taxer tout événement et porter atteinte à toute liberté, associé à la crainte que le nouveau gouvernement ici-bas se dirige vers la tyrannie, a donné naissance aux 10 premiers amendements à la Constitution - le Charte des droits.

    Le débat sur la Déclaration des droits ne portait pas sur les droits; ce débat avait été résolu en 1776 lorsque la Déclaration d'indépendance avait déclaré nos droits fondamentaux inaliénables. Les débats sur la Charte des droits ont porté sur la question de savoir si le gouvernement fédéral avait besoin de restrictions imposées par la Constitution même.

    Les fédéralistes estimaient que le Bill of Rights était superflu, car ils affirmaient qu'aucun gouvernement américain ne restreindrait sciemment la liberté. Les anti-fédéralistes estimaient que les restrictions constitutionnelles étaient essentielles à la préservation de la liberté individuelle, car on ne pouvait faire confiance à aucun gouvernement pour la préserver.

    Le droit à la légitime défense figurait au second rang des libertés individuelles préservées dans la Déclaration des droits contre toute atteinte par le gouvernement. Thomas Jefferson a appelé cela le droit à la conservation de soi.

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  17. Aujourd'hui, nous voyons la réaction généralisée et résolument anti-américaine aux tragédies d'El Paso, au Texas, et de Dayton, en Ohio. Bien que les deux meurtres de masse aient été animés par la haine et planifiés par la folie, parce qu'ils ont tous deux été commis avec des armes ressemblant à celles de l'armée, les démocrates ont appelé à la confiscation pure et simple de ces armes.

    Où est l'autorité constitutionnelle pour cela ? En un mot: nulle part.

    Le travail du gouvernement est de préserver la liberté personnelle. Fait-il son travail quand il affaiblit la liberté personnelle ? Autrement dit, en quoi le fait de confisquer des armes des citoyens respectueux de la loi peut-il réduire leur accès aux fous ? Quand les fous ont-ils commencé à obéir aux lois sur les armes à feu ?

    Ces arguments contre la confiscation ont en grande partie trouvé un écho chez les républicains. Pourtant, parce qu’ils sentent qu’ils doivent faire quelque chose, ils sont tombés dans le concept de confiscation limitée, connu sous l’égide de l’euphémisme des lois du "drapeau rouge".

    Le concept de loi "drapeau rouge" - qui permet la confiscation d'armes appartenant légalement à une personne en raison de ce que cette personne pourrait faire - viole à la fois la présomption d'innocence et l'exigence de preuve de la conduite criminelle avant la liberté.

    La présomption d'innocence impose au gouvernement la charge de prouver une affaire. Parce que le cas doit être prouvé - le propriétaire de l’arme peut-il être dangereux ? - si elle est avérée, entraînera la perte d'une liberté fondamentale, la présomption d'innocence exige également que l'affaire soit prouvée au-delà de tout doute raisonnable.

    La proposition républicaine fait passer le critère de la preuve à une prépondérance de la preuve - critère "plus probable qu'improbable". Cela a été fait parce qu'il est impossible de prouver hors de tout doute raisonnable qu'un événement pourrait se produire. C’est précisément la raison pour laquelle la norme du risque est inconstitutionnelle et étrangère à notre jurisprudence.

    En 2008, le juge Antonin Scalia a écrit à la Cour suprême que le droit de garder et de porter les armes à la maison était un droit individuel pré-politique. Une procédure régulière exige que ce niveau de droit - nous ne parlons pas du privilège de conduire une voiture dans une rue gouvernementale - ne peut être retiré qu'après une déclaration de culpabilité par un jury ou un plaidoyer de culpabilité envers un crime.

    La norme de "drapeau rouge" "pourrait arriver" viole ce principe fondamental. La même affaire devant la Cour suprême reflète également la leçon sur les armes d'épaule dans le Kentucky. Le peuple a le droit de posséder et de posséder les mêmes armes que le gouvernement; pour la même raison que les colons l'ont fait: combattre les tyrans s'ils s'emparaient de la liberté ou de la propriété.

    Si le gouvernement peut porter atteinte aux libertés protégées par le Deuxième Amendement sur la base de ce qu'une personne pourrait faire, par opposition à ce que quelqu'un a réellement fait, pour montrer qu'il agit en réponse à une clameur publique, aucune liberté en Amérique n'est alors autorisée. sûr.

    À quelle liberté le gouvernement va-t-il porter atteinte ?

    http://www.judgenap.com/post/the-dangerous-urge-to-do-something

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  18. "Pom-pom girl": l'EPA défend la Californie avec l'interdiction des étiquettes de mise en garde pour le Bayer Roundup


    par Tyler Durden
    Mer., 14/08/2019 - 22:45
    Écrit par Andrea Germanos via CommonDreams.org,


    L’Agence de protection de l’environnement du président Donald Trump a été accusée d’être une "pom-pom girl" de pesticides la semaine dernière après que l’agence ait déclaré qu’elle n’approuverait pas les étiquettes indiquant que le glyphosate - l’ingrédient actif de Roundup et d’autres désherbants - est connu pour causer le cancer.

    Dans une déclaration publiée jeudi annonçant le déménagement, l'EPA a affirmé que le glyphosate ne causait pas de cancer, bien que les critiques l'aient dite "une conclusion favorable à l'industrie qui ne repose simplement pas sur les meilleures données scientifiques disponibles".

    La nouvelle directive a pour objectif que la Californie, en conformité avec sa proposition 65, ajoute en 2017 du glyphosate à sa liste de produits chimiques connus pour causer le cancer et exiger des étiquettes d'avertissement. L'État a cité l'évaluation du Centre international de recherche sur le cancer 2015 de l'Organisation mondiale de la Santé selon laquelle le glyphosate est "probablement cancérogène pour l'homme".

    Bayer Roundup Settlement réduirait la pression de rupture: Baader

    L'EPA, cependant, a déclaré que ces étiquettes fournissaient aux consommateurs de fausses informations.

    "Nous n'allons pas laisser le programme imparfait de la Californie dicter la politique fédérale", a déclaré Andrew Wheeler, administrateur de l'EPA, dans le communiqué.

    Le 7 août, l’EPA a également envoyé une lettre aux fabricants indiquant que "les produits antiparasitaires portant la déclaration Proposition 65 en raison de la présence de glyphosate sont mal étiquetés" en vertu de la loi fédérale sur les insecticides, fongicides et rodenticides (FIFRA).

    La lettre, signée par Michael Goodis, chef de la division de l’enregistrement de l’EPA au sein de son Office of Pesticide Programs, indiquait que l’EPA n’approuverait pas l’étiquetage avec cet avertissement, et que "l’EPA demande la soumission d’un projet date de cette lettre. "

    Brett Hartl, directeur des affaires gouvernementales pour le Centre pour la diversité biologique, a laissé entendre que l’EPA n’était pas à la hauteur de son nom.

    "C'est un peu triste que l'EPA soit la plus grande pom-pom girl et défenseur du glyphosate", a déclaré Hartl à l'agence Associated Press.

    "C'est l'agence de protection de l'environnement, pas l'agence de protection des pesticides."

    La Californie et le CIRC n'étaient pas les seuls à voir un lien entre le glyphosate et le cancer.

    Trois jurys américains ont trouvé Roundup responsable des cancers des plaignants, ordonnant à Monsanto, acquis par le géant pharmaceutique allemand Bayer, de verser des dizaines de millions de dollars aux victimes.

    Les batailles juridiques continuent pour la société. Il fait appel des verdicts, mais des milliers d'autres personnes poursuivent la société en justice pour des dommages similaires.

    https://www.zerohedge.com/news/2019-08-12/pesticide-cheerleader-epa-rebukes-california-ban-warning-labels-bayers-roundup

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    1. L’Agence de protection de l’environnement écoute uniquement les scientifiques et non les politichiens qui parlent de science sans avoir fait d'études !

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  19. Brève. Hong-Kong, Maiden, Moscou, Caracas, … même combat

    le 14 août 2019


    Ça s’appelle de la politique « coup de poing » par personne interposée et c’est devenu la spécialité des Américains et des Anglais. Plutôt que d’intervenir directement il suffit de financer des groupes de pression plus ou moins occultes pour faire apparaître un abcès sociétal qui a toutes les chances, s’il est judicieusement organisé, d’aboutir à la déstabilisation d’un Etat et éventuellement de son économie voire de son système politique tout entier. C’est exactement ce qui se passe en ce moment à Hong-Kong. Le mouvement de protestation « populaire » a été depuis le début organisé par la CIA avec le soutien du MI5, les Anglais connaissant parfaitement bien leur ancienne colonie. Après la fragilisation de l’économie chinoise en instaurant des droits de douane invraisemblables sur les produits importés, après avoir organisé une « chasse aux sorcières » en tentant de ternir l’image internationale de Huawei qui a eu le malheur de damer le pion des entreprises américaines de technologie de l’information – aucune entreprise état-unienne n’est capable de développer la 5G – les cerveaux dérangés de l’administration américaine ont imaginé de créer un trouble à Hong-Kong. À l’évidence ce complot pourrait payer puisque la place financière d’Hong-Kong est d’une importance extrême pour l’économie chinoise.

    L’agitation populaire à Hong-Kong dure depuis plusieurs années ainsi que le mouvement d’opposition moscovite à la politique de Vladimir Poutine. Encore une fois on retrouve la signature du « Deep State » américain que Trump s’était juré de réduire à néant mais force est de constater qu’il utilise maintenant le « marigot » pour parfaire ses propres desseins géopolitiques, en réalité par vraiment les siens, mais ceux du complexe militaro-industriel américain qui siphonne toutes les ressources budgétaires fédérales et laisse à la rue cent millions d’Américains.

    Ma fille vient de visiter la Californie et les alentours. Elle a été sidérée de voir le nombre incroyable de sans-abris tant à Los Angeles qu’à San Francisco, vivant au milieu des détritus et des rats le long des autoroutes, … mais pas à Las Vegas : il sont chassés par la police car ça fait désordre. Je veux bien encore croire que les USA sont toujours la première puissance du monde mais j’ai, excusez-moi, de plus en plus de sérieux doutes. À suivre …

    https://jacqueshenry.wordpress.com/2019/08/14/breve-hong-kong-maiden-moscou-caracas-meme-combat/

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  20. 42 % des Américains disent qu'ils ne peuvent pas s'offrir des vacances


    par Tyler Durden
    Mer., 08/14/2019 - 23:45


    Selon Bankrate, 42 % des Américains interrogés ont choisi de ne pas prendre de vacances au cours de la dernière année pour des raisons financières, tandis qu’un tiers environ ont déclaré qu’ils étaient moins en mesure d’en acheter un maintenant qu’il ya cinq ans (26 % ont indiqué le contraire), selon Bloomberg.

    L'étude a révélé que plus des deux tiers des adultes américains ont choisi de ne pas participer à une activité de loisir en raison de son coût, au cours de l'année écoulée.

    Vous ne pouvez pas leur en vouloir. Selon les tensions commerciales, les économistes estiment à 35 % la probabilité d’une récession au cours des 12 prochains mois. La dette des étudiants américains dépasse 1,5 billion de dollars. Près de 40 % des Américains pensent que l'économie n'est «pas si bonne» ou «pauvre». - Bloomberg

    La moitié des personnes interrogées ont déclaré que les activités qu’elles avaient sautées étaient trop chères au départ ou qu’elles n’avaient pas un bon rapport qualité-prix, 41 % ont déclaré vouloir économiser de l’argent pour d’autres activités et 43 % ont déclaré ne pas en avoir assez en général après avoir réglé leurs dépenses de base.

    Pourquoi certaines entreprises aident à payer les vacances de leurs employés

    Souffrant le plus ? Parents - plus des trois quarts d'entre eux ayant des enfants de moins de 18 ans ont déclaré avoir passé le temps libre, contre 66 % des non-parents.

    L'enquête auprès de 2500 adultes a été réalisée en ligne en juillet.

    https://www.zerohedge.com/news/2019-08-14/42-americans-say-they-cant-afford-vacation

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  21. Classement des 100 meilleurs sites Web au monde


    par Tyler Durden
    Mer., 14/08/2019 - 23:05


    Alors qu’une plus grande partie du monde commence à vivre davantage de sa vie en ligne, les 100 meilleurs sites Web du monde continuent de connaître une croissance explosive de leur trafic.

    Cependant, comme le note Nick Routley de VisualCapitalist, pour prétendre à la 100e place de ce classement, votre site Web aurait besoin d'environ 350 millions de visites en un mois. À l’aide des données de SimilarWeb, nous avons cartographié visuellement les 100 plus grands sites Web du monde. L'examen du classement en dit long sur la manière dont les gens du monde entier recherchent des informations, quels services ils utilisent et comment ils passent du temps en ligne.

    Remarque: Ceci est un classement des plus grands sites Web, en particulier. Les marques qui s'étendent sur plusieurs plates-formes ou qui servent la majorité de leurs utilisateurs via une application ne seront pas nécessairement bien classées sur cette liste. En conséquence, vous remarquerez l’absence de sociétés comme WeChat et Snapchat.

    - voir graphique sur site -

    Les 100 meilleurs sites Web

    Les 100 plus grands sites Web ont généré 206 milliards de visites en juin 2019. Google, YouTube et Facebook ont ??pris la première place, suivis par Baidu et Wikipedia. Ci-dessous le classement complet:

    - voir graphique sur site -

    Les moteurs de recherche fournissent le tissu conjonctif qui unit Internet et représentent la majorité du trafic de sites Web dans le top 100.

    Google est le site Web incontesté dans presque tous les pays du monde. En fait, les 11 domaines d’Alphabet classés dans le top 100 - y compris YouTube et plusieurs versions internationales de Google - ont enregistré 90 milliards de visites en un mois.

    On trouve des exceptions à la domination de Google en Chine (Baidu) et en Russie (Yandex), où des moteurs de recherche locaux ont réussi à conquérir le marché intérieur.

    DuckDuckGo, un concurrent lamentable, gagne progressivement en notoriété comme alternative à Google. L’accent mis par le moteur de recherche sur la confidentialité des utilisateurs semble avoir un impact positif sur les utilisateurs d’Internet, le trafic du site dépassant les 500 millions de visites par mois.

    Plein flux à venir

    Le streaming et le partage de vidéos constituent un autre moteur important du trafic Internet mondial.

    Grâce aux téléphones de grande puissance et aux forfaits de données plus volumineux, la vidéo représente désormais une part importante de la consommation de contenu Internet. Cela peut prendre plusieurs formes: regarder des émissions télévisées excessives sur Netflix ou télécharger des vidéos abrégées sur des plates-formes telles que Douyin et Instagram.

    La diffusion en direct est de plus en plus une partie du mélange. Twitch, qui se concentre sur les jeux, se classe désormais au 30e rang mondial pour le trafic Web. La plate-forme détenue par Amazon est désormais si populaire que, chaque soir, son auditoire dépasse la plupart des principaux réseaux câblés américains.

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  22. - voir graphique sur site -

    Bien entendu, cette catégorie comprend également le contenu pour adultes, qui est bien représenté dans ce classement. XNXX, XVideos et PornHub ont tous figuré dans le top 20, et les trois sites Web ont été combinés pour plus de neuf milliards de visites au cours du dernier mois de données disponibles.

    Vieux chiens, nouveaux tours

    Les portails Web classiques tels que MSN et Yahoo affichent toujours des volumes de trafic impressionnants, mais les principaux acteurs restent de plus en plus pertinents en acquérant des stars montantes de l'internet.

    Dans le cas de Microsoft, l’acquisition de Github et de Linkedin a permis à la société de cibler de nouveaux marchés et d’accroître sa présence en ligne. L’acquisition de Twitch par Amazon s’est révélée être un bon pari, et Instagram continue de donner un nouveau souffle à Facebook, qui a connu une réaction brutale axée sur son réseau social homonyme.

    Google n'est pas en reste non plus. La société a récemment défendu le projet open source AMP afin d’améliorer les performances des pages pour mobiles, qui sont de plus en plus engluées par des logiciels publicitaires, des images non optimisées et JavaScript. En peu de temps, le projet AMP a pris son essor pour devenir l’un des plus grands sites Web au monde.

    Le projet n’est cependant pas sans controverse.

    Les critiques soulignent que les pages AMP en cache, hébergées par Google, coupent essentiellement les créateurs de contenu et que les pages non conformes risquent de perdre leur classement dans les résultats de recherche pour mobile. À mesure que le projet deviendra une fondation, il reste à voir comment AMP évoluera et quel sera le niveau de participation de Google à l'avenir.

    La géographie des 100 meilleurs sites Web

    Internet est peut-être un réseau mondial, mais la plupart des portiers sont toujours situés aux États-Unis. Si l'on compte les suffixes de domaines internationaux d'entreprises comme Amazon et Google, 60 des 100 sites Web figurant dans le classement sont américains.

    Vous trouverez ci-dessous une ventilation du Top 100 par pays.

    - voir graphique sur site -

    La Chine arrive en tête du classement, avec 14 sites Web dans le Top 100. Bien que la plupart de ces sociétés chinoises se concentrent sur le marché intérieur considérable, certaines sont également en train de faire une percée mondiale par le biais des investissements. Tencent a partiellement soutenu la plate-forme de discussion en pleine croissance, Discord, et détient également des participations à deux chiffres dans Snapchat et Spotify.

    À l'exception de Baidu, tous les plus grands sites Web du monde ont grossi leur taille en s'adressant à un public mondial. Alors que le marché de la technologie continue de mûrir en Chine, il reste à voir si les entreprises chinoises pourront réussir à dépasser le pare-feu pour devenir le prochain Facebook ou Google.

    https://www.zerohedge.com/news/2019-08-11/ranking-top-100-websites-world

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    1. Pourquoi suis-je classé '101' ème ? UNE HONTE !

      Quand un site dépasse le million de vue il est mis sur piste des 'notoriété à surveiller'. Et quand il se permet en plus d'oser dire la vérité... alors là c'est troller tous les jours

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      L’UE va financer des agents pour contrer les eurosceptiques sur Internet

      By lejournaldusiecle
      14 février 2013


      Le Parlement européen va débourser environ 2,5 millions d’euros environ pour lancer une armée de "trolls" sur Internet, et en particulier les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter pour lutter contre l’euroscepticisme en vue des élections de 2014, qui auront lieu entre le 5 et le 8 juin 2014.

      C’est le Daily Telegraph qui a révélé l’information le 3 Février 2013. Le journal a eu accès à des documents confidentiels qui révèlent la planification d’une campagne sans précédent de réorientation de l’opinion publique, avant et pendant les élections de juin 2014.

      Au cœur de cette nouvelle stratégie : "des outils de contrôle de l’opinion publique" destinés à déterminer si certains débats de nature politique ayant lieu entre participants des médias sociaux et autres blogs sont susceptibles d’attirer l’attention médiatique et publique.

      Les communicants des institutions parlementaires devront être capables de décrypter les "sujets tendances" au sein des conversations et d’y réagir rapidement, de manière ciblée et pertinente ; il s’agit pour eux de "se joindre aux conversations et de les influencer, par exemple en fournissant des faits et des chiffres déconstruisant les mythes".

      Selon le document mis à jour par le Daily Telegraph, les "trolls" européistes auront pour mission de subvertir le sentiment qu’expriment de plus en plus d’Européens, à savoir que "l’Europe est le problème", et de le retourner, de sorte que chacun en vienne à considérer que la réponse aux défis actuels est "plus d’Europe", et non pas "moins d’Europe".

      Une attention toute particulière doit être accordée, nous dit-on, aux pays qui ont connu une montée de l’euroscepticisme. La France, qui a massivement rejeté le Traité constitutionnel européen le 29 mai 2005 (55%), devrait donc être particulièrement ciblée par cette campagne de propagande, visant à redresser les jugements inadaptés – incorrects – sur la construction si prometteuse de ce "premier empire non impérial" qu’est l’UE, dixit Barroso.

      En pleine crise économique, et alors que l’austérité est imposée aux États, l’UE ne devrait pas rechigner sur les moyens de sa propagande, puisqu’une augmentation de près de 2 millions d’euros des dépenses en "analyse qualitative des médias" serait prévue, principalement tirée de budgets pré-existants, et plus de 900.000 euros additionnels devraient être collectés l’an prochain.

      Nigel Farage a été l’un des premiers députés européens à réagir aux révélations du Telegraph, le 7 février sur Russia Today, estimant que l’UE ne valait pas mieux qu’une "république bananière".

      Sources : Daily Telegraph / Agoravox / Russia Today / Le Journal du Siècle

      http://lejournaldusiecle.com/2013/02/14/lue-va-financer-des-agents-pour-contrer-les-eurosceptiques-sur-internet

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