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jeudi 7 mars 2024

Les tireurs de ficelles de l'UE - Pourquoi chaque citoyen de l'UE se trouve aujourd'hui en guerre

 

52 commentaires:

  1. Les tireurs de ficelles de l'UE - Pourquoi chaque citoyen de l'UE se trouve aujourd'hui en guerre


    13.05.2023
    www.kla.tv/26042


    Le projet de paix de l'UE se trouve en guerre ! C'est ce qui ressort des déclarations du représentant de l'UE pour les affaires étrangères, Josep Borrell, lors de la Conférence de Munich sur la sécurité 2023. Il argumente que l'Ukraine ne peut pas gagner la guerre sans munitions. Borrell a déclaré : « Nous sommes en mode de guerre ». Il s'agit désormais de réagir rapidement, a-t-il ajouté.
    « Nous sommes en mode de guerre » – L'UE promet d'aider l'Ukraine en matière de munitions

    https://orf.at/stories/3305770

    L'UE augmente son aide militaire de deux milliards d'euros

    https://orf.at/stories/3297414

    Un million d’obus en douze mois
    Les Etats membres veulent fournir à l'Ukraine « un million de munitions d'artillerie » au total dans un délai de « douze mois ».

    www.faz.net/aktuell/politik/ausland/eu-investiert-zwei-milliarden-euro-in-munition-fuer-die-ukraine-18762529.html

    L'UE décide d'une mission de formation militaire pour l'Ukraine

    https://www.vienna.at/militaerische-eu-ausbildungsmission-fuer-ukraine-beschlossen/7695367

    L'Union européenne - et donc chaque citoyen de l'UE (!) - se trouve en guerre contre la Russie. Dans ce documentaire, Kla.TV met en lumière la genèse et les décideurs de l'UE - depuis les pères fondateurs jusqu’au haut niveau de politique actuelle. Qui dirige l'Union européenne et quels sont ses véritables objectifs ?

    Pour commencer, découvrez comment l'UE est en guerre contre la Russie. Dans les chapitres suivants, nous nous pencherons sur la question de savoir comment nous en sommes arrivés là.

    CHAPITRE 1 - L'Union européenne se trouve en guerre

    Le 10 décembre 2012, l'Union européenne a reçu le prix Nobel de la paix. Dix ans plus tard, l'UE participe à la guerre entre la Russie et l'Ukraine en livrant des milliards de dollars de matériel militaire. Au lieu d'une désescalade et d'une focalisation sur les négociations de paix, cela attise encore plus la guerre.

    Jusqu'à présent l'UE a investi dans la guerre Russie-Ukraine 4,5 milliards d'euros pour l'ingérence militaire avec des armes et des équipements. La politique de guerre actuelle de l'Union européenne est ainsi habilement déguisée en politique de paix. La facilité européenne pour la paix est le nom de l'instrument de financement de la guerre de l'UE qui fournit les moyens financiers pour la participation à la guerre. Le 10 janvier 2023, l'UE et l'OTAN ont également signé à Bruxelles une future coopération stratégique.

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  2. Comme l'UE s'implique militairement dans la guerre Russie-Ukraine, l'ensemble de l'UE est déjà impliqué dans une guerre menée par un pays non membre de l'UE. Cela risque de provoquer une troisième guerre mondiale et la propagation de la guerre sur le sol européen.
    De plus, l'UE est engagée dans une guerre économique avec la Russie. Depuis l'annexion de la Crimée par la Russie en 2014 et surtout depuis le début de la guerre entre la Russie et l'Ukraine en février 2022, de nombreuses sanctions ont été imposées à la Russie. Mais celles-ci touchent principalement l'Europe - et plus particulièrement la population européenne, car les sanctions font grimper les prix de l'énergie et l'inflation en Europe.

    La politique étrangère et la politique de sécurité actuelle de l'UE montre en outre clairement que les pays de l'UE se soumettent aux directives de la direction de l'UE ! Et ce, bien que toutes les décisions importantes au niveau de l'UE - comme dans le cas des livraisons d'armes et des sanctions - soient soumises au principe de l'unanimité, ce qui donne de facto un droit de veto à chaque Etat. Si un seul pays vote contre, la participation à la guerre n'aurait pas lieu.

    Des pays comme la Hongrie et l'Autriche, qui ne participent pas aux livraisons militaires, les rendent cependant possibles en utilisant la possibilité d'une « abstention constructive ». Tout en s'abstenant lors du vote, ils n'utilisent pas leur droit de veto en votant NON à la participation à la guerre.
    Pourquoi ce droit de veto n'est-il pas utilisé et pourquoi même un pays neutre comme l'Autriche ne vote-t-il pas « non », empêchant ainsi la participation à la guerre ?
    Pour répondre à cette question, il faut comprendre comment l'UE fonctionne et comment elle est construite.

    CHAPITRE 2 – L'adhésion à l'UE entraîne l'abandon de la souveraineté des États nationaux

    Les débuts de l'UE remontent aux années 1950. Le 9 mai 1950, Robert Schumann, à l'époque ministre français des Affaires étrangères, a présenté l'idée de soumettre la production franco-allemande de charbon et d'acier à une autorité commune. C’est entré dans l'histoire sous le nom de « plan Schumann » et a conduit à la fondation de la Communauté européenne du charbon et de l'acier en avril 1951. C'est pourquoi l'UE célèbre chaque année la Journée de l'Europe le 9 mai. Aujourd'hui, l'UE est une association de 27 États européens, comptant au total 450 millions d'habitants.
    Au fil du temps, l'UE s'est transformée en une union politique qui a acquis une influence croissante et une position de pouvoir politique sur les États membres.

    En 1957, les traités de Rome ont créé la Communauté économique européenne entre regroupant la Belgique, la France, l'Italie, le Luxembourg, les Pays-Bas et la République fédérale d'Allemagne. En 1987, la Communauté, jusqu'alors axée sur la coopération économique, s'est transformée en une union politique. Par le traité de Maastricht en 1992, une politique étrangère et de sécurité commune a été ajoutée. Dans les traités de réforme qui ont suivi, le dernier en date étant le traité de Lisbonne de 2009, les compétences politiques supranationales de l'UE ont été constamment renforcées et les gouvernements nationaux ont été privés de leurs pouvoirs.

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  3. Pas à pas, les compétences supranationales de l'UE ont été renforcées par plusieurs traités réformateurs, le dernier en date étant le traité de Lisbonne de 2009. Il en résulte qu'aujourd'hui, environ 90% de la législation dans les États membres de l'UE concerne la mise en œuvre de lois européennes. Cela représente une énorme restriction de la souveraineté nationale d'un État membre de l'UE et montre son énorme influence sur la législation. La condition préalable à l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne était la ratification par les 27 États membres de l'UE.
    Mais qu'en est-il lorsque la ratification n'est pas acceptée par la population d'un pays ? Comment l'UE gère-t-elle les votes non souhaités ?

    Après le rejet du traité de Lisbonne par la population irlandaise lors d'un référendum en 2008, un nouveau vote a été organisé sans plus attendre. Le peuple irlandais a finalement approuvé le traité lors d'un second référendum en 2009, bien qu’il n'ait pas fait l'unanimité.
    Dans ce contexte, il est également frappant de constater que le gouvernement de l'UE agit très durement contre ses propres pays membres lorsque ceux-ci adoptent des lois ou des réformes qui « ne plaisent pas » à la Commission européenne. En voici quelques exemples :
    26.10.2022 | L'UE menace la Pologne au sujet des milliards promis

    https://www.welt.de/politik/ausland/plus241801703/Rechtsstaats-Streit-Jetzt-zieht-die-EU-den-Milliarden-Hammer-gegen-Polen

    13.12.2022 | L'UE retire 6,3 milliards d'euros à la Hongrie

    https://www.derstandard.at/story/2000141751408/eu-entzieht-ungarn-6-3-milliarden-euro
    29.9.2022 | La Commission européenne lance plusieurs procédures contre l'Allemagne
    https://rp-online.de/politik/eu/eu-kommission-startet-mehrere-verfahren-gegen-deutschland_aid-77578415

    Le fait que la souveraineté de tous les États-nations doit être de plus en plus transférée à une instance supérieure - en l'occurrence à l'UE - n'est probablement pas un hasard.
    Une déclaration de Georges Berthoin, qui fut directeur de cabinet de Jean Monnet, l'un des pères fondateurs de l'UE, laisse deviner ce qui se cache derrière :
    Berthoin a déclaré dans une interview en 2010 : « Ce qui a été réalisé en Europe sera un jour applicable au niveau d'un gouvernement mondial. C'est précisément le grand défi du 21e siècle. Un exemple frappant est le discours que George Bush senior a prononcé en 1990 devant l'Assemblée générale des Nations unies alors qu'il était président en exercice des États-Unis d'Amérique. Il y déclara qu'il espérait la création d'un nouvel ordre mondial. »

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  4. Dans les lignes qui suivent, nous allons à présent citer nommément les tireurs de ficelles et les architectes de ce « nouvel ordre mondial » en rapport avec l'Union européenne.

    CHAPITRE 3 - Les pères fondateurs de l'UE

    Outre Robert Schuman, les hommes d'État Richard Coudenhove-Kalergi, Jean Monnet, Paul-Henri Spaak, Walter Hallstein et Józef Retinger comptent parmi les pères fondateurs les plus importants de l'UE.
    Les pères fondateurs de l'UE - leurs objectifs, leurs financiers et leurs commanditaires

    1. Richard Coudenhove-Kalergi [1894 - 1972]
    Après la Première Guerre mondiale, plusieurs tentatives ont été faites pour réunir les nations européennes sous un seul État. L'une d'entre elles est l'Union paneuropéenne, fondée en 1922 par l'Autrichien Richard Coudenhove-Kalergi.
    Le baron Louis Rothschild a soutenu le mouvement paneuropéen et a mis Coudenhove-Kalergi en contact avec le banquier hambourgeois Max Warburg. Celui-ci fit un don de 60 000 marks-or pour stimuler le mouvement.
    En 1946, le Premier ministre britannique et franc-maçon Winston Churchill a prononcé à Zurich un discours écrit par Coudenhove-Kalergi. Dans ce discours, il appelait à la création des « États-Unis d'Europe ».
    En 1948, un congrès du « Mouvement européen » s'est finalement tenu à La Haye sous la présidence de Churchill, ce qui a conduit plus tard à la création du Conseil de l'Europe de Strasbourg.
    Coudenhove-Kalergi était lui-même franc-maçon et a fondé en 1947 la super-loge (ur-lodge) maçonnique PAN-EUROPE. La loge de recherche maçonnique 'Quatuor Coronati' a admis sans ambages dans son annuaire 1995 sur le 'Mouvement Paneuropéen' que Coudenhove-Kalergi avait mis en place son organisation politique - dans le monde entier - à l'aide de la structure des loges de la franc-maçonnerie. Parmi les soutiens connus figuraient des francs-maçons comme Otto von Habsburg, Hjalmar Schacht, Ludwig Nathaniel Rothschild, Konrad Adenauer, Felix Warburg et Jean Monnet.

    2. Jean Monnet [1888-1979] et Robert Schuman [1886-1963].
    Le franc-maçon Jean Monnet a rédigé la déclaration historique par laquelle Robert Schuman, alors ministre français des Affaires étrangères, a présenté le 9 mai 1950 la création de la Communauté européenne du charbon et de l'acier. En 1958, Robert Schuman a été élu premier président du Parlement européen nouvellement créé à Strasbourg, qui a remplacé l'Assemblée commune de la Communauté européenne du charbon et de l'acier.
    Jean Monnet, quant à lui, a été le premier président de la Communauté européenne du charbon et de l'acier de 1952 à 1955. Georges Berthoin était à cette époque son directeur de cabinet. En 1973, Berthoin a également été l'un des fondateurs de la Commission trilatérale, une organisation créée par David Rockefeller et Henry Kissinger dans le cadre d'un gouvernement fantôme mondial. En 1975, Berthoin est devenu président européen de la Commission Trilatérale.

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  5. 3. Józef Retinger [1888 - 1960]
    Le franc-maçon polonais Józef Retinger fut, après la Seconde Guerre mondiale, l'un des architectes décisifs du Mouvement européen. La première pierre fut posée lors du Congrès européen de 1948 à La Haye. Sous la présidence de Winston Churchill, 700 délégués y ont participé. Le congrès a été présidé entre autres par Józef Retinger. Lors d'une réunion ultérieure, on a préparé la création du Conseil de l'Europe et l'union économique européenne a été décidée. Józef Retinger a été secrétaire général du Mouvement européen de 1948 à 1950. Il était également considéré comme le cofondateur des conférences informelles Bilderberg de 1952 à 1954, initiées par David Rockefeller. Il a ensuite été secrétaire permanent du groupe Bilderberg jusqu'à sa mort en 1960.
    Depuis 1954, la conférence Bilderberg est une réunion exclusive de dirigeants mondiaux. Elle a lieu une fois par an à huis clos, complètement fermée au public et à l'abri de regards indiscrets. Des participants jusqu'alors peu connus se retrouvent souvent à des postes élevés peu après leur visite chez les Bilderberg.
    A la base de la Communauté économique européenne figurent les traités de Rome de 1957. L'historien britannique Richard Aldrich a révélé qu'ils avaient vu le jour lors de la réunion Bilderberg en 1956.

    4. Paul-Henri Spaak [1899 - 1972].
    Le Premier ministre belge Paul-Henri Spaak a été président du Mouvement européen de 1950 à 1955 et a joué un rôle décisif dans la mise en place des institutions qui sont devenues l'Union européenne.
    Spaak rencontrait régulièrement Jean Monnet, Robert Schuman, Walter Hallstein et Konrad Adenauer dans la maison privée de Jean Monnet pour discuter de la mise en œuvre et du lancement de l'UE. Walter Lippmann, cofondateur du CFR, Council on Foreign Relations, en français « Conseil des relations étrangères » - financé par la famille Rockefeller, y était également régulièrement invité.

    5. Walter Hallstein [1901 - 1982]
    Le juriste et homme politique allemand Walter Hallstein a largement contribué à la rédaction du traité de la « Communauté économique européenne » (CEE), entré en vigueur le 1er janvier 1958. Hallstein fut le premier président de la Commission de la CEE de 1958 à 1967, puis le président du Mouvement européen international jusqu'en 1974.
    Dans ce contexte il faut noter qu'Hallstein a participé à la conférence Bilderberg en 1958.
    Les pères fondateurs montrent que l'UE a été mise en place et financée par la franc-maçonnerie internationale et par de puissantes personnes qui tirent les ficelles. L'objectif : l'établissement d'un gouvernement mondial, comme l'a clairement exprimé le chef de cabinet de Jean Monnet.
    Les faits suivants donnent un aperçu supplémentaire du financement des initiatives européennes et des pères fondateurs :

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  6. En 1948, Coudenhove-Kalergi a fondé à New York le Comité américain pour une Europe unie. Le financement provenait entre autres des fondations Ford et Rockefeller. Le directeur général de ce comité fut l'ancien chef des services secrets William Joseph Donovan, son adjoint le directeur de la CIA Allen Welsh Dulles. Donovan était également membre de la Fondation Rockefeller. Allen Dulles a également siégé de 1927 à 1969 au conseil d'administration du CFR, financé par la famille Rockefeller, et était considéré comme l'un des francs-maçons les plus influents de son époque.
    Le Comité américain pour une Europe unie s'est révélé être un bailleur de fonds important du mouvement européen dans son ensemble jusque dans les années 1960. Il a été utilisé comme un moyen discret d'acheminer des fonds de la CIA vers des organisations européennes, dont le Conseil de l'Europe et la Communauté européenne du charbon et de l'acier. Au milieu des années 1950, ce comité recevait environ 1 million de dollars par an de la CIA. Des documents gouvernementaux américains déclassifiés en 2000 ont également révélé que les dirigeants du Mouvement européen - Józef Retinger, Robert Schuman et Paul-Henri Spaak - recevaient également des fonds de la CIA.
    Jusqu'ici, la famille Rockefeller, et en particulier le descendant de la famille, David Rockefeller, se révèle être le puissant cerveau derrière les pères fondateurs et derrière le financement de l'UE. David Rockefeller, décédé en 2017, était un banquier américain qui, à partir de 1949, a fait partie du conseil d'administration, puis a été directeur du CFR, qui tire les ficelles comme une sorte de gouvernement de l’ombre en Amérique. C'est à partir du CFR que, sous la grande influence de David Rockefeller, la conférence Bilderberg et la Commission trilatérale, entre autres, ont été stratégiquement préparées et lancées parallèlement à l'Union européenne. La naissance de l'UE a été essentiellement financée par Donovan et Dulles, ses hommes de confiance, avec l'aide de la CIA.
    L'Union européenne se révèle-t-elle aujourd'hui être le jouet de ces puissants acteurs et de leurs relais ? Qu'en est-il de la direction actuelle de l'UE ?

    CHAPITRE 4 - Les présidents de la Commission européenne depuis 1999

    Il est à noter que les présidents de la Commission européenne ne sont pas directement élus par la population - mais nommés par le Conseil européen et ensuite élus par le Parlement européen.

    1. Romano Prodi [Président de la Commission européenne de 1999 à 2004].
    Romano Prodi était jusqu'en 2019 membre du ECFR - c'est-à-dire du Conseil européen pour les relations étrangères. Ce dernier a été créé et financé principalement par George Soros en 2007 en tant que branche européenne du Council on Foreign Relations. L'ancienne conseillère politique de Prodi, Alba Lamberti, est devenue la directrice adjointe du ECFR. Prodi a participé aux réunions de Bilderberg à partir de 1980 et a même fait partie du comité directeur du groupe Bilderberg par la suite.

    2. Jose Manuel Barroso [Président de la Commission européenne 2004 - 2014].
    Barroso fait partie du groupe Bilderberg depuis 1994 et fait désormais partie du comité directeur de Bilderberg.

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  7. 3. Jean-Claude Juncker [Président de la Commission européenne 2014 - 2019].
    En 2019, le quotidien hongrois « Magyar Idök » a fait un rapport détaillé sur les contacts continus et intensifs entre George Soros ou des représentants de ses organisations et des politiciens européens de premier plan. Soros a rencontré officiellement Juncker ou des membres de sa Commission plus de 20 fois depuis le début du mandat de Jean-Claude Juncker.
    La déclaration de Juncker en 1999 explique clairement la procédure à suivre pour un nouvel ordre mondial : « Nous décidons quelque chose, puis nous le mettons dans l'espace et nous attendons un certain temps pour voir ce qui se passe. S'il n'y a pas de grands cris et pas de révoltes, parce que la plupart des gens ne comprennent pas ce qui a été décidé, alors nous continuons - pas à pas, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de retour en arrière possible. »

    C'est là que l'on voit apparaître un autre cerveau qui dirige les décideurs de l'UE. George Soros agit également au sein du CFR. Son empreinte est visible dans le renversement du gouvernement ukrainien, le coup d'État de l'Euromaïdan, entre 2013 et 2014. Soros lui-même a déclaré en 2014 dans une interview à CNN « qu'il avait joué un rôle important dans les événements en Ukraine avec sa Fondation Soros ». Mais il existe aussi des indices concrets selon lesquels Soros a participé à toutes les « révolutions de couleur » - c'est-à-dire aux renversements de gouvernement - de ces 15 dernières années.

    4. Ursula von der Leyen [présidente de la Commission européenne depuis 2019].
    Avant de devenir commissaire européenne, Ursula von der Leyen a officiellement participé à quatre conférences Bilderberg. Elle est considérée comme le premier point de contact de David M. Rubenstein en Europe. Rubenstein est président du CFR et membre de la Commission trilatérale fondée par David Rockefeller et Henry Kissinger.

    De nombreux politiciens européens, représentants de gouvernements et personnes clés des principaux pays de l'UE doivent être cités dans le même panier que les présidents de la Commission européenne. Ils sont également membres du groupe Bilderberg, du ECFR ou de la Commission Trilatérale. En voici quelques exemples :

    France
    Le président de la République française, Emmanuel Macron, a participé à la conférence Bilderberg de 2014. Son conseiller de longue date, Alexandre Adam, et sa conseillère pour les affaires européennes, Garance Pineau, sont membres du ECFR.

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  8. Italie
    Mario Draghi a été Premier ministre italien jusqu'en octobre 2022. Il a participé à la conférence Bilderberg en 1994, 1995, 2002, 2003, 2004 et 2007. Il est également membre du Group of Thirty - un club privé d'acteurs financiers de premier plan créé par la Fondation Rockefeller.
    Giorgia Meloni est la Première ministre italienne depuis octobre 2022. En février 2021, elle a rejoint l’Institut Aspen, un think tank international dont le siège se trouve à Washington D.C. Cet institut est financé entre autres par la famille Rockefeller.

    Autriche
    Sebastian Kurz a été chancelier fédéral de l'Autriche jusqu'en 2021 et a été membre du ECFR de George Soros pendant cette période. L'actuelle ministre fédérale de l'Europe et de la Constitution, Karoline Edtstadler, est également membre du ECFR. L'actuel chancelier fédéral Karl Nehammer et le ministre autrichien des Affaires étrangères Alexander Schallenberg rencontrent régulièrement George Soros ou son fils Alexander Soros. Presque tous les chanceliers autrichiens depuis 1970 ont participé à des conférences Bilderberg.

    Allemagne
    Le chancelier allemand Olaf Scholz a participé à la conférence Bilderberg de 2010 et Jörg Kukies est considéré comme l'un de ses principaux conseillers. Il est secrétaire d'État à la chancellerie fédérale et a participé à la conférence Bilderberg de 2022. Les deux secrétaires d'État parlementaires du cabinet d'Olaf Scholz, Niels Annen et Franziska Brantner, sont membres du ECFR.
    Ici aussi, on voit clairement comment les dirigeants actuels de l'UE sont mis en place à partir des Bilderberg, du CFR ou de sa branche européenne ECFR. Il en résulte logiquement qu'ils sont également dirigés par ces organes et qu'ils mettent en œuvre leurs objectifs dans leur politique, notamment la création d'un gouvernement mondial unique - et cela passe largement inaperçu auprès de la population.

    James Warburg, membre du CFR le 17 février 1950 : « Nous aurons un gouvernement mondial, que vous le vouliez ou non, soit par soumission, soit par accord. »

    Conclusion

    Depuis ses débuts, l'UE est financée et dirigée par de puissants tireurs de ficelles qui ont conspiré pour former un gouvernement mondial unique. Ceux-ci ont pas à pas sapé la souveraineté des pays de l'UE et imposé jusqu'ici l'agenda du gouvernement mondial unique contre la volonté de la population. L'UE s'est elle-même transformée en un centre de contrôle de ces stratèges mondiaux, qui dicte à tous les Etats membres jusqu'à la législation nationale.

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  9. Les populations promenées comme des chiens ! "VIENS ICI !! AUX PIEDS !! J'AI DIT 'AUX PIEDS' ! DONNE LA PAPATTE !"
    Un chien ne doit pas être en liberté, errer dans la forêt comme les loups, il est tenu en laisse, couche dans sa niche, comme un chat, un poisson rouge ou un oiseau dans la cage !

    Les populations pauvres n'ont que des souvenirs malheureux, c'est pour çà qu'elles ne sont pas heureuses. Les riches, eux n'ont que des souvenirs heureux, c'est pour çà qu'ils sont heureux.

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  10. Occident : la cacophonie s’installe


    le 6 mars 2024


    Article de Pierre Lorrain paru sur son site le 5 mars 2024

    On ne le sait pas encore, mais une nouvelle guerre a éclaté dans le monde occidental. Une guerre à bas bruit, sans coups de feu, sans explosions autres que rhétoriques, sans blessures autres que d’amour-propre, mais avec plusieurs victimes : le sérieux, la compétence et, à plus ou moins long terme, la cohésion de l’OTAN.

    - voir clip sur site -

    « I got rhythm, I got music, I got Ukraine, who can ask for anything more ? » Jusqu’à l’automne dernier, les Occidentaux dansaient allègrement – comme Gene Kelly – sur la musique de Gershwin : l’OTAN était grande et devenait plus forte jour après jour. Le problème est que depuis cet hiver, l’orchestre occidental à perdu son rythme et sa partition à mesure qu’il devenait évident que l’Ukraine ne pouvait pas gagner.

    C’est une totale cacophonie que nous proposent maintenant les dirigeants occidentaux. L’un ouvre l’option de l’envoi de troupes sur le terrain, d’autres protestent qu’il n’en est rien tandis que des troisièmes reconnaissent le secret de polichinelle qu’il y en a déjà sur place ! Le chef d’orchestre, Joe « Ice cream » Biden, qui avait de plus en plus de mal à donner l’impression de tenir la baguette, s’est égaré dans les coulisses avec un cornet de glace aux pépites de chocolat. Quant, aux premiers violons, même s’ils ne sont pas séniles, ils ont perdu tout sens commun et confondent Le jour le plus long avec La souris qui rugissait et James Bond avec Austin Powers.

    Ce serait à mourir de rire si les conséquences potentielles n’étaient pas aussi dramatiques. Dans la discorde qui s’installe, des initiatives malheureuses des uns ou des autres peuvent nous conduire – non pas à la Troisième Guerre mondiale puisque d’une certaine manière elle a déjà commencé – mais au seuil d’une guerre nucléaire.

    Prenons les choses dans l’ordre. Le média en ligne Politico a publié, le 4 mars, un article intitulé « Macron : le grand maître de la démagogie ». On y apprend que la déclaration du président français sur l’envoi possible de troupes en Ukraine était déjà dans les tuyaux : « Quelques semaines plus tôt, le chef d’état-major des armées françaises, le général Thierry Burkhard, avait écrit à la moitié de ses collègues de l’OTAN, explorant la possibilité d’une coalition de volontaires pour prendre en charge certaines tâches en Ukraine […] Aucun chef militaire n’enverrait ce genre de lettre sans le soutien clair des plus hauts dirigeants politiques de son pays. Et tous les alliés […] ont réagi par un « WTF¹ ? » furieux. Y voyant une manœuvre politique sournoise, ils ont clairement répondu par un non catégorique. »

    L’insistance d’Emmanuel « Because I’m worth it » Macron – digne d’un harceleur de rue qui ne comprend pas le sens du mot « non » – explique la réaction quasi épidermique de ses collègues européens qui se sont tout de suite dressés comme un seul homme pour récuser l’« option » ouverte.

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  11. Cet épisode ubuesque a été ressenti d’autant plus mal qu’il venait après une incartade du même acabit, mais dans le domaine aérien, du secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, qui déclarait le 21 février dans une interview à RFE/RL que l’Ukraine devrait avoir le droit d’utiliser les F-16 qui lui seront donnés pour attaquer des objectifs en Russie même. Et cela contrairement à la politique préconisée par les pays membres. Pour le commentateur Stephen Bryen, ancien sous-secrétaire adjoint à la Défense des États-Unis, « l’OTAN risque l’élargir la guerre ».

    Outre-Atlantique, l’accueil des propos du président Macron n’a pas été différent de celui des Européens. Le 27 février, peu de temps après la sortie impromptue du chef de l’État français, un communiqué du Conseil de sécurité nationale (NSC), à Washington, précisait que le président Biden avait « été clair » : « les États-Unis n’enverront pas de troupes pour combattre en Ukraine ». John Kirby, le coordonnateur des communications stratégiques du NSC, précisait que tout envoi de soldats en Ukraine serait une « décision souveraine » de la France ou de tout autre pays de l’OTAN.

    Le 29 février, le secrétaire à la Défense des États-Unis Lloyd « Powers » Austin, entrait en scène pour témoigner devant le comité des forces armées du Congrès des États-Unis. Les congressistes voulaient surtout l’entendre sur son état de santé – il souffre d’un cancer de la prostate – et sur son aptitude à rester à son poste. En effet, en janvier dernier, il avait été hospitalisé sans prévenir personne, même pas la Maison Blanche, en laissant les clés et les codes de la dissuasion nucléaire à son adjointe Kathleen Hicks qui, en vacances à Puerto Rico, n’apprit la situation que deux jours plus tard ! Le pire est que personne dans les hautes sphères ne semblait s’en être rendu compte et, sans la presse pour lever le lièvre, l’absence physique du ministre serait passée inaperçue entre deux absences mentales du président.

    Revenons à l’essentiel : pendant son audition, le ministre a prévenu une nouvelle fois, pour le plus grand bonheur de tous les atlantistes, que les soldats américains et russes se retrouveraient face à face si l’Ukraine perdait la guerre. Avec quelques trémolos de sa voix profonde qui inspire confiance, Austin a menti sous serment comme un arracheur de dents en affirmant qu’il savait de source sûre que Poutine ne s’arrêterait pas à l’Ukraine et qu’il s’en prendrait aux Pays baltes dès qu’il aurait gagné. Il reprenait ainsi la théorie des dominos avancée par l’administration Biden ces dernières semaines dans le but de persuader les représentants réticents de la Chambre de voter une nouvelle aide à l’Ukraine de 61 milliards USD… À l’Ukraine ? Vraiment ? Non, pardon, aux industriels de la défense des États-Unis qui produiront dans un délai indéterminé des armes qui seront éventuellement envoyées en Ukraine si la guerre n’est pas finie à ce moment-là. C’est bon pour l’emploi, pour les États où sont implantées les usines et pour les patrons et les actionnaires des grandes entreprises d’armement, lesquels sont aussi les donateurs qui financent les congressistes et autres politiciens… Comme l’écrivait Eugène Ionesco : « Prenez un cercle, caressez-le, il deviendra vicieux ».

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  12. Cette évocation de troupes américaines combattant l’armée russe a été perçue par une partie des commentateurs comme un soutien au président Macron sur l’envoi de troupes au sol. En réalité, c’est tout le contraire : Lloyd Austin a pris bien soin de préciser que les États-Unis n’interviendraient directement que si la Russie attaquait un pays membre, conformément à l’article 5 de la charte. Or, ce dernier ne s’applique pas si c’est un pays de l’Alliance qui prend l’initiative d’entrer dans un conflit. En d’autres termes, si la France et d’autres pays veulent s’engager en Ukraine, libre à eux… mais sans les États-Unis !

    Le pire est que des troupes européennes et américaines sont déjà en Ukraine depuis longtemps et qu’on le sait bien. Sous uniforme ukrainien ou en civil, elles assistent l’armée de Kiev dans la formation, le conseil, la maintenance et la protection des équipements sensibles, la collecte et la transmission de renseignements, l’élaboration de plans opérationnels. Et bien sûr, l’espionnage et les opérations spéciales.

    Le New York Times, dans un article fleuve daté du 25 février, raconte comment la CIA a aidé l’Ukraine à « lutter contre Poutine » depuis 2014 en formant les services secrets de Kiev et en espionnant la Russie grâce à 12 (ou 14) bases secrètes et stations clandestines d’écoute. Officiellement, il s’agit d’une enquête effectuée à partir de témoignages d’agents mais en réalité, il ne faudrait y voir qu’une opération de l’agence car, selon l’éditorialiste Patrick Lawrence, les « secrets » révélés correspondent à ce que la CIA voulait qu’on sache sans le divulguer elle-même. En d’autres termes, tout a été autorisé par les services de Langley. Le New York Times, jadis connu comme un journal de référence, est devenu, de notoriété publique, une boîte à lettres du renseignement américain.

    Dans un article bien informé, Matt Taibbi, un autre journaliste américain qui a travaillé entre autres pour The Moscow Times, explique que l’enquête en question est en réalité le signe que la CIA s’apprête à lâcher l’Ukraine : elle révèle en effet des quantités de détails peu recommandables sur les relations entre Kiev et la CIA. En réponse, Kirill Boudanov, le chef du renseignement ukrainien plante ouvertement des couteaux dans le dos des Américains, en détruisant par exemple le narratif occidental sur la mort d’Alexeï Navalny : « Je vais peut-être vous décevoir, mais nous savons qu’il est mort d’un caillot de sang », a-t-il déclaré tout de suite après la publication du Times. Notons qu’il prend également le contre-pied de son propre patron, le président Zelensky pour qui Navalny avait été « tué par Poutine ». Le chef du renseignement démolit aussi une fausse nouvelle de Reuters sur la livraison à la Russie d’« un grand nombre de puissants missiles balistiques sol-sol » iraniens, en affirmant que de telles informations « ne correspondent pas à la réalité ». Last, not least, il s’inscrit en faux contre les déclarations américaines selon lesquelles la Russie déploie massivement des missiles nord-coréens : « Bien que quelques missiles nord-coréens aient été lancés, les affirmations d’une utilisation généralisée ne sont pas vraies. » Bref, pour rajouter encore à la cacophonie, non seulement Boudanov contredit le narratif américain, mais il prend également des distances avec son propre président.

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  13. Ainsi, bien que niés par la propagande occidentale depuis 2014, la présence et les agissements des services spéciaux américains en Ukraine sont maintenant revendiqués. Sans aucune gêne.

    De même, on apprend, par la diffusion de conversations téléphoniques compromettantes entre des généraux de la Bundeswehr, que les informations sur des soldats de l’OTAN menant des opérations de combat sur le sol ukrainien ne sont pas des « fake news ». Le chancelier Olaf Scholz a reconnu l’authenticité des enregistrements et des transcriptions rendus publics par la Russie. Ils révèlent que, contrairement aux dénégations officielles, des militaires britanniques et français procèdent au calibrage et au ciblage des missiles Storm Shadow et Scalp lancés par des avions ukrainiens contre la Crimée, ce qui ne constitue pas une « aide technique » mais bien une activité combattante.

    Mais l’affaire va plus loin. Les généraux allemands ont été enregistrés en pleine discussion, le 19 février, des préparatifs d’une attaque sur le pont de Crimée à l’aide de missiles de croisière allemands à longue portée Tauruslancés depuis des avions Rafale de fabrication française. Le problème est que, sensiblement au même moment, le chancelier Scholz soutenait fermement l’inadmissibilité de l’introduction du Taurus dans le conflit. Alors, de deux choses l’une : ou Scholz mentait et laissait ses militaires préparer d’éventuelles attaques ; ou les militaires agissaient de leur propre chef et préparaient une action de combat à l’insu du chef du gouvernement². Les deux hypothèses sont également embarrassantes pour le chancelier.

    Pour ajouter à la cacophonie, on apprend que, dans une interview à la presse tchèque, le président Emmanuel Macron refuse toute « logique d’escalade » avec la Russie !

    Et voilà que, aujourd’hui même, Victoria Nuland, secrétaire d’État adjoint des États-Unis aux Affaires politiques, a décidé de quitter son poste « dans les prochaines semaines » selon un communiqué de son patron Antony Blinken. À la lumière de tout ce qui précède, le retrait de celle qui était à l’avant-garde de la politique des « neocons » américains en Ukraine laisse envisager un désengagement progressif des États-Unis… À moins qu’elle ne soit remplacée par un faucon encore plus redoutable.

    - voir les raccourcis publiés sur site:

    https://jacqueshenry.wordpress.com/2024/03/06/occident-la-cacophonie-sinstalle/

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  14. Attention, qui sème le vent...


    Xavier Azalbert
    France-soir
    lun., 04 mar. 2024 18:58 UTC


    Je vous l'ai annoncé à l'avance, il y a un mois, dans un édito précédent, et, hélas, c'est désormais effectif : les dirigeants Européens sont passés à l'acte et ont, le 12 février 2024, adopté une loi visant à utiliser les intérêts générés par les actifs russes en Europe, pour financer l'aide de l'Union européenne à l'Ukraine.

    Après le gel des avoirs russes, on parle maintenant de confiscation. Comme si l'on cherchait la guerre...

    Les avoirs russes en Europe ont été gelés au début du conflit ukrainien. Les Russes ne peuvent pas les vendre, et nul ne peut les acheter. C'est, là encore, une décision intervenue sans que les peuples européens aient été consultés. Et surtout, c'est une décision qui méconnaît un des principes fondamentaux les plus essentiels du droit international : la souveraineté financière des Etats. Du coup, cette décision s'apparente pleinement à une déclaration de guerre.

    Heureusement pour nous, les Russes semblent être capables de faire preuve d'une grande mansuétude à l'égard des populations européennes dirigées par des va-t-en-guerre. Du moins tant que l'intégrité de leur territoire n'est pas victime d'une attaque étrangère...

    Néanmoins, cette décision prise de s'approprier illégalement (c'est-à-dire par "soustraction frauduleuse", définition du vol en droit pénal français) les bénéfices générés par les avoirs russes en Europe, nos dirigeants ont poussé le bouchon vraiment très loin.

    Ils semblent tout faire pour que les Russes finissent par se décider à nous rayer de la carte. Ou nous livrer une guerre. Et faire du territoire de l'Union européenne un immense brasier et le cimetière de sa population.

    Les Russes s'y connaissent sans doute très peu en pétanque (quand on pousse le bouchon un peu loin), mais, pour ce qui de faire la guerre, ils ne sont pas manchots. Petit rappel historique : ce ne sont pas les troupes alliées qui ont libéré l'Europe du nazisme en 1945, mais l'Armée rouge. Et les Russes, eux, ne furent pas confrontées à 40 divisions de panzers (tanks allemands), comme les alliés, durant leur avancée. Mais 400. Alors que les alliés progressaient depuis la Sicile, la Provence ou la Normandie pour atteindre Berlin, les Russes, eux, durent traverser toute l'Europe orientale envahie les Allemands...

    Le montant des bénéfices générés par les avoirs russes en Europe en 2023 dépasse les trois milliards d'euros. Un tel magot, c'est trop tentant. "Ils" ne peuvent pas laisser passer ça. "Ils", ce sont ces individus qui tirent les ficelles dans l'ombre, ces personnes à qui les dirigeants européens obéissent quand ils prennent des décisions contraires aux intérêts des peuples.

    Parce que pour ces individus, je vous en ai fait part dans un édito précédent, un conflit qui réduirait l'Europe occidentale à la ruine serait sans doute une bénédiction.

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  15. Telle est leur stratégie au travers de menaces, sanctions et autres autoritarismes : semer le chaos puis tout reconstruire. Pour leur bénéfice pécuniaire exclusif, et un contrôle politique accru. Stratégie "en marche" depuis la guerre de 1914-1918, au déclenchement de laquelle ils ont œuvré.

    C'est pour cette raison qu'au cas où la confiscation des bénéfices des avoirs russes en Europe, ne suffirait pas à ce que le Kremlin se décide à nous livrer cette guerre, qui, immanquablement, conduirait à une catastrophe pour les peuples européens et le peu de souveraineté qu'il leur reste, voici ce que de vils marionnettistes ont prévu de faire faire par leurs marionnettes.

    Dirigeants américains et européens en ont d'ores et déjà fait état : ils sont favorables à l'idée de confisquer complètement ces avoirs russes.

    L'Estonie a, par exemple, adopté une loi en ce sens, et elle en prépare une seconde pour le mois de mars. Et, au Royaume-Uni, le ministre des Affaires étrangères, David Cameron, a affirmé qu'il existe une voie légale pour le faire. Ah ? Laquelle ?

    Cependant, des difficultés juridiques et financières, subsistent, le risque notamment de détourner vers l'Asie les investisseurs étrangers qui stockent leurs actifs en Europe.

    Par la voix de la Commission européenne, les dirigeants du Vieux Continent s'étaient engagés à rendre ces actifs à la Russie, à la condition que ses troupes se retirent d'Ukraine et qu'elle s'engage à supporter le coût de la reconstruction du pays. Hypothèse jugée plus qu'improbable.

    En conséquence, la veille de l'arrivée de Volodymyr Zelensky à Paris (c'était le 14 février 2024), les députés Benjamin Haddad (Renaissance) et Julien Bayou (EELV), respectivement président et vice-président du groupe d'amitié France-Ukraine à l'Assemblée nationale, ont annoncé qu'ils allaient présenter une résolution permettant de tout bonnement confisquer les avoirs russes gelés en Europe et les affecter au soutien de l'Ukraine. Rien que cela !

    Cette proposition de braquage de ces deux individus, malheureusement irresponsables, tant au niveau psychiatrique (visiblement) que juridique (les députés bénéficiant d'une immunité pénale pour les propos qu'ils tiennent dans l'exercice de leurs fonctions), a été justifié ainsi par les deux intéressés :
    Benjamin Haddad : « Il n'y a pas de raison de faire peser sur le contribuable européen le coût de l'agression de la Russie sur l'Ukraine. On le voit avec le débat au Congrès américain : se pose la question de notre endurance en faveur de l'Ukraine. »

    Julien Bayou : « Depuis le début de la guerre, nous avons souvent accédé aux demandes des Ukrainiens avec retard. Or, cela fait partie de leurs demandes insistantes : cela répond à un principe éthique, car il y a une atteinte majeure au droit international, ce sera un précédent utile en matière de dissuasion et il y aura directement de l'argent frais. »
    « Les cons, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les r'connaît », lance Lino Ventura, alias Fernand Naudin dans Les Tontons Flingueurs !

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  16. Invoquer un principe éthique et une atteinte majeure au droit international, lorsqu'on s'affiche, comme ces deux individus, en tant que commanditaires d'un braquage de banque opéré en violation de tous les principes édictés par le droit international, au premier rang desquels l'éthique entre les États, c'est un peu comme si, lors du procès de Nuremberg, Hermann Göring et Rudolf Hess s'étaient érigés en procureurs, en porte-parole des déportés juifs dans les camps nazis.

    L'initiative de nos deux pieds nickelés du palais Bourbon a pour objet de pousser la France, puis les autres pays de l'UE, à trouver un cadre juridique à cette confiscation. Preuve, qu'en réalité, cette confiscation est illégale. Et pour se défaire du caractère totalement illégal de cette confiscation, nos deux loustics en bordée évoquent l'idée d'utiliser les avoirs russes ainsi confisqués en tant que collatéraux d'un emprunt pour soutenir l'Ukraine. Décidément, j'aimerais bien qu'on m'explique ce que, pour eux, veut dire l'expression : « Respecter l'État de droit ».

    Il faut donc saluer le dernier des mohicans, ou le premier des courageux de la représentation nationale, le sénateur Alain Houpert qui a saisi le Conseil d'État le 21 février 2024 : « Sur la foi de l'article 53 de la Constitution, j'ai pris la décision de saisir le Conseil d'État en référé concernant l'accord de coopération France-Ukraine doté de 3 milliards d'euros pour exiger sa ratification par le Parlement. Sur de tels engagements en période d'austérité, la représentation nationale doit être consultée. »

    - voir posts sur site -

    Quant au député Nicolas Dupont-Aignan, député et président de Debout la France, il a annoncé avoir fait une intervention volontaire dans cette procédure évoquée dans une vidéo :

    En attendant la réponse du Conseil d'État, sur la recevabilité de cette saisine, on ne peut que se poser la question : où est passée l'opposition institutionnelle ?

    https://fr.sott.net/article/43470-Attention-qui-seme-le-vent

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  17. Comment peut-on encore aujourd'hui laisser parler et publier des articles émanant de cet homme ?

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  18. Les Français ont construit un réacteur en 7 ans en 1976, mais l’Australie moderne a besoin de « décennies »


    Par Jo Nova
    March 6th, 2024


    C’est comme si l’Occident avait oublié comment construire les choses…

    Le débat nucléaire en Australie a 100 ans de retard sur le reste de la civilisation occidentale. Comme des enfants, nous avons interdit l’énergie nucléaire avant même d’en construire une. Nous pouvions nous permettre de nous pavaner dans notre super cape antinucléaire parce que nous nageions dans 300 ans de charbon. (Maintenant, nous voulons également interdire cela.)

    D’une manière ou d’une autre, malgré le fardeau de tout ce charbon, l’idée du nucléaire a pris de l’ampleur, mais le reste du monde doit se moquer de nous. Les États-Unis ont construit le premier réacteur en 1957, et il y a 50 ans, les Français ont construit 56 réacteurs en seulement 15 ans et la plupart des réacteurs ont été construits en 6 à 8 ans.

    Mais nos experts du CSIRO pensent qu’il nous faudra 14 ans pour en construire ne serait-ce qu’un petit.

    Même si l’interdiction nucléaire était levée demain et qu’une décision était immédiatement prise de mettre en service un réacteur nucléaire, le CSIRO estime que le premier SMR ne serait pas pleinement opérationnel avant 2038, l’excluant de « tout rôle majeur » dans l’atteinte de zéro émission nette d’ici 2050.

    Aujourd’hui, nous disposons de la conception assistée par ordinateur et de superordinateurs dotés d’IA, mais nous ne pouvons même pas construire une copie vieille de 50 ans d’une usine française aussi vite que les Français le pouvaient à une époque où les maisons avaient encore des règles à calculer.

    Si nous le demandons gentiment au président Macron, peut-être même nous donnera-t-il les anciens plans ?

    Le premier réacteur de 910 MW de la centrale nucléaire du Blayais a été construit de 1976 à 1981 et est toujours en service aujourd'hui. Les trois autres turbines ont été achevées en 1983. L'industrie française des années 1970 pouvait donc construire une centrale nucléaire de 4 GW en 7 ans.

    Centrale Nucléaire

    Elle produit environ 26 000 GWh d'électricité chaque année avec un facteur de capacité d'environ 75 %.

    L’électricité à base de lignite est encore moins chère.

    https://joannenova.com.au/2024/03/french-built-a-reactor-in-7-years-in-1976-but-modern-australia-needs-decades/

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    1. Avec 47 réacteurs en état de marche sur les 56 construits !! la France - pays pauvre où l’intérêt de la dette dépasse le PIB !!! - n'a presque plus de quoi s'éclairer ou se chauffer !

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  19. Macron, le Grand Gourou qui nous conduit au suicide collectif !

    La sortie présidentielle sur l’envoi de troupes au sol en Ukraine pour affronter l’armée russe est d’une bêtise insondable. Le président est inexcusable.


    Par Charles Sannat
    le 28 février 2024 à 10h30


    En 2023, les dépenses dans la défense russe se chiffrent à 94 milliards d'euros.

    Cabot. Faisant l’intéressant et se prenant pour quoi, un chef de guerre sans armée ? Sans popularité ? Personne ne le suivra et sans doute pas l’armée lorsqu’il faudra véritablement s’engager massivement dans un conflit de haute intensité.

    Soyons sérieux, car tout cela est de la bouffonnerie de bobos à trottinette mais certainement pas de chefs d’Etats.

    Séjourné nous explique doctement que :

    Ukraine: Séjourné assure que la présence de troupes occidentales ne ferait pas franchir « le seuil de belligérance »https://t.co/gdfpvGSjzV pic.twitter.com/EpT8RfXTUO
    — BFMTV (@BFMTV) February 27, 2024

    Mais ce n’est pas lui qui peut définir cela; C’est l’ennemi. Et l’ennemi c’est la Russie. Si la Russie dit que nous sommes en guerre, alors nous serons en guerre quoi qu’en pense Séjourné et ses définitions d’illettré.

    Personne ne veut suivre Macron !

    Ce qui est terrible, c’est que tous les pays, les uns après les autres se désolidarisent des propos tenus par Macron.

    Ce qui est terrible c’est que notre Grand Gourou qui rêve d’envoyer la population française qu’il déteste tant crever sur le front de l’est n’est même pas suivi par les Américains. Biden vient de dire qu’il n’enverra pas de troupes en Ukraine.

    Sans blague.

    Alors il va faire quoi notre Grand Gourou ?

    La guerre à lui tout seul contre la Russie.

    Vas-y Manu, passe le premier.

    Il n’y a pas de menace russe !
    Vous savez pourquoi ?

    Parce que nous avons l’arme nucléaire.

    Si la Russie attaque directement les pays membres de l’Otan elle sait qu’elle subira une guerre totale et dévastatrice.

    Si elle attaque la France, elle sait qu’elle subira une riposte nucléaire dévastatrice.

    Il y a donc une évidente limite à l’expansion russe.

    Mais le Grand Gourou du Palais, semble croire que tous nous envoyer mourir pour le Donbass est une bonne idée.

    C’est vraiment le retour de la 7ème compagnie mais en moins drôle.
    Nous sommes dirigés par des amateurs, minables, violents, sans culture historique et sans grande culture du tout, sans sagesse, immatures.

    C’est le moment de revoir cette vidéo.

    Nous savions tout.

    Tout était visible concernant cet homme.

    Rappel, écoutez bien pic.twitter.com/l3Yt3kwkQN
    — VERITY France (@verity_france) February 27, 2024

    C’est dramatique.

    La situation de notre pays est dramatique.

    Notre grand leader du palais affligeant et le buveur de lait chaud de Matignon est fort sympathique, mais un peu jeune pour affronter les grands vents de l’histoire.

    Ecclésiaste 10:16-20 « Malheur à toi, pays dont le roi est un enfant ».

    Nous sommes « gâtés »…nous avons deux gosses au pouvoir dont le plus grand semble avoir très envie de jouer à la guerre depuis qu’il se déguise avec des uniformes de sous-marinier ou d’aviateur à chaque visite.

    Je le dis depuis le premier jour de l’invasion russe de l’Ukraine. Il n’y a pas de petite guerre en Europe.

    Jamais.

    En Europe la moindre guerre peut devenir mondiale et entraîner un bilan humain se comptant en dizaines de millions de morts.

    Notre Grand Gourou doit donc faire preuve d’une tempérance à laquelle, pour le moment, il ne nous a pas habitué.

    Préparez-vous, car le Grand Gourou est en train de préparer un immense suicide collectif.

    Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

    Préparez-vous !

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  20. Le secrétaire Blinken annonce la démission de la « Warhawk » Nuland !!


    le 5 mars 2024


    Paul Craig Roberts, 5 mars 2024. Dans une déclaration surprise ce matin (heure de Washington), la secrétaire d’État Blinken a annoncé la démission de la sous-secrétaire d’État Victoria Nuland « au cours des prochaines semaines ». https://www.state.gov/on-the-retirement-of-under-secretary-of-state-for-political-affairs-victoria-nuland/ L’annonce est une surprise pour de nombreuses raisons. Nuland est l’agent principal et la mieux placée pour le contrôle des néoconservateurs sur la politique étrangère américaine. De plus, les choses vont bien pour son programme de guerre. Pendant un an, elle a plaidé pour l’approvisionnement de l’Ukraine en missiles à longue portée, et maintenant les généraux allemands en parlent. Elle a demandé des troupes de l’OTAN pour l’Ukraine, et la marionnette française de Washington a demandé que cette mesure soit prise.

    Dans le conflit israélo-palestinien, Nuland a vu l’occasion d’étendre le conflit à une attaque contre l’Iran, depuis longtemps un programme néoconservateur. La guerre s’est déjà étendue au Yémen, et il y a des rapports qu’Israël a l’intention d’étendre la guerre au Liban contre le Hezbollah, un allié iranien.

    Pourquoi un néoconservateur dans une position influente et puissante sur le point d’atteindre des objectifs néoconservateurs démissionnerait-il ?

    Une autre énigme est l’annonce de la démission par Blinken. Aucune raison n’est donnée. L’annonce est pleine de louanges pour Nuland, mais il n’y a aucune expression de regret de son départ. Au lieu de cela, il n’y a que ceci : « Nous sommes très reconnaissants pour le service de Toria » (Toria est le surnom de Victoria).

    Mon expérience du quart de siècle à Washington me dit que Blinken vient de dire à Nuland qu’elle est virée. Je n’ai vu aucun reportage américain sur la démission ou le congédiement de Nuland. C’est incroyable. Le principal architecte de la politique étrangère agressive de Washington envers la Russie et l’Iran se retire, ou est retiré, d’un bureau puissant sans explication, et les presstitutes sont silencieuses …

    Je pense que c’est trop d’espérer que les démocrates, une collection de cerveaux d’oiseaux, ont réalisé que Nuland était le visage du parti de guerre et que les démocrates ne pouvaient pas survivre à ce visage lors des prochaines élections. Après les nombreuses années de diabolisation de Poutine, de la Russie et de l’Iran, comment peut-on soudainement annuler les effets d’une telle diabolisation ?

    Une autre énigme est l’absence de reportage dans les médias de presse de l’annonce de Blinken de la démission de Nuland. RT l’a mentionné et Gilbert Doctorow sur son site personnel. Apparemment, le récit officiel n’a pas encore été préparé et remis aux presstitutes. Il sera intéressant de voir quel est le récit officiel.

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  21. Bref commentaire de votre serviteur à cette « breaking-news » : Les néoconservateurs américains auraient-ils réalisé que la fin de la partie ukrainienne est un fait acquis ? Depuis la révolution de Maïdan cette monstre était aux manettes et main dans la main avec la CIA. Son attitude agressive qu’on peut qualifier sans hésitation de criminelle a ruiné l’Ukraine, perverti des Boris Johnson, Macron et bien d’autres décideurs politiques européens. Serait-ce le premier signe de l’effondrement géopolitique des USA ? En France on peut s’attendre à une stupéfaction de la presse de grand chemin inféodée au gouvernement … et des remous dans les chancelleries …

    https://jacqueshenry.wordpress.com/2024/03/05/le-secretaire-blinken-annonce-la-demission-de-la-warhawk-nuland/

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  22. Une armée américaine composée d’envahisseurs immigrants ?


    Par Paul Craig Roberts
    PaulCraigRoberts.org
    7 mars 2024


    Le gouvernement démocrate de Californie autorise les immigrants illégaux à devenir policiers. Ce n’est qu’une étape logique que de les intégrer dans l’armée américaine.

    Les premiers démocrates ont diabolisé les hommes blancs, ont forcé les soldats blancs à suivre une « formation de sensibilité », puis ont refusé la promotion des hommes blancs parce que « il y a trop d’officiers blancs ». Par conséquent, les hommes blancs ont cessé de s’inscrire au service militaire qu’ils considéraient comme oppressant et humiliant. Désormais, les démocrates veulent accorder la citoyenneté aux immigrants envahisseurs qui servent dans l’armée américaine. Tucker Carlson explique :

    - voir clip sur site -

    Comme l'explique CBS, « quiconque peut légalement travailler dans l'État en vertu de la loi fédérale peut être policier, quelle que soit sa citoyenneté. Les mensonges des « vérificateurs de faits » prétendent que cela ne s’applique en aucun cas aux travailleurs sans papiers, mais uniquement aux personnes ayant un permis de travail. Mais les permis de travail accordés aux clandestins font partie des avantages qui leur sont accordés. Regarde ça.

    Comme je l’ai récemment rapporté, quatre années de régime anti-blanc et anti-américain de Biden ont permis, selon des données officielles (et discrètes), à des immigrants-envahisseurs d’entrer en nombre équivalent à 48 villes de la taille de Pittsburgh. Comment soutenir un si grand nombre de personnes si elles ne sont pas autorisées à détenir un permis de travail ? Les villes et les États ont des problèmes budgétaires. De nombreux citoyens américains vivent de dettes de carte de crédit. La dette fédérale explose à mesure que la demande étrangère de bons du Trésor américain diminue. Qui va faire vivre 15 000 000 de personnes sans permis de travail ?

    https://www.lewrockwell.com/2024/03/paul-craig-roberts/a-us-army-composed-of-immigrant-invaders/

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    1. Comme en Europe où des millions d'immigrés dangereux dont intégrés dans la police (pour servir d’interprète !), ou dans le gouvernement !!! ou chef de l’État !!
      C'est ainsi que la police n'est plus française, italienne, espagnole, anglaise, mais étrangère ! Étrangère comme les ministres. Le pays n'appartient plus aux autochtones nés là de parents nés là, de grands-parents nés là et d'arrières-grands-parent nés là, etc, etc, mais aujourd'hui a... des étrangers !!! Des étrangers armés, qui tuent, qui tuent comme dans leurs pays où ils se massacrent tous les jours pour faire la fête !!

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  23. L'ONU défend la colle climatique


    6 mars 2024
    de Thomas Oysmüller


    Les paroles de soutien aux militants pour le climat viennent de l’ONU. Dans le même temps, les États sont invités à agir avec plus d’indulgence à l’égard des militants et à mener des politiques climatiques plus strictes.

    Michel Forst, rapporteur spécial de l'ONU pour les écologistes dans le cadre de la Convention d'Aahrus, défend la « colle climatique ». Les colles routières dites « de dernière génération » sont particulièrement actives en Allemagne et en Autriche. Le groupe est très impopulaire auprès de la population. Des critiques sont également régulièrement formulées selon lesquelles l’État traite les militants avec beaucoup de douceur et d’indulgence. À l’ONU, nous voyons les choses différemment.

    Critique de la police

    Le rapport actuel de Forst indique que « l'urgence écologique à laquelle nous sommes confrontés collectivement ne sera pas résolue si ceux qui tirent la sonnette d'alarme et exigent des mesures sont criminalisés pour cela. » Les autorités (!), les médias et le public devraient « reconnaître à quel point il est important pour nous devons tous écouter ce que disent les écologistes.

    D’une certaine manière, Forst exige que la police ne respecte pas la loi applicable, mais qu’elle laisse plutôt la « dernière génération » faire ce qu’elle veut. Parce que les militants ne respectent pas le droit de réunion applicable. Dans ce contexte, Forst critique les enquêtes en cours en Autriche et en Allemagne contre la « Dernière Génération » en relation avec des soupçons de formation d'une organisation criminelle. Grâce à l’enquête, l’État dispose d’une variété d’instruments répressifs, tels que des méthodes de surveillance. De plus, les donateurs pourraient commettre une infraction pénale en faisant des dons. De plus , « de nombreux environnementalistes ont informé le Rapporteur spécial de l'impact que les tactiques dures et brutales de la police et des procureurs ont eu sur leur bien-être personnel et leur santé mentale », poursuit Forst.

    Le rapport ne traite pas seulement de l'Allemagne ou de l'Autriche, mais décrit également les actions répressives contre les militants en Espagne, au Portugal, en France, en Italie et en Pologne. Mais ce qui est frappant, c’est que les manifestations pour le climat ne se produisent apparemment que dans l’UE. L’UE veut de toute façon devenir la première région du monde « neutre pour le climat », alors que d’autres continents ne suivent pas ce fantasme.

    Forst mentionne à nouveau explicitement l'Autriche et l'Allemagne dans le rapport. Les hommes politiques du pays, ainsi qu'en France, en Espagne et en Suède, ont qualifié le mouvement climatique de « dictature » et de « menace pour la démocratie » (Suède, Espagne) et d'« écoterroristes ». Dans ce contexte, Forst décrit le rôle des médias grand public. Il le voit ainsi :

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  24. « Les médias constituent une excellente plateforme pour diffuser et ancrer ces récits négatifs. En plus de publier des déclarations de politiciens, les médias eux-mêmes utilisent souvent un langage désobligeant et diffamatoire pour décrire les écologistes et leurs actions. Ils se concentrent également sur les perturbations provoquées par les manifestations et ne parviennent pas à expliquer de manière adéquate pourquoi les manifestants ont recours à de telles actions. De cette manière, les médias propagent et renforcent l’idée selon laquelle les manifestations environnementales sont illégitimes, illégales, voire violentes, et que les mouvements environnementaux sont des organisations criminelles qui devraient être traitées comme telles. De cette manière, les médias jouent un rôle important en façonnant l'opinion du public selon laquelle les protestations environnementales sont les caprices des « éco-zélotes » « radicaux », « égoïstes » et non l'expression d'une profonde préoccupation pour l'avenir de l'humanité et l'expression d'une un véritable désespoir, surtout compte tenu de l’inaction face au changement climatique.

    Le lecteur peut réfléchir lui-même aux conclusions que les médias devraient tirer de cette conclusion. Il n'y a plus de diversité dans le discours.

    Dans le même temps, Forst appelle les États à prendre cinq mesures auxquelles ils devraient « s’engager » :

    « Les États doivent s'attaquer aux causes des protestations. » En d'autres termes, mettre en œuvre des politiques climatiques plus strictes.
    « Les États doivent prendre des mesures immédiates pour contrer les discours qui présentent les écologistes et leurs mouvements comme des criminels. »
    Les points trois et quatre pourraient même, paradoxalement, contribuer à ralentir la politique climatique. Parce qu’ils défendent les libertés civiles fondamentales, avec lesquelles toute politique climatique doit finalement se heurter à un moment donné.

    « Les États ne doivent pas utiliser l’augmentation de la désobéissance civile environnementale comme excuse pour restreindre l’espace civil et l’exercice des libertés fondamentales. »
    Les États doivent respecter leurs obligations internationales en matière de liberté d’expression, de réunion et d’association dans leur réponse aux manifestations et à la désobéissance civile et cesser immédiatement de recourir à des mesures de lutte contre le terrorisme et contre la criminalité organisée contre les défenseurs de l’environnement.
    Le cinquième point concerne les procès équitables.

    Forst annonce que la protestation va continuer à prendre de l'ampleur. Mais probablement seulement au sein de l’UE, estime le TKP. La Convention d’Aarhus est un traité international contraignant qui déclare que la nécessité de protéger l’environnement est « indispensable » au droit humain fondamental à la vie. Dans ce cas, le « climat » est également considéré comme l’environnement.

    https://tkp.at/2024/03/06/un-verteidigt-klimakleber/

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    1. Les 'pouvoirs publics' se composent exclusivement de dictateurs au QI très faible et anti-scientifiques. C'est pourquoi dans TOUS les ministères c'est LA MERDE ! Ils sont incapable de gérer correctement une simple épicerie et veulent diriger une grande surface !!

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  25. Macron recrute une nouvelle taupe : Jean Lassalle rejoint Willy Schraen , Coste et Rousseau


    le 6 mars 2024
    par pgibertie


    L’ex-député des Pyrénées-Atlantiques a scellé une alliance avec Willy Schraen, président de la Fédération nationale des chasseurs.

    Ruralité: les taupes de Macron: Willy Schraen (président des chasseurs) et Arnaud Rousseau (FNSEA ,LESIEUR)
    Publié le 2 février 2024 par pgibertie

    Menée par le président de la Fédération nationale des chasseurs Willy Schraen, la liste Alliance rurale peine à se faire entendre en plein mouvement social des agriculteurs. L’influent lobbyiste Thierry Coste, à la manœuvre lors de sa création, a préféré se faire moins visible.

    Willy Scharaen est chargé par Macron de voler des suffrages à Bardella

    Thierry Coste : comment la taupe d’EDF-EN pousse les projets d’éoliennes chez les chasseurs

    Le lobbyiste des chasseurs Thierry Coste collabore aussi avec EDF énergies nouvelles.

    Fidèle à sa réputation de mercenaire, Thierry Coste, le lobbyiste des chasseurs et conseiller d’Emmanuel Macron, infiltre les fédérations de chasse et repère les ONG opposées aux projets de parcs éoliens pour le compte d’EDF Energies Nouvelles

    Diplômé de l’European Business School, le patron de la #FNSEA #ArnaudRousseau est une businessman, patron de LESIEUR qui se fait passer pour un paysan.

    -700 hectares d’oléagineux et de céréales -Maire.Vice-Président de ComCom -DG de Biogaz du Multien, (méthanisation) -Administrateur de Saipol (huiles industrielles) -Président du CA de Sofiprotéol, -Président de la multinationale Avril (Isio4,Lesieur,Matines,Puget)

    - voir doc sur site :

    https://pgibertie.com/2024/03/06/macron-recrute-une-nouvelle-taupe-jean-lassalle-rejoint-willy-schraen-coste-et-rousseau/

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  26. ReGreta - Comment l'Occident s'est laissé séduire par un enfant savant de la secte


    7 Mars 2024
    David Zaruk (Riskmonger)*


    L'époque où les débats sur la politique environnementale étaient dominés par un phénomène connu sous le nom de Greta – une adolescente obsédante projetée sous les feux de la rampe pour grogner contre nos dirigeants, focaliser notre culpabilité collective et dynamiser la jeunesse privée de ses droits – semble bien lointaine.

    Qu'est-ce qui a provoqué l'ascension rapide de cette célébrité du climat ? Les médias ont-ils agi de manière responsable en amplifiant le mouvement des adolescents lobbyistes ? Et pourquoi n'écoutons-nous plus Greta ? Nous sommes-nous lassés des insultes de Greta Thunberg ou s'est-elle lassée de nous ?

    De 2018 à 2020, les dirigeants du monde entier se sont rués sur les photos de la savante suédoise. Lorsqu'elle est arrivée à New York en posant triomphalement à la proue d'un yacht privé qui l'a transportée à travers l'Atlantique, le produit connu sous le nom de « Greta » était le rêve d'un marketeur activiste devenu réalité.

    Cette sorte de Jeanne d'Arc a été lancée pour mener les croyants dans une guerre contre les infidèles. Qui oserait s'opposer aux diktats exigés par une enfant ? Qui oserait suggérer que tout cela a été mis en scène ou planifié ?

    En août 2018, Greta a commencé sa grève scolaire. En décembre, elle a prononcé un discours lors de la conférence des Nations Unies sur le climat COP 24 à Katowice, en Pologne ; elle a dit en janvier 2019, au Forum Économique Mondial de Davos, de paniquer comme si leur maison était en feu ; et elle s'est exprimée devant divers organes de l'UE en février. Nous sommes censés croire qu'il s'agit là d'une progression normale pour une jeune fille de 15 ans et que rien de tout cela n'a été géré.

    Ses solutions simples ne pouvaient pas être remises en question. Quiconque le faisait était rejeté comme un homme blanc d'âge moyen ayant des problèmes avec Greta. Si j'avais écrit cet article il y a quatre ans, j'aurais été condamné, « cancelé », annulé et attaqué.

    L'idéalisme de la panique

    Voix obsédante de l'avenir, Greta exigeait une action immédiate et sans compromis. Arrêtez de prendre l'avion, arrêtez la viande, arrêtez la consommation, arrêtez le capitalisme... Tout ce qui ne correspond pas à 100 % de ce qu'elle et son mouvement exigent signifie qu'elle vous montrera du doigt et vous insultera : « Comment osez-vous ? » Et les médias et les dirigeants occidentaux ont gobé cela sans réfléchir.

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  27. Greta a puisé dans une forme d'idéalisme de la panique qui était exploitée par le culte de la mort climatique de l'époque, Extinction Rebellion. Sa maison était en feu et les gens devaient agir. En tant que gourou d'une secte, elle n'est jamais devenue membre d'une ONG, mais un simple retweet pouvait dynamiser n'importe quelle campagne militante. Des organisations comme Fridays For Future ont été créées autour de l'activisme de Greta et elle a engendré une armée d'influenceurs semblables à Greta dans le monde entier.

    Lors de la dernière marche de Greta à Bruxelles, je ne pense pas que les Gretistas aient compris ma satire : les chiens de Greta mangent beaucoup de viande.

    Qu'est-il arrivé à Baby Jane ?

    Autrefois considérée comme une candidate au prix Nobel de la paix, Greta a vu son étoile décliner au cours des dernières années. Elle ne bénéficie plus de l'aura et de l'admiration des dirigeants mondiaux et des médias. Que s'est-il passé pour que l'ascension fulgurante de cette militante sensationnelle s'essouffle ?

    La Covid n'a pas seulement mis fin à sa capacité à rassembler de grandes foules en Europe (j'ai assisté à son dernier événement à Bruxelles en mars 2020, à la veille des premiers confinements), il a également relativisé son obsession unique. La campagne pour le climat n'a pas pu rivaliser pour l'attention des médias lorsque nous nous sommes concentrés sur une pandémie. Les défenseurs du climat ont rapidement tenté de rétablir leur discours en affirmant que les risques liés au coronavirus étaient insignifiants par rapport au nombre de décès quotidiens dus au réchauffement de la planète.

    Comme pour toute campagne militante, le message ne pouvait être exploité qu'au maximum. À l'instar du déclin d'Extinction Rebellion, les pantomimes incessantes du cirque de rue (de la part de ceux qui sont éthiquement chargés de sauver la planète) ont commencé à devenir éculées, leurs blocages insensibles et leurs signaux de vertu déplaisants. Insultez-moi et mes pratiques une fois, je vous entends. Insultez-moi quotidiennement et je n'écouterai bientôt plus.

    Le monde a évolué et Greta aussi. Elle tweete encore régulièrement, mais surtout sur la situation à Gaza et les questions de justice sociale, et rarement sur sa maison en feu. Elle n'a pas participé à la COP28 à Dubaï, ni aux campagnes militantes qui l'ont entourée. Elle a déclaré que c'était une perte de temps.

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  28. « Celui qui n'est pas socialiste à vingt ans n'a pas de cœur ; celui qui l'est encore à quarante ans n'a pas de tête. » [Ma note : il n'existe pas de preuve concrète que Clemenceau ait prononcé ces mots.

    On peut dire la même chose des écologistes.]

    Alors peut-être que Greta, après avoir obtenu son diplôme de fin d'études secondaires, est passée à des activités personnelles et a commencé à apprendre que les solutions simplistes à des problèmes complexes relevaient en fait des jeux d'enfants. Ou bien, n'étant plus une enfant, peut-être que nous nous sommes tout simplement ennuyés avec elle. Je soupçonne que le prochain enfant lobbyiste recruté par la communauté activiste devra être beaucoup plus jeune.

    Comment utiliser un enfant

    Greta n'était pas la première et ne sera pas la dernière enfant phénomène à être exploitée par les activistes et les médias. En 2018, bien avant Greta, j'ai écrit un article sur la façon dont les parents activistes poussaient sans vergogne leurs enfants dans l'arène du lobbying.

    Les ONG savent depuis longtemps qu'une simple solution de campagne peut être présentée plus efficacement si elle est transmise par la voix d'un enfant – innocent et tourné vers l'avenir. Il semble que chaque conférence des Nations Unies doive désormais disposer d'une garderie pour ses principaux orateurs. Mais les Severn, Rachel ou Malala du monde entier dépendent des réseaux et des objectifs stratégiques de leurs parents.

    Après la fusillade de Parkland, les activistes ont compris qu'une armée mondiale d'enfants passionnés, au franc-parler, en réseau et s'exprimant de manière synchronisée pouvait être plus efficace qu'un seul enfant. Ainsi, après les concours de rédaction et le conditionnement (grooming), un nouveau mouvement est né. Le personnage de Greta était le fer de lance idéal.

    Le coup de massue des médias

    À l'époque de la première grève climatique de Greta, les médias auraient dû se rendre compte des motivations de l'agence de relations publiques qui poussait à l'exploitation de cette campagne militante. Mais la tentation pour les médias d'amplifier le son du micro lorsqu'un enfant dénonce avec éloquence l'establishment est trop forte pour qu'ils puissent y résister. Les médias ne se contentent pas de tomber dans le panneau, ils y participent activement et en tirent profit.

    La façon dont les médias légitiment le mouvement de lobbying des enfants a quelque chose d'éthiquement déplaisant. Bien sûr, nous devons prendre en considération les préoccupations des générations futures, mais lorsque des enfants influenceurs disent ce que leurs manipulateurs activistes leur donnent à entendre, les médias devraient-ils assumer une certaine responsabilité dans la manière dont ils amplifient ensuite ces campagnes ?

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  29. Les mineurs sont protégés contre l'exploitation sur le lieu de travail, dans les spectacles, dans les tribunaux, dans les écoles... mais lorsqu'ils sont exploités dans des campagnes de lobbying, cela fait partie de la démocratie et la presse s'en réjouit. Il s'agit d'exploitation et les médias devraient avoir des codes de conduite éthiques en la matière.

    C'est peut-être pour cela que Greta n'a jamais obtenu le prix Nobel tant convoité.

    https://seppi.over-blog.com/2024/03/regreta-comment-l-occident-s-est-laisse-seduire-par-un-enfant-savant-de-la-secte.html

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  30. « Du carbone au cœur des sols » obtient finalement son label « bas carbone »


    7 Mars 2024

    - voir doc sur site -

    Cette labellisation n'est pas seulement une récompense pour les pionniers de l'agriculture de conservation des sols (ACS), mais aussi un signal clair pour une évolution des pratiques agricoles vers encore plus de technicité agronomique et environnementale.

    Bravo aux pionniers et aux porteurs du projet !

    https://seppi.over-blog.com/2024/03/du-carbone-au-coeur-des-sols-obtient-finalement-son-label-bas-carbone.html

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    1. ÔÔÔôôh PUTAING COMMENT PEUT-ON ÊTRE ENCORE AUSSI CON AUJOURD'HUI ???!

      Le carbone ou si vous préférez le gaz carbonique, est un gaz à la fois rare (0,041 % de notre atmosphère) à côté de l'azote 78 % de notre atmosphère et de l'oxygène a 21 %).
      Il s'agit là du PLUS LOURD DE TOUS LES GAZ (1,8 gr/litre, l'air ambiant est à 0,2 gr/litre et l'oxygène à 0,4 gr/litre). Il est donc: AU RAS DU SOL.

      Maintenant (accrochez-vous bien !), il serait défendu voire inconvenant de labourer (ou de griffonner) les sols car... le gaz carbonique pourrait ressortir ! WHÔAW !
      Ôh putaing ! le gaz carbonique qui profite aux racines des plantes ne... ne devrait plus exister !!

      SI-SI vous avez bien lu !!

      D'où l'initiative d'un nano-groupuscule de terroristes anti-science, d'éliminer (d'exterminer !) le dit gaz carbonique - qui n'a que foutre des politiques et sort tout seul de la combustion de la masse ferrique incandescente (à 30 km sous nos pieds) - et donc... (Aaaaaccrochez-vous très bien:) d'effacer toutes plantes qui osent sortir de notre planète !! ÔH PUTAING !!

      Les plantes (arbres/fruits et herbes/légumes) représentent la vie sur Terre. Si y a plus: c'est la famine, c'est la mort.

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  31. Les voyants du climat affirment que le réchauffement climatique provoque également des vagues de froid


    Par Jo Nova
    March 7th, 2024


    Les hypnotiseurs du climat vous disent que tout type de temps est un changement climatique
    Dans 100 ans, les étudiants universitaires rédigeront des dissertations d’examen sur la psychose de masse qui a frappé les climatologues au début du siècle.

    Ici, par exemple, des experts nous disent sans détour que les vagues de froid hivernal sont également le signe d’un changement climatique provoqué par l’homme.

    Les vrais voyants peuvent voir le changement climatique partout :

    Le réchauffement climatique pourrait être à l’origine d’une augmentation de la fréquence et de l’intensité des vagues de froid
    Beatriz Monge-Sanz, La Conversion

    Une conséquence moins évidente du réchauffement climatique retient également l’attention des scientifiques : une augmentation potentielle de l’intensité et de la fréquence des vagues de froid hivernal dans l’hémisphère nord.

    Naturellement, cette augmentation « potentielle » était attendue, même s’ils n’ont pas pensé à en parler. Même s’ils nous le disaient, nos enfants ne sauront pas ce qu’est la neige.

    Certains des mécanismes qui conduisent à leur apparition sont renforcés par le réchauffement climatique. Les principaux mécanismes climatiques, tels que les échanges d’énergie et de masses d’air entre différentes gammes d’altitude dans l’atmosphère, évoluent de manière à provoquer une augmentation de l’intensité et de la durée des vagues de froid.

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  32. Ils s’y attendaient juste après que cela ait commencé à se produire.

    Les étudiants en médiums remarqueront que les princes de la science du climat couvrent leurs bases dans les mêmes termes ambigus : le temps peut être très social et extraverti, mais parfois timide, vous savez. Et des mécanismes clés, que nous ne nommerons pas, à des altitudes différentes, pourraient évoluer. Tu vois ce que je veux dire?

    Ces échanges d’énergie et de masses d’air « sont liés au comportement d’une région de la haute atmosphère appelée stratosphère ». » dit mystérieusement Mme Beatriz Monge-Sanz, n'expliquant rien du tout et tout d'un coup.

    Je défie quiconque de dévoiler les « mécanismes ». D’une manière ou d’une autre, un excès de gaz carbonique provoque un réchauffement stratosphérique soudain (SSW) aux pôles, et ils ne peuvent pas vraiment expliquer comment. Mais ils savent, a posteriori, que les TSS ont augmenté au cours des 40 dernières années, donc cela doit être dû au « changement climatique », car cela a également augmenté. Et si seulement leurs supercalculateurs étaient un peu plus performants, ils pourraient peut-être prédire à l’avance ces événements SSW et tout. Mais ils ne le peuvent pas, et ils l’admettent même.

    Monge-Sanz est chercheur principal en physique à Oxford.

    J’aimerais lui demander : quel temps nous montrerait que les modèles climatiques sont erronés ?

    Le décompte des échecs continue : le point chaud manque toujours, les modèles climatiques ne peuvent pas prédire le climat à l'échelle locale, régionale ou continentale, ils ne savent pas pourquoi le réchauffement climatique a ralenti pendant des années, ils ne peuvent pas expliquer le réchauffement climatique. la pause, la cause ou les mouvements climatiques historiques à long terme non plus. Les mesures des satellites, des nuages, de 3 000 bouées océaniques, de 6 000 forages, d’un millier de marégraphes et de 28 millions de ballons météorologiques ne permettent pas de détecter le réchauffement prédit par les modèles. Dans les océans, le réchauffement n’est pas statistiquement significatif, le niveau de la mer a commencé à monter trop tôt, n’augmente pas assez vite, ne s’accélère pas et ne se réchauffe pas autant que prévu. L’Antarctique était censé se réchauffer plus rapidement que n’importe quel autre endroit, mais ils avaient totalement tort. Le vaste océan Austral se refroidit et ne se réchauffe pas. Et la seule partie de l’Antarctique qui se réchauffe se trouve au sommet d’une chaîne de volcans dont ils préfèrent ne pas vous parler.

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  33. Il n’est pas étonnant que les experts en modélisation climatique ne veuillent pas que leurs propres pensions misent sur les modèles climatiques.

    Les étudiants du Dogme climatique 101 du 20e siècle s'émerveilleront de voir combien de temps une hypothèse stupide et maladroite a continué à circuler des années après qu'elle s'est avérée fausse.
    ____________

    *Toutes mes excuses aux lecteurs de palmiers, qui sont probablement plus utiles que les climatologues, et sans doute plus précis.

    https://joannenova.com.au/2024/03/climate-fortune-tellers-say-global-warming-causes-cold-spells-too/

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    1. (...) le niveau de la mer a commencé à monter trop tôt, n’augmente pas assez vite, ne s’accélère pas et ne se réchauffe pas autant que prévu. (...)

      La glace (chez Jonova en Australie) est comme en tout autre lieu du monde une masse volumique qui rapetit sous l'effet de la chaleur et qui donc se retransforme en eau. Ce volume d'eau est par conséquent inférieur à la masse glacée. D'où l'IMPOSSIBILITÉ de faire augmenter le niveau d'un plan d'eau.

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  34. Surmortalité chez les jeunes en Norvège


    7 mars 2024
    par Assoc. Prof. Dr. Stephan Sander Faes


    « Je n'ai jamais rien vu de tel auparavant » : la chaîne de télévision publique NRK remarque un signal inquiétant et interroge « les experts™ ». Au-delà des références évasives habituelles, une chose est claire : le profane est étonné et l'expert est étonné.
    Avant d’entrer dans le vif du sujet, quelques notes sur les sujets qui seront abordés ci-dessous :

    Tout d'abord, je vous renvoie à l'analyse de mortalité de Joel Smalley , qui a été préparée il n'y a pas si longtemps sur la base des données officielles du Folkehelseinstituttet norvégien.

    Conclusion clé de Joel : « Depuis l'expérience sur l'ARNm, il y a eu en moyenne quatorze fois plus de COVID, trois fois plus d'hospitalisations et trois fois plus de décès. » Gardez à l’esprit que la communication de données plus ou moins précises (hum) s’est arrêtée il y a plus d’un an. Par conséquent, « nous, le peuple », ne pouvons pas en savoir plus que les bureaucrates de la santé.

    Deuxièmement, lorsque nous parlons de décès et de Corona, nous notons que pour les autorités sanitaires norvégiennes, un « décès lié au Covid » est défini comme « les décès pour lesquels le COVID-19 est indiqué dans le certificat de décès comme cause sous-jacente ou contributive ». mais depuis l’automne 2023, les décès sans test positif sont également inclus.

    Bien sûr, il y a eu des gens « sur Internet » qui ont tenté très tôt de rendre compte du nombre effroyable de victimes étiquetées « Covid ». En 2022, la surmortalité en Norvège avait déjà augmenté, bien au-delà des attentes. Ce chiffre reste plus élevé que prévu en 2023, comme le suggèrent les chiffres « provisoires » rapportés par la radio nationale norvégienne il y a quelques jours.

    La traduction, les soulignements et la conclusion suivants sont de moi ; « FHI » fait référence au Folkehelseinstituttet norvégien , c'est-à-dire « l'Institut de santé publique ».

    Un nombre inattendu de décès chez les jeunes
    Par Jan-Erik Wilthil, NRK , 3 mars 2024 [ Source ]

    Pour la première fois depuis au moins 20 ans, une augmentation de la mortalité chez les jeunes a été enregistrée en Norvège. C'est ce que montrent les calculs des chercheurs : "Je n'ai jamais rien vu de pareil auparavant ", déclare Richard Aubrey White, statisticien de FHI.

    - voir graph sur site -

    Légende : "Le chiffre montre comment la mortalité dans la tranche d'âge de 20 à 39 ans a diminué régulièrement au cours des 20 dernières années. " Lorsque la pandémie a frappé la Norvège, elle est soudainement montée en flèche. " (Capture d'écran de la page d'accueil de NRK.)
    Richard Aubrey White a été responsable du suivi statistique de la surmortalité par le FHI en Norvège pendant huit ans. Maintenant, il a vu quelque chose qui l'inquiète :

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  35. Nous avons constaté une baisse continue et significative de la mortalité chez les moins de 60 ans entre 2000 et 2019. Aujourd’hui, cette tendance semble s’être inversée.

    Il suppose que plusieurs centaines de décès pourraient survenir parmi les Norvégiens à un âge relativement jeune. White souligne qu'il parle en tant que chercheur et non au nom de FHI [j'obtiens la même réaction lorsque j'échange des emails avec des personnes qui ont une adresse @fhi.no].

    La plus grande éruption cutanée chez les jeunes
    Lorsque les mesures Covid ont pris fin il y a deux ans, quelque chose est arrivé au taux de mortalité en Norvège. En 2022, un taux de surmortalité de 11,5% a été enregistré, ce qui correspond à 4 682 décès de plus que calculé/attendu.

    À l’époque, le Covid-19 était la principale cause de décès record et, pour la première fois depuis de nombreuses années, l’espérance de vie en Norvège a été révisée à la baisse.

    Il s'avère maintenant que la surmortalité s'est poursuivie jusqu'en 2023, et cette fois, ce ne sont pas seulement les plus âgés qui meurent à un rythme plus élevé que prévu .

    Les chiffres du NRK montrent une surmortalité significative, même dans les tranches d'âge les plus jeunes .

    Les graphiques suivants montrent les évolutions depuis le tournant du millénaire.

    Les points bleus dans le champ gris indiquent une mortalité qui n’est pas plus élevée que prévu. Les points rouges marquent la surmortalité.

    - voir graph sur site -

    Légende : Les barres grises indiquent la fourchette de mortalité attendue. Légende : « Source : Statistiques Norvège. » Le calcul de la surmortalité a été réalisé par le statisticien et chercheur Chi Zhang, qui a auparavant travaillé sur la surveillance de la mortalité et des maladies infectieuses à l'Institut norvégien de santé publique.
    Jusqu’à présent, la tendance est à une baisse continue de la mortalité dans tous ces groupes d’âge. Dans la période post-pandémique en Norvège, la tendance s’est soudainement inversée.

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  36. « Une stratégie de contrôle des infections qui ne prend pas en compte les effets tardifs n'est pas pratique », déclare Richard Aubrey White, chercheur et statisticien sur les conséquences post-infection.

    Le soi-disant registre des causes de décès ne sera prêt qu’à l’été. Ce n’est qu’alors qu’il sera possible d’obtenir une réponse définitive sur la cause de la surmortalité [J’en doute fortement, ne serait-ce qu’en raison de la définition floue des « décès liés au Covid » comme je l’ai discuté en détail ici ]

    « Des études montrent que le Covid-19 entraîne, entre autres, un risque plus élevé de maladies cardiaques, de diabète, de maladies neurologiques, de dépression et même de pensées suicidaires. Et : « Je pense que nous allons assister à une augmentation des décès dus à diverses maladies », déclare White.

    Le chercheur a déjà souligné une augmentation spectaculaire du nombre de visites chez le médecin pour cause de fatigue pendant la pandémie.

    Les chiffres actuels du NAV [Ministère du chômage et de la protection sociale, ndlr] montrent que les absences pour maladie augmentent surtout chez les jeunes dans la vingtaine et que les absences pour maladie pour épuisement ont continué à augmenter au dernier trimestre 2023 .

    Cette semaine, des chercheurs norvégiens ont publié une étude montrant que les personnes atteintes du Covid-19 avaient une moins bonne mémoire après la maladie qu'avant leur maladie [n'ont pas encore consulté cet article].

    Folkehelsesintituttet confirme la surmortalité

    Le FHI confirme qu’il y a parfois des taux de mortalité plus élevés chez les jeunes [notez le mot « parfois », comme dans « parfois les gens attrapent froid : parlons donc de normaliser cette situation] ».

    « En 2023 comme en 2022, il y a eu des périodes de mortalité excessive tant chez les tranches d'âge plus âgées que chez les plus jeunes », explique la directrice spécialisée Hanne Gulseth.

    Elle souligne que le calcul de la mortalité est un domaine complexe et que de tels calculs sont semés d'incertitudes [bien sûr, sans doute, mais ne devrions-nous pas rechercher ce qui fait mourir excessivement les jeunes (!) plutôt que d'en faire des calculs ambigus ?] :

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  37. Les ressources destinées aux soins de santé ont également diminué, de nombreuses personnes sont devenues plus inactives et ont pris du poids, selon le chef de section :

    Il faudra peut-être des années avant que nous comprenions pleinement les impacts sur la santé, y compris la mortalité.

    Selon les données officielles de Statistique Norvège, 43 808 décès ont été enregistrés en Norvège l'année dernière . C'est une diminution par rapport à l'année dernière, mais cela reste nettement plus élevé que les années précédant la pandémie .

    « Je constate une augmentation significative des décès dans la tranche d'âge de 30 à 39 ans », déclare le statisticien Anders Sønstebø de Statistique Norvège. Il n’exclut pas que cela ait un impact sur l’espérance de vie en Norvège : « Si davantage de jeunes meurent, davantage d’années de vie seront perdues. Cela a un impact plus important que sur les personnes âgées.

    Nakstad n'exclut pas le Covid-19

    La situation ne peut pas être observée uniquement en Norvège . Plusieurs autres pays occidentaux connaissent également une évolution similaire . Aux États-Unis, des chercheurs ont observé une augmentation des décès cardiaques chez les jeunes [ ici aussi en Norvège ].

    En Angleterre, une étude a montré une forte surmortalité dans la tranche d'âge de 20 à 64 ans .

    En Allemagne, le ministre de la Santé [Lauterbach] a mis en garde contre une augmentation des maladies cardiovasculaires dans la tranche d'âge de 25 à 50 ans à l'échelle européenne .

    Le directeur adjoint de la Santé, Espen Nakstad, n'exclut pas [il le dit vraiment] que la pandémie puisse en être la cause :

    Je crains que cela ne soit l'expression d'une tendance à la hausse dans les tranches d'âge allant jusqu'à 59 ans. Nous ne pouvons pas exclure que le Covid-19 ait encore un impact sur la mortalité en Norvège [difficile à dire car il n’existe pas de « tests » fiables et, surtout, la catégorie floue de « décès associé au Covid »], soit en raison d’une longue à long terme, mais d’autres facteurs peuvent également jouer un rôle.

    Selon Nakstad, la direction de la santé va désormais enquêter sur les causes possibles :

    Nous essaierons de savoir si ces changements sont significatifs dans toutes les tranches d'âge [le statisticien de FHI mentionné ci-dessus affirme que ce n'est pas le cas dans la même mesure] et s'ils peuvent être associés à certaines catégories de maladies (par exemple le diabète et les problèmes cardiovasculaires). ?). Nous devons également nous assurer qu’aucune autre condition externe [telle que les injections de modRNA ?] affectant les soins de santé ne puisse entrer en jeu. Il y a toutes les raisons de suivre de près l'évolution de la situation .

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  38. Les autorités sanitaires estiment qu’une grande partie de la population sera infectée chaque année par le virus Corona [comme si « le virus Corona » n’avait pas changé depuis 2019…]. Cela donne-t-il un nouveau jour à la stratégie de prévention des infections ?

    [Nakstad] Notre conseil à la population reste de rester chez soi si on est malade et de suivre les recommandations vaccinales de FHI . Je ne pense pas que ce soit un avantage d'avoir des infections respiratoires fréquentes et répétées comme nous l'avons vu en Norvège au cours des deux ou trois dernières années. Vraisemblablement, il n’est pas non plus nécessaire de maintenir une bonne immunité.
    [La traduction du NRK se termine ici .]
    Conclusion (préliminaire)
    On constate donc que les « médias leaders et de qualité » rattrapent leur retard. C'est presque drôle qu'il y ait beaucoup de gens ("ordinaires") associés à FHI qui s'expriment maintenant (hum) parce qu'ils voient des choses inquiétantes comme, eh bien, vous savez, la baisse sans précédent du taux de natalité de -9% en 2022 par rapport à 2021 .

    Avec « surmortalité », c’est pratiquement pareil : pourquoi j’utilise des guillemets ?

    Parce que, comme mentionné ci-dessus, ils ont changé la « définition ». Un « décès associé au Covid » désigne désormais une personne qui n’a peut-être jamais été testée positive ou n’a jamais eu la maladie. Dans de telles conditions, il est difficile, voire presque impossible, d’obtenir des déclarations raisonnablement fiables fondées sur des données solides.

    Nous ne le saurons probablement jamais, car nous ne collectons plus ces données, et encore moins ne fournissons pas d'informations pertinentes au public - notamment concernant le statut vaccinal - même si elles sont collectées et disponibles. Tant que nous ne mettons rien de tout cela sur la table, nous ne pouvons rien apprendre.

    Alors, quel est le terme norvégien pour « lieu de rencontre limité » ?

    Si cela pouvait aider d'une manière ou d'une autre, j'enverrais un e-mail au journaliste et lui suggérerais quelques questions (en particulier la définition des « décès liés au Covid »), mais malheureusement, je doute que cela puisse servir à quelque chose.

    https://tkp.at/2024/03/07/uebersterblichkeit-unter-jungen-menschen-in-norwegen/

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    1. N'oublions pas qu'il ne faut comparer que ce qui est comparable !!
      Déjà, en 1930, les vaccins renfermaient de l'aluminium. Puis, au fil des années est apparue la maladie dite d’Alzheimer, mais... l'addition d'aluminium en seringues a continué ! Et, depuis près d'un siècle on a vu des millions de personnes mourir de la maladie d’Alzheimer ! de Parkinson ! (à 90 ans, puis à 80; puis 70, puis 60, 50, 40, 30, et aujourd'hui à 20 ans !!) et aujourd'hui du cocovide19 !!! rebaptisé tous les jours d'un nouveau nom comme les cyclones !

      C'est comme çà qu'ils tuent. Et, demain, grâce au dépeuplement des campagnes vous n'aurez PLUS RIEN A MANGER ! WHÔAH ! "Vous n'aurez plus rien et vous serez heureux" !
      C'est la NAZIonal socialiste.

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  39. Rien ne se perd dans l’Europe de Van der La Hyene qui autorise un marché des foetus


    le 6 mars 2024
    par pgibertie


    Un libre marché des embryons, des fœtus et des gamètes humains se profile
    Mardi 12 septembre, le Parlement européen a approuvé en première instance de nouvelles mesures par lesquelles il souhaite mieux protéger les citoyens qui donnent du sang, des tissus ou des cellules ou qui sont traités avec ces substances humaines. Mais en réalité, ignorant les alarmes de diverses organisations d’experts et les préoccupations des évêques européens, le projet de règlement approuvé par une large majorité composée de socialistes, de verts et de libéraux, autorise le libre marché des embryons, des fœtus et des gamètes humains et les expériences et sélections eugéniques qui en résultent.

    La proposition de règlement sur les Normes de qualité et de sécurité pour les substances d’origine humaine destinées à être appliquées chez l’homme (ou règlement SoHO), qui vise à partager les cellules, le sang et les tissus humains au sein des États membres de manière harmonisée et standardisée, a été adoptée le 12 septembre, avec 483 voix pour, 89 abstentions et 52 voix contre. De nombreux députés ont insisté sur le fait que les dons de ces « substances » doivent toujours être volontaires et non rémunérés et que les donateurs ne peuvent recevoir qu’une compensation ou un remboursement pour les pertes ou les dépenses encourues.

    Nous sommes confrontés à l’hypocrisie la plus flagrante qu’on puisse imaginer, car elle ouvre en fait à la marchandisation de l’humanité. En effet, pour garantir que l’Union européenne dispose de son propre approvisionnement indépendant en ces substances, comme cela est également précisé dans la fiche de mesure approuvée, « les députés demandent une stratégie européenne coordonnée par la Commission pour garantir leur disponibilité, une liste européenne de substances destinées à l’usage humain ou d’origine humaine (SoHO) déficientes ainsi que l’établissement de plans nationaux d’urgence et de continuité d’approvisionnement ».

    Les embryons et les fœtus sont inclus dans les catégories de tissus et de cellules, cela ouvre la voie à la légalisation du marché des vies humaines en Europe
    Les mesures s’appliquent aux substances – telles que le sang et ses composants (globules rouges et blancs, plasma), les tissus et les cellules – utilisées pour les transfusions, les thérapies, les greffes ou la procréation médicalement assistée, c’est-à-dire l’insémination artificielle. Sous prétexte de créer un environnement efficace et sûr pour les transfusions sanguines et les transplantations d’organes dans toute l’Union, le rapporteur du PPE (Parti populaire européen), Nathalie Colin-Oesterlé, a rappelé que son parti « reconnaît et soutient l’existence d’un marché européen de la fertilité pour justifier les échanges transfrontaliers de gamètes, d’embryons et de fœtus en cas de pénurie dans un État membre. »

    Pire encore, l’amendement du PPE n° 241 sur l’indemnisation des donneurs de tels gamètes, embryons ou fœtus a été largement adopté, créant ainsi un dangereux précédent en matière de vente de parties du corps. Les amendements n° 242 et n° 243 (des groupes Identité et Démocratie et Conservateurs et Réformistes européens), qui visaient plutôt à rappeler le cadre législatif et éthique dans lequel l’UE devrait fonctionner, ont été rejetées de manière sensationnelle.

    Les embryons et les fœtus voyagent à travers l’Union européenne pourront être « donnés avec compensation », c’est-à-dire vendus au plus offrant
    S’ouvre ainsi également le marché dans lequel les embryons et les fœtus voyagent à travers l’Union européenne pour être « donnés avec compensation », effectivement vendus au plus offrant.

    Cliquer pour accéder à A-9-2023-0250-AM-241-241_FR.pdf

    https://pgibertie.com/2024/03/06/rien-ne-se-perd-dans-leurope-de-van-der-la-hyene-qui-autorise-un-marche-des-foetus/

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    1. Vous mangez bio ? Mangez votre merde bio ! elle est pleine de vitamines bio !

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  40. Données Covid : c'est le mix qui compte


    7 mars 2024
    par le Dr. Christian Meyer


    Quand on fait face au phénomène Covid-19, on regarde vers le gouffre. C'est bien de lever les yeux et de regarder à gauche et à droite. Non seulement nous évitons l’abîme qui nous regarde, mais nous percevons également les abîmes voisins, au bord desquels se trouvent peut-être des personnes partageant les mêmes idées et susceptibles d’élargir notre perspective.

    Nous présenterons ci-après trois exemples concrets dans lesquels de nouvelles perspectives peuvent être obtenues en superposant des « abîmes » très différents.

    Exemple 1 : Données de différents pays

    L'autorité statistique néerlandaise CBS a récemment publié des chiffres de décès différenciés selon le statut vaccinal contre le Covid (pour une analyse, voir ici ). Le diagramme suivant montre la proportion de personnes vaccinées dans le nombre de décès pour les 52 semaines civiles de 2021 et 2022 pour différentes catégories :

    - voir graph sur site -

    Une distinction est faite entre les décès dus au Covid-19 (C19) et les autres décès (pas de C19) ainsi qu'entre les décès parmi les résidents des maisons de retraite (soins de longue durée, LTC) et les non-résidents (pas de LTC). Il est louable que la classification habituelle (également connue sous le nom de truc bon marché ou datacrime bayésien ) ne soit pas exclusivement utilisée, qui ne reconnaît les personnes vaccinées comme telles qu'après un certain laps de temps après la vaccination (souvent 7 ou 14 jours). Une telle définition est également représentée dans l'offre et dans le schéma par des courbes en pointillés de la même couleur ; mais nous les ignorerons (après s'être assuré que les courbes en pointillés sont toujours en dessous des courbes pleines de même couleur).

    Intuitivement, les courbes des SLD devraient être supérieures aux courbes des non-SLD car la population des SLD est certainement plus âgée et donc plus « vaccinée », et c’est exactement le cas. De plus, si la vaccination aide à prévenir les décès dus au Covid, les courbes C19 devraient être inférieures aux courbes respectives non-C19. C'est le cas pour la plupart, mais vers la fin de la période d'observation, alors que pratiquement aucune personne non vaccinée ne passe à l'état de bonheur d'être vacciné, les courbes sont pratiquement indiscernables - et qui sait dans quelle proportion les différences sont dues à la bonne santé. Des phénomènes connus tels que le « biais des utilisateurs sains » peuvent être expliqués. Le fait que les courbes C19 semblent beaucoup plus irrégulières que les courbes sans C19 est bien sûr dû au fait qu’il y a si peu de décès dus au C19.

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  41. Mais passons maintenant au fondu enchaîné promis avec un ensemble de données complètement différent. Après une demande réussie via frag-den-staat.de, les données intensives quotidiennes allemandes DIVI basées sur le statut vaccinal sont désormais généralement disponibles. Ceux-ci ont déjà été évalués ici ; Dans le diagramme suivant, le taux de vaccination parmi les patients en soins intensifs est extrait de l’évaluation et superposé aux données des Pays-Bas.

    - voir graph sur site -

    Les ensembles de données diffèrent à bien des égards : par le pays d'origine (Pays-Bas contre Allemagne), par le critère de sélection (décès par rapport aux soins intensifs), certainement aussi par la structure par âge et par les taux de vaccination. La meilleure façon de comparer la courbe DIVI est avec la courbe rouge (C19, LTC), et l'accord est étonnant. Cela devrait inciter à effectuer d’autres comparaisons et, par exemple, à inclure des données provenant d’autres pays. On sait que de nombreux pays disposent de données détaillées, qui ne sont malheureusement pas encore mises à la disposition du public ( Singapour, Australie , Nouvelle-Zélande , Écosse et Autriche en sont des exemples). Il pourrait également être intéressant de demander aux autorités néerlandaises de divulguer le nombre de cas ventilés par âge via une demande FOIA - une telle demande de données DIVI en provenance d'Allemagne est malheureusement inutile, car les données n'ont tout simplement jamais été collectées. Beaucoup d’argent et d’efforts ont été consacrés à la collecte de données selon le statut vaccinal et l’âge, mais aucune réflexion n’a été menée pour lier ces deux dimensions.

    Exemple 2 : Données provenant de différentes sources

    Au début de l’année 2023, il était clair que les numéros de cas de Covid officiellement collectés (c’est-à-dire constitués de rapports explicites) étaient totalement inutiles pour l’Allemagne. Le RKI s'est également rendu compte qu'il serait mieux servi par une analyse de cohorte telle que le GrippeWeb . Enfin, une autre source pourrait être exploitée avec la surveillance des eaux usées , et les rapports hebdomadaires actuels de GrippeWeb montrent des superpositions des données de GrippeWeb et des eaux usées avec un accord surprenant (ici la figure 5 du rapport de la semaine 8 2024 ) :

    - voir graph sur site -

    Mais comment ce nouveau monde se réconcilie-t-il avec l’ancien monde des messages explicites ? Voici un diagramme peut-être quelque peu déroutant qui superpose le graphique du rapport hebdomadaire GrippeWeb (dans l'encadré jaune) au-dessus d'une représentation antérieure (l'axe vertical montre les numéros de cas hebdomadaires) :

    - voir graph sur site -

    La population a désormais appris, même si cela a malheureusement pris beaucoup trop de temps, qu’un taux de Covid de 3 000 pour 100 000 n’est pas une raison de paniquer. N'avons-nous pas vraiment honte d'avoir autrefois eu en Allemagne une loi de protection contre les infections qui prescrivait la panique générale à partir de niveaux d'incidence de 100 et 165 pour 100 000 ? Laissez fondre dans votre bouche la raison de l’expiration de cette version de la loi sur la protection contre les infections :

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  42. « Compte tenu du taux d’infection actuel, de la disponibilité de vaccins très efficaces et du niveau élevé d’immunité de la population, les mesures de protection précédentes ont pu expirer. »

    Le « taux d’infection actuel » était récemment un facteur (!) de 30 ou 18 au-dessus des anciens seuils de panique ; Compte tenu de ces incidences, il ne peut guère être question d’un « niveau élevé d’immunité » dans la population, et les « vaccins bien efficaces » ne sont pas aussi loin que le suggère notre premier exemple ci-dessus.

    Exemple 3 : Données du présent et modèles du passé

    Dans la mesure du possible, des backtestings sont effectués dans les modèles de risque utilisés par les banques. Les pertes réelles sont comparées à celles qui avaient été prédites auparavant avec un certain degré de probabilité par le modèle de risque. Si les pertes réelles sont supérieures au niveau de risque, on parle alors de valeur aberrante de backtest.

    La Commission permanente de vaccination (STIKO) en Allemagne s'est retrouvée dans une situation difficile à l'été 2021. La pression politique concernant une recommandation de vaccination pour les jeunes était forte. Malheureusement, les données disponibles n'ont pas suscité un enthousiasme inconditionnel et il a été estimé qu'il faudrait les enrichir des résultats de la modélisation. Dans le modèle utilisé, une quatrième vague était prévue pour l'automne 2021 (voici la figure 4 du Bulletin RKI ; modèle pour la période d'août 2021) :

    - voir graph sur site -

    Et cela s'est réellement produit (voir le schéma de l'exemple 2 ci-dessus, ici superposé au schéma du bulletin RKI dans l'encadré jaune) :

    - voir graph sur site -

    La modélisation de la quatrième vague n’était pas si mauvaise du tout ; C'est juste que le timing a été fixé un peu trop tôt (c'était l'époque où l'on ne savait rien de la saisonnalité des infections respiratoires). Mais ensuite Omicron est arrivé, et bien que le taux de vaccination réel parmi les jeunes était d'environ 70 % , bien au-dessus des hypothèses du modèle d'un bon 50 %, la baisse prévue des infections ne s'est jamais produite, bien au contraire.

    Ce qui s’est produit, cependant, ce sont des cas de myocardite induite par le vaccin. Le modèle STIKO n'en envisageait que 82 (voir tableau 15 ), mais même l'Institut Paul Ehrlich (PEI), qui tente toujours de minimiser les éventuels effets secondaires de la vaccination, mentionne officiellement 279 cas suspects (dont seulement une petite partie dans le (étude PEDMYCVAC de Mykke Registry , mais c'est une autre histoire). En 2017, l’Île-du-Prince-Édouard savait encore que le nombre de cas non signalés dépassait les 90 %.

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  43. Imaginons 2 800 cas de myocardite d'origine vaccinale, voire seulement les 279 officiels. Pour revenir à l'exemple des modèles de risque dans les banques : un modèle prédirait ici qu'il est très peu probable qu'une « perte » de 82 soit dépassée, et si un Si une « perte » réelle de 2 800 (ou même seulement 279) se produisait, les régulateurs seraient aux prises avec la situation et les choses deviendraient très désagréables. En matière de traitement Covid, on se demande qui est l'autorité de contrôle des autorités de contrôle...

    Peut-être que ma petite collecte et mon mélange de données contribueront un peu au traitement. À une époque où les « dissidents du Covid » s’épuisent de plus en plus dans les conflits internes, les données restent la base.

    https://tkp.at/2024/03/07/covid-daten-die-mischung-machts/

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  44. ENCORE 4 ARTICLES CENSURÉS PAR UN PUTAIN DE PÉDÉRASTE ! (60 - 4 =56)

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  45. ENCORE 7 ARTICLES CENSURÉS PAR UN PUTAIN DE PÉDÉRASTE ! (60 - 7 =53)

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