- ENTREE de SECOURS -



mercredi 20 juin 2018

L’uranium de l’eau de mer : c’est faisable

le 20 juin 2018


Il y a eu lors d’une coopération entre la France et le Japon une tentative de récupération de l’uranium présent dans l’eau de mer qui s’est soldée par un semi-échec car les quantités de ce métal sous forme ionisée étaient très faibles. Cette fois-ci c’est le laboratoire national du Nord-Ouest (PNNL) aux USA qui a enfin réussi à piéger cet uranium dans les « filets » ioniques d’un tissu tout à fait courant mais modifié par voie chimique sur les polymères duquel a été greffée une molécule qui chélate spécifiquement l’ion uranium. Un tout petit aparté pour expliquer brièvement comme les choses se passent : les agents chélatants sont des molécules parfois complexes dont la structure se présente sous forme d’une cage ionisée également et il faut que sa dimension soit adaptée à l’atome ciblé. Après un peu de cogitation et comme l’uranium est l’atome le plus gros et le plus lourd naturellement présent sur la planète il a fallu quelques années pour obtenir un tel agent chélatant qui puisse être aisément greffé sur des fibres textiles.

En laissant durant quelques mois un kilo de fibres modifiées chimiquement baigner dans de l’eau de mer circulant à l’aide d’une petite pompe, les ingénieurs chimistes du PNNL ont réussi à récupérer 5 grammes d’uranium après l’avoir détaché de sa « cage chimique » spécifique par un traitement acide doux. Le textile a été récupéré en bon état et peut être utilisé à nouveau. Cinq grammes ce n’est pas beaucoup, certes, mais la quantité d’eau de mer est inépuisable et celle d’uranium non plus même si la teneur en uranium de l’eau de mer est ridiculement faible, de l’ordre de 3 parties par milliard (3 milligrammes par mètre-cube) alors qu’il y a en moyenne dans la croute terrestre 2,7 ppm d’uranium – 1000 fois plus que dans l’eau de mer – et que dans certains gisements les teneurs atteignent plus de 1 %.


Il suffira dans un proche avenir réaliser une telle extraction spécifique à grande échelle pour obtenir d’une manière très économique, presque gratuite si l’on peut dire, de l’uranium sans courir le risque d’appauvrir le gisement océanique qui est virtuellement infini.

Actuellement pour un coût global de 130 dollars le kg de « yellow cake » il y a des gisement exploitables contenant au bas mot 3,7 millions de tonnes d’uranium et les océans, après avoir prouvé la validité de la technique développée au PNNL, renferment 4 milliards de tonnes d’uranium ! Autant dire que l’énergie nucléaire civile a un bel avenir devant elle avec un combustible ayant un prix dérisoire. Le Japon, la Chine et l’Arabie Saoudite qui veut trouver des alternatives au pétrole pour dessaler l’eau de mer sont aussi sur ce coup fantastiquement économique.

Source et illustration (yellow cake – oxyde d’uranium – provenant de l’eau de mer) : LCW Supercritical Technologies (lcwsupercritical.com). La fibre modifiée a été développée par l’entreprise basée à Seattle pour initialement piéger du vanadium dans les eaux de rivière.

56 commentaires:

  1. L'ESCROQUERIE MONDIALE DES MERDIAS:

    'L'addiction aux jeux video' a été classée comme maladie mentale par l'OMS — voici ce que cela signifie


    Business Insider
    19 Juin 2018, 11:37 Tech 514


    L'OMS a ajouté le "trouble du jeu vidéo" à la liste des maladies mentales dans sa nouvelle version de la Classification internationale des maladies (CIM, en anglais ICD), sa liste standardisée des troubles et autres problèmes de santé.

    Trop jouer aux jeux video peut s'avérer problématique si cette attitude nuit aux relations ou à la performance à l'école ou au travail de l'individu, d'après la définition.
    Si les jeux peuvent potentiellement devenir trop addictifs pour certaines personnes, il y a également des avantages psychologiques derrière.
    L'OMS a ajouté le "trouble du jeu vidéo" à sa liste des maladies mentales.

    Cet ajout va apparaître dans la nouvelle version de la Classification internationale des maladies (CIM, en anglais ICD), la liste standardisée des maladies et autres états de santé utilisée par plusieurs pays du monde, qui a été dévoilée ce lundi 18 juin 2018.

    Ceci est censé aider les professionnels de la santé à définir la limite à partir de laquelle ce loisir devient problématique. Cela pourrait aussi aider les personnes qui luttent contre cette addiction à trouver une solution.

    La CIM liste maintenant la pratique du jeu vidéo comme un trouble dès qu'elle obéit à ces trois conditions:

    si une personne perd le contrôle de ses habitudes au jeu,
    si elle commence à favoriser le jeu au détriment d'autres activités de la vie quotidienne,
    et si elle continue de jouer malgré des conséquences ostensiblement négatives. Ce schéma doit se manifester clairement sur une période d'un an, avant qu'un diagnostic ne soit fait, d'après la définition.

    L'addiction aux jeux vidéo s'ajoute à la liste des conduites nuisibles dans le cas où une personne en perd le contrôle, incluant l'addiction aux jeux d'argent et les troubles liés à l'usage de substances comme l'alcool, la marijuana, la caféine ou encore la nicotine.

    Cependant, le fait de définir l'addiction aux jeux vidéo comme un trouble mental en soi est sujet à débat. Certains chercheurs avancent que lorsqu'un comportement face aux jeux vidéo devient problématique, il est souvent le symptôme de problèmes de santé mentale sous-jacents, plutôt qu'un problème de santé mentale en soi.

    Suffisamment sévère pour nuire aux relations personnelles

    Le terme "gaming", bien sûr, englobe un large panel d'activités qui peuvent se pratiquer seul(e) ou dans un cadre social. Cela inclut les jeux de réflexion auxquels vous jouez sur votre iPhone dans le métro, vos réunions entre amis à jouer à "Minecraft", ou vos sessions sur "Destiny 2" qui peuvent durer plusieurs heures, assis devant votre ordinateur.

    La définition de l'OMS n'est pas censée indiquer que l'une de ces activités est addictive, ni de spécifier que l'une d'elles mènerait à un trouble mental. Jouer aux jeux vidéo ne peut être qualifié de trouble mental que si cette conduite est assez sévère pour engendrer une "détresse marquée ou un handicap significatif dans la vie personnelle, familiale, sociale, éducationnelle ou occupationnelle", d'après l'OMS.

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  2. "Les troubles liés aux jeux vidéo ne sont pas communs, mais demeurent véritablement importants", a dit le Dr. Shekhar Saxena, directeur du département de la santé mentale et de la toxicomanie, dans une vidéo YouTube, évoquant les changements faits par la CIM. "La CIM doit suivre l'évolution des maladies et troubles mentaux, et cela en fait partie".

    La psychologie des jeux

    La communauté psychiatrique a longuement débattu du fait que la pratique du jeu vidéo était suffisamment addictive pour être définie comme un désordre. Depuis, l'Association américaine de psychiatrie (AAP) a refusé de classer l'addiction aux jeux vidéo comme un trouble mental, mais a précisé que cela méritait des recherches approfondies.

    Avant la décision de l'OMS, la Society for Media Psychology et la division technologique de l'AAP ont publié un communiqué exprimant leur inquiétude concernant l'idée d'un "trouble du jeu vidéo", en raison des recherches lacunaires sur le sujet:

    "Les [r]echerches n'ont pas apporté de clarté sur la manière de définir l'addiction aux jeux vidéo, sur les symptômes qui la diagnostiquent le mieux, leur prévalence et s'il existe véritablement un trouble de dépendance, ou, s'il apparaît simplement comme symptomatique d'autre chose, cachant un trouble mental sous-jacent".

    Une partie du problème réside dans la manière de distinguer le fait de passer beaucoup de temps devant des jeux vidéo à un comportement véritablement addictif.

    Les scientifiques doivent "établir une distinction claire entre quelqu'un qui pourrait jouer de manière excessive aux jeux vidéo, mais pas de manière problématique, et quelqu'un qui a affaire à un handicap dans sa vie quotidienne en conséquence de sa pratique excessive du jeu vidéo", a dit un groupe de chercheurs de l'Université britannique de Nottingham Trent, dans un article publié l'été dernier pour le journal Addictive Behavior.

    Il existe plusieurs témoignages d'individus dont l'attitude face aux jeux vidéo est devenue problématique — des personnes ont passé tellement de temps sur des jeux en ligne qu'ils ont ruiné leurs relations sociales et perdu leur emploi. Les jeux sont souvent conçus de manière à forcer les gens à continuer à jouer et dans certains cas, à dépenser de l'argent. Le gaming compulsif et la toxicomanie peuvent donc aller de pair.

    Mais le problème du gaming peut aussi constituer un dysfonctionnement du mécanisme d'adaptation pour certains, d'après les chercheurs de l'université de Nottingham Trent. Quelqu'un qui lutterait contre la dépression ou l'anxiété pourrait se tourner vers le jeu ou les substances psychotropes comme l'alcool, comme un moyen de dissiper certains symptômes.

    Au-delà des bénéfices, nuisances et 'trouble du jeu'

    Trouver le degré pour lequel jouer aux jeux vidéo devient alarmant (ou bénéfique) dépend du contexte, d'après Bruce Lee, professeur agrégé de santé internationale à l'école de santé publique Johns Hopkins Bloomberg. Lee a écrit dans Forbes que les habitudes liées aux jeux vidéo pouvaient avoir un impact bénéfique sur le plan psychologique.

    Sur le plan positif, les recherches ont montré que jouer aux jeux vidéo pouvait pallier le stress, améliorer les capacités à résoudre des problèmes et améliorer certaines compétences comme la coordination œil-main. Les technologies que nous pensons faites pour le gaming, comme la réalité virtuelle, peuvent aussi être utilisées à des fins de psychologie thérapeutique.

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  3. Les gens peuvent donc trouver un équilibre dans le jeu.

    Les chercheurs sont toujours en train d'essayer de comprendre les risques et les effets d'une telle activité, alors qu'elle a récemment été définie comme un passe-temps commun — 63% des foyers américains abritent au moins un "joueur fréquent", quelque chose qui n'existait pas deux générations plus tôt.

    L'OMS a conçu la liste de la CIM pour que chaque pays puisse utiliser un système standardisé pour classer les maladies. Cela permet une identification unifiée des maladies et un suivi de la fréquence de certains de ces diagnostics.

    Mais cela prendra un certain temps avant que la CIM ne soit mise en application par tous les pays du monde. Chaque système de santé décide d'utiliser cette liste mise à jour ou non, qui requiert le changement de plusieurs registres des corps médicaux. Si les pays membres adoptent le nouveau système, c'est eux qui décident de comment ces diagnostics doivent être traités par les systèmes de santé et les compagnies d'assurance.

    Dans le même temps, les recherches autour des effets du gaming vont continuer.

    http://www.businessinsider.fr/oms-classe-addiction-jeux-video-comme-maladie-mentale-2018

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    1. Les jeux vidéo permettent de développer l'intelligence, le savoir-faire et les réflexes de rapidité, tandis que le nombre d'heures passés devant la télé (ou à lire un journal ou à écouter la radio) diminue le Q.I.

      Il ne fait plus de doute aujourd'hui que l'internet - comme aux jeux en ligne - ne peut qu'accroître la finesse, la perspicacité et l'instruction de chacun. L'internet représente à lui seul des milliards de milliards de livres, disques et films pour accéder rapidement au savoir et, l'évolution est là ! Déjà en 2010 il y avait plus de 4 % de surdoués dans le monde !! soit près de 280 millions de personnes plus intelligentes que les 'pouvoirs publics' des dictatures en place !!

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  4. L'ESCROQUERIE MONDIALE (suite):

    Étude: les insectes détestent la lumière la nuit plus que le «changement climatique» !!


    Anthony Watts
    20 juin 2018


    La pollution lumineuse est une raison du déclin des insectes
    L'éclairage artificiel la nuit pourrait expliquer le déclin des populations d'insectes

    Les changements climatiques, les pesticides et les changements d'utilisation des terres ne peuvent expliquer à eux seuls le déclin des populations d'insectes en Allemagne. Des scientifiques de l'Institut Leibniz de l'écologie des eaux douces et des pêches continentales (IGB) ont maintenant découvert que les régions qui ont connu une forte baisse des insectes volants ont également des niveaux élevés de pollution lumineuse. De nombreuses études suggèrent déjà que la lumière artificielle la nuit a des impacts négatifs sur les insectes, et les scientifiques devraient accorder plus d'attention à ce facteur lors de l'exploration des causes des déclins des populations d'insectes dans le futur.

    La biomasse des insectes volants a diminué de plus de 75 % - ce chiffre alarmant a fait la une en 2017. L'étude, publiée en 2017, a analysé les tendances de la biomasse des insectes volants dans certaines zones protégées au sein des paysages agricoles au cours des 27 dernières années. années, et a conclu que les changements de climat et d'habitat sont à blâmer pour le déclin des populations d'insectes. Dans le même temps, ils ont souligné que ces impacts seuls sont incapables d'expliquer ce déclin drastique.

    La lumière au mauvais moment perturbe l'équilibre des écosystèmes

    Clairement une mission pour les scientifiques du groupe de recherche sur la pollution lumineuse et l'écophysiologie de l'IGB. Après tout, ils savent par des études antérieures que l'éclairage artificiel la nuit affecte fortement le nombre d'insectes et de communautés d'insectes. Par conséquent, l'équipe dirigée par la chercheuse de l'IGB, Dr. Maja Grubisic, a examiné les emplacements des zones impliquées dans l'étude de 2017: les zones dans les agglomérations qui ont un niveau de pollution lumineuse supérieur à la moyenne. "La moitié de toutes les espèces d'insectes sont nocturnes. En tant que tels, ils dépendent de l'obscurité et de la lumière naturelle de la lune et des étoiles pour s'orienter et se déplacer, ou pour échapper aux prédateurs, et pour accomplir leurs tâches nocturnes de recherche de nourriture et de reproduction. Une nuit artificiellement éclairée perturbe ce comportement naturel - et a un impact négatif sur leurs chances de survie ", explique Maja Grubisic, point de départ de leur enquête.

    Les scientifiques ont analysé toutes les études récentes sur les effets de la lumière artificielle la nuit sur les insectes, et ont trouvé qu'il existe des preuves solides suggérant un lien crédible entre la pollution lumineuse et les déclins des populations d'insectes. Par exemple, les insectes volants sont attirés par les lumières artificielles - et, en même temps, sont retirés des autres écosystèmes - et meurent d'épuisement ou de proie facile. De plus, des rangées de lumière empêchent les insectes volants de se propager; causant un manque d'échange génétique au sein des populations d'insectes fragmentées qui pourraient réduire leur résistance à d'autres influences environnementales négatives, qui sont particulièrement prononcées dans les zones agraires.

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  5. Un déclin des populations d'insectes dans les zones agricoles - qui représentent au total onze pour cent de l'utilisation des terres dans le monde - ne signifie pas seulement un déclin de la diversité des espèces, mais aussi des services écosystémiques importants: par exemple, il y a moins de mites qui volent pour polliniser les plantes. En outre, les changements dans la présence et le comportement des ravageurs tels que les pucerons ou leurs ennemis tels que les coléoptères et les araignées peuvent perturber l'équilibre de ce système bien réglé. De plus, la lumière artificielle la nuit peut également avoir un impact direct sur la croissance et la floraison des plantes, et donc sur le rendement.

    Tous les facteurs d'influence doivent être compris et pris en compte - y compris la pollution lumineuse

    «Notre étude d'ensemble montre que la lumière artificielle la nuit est largement présente et peut avoir des impacts complexes dans les zones agricoles, avec des conséquences inconnues pour la biodiversité et la production végétale. Ainsi, la pollution lumineuse devrait être généralement considérée comme une perturbation potentielle de l'écosystème dans les études futures afin d'identifier les moyens pratiques de réduire les préoccupations environnementales », résume le Dr Franz Hoelker, chef du groupe de recherche sur la pollution lumineuse et l'écophysiologie.

    https://wattsupwiththat.com/2018/06/20/study-bugs-hate-light-at-night-more-than-climate-change/

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    1. Comme la dictature nazie présente aux pouvoirs n'a pu apporter la moindre preuve que les produits de traitements nuisaient aux abeilles, ces ordures se rabattent donc sur la population des insectes dévoreurs de plantes, transporteurs de maladies et de dards piquants très douloureux.

      Tour ceci bien-sûr sans parler des éoliennes de la vertmark qui assassinent des milliards d'oiseaux tous les jours dans le monde !!!

      Ainsi, ces faux scientifiques tendent à prouver que les insectes... fuient la lumière !!! (désormais décrite comme 'pollution lumineuse' !!!!) HAHAHAHAHA ! Plus con que çà y a pas ! non, y a pas !

      Aujourd'hui, l'homme intelligent utilise des insecticides contre les insectes volants ou rampant afin de préserver la salubrité de leur espace personnel et familial.

      (...) De plus, la lumière artificielle la nuit peut également avoir un impact direct sur la croissance et la floraison des plantes, et donc sur le rendement. (...) !!!! HAHAHAHA !

      Dans l'hémisphère Nord près du pôle, les nuits sont très longues en hiver et, les serres nécessitent un éclairage artificiel adéquat pour le développement des cultures. D'où la solution apportée sur le rendement !

      Voir le nombre faramineux de marchandises agricoles distribuées dans toute l'Europe depuis les Pays-Bas et Scandinavie qui utilisent ce procédé et donc peuvent piéger les insectes ravageurs.

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  6. Un voile lui a empêché de voir sa femme avant le mariage et il le regrette profondément!


    15:10 20.06.2018


    Un mari indien a demandé de divorcer de sa jeune femme après avoir découvert qu'elle avait une «barbe» lorsqu'elle a enlevé son voile pour la première fois après le mariage.
    Un Indien s'est adressé à un tribunal pour demander de divorcer de sa femme, en disant qu'elle portait une barbe et ressemblait à un homme, relate The Times of India.

    Le mari mécontent dit n'avoir jamais vu le visage de sa femme avant le mariage parce qu'elle portait un voile. Quand il est allé la voir pour la première fois, son visage était couvert. Sa belle-famille ne lui permettait pas de voir son visage, l'expliquant par une tradition sociale.

    Il ne l'a pas non plus entendu parler parce que leur alliance a été organisée par ses beaux-parents.

    Après le mariage, il a découvert qu'elle avait des poils sur le visage et «ressemblait à un homme».
    «Quand j'ai vu Rupa [le prénom a été changé] pour la première fois, elle avait du maquillage. Après avoir passé sept jours avec elle, je suis sorti de la ville pour mon travail. Après mon retour, j'ai remarqué qu'elle se faisait pousser une barbe, et j'ai aussi réalisé qu'elle avait l'air d'un homme», raconte le mari.

    Par conséquent, il a demandé le divorce, mais le tribunal a rejeté son appel, en disant que les raisons avancées n'étaient pas suffisantes pour une rupture officielle.

    La femme a admis avoir développé une pilosité faciale et avoir une voix grave à cause de problèmes hormonaux, mais cela pourrait être corrigé par un traitement, selon elle. Elle a affirmé au tribunal qu'elle était victime de violence physique et mentale et que son mari avançait de fausses raisons pour divorcer pour tenter de l'expulser de leur maison.

    https://fr.sputniknews.com/insolite/201806201036875846-inde-voile-mariage-barbe/

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    1. Dans le monde, la barbe est considérée comme la plus sale devant un trou de cul ! car, elle renferme toutes les saletés les plus repoussantes du manque d'hygiène.
      En 3è position se place le pubis non rasé.

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  7. Séparer les enfants de leurs familles n'est rien de nouveau, les États-Unis l'ont fait pendant des décennies


    par Tyler Durden
    Mer, 20/06/2018 - 02:00
    Auteur de Darius Shahtahmasebi, op-ed via RT.com,


    L'indignation suscitée par la politique d'immigration de la politique de «tolérance zéro» de l'administration Trump semble avoir peu à voir avec de réelles inquiétudes concernant les violations des droits de l'homme commises par le gouvernement américain sur une base régulière.

    La politique d'immigration de l'administration Trump, inspirée par Stephen Miller, consistant à arracher des enfants de leurs parents de manière coercitive, reçoit à juste titre de nombreuses critiques, même de la part des républicains les plus traditionnels. Quelque 2 000 enfants ont déjà été séparés de leurs parents et placés dans des abris gouvernementaux improvisés en moins d'un mois et demi, avec des estimations selon lesquelles ce nombre continuera d'augmenter (et a probablement déjà augmenté).

    L'indignation suscitée par cette politique - même si Donald Trump lui-même continue de détourner l'attention ailleurs - est compréhensible et de grande portée, et ce, dans toutes les sphères politiques.

    "En raison de la politique de l'administration de démembrer les familles à la frontière, ces centres de détention débordent d'enfants", a écrit le sénateur Kamala Harris (CA) sur Twitter. "Beaucoup ne savent pas où sont leurs parents. Soyons clairs: il s'agit d'un abus des droits de l'homme commis par notre gouvernement. "

    Sensationnel. Voulez-vous dire que le gouvernement des États-Unis commet des violations des droits de la personne? Imaginez ma surprise, que le pays que je crois être un phare des droits de l'homme, de la démocratie et de la liberté ait soudainement commencé à commettre des violations des droits de l'homme pour ce que je suis censé croire la toute première fois.

    C'est la partie qui n'a pas beaucoup de sens lorsque vous considérez les actions des États-Unis depuis leur fondation, jusqu'à nos jours, en termes de liste de plus en plus étendue d'abus des droits de l'homme. Ces personnes sont-elles vraiment bouleversées et furieuses par la politique de l'administration Trump de séparer les enfants de leurs parents, ou utilisent-elles cette politique flagrante comme une excuse pour faire avancer leur propre programme?

    Les États-Unis mènent depuis longtemps une politique étrangère consistant à séparer chaque jour des milliers d'enfants de leurs parents. On peut soutenir que cette politique menée depuis des décennies par les administrations démocrates et républicaines est encore pire que la politique actuelle d'immigration «zéro tolérance», étant donné que les États-Unis séparent des milliers d'enfants de leurs familles en utilisant des engins explosifs et non des centres de détention. .

    Sur la piste de la campagne, le candidat de l'époque, Trump, a juré qu'il «enlèverait» les familles des combattants de l'État islamique (IS, anciennement ISIS) et personne ne semblait avoir la paupière à ce moment-là. Pendant que personne ne regardait, il a commencé à le faire - et plus encore. Peu de temps après avoir accédé à ses fonctions, il a assoupli les restrictions dites de l'ère Obama sur les frappes aériennes dans plusieurs zones de guerre, ce qui signifie que les commandants sur le terrain pouvaient faire des frappes aériennes avec presque tout sauf un oubli. Le résultat fut un massacre et un chaos, alors que le commandant en chef larguait 20.650 bombes en seulement six mois.

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  8. Un de ces frappes aériennes à Mossoul, en Irak, a tué entre 200 et 300 civils en une seule fois. Une enquête menée par l'Associated Press sur le nombre total de victimes civiles dans la campagne de reprise de Mossoul suggère que plus de 9 000 civils ont perdu la vie à cause du barrage de grèves que la coalition menée par les Etats-Unis a exigé dans la région.

    Dans la Raqqa en Syrie, un territoire que les Etats-Unis n'avaient pas l'autorité légale de bombarder, ses forces ont détruit 80% de la ville entière, la rendant inhabitable. Grâce à sa politique violente, les États-Unis éliminaient des familles entières, une à une, sans aucune considération pour la vie civile. Un de ces frappes aériennes à Raqqa a tué une mère et ses trois enfants. Une autre frappe aérienne a tué 30 membres d'une même famille.

    Il y a à peine deux semaines, Amnesty International a publié un rapport explosif qualifiant de «guerre d'anéantissement» l'opération dirigée par les États-Unis à Raqqa. Le rapport détaille quatre autres cas de familles civiles ayant perdu 90 membres de leur famille et voisins. Une famille a perdu 39 membres au total, tous par des frappes aériennes de la coalition. Juste pour avoir une image d'ensemble de ce spectacle de violence grotesque, Reuters a décrit la situation d'un résident de Raqqa qui est sorti pour trouver plusieurs de ses voisins morts dans la rue, avec des chats mangeant les cadavres.

    Il est apparu plus tard que les États-Unis faisaient tout cela en permettant à des milliers de combattants de l'EI de s'échapper de Raqqa en toute sécurité pour se rendre à Deir Ez-Zor, la région la plus riche en pétrole de Syrie. En d'autres termes, les États-Unis réussissaient toujours à larguer une bombe toutes les huit minutes à Raqqa, mais ils permettaient à leur principal ennemi de s'échapper en toute sécurité sous leur couverture, sachant très bien qu'ils détruisaient la vie civile.

    Au Yémen, la coalition dirigée par les Saoudiens et soutenue par les États-Unis a détruit la maison d'une famille, laissant une jeune Yéménite de quatre ans comme seule survivante. Elle n'a pas été enlevée à ses parents et placée dans un centre - ses parents ont été violemment enlevés d'elle pour l'éternité. Les États-Unis, avec le Royaume-Uni, sont responsables à 100% de l'effusion de sang au Yémen. En plus de fournir des milliards de dollars d'armes au royaume saoudien, le personnel américain et britannique apporte une aide considérable à la coalition dirigée par l'Arabie saoudite pour faire face à cette dévastation au Yémen en s'installant dans le centre de commandement et de contrôle saoudien. intelligence et avoir accès à des listes de cibles.

    Les médias ne vous le diront pas, mais si les États-Unis soutenaient l'Arabie saoudite, les souffrances du Yémen pourraient s'arrêter dès demain. Au lieu de cela, ce que les États-Unis font, c'est prolonger cette guerre. Au moment même où je tape, la coalition bombarde le port de Hodeidah au Yémen, qui fournit la majorité de l'aide humanitaire à une population déjà dévastée.

    Ce n'est pas une politique violente qui ne concerne que l'administration Trump. Au total, les États-Unis ont tué quelque quatre millions de musulmans depuis le début de leurs guerres au Moyen-Orient au début des années 1990. C'est plus de quatre millions de musulmans qui ne verront plus jamais leurs proches. Je déteste vous le dire, mais le fait de défaire Donald Trump et de le remplacer par quelqu'un d'autre ne va pas empêcher le gouvernement des États-Unis de commettre des violations des droits de la personne.

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  9. "Je me demandais juste. Pensez-vous qu'Hillary Clinton aurait kidnappé des enfants et les aurait utilisés comme un levier pour un gain politique ? "La soi-disant 'Personnalité Twitter' Brian Krassenstein a récemment demandé sur le réseau social, recevant plus de 4.637 mentions J'aime et 1.231 retweets. "Vous savez, cette femme qui aurait dû remporter l'élection, qui a obtenu 3 millions de voix de plus ..."

    Je ne connais pas Brian. Mais ce que je sais, c'est que cette même Hillary Clinton était responsable de la déscolarisation de deux millions d'enfants libyens lorsqu'elle a fait pression pour renverser les dirigeants de Kadhafi en Libye en 2011. Si je me souviens bien, elle a ri hystériquement après le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi a été tué dans les rues de Syrte (selon certaines informations, il aurait été violé par une baïonnette).

    C'est également la même Hillary Clinton qui a refusé de placer le groupe djihadiste notoire nigérian Boko Haram sur la liste des terroristes désignés. Rappelez-vous Boko Haram, le groupe de terroristes qui a kidnappé 219 écolières en 2014 pour les utiliser comme otages ? Rappelez-vous comment Hillary Clinton a tweeté "#BringBackOurGirls" comme si elle n'avait rien à voir avec la politique qui a permis cette série d'événements ? En outre, ce fut en fait la destruction de la Libye par Hillary en 2011 qui permit à Boko Haram de prospérer au Nigeria, car l'anarchie qui suivit créa un marché d'armes important pour que les djihadistes prospèrent dans tout le continent africain.

    Hillary aurait-elle kidnappé des enfants et les aurait-elle utilisées comme levier pour obtenir un gain politique? Il semble qu'elle et tout autre éminent politicien américain avant et après elle aient fait quelque chose de brillamment similaire partout dans le monde. complètement silencieux.

    Le mari d'Hillary, Bill, a également supervisé la mort de 500 000 enfants irakiens, à laquelle son secrétaire d'État a laissé entendre que cela valait «le coup» comme le prix que l'Irak devait payer.

    En 2011, l'administration Obama a tué un citoyen américain de 16 ans, Abdulrahman al-Awlaki, au Yémen lors d'une grève des drones dont il était la cible. Il n'avait été accusé d'aucun crime. Deux semaines auparavant, une frappe distincte de drone de la CIA a tué son père, Anwar al-Awlaki, qui n'avait pas non plus été accusé ou reconnu coupable d'un crime. Peu de temps après l'élection de Donald Trump l'année dernière, un raid de janvier au Yémen a vu les États-Unis tuer la sœur de Abdulrahman âgée de huit ans. Au total, 30 personnes ont été tuées lors de ce raid raté, dont 10 femmes et enfants.

    Pour aggraver les choses, Interrogé sur la mort d'Abdulrahman par l'organisation indépendante We Are Change en 2012, Robert Gibbs, conseiller senior de la campagne d'Obama, a déclaré: "Je suggère que vous ayez un père beaucoup plus responsable s'ils sont réellement préoccupés par bien-être de leurs enfants. "

    Comparez cette dernière déclaration aux personnes qui disent que les parents qui ne veulent pas que leurs enfants soient arrachés à eux devraient juste «suivre la loi» et ne pas venir aux États-Unis illégalement, et il devrait être clair que ce type de politique de séparer les enfants de leurs parents n'est pas du tout «anti-américain». Il est presque aussi américain que la tarte aux pommes; vous n'avez jamais su que vous l'aviez embrassé depuis si longtemps, car personne ne ressentait le besoin d'en parler.

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  10. Bien sûr, l'emplacement de la séparation parent-enfant peut être un peu plus près de chez soi, mais c'est plus ou moins la seule différence - la distance. Si vous êtes indigné par un type de séparation parent-enfant mais complètement et heureusement ignorant envers l'autre, peut-être que vous ne vous souciez pas vraiment autant sur les droits de l'homme que vous prétendez le faire.

    https://www.zerohedge.com/news/2018-06-19/separating-children-their-families-nothing-new-us-has-been-doing-it-decades

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  11. Laissez-nous choisir: si le public pense vraiment que ABC est "inestimable", il sera heureux de le payer


    June 20th, 2018


    Le radiodiffuseur public australien est sous le feu du public. Il est temps.

    La base du Parti libéral a voté pour le vendre, ce qui a déclenché un débat national sur l'importance de subventionner le plus grand média du pays à une époque où l'Australien moyen peut diffuser son opinion gratuitement à partir de son propre téléphone. Nous n'avons pas besoin d'une voix financée par le gouvernement, nous avons juste besoin de la liberté d'expression.

    Revenant, la tête ABC dit que les Australiens pensent que "l'ABC n'a pas de prix", alors je dis: Bien - laissez ces gens payer pour cela.

    Je suis pro-choix sur l'ABC. Laissez les gens choisir les médias auxquels ils veulent contribuer. Depuis l'ABC coûte 1,1 $ soit environ 50 $ par personne par an ou 200 $ par ménage de quatre (en supposant que tout le monde paie, ce qui ne sera pas). Je dis, lancer l'introduction en bourse, vendre les actions, ou au moins, nous donner l'option tick-a-box sur notre déclaration de revenus. Rends-le volontaire.

    Arrêtez les paiements forcés pour la propagande de Big-Government-lovin
    Nous pourrions épeler le coût réel sur les déclarations de revenus, et demander qui veut payer ...

    Paiement ABC facultatif sur notre déclaration de revenus.

    Dans une démocratie, cela peut être fait pour beaucoup de choses - voulez-vous envoyer vos impôts à la recherche médicale plutôt qu'aux moulins à vent, ou à l'aide sociale pour l'art ? Voulez-vous conserver vos impôts pour pouvoir employer un autre Australien ? Pourquoi pas.

    Votons avec notre portefeuille - quoi de plus démocratique ?

    Le patron d'ABC, Michelle Guthrie, lance une contre-attaque contre le Parti libéral, les critiques
    ... Mme Guthrie a lancé une contre-attaque en disant que le secteur public et des médias était contre la privatisation.

    "Je pense que le public considère l'ABC comme un atout inestimable, plus précieux que jamais dans son histoire. Je peux comprendre que l'ABC irait chercher un prix élevé dans un marché commercial. Mais le public veut-il une nouvelle organisation des médias qui compromet la qualité et l'innovation pour le profit ? Est-ce que le secteur commercial veut un nouveau monstre publicitaire en son sein ? Je crois que non.

    Pourquoi un fermier qui ne regarde pas l'ABC doit-il subventionner la foule de Double Bay ? Si l'ABC est si aimé et respecté, pourquoi devons-nous forcer les Australiens à payer pour cela ?

    Il est temps de discuter des options

    Cela n'a pas à être comme ça. Les Australiens ont payé la redevance de licence de télévision de 1956 jusqu'à 1974 quand Gough Whitlam a fait un paiement forcé. (h / t Jeff) Devrions-nous considérer la déclaration de revenus facultative «tick-a-box», ou une redevance de licence, ou la vendre carrément ?

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  12. Je préférerais le vendre, mais l'option de retour d'impôt pourrait être plus réalisable. Bien qu'il y ait des risques. Il y aura une forte pression sociale, de l'endoctrinement scolaire et de la publicité pour que les gens cochent «oui», alors quelle sera l'adoption ? Sans application ou punition, l'adoption, malgré le «prix inestimable» de l'ABC, peut être très faible. Cela inciterait les pollics à adopter le système britannique où tout le monde avec une télévision paie indépendamment du fait qu'ils aiment ou utilisent la BBC. Le coût est d'environ £ 150pa et bien qu'un quart des Britanniques ne regardent pas la BBC dans une semaine donnée, autant que 200 000 personnes reçoivent une amende chaque année pour l'infraction criminelle d'éviter les frais. Si je comprends bien les choses, la «taxe» a l'illusion d'être facultative, mais ne l'est pas vraiment. Do Brits doit abandonner tous les écrans (y compris leur PC, ordinateur portable et téléphone portable) afin de ne pas payer la BBC ? Un "choix".

    L'avantage du paiement d'impôt tick-a-box est qu'il réorienterait l'ABC vers les contribuables (mais seulement si les contribuables peuvent vraiment opter pour), et fournirait un léger frein à leur dérision et mépriser les contribuables contribuables puisqu'ils peuvent punir le ABC vient le 30 juin.

    L'ABC pourrait même devoir servir le public pour garder son financement. Quel changement!

    Faisons des gens les gardiens au lieu des bureaucrates de l'État profond et des politiciens.

    Pour ce que cela vaut, il y avait 12,8 millions de personnes qui ont déposé des déclarations de revenus en 2013FY.

    http://joannenova.com.au/2018/06/let-us-choose-if-the-public-really-thinks-abc-is-priceless-they-will-be-happy-to-pay-for-it/

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  13. BitTorrent vend pour 140 millions de dollars à Blockchain Startup Tron


    par Tyler Durden
    Mar. 19/06/2018 - 23:45


    Justin Sun, le fondateur de Tron, start-up spécialisée dans les blockchain, a acheté BitTorrent, le propriétaire du client de partage de fichiers MuTorrent, pour 140 millions de dollars, selon The Hacker News. Tron est une plate-forme décentralisée de divertissement et de partage de contenu, et bien sûr, BitTorrent a été un pionnier dans le partage distribué de fichiers, et Sun espère utiliser la marque reconnaissable de BitTorrent dans le développement de son propre système de partage de contenu.

    Tron espère construire une plate-forme où les utilisateurs peuvent publier du contenu sans céder aucun contrôle à un tiers comme on le ferait avec YouTube ou Facebook.

    Bittorrent

    Comme l'explique TechCrunch, Tron est une entrée relativement récente dans le monde de la crypto-monnaie.

    La société a été fondée par Sun, qui travaillait auparavant pour le crypto Ripple, et fait partie d'une poignée de produits ICO qui espèrent construire un «Internet véritablement décentralisé et son infrastructure». Pour ce faire, la société a lancé sa propre crypto-monnaie, le TRX.

    La pièce est censée permettre le paiement des créateurs pour l'hébergement de contenu sur la plateforme de Tron (parce que beaucoup d'internautes sont habitués à payer pour le contenu qu'ils consomment sur Internet).

    Bien que BitTorrent soit devenu irrévocablement associé au mouvement de partage de fichiers, la société a généré des revenus et n'a pas eu besoin de lever des fonds en une décennie. Cependant, il est prévu de construire une plus grande entreprise en plus de sa technologie de base n'a jamais vraiment décollé (bien que son segment de services d'entreprise a finalement été dérivé).

    Tron espère que l'acquisition va "légitimer" ses affaires après que Tron a été accusé d'avoir arraché d'autres ICO, comme FileCoin et Ethereum. BitTorrent a récemment déclaré avoir environ 170 millions d'utilisateurs. Ses protocoles acheminent environ 40 % du trafic Internet mondial au cours d'une journée type, ce qui en fait la plus grande application décentralisée au monde - plusieurs fois plus grande que Bitcoin.

    https://www.zerohedge.com/news/2018-06-19/bittorrent-sells-140-million-blockchain-startup-tron

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  14. Vers de la «pornographie féministe financée par l'État» en Allemagne ?

    11:38 20.06.2018


    Visant à lutter contre les stéréotypes sexistes, le Parti social-démocrate d'Allemagne a demandé à ce que de la pornographie féministe financée par l'État soit diffusée sur les chaines centrales.

    La pornographie est une «castration insidieuse de la population masculine»

    En Allemagne, il a été proposé de produire de la pornographie féministe financée par l'État et de la diffuser auprès du public pour combattre les stéréotypes sexistes.

    Ce ne devrait pas être des films avec beaucoup de scènes sexuelles, le principal étant qu'ils mettent l'accent sur l'égalité entre les deux sexes. Les films devraient également donner des explications dans le domaine des compétences sexuelles. Ce n'est pas grave s'il s'agit de courts métrages, mais les ébats doivent y être montrés de manière authentique, le principal étant que le film plaise aux hommes ainsi qu'aux femmes, qu'il ne discrimine aucun des sexes, estiment les sociaux-démocrates de Berlin.

    Le contenu des films pornographique, incluant «les gros, les maigres, les jeunes et les personnes âgées» sera disponible sur les sites web des radiodiffuseurs publics ARD et ZDF, si la proposition est adoptée.

    La proposition a été votée par les partenaires de la coalition sociaux-démocrates d'Angela Merkel lors d'une assemblée générale à Berlin.

    Dans la proposition, le SPD a écrit: «La pornographie mainstream montre des stéréotypes sexistes et racistes <…> et certains types de corps ‘'optimaux'' sont érigés en standards.»

    «Dans ces films, les ébats ressemblent plus à une performance ou à un sport de compétition: tout semble fonctionner immédiatement, il n'y a pas de communication entre les acteurs, pas d'essai, d'échec et de nouvelles expériences».

    Selon le SPD, ce genre de films influence négativement la société moderne car les jeunes ont des «imaginations irréalistes sur la vie sexuelle».

    https://fr.sputniknews.com/international/201806201036873376-pornographie-allemagne-stereotypes-sexistes/

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  15. Trump et l'invasion de l'Ouest


    Par Patrick J. Buchanan
    20 juin 2018


    "C'est cruel. C'est immoral. Et cela me brise le cœur », affirme l'ancienne première dame Laura Bush de la politique de« tolérance zéro »de l'administration Trump, selon laquelle les enfants de migrants illégaux sont détenus en dehors de leurs parents.

    "Honteux", ajoute le Dr Franklin Graham.

    "Nous devons être ... un pays qui gouverne avec un cœur", dit la première dame Melania Trump. "Personne n'aime cette politique", explique Kellyanne Conway, aide de la Maison Blanche, même "le président veut que cela se termine".

    Et il doit - compte tenu des dénonciations universelles et des photos des enfants qui sanglotent être arrachés à leurs parents. Pourtant, l'annulation de la politique laissera la crise de l'immigration américaine encore non résolue.

    Considérer. Depuis 2016, quelque 110 000 enfants sont entrés illégalement aux États-Unis et ont été libérés, de même que 200 000 familles centraméricaines capturées à la frontière.

    Reflétant sa frustration, le bureau de presse de la Maison Blanche a déclaré:

    "Nous ne pouvons pas les expulser, nous ne pouvons pas les séparer, nous ne pouvons pas les détenir, nous ne pouvons pas les poursuivre. Ce que les Démocrates veulent, c'est une politique d'ouverture de frontières radicales qui permet à tout le monde de pénétrer dans l'intérieur du pays sans pratiquement aucune documentation.

    Là où beaucoup d'Américains voient des intrus illégaux, les Démocrates voient de futurs électeurs.

    Et avec 11 000 enfants d'immigrants illégaux en détention et 250 autres arrivant chaque jour, nous pourrions en avoir 30 000 d'ici la fin de l'été.

    La question existentielle demeure cependant: comment l'Occident, y compris l'Amérique, arrête-t-il le flot des migrants avant qu'il ne change pour toujours le caractère politique et démographique de nos nations et de notre civilisation?

    La population hispanique des Etats-Unis, déjà estimée à près de 60 millions d'habitants, devrait dépasser les 100 millions d'ici 2050, dans 32 ans.

    Et la frontière sud de l'Europe est plus en danger que la nôtre.

    Il y a une semaine, le nouveau régime populiste de Rome a refusé de laisser un bateau rempli de migrants de Libye débarquer en Sicile. Malte les a également détournés. Après un voyage de près d'une semaine et 1 000 milles, 630 migrants ont été débarqués à Valence, en Espagne.

    Pourquoi l'Italie les a-t-elle rejetées ? En vertu du droit de l'UE, les migrants demandent l'asile dans le pays où ils entrent pour la première fois en Europe. Cela alourdit l'Italie et la Grèce où les demandeurs d'asile arrivent depuis des années.

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  16. Du débarquement en Espagne, le ministre italien de l'Intérieur, Matteo Salvini, un des dirigeants du parti populiste de la Ligue, se plaignait:

    "Je remercie le gouvernement espagnol. J'espère qu'ils accueillent les 66.629 autres réfugiés (en Italie). Nous ne serons pas offensés si les Français suivent les Espagnols, les Portugais et les Maltais, nous serons les gens les plus heureux de la terre. "

    Si les bateaux des migrants de la Méditerranée sont redirigés vers les ports espagnols, on se doute que le peuple espagnol deviendra bientôt aussi hostile que beaucoup d'autres peuples en Europe.

    Et Trump ne recule pas. Lundi, il a tweeté:

    "Le peuple allemand se retourne contre son leadership alors que la migration secoue la coalition déjà fragile de Berlin. Le crime en Allemagne est en hausse. Une grosse erreur a fait dans toute l'Europe en permettant à des millions de personnes qui ont si fortement et violemment changé leur culture ! "

    Quels que soient les dirigeants européens, beaucoup d'Européens vont dans le sens de Trump, vers davantage de restrictions à l'immigration.

    En Allemagne, une crise politique s'installe. La CSU basée en Bavière, partenaire de longue date de la coalition de la chancelière Angela Merkel, parle maintenant de divorce si Mme Merkel ne durcit pas la politique allemande.

    Mme Merkel ne s'est jamais complètement remise de la réaction nationaliste contre le million de migrants qu'elle a autorisés depuis la guerre civile en Syrie. Le carnage de la Saint-Sylvestre à Cologne, avec des attaques sauvages contre des filles allemandes par des Arabes et des musulmans, lui a coûté cher.

    Parmi les raisons pour lesquelles les Bavarois s'éloignent de Berlin, la Bavière est le principal point d'entrée dans le sud de l'Allemagne.

    Pratiquement tous les partis populistes d'Europe, en particulier ceux de droite, se sont levés pour contester ou prendre le pouvoir en surmontant la question des migrations de masse en provenance d'Afrique et en Asie de l'ouest.

    Pourtant, les progressistes refusent catégoriquement d'agir, apparemment paralysés par la conviction que restreindre la libre circulation des peuples à l'étranger viole l'un des grands commandements de la démocratie libérale.

    Nous traitons vraiment ici d'une idéologie du suicide occidental.

    Si l'Europe n'agit pas, son avenir est prévisible.

    La population de l'Afrique, à travers la Méditerranée, devrait atteindre 2,5 milliards au milieu du siècle. Et d'ici 2100, l'Afrique accueillera la moitié de tous les habitants de la planète.

    Si une infime fraction de la population africaine et moyen-orientale décide de traverser la Méditerranée pour occuper les villes et villages qui se vident d'un continent vieillissant et mourant, qui et qu'est-ce qui va les arrêter ?

    Trump peut être du mauvais côté politique et émotionnel de cette question de séparer les enfants migrants de leurs parents.

    Mais sur le méga-problème - l'invasion du tiers-monde en Occident - il chevauche la grande vague de l'avenir, si l'Occident veut avoir un avenir.

    https://www.lewrockwell.com/2018/06/patrick-j-buchanan/trump-and-the-invasion-of-the-west/

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  17. Pas de frontières, pas de pays

    Trump se penche sur l'immigration, dit les démocrates veulent que les clandestins «infestent» les États-Unis


    RT Nouvelles
    20 juin 2018


    Le président Donald Trump a doublé sa rhétorique de l'immigration, jurant de continuer à arrêter les immigrants illégaux et blâmant les démocrates de vouloir que les immigrants illégaux affluent comme leurs électeurs potentiels.

    Les tweets du lundi matin de Trump viennent au milieu d'une réaction croissante sur la politique d'immigration "zéro tolérance" de son administration. La politique a vu tous les coupeurs de frontière illégaux poursuivis pénalement et près de 2 000 enfants séparés de leurs parents au cours des deux derniers mois, alors que les parents attendaient leur procès.

    Mais Trump a défendu sa politique en tweetant: "Si vous n'avez pas de frontières, vous n'avez pas de pays!"

    @realDonaldTrump
    Si vous n'avez pas de frontières, vous n'avez pas de pays !
    15h52 - 19 juin 2018

    Le président a également accusé les immigrants illégaux de mettre en danger la vie de leurs enfants en les envoyant non accompagnés aux États-Unis. Il y a actuellement 12 000 enfants sous la garde du ministère de la Santé et des Services sociaux. Selon le secrétaire à la Sécurité intérieure, Kirstjen Nielsen, 10 000 d'entre eux ont été envoyés de l'autre côté de la frontière sans être accompagnés.

    @realDonaldTrump
    Nous devons toujours arrêter les personnes entrant illégalement dans notre pays. Sur les 12 000 enfants, 10 000 sont envoyés par leurs parents dans un voyage très dangereux, et seulement 2 000 sont avec leurs parents, dont beaucoup ont essayé d'entrer illégalement dans notre pays à de nombreuses reprises.
    16h07 - 19 juin 2018

    L'administration Trump blâme les administrations précédentes pour les lois laxistes frontalières qui incitent les immigrants à venir aux États-Unis, et aussi pour une loi de 2008 qui permet aux enfants d'être pris en charge par HHS. "Nous ne sommes pas responsables de la création de ce problème", a déclaré la porte-parole de la Maison Blanche, Sarah Huckabee Sanders. "Nous en avons hérité. Mais nous sommes la première administration à essayer de résoudre le problème. "

    Dans un autre tweet, mardi, Trump a accusé les démocrates de laisser les immigrants clandestins, y compris les membres de gangs, "envahir et infester" les Etats-Unis pour faire valoir leurs votes.

    "Les démocrates sont le problème", a-t-il proclamé. «Ils se fichent du crime et veulent que les immigrants illégaux, aussi mauvais qu'ils soient, se déversent dans notre pays et l'infestent, comme MS-13. Ils ne peuvent pas gagner sur leurs politiques terribles, alors ils les considèrent comme des électeurs potentiels ! "

    @realDonaldTrump
    Les démocrates sont le problème. Ils se fichent du crime et veulent que les immigrants illégaux, aussi mauvais qu'ils soient, se déversent dans notre pays et l'infestent, comme MS-13. Ils ne peuvent pas gagner sur leurs politiques terribles, alors ils les considèrent comme des électeurs potentiels !
    15h52 - 19 juin 2018

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  18. Depuis que la politique de tolérance zéro de l'administration Trump a été lancée il y a plus d'un mois, le nombre de personnes dans les centres de détention a augmenté et les arriérés se sont accumulés dans les tribunaux. Avec des enfants détenus plus longtemps, le HHS a annoncé la semaine dernière qu'il allait construire une «ville-tente» près d'El Paso, au Texas, pour gérer le débordement.

    Les foules grandissantes dans ces centres de détention ont mis en lumière la politique d'immigration de Trump, et il a été appelé à mettre fin à la séparation des familles des démocrates, républicains, célébrités et commentateurs, dont beaucoup étaient silencieux pendant que l'administration Obama faisait la même chose.

    Un récent sondage de l'Université Quinnipiac montre que les deux tiers des Américains s'opposent à la politique de séparation familiale. Malgré ces résultats et le tollé suscité par les médias, le président Trump jouit d'une cote d'approbation plus élevée que jamais. Un sondage de Gallup place la cote de popularité de Trump à 45 %, soit la note la plus élevée depuis sa première semaine au pouvoir et la cote de popularité de Barack Obama au même moment de sa présidence. Un autre sondage Rasmussen met son approbation à 48 %.

    https://www.lewrockwell.com/2018/06/no_author/no-borders-no-country/

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    1. La vérité est que les FAUX démocrates aux États-Unis (qui n'est PAS une Démocratie mais une république !) prônent l'ouverture des frontières et l'invasion des terroristes (à ne pas confondre avec les touristes !) mais... ferment a double tours les portes de leurs maisons et mettent même des gardiens armés pour empêcher les 'réfugiés climatiques' (HAHAHAHA !) d'entrer !!

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  19. VACANCES À L'ÉTRANGER : ATTENTION AUX FRAIS DE CARTE BANCAIRE


    par MARIE-EVE WILSON-JAMIN
    20/06/2018


    Avant de partir à l'étranger, il est important de vérifier les frais liés à la carte bancaire qui vous sont ponctionnés afin d’établir votre stratégie de paiement une fois sur place. En effet, hors Europe ceux-ci peuvent être élevés, selon une enquête du site Panorabanques.

    Vérifier les frais liés à la carte bancaire pour éviter les surprises à l'étranger

    L'été est presque là et les vacances aussi. Mais avant de faire ses bagages, il faut penser à sa carte bancaire. S'il est devenu le moyen de paiement préféré de 66 % des Français, ce service peut s’avérer source de frais très importants lorsque l'on quitte la France, selon une étude de Panorabanques. En effet, hors des 19 pays de la zone euro, retraits comme paiements sont facturés, parfois cher, voire très cher.

    L'étude présente trois cas concrets pour illustrer ce constat. Voici deux exemples. Une famille de 4 personnes part aux États-Unis avec une carte bancaire haut de gamme (Visa Premier ou Gold MasterCard) et effectue 5 retraits pour un montant total de 1250 euros et fait aussi 10 paiements de 1250 euros. Elle se verra prélever 114,70 euros de frais, soit 4,6 % de l’ensemble de ses retraits et paiements. Un étudiant parti, lui, en République tchèque avec une carte classique et qui effectue 4 retraits pour 450 euros et 7 paiements de la même somme se verra prélever 43,50 euros, soit 5,4 % de l’ensemble de ses retraits et paiements.

    Privilégier les paiements par carte aux retraits

    En outre, il est conseillé de payer avec sa carte bancaire plutôt que de retirer de l'argent. En effet, en moyenne, un retrait dans un distributeur hors zone euro avec une carte internationale classique est facturé 2,5% du montant, plus 3,1 euros de frais fixe, dans une banque traditionnelle. Quant à un paiement, il coûte en moyenne 2,6% plus 0,4 euro de frais fixes. Au final, l’addition peut donc dépasser 5% du montant total des retraits et paiements sur l’ensemble du voyage, selon Panorabanques.

    Pourquoi alors ne pas opter pour une néo-banque ? Ces dernières sont plus compétitives dans ce domaine. Ainsi, la banque allemande N26 propose des paiements gratuits et prélève une commission limitée à 1,7% sur les retraits. Chez l’établissement britannique Revolut, les paiements sont là encore exonérés de frais, dans la limite de 6.000 euros par mois (0,5% au-delà). Même gratuité pour les paiements, dans la limite de 200 euros par mois (2% au-delà).

    http://www.economiematin.fr/news-frais-carte-bancaire-vacances-etranger

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    1. D'où l'explication du pourquoi les gens qui quittent la France emporte plutôt des billets dans leurs valises que des pull-over !

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  20. Circuit de mort dans la "Méditerranée élargie"


    Manlio Dinucci
    Mondialisation.ca
    mer., 20 juin 2018 05:43 UTC


    Les projecteurs politico-médiatiques, focalisés sur les flux migratoires Sud-Nord à travers la Méditerranée, laissent dans l'ombre d'autres flux : ceux Nord-Sud de forces militaires et armes à travers la Méditerranée. Ou plutôt la "Méditerranée élargie", aire qui, dans le cadre de la stratégie USA/OTAN, s'étend de l'Atlantique à la Mer Noire et, au sud, jusqu'au Golfe Persique et à l'Océan Indien.

    Dans sa rencontre avec le secrétaire de L'OTAN Stoltenberg à Rome, le Premier ministre Conte a souligné la "centralité de la Méditerranée élargie pour la sécurité européenne", menacée par "l'arc d'instabilité allant de la Méditerranée en Asie occidentale". D'où l'importance pour L'OTAN, alliance sous commandement USA que Conte définit comme "pilier de la sécurité intérieure et internationale". Renversement complet de la réalité.

    C'est fondamentalement la stratégie USA/OTAN qui a provoqué "l'arc d'instabilité"avec les deux guerres contre l'Irak, les deux autres guerres qui ont démoli les Etats yougoslave et libyen, et celle visant à démolir l'Etat syrien. L'Italie, qui a participé à toutes ces guerres, selon Conte joue "un rôle clé pour la sécurité et la stabilité du flanc sud de l'Alliance".

    De quelle façon ? On le comprend par ce que les médias dissimulent. Le navire Trenton de la U.S. Navy, qui a recueilli 42 réfugiés (autorisés à débarquer en Sicile à la différence de ceux de l'Aquarius), n'est pas basé en Sicile pour accomplir des actions humanitaires en Méditerranée : c'est une unité rapide (jusqu'à 80 Km/h), capable de débarquer en quelques heures sur les cotes nord-africaines un corps d'expédition de 400 militaires et leurs véhicules. Des Forces spéciales étasuniennes opèrent en Libye pour entraîner et conduire des formations armées alliées, pendant que des drones armés USA, décollant de Sigonella (Sicile), frappent des objectifs en Libye. Sous peu, a annoncé Stoltenberg, opéreront aussi depuis Sigonella des drones OTAN. Ils intégreront le "Hub de direction stratégique OTAN pour le Sud", centre de renseignement pour des opérations militaires en Asie, Afrique du Nord, Sahel et Afrique Sub-Saharienne.

    Le Hub, qui deviendra opérationnel en juillet, a son siège à Lago Patria, auprès du Commandement de la force conjointe OTAN (Jfc Naples), sous les ordres d'un amiral étasunien -actuellement James Foggo- qui commande aussi les Forces navales USA en Europe (avec quartier général à Naples-Capodichino et la Sixième Flotte basée à Gaeta) et les Forces navales USA pour l'Afrique. Ces forces ont été intégrées par le porte-avions Harry Truman, entré il y a deux mois en Méditerranée avec son groupe d'attaque.

    Le 10 juin, pendant que l'attention médiatique se concentrait sur l'Aquarius, la flotte USA avec à bord 8000 soldats, armée de 90 chasseurs et plus de 1000 missiles, était déployée en Méditerranée orientale, prête à frapper en Syrie et Irak. Ces mêmes jours, les 12-13 juin, faisait escale à Livourne le Liberty Pride, un des navires militarisés USA, embarquant sur ses 12 ponts une autre cargaison d'armes qui, depuis la base USA de Camp Darby (Pise), se trouvent envoyées mensuellement en Jordanie et Arabie Saoudite pour les guerres en Syrie et au Yémen.

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  21. Ainsi alimente-t-on les guerres qui, avec les mécanismes néo-coloniaux d'exploitation, provoquent appauvrissement et déracinement des populations. Par voie de conséquence augmentent les flux migratoires dans des conditions dramatiques, qui provoquent victimes et nouvelles formes d'esclavage. "Il semble qu'être durs sur l'immigration paye, maintenant" commente le président Trump en faisant référence aux mesures décidées non seulement par Salvini mais par tout le gouvernement italien, dont le Premier ministre est qualifié de "fantastique".

    Juste reconnaissance de la part des États-Unis, qui dans le programme de gouvernement sont définis comme "allié privilégié" de l'Italie.

    https://fr.sott.net/article/32697-Circuit-de-mort-dans-la-Mediterranee-elargie

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    1. Le côté lamentable de cette tragédie (parce qu'il faut en parler !) est qu'il y a DES centaines de millions de personnes (en Asie occidentale et en Afrique) qui sont déplacées CONTRE LEUR GRE & RELIGION/US & COUTUME pour rejoindre (C'est un ordre !) des pays dont ils ne connaissent rien et qui se situeraient 'au-dessus de l'Afrique' (sur la carte et pas dans le ciel) avec tout un 'paquet de pognon-à-la-clé' pour celles & ceux qui savent fermer leur gueule (!). Nota (Post-Scriptum)/adenda à la préface: être obligatoirement de religion excisée.

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  22. Comme Trump concède, l'Europe prépare la répression des immigrants 'illégaux'


    par Tyler Durden
    Mer, 20/06/2018 - 13:40


    Tout comme Trump devrait concéder sa répression des parents immigrés séparés des enfants à la frontière, en signant un ordre exécutif «préventif» à tout moment, l'Europe est sur le point de réprimer la vague de migrants déchaînée par Angela Merkel (et sa plusieurs conseillers progressistes inconnus, dont certains ont spéculé incluent Open Society de George Soros) en 2015 avec la politique allemande de «porte ouverte», et les pays du dimanche, dont la France, l'Allemagne, l'Italie et l'Autriche se rencontreront pour tenter de sur la politique migratoire qui a mené à des divisions politiques amères dans le bloc, et qui a débouché sur le Brexit au Royaume-Uni, une vague de gouvernements nationalistes en Europe centrale et orientale et le premier gouvernement ouvertement populiste en Italie depuis des décennies.

    Réagissez: selon Reuters, nous savons déjà ce qui sera décidé - une véritable répression des migrations, juste à temps pour sauver le travail d'Angela Merkel qui a récemment reçu un ultimatum de deux semaines pour résoudre les problèmes d'immigration en Allemagne par son partenaire de coalition, la CSU.

    LES LEADERS DE L'UE DEVRONT CONCLURE UN DIMANCHE IL EST "CRUCIAL DE RÉDUIRE DAVANTAGE LA MIGRATION ILLÉGALE EN EUROPE AINSI QUE LES MOUVEMENTS SECONDAIRES" DANS L'UE - PROJET DE DÉCLARATION

    L'objectif officiel de la réunion de dimanche est d'explorer comment empêcher les migrants de se déplacer dans l'Union européenne après avoir demandé l'asile dans l'un des pays méditerranéens d'arrivée, bien que ces Etats excluent désormais l'Italie. clair, il n'acceptera plus les immigrants.

    Ces mouvements secondaires sont illégaux en vertu du droit de l'UE mais ont été généralisés depuis que l'immigration vers l'Europe a atteint son sommet en 2015, quand plus d'un million de réfugiés et de migrants sont arrivés du Moyen-Orient et d'Afrique. Plus important encore, le bloc a été depuis amèrement en désaccord sur la façon de partager la responsabilité de prendre soin d'eux.

    En conséquence, la réunion de dimanche cherchera à éviter un affrontement possible sur la question lors d'un sommet de l'UE les 28 et 29 juin, au cours duquel les dirigeants tenteront d'adopter une politique migratoire commune.

    Certains pays, comme l'Autriche, se préparent déjà à l'échec, et avant de ne pas parvenir à un terrain d'entente, le chancelier autrichien Sebastian Kurz a déclaré qu'il ferait pression dimanche pour une action rapide sur la migration et a suggéré que l'Autriche centres en dehors de l'Union européenne si l'impasse se poursuit pendant des mois.

    Bien sûr, s'il n'y a pas d'accord avant le 29 juin, le gouvernement Merkel ne pourra plus exister le 1er juillet: Horst Seehofer, chef de la CSU et ministre allemand de l'Intérieur, est l'une des voix les plus virulentes de l'initiative migratoire; l'Allemand veut rejeter les migrants déjà enregistrés dans d'autres états de l'UE, alors même que Merkel s'oppose à toute initiative unilatérale visant à inverser sa politique d'ouverture de 2015 et à saper son autorité.

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  23. Cela, cependant, n'est plus une option:

    "Nous ne pouvons plus regarder ce tourisme de réfugiés à travers l'Europe", a déclaré Joachim Herrmann, ministre de l'Intérieur de la CSU de Bavière, à la radio allemande Deutschlandfunk.

    * * *

    Ironiquement, la répression de l'Europe contre les immigrants illégaux arrive à un moment de tollé international sur la politique de l'administration Trump de séparer les familles migrantes à la frontière mexicaine.

    La raison en est claire: tout comme aux États-Unis, l'immigration façonne de plus en plus la politique dans la plupart des pays européens, même les plus riches. Le fait que les demandes d'asile dans les pays de l'OCDE aient chuté de 25% en 2017 contre 1,64 million un an plus tôt et que les demandes aux États membres de l'UE aient diminué de moitié.

    Ironiquement, c'est dans l'élite progressiste et libérale d'Europe, ainsi que dans l'économie la plus riche de l'UE, que la migration menace de nuire aux relations entre la chancelière allemande Angela Merkel et son parti frère bavarois de la CDU.

    Le signalement de la vertu a littéralement atteint le sommet aujourd'hui, quand le pape François a déclaré à Reuters que les populistes "créaient la psychose" sur l'immigration, alors que les sociétés vieillissantes comme l'Europe faisaient face à "un grand hiver démographique". Sans immigration, l'Europe "deviendra vide", a-t-il dit, ignorant le fait que la majeure partie des attaques terroristes et des crimes en hausse ont été attribués en grande partie auxdits migrants.

    L'Union européenne est également amèrement divisée. Il a lutté pour réformer ses règles d'asile internes, qui ont échoué en 2015, et a plutôt essayé de resserrer ses frontières et d'empêcher les nouveaux arrivants. À cette fin, il a fourni de l'aide et de l'argent à des pays comme la Turquie, la Jordanie, la Libye et le Niger.

    Pendant ce temps, l'hypocrisie de l'Europe a été mise en évidence alors que les pays de l'Est menés par la Pologne et la Hongrie ont été contraints, mais refusent désormais d'accueillir de nouveaux arrivants pour alléger le fardeau des côtes italiennes et grecques, tout en épargnant les pays riches. aller.

    * * *

    Le projet de déclaration commune du sommet de l'UE, vu par Reuters, a appelé à davantage de travail pour combattre les mouvements secondaires. Il a également proposé de créer des "plates-formes de débarquement régionales" en dehors de l'UE où les demandes d'asile seraient évaluées avant que les demandeurs ne se rendent en Europe.

    De manière typique, le régime hongrois, toujours franc, a approuvé un ensemble de projets de loi qui criminalise l'aide apportée aux immigrés clandestins, défiant l'UE et les groupes de défense des droits humains qui ont qualifié la mesure d'arbitraire et de vague.

    En parlant de mineurs à la frontière, le Danemark et la Norvège ont indiqué qu'ils travaillaient à la création d'un centre à Kaboul où les mineurs afghans non accompagnés qui se sont vu refuser l'asile pourraient être renvoyés, même si le Fonds des Nations Unies pour l'UNICEF a déclaré que en Afghanistan que la sécurité avait empiré là-bas.

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  24. De manière choquante, il n'y a pas eu d'indignation médiatique - ou même de mention - de la décision des pays scandinaves.

    https://www.zerohedge.com/news/2018-06-20/trump-concedes-europe-prepares-crackdown-illegal-immigrants

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  25. Pour la première fois dans l'histoire des États-Unis, les morts blanches sont plus nombreuses que les naissances dans la majorité des États


    par Tyler Durden
    Mer, 20/06/2018 - 23:25


    Selon des démographes de l'Université du Wisconsin en partenariat avec l'Université du Texas à San Antonio, les décès sont désormais plus nombreux que les naissances chez les Blancs dans plus de la moitié des États-Unis. Dans le même temps, le ratio naissances / décès chez les Noirs, les Asiatiques et les Latino reste robuste.

    Notamment, le nombre de morts blanches a augmenté tandis que les naissances ont diminué entre 1999 et 2016, signalant ce qui pourrait inaugurer une transition plus rapide que prévu vers un avenir dans lequel les Blancs ne sont plus la majorité en Amérique.

    Avec moins de naissances blanches et un nombre croissant de décès, l'augmentation naturelle (naissances moins décès) a pris fin en 2016. Cette année, pour la première fois dans l'histoire américaine, les données du Centre national de statistiques sanitaires ont montré plus de décès blancs que de naissances aux Etats-Unis. -wsic.edu

    "Cela se passe beaucoup plus vite que nous le pensions", a déclaré Rogelio Sáenz, démographe à l'Université du Texas à San Antonio et co-auteur du rapport, qui couvre la période de 1999 à 2016 en utilisant des données du Centre national de santé Statistiques. Sáenz a dit qu'il pensait initialement que les résultats devaient être une erreur.

    Nous observons une diminution globale des blancs naturels aux États-Unis pour la première fois en 2016, selon les données du NCHS. Nous constatons également que vingt-six États en font actuellement l'expérience et que sa présence s'est considérablement accélérée au cours des deux dernières années, passant de dix-sept États en 2014 à vingt-six en 2016. Environ 56 % de la population diminuer les états et beaucoup d'entre eux sont parmi les plus peuplés et les plus urbanisés de la nation. -wsic.edu

    - voir carte & graphiques sur site -

    Le modèle a commencé il y a près de deux décennies dans une poignée d'états avec des populations blanches vieillissantes comme la Pennsylvanie et la Virginie Occidentale. Mais les taux de fécondité ont chuté drastiquement après la Grande Récession et les taux de mortalité pour les Blancs qui ne sont pas d'origine hispanique ont augmenté, en partie à cause des surdoses de drogue. Cela a mis le changement démographique sur une piste plus rapide. La liste des États où les décès blancs sont plus nombreux que les naissances inclut maintenant la Caroline du Nord et l'Ohio. -New York Times

    Le changement rapide a des implications majeures pour la composition culturelle des États-Unis; transformer une nation de baby-boomers principalement blancs en un patchwork multiethnique et racial qui peut déjà être vu dans de nombreuses régions du pays.

    La majorité des Américains les plus jeunes sont déjà non-blancs et ressemblent moins aux vieilles générations qu'à n'importe quel moment de l'histoire américaine moderne. En Californie, 52 pour cent de tous les enfants vivent dans des maisons avec au moins un parent immigré, a déclaré le professeur Sáenz.

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  26. Qu'est-ce que cela signifie pour la carte politique ? Certains experts affirment que les changements démographiques rapides sont devenus un problème majeur lors de la course présidentielle de 2016 - et ont aidé les électeurs blancs à soutenir Donald J. Trump.

    -New York Times

    Comment cela affecte-t-il la politique ?

    Le New York Times souligne que sur les 26 États dans lesquels les décès blancs dépassent maintenant les naissances, 13 ont voté pour Donald Trump et 13 ont voté pour Clinton. Quatre États sont passés d'Obama en 2012 à Trump en 2016 - l'Ohio, le Michigan, la Pennsylvanie et la Floride - bien que l'on ignore comment les changements démographiques affecteront la politique à l'avenir.

    La Floride a été le premier état où les décès blancs ont dépassé les naissances autour de 1993, en grande partie parce qu'il attirait beaucoup de retraités. Mais sa population a été l'une des plus dynamiques de la nation. Les retraités ont continué à venir, reconstituant la population blanche, et sa grande population hispanique a aidé à lever l'état sur tous. L'âge médian des Hispaniques aux États-Unis est de 29 ans, taux préférentiel pour les enfants, comparativement à 43 ans pour les Blancs.

    Les décès ont commencé à dépasser les naissances pour les blancs dans tout le pays en 2016, selon le rapport. Mais dans de nombreux États, comme en Floride, les Blancs qui se sont installés ont compensé les pertes. Cependant, dans 17 États, dont la Californie, le Michigan, le New Jersey et l'Ohio, ces migrants n'étaient pas suffisants et les populations blanches ont diminué entre 2015 et 2016, a déclaré Kenneth M. Johnson, démographe à l'Université du New Hampshire auteur. Cinq de ces États ont enregistré des baisses dans leurs populations totales cette année: le Vermont, la Virginie Occidentale, la Pennsylvanie, le Mississippi et le Connecticut. -New York Times

    "Les gens disent que la démographie est le destin et qu'il y aura plus de gens de couleur - tout cela est vrai", a déclaré Jennifer Richeson, psychologue sociale de Yale. "Mais ils disent aussi que les Etats-Unis vont devenir plus progressistes, et nous ne le savons pas. Nous ne devons pas supposer que les modérés et les libéraux blancs maintiendront les allégeances politiques actuelles, et nous ne devrions pas nous attendre à ce que le groupe soi-disant non-blanc travaille dans n'importe quelle coalition. "

    Les régions rurales ont commencé à connaître un nombre disproportionné de Blancs vieillissants bien avant que les autres parties du pays - car les jeunes ont tendance à migrer vers les zones urbaines - ne retournent jamais chez eux.

    "Il n'y a plus guère de jeunes dans le comté", a déclaré Michael Brown, 66 ans, un travailleur de l'entretien d'hôpital à la retraite à Robersonville, en Caroline du Nord. Il dit au Times que ses deux filles sont allées à l'université et ne sont jamais revenues. "Nous sommes la dernière génération qui est restée avec leurs parents", a déclaré Brown.

    https://www.zerohedge.com/news/2018-06-20/first-time-us-history-white-deaths-outnumber-births-majority-states

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  27. Les investissements chinois dans les États-Unis plongent de 92 %


    par Tyler Durden
    Mer, 20/06/2018 - 22:45

    Au milieu de l'escalade de la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine, beaucoup ont rapidement blâmé l'effondrement des investissements chinois aux États-Unis sur les tensions entourant le protectionnisme. Selon le cabinet d'études Rhodium Group, les investissements directs de la Chine aux Etats-Unis ont chuté au premier semestre 2018, les entreprises chinoises ayant réalisé des acquisitions et des investissements de seulement 1,8 milliard de dollars, soit une baisse de 92 % par rapport à l'année dernière. sept ans.

    La réalité, cependant, est que cela a peu à voir avec le crachat commercial chinois, et tout à voir avec la répression chinoise contre les M & A sortants et les «investissements» de conglomérats qui, comme nous l'avons dit en 2015, n'étaient qu'un schéma à peine voilé. sorties.

    - voir graphique sur site -

    Le rhodium confirme autant:

    Le déclin rapide de l'IDE chinois aux Etats-Unis a été motivé par un double coup de poing - Pékin réprimant les investissements rapides à l'étranger et le gouvernement américain surveillant de plus en plus les acquisitions chinoises par le biais du Comité des investissements étrangers et adoptant une position plus conflictuelle. vers un engagement économique avec la Chine en général.

    L'outil de suivi des investissements est basé sur la collecte et l'agrégation des données sur les transactions individuelles, y compris les acquisitions, les projets entièrement nouveaux et les expansions.

    Cependant, quelle que soit la raison de cette forte baisse, cela ne change rien au fait qu'il y a eu récemment un effondrement du capital chinois recyclé aux États-Unis. Et, même si cela ne l'a peut-être pas causé, le récent changement de la politique commerciale de Trump rendra certainement les futurs investissements directs chinois beaucoup plus problématiques. Comme le note Bloomberg, "les législateurs et la Maison Blanche prévoient de nouvelles restrictions sur l'investissement chinois". En outre, comme nous l'avons signalé plus tôt, un rapport de la Maison Blanche vient de publier que la croissance économique spectaculaire de la Chine "a été réalisée en grande partie par des actes, politiques et pratiques agressifs qui échappent aux normes et règles mondiales".

    Comme l'a dit Thilo Hanemann, un direct de Rhodium, "l'approche plus conflictuelle de l'administration Trump envers les relations économiques avec la Chine a jeté un doute, dans l'esprit de ces entreprises, sur leur position ici".

    La chute du premier semestre fait suite à une baisse de 35 % en 2017 et si la vente d'actifs est prise en compte - les investisseurs chinois ont vendu 9,6 milliards de dollars d'actifs américains au cours des cinq premiers mois de 2018, principalement en raison des pressions exercées par Pékin. le flux d'investissement net est négatif. Et avec d'anciens acquéreurs de premier plan tels que HNA Group Co., Anbang Insurance Group Co. et Dalian Wanda Group Co. mettant leurs actifs en vente, il faudra beaucoup de temps avant que la Chine serve de source de capital direct aux États-Unis. encore.

    https://www.zerohedge.com/news/2018-06-20/chinese-investments-us-plunge-92

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  28. Pour l'état profond, salir Julian Assange est aussi bon que le tuer


    par Tyler Durden
    Mer, 20/06/2018 - 22:25
    Auteur de Caitlin Johnstone via Steemit.com,


    Au moment où j'écris ces lignes, des manifestations ont lieu dans le monde entier pour protester contre la détention arbitraire et le silence de l'éditeur de WikiLeaks, Julian Assange, par l'establishment centralisé des Etats-Unis qui poursuit activement sa destruction depuis plus d'une décennie. Les manifestations seront bien suivies, mais pas aussi fructueuses qu'elles devraient l'être. Ils recevront une attention internationale, mais pas autant d'attention qu'ils le devraient.

    C'est parce que les manipulateurs et les marchands de barbouillages qui ont fait leur carrière ouvrant la voie à des programmes oligarchiques ont réussi à tuer la sympathie pour le sort d'Assange. Comme nous en avons discuté hier, la sympathie est la clé pour que les récits s'emparent de la conscience publique. C'est pourquoi les médias d'entreprise occidentaux diffuseront des images d'enfants morts toute la journée, alors qu'il est dans l'intérêt de faire avancer des programmes impérialistes de longue date, mais jamais quand ces enfants ont été tués par des armes occidentales. Si vous pouvez tirer sur les ficelles de quelqu'un en leur racontant une histoire, l'histoire que vous leur raconterez sera glissée avec un minimum d'attention. Et cela fonctionne aussi dans l'autre sens: si vous pouvez empêcher que les cordes de cœur de quelqu'un ne soient arrachées en entendant parler d'une histoire légitimement déchirante, vous pouvez empêcher cette histoire de s'installer.

    Tuez toute la sympathie pour un journaliste dissident et vous tuez toute croyance dans son côté de l'histoire.

    Et le côté d'Assange de l'histoire est en effet dévastateur pour le récit préféré de l'empire centralisé aux États-Unis. Un journaliste (oui, journaliste, par définition) qui publie des documents authentiques à 100 % exposant la mécanique interne des structures du pouvoir à travers le monde, obligé de demander l'asile politique à l'ambassade équatorienne à Londres pour éviter l'extradition par le même gouvernement qui a brutalisé Chelsea Manning, est en face une histoire très sympathique. Et il fait un tort énorme au récit selon lequel l'Amérique et son réseau d'alliés sont des démocraties épris de liberté dont les systèmes de gouvernement ne ressemblent en rien à ces régimes vicieux et oppressifs qu'ils cherchent à renverser.

    Alors ils l'enduisent. Aussi souvent que possible, en utilisant tout ce qu'ils peuvent, ils entachent sa réputation. Parce que s'ils peuvent tuer toute sympathie pour lui et son exutoire, c'est aussi bon pour leurs agendas que de le tuer.

    Les frottis fonctionnent parce que les ingénieurs sociaux savent comment manipuler les gens. En Amérique, par exemple, les gens sont regroupés dans deux enclos idéologiques isolés et encouragés à s'identifier autant que possible avec n'importe quel stylo, afin que les récits puissent être glissés dans leur conscience d'une manière douce et rationnelle. Etes-vous dans le stylo "R" et contrarié par la main que vous avez reçu ? Vous devriez blâmer le stylo «D», et ces étrangers qui n'ont aucune conséquence stratégique pour vos dirigeants. Êtes-vous dans le stylo «D» et contrarié par la main que vous avez reçue? Vous devriez blâmer le stylo "R", et ces Russes dont la chute ferait avancer les agendas géopolitiques de longue date de vos dirigeants.

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  29. De la même manière, ceux du stylo «R» ont été nourris de récits contre Julian Assange en 2010 qu'ils ont complétés parce qu'ils croyaient que c'était plus facile que de croire que le stylo avec lequel ils étaient si étroitement identifiés avait permis les maux révélés dans les communiqués de WikiLeaks. Crimes de guerre américains. Et exactement de la même manière, ceux qui étaient dans le stylo «D» ont été nourris de récits contre Julian Assange en 2016 qu'ils ont complétés parce qu'ils croyaient que c'était plus facile que de croire que le stylo avec lequel ils sont si étroitement identifiés est corrompu.

    En faisant preuve d'un fort sentiment d'identification avec une tribu idéologique particulière, ils s'assurent que l'inconfort psychologique connu sous le nom de dissonance cognitive proviendra de toute révélation qui peut être considérée comme préjudiciable à cette tribu. Ils créent alors un récit qui atténue cet inconfort, et cette narration nuit toujours à la réputation des ennemis de l'establishment du pouvoir. C'est un remède à l'huile de serpent pour une maladie qu'ils ont délibérément causé.

    Personne ne pense réellement que Julian Assange soit un agent russe, ou un violeur, ou un "service de renseignement hostile à l'Etat", ou n'importe lequel des autres étalages absurdes que j'ai vus circuler à son sujet dans tous les secteurs politiques de l'empire centralisé . Ce ne sont pas des idées que tout le monde a prises parce qu'ils croient sincèrement qu'il y a suffisamment de preuves pour qu'ils l'emportent sur le fait indéniable que beaucoup de personnes extrêmement puissantes et influentes ont avantage à ternir sa réputation sous de faux prétextes. Au mieux, ce ne sont que des contes de fées que les gens se racontent parce qu'ils sont plus faciles que de croire que leur pays / parti politique persécute les journalistes pour avoir dit la vérité et qu'il est aussi corrompu et diabolique que les différentes publications de WikiLeaks. Au pire, c'est un conte de fées qu'ils font délibérément dans la conscience publique pour que les gens croient au mensonge au lieu de la vérité.

    Les gens trouvent toutes sortes de façons de contourner la dissonance cognitive que des documents authentiques, inédites, peuvent créer en eux lorsqu'ils défient leurs structures identitaires profondément ancrées. Les gens qui se présentent comme des progressistes anti-establishment disent souvent des choses comme "Eh bien, vous pouvez critiquer Assange et toujours soutenir WikiLeaks pour fournir un service précieux." Et bien sûr, cela peut être techniquement vrai, mais ce n'est jamais vrai pour les gens qui le disent: regardez leurs écrits et leurs publications sur les réseaux sociaux et vous ne les verrez pas défendre WikiLeaks agressivement, vous ne les verrez qu'enduire Assange aussi souvent comme ils peuvent s'en tirer avec. Ils essaient simplement de conserver leur crédibilité anti-establishment (une autre structure d'identité précieuse) tout en promulguant des campagnes de diffamation qui font avancer les agendas de la CIA et du Département d'Etat. Ils rendent un service de bouche à oreille à l'image qu'ils essaient de transmettre, mais leurs actions vous disent où ils se trouvent réellement.

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  30. Les personnes qui perturbent les récits dominants seront toujours attaquées et vilipendées, parce que ces récits forment souvent les fondements des structures identitaires des gens, de leur ego. Un ego est juste une collection d'histoires de "je" crues; ils comprennent généralement des idées crues sur des choses vraiment basiques comme «Je suis ce corps», mais ils incluent aussi un tas d'autres histoires «je» comme «Je suis un démocrate» ou «Je suis un Américain patriote». Attaquer des récits dominants sur une grande échelle causera une dissonance cognitive intense chez tous ceux qui ont beaucoup d'identité enveloppés dans la structure du pouvoir qui est affaiblie par cette attaque, à tel point que vous pouvez avoir l'impression d'être personnellement attaqué. La façon dont les démocrates ont parlé d'Assange depuis 2016 vous donne l'impression distincte qu'ils ont l'impression qu'il aurait pu aussi bien les monter et les poignarder.

    Comme l'explique brillamment ce webcomic de The Oatmeal, le cerveau est câblé pour protéger les systèmes de croyances fortement valorisés de la même manière qu'il est câblé pour s'assurer que le corps se protège d'une attaque physique. Cela a une fonction utile dans la mesure où il nous donne une stratégie cognitive pour donner un sens au monde qui n'est pas réduit en morceaux chaque fois que nous rencontrons une nouvelle idée, mais il peut aussi être malformé d'une manière qui ne représente pas fidèlement la réalité. Lorsque cela se produit, il vaut vraiment la peine d'endurer les signaux de détresse du cerveau de la dissonance cognitive et restructurer consciemment votre appareil de création de sens d'une manière qui prend en compte une perspective plus précise.

    C'est l'invitation chaque fois que vous regardez une baisse de WikiLeaks qui défie votre vision du monde existante. Il ne s'agit que d'informations brutes, et vous pouvez choisir de croire une histoire qui vous permet de la rejeter confortablement, ou vous pouvez vous en tenir à l'inconfort psychologique et lui permettre de restructurer votre vision du monde. Vous avez des mécanismes de défense en place pour empêcher que des éléments d'information aléatoires ne détruisent votre appareil de détection qui n'a pas été vérifié correctement pour la fiabilité, mais un point de publication avec un dossier parfait pour la publication de documents authentiques est une source fiable de informations que vous trouverez jamais.

    Si votre but est le confort psychologique, vous avez beaucoup de bonnes raisons de détester Julian Assange et de passer toute la journée à aider les ploutocrates et les agences gouvernementales secrètes à nuire à sa réputation pour que personne ne fasse attention à lui ou à ses publications. Si votre objectif est la vérité, cependant, il est à votre avantage d'ignorer les frottis, d'accepter la réalité de comment et pourquoi Assange est ciblé, et de permettre aux vérités révélées par les publications de WikiLeaks de remodeler votre compréhension de la façon dont le monde fonctionne.

    * * *

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  31. La censure d'Internet devient très mauvaise, alors la meilleure façon de continuer à voir ce que je publie est d'être sur la liste de diffusion de mon site web, donc vous recevrez une notification par email pour tout ce que je publie. Mes articles et podcasts sont entièrement financés par des lecteurs et des auditeurs, donc si vous avez apprécié cette pièce, n'hésitez pas à la partager, à m'aimer sur Facebook, à suivre mes pitreries sur Twitter, à consulter mon podcast, à jeter mon argent sur Patreon ou Paypal, ou acheter mon livre Woke: Un guide de terrain pour Preppers Utopia.

    https://www.zerohedge.com/news/2018-06-20/deep-state-smearing-julian-assange-good-killing-him

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  32. L'intelligence artificielle de Google peut prédire votre mort avec une précision de 95 %


    par Tyler Durden
    Mer, 20/06/2018 - 18:25
    Rédigé par Mac Slavo via SHTFplan.com,


    La quête sans fin de Google pour obtenir autant d'informations que possible sur vous vient de traverser un territoire plutôt sinistre. L'intelligence artificielle de la société de technologie est maintenant si avancée qu'elle peut prédire quand vous mourrez avec une précision de 95 %.

    Les choses se sentent comme ils dérivent vers le macabre quand il s'agit de progrès dans la technologie. Rien ne scelle tout à fait l'annonce de la capacité de Google à prédire votre mort avec une précision étonnante en utilisant l'intelligence artificielle. Tel que rapporté par IFL Science, la nouvelle capacité à utiliser l'IA pour prédire la mort est décrite dans une étude publiée récemment dans npj Digital Medicine. L'étude implique une nouvelle Intelligence Artificielle (IA) sur laquelle l'équipe Medical Brain de Google a travaillé. Il a été formé pour prédire la probabilité que les patients entrant dans un hôpital s'en sortent vivants.

    Apportez les panneaux de la mort. Comme si les choses n'étaient pas assez effrayantes, imaginez à quel point l'utilisation de cette technologie pourrait être terrifiante, surtout si le gouvernement finit par avoir le contrôle total du système de santé. L'IA de Google dirait simplement qu'il n'y a pas de forte probabilité qu'une personne sorte de l'hôpital vivant, donc aucun soin ne sera donné. L'humanité est définitivement déconcentrée.

    L'IA est précis à 95 %, ce qui est beaucoup plus précis que le système de score d'alerte précoce utilisé actuellement dans les hôpitaux.

    Dans l'ensemble, l'étude a révélé que l'IA était capable de prédire la mortalité 24 heures après l'admission avec une précision de 95 % dans l'un des hôpitaux testés et de 93 % dans l'autre. Ceci était significativement meilleur que le modèle prédictif traditionnel de l'hôpital (le Score d'alerte précoce augmenté), qui prédit la mortalité avec 85 et 86 % d'exactitude respectivement. -IFL Science

    Dans un cas signalé dans l'étude, un patient atteint d'un cancer du sein en phase terminale a été admis à l'hôpital. Ses poumons étaient remplis de liquide, elle a été vue par plusieurs médecins et a ensuite subi un scanner. Selon l'évaluation de l'hôpital, elle avait 9,3 % de chances de mourir pendant son séjour, sur la base de ses signes vitaux tels que la fréquence respiratoire, la pression artérielle et le pouls. L'IA de Google a également effectué sa propre évaluation sur le même patient, évaluant 175 639 points de données sur son dossier, les chercheurs ont écrit dans leur étude. Ceux-ci incluaient des points de données qui ne sont normalement pas pris en compte lors des évaluations des patients. L'IA a pu accéder à des données auparavant inaccessibles, comme des fichiers PDF de notes rédigées par des médecins et des infirmières indiquant des signes d'épanchements pleuraux malins (accumulation de liquide autour des poumons) et un risque potentiel d'ulcères de pression. En regardant ces données, l'IA a mis le risque de décès du patient pendant son séjour à 19,9 %. Elle est décédée 10 jours après son admission.

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  33. La précision des prédictions a été attribuée aux données supplémentaires que l'IA était capable de croquer par rapport à ce qu'un humain peut faire. Normalement, lors de la prédiction des résultats des patients, la partie qui prend beaucoup de temps rassemble toutes les données dans un format lisible, a déclaré à Bloomberg Nigam Shah, professeur agrégé à l'Université de Stanford. "En général, les travaux antérieurs se sont concentrés sur un sous-ensemble de fonctionnalités disponibles dans le DSE [dossier de santé électronique], plutôt que sur toutes les données disponibles dans un DSE", écrivent les auteurs dans leur étude. "Qui comprend des notes cliniques de texte libre, ainsi que de grandes quantités de données structurées et semi-structurées."

    Il se sent encore trop effrayant, même si les hôpitaux évaluent les patients maintenant.

    https://www.zerohedge.com/news/2018-06-20/googles-artificial-intelligence-can-predict-your-death-95-accuracy

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  34. Une superbe vidéo montre les flux de migration globaux vers les États-Unis


    Illustration du profil utilisateur Tyler Durden
    par Tyler Durden
    Mer, 20/06/2018 - 18:05


    Alors que le débat sur la politique de séparation des enfants migrants de leurs familles continue de faire rage malgré les crickets quand Obama l'a fait (à part les rapports de l'ACLU et de l'Université d'Arizona), il serait peut-être utile de pouvoir visualiser les réfugiés. migration à travers le monde, gracieuseté du laboratoire CREATE de l'Université Carnegie Mellon.

    Il y a actuellement 68,5 millions de personnes déplacées de force dans le monde, selon l'agence des Nations Unies pour les réfugiés, dont 25,4 millions sont des réfugiés et 3,1 millions demandent l'asile.

    - voir clip sur site -

    En se concentrant uniquement sur l'Amérique du Nord au cours de la même période, il est clair que les flux de réfugiés sont bien inférieurs à ceux de l'hémisphère oriental.

    En utilisant une visualisation différente du laboratoire CMU Create, le flux de réfugiés vers l'Europe - en particulier la Grèce et l'Italie, est stupéfiant.

    - voir clip sur site -

    Selon l'agence des Nations Unies pour les réfugiés, il y a 25,4 millions de réfugiés, alors que 57 % des réfugiés viennent du Soudan du Sud, d'Afghanistan et de Syrie.

    - voir graphique sur site -

    Un nombre sans précédent de 68,5 millions de personnes à travers le monde ont été contraintes de rentrer chez elles. Parmi elles, près de 25,4 millions de réfugiés, dont plus de la moitié ont moins de 18 ans.

    On estime également que 10 millions d'apatrides se sont vus refuser une nationalité et ont eu accès à des droits fondamentaux tels que l'éducation, la santé, l'emploi et la liberté de mouvement.

    Dans un monde où près d'une personne est déplacée de force toutes les deux secondes à la suite de conflits ou de persécutions, notre travail au HCR est plus important que jamais. -UNHCR

    De 2014 à 2017, il y a eu une recrudescence mondiale des demandeurs d'asile, avec une augmentation globale des personnes déplacées.

    https://www.zerohedge.com/news/2018-06-20/world-refugee-day-stunning-video-shows-migration-flows-america-century

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  35. Sharyl Attkisson: La gauche a inventé de fausses nouvelles


    par Tyler Durden
    Mer, 20/06/2018 - 17:49
    Écrit par Erik Sandberg via Medium.com,


    Sharyl Attkisson est une auteure à succès du New York Times et animatrice du programme hebdomadaire d'affaires publiques du dimanche, Full Measure avec Sharyl Attkisson. Journaliste d'investigation, Sharyl a travaillé pour CBS News et également comme correspondant à l'étranger pour CNN. Elle est un écrivain multi-primé.

    - voir fac-similé sur site -

    En 2017, elle a publié The Smear: How Shady Political Operatives et Fake News Control ce que vous voyez, ce que vous pensez, et comment vous votez. Ce qui a disséqué les origines de l'infâme terme de nouvelles fausses. Dans une interview exclusive, elle explique comment les fausses nouvelles sont une phrase de propagande inventée par la gauche et finalement reprise par Donald Trump.

    Écoutez l'interview complète dans notre podcast hebdomadaire Newsvoice Think.

    Selon Attkisson, les recherches qu'elle a menées pour son livre afin de trouver la provenance du terme fausses nouvelles l'ont amenée à une organisation à but non lucratif financée par Google dont la société mère; Alphabet, était à l'époque présidé par Eric Schmidt. Schmidt était l'un des principaux stratèges de la campagne de Hillary Clinton et des donateurs lors de la course présidentielle de Clinton en 2016.

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    "Un artiste de calomnies m'a dit que presque chaque image qui traverse votre chemin au quotidien, que ce soit sur les nouvelles, sur un panneau d'affichage ou sur un spectacle de fin de soirée de comédie. Tout cela a été mis là pour une raison, souvent par quelqu'un qui a payé beaucoup d'argent pour qu'il soit là. "

    Attkisson fustige les relations publiques et les cabinets d'avocats pour «transmettre un récit ou une idée» qui sont enracinés dans des causes politiques et souvent non divulgués.

    Elle a déclaré à Newsvoice que "l'industrie du smear" est une industrie de plusieurs milliards de dollars, qui vise à cibler des personnalités ou des voix dissidentes que l'établissement souhaite fermer.

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    Les journalistes du monde entier ont été attaqués par leurs propres gouvernements et fonctionnaires pour simplement faire leur travail. Presque tous les jours, nous entendons parler de l'emprisonnement de journalistes dans des pays comme la Turquie et la Chine avec un total de 262 prisonniers emprisonnés dans le monde en 2017.

    Sharyl Attkisson a déclaré à Newsvoice qu'elle a elle aussi fait l'objet de violations de la vie privée de la part du FBI et du ministère de la Justice des États-Unis. Elle explique la preuve médico-légale découverte dans l'affaire, et sa bataille en cours pour la justice.

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    Vous pouvez en lire plus sur le travail de Sharyl à https://sharylattkisson.com/

    Avec Newsvoice, vous pouvez faire partie des médias. Notre mission est de démocratiser les nouvelles et de transmettre le pouvoir à nos lecteurs. Impliquez-vous en téléchargeant l'application, ou visitez-nous à Newsvoice.com.

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  36. Voici la couleur complète d'Atkisson et al. de la façon dont la gauche a inventé "Fake News" ...

    Lors d'une récente conférence Tedx à l'Université du Nevada, la journaliste d'investigation Sharyl Attkisson a dévoilé quelques-uns des premiers efforts déployés pour introduire l'expression «fausses nouvelles» dans le lexique public par un petit groupe à but non lucratif financé par l'Open Society Foundation et Google. .

    Le groupe, «First Draft», a annoncé un partenariat le 13 septembre 2016 «pour s'attaquer aux canulars malveillants et aux faux reportages», a déclaré M. Attkisson. "Le but était supposément de séparer le bon grain de l'ivraie, afin d'éviter que les rumeurs de conspiration non prouvées ne figurent en bonne place dans les recherches sur Internet." Reléguer la version actuelle de l'histoire du bébé extraterrestre à un oubli internet. "

    First Draft - un projet du Centre Shorenstein sur les médias, la politique et les politiques publiques à la John F. Kennedy School of Government de l'Université Harvard - utilise des méthodes basées sur la recherche pour lutter contre la désinformation et la désinformation en ligne. En outre, il fournit des conseils pratiques et éthiques sur la façon de trouver, vérifier et publier du contenu provenant du Web social.

    Claire Wardle, chercheuse au Centre, dirige le travail de First Draft sous les auspices du Centre Shorenstein et de son directeur de faculté, Nicco Mele. Les subventions de la Fondation John S. et James L. Knight, de l'Open Society Foundation et de la Fondation Ford soutiennent notre travail. -Premier brouillon

    Un mois après le début de sa campagne de septembre contre First Fake News, le président Obama s'est prononcé sur le sujet.

    "Il a insisté dans un discours que lui aussi pensait que quelqu'un avait besoin d'intervenir et de commenter les informations de cet environnement sauvage et sauvage des médias occidentaux", a déclaré Attkisson, notant que "personne dans le public n'avait réclamé une telle chose".

    Attkisson se méfiait du fait que le décret d'Obama servait d'ordre de marche aux HSH - suggérant que «peu de thèmes surgissent organiquement dans notre environnement» et «suivent l'argent».

    "Et si toute la campagne d'information anti-fausse était un effort de la part de quelqu'un pour nous empêcher de voir ou de croire certains sites et histoires en les controversant ou en les étiquetant comme de fausses nouvelles?" suggéra Attkisson.

    Pendant ce temps, un autre donateur majeur derrière les «fausses nouvelles» de First Draft n'était autre que le PDG de Google, Eric Schmidt, un géant de Hillary Clinton qui «s'est offert comme conseiller de campagne et est devenu un donateur de plusieurs millions». a déclaré M. Attkisson, ajoutant: "Son entreprise a financé le premier projet autour du début du cycle électoral".

    Et presque comme si chorégraphié, Hillary Clinton a sauté sur le train de Fake News tandis que son "substitut David Brock de Media Matters a dit en privé aux donateurs qu'il était celui qui a convaincu Facebook de se joindre à l'effort."

    "Tout ce qui se passait dans le lancement d'une campagne de propagande", a déclaré M. Attkisson.

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  37. - voir fac-similé sur site -

    Tout à coup, "Fake News" était partout:

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    Acceptation hostile

    Il ne serait pas long avant que la gauche ait perdu le contrôle de leur nouvelle phrase de compagnie qu'ils ont travaillé si dur pour favoriser:

    "Mais il s'est passé quelque chose que personne n'attendait: la campagne anti-contrefaçon s'est retournée contre lui et chaque fois qu'il préconisait de fausses nouvelles, Donald Trump les appelait" fausses nouvelles "jusqu'à ce qu'il accepte complètement le terme que même ceux qui étaient à l'origine elle a commencé à s'en préoccuper - y compris le Washington Post », ce qu'elle a ensuite déclaré ne plus vouloir utiliser ce terme. -PJ Media

    En effet, le Washington Post est devenu tellement frustré par le fait que "Fake News" avait été coopté par les conservateurs qu'ils ont appelé à sa retraite en janvier 2017!

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    ... bien que le terme n'ait pas été long, son sens est déjà perdu. Plus vite que vous ne pourriez dire "Pizzagate", le label a été coopté pour signifier un certain nombre de choses complètement différentes: libéral claptrap. Ou opinion de gauche-de-centre. Ou simplement n'importe quoi dans le domaine des nouvelles que l'observateur n'aime pas entendre. -WaPo

    Ce qui est ironique, étant donné que le Washington Post a contribué à propager l'expression dès avril 2016 - même avant la campagne de septembre du Premier Projet.

    Chronologie de "Fake News" avant qu'elle ne devienne hyperbolique en octobre 2016 (en d'autres termes, la campagne "semer").

    2 avril 2016: Une recherche sur "Fake News" triée par pertinence (par défaut de Google) pour les résultats avant le 29/10/0216 révèle la première occurrence de l'expression provenant d'un Washington Post Exposé sur un site pro-Trump.

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    Recherche de "fausses nouvelles" par date vs pertinence:

    Le 11 avril, Buzzfeed attise le feu en suivant l'engagement de Facebook de 2015 pour éliminer les canulars. Fait intéressant, Facebook n'utilise pas l'expression «fausses nouvelles» dans leur campagne 2015, pourtant BuzzFeed l'applique en avril - bien avant son application grand public.

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    Le 2 septembre, moins de deux semaines après la campagne de First Draft, factcheck.org utilise l'expression «fausses nouvelles» pour désigner une fausse histoire à propos du président Obama interdisant le serment d'allégeance dans les écoles publiques.

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    Le 5 octobre, The Guardian rapporte que Buzzfeed aurait été piraté le 5 octobre par un adolescent saoudien nommé Ahmad Makki, qui a défiguré le site internet de Buzzfeed avec un message qui disait: "Ne partagez pas de fausses nouvelles sur nous." Mark Zuckerberg de Facebook a été piraté même "Faux Nouvelles" hackers.

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  38. - voir fac-similé sur site -

    En fait, tout un tas de PDG et de célébrités ont apparemment été piratés par des "fausses nouvelles" Ahmad Makki, qui partage le même nom qu'un célèbre blogueur pro-Assad assassiné par l'Armée syrienne libre (nsfw) ( les rebelles Hillary prévu de soutenir en renversant Assad).

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    Le 7 octobre, deux jours après l'histoire de The Guardian, buzzfeed fait demi-tour et publie une histoire à propos d'une "fausse transcription de discours de Hillary Clinton" émanant d'un site web "fausse information".

    Le 8 octobre, Snopes intervient sur l'action Fake News:

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    Le 13 octobre, le libéral Vanity Fair reprend l'histoire de Facebook "Fake News", que Facebook a plus tard mis sur pied une nouvelle "task force" pour faire face à:

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    Le 19 octobre, nos vieux amis du Washington Post sautent de nouveau dans la mêlée:

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    Plus près de l'élection - Facebook Fact Checker Politifact utilise l'expression «FAKE NEWS» dans un article du 23 octobre, alors qu'après l'élection, Facebook et Google (re?) Déclarent WAR sur Fake News.

    Le 17 novembre, WaPo publie une histoire d'un "auteur de faux-Facebook" qui pense avoir fait élire Trump en diffusant de fausses nouvelles.

    Le 9 décembre, Hillary Clinton prononce son discours «Faux Nouvelles» dans son tailleur pourpres le plus victimaire - le même jour, Buzzfeed, un planteur de graines de propagande, a été arrêté en train de citer de fausses données dans son faux reportage.

    Alors vous l'avez - l'expression soigneusement tissée "Fake News" était simplement une propagande tracée par les partisans d'Hillary Clinton et les HSH pour tenter de discréditer des sources d'information non approuvées, pour s'effondrer sous le poids de leur incapacité à envoyer efficacement des messages, et le fait que Donald Trump - un maître dans l'opinion publique, a coopté la phrase et l'a fait sienne.

    https://www.zerohedge.com/news/2018-06-20/sharyl-attkisson-left-invented-fake-news

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    1. C'est bien pourquoi dernièrement ils voulaient faire croire en de fausses analyses que les jeux vidéos et internet étaient dangereux !!!! car: le temps passé à s'instruire n'est pas du temps passé devant les merdias !

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  39. Les yeux du gouvernement vous observent: nous sommes tous des prisonniers de l'État de surveillance


    Par John W. Whitehead
    L'Institut Rutherford
    21 juin 2018


    "Nous sommes dirigés par le Pentagone, nous sommes dirigés par Madison Avenue, nous sommes dirigés par la télévision, et tant que nous acceptons ces choses et ne nous révoltons pas, nous devons suivre le courant jusqu'à l'éventuel avalanche…. Tant que nous sortons et achetons des choses, nous sommes à leur merci ... Nous vivons tous dans un petit village. Votre village peut être différent des villages des autres, mais nous sommes tous des prisonniers. »- Patrick McGoohan

    Première émission télévisée en Amérique il y a 50 ans, The Prisoner, une série télévisée dystopique qualifiée de «James Bond rencontre George Orwell filtrée par Franz Kafka», aborde des thèmes sociétaux toujours d'actualité: l'émergence d'un Etat policier, la liberté individuelle la surveillance 24 heures sur 24, la corruption du gouvernement, le totalitarisme, la militarisation, la pensée collective, le marketing de masse et la tendance de l'humanité à accepter docilement leur sort dans la prison de leur propre cru.

    Peut-être le meilleur débat sur l'individualité et la liberté, The Prisoner (17 épisodes en tout) tourne autour d'un agent secret britannique qui démissionne brusquement pour se retrouver emprisonné et interrogé dans une communauté de retraite mystérieuse, autonome, cosmopolite, apparemment tranquille seulement comme le village. Le village est un cadre idyllique avec des parcs et des champs verts, des activités récréatives et même un majordome.

    Bien que luxueux et ressourçant, le Village est une prison virtuelle déguisée en paradis balnéaire: ses habitants n'ont aucune vraie liberté, ils ne peuvent pas quitter le Village, ils sont sous surveillance constante, leurs mouvements sont suivis par des drones de surveillance, et ils sont dépouillés de leur individualité et identifié seulement par des nombres.

    Le protagoniste de la série, joué par Patrick McGoohan, est Number Six.

    Le numéro deux, l'administrateur du village, agit comme un agent pour le numéro un invisible et tout-puissant, dont l'identité n'est pas révélée jusqu'à l'épisode final.

    "Je ne suis pas un nombre. Je suis un homme libre », chantait le mantra à chaque épisode de The Prisoner, qui fut en grande partie écrit et réalisé par McGoohan.

    Dans l'épisode d'ouverture ("The Arrival"), Number Six rencontre Number Two, qui lui explique qu'il est au Village parce que les informations stockées "à l'intérieur" de sa tête l'ont rendu trop précieux pour être autorisé à errer "dehors".

    Tout au long de la série, le numéro six est soumis à des tactiques d'interrogatoire, torture, drogues hallucinogènes, usurpation d'identité, contrôle de l'esprit, manipulation de rêves et diverses formes d'endoctrinement social et de coercition physique afin de le «persuader» de et se soumettre à la volonté des pouvoirs en place.

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  40. Le numéro six refuse de se conformer.

    Dans chaque épisode, Number Six résiste aux méthodes d'endoctrinement du Village, lutte pour maintenir sa propre identité et tente d'échapper à ses ravisseurs. "Je ne ferai aucun marché avec vous", remarque-t-il avec attention au numéro deux. "J'ai démissionné. Je ne serai pas poussé, classé, timbré, indexé, débriefé ou numéroté. Ma vie est la mienne. "

    Pourtant, peu importe à quel point le Six parvient à s'échapper, ce n'est jamais assez loin.

    Regardé par des caméras de surveillance et d'autres appareils, les escapades de Number Six sont continuellement contrecarrées par des sphères blanches semblables à des ballons, connues sous le nom de "rovers". Pourtant, il refuse d'abandonner. "Contrairement à moi", dit-il à ses compagnons de captivité, "beaucoup d'entre vous ont accepté la situation de votre emprisonnement et mourront ici comme des choux pourris".

    Les évasions de Number Six deviennent un exercice surréaliste dans la futilité, chaque épisode étant un cauchemar récurrent et troublant qui aboutit au même dénouement frustrant: il n'y a pas d'échappatoire.

    Comme le conclut le journaliste Scott Thill pour Wired: «La rébellion a toujours un prix. Pendant la course acclamée de The Prisoner, Number Six est torturé, battu et même arraché de son corps: Dans l'épisode 'Ne m'abandonne pas Oh mon chéri', son esprit est transplanté dans le corps d'un autre homme. Le numéro six échappe à plusieurs reprises au Village pour y être finalement ramené, piégé comme un animal, submergé par une énergie agitée qu'il ne peut pas dépenser, et trahi par presque tout le monde autour de lui. "

    La série est une leçon effrayante sur la difficulté de gagner sa liberté dans une société où les murs de la prison sont déguisés dans les pièges du progrès technologique et scientifique, de la sécurité nationale et de la soi-disant démocratie.

    Comme Thill l'a noté quand McGoohan est mort en 2009, "Le Prisonnier était une allégorie de l'individu, visant à trouver la paix et la liberté dans une dystopie se faisant passer pour une utopie".

    Le Village des Prisonniers est aussi une allégorie apte pour l'Etat de la Police Américaine: il donne l'illusion de la liberté tout en fonctionnant tout le temps comme une prison: contrôlée, vigilante, inflexible, punitive, mortelle et inéluctable.

    L'État policier américain, à l'instar de The Prisoner's Village, est un panopticon métaphorique, une prison circulaire dans laquelle les détenus sont surveillés par un seul gardien situé dans une tour centrale. Parce que les détenus ne peuvent pas voir le gardien, ils sont incapables de dire s'ils sont surveillés ou non à un moment donné et doivent procéder sous l'hypothèse qu'ils sont toujours surveillés.

    Le théoricien social du dix-huitième siècle Jeremy Bentham envisageait la prison panoptique comme un moyen moins coûteux et plus efficace d '«obtenir le pouvoir de l'esprit sur l'esprit, dans une quantité jusqu'ici sans exemple».

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  41. Le panopticon de Bentham, dans lequel les prisonniers sont utilisés comme une source de main-d'œuvre bon marché et subalterne, est devenu un modèle pour l'état de surveillance moderne où la population est constamment surveillée, contrôlée et gérée par les pouvoirs en place et finançant son existence. .

    Nulle part où courir et nulle part où se cacher: c'est le nouveau mantra des architectes de l'Etat policier et de leurs collaborateurs (Facebook, Amazon, Netflix, Google, YouTube, Instagram, etc.).

    Les yeux du gouvernement vous regardent.

    Ils voient chacun de vos mouvements: ce que vous lisez, combien vous dépensez, où vous allez, avec qui vous interagissez, quand vous vous réveillez le matin, ce que vous regardez à la télévision et lisez sur Internet.

    Chaque mouvement que vous effectuez est surveillé, miné pour les données, croqué, et tabulé afin de former une image de qui vous êtes, ce qui vous fait cocher, et comment mieux vous contrôler quand et s'il devient nécessaire de vous mettre en ligne.

    Quand le gouvernement voit tout et sait tout et a une abondance de lois pour rendre même le citoyen le plus honnête un criminel et un briseur de loi, alors le vieil adage que vous n'avez rien à craindre si vous n'avez rien à cacher plus s'applique.

    Mis à part les dangers évidents que représente un gouvernement qui se sent justifié et habilité à espionner son peuple et à utiliser son arsenal toujours plus grand d'armes et de technologies pour les surveiller et les contrôler, nous approchons d'un moment où nous serons obligés de choisir entre obéir aux ordres du gouvernement, c'est-à-dire à la loi, ou à tout ce qu'un fonctionnaire du gouvernement considère comme étant la loi, et maintenir notre individualité, notre intégrité et notre indépendance.

    Quand les gens parlent d'intimité, ils supposent à tort qu'il ne protège que ce qui est caché derrière un mur ou sous ses vêtements. Les tribunaux ont favorisé ce malentendu en changeant constamment ce qui constitue une «attente de vie privée». Et la technologie a contribué à brouiller les cartes.

    Cependant, la vie privée est tellement plus que ce que vous faites ou dites derrière des portes verrouillées. C'est une façon de vivre sa vie en croyant que vous êtes le maître de votre vie et en excluant tout danger immédiat pour une autre personne (ce qui est très différent des menaces soigneusement conçues pour la sécurité nationale que le gouvernement utilise pour justifier ses actions) Ce n'est pas votre affaire, ce que vous lisez, ce que vous dites, où vous allez, avec qui vous passez votre temps et comment vous dépensez votre argent.

    Malheureusement, le 1984 de George Orwell - où «tu devais vivre - vivait, par habitude qui devint instinctive - dans l'hypothèse que tout son que tu faisais était entendu, et, sauf dans les ténèbres, chaque mouvement scruté» - est devenu notre réalité.

    Nous nous trouvons maintenant dans la position peu enviable d'être surveillés, gérés et contrôlés par notre technologie, qui ne nous répond pas, mais à notre gouvernement et à nos dirigeants.

    Considérez que chaque jour, l'Américain moyen qui vaque à ses affaires quotidiennes sera surveillé, surveillé, espionné et suivi de plus de 20 façons différentes, par les yeux et les oreilles du gouvernement et des entreprises.

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  42. Un sous-produit de cette nouvelle ère dans laquelle nous vivons, que vous marchiez dans un magasin, conduisiez votre voiture, vérifiiez vos courriels ou parliez à vos amis et à votre famille au téléphone, vous pouvez être certain qu'une agence gouvernementale, que ce soit la NSA ou une autre entité, écoute et suit votre comportement.

    Cela ne commence même pas à toucher les trackers d'entreprise qui surveillent vos achats, la navigation sur le Web, les publications sur Facebook et d'autres activités se déroulant dans la cyber-sphère.

    Stingray montés sur les voitures de police pour suivre sans fil les téléphones cellulaires, les appareils radar Doppler qui détectent la respiration humaine et les mouvements dans une maison, lecteurs de plaques d'immatriculation pouvant enregistrer jusqu'à 1800 plaques d'immatriculation par minute, trottoirs et caméras la reconnaissance faciale et la technologie de détection du comportement qui jettent les bases des programmes «pré-crime» de la police, des caméras de police qui transforment les policiers en caméras de surveillance itinérantes, l'Internet des objets: toutes ces technologies s'ajoutent à une société où il y a peu de des indiscrétions, des imperfections ou des actes d'indépendance, surtout lorsque le gouvernement peut écouter vos appels téléphoniques, surveiller vos habitudes de conduite, suivre vos déplacements, scruter vos achats et scruter les murs de votre maison.

    Comme l'a conclu le philosophe français Michel Foucault dans Discipline and Punish (1975), «La visibilité est un piège».

    C'est le camp de concentration électronique - la prison panoptique - le Village dans lequel nous sommes maintenant en cage.

    C'est une prison d'où il n'y aura pas d'échappatoire si le gouvernement réussit à le faire.

    Comme le note Glenn Greenwald:

    «La façon dont les choses sont supposées fonctionner, c'est que nous sommes censés savoir pratiquement tout ce que [les représentants du gouvernement] font: c'est pourquoi on les appelle des fonctionnaires. Ils sont supposés ne rien savoir de ce que nous faisons: c'est pourquoi on s'appelle des particuliers. Cette dynamique - la marque d'une société saine et libre - a été radicalement inversée. Maintenant, ils savent tout sur ce que nous faisons et construisent constamment des systèmes pour en savoir plus. En attendant, nous savons de moins en moins ce qu'ils font, car ils construisent des murs de secret derrière lesquels ils fonctionnent. C'est le déséquilibre qui doit prendre fin. Aucune démocratie ne peut être saine et fonctionnelle si les actes les plus conséquents de ceux qui exercent le pouvoir politique sont complètement inconnus de ceux à qui ils sont censés rendre compte. "

    Malheureusement, nous semblons être piégés dans le village sans espoir d'évasion.

    Que nous soyons prisonniers - et, en fait, que nous n'ayons jamais cessé d'être prisonniers - ne devrait pas surprendre ceux qui n'ont pas pris la pilule bleue d'évasion, qui ne sont pas tombés dans la fausse rhétorique de l'État profond et qui n'ont pas été attiré par la promesse d'un sauveur politique.

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  43. Alors, comment sort-on ?

    Pour les débutants, réveillez-vous. Résister à l'envie de se conformer.

    La lutte pour rester "soi-même dans une société de plus en plus obsédée par la conformité au consumérisme de masse", écrit Steven Paul Davies, signifie que la superficialité et l'image l'emportent sur la vérité et l'individu. Le résultat est l'esprit de groupe et la tyrannie du mob-think - en particulier dans un jour et l'âge où la plupart des gens sont dépendants des appareils de contrôle contrôlés et administrés par le gouvernement et ses alliés corporatifs.

    Pense pour toi même. Soyez un individu. Comme l'a commenté McGoohan en 1968, «en ce moment, les individus sont vidés de leur personnalité et soumis à un lavage de cerveau en tant qu'esclaves ... Tant que les gens ressentent quelque chose, c'est la bonne chose. C'est quand ils marchent autour de ne pas penser et ne pas se sentir, c'est dur. Quand vous obtenez une foule comme ça, vous pouvez les transformer en gang comme Hitler. "

    À une époque dominée par les médias, où les frontières entre divertissement, politique et reportage sont floues, il est extrêmement difficile de distinguer les faits de la fiction. Nous sommes tellement bombardés d'images, de dictats, de règles et de punitions et empreints de chiffres à partir du jour où nous sommes nés qu'il est étonnant que nous réfléchissions à un concept tel que la liberté. Comme l'a déclaré McGoohan, "la liberté est un mythe".

    En fin de compte, comme je le précise dans mon livre Battlefield America: la guerre contre le peuple américain, nous sommes tous prisonniers de notre propre esprit.

    En fait, c'est dans l'esprit que les prisons sont créées pour nous. Et dans le verrouillage de la rectitude politique, il devient extrêmement difficile de parler ou d'agir individuellement sans être ostracisé. Ainsi, si souvent nous sommes forcés de nous replier intérieurement sur nos esprits, une prison sans barreaux dont nous ne pouvons pas nous échapper, et dans le monde des jeux vidéo, de la télévision et d'Internet.

    Nous avons bouclé la boucle du Panopticon de Bentham au Village de McGoohan au Brave New World de Huxley.

    Comme l'a observé le théoricien de la culture Neil Postman:

    Ce que craignait Orwell, c'était ceux qui interdisaient les livres. Ce que craignait Huxley, c'est qu'il n'y aurait aucune raison d'interdire un livre, car il n'y aurait personne qui voudrait en lire un. Orwell craignait ceux qui nous priveraient d'informations. Huxley craignait ceux qui nous donneraient tant que nous serions réduits à la passivité et à l'égoïsme. Orwell craignait que nous devenions un public captif. Huxley craignait que la vérité ne soit noyée dans une mer d'insignifiance. Orwell craignait que nous devenions une culture captive. Huxley craignait que nous devenions une culture insignifiante, préoccupée par l'équivalent des sensations, de l'orgie et du bumblepuppy centrifuge. Comme le remarquait Huxley dans Brave New World Revisited, les libertariens et les rationalistes qui sont toujours en alerte pour s'opposer à la tyrannie «ne tiennent pas compte de l'appétit presque infini de distractions de l'homme.» Dans Brave New World, ils sont contrôlés par le plaisir. Bref, Orwell craignait que ce que nous haïssions nous ruinait. Huxley a craint que ce que nous aimons nous ruinera.

    Tu veux être libre ? Sortir du cercle.

    https://www.lewrockwell.com/2018/06/john-w-whitehead/government-eyes-are-watching-you-we-are-all-prisoners-of-the-surveillance-state/

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    1. L’UE va financer des agents pour contrer les eurosceptiques sur Internet

      By lejournaldusiecle
      14 février 2013


      Le Parlement européen va débourser environ 2,5 millions d’euros environ pour lancer une armée de "trolls" sur Internet, et en particulier les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter pour lutter contre l’euroscepticisme en vue des élections de 2014, qui auront lieu entre le 5 et le 8 juin 2014.

      C’est le Daily Telegraph qui a révélé l’information le 3 Février 2013. Le journal a eu accès à des documents confidentiels qui révèlent la planification d’une campagne sans précédent de réorientation de l’opinion publique, avant et pendant les élections de juin 2014.

      Au cœur de cette nouvelle stratégie : "des outils de contrôle de l’opinion publique" destinés à déterminer si certains débats de nature politique ayant lieu entre participants des médias sociaux et autres blogs sont susceptibles d’attirer l’attention médiatique et publique.

      Les communicants des institutions parlementaires devront être capables de décrypter les "sujets tendances" au sein des conversations et d’y réagir rapidement, de manière ciblée et pertinente ; il s’agit pour eux de "se joindre aux conversations et de les influencer, par exemple en fournissant des faits et des chiffres déconstruisant les mythes".

      Selon le document mis à jour par le Daily Telegraph, les "trolls" européistes auront pour mission de subvertir le sentiment qu’expriment de plus en plus d’Européens, à savoir que "l’Europe est le problème", et de le retourner, de sorte que chacun en vienne à considérer que la réponse aux défis actuels est "plus d’Europe", et non pas "moins d’Europe".

      Une attention toute particulière doit être accordée, nous dit-on, aux pays qui ont connu une montée de l’euroscepticisme. La France, qui a massivement rejeté le Traité constitutionnel européen le 29 mai 2005 (55%), devrait donc être particulièrement ciblée par cette campagne de propagande, visant à redresser les jugements inadaptés – incorrects – sur la construction si prometteuse de ce "premier empire non impérial" qu’est l’UE, dixit Barroso.

      En pleine crise économique, et alors que l’austérité est imposée aux États, l’UE ne devrait pas rechigner sur les moyens de sa propagande, puisqu’une augmentation de près de 2 millions d’euros des dépenses en "analyse qualitative des médias" serait prévue, principalement tirée de budgets pré-existants, et plus de 900.000 euros additionnels devraient être collectés l’an prochain.

      Nigel Farage a été l’un des premiers députés européens à réagir aux révélations du Telegraph, le 7 février sur Russia Today, estimant que l’UE ne valait pas mieux qu’une "république bananière".

      Sources : Daily Telegraph / Agoravox / Russia Today / Le Journal du Siècle

      http://lejournaldusiecle.com/2013/02/14/lue-va-financer-des-agents-pour-contrer-les-eurosceptiques-sur-internet

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  44. Comme Trump concède, l'Europe prépare la répression des immigrants illégaux


    par Tyler Durden
    Mer, 20/06/2018 - 15:22


    Tout comme Trump devrait concéder sa répression des parents immigrés séparés des enfants à la frontière en signant un ordre exécutif «préemptif» à tout moment pour maintenir ensemble les familles immigrées illégales, l'Europe est sur le point de réprimer la vague de migrants déchaînée par Angela Merkel (et ses divers conseillers progressistes inconnus, dont certains ont spéculé incluent Open Society de George Soros) en 2015 avec la politique allemande de «porte ouverte», et les pays dominés par la France, l'Allemagne, l'Italie, l'Autriche et d'autres états de l'UE pour mettre fin à une impasse sur la politique migratoire qui a mené à des divisions politiques amères dans le bloc, et a débouché sur le Brexit au Royaume-Uni, une vague de gouvernements nationalistes en Europe centrale et orientale et le premier gouvernement ouvertement populiste en Italie depuis des décennies. .

    Réagissez: selon Reuters, nous savons déjà ce qui sera décidé - une véritable répression des migrations, juste à temps pour sauver le travail d'Angela Merkel qui a récemment reçu un ultimatum de deux semaines pour résoudre les problèmes d'immigration en Allemagne par son partenaire de coalition, la CSU.

    LES LEADERS DE L'UE DEVRONT CONCLURE UN DIMANCHE IL EST "CRUCIAL DE RÉDUIRE DAVANTAGE LA MIGRATION ILLÉGALE EN EUROPE AINSI QUE LES MOUVEMENTS SECONDAIRES" DANS L'UE - PROJET DE DÉCLARATION
    Le but officiel de la réunion de dimanche, écrit Reuters, est d'explorer comment empêcher les migrants de se déplacer dans l'Union européenne après avoir demandé l'asile dans l'un des pays méditerranéens d'arrivée, bien que ces Etats excluent désormais l'Italie. le gouvernement a clairement fait savoir qu'il n'acceptera plus les immigrants.

    Ces mouvements secondaires sont illégaux en vertu du droit de l'UE mais ont été généralisés depuis que l'immigration vers l'Europe a atteint son sommet en 2015, quand plus d'un million de réfugiés et de migrants sont arrivés du Moyen-Orient et d'Afrique. Plus important encore, le bloc a été depuis amèrement en désaccord sur la façon de partager la responsabilité de prendre soin d'eux.

    En conséquence, la réunion de dimanche cherchera à éviter un affrontement possible sur la question lors d'un sommet de l'UE les 28 et 29 juin, au cours duquel les dirigeants tenteront d'adopter une politique migratoire commune.

    Certains pays, comme l'Autriche, se préparent déjà à l'échec, et avant de ne pas parvenir à un terrain d'entente, le chancelier autrichien Sebastian Kurz a déclaré qu'il ferait pression dimanche pour une action rapide sur la migration et a suggéré que l'Autriche centres en dehors de l'Union européenne si l'impasse se poursuit pendant des mois.

    Bien sûr, s'il n'y a pas d'accord avant le 29 juin, le gouvernement Merkel ne pourra plus exister le 1er juillet: Horst Seehofer, chef de la CSU et ministre allemand de l'Intérieur, est l'une des voix les plus virulentes de l'initiative migratoire; l'Allemand veut rejeter les migrants déjà enregistrés dans d'autres états de l'UE, alors même que Merkel s'oppose à toute initiative unilatérale visant à inverser sa politique d'ouverture de 2015 et à saper son autorité.

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  45. Cela, cependant, n'est plus une option:

    "Nous ne pouvons plus regarder ce tourisme de réfugiés à travers l'Europe", a déclaré Joachim Herrmann, ministre de l'Intérieur de la CSU de Bavière, à la radio allemande Deutschlandfunk.

    * * *

    Ironiquement, la répression de l'Europe contre les immigrants illégaux arrive à un moment de tollé international sur la politique de l'administration Trump de séparer les familles migrantes à la frontière mexicaine.

    La raison en est claire: tout comme aux États-Unis, l'immigration façonne de plus en plus la politique dans la plupart des pays européens, même les plus riches. Le fait que les demandes d'asile dans les pays de l'OCDE aient chuté de 25% en 2017 contre 1,64 million un an plus tôt et que les demandes aux États membres de l'UE aient diminué de moitié.

    Ironiquement, c'est dans l'élite progressiste et libérale d'Europe, ainsi que dans l'économie la plus riche de l'UE, que la migration menace de nuire aux relations entre la chancelière allemande Angela Merkel et son parti frère bavarois de la CDU.

    Le signalement de la vertu a littéralement atteint le sommet aujourd'hui, quand le pape François a déclaré à Reuters que les populistes "créaient la psychose" sur l'immigration, alors que les sociétés vieillissantes comme l'Europe faisaient face à "un grand hiver démographique". Sans immigration, l'Europe "deviendra vide", a-t-il dit, ignorant le fait que la majeure partie des attaques terroristes et des crimes en hausse ont été attribués en grande partie auxdits migrants.

    L'Union européenne est également amèrement divisée. Il a lutté pour réformer ses règles d'asile internes, qui ont échoué en 2015, et a plutôt essayé de resserrer ses frontières et d'empêcher les nouveaux arrivants. À cette fin, il a fourni de l'aide et de l'argent à des pays comme la Turquie, la Jordanie, la Libye et le Niger.

    Pendant ce temps, l'hypocrisie de l'Europe a été mise en évidence alors que les pays de l'UE dirigés par la Pologne et la Hongrie ont été forcés, mais refusent maintenant

    L'hypocrisie de l'Europe a été mise en évidence alors que les pays de l'Est menés par la Pologne et la Hongrie ont été contraints, mais refusent désormais d'accueillir de nouveaux arrivants pour alléger le fardeau des côtes italiennes et grecques, tout en épargnant les pays riches. aller.

    * * *

    Le projet de déclaration commune du sommet de l'UE, vu par Reuters, a appelé à davantage de travail pour combattre les mouvements secondaires. Il a également proposé de créer des "plates-formes de débarquement régionales" en dehors de l'UE où les demandes d'asile seraient évaluées avant que les demandeurs ne se rendent en Europe.

    De manière typique, le régime hongrois, toujours franc, a approuvé un ensemble de projets de loi qui criminalise l'aide apportée aux immigrés clandestins, défiant l'UE et les groupes de défense des droits humains qui ont qualifié la mesure d'arbitraire et de vague.

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  46. En parlant de mineurs à la frontière, le Danemark et la Norvège ont déclaré qu'ils travaillaient à la création d'un centre à Kaboul où les mineurs afghans non accompagnés qui se sont vu refuser l'asile peuvent être renvoyés, même si le Fonds des Nations Unies pour l'UNICEF a déclaré en Afghanistan que la sécurité avait empiré là-bas.

    De manière choquante, il n'y a pas eu d'indignation médiatique - ou même de mention - de la décision des pays scandinaves.

    https://www.zerohedge.com/news/2018-06-20/trump-concedes-europe-prepares-crackdown-illegal-immigrants

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  47. Le FBI peut-il être indépendant ?


    Judge Andrew P. Napolitano
    le 21 jun 2018


    Quand le président Donald Trump a nommé Christopher Wray, avocat d'Atlanta, pour succéder à James Comey en tant que directeur du FBI, ma première réaction n'a pas été positive. Wray est un vétéran du ministère de la Justice et fait partie de ce bon vieux réseau du MJ qui sait protéger les siens. En effet, lorsque le gouverneur du New Jersey Chris Christie, un ancien avocat des États-Unis, avait besoin d'un bon avocat de la défense pénale - dont les millions d'honoraires étaient payés par les contribuables du New Jersey - il a embauché Wray.

    Christie n'a jamais été inculpé dans le scandale Bridgegate, mais l'avocat de la défense de ceux qui ont cherché Christie's téléphone portable pour démontrer aux jurés l'implication du gouverneur dans le complot visant à fermer les voies près du pont George Washington pour représailles politiques. Christie a prétendu qu'il avait donné son téléphone aux procureurs fédéraux, mais ils ont dit à la cour qu'ils n'avaient pas le téléphone. Où était-il? Dans un coffre-fort du cabinet d'avocats d'Atlanta qui employait Wray.

    Le futur directeur du FBI, assis dans son bureau à Atlanta, a omis de fournir des éléments de preuve dont il avait connaissance et qu'il connaissait d'un tribunal fédéral de Newark. Cet épisode sordide n'a pas été abordé pendant les audiences de confirmation de Wray, à la fin de laquelle il a été confirmé à un mandat de 10 ans à courir le FBI. Ainsi, la recherche de Trump pour un étranger qui changerait la culture de la justice politique menée par Comey et dirigerait la première agence d'application de la loi de la nation selon l'état de droit a abouti à l'initié ultime.

    Plus tôt cette semaine, M. Wray a témoigné devant le Comité judiciaire du Sénat sur le comportement des agents du FBI - y compris l'ancien directeur et ancien directeur adjoint - au cours de l'enquête criminelle de l'ancienne secrétaire d'État Hillary Clinton. Wray a dû enfiler une petite aiguille.

    D'une part, le FBI est une entité d'enquête seulement. Il ne décide pas qui ou quoi charger; il ne fait que rapporter ses conclusions aux procureurs fédéraux en même temps que leur présentation de preuves aux grands jurys. En tant que tel, le FBI est soumis aux procureurs du DOJ pour lesquels il travaille, et le DOJ, bien sûr, travaille pour le président.

    D'autre part, parce que le DOJ et le FBI sont guidés par les règles éthiques qui régissent les avocats et par les valeurs de la primauté du droit implicite dans la culture américaine et reconnues par les tribunaux, le DOJ jouit d'une certaine indépendance vis-à-vis du président. le FBI jouit d'une certaine indépendance du DOJ. Des principes tels que l'égalité de protection en vertu de la loi et la régularité de la loi protègent la vie, la liberté et la propriété et surpassent les instructions du président au DOJ et les instructions du DOJ au FBI. Autrement dit, le FBI doit aller là où la preuve du crime le conduit, et le DOJ doit poursuivre lorsque la preuve est légalement suffisante, peu importe le sujet.

    Cela devient évidemment complexe et déloyal lorsque le président est l'objet de l'enquête du FBI, car l'un des principes de l'état de droit est que personne ne peut être le juge ou le procureur dans son propre cas. Et c'est dans ce contexte que le directeur Wray a témoigné plus tôt cette semaine. Son témoignage portait principalement sur la réponse du FBI actuel aux excès politiques du FBI dirigé par Comey, tel qu'énoncé dans un rapport de 568 pages publié par l'inspecteur général du DOJ.

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  48. Ce rapport a révélé qu'il y avait un parti pris politique au FBI et au DOJ en faveur de Clinton alors qu'elle faisait l'objet d'une enquête criminelle et qu'il y avait un préjudice politique contre Trump en même temps. Mais il a également conclu que le parti pris et le parti pris n'étaient pas les facteurs décisifs dans la décision mal avisée de Comey d'annoncer que Clinton ne serait pas inculpée et ensuite de relater toute la preuve accablante que le FBI avait accumulée contre elle ou dans sa décision de rouvrir puis refermer l'enquête.

    Dans le témoignage de Wray, j'ai détecté non pas une défense politique du FBI mais plutôt une évaluation minutieuse de la relation constitutionnelle entre le Congrès et le FBI qui a démontré une compréhension de la nuance et une défense de l'état de droit.

    Wray a lutté contre le Comité du renseignement de la Chambre sur ses demandes de jeter un coup d'oeil à une partie des dossiers du conseiller spécial Robert Mueller sur le président. Le comité a menacé Wray et son patron, le sous-procureur général Rod Rosenstein, de censure, de mépris et même de mise en accusation si Wray ne livrait pas les dossiers. Le message de Wray au comité, exprimé dans son témoignage au Sénat, était que le FBI suivrait la loi et ne renoncerait pas à l'information privilégiée.

    Un privilège est la capacité de l'entité qui en bénéficie à empêcher la révélation d'informations couvertes par le privilège. Les privilèges d'avocat-client et de prêtre-pénitent, par exemple, permettent au client ou au pénitent d'empêcher l'avocat ou le prêtre de révéler leurs communications. Wray sait que l'application de la loi, aussi, bénéficie de privilèges, tels que l'obligation de garder les questions qui ont été présentées à un grand jury, les pensées et les impressions et les stratégies des enquêteurs et procureurs.

    En indiquant qu'il honorera ces privilèges dans l'enquête sur le président Trump, Wray défend la primauté du droit. S'il ne le faisait pas, il transmettrait le contenu d'un dossier criminel aux alliés politiques du sujet du dossier - un déversement que la loi ne tolérerait pas parce que cela placerait le président au-dessus des lois.

    En défendant ces privilèges de l'état de droit, le directeur Wray maintient l'indépendance du FBI contre une attaque politique impitoyable orchestrée par les alliés du président. J'espère que cela sera résolu devant un tribunal et non devant la cour de l'opinion publique. L'opinion publique est un roseau qui bouge avec le vent. La règle de droit est une pierre qui nous garde libres.

    http://www.judgenap.com/post/can-the-fbi-be-independent

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