- ENTREE de SECOURS -



mardi 20 mars 2018

LAUSANNE - MANIF' CONTRE LE NÉGOCE DES MATIÈRES PREMIÈRES

Dans un froid glacial, 250 manifestants ont rejoint le Beau-Rivage Palace, à Ouchy, où se tient durant trois jours un sommet international de négoce.


19.03.2018

La manifestation s'est déroulée dans le calme, même si le propos était parfois musclé. «Affameurs, dégagez», «C'est pas les déplacés, c'est pas les exilés, c'est les traders qu'il faut virer» ont clamé les manifestants tout le long du cortège qui les a conduits du centre-ville jusqu'au bord du lac.

Les participants ont défendu le droit des peuples à disposer de leurs ressources. Ils ont dénoncé le «commerce criminel» des traders, qui se fait «avec la complicité des autorités», la Suisse étant une importante place de négoce sur les Matières Premières. «La famine cotée en bourse», pouvait-on lire sur des panneaux.

Le sommet, baptisé FT Global Commodities Summit, se tient jusqu'à mercredi dans le palace lausannois. Ce rendez-vous, qui en est à sa septième édition, accueille d'importants financiers et négociants en pétrole, métaux et céréales.

Avant de lancer le cortège, les participants ont observé une minute de silence en hommage à Marielle Franco, une militante brésilienne assassinée il y a quelques jours à Rio. Ils ont appelé à la solidarité avec les peuples du monde entier.

Les manifestants ont été maintenus à distance de l'hôtel Beau-Rivage, une barrière les empêchant de s'en approcher. Par le passé, la manifestation s'est parfois révélée plus mouvementée. Des manifestants avaient tenté d'entrer dans l'hôtel, entraînant une riposte ferme des forces de l'ordre. (ats/nxp)

40 commentaires:

  1. Les Matières Premières


    1 -- L'Or
    2 -- L'Argent
    3 -- Le Palladium
    4 -- Le Zinc
    5 -- Le Plomb
    6 -- Le Cuivre
    7 -- L'Aluminium
    8 -- Le Nickel
    9 -- Le Pétrole
    10 - Le Gaz naturel
    11 - Le Blé
    12 - Le Maïs
    13 - Le Sucre
    14 - Le Jus d'orange
    15 - Le Soja
    16 - Le Cacao
    17 - Le Café
    18 - Le Caoutchouc
    19 - Le Coton
    20 - L'avoine
    21 - Le Lait
    22 - Le Riz
    23 - L'Etain
    24 - L'Huile de Palme
    25 - Le Bois
    26 - Le Charbon
    27 - Le Colza
    28 - L'éthanol
    29 - L'Orge
    30 - Le Platine
    31 - L'Uranium
    32 - Le Fret

    http://www.zonebourse.com/formation/espace_pedagogique/L-Or-63/

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  2. Le druide vert Di Natale accuse les voitures, les rochers et les gens méchants d'avoir provoqué des cyclones de catégorie 2, selon eux


    March 20th, 2018


    Les électeurs ont frappé les Verts hier, alors aujourd'hui, les Verts frappent les électeurs. Richard Di Natale, Green Chieftain, accuse la récente série de tempêtes et d'incendies pour l'échec des gouvernements à changer la météo mondiale.

    L'Australien

    Les Verts ont blâmé l'incapacité du gouvernement fédéral à faire face au changement climatique pour un cyclone et les feux de brousse qui ont ravagé les communautés à travers l'Australie au cours des dernières 48 heures.

    Le cyclone Marcus a balayé le Territoire du Nord, faisant tomber des lignes électriques et des centaines d'arbres dans ce que le ministre en chef Michael Gunner a décrit comme la plus grande tempête à avoir atteint le sommet dans 30 ans.

    À Tathra, sur la côte sud de la Nouvelle Galles du Sud, au moins 70 propriétés ont été détruites, tandis que des milliers d'hectares de terres agricoles, de bétail et 18 maisons ont été détruites par quatre incendies qui ont débuté par la foudre dans le sud-ouest de Victoria.

    Dans un discours anti-charbon prononcé aujourd'hui au Sénat, le dirigeant des Verts, Richard Di Natale, a déclaré que le gouvernement faisait tout son possible pour ralentir la transition de ce pays vers les énergies renouvelables.

    -Joe Kelly, Andrew Burrell

    Quatre mille GIEC-chefs-gourous ont déclaré que les cyclones deviendraient «moins fréquents» mais «plus intenses». C'est pourquoi le Cyclone Marcus était une Catégorie Six ... Deux.

    Apparemment, le changement climatique fait moins de cyclones. *

    Cyclones tropicaux, Australie, tresnds. Bureau de météorologie.

    - voir graphique sur site -

    Source: Bureau australien de météorologie, 1969 - 2016

    Marcus avait des rafales à 130 km / heure, heureusement, aucun bâtiment n'est tombé et aucun décès n'a été signalé.

    Cyclone Marcus

    - voir photo sur site -

    ABC News Darwin après le cyclone Marcus.

    Si nous réduisons le gaz carbonique global de 70 ppm pour un coût de 42 milliards de milliards de dollars, Darwin pourrait avoir la chance d'avoir des tempêtes comme celle-ci:

    - voir photo sur site -

    Vue aérienne, Darwin, Cat 5 cyclone.

    Darwin, 1974 - quand le gaz carbonique était de 330 ppm
    Cette tempête pré-climatique de 1974 avait des rafales à 240 km / h, a rasé 70% de la ville et tué 65 personnes.

    Évidemment, le changement climatique entraîne des bâtiments plus solides, ou peut-être que cela a quelque chose à voir avec les combustibles fossiles ?

    Mais cette semaine à Darwin, les quincailleries locales sont à court de tronçonneuses. Il y a quarante-trois ans, ils ont manqué de murs.

    Demain: les druides climatiques nous font la leçon sur les feux.
    __________________

    * Pensé pour aujourd'hui: En regardant le graphique des tendances du cyclone - réfléchissez-vous si nous revenons à la période de refroidissement des années 1950-1970? Il est possible que nous puissions avoir encore plus de tempêtes, mais pour la raison contraire. En l'occurrence, un autre cyclone pourrait déjà être en route ?

    Images: Wikimedia Druids | ABC NOUVELLES | Darwin, 1974, courtoisie - Archives nationales d'Australie A6135, K29 / 1/75/16

    http://joannenova.com.au/2018/03/green-druid-di-natale-blames-cars-rocks-mean-people-for-causing-cat-2-cyclones-they-said-would-happen-less/

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    1. Quand la vermarq va t-elle porter plainte pour la mer qui refuse de monter !!! PUTAING DE CON ! MÊME PAS 1 mm EN 100 ANS !!! DIEU SE FOUT DE NOTRE CUL !!!

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  3. Au volant de son véhicule, Assad fait un tour des localités libérées de la Ghouta

    (vidéos)
    14:15 20.03.2018


    Le dirigeant syrien Bachar el-Assad s’est rendu dimanche dans la Ghouta orientale, où il a félicité les militaires pour leurs victoires. Au volant de son automobile, il a fait le tour des localités libérées des radicaux. Les vidéos en témoignant ont été publiées par la présidence de la République syrienne.
    «Il a fallu plusieurs jours pour la libérer, mais une lourde défaite a été infligée aux terroristes. La libération d’Al-Nachabia a permis de reprendre le reste des territoires de la Ghouta». Au volant de son véhicule, le Président syrien explique au journaliste qui l’accompagne le cours de la libération des quartiers de la banlieue est de Damas encore récemment occupés par les radicaux. La présidence syrienne a rendu publiques les vidéos du déplacement entrepris par Bachar el-Assad dans ce dernier bastion de radicaux aux portes de la capitale syrienne.

    Le Président syrien a en outre rencontré et félicité personnellement des militaires menant des combats dans la Ghouta orientale, dont, comme on vient de l’apprendre, 65% des territoires ont déjà été arrachés aux islamistes.

    «Mes félicitations à nous, en tant que Syriens, et à vous», a-t-il dit aux soldats qui l’ont accueilli en chantant le slogan «Par notre sang, par notre âme, nous nous sacrifierons pour toi, Bachar».

    Entouré de militaires, le dirigeant syrien a souligné que le combat que ces derniers menaient n’était pas celui d’Al-Nachabia, de Douma ou même de Damas.

    «La bataille est plus grande que la Syrie. Aujourd’hui, vous menez un combat mondial et avec chaque balle tirée pour abattre un terroriste vous changez cet équilibre mondial. Et chaque conducteur de char qui avance d’un mètre transforme la carte politique du monde», a ajouté Assad.

    Assad se rend sur la ligne de front dans la Ghouta orientale

    Et de rappeler que les habitants de Damas [qui essuyaient régulièrement des obus tirés par des radicaux depuis la Ghouta orientale, ndlr] étaient «plus que reconnaissants» envers l’armée.

    «Ils s’en souviendront des dizaines d’années et raconteront peut-être à leurs enfants comment vous avez sauvé la ville de Damas», a conclu le Président.

    Lors de ce déplacement, Bachar el-Assad est en outre monté sur un char pour se prendre en photo avec des soldats.

    https://fr.sputniknews.com/international/201803201035585565-assad-visite-ghouta-orientale/

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    1. Comme aimait à le faire le président Mouammar Kadhafi au volant de sa voiture traversant Tripoli, le président syrien peut sans protection (comme le ou la chef d'État Suisse !!) sortir se promener dans le Peuple qui l'a élu et le soutient !

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  4. La NASA dévoile pourquoi la fusée de Musk a explosé en 2015


    14:28 20.03.2018
    Gazeta.ru


    La NASA a découvert la raison pour laquelle la première fusée Falcon 9 construite par la compagnie SpaceX s'était écrasée. L'accident a résulté d'une erreur de construction liée au choix incorrect de la marque d'acier.

    Le crash du 28 juin 2015 a constitué une sérieuse épreuve pour la compagnie, qui venait de lancer des envois stables de la fusée Falcon 9 et de recevoir des contrats publics, écrit mardi le site d'information Gazeta.ru.

    Le shutdown aux USA perturbe les essais d’une fusée SpaceX

    Ce jour-là était prévu le lancement du vaisseau de transport spatial lourd Dragon SpaceX pour la NASA depuis le cap Canaveral. Mais seulement deux minutes et 12 secondes après le lancement, la fusée a explosé au moment où elle atteignait la vitesse supersonique.

    «Une anomalie s'est produite avec l'appareil en vol. L'équipe mène l'enquête. Les détails seront révélés prochainement», indiquait le tweet de la compagnie SpaceX.

    Cet accident a infligé un immense préjudice à l'image de la jeune compagnie d'Elon Musk, qui comptait s'emparer d'une grande part du marché mondial des lancements commerciaux et des contacts publics américains.

    Plus tard, les experts ont calculé que l'accident et le retard engendré avaient provoqué en 2015 une perte de 260 millions de dollars pour la compagnie.

    Que s'est-il passé avec le satellite ultrasecret US après le lancement de la fusée SpaceX?
    Au final, sur les 12 lancements prévus, SpaceX n'a réussi à en réaliser que six.
    Le rapport de la NASA stipule que l'accident n'était pas dû à un défaut de production mais à une erreur dans la construction qui a entraîné un enchaînement d'événements aboutissant à la destruction de la fusée.

    La NASA a pointé notamment une erreur de construction commise dans la fabrication du ballon d'hélium. Il s'est avéré que la tige n'était pas fabriqué avec l'inox d'une marque spéciale utilisée dans l'industrie aérospatiale et affichant une quadruple réserve de résistance.

    «Cette erreur de construction est directement liée à l'accident au moment du lancement et c'en est la cause probable», stipule le rapport.

    Le document conseille à SpaceX de faire davantage attention à l'utilisation de pièces industrielles de série et contient aussi des recommandations pour les constructeurs. La compagnie a déjà réagi à ce rapport en rappelant qu'avant la reprise des vols toutes les mesures de sécurité nécessaires avaient été prises.

    Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur de l'article repris d'un média russe et traduit dans son intégralité en français.

    https://fr.sputniknews.com/presse/201803201035585719-nasa-fusee-explosion/

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  5. Pour Nicolas Hulot, ni hydrocarbure, ni nucléaire. Vive le vent d’hiver ?

    Nicolas Hulot avait annoncé le 23 juin 2017 qu’il prévoyait d’interdire l’exploration d’hydrocarbure du sous-sol français. Mais il n’est pas non plus pro-nucléaire. Quelle source d’énergie sera donc disponible pour les Français ?


    19 MARS 2018
    Par Michel Gay.


    Le nouveau ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot avait annoncé le 23 juin 2017 qu’il prévoyait d’interdire bientôt l’exploration d’hydrocarbure du sous-sol français. Sur BFM TV / RMC, il a déclaré vouloir « interdire toute nouvelle exploration d’hydrocarbures sur les territoires métropolitains et d’outre-mer » dans un plan qu’il compte présenter en juillet et qu’il voudrait voir adopter cet automne.

    MOINS D’HYDROCARBURES

    Cette volonté vient certainement de la volonté de ne pas émettre de gaz à effet de serre, notamment du gaz carbonique (CO2) résultant de la combustion d’hydrocarbure… que la France achète au prix fort à l’étranger.

    Mais, réchauffement climatique ou non, pour longtemps encore, la France consommera du gaz et du pétrole qui représentent près de la moitié (43%) de sa consommation d’énergie, notamment pour les transports et le chauffage.

    Nous continuerons donc à être fortement dépendants de ces importations et à acheter ces produits de première nécessité auprès de la Norvège, de la Russie, du Qatar et d’autres pays du Moyen-Orient.

    La facture énergétique était « seulement » d’environ 50 Md€ en 2016, puisque les prix du gaz et du pétrole ont baissé ces trois dernières années. Mais elle a atteint 68 Md€ en 2012, soit plus que le budget de l’Éducation nationale (60 Md€), ou des armées (30 Md€), ou le remboursement des seuls intérêts de la dette publique (50 Md€).

    Il est tout de même étrange, et même ballot, de ne même pas chercher à savoir quel « trésor » énergétique dort sous nos pieds pour, éventuellement, faire quelques économies. Peut-être qu’un jour ce capital énergie pourrait servir…

    Pour paraphraser Madame Roland sur l’échafaud en 1793 : »Gaz à effet de serre, que de crimes on commet en ton nom ».

    Comme Monsieur Hulot semble vouloir réduire aussi la production nucléaire qui représente presque l’autre moitié (43%) de la consommation d’énergie en France (et les trois-quarts (76%) de la production d’électricité), il va falloir trouver d’autres sources d’approvisionnement.

    DES ÉOLIENNES CAPRICIEUSES

    Il ne faudra pas compter sur les capricieuses éoliennes à la production erratique qui ont été défaillantes quasiment tout le mois de décembre 2016 (manque de vent) et pendant de nombreuses périodes tout au long de l’année. Il ne faudra pas compter non plus sur les panneaux photovoltaïques dont la production a aussi été traditionnellement faiblarde en cette période hivernale (manque de soleil…), surtout pendant les nuits plus longues et les jours brumeux, nuageux et gris.

    Heureusement que les centrales nucléaires (qui n’émettent pas de gaz à effet de serre) et à gaz ont « fait le travail » en France pour éviter un effondrement généralisé du réseau d’électricité. Cette catastrophe toujours possible aurait provoqué des dégâts considérables et des dizaines de morts (signalisation routière, ascenseurs, éclairage publics, internet, congélation,…).

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  6. Le nucléaire a certainement encore de beaux jours devant lui. Le titre EDF (propriétaire de 58 réacteurs nucléaire) a bondi de 42% en moins de deux mois, malgré la nomination de Monsieur Hulot.

    L’Allemagne affiche de moins en moins fièrement ses gigantesques champs d’éoliennes et ses panneaux photovoltaïques à cause du coût monstrueux et des problèmes de productions intermittentes. Sa production d’électricité dépend toujours à plus de 50% des énergies fossiles, et notamment du lignite (le charbon le plus sale dont ce pays est le premier producteur au monde).

    L’Allemagne dépend aussi du nucléaire pour encore 13%, alors que les éoliennes et le photovoltaïque représentent à peine 17% de sa production d’électricité, malgré une puissance installée (70 GW) représentant l’équivalent de la puissance nucléaire en France (63 GW).

    Comme dit la chanson populaire sur un air entrainant : « Vive le vent, vive le vent, vive le vent d’hiver…. »

    Cet article a été publié une première fois en juin 2017.

    https://www.contrepoints.org/2018/03/19/293124-nicolas-hulot-hydrocarbure-nucleaire-vive-vent-dhiver

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  7. RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE - LE CLIMAT MENACE UNE ESPÈCE SUR DEUX

    Le changement climatique pourrait menacer jusqu'à la moitié des espèces animales et végétales dans les 50 prochaines années.


    14.03.2018

    De Madagascar à l'Amazonie et jusque dans les Grandes plaines américaines, le dérèglement climatique pourrait menacer entre un quart et la moitié des espèces d'ici 2080 dans 33 régions du monde parmi les plus riches en biodiversité, selon un rapport paru mercredi.

    A 4,5°C de réchauffement par rapport à la Révolution industrielle -- horizon qui se dessinerait si rien n'était fait pour réduire les émissions de gaz à effet de serre --, 48% des espèces seraient susceptibles de disparaître au niveau local.

    Mais ce risque serait divisé par deux si la hausse de la température moyenne était contenue à 2°C, limite fixée dans l'accord de Paris adopté en 2015 sous l'égide de l'ONU, note cette analyse publiée par la revue Climatic Change.

    «La biodiversité mondiale va souffrir terriblement au cours de ce siècle, à moins que nous fassions tout ce qui est en notre pouvoir» contre cela, prévient le Fonds mondial pour la nature (WWF), qui a co-produit l'étude, présentée comme la plus complète sur cette trentaine de zones.

    Partout, le climat vient s'ajouter aux menaces pesant déjà sur la faune et la flore: urbanisation, perte d'habitats, braconnage, agriculture non soutenable...

    Températures exceptionnelles

    Les chercheurs des universités d'East Anglia (Royaume Uni) et James-Cook (Australie) ont étudié la situation climatique de 80'000 espèces dans 33 régions jugées «prioritaires», aussi uniques et diverses que l'Amazonie, le désert de Namibie, l'Himalaya, Bornéo, le lac Baïkal ou le sud du Chili.

    Les saisons aujourd'hui exceptionnellement chaudes devraient y devenir la norme, parfois dès 2030, et même avec un réchauffement limité à 2°C. Pics de chaleur plus notables, moindres précipitations, sécheresses durables sont attendus en de nombreux endroits.

    Sur ces zones, plus de la moitié de la surface (56%) resterait vivable à 2°C. A 4,5°C, cette part pourrait tomber jusqu'à 18%: ce que le WWF appelle des zones «refuges».

    Oiseaux et mammifères plus mobiles

    Les plantes devraient être particulièrement affectées, plus lentes à s'adapter, bougeant moins facilement. Ce qui en retour pourra nuire aux animaux en dépendant. A 4.5°C, 69% des espèces de plantes risquent de disparaître en Amazonie.

    Du côté animal, reptiles et amphibiens ont plus de risques d'être «dépassés» que les oiseaux ou les mammifères, plus mobiles.

    Beaucoup dépendra en effet de la capacité des espèces à bouger pour suivre leur climat de prédilection: pourront-elles suivre ? Seront-elles bloquées, par exemple par des villes, des montagnes ? Auront-elles, à l'arrivée, un endroit pour vivre?

    Le sud-ouest de l'Australie, dans le pire scénario, voit près de 80% des espèces de mammifères menacées d'extinction localement, perte ramenée à un tiers dans un monde à 2°C et en cas de capacités d'adaptation des espèces.

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  8. Davantage d'efforts

    Conclusion: «il faudra faire des efforts bien plus importants pour garder la hausse des températures à leur minimum absolu», insiste le WWF.

    A ce stade, les engagements de réduction d'émissions pris à Paris conduisent le globe vers un réchauffement de plus de 3°C. Or à 3,2°C, 37% des espèces risquent encore de disparaître localement, dans les régions étudiées.

    En outre, comme les gaz déjà émis vont continuer à réchauffer la planète, il faudra aussi prévoir des mesures de protection locales: corridors biologiques pour favoriser le déplacement des espèces, identification de zones de «refuge» en dernier ressort, restauration d'habitats...

    La Méditerranée, qui compte par exemple trois espèces emblématiques de tortures marines, verrait près d'un tiers des plantes, mammifères et amphibiens menacés à 2°C, si aucune possibilité d'adaptation ne leur est laissée.

    Cette publication intervient alors que s'ouvre samedi à Medellin (Colombie) une importante conférence sur l'état de la biodiversité dans le monde.

    Extinction ne signifie pas juste disparition d'espèces, souligne le WWF, «mais de profonds changements pour des écosystèmes rendant des services vitaux à des centaines de millions de personnes,» qu'il s'agisse d'alimentation, mais aussi de soutenir le tourisme ou la recherche sur de futurs médicaments. (afp/nxp)

    https://www.lematin.ch/sante/sciences/climat-menace-espece-deux/story/25963026

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    1. Débilité hémorragique du site 'France-Dimanche/Voici-Suisse' qui soutient que des animaux (et pourquoi pas des arbres ?!) crèveraient TOUS s'ils vivaient une température différente dans la journée ou dans l'année !!! La mort serait de se lever quand il fait 5°C et, à midi, supporter 20°C !!! soit 15 DEGRÉS DE PLUS !!! = MORT ! (ou -10°C en hiver et +30°C l'été !!!).

      Notez tout-de-même que les idiots emploient le futur conditionnel pour évoquer leur manque d'intelligence dans la réflexion de ce qu'ils disent !

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  9. Œuvre magistrale de propagande énergétique


    par Michel de Rougemont
    le mars 18, 2018


    Il y a presque exactement trois ans, je publiais un court billet à propos d’un projet nommé Volteface qui démarrait à l’Université de Lausanne pour évaluer des scénarios et les moyens de soutien à une transition énergétique décrétée indispensable.

    Un volumineux rapport intermédiaire vient d’être publié qui mérite d’être dûment contesté. Mais, qui d’entre vous, valeureux lecteurs de ce blog, se tapera la lecture de ces 276 pages ?

    Pas moi, la préface de la Conseillère d’État de Quattro et l’introduction me suffisent. Car il me semble avoir déjà prédit le résultat, même intermédiaire, de cette entreprise propagandiste, et hélas, j’ai une fois de plus le tort d’avoir eu raison !

    Tout se justifie lorsque l’injustifiable est posé en prémisse : la transition énergétique est donc nécessaire puisque bonne, et vice versa. Toute autre volte-face n’est en fait pas bienvenue.

    Pourtant une analyse clinique dirait que même si le patient mérite d’être observé, aucune thérapie n’est nécessaire à un mal qui ne se manifeste que par des phantasmes propagés par des cuistres n’ayant rien d’autre à faire que nous emmernuyer grave (et aux frais d’une Princesse prodigue des sous des autres).

    Si la raison d’être d’une transition énergétique ne se discute plus, sauf par la présentation d’un scénario absurde (No 4) comme faire-valoir des trois autres, alors il suffit d’aller au Vatican apprendre comment se prépare un catéchisme ou à l’Université Al-Azhar du Caire pour sélectionner les Hadiths pertinents.

    Il n’y a donc aucun besoin d’une « recherche-action », comme Quattro dénomme ce projet de manière si révélatrice, sauf pour faire un panégyrique de la stratégie (sic) énergétique officielle et s’endoctriner en couronne. On est en plein dévoiement de la science, sociale avant tout mais aussi physique, au service d’une cause à imposer au peuple, de préférence de gré mais en fait par la force d’une pensée dominante et irréfutable.

    Lisez ou relisez « Les hauteurs béantes » d’Alexandre Zinoviev ou ce qu’écrit Vladimir Volkoff sur la désinformation, ça vous prendra plus de temps mais cela éclairera les lanternes qui illuminent la pente savonneuse qui nous précipitera dans un cloaque nauséabond où le rouge et le vert se mélangent pour faire un brun de très mauvaise mémoire. Aux chemises de cette couleur il ne manque plus que les bottes, noires celles-là ; ce sera sans doute l’objet de la phase suivante du projet.

    Si même en Suisse de tels embrigadements s’organisent, restera-t-il un État au Monde où les peuples peuvent conserver leurs libertés ?

    https://blog.mr-int.ch/?p=4520

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  10. TÉLÉCOMMUNICATIONS - ROAMING: SWISSCOM BAISSE DE MOITIÉ SES TARIFS

    L'opérateur téléphonique a annoncé qu'il réduisait de 20 à 50% ses frais d'itinérance à l'étranger, et ce dès le 19 mars.
    Le prix du roaming va baisser, annonce Swisscom.


    14.03.2018

    Bonne nouvelle pour les clients Swisscom. L'opérateur téléphonique N°1 en Suisse a annoncé mercredi dans un communiqué qu'il allait baisser dès le 19 mars ses tarifs d'itinérance à l'étranger jusqu'à 50%.

    Un paquet de 1 Go ne coûtera donc plus que 19,90 francs (16,98 €) dans les pays de l’UE. Le même paquet de 1 Go aux Etats-Unis, ainsi que dans certains pays d’Amérique du Sud, d’Afrique, d’Australie et d’Asie reviendra désormais à 29,90 francs (25,51 €), soit 40% moins cher, écrit-il. Le roaming va coûter aussi bien moins cher dans certains pays touristiques comme les Bahamas, l’Ile Maurice et la République dominicaine.

    Négociations

    «Ces baisses de prix sont le fruit d'âpres négociations menées avec nos partenaires à l'étranger», a expliqué Jérôme Wingeier, responsable Roaming chez Swisscom, cité dans le communiqué. L'offre ne concerne que les suppléments auxquels peuvent souscrire les clients et non les abonnements en soi, dont certains comprennent déjà des crédits de communication en itinérance. «Sur le volume global des données échangées à l'étranger par nos clients, 80% sont déjà inclus» dans les abonnements inOne mobile, a-t-il précisé.

    Pour le site moneyland.ch, les tarifs de Swisscom vont effectivement être allégés pour une grande majorité de destinations. Mais cela n'est pas le cas pour tous les pays, le comparateur en ligne citant l'exemple de la Namibie, où la facture pour les détenteurs d'abonnements Swisscom pourrait bondir de 29,90 à 499,50 francs.

    Plus de roaming dans l'UE

    Pour rappel, les frais d'itinérance ont été supprimés à la mi-juin 2017 dans l'Union européenne et l'EEE. La Suisse est le seul pays loin à la ronde à connaître encore des frais lors de l'utilisation de réseaux étrangers.

    Swisscom fait par ailleurs l'objet d'une plainte pénale de l'organisation de défense des consommateurs alémanique SKS au sujet du roaming. En août dernier elle lui avait reproché d'avoir indûment encaissé pendant des années des frais d'itinérance. Swisscom aurait «grugé» des abonnés recevant des messages vocaux à l'étranger. D'importants coûts auraient ainsi été générés lorsqu'ils utilisaient leur boîte vocale.

    (nxp)

    https://www.lematin.ch/high-tech/roaming-swisscom-baisse-moitie-tarifs/story/26290968

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  11. La Chine construit la soufflerie la plus rapide du monde pour stimuler le développement de l'avion spatial


    Xinhua, Mars 20, 2018


    "Le tunnel de 265 mètres de long peut être utilisé pour tester des avions hypersoniques capables de voyager à des vitesses allant jusqu'à Mach 25 (30 625 km / h), soit 25 fois la vitesse du son", explique Han Guilai. de la dynamique des gaz à haute température de l'Académie chinoise des sciences (CAS), a déclaré à China Central Television ce week-end.

    Han a indiqué que la soufflerie actuelle pourrait simuler des vols allant de Mach 5 à 9. Les chercheurs de la CAS à Beijing ont testé avec succès un avion hypersonique dans une soufflerie à de telles vitesses.

    La recherche a été publiée dans la revue Science China: Physics, Mechanics & Astronomy en février. Il a dévoilé le modèle "I Plane", capable de transporter des passagers et des charges utiles de Pékin à New York en deux heures, en battant tous les vols commerciaux.

    Les souffleries déplacent l'air autour des objets, donnant l'impression que les objets volent réellement. Les ingénieurs d'engins spatiaux les utilisent pour tester des idées pour différents modèles d'engins spatiaux. Longtemps après la fin du travail de conception, les souffleries contribuent à rendre les vaisseaux spatiaux meilleurs et plus sûrs.

    Le nouveau tunnel aidera la Chine à prendre la tête de la construction de la soufflerie, bien que la concurrence d'autres pays soit encore féroce, selon Han.

    "Le nouveau tunnel facilitera l'application technique de la technologie hypersonique en dupliquant l'environnement des vols hypersoniques extrêmes Une fois les problèmes découverts lors de ces essais au sol, ils seront aplanis avant le début des vols d'essai", a déclaré Han.

    http://www.china.org.cn/china/2018-03/20/content_50724602.htm

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  12. Les êtres vivants les plus dangereux ne sont pas ceux que l’on croit !


    le 20 mars 2018


    C’est une illustration parue sur le blog de Bill Gates (oui, ce vieux Bill tient un blog ! : gatesnotes.com ) qui a été reprise et précisée par une journaliste de Business Insider classant les êtres vivants sur la planète selon le nombre de morts qu’ils occasionnent chaque année en moyenne.

    Les requins si redoutés sur la Gold Coast en Australie ne tuent que 6 personnes par an dans le monde. Viennent ensuite les loups, l’ennemi numéro un de l’homme durant des millénaires, qui battent les requins au poteau en ne tuant « que » 10 personnes par an en moyenne dans le monde. Puis les lions, surtout les lionnes en réalité, sont un danger pour tout amateur de photos exotiques mais les statistiques sont difficiles à établir. Seulement en Tanzanie les lions ont dévoré 563 personnes entre 1990 et 2005, soit 22 personnes par an. Les éléphants c’est pire ! Cinq cent personnes meurent chaque année chargées et piétinées par des éléphants mais il y a beaucoup plus d’éléphants qui meurent fusillés par des braconniers qui convoitent leur ivoire. À égalité on remarque les hippopotames qui ont pourtant l’air d’animaux plutôt placides et mangeurs de plantes aquatiques mais les femelles avec leur petit sont particulièrement agressives et malheur à celui qui se risque avec un frêle esquif sur une rivière peuplée de ces « chevaux des fleuves » munis de grosses dents (illustration source Reuters).

    On en arrive aux vers parasites, l’un des sujets de choix du vieux Bill, comme le ver plat dont le tribut payé par l’homme est estimé à 700 personnes par an dans le monde, moins que le crocodile qui compte à son palmarès macabre 1000 personnes chaque année pour la grande majorité en Afrique mais également le long des côtes du nord du Queensland en Australie. Un autre ver pourtant très commun, l’ascaris, est considéré comme tuant environ 4500 personnes par an, plus de deux fois moins que la mouche tsé-tsé qui provoque la maladie du sommeil et arrive à bout de plus de 10000 individus chaque année bien que ce nombre soit en déclin constant.

    La mouche assassine transmet la maladie de Chagas due à un ver parasite, le Trypanosome cruzi, qui provoque des dommages cardiaques, 12000 personnes en meurent chaque année. La bilharziose provoquée par un autre ver parasite tue quant à elle, selon des statistiques récentes entre 20000 et 250000 personnes par an. Il n’existe pas de données plus précises.

    Maintenant savez-vous combien de personnes meurent attaquées par des chiens ? L’OMS attribue 35000 morts par an à la suite de morsures par des chiens … enragés ! Statistique assez effrayante car la vaccination des chiens contre la rage n’est pas obligatoire dans de nombreux pays et le sérum contre la rage n’est plus disponible car aucun laboratoire pharmaceutique ne s’intéresse à cette production qui n’est pas rentable et c’est regrettable. On arrive à l’animal qui détient la médaille de bronze des décès, le serpent toutes espèces confondues qui tue 100000 personnes par an. Depuis qu’il est devenu pratiquement impossible de se procurer des sérums anti-venin (comme pour la rage) l’homme, en particulier en Inde, paie un lourd tribut à ces reptiles par ailleurs sacrés dans ce pays.

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  13. On en arrive à la « médaille d’argent » : l’homme. L’homme, l’Homo sapiens sapiens c’est-à-dire supposé être porteur du savoir, tue un demi-million de personnes chaque année dans des conflits armés nombreux et variés, nombre de décès auquel il serait logique d’ajouter les accidents de la circulation en ville comme sur route mais l’OMS ne tient pas de statistiques relatives à ce grave phénomène des temps modernes probablement encore plus mortel que les conflits armés eux-mêmes*. Même les voitures autonomes tuent des piétons …

    Enfin la palme d’or revient toujours et encore au moustique (illustration Thomson Reuters) avec un peu plus d’un million de morts par an dont la moitié en raison de la malaria, maladie parasitaire, et bien d’autres maladies virales depuis la fièvre de Zika jusqu’à la dengue, au total plus de 15 maladies.

    Source : Business Insider

    https://jacqueshenry.wordpress.com/2018/03/20/les-etres-vivants-les-plus-dangereux-ne-sont-pas-ceux-que-lon-croit/

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    1. * Ne pas oublier les 40 000 MORTS PAR AN par LE DIESEL en France ou en Allemagne ou en Angleterre !! qui tue plus que les accidents de la route !

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  14. Skripal: Londres refuse à Moscou des échantillons, un auteur du gaz explique pourquoi


    07:43 20.03.2018


    L’analyse des échantillons recueillis à Salisbury permettra d’établir que l’agent neurotoxique identifié comme A-234 et utilisé contre l’agent double russe Sergueï Skripal n’a pas été produit en Russie, a déclaré à Sputnik Léonid Rink, l’un des créateurs du gaz Novitchok.

    Londres refuse de transférer à Moscou des échantillons du gaz innervant avec lequel ont été empoisonnés l'ex-espion russe Sergueï Skripal et sa fille Youlia, car leur analyse permettra d'identifier l'origine de la substance, estime dans une interview à Sputnik Léonid Rink, l'un des créateurs du gaz Novitchok, classifié par les Britanniques comme A-234.

    «Pourquoi les Britanniques ne donnent-ils pas d'échantillon à Moscou ? Parce que malgré tous les efforts déployés par les spécialistes, la technologie sera toujours légèrement différente. C'est une sorte d' "écriture"».

    Délire, non-sens: Poutine commente l'affaire sur l'empoisonnement de Skripal

    Selon lui, ceux qui ont synthétisé le gaz utilisé contre Skripal auraient pu ignorer la composition de nombreux composants de la substance. «De ce fait, l'échantillon de Salisbury constitue un "dactylogramme" pour un criminaliste. On pourra tout de suite dire qu'il n'a pas été "concocté" en Russie», poursuit-il.

    Léonid Rink a par ailleurs qualifié de «non-sens» l'hypothèse selon laquelle le gaz neurotoxique aurait été transporté dans une valise de Youlia Skripal. Dans ce cas-là, l'échantillon n'aurait pas pu arriver à Londres intact, a-t-il expliqué.

    Les accusations d'empoisonnement de l'ex-agent double Sergueï Skripal et de sa fille Ioulia ont été portées contre Moscou par Londres une semaine avant la tenue de la présidentielle russe. La Première ministre britannique Theresa May a affirmé que Moscou était impliqué dans cette affaire, sans toutefois présenter de preuves tangibles pour appuyer ses allégations, avant d'expulser 23 diplomates russes du Royaume-Uni.

    Londres refuse de transférer à Moscou des échantillons de l'agent Novitchok

    Moscou a qualifié ces accusations gratuites de «cirque» avant d'expulser à son tour 23 diplomates britanniques.

    Sergueï Skripal, un ancien colonel des services de renseignement militaires russes, ainsi que sa fille ont été retrouvés inconscients le 4 mars 2018 aux abords d'un centre commercial de Salisbury, au Royaume-Uni. Ils sont toujours à l'hôpital dans un état critique. Recruté comme agent double par les services britanniques en 1995 et condamné en Russie à 13 ans de prison pour trahison, M.Skripal a obtenu l'asile au Royaume-Uni en 2010 après un échange d'agents de renseignement entre la Russie et les États-Unis.

    https://fr.sputniknews.com/international/201803201035580857-skripal-gaz-enquete-londes-moscou/

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  15. Enfin, de bonnes nouvelles


    Par Paul Craig Roberts
    PaulCraigRoberts.org
    20 mars 2018


    L'augmentation gratuite des tensions de Washington avec la Russie, à laquelle nous assistons depuis de nombreuses années, est si imprudente et irresponsable que nous avons besoin d'un certain soulagement de la dépression de tout cela. Peut-être que je saisis les pailles, mais voici quelques développements prometteurs.

    Un journaliste de l'establishment, Michael Goodwin, chroniqueur politique en chef du New York Post et ancien chef du bureau du New York Times, a reproché au New York Times et au Washington Post la destruction des normes journalistiques aux États-Unis.

    -James Kallstrom, un directeur adjoint du FBI, a déclaré à Fox News que des personnes de haut rang à travers le gouvernement américain ont coordonné un complot visant à aider Hillary Clinton à éviter l'inculpation:

    "Je pense que nous avons de nombreux faits qui nous ont été révélés au cours de cette dernière année et demie que les hauts responsables du gouvernement, pas seulement le FBI, les hauts gradés ont eu un complot pour ne pas accuser Hillary Clinton.

    "Je pense que ça va droit au sommet. Et cela implique toute cette stratégie [russiagate] - ils allaient gagner, personne n'aurait rien connu de tout ça, et ils ont juste déchaîné la communauté du renseignement. Regardez les démasquages. Nous n'avons encore rien entendu à ce sujet. Regardez la façon dont ils ont violé les droits de tous ces citoyens américains. "

    Kallstrom poursuit en nommant des noms.

    - Le sénateur Rand Paul promet de bloquer les nominations de Mike Pompeo et Gina Haspel en tant que secrétaire d'État et directrice de la CIA. Lis et réjouis-toi.

    Il est possible que le limogeage du directeur adjoint du FBI McCabe ait ouvert au public le complot ourdi par la CIA, le FBI, les ministères de la Justice et l'État, Hillary Clinton et le Comité national démocrate pour couvrir les crimes d'Hillary et accuser faussement Donald Trump. de conspirer avec le président russe Poutine pour voler l'élection présidentielle américaine. Si Trump ne s'envole pas, il est possible de mettre en prison Brennan, Comey, McCabe, Hillary et beaucoup d'autres pour leur assaut flagrant et audacieux sur la démocratie américaine et la primauté du droit. Ces poursuites auraient pour effet de briser le pouvoir, en grande partie, de l'État secret de la sécurité nationale et, ainsi, de permettre à Trump de revenir à sa promesse électorale de normaliser les relations avec la Russie. Si ces relations ne sont pas normalisées, la guerre sera le résultat. Mais au moins maintenant il y a une chance.

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  16. L'ambassadeur britannique Craig Murray a exposé avec succès la tromperie pratiquée par le gouvernement britannique totalement corrompu dans sa fausse allégation selon laquelle le gouvernement russe a utilisé un agent neurotoxique pour empoisonner deux personnes sur un banc en Angleterre. Les scientifiques du gouvernement britannique ont beaucoup plus d'intégrité que le gouvernement britannique et ont catégoriquement refusé de sanctionner la revendication du gouvernement au sujet de l'agent neurotoxique. Cela a forcé le gouvernement corrompu de mai à utiliser le libellé "d'un type développé par la Russie".

    Amb. Murray poursuit en établissant qu'il n'y a aucune preuve que la Russie ait jamais développé un tel agent neurotoxique et que l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) n'a trouvé aucun agent de ce genre lorsqu'il a supervisé et vérifié la destruction des armes chimiques russes par la Russie. Amb. Murray rapporte que la seule synthèse connue de ce qu'on appelle "Novichok" a eu lieu en 2016 par l'Iran en coopération avec l'Organisation pour l'Interdiction des Armes Chimiques afin de tester si des formules publiées dans un livre il y a plusieurs années pouvaient effectivement produire un tel agent.

    Amb. Murray expose les presses complètement corrompus qui composent les médias occidentaux pour ne jamais avoir demandé au gouvernement britannique corrompu ses mots de couverture, "d'un type développé par la Russie" et pour leurs efforts pour le réduire au silence avec la calomnie et la diffamation.

    Aussi important que Amb. Les conclusions factuelles de Murray sont incontestées, le point principal est qu'aucun laboratoire n'a rapporté aucune découverte qu'un tel agent neurotoxique a été utilisé sur Skirpal et sa fille. Nous ne savons même pas si une attaque s'est produite sur Skirpal. Le gouvernement britannique corrompu n'a fourni aucune preuve d'attaque ni de preuve d'agent neurotoxique.

    Quelle est la véritable raison des mensonges flagrants du gouvernement britannique ?

    Quelle est la véritable raison de l'échec complet des médias à enquêter et à signaler un événement présumé?

    À quel point le monde a-t-il besoin de plus de preuves que les médias occidentaux ne sont rien d'autre qu'une collection de menteurs dépourvus de toute intégrité qui servent de ministère de propagande pour des agendas gouvernementaux non déclarés ? L'affaire Skirpal est le dernier clou dans le cercueil des médias occidentaux.

    https://www.lewrockwell.com/2018/03/paul-craig-roberts/finally-some-good-news/

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  17. Le 'marché de l'air' est la plus grande escroquerie mondiale:

    Marché du carbone. Un couplage entre la Suisse et l’UE ?


    20 mars 2018
    Augustin Fragniere


    La commission de l’environnement du conseil national s’apprête à discuter le rattachement du marché du carbone suisse à son homologue européen. Quels sont les enjeux ?

    Marché du carbone, comment ça fonctionne ?

    Sous le nom un peu intimidant de Système d’échange de quotas d’émission (SEQE), se cache un principe somme toute assez simple.

    La monnaie de ce marché un peu particulier est le « quota carbone ». Un quota correspond à l’autorisation d’émettre une tonne de gaz carbonique.[1] Dans un premier temps les autorités décident combien de tonnes de gaz carbonique peuvent être émises au total (le plafond), puis le nombre de quotas correspondant est ensuite distribué, ou parfois vendu aux enchères, aux entreprises qui participent à ce marché.

    Chaque entreprise possède donc un certain nombre de quotas d’émission pour l’année. Leurs émissions de gaz carbonique réelles durant cette même année ne doivent pas dépasser le nombre de quotas qui est en leur possession. Les entreprises qui parviennent à émettre moins que le nombre de quotas qu’elles ont reçu peuvent garder les quotas excédentaires pour l’année suivante ou les revendre sur le marché. Les entreprises qui qui émettent plus que le nombre de quotas qu’elles possèdent ont l’obligation d’acheter des quotas supplémentaires sur le marché.

    Chaque année, le plafond (donc la quantité de gaz carbonique totale qui peut être émise) est abaissé d’environ 2% afin de stimuler des mesures concrètes de réduction des émissions.

    En Suisse, les entreprises fortement émettrices sont tenues de participer à ce marché. Il concerne 54 grandes installations industrielles dans des secteurs tels que le ciment, l’acier, la chimie, la pharmaceutique, le chauffage à distance, etc. Cela représente en tout environ 11% des émissions du pays.

    Le marché de l’Union Européenne est beaucoup plus grand et rassemble plus de 11’000 entreprises représentant environ 45% des émissions de gaz à effet de serre de l’Union.

    Motivation économique, pas environnementale

    Autant le dire tout de suite, l’intérêt de ce couplage est économique, pas vraiment environnemental. Le message du Conseil Fédéral à ce sujet n’en fait d’ailleurs aucun mystère. Il note que la Suisse souhaite coupler son marché du carbone à celui de l’UE : « pour permettre aux entreprises suisses d’accéder au marché européen, plus liquide et plus transparent, et de profiter à long terme de coûts marginaux plus bas pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre ».

    L’avantage d’un marché de ce type, lorsqu’il fonctionne, est que les réductions d’émissions réelles ont lieu en priorité là où elles sont le moins chères. Pour certaines entreprises, il sera en effet moins cher de modifier ou moderniser leurs installations que d’acheter des quotas supplémentaires. Elles pourront en plus amortir en partie leurs investissements en vendant leurs quotas excédentaires aux entreprises qui n’ont pas la possibilité de réduire leurs émissions facilement.

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  18. Le problème de la Suisse est que le marché est très petit (avec seulement 54 entreprises) et n’est donc pas très fluide. Les prix sont aussi beaucoup plus volatiles dans un petit marché comme celui-ci. D’autre part, l’UE possède une plus grande variété d’entreprises, dont certaines peuvent réduire leurs émissions plus facilement et le prix de la tonne de gaz carbonique restera donc sans doute plus bas à moyen terme.

    Coupler le marché Suisse et le marché européen permettrait donc avant tout aux entreprises Suisse d’accéder à un marché plus grand, de bénéficier des mêmes conditions de concurrence que les entreprises européennes et de bénéficier de prix plus bas.

    Aspect positif, cela permettrait également d’inclure les émissions issues de l’aviation dans ce marché (vols internes à l’Europe uniquement).

    Prix trop bas, manque de contrôle

    Seulement voilà, il n’est pas impossible qu’à moyen terme ce couplage rende en fait plus difficile pour la Suisse de respecter ses propres engagements de réduction des émissions.

    Premièrement, le système européen d’échange de quotas d’émission ne s’est pas montré très efficace dans les années passées. En cause, l’attribution d’un trop grand nombre de quotas qui a fait chuter le prix de la tonne de gaz carbonique à zéro en 2007, et qui l’a maintenu extrêmement bas depuis 2009, limitant ainsi l’incitation à réduire les émissions.

    Or le marché européen étant près de 400 fois plus grand que le marché suisse en termes de volumes d’émissions échangés, c’est bien dans les fait l’UE et non la Suisse qui fixera le prix de la tonne du carbone. La Suisse remet donc complétement l’efficacité de son propre marché entre les mains d’un partenaire qui n’a jusqu’ici pas vraiment fait ses preuves. Selon les autorités européennes, la création annoncée d’un mécanisme de stabilisation du marché devrait toutefois permettre d’améliorer la situation à l’avenir.


    Réductions en Suisse ou à l’étranger ?

    Mais le couplage touche également la question sensible de la localisation des réductions d’émissions.

    Un cas de figure plausible est que, en raison d’un prix de réduction des émissions plus bas dans l’Union Européenne, la plupart des 54 entreprises suisses soumises au SEQE cessent d’investir dans des technologies de réduction des émissions et achètent des quotas européens à la place (c’est bien là l’intérêt avoué du couplage, voir ci-dessus).

    Si à la fin de l’année l’ensemble des échanges se traduit par un achat net, par la Suisse, de quotas en provenance de l’UE, cela correspond à des réductions d’émission qui ont été effectuée hors du territoire helvétique, mais que la Suisse peut néanmoins déduire de son bilan gaz carbonique. Les émissions qui dépassent le plafond fixé par la Suisse pour ses entreprises sont en effet « neutralisées » par l’achat de quotas et n’entrent donc pas dans l’inventaire officiel des émissions du pays.

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  19. Or, la loi sur le gaz carbonique actuelle, qui couvre la période allant jusqu’en 2020, fixe comme objectif une réduction des émissions nationales de -20% par rapport à 1990, exclusivement sur le territoire suisse. Dans un cas tel que celui décrit ci-dessus, les réductions apportées par le marché du carbone ne pourront donc, en théorie, pas entrer légalement dans le calcul. En couplant son marché à celui de l’UE, la Suisse pourrait donc bien se priver d’un outil potentiellement utile pour réduire les émissions sur son propre territoire.

    Cela, associé à un prix trop bas, inciterait les entreprises suisses à cesser d’investir dans des technologies moins émettrices de gaz carbonique et les rendrait donc moins compétitives lorsque l’ère du carbone cher arrivera.

    Pour la période après 2020, la révision de la loi sur le gaz carbonique prévoit plus de flexibilité et permettra sans doute de réaliser une partie de l’objectif (jusqu’à 40% de l’objectif dans la version actuelle) par l’achat de certificats à l’étranger. Néanmoins, il s’agira de s’assurer que les achats de quotas européens sur ce marché du carbone commun tombent bien dans cette catégorie et ne soient pas comptabilisés comme des réductions d’émissions nationales.

    Besoin de garanties

    Les parlementaires qui s’apprêtent à débattre de l’accord de couplage avec l’UE devraient donc préalablement exiger un certain nombre de garanties avant de le ratifier. Premièrement, la garantie que le prix de la tonne de gaz carbonique ne descendra pas en-dessous d’un certain niveau, par exemple en intégrant à l’accord un prix plancher. Deuxièmement, la garantie qu’un achat net de quotas européens sera bien comptabilisé comme réduction d’émissions à l’étranger et non comme réduction nationale selon les termes de la loi sur le gaz carbonique.

    [1] Parfois, comme sur le marché européen, il s’agit en fait d’une tonne d’« équivalent gaz carbonique». C’est-à-dire soit une tonne de gaz carbonique, soit une quantité moindre d’autres gaz à effet de serre ayant un effet plus important sur le climat (p.ex. le protoxyde d’azote ou les gaz fluorés).

    https://blogs.letemps.ch/augustin-fragniere/2018/03/20/marche-du-carbone-un-couplage-entre-la-suisse-et-lue/

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    1. A savoir que TOUS LES GAZ SE RECYCLENT (depuis toujours et pour toujours) et que le 'gaz à effet de serre' ne peut exister à l'extérieur même si l'on retient que la vapeur d'eau puisse jouer un rôle suspectif.

      - "Si nous sommes préoccupés par le réchauffement climatique causé par le gaz carbonique, cela ne serait-il pas pire si nous conduisions tous des voitures qui avaient de la vapeur d'eau à l'échappement ?"

      https://wattsupwiththat.com/2017/09/07/the-making-of-a-climate-skeptic-at-university/

      Le 'marché de l'air' est la plus grande escroquerie mondiale avec celui de l'eau et, sans que n'en soit inviter à en parler, les scientifiques et le peuple (7 milliards !) sont écartés de toutes discussions !

      A qui s'en prend la dictature ?
      A la consommation, parce qu'on est TOUS consommateurs !
      A la santé, parce qu'on est TOUS concernés par notre santé !
      A notre intelligence, parce que il y a des personnes qui osent refuser la dictature !
      A notre argent, parce qu'il pourrait être dépensé dans l'accès réel à l'information véritable !

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  20. L’UE va financer des agents pour contrer les eurosceptiques sur Internet

    By lejournaldusiecle
    14 février 2013


    Le Parlement européen va débourser environ 2,5 millions d’euros environ pour lancer une armée de "trolls" sur Internet, et en particulier les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter pour lutter contre l’euroscepticisme en vue des élections de 2014, qui auront lieu entre le 5 et le 8 juin 2014.

    C’est le Daily Telegraph qui a révélé l’information le 3 Février 2013. Le journal a eu accès à des documents confidentiels qui révèlent la planification d’une campagne sans précédent de réorientation de l’opinion publique, avant et pendant les élections de juin 2014.

    Au cœur de cette nouvelle stratégie : "des outils de contrôle de l’opinion publique" destinés à déterminer si certains débats de nature politique ayant lieu entre participants des médias sociaux et autres blogs sont susceptibles d’attirer l’attention médiatique et publique.

    Les communicants des institutions parlementaires devront être capables de décrypter les "sujets tendances" au sein des conversations et d’y réagir rapidement, de manière ciblée et pertinente ; il s’agit pour eux de "se joindre aux conversations et de les influencer, par exemple en fournissant des faits et des chiffres déconstruisant les mythes".

    Selon le document mis à jour par le Daily Telegraph, les "trolls" européistes auront pour mission de subvertir le sentiment qu’expriment de plus en plus d’Européens, à savoir que "l’Europe est le problème", et de le retourner, de sorte que chacun en vienne à considérer que la réponse aux défis actuels est "plus d’Europe", et non pas "moins d’Europe".

    Une attention toute particulière doit être accordée, nous dit-on, aux pays qui ont connu une montée de l’euroscepticisme. La France, qui a massivement rejeté le Traité constitutionnel européen le 29 mai 2005 (55%), devrait donc être particulièrement ciblée par cette campagne de propagande, visant à redresser les jugements inadaptés – incorrects – sur la construction si prometteuse de ce "premier empire non impérial" qu’est l’UE, dixit Barroso.

    En pleine crise économique, et alors que l’austérité est imposée aux États, l’UE ne devrait pas rechigner sur les moyens de sa propagande, puisqu’une augmentation de près de 2 millions d’euros des dépenses en "analyse qualitative des médias" serait prévue, principalement tirée de budgets pré-existants, et plus de 900.000 euros additionnels devraient être collectés l’an prochain.

    Nigel Farage a été l’un des premiers députés européens à réagir aux révélations du Telegraph, le 7 février sur Russia Today, estimant que l’UE ne valait pas mieux qu’une "république bananière".

    Sources : Daily Telegraph / Agoravox / Russia Today / Le Journal du Siècle

    http://lejournaldusiecle.com/2013/02/14/lue-va-financer-des-agents-pour-contrer-les-eurosceptiques-sur-internet

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  21. Le niveau de la mer craint que plus de glacier géant Antarctique flottant que prévu


    20 mars 2018


    Plus d'un glacier géant de la taille de la France en Antarctique flotte sur l'océan qu'on ne le pensait, ont indiqué mardi des scientifiques, craignant que le glacier ne se réchauffe et que le réchauffement climatique ait un impact dramatique sur l'élévation du niveau de la mer.

    Le glacier de Totten est l'un des glaciers les plus grands et les plus rapides de l'Antarctique, avec des scientifiques soucieux de savoir comment il fond en raison de l'énorme quantité d'eau qu'il pourrait potentiellement libérer.

    À l'aide d'ondes sismiques créées artificiellement qui aident les scientifiques à voir à travers la glace, les chercheurs ont découvert que le Glacier Totten flottait plus que ce que l'on pensait au départ.

    "Dans certains endroits, nous pensions être ancrés, nous avons détecté l'océan ci-dessous indiquant que le glacier est en fait flottant", a déclaré Paul Winberry de l'Université Central Washington, qui a passé l'été en Antarctique à étudier le Totten.

    Les découvertes sont importantes car des études récentes ont montré que le ventre du Glacier de Totten est déjà érodé par l'eau de mer chaude et salée qui coule à des centaines de kilomètres à l'intérieur des terres après avoir traversé des "passerelles" sous-marines.

    Comme il le fait, la partie du glacier reposant sur l'eau plutôt que la roche augmente, accélérant le rythme de la désintégration.

    Winberry a déclaré que plus de glacier flottant sur un océan de réchauffement pourrait aider à expliquer les récentes périodes de fonte accélérée.

    "Cela signifie également que le Totten pourrait être plus sensible aux variations climatiques à l'avenir", a-t-il ajouté.
    Les glaciers sont d'énormes masses de glace dense qui descendent lentement des vallées, des montagnes et des pentes sous leur propre poids au cours de nombreux siècles, sculptant la terre au fur et à mesure.

    Ils contiennent la grande majorité de l'eau douce de la Terre et sont les principaux contributeurs à la hausse du niveau de la mer lorsqu'ils fondent.

    Selon la surveillance de la NASA, entre 2002 et 2016, l'Antarctique a perdu 125 gigatonnes de glace par an, entraînant une augmentation annuelle du niveau de la mer de 0,35 millimètre.

    Depuis les airs, les contours du glacier Totten sont invisibles car tout le continent antarctique est recouvert d'une couverture de neige et de glace transparente et longue de plusieurs kilomètres.

    C'est pourquoi les scientifiques sont si déterminés à comprendre ce qui se passe sous le glacier, caché à la vue.

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  22. Le chef d'équipe Ben Galton-Fenzi, de la division antarctique australienne, a déclaré que le glacier Totten contient suffisamment de glace pour faire monter le niveau global de la mer d'environ trois mètres (9,8 pieds) si tout fondait.

    "Depuis les années 1900, le niveau global de la mer a augmenté d'environ 20 centimètres et d'ici la fin du siècle, il devrait s'élever jusqu'à un mètre ou plus, mais cela est sujet à de fortes incertitudes, c'est pourquoi les glaciers comme le Totten est important ", a-t-il dit.

    "Ces mesures précises du glacier Totten sont essentielles pour suivre les changements et les comprendre dans le contexte des variations naturelles, et la recherche est une étape importante dans l'évaluation de l'impact potentiel sur le niveau de la mer dans divers scénarios futurs."

    Des instruments permettant de mesurer le débit glaciaire, la vitesse et l'épaisseur ont été laissés sur le glacier pendant 12 mois supplémentaires pour collecter des données.

    https://phys.org/news/2018-03-sea-giant-antarctic-glacier-thought.html#jCp

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    1. (...) craignant que le glacier ne se réchauffe et que le réchauffement climatique ait un impact dramatique sur l'élévation du niveau de la mer. (...)

      HAHAHAHA ! Même si le glacier parvenait à flotter sous les Tropiques et de fondre, compte tenu du nano-faible volume de glace cela se convertirait en quelques centaines de litres d'eau !!! vue que quand la glace font elle perd du volume et non en gagne ! (La glace flotte; la plus grande partie du glacier est donc immergée. A savoir qu'aux pôles l'altitude est d'environ 50 cm ! car les glaciers sont accrochés au fond et parfois se détachent sous les sources de chaleurs magmatique. La faible épaisseur permet aux pêcheurs de faire un trou dans la glace pour pêcher).

      Notons que lorsqu'un glacier se détache du fond de la mer c'est soit suite à un tremblement de terre soit à cause des sources chaudes sous-marines et non à cause de l'homme quelque part ! Hahahaha !

      https://huemaurice5.blogspot.fr/2017/12/est-ce-que-40-000-volcans-sont.html

      https://huemaurice5.blogspot.fr/2015/03/les-volcans-sous-marins-finalement-pris.html

      https://www.ventusky.com

      https://huemaurice5.blogspot.fr/2018/01/la-terre-est-une-planete-froide.html

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  23. Le dégel du pergélisol produit plus de méthane que prévu


    20 mars 2018,
    Association Helmholtz des centres de recherche allemands


    Le méthane (CH4) est un puissant gaz à effet de serre qui est environ 30 fois plus nocif pour le climat que le gaz carbonique. Les deux gaz sont produits lors de la décongélation du pergélisol en tant qu'animal mort et les restes de plantes sont décomposés. Cependant, le méthane n'est formé que si aucun oxygène n'est disponible. Jusqu'à présent, on supposait que de plus grandes quantités de gaz à effet de serre se forment lorsque le sol est sec et bien aéré, lorsque l'oxygène est disponible. Christian Knoblauch et ses collègues ont maintenant démontré que les sols de pergélisol saturés d'eau sans oxygène peuvent être deux fois plus nocifs pour le climat que les sols secs, ce qui signifie que le rôle du méthane a été grandement sous-estimé.
    Knoblauch a, pour la première fois, mesuré et quantifié en laboratoire la production à long terme de méthane dans le dégel du pergélisol. L'équipe a dû attendre trois ans avant que les échantillons d'environ 40 000 ans de l'Arctique sibérien produisent finalement du méthane. L'équipe a observé le pergélisol pendant sept années au total, une étude à long terme sans précédent.

    Ils ont trouvé que sans oxygène, des quantités égales de méthane et de gaz carbonique sont produites. Mais puisque le méthane est un gaz à effet de serre beaucoup plus puissant, il est plus important. Parce que la production de méthane n'a pas pu être mesurée, on a supposé que, en l'absence d'oxygène, seules de très petites quantités peuvent être formées. «Cela prend énormément de temps avant que des micro-organismes producteurs de méthane stables ne se développent dans le permafrost de dégel», explique Knoblauch. "C'est pourquoi il était si difficile de démontrer la production de méthane jusqu'à présent."

    "En combinant des méthodes moléculaires et microbiologiques, notre étude montre pour la première fois que les microorganismes producteurs de méthane dans le permafrost de dégel ont une influence significative sur le bilan des gaz à effet de serre", ajoute Susanne Liebner, co-auteure du Centre Helmholtz de Potsdam. -GFZ Centre de recherche allemand pour les géosciences.

    L'équipe a utilisé les nouvelles données pour améliorer un modèle informatique qui estime la quantité de gaz à effet de serre produite dans le pergélisol à long terme, et elle a compilé des premières prévisions. Selon les scientifiques: Les sols du pergélisol d'Europe du Nord, d'Asie du Nord et d'Amérique du Nord pourraient produire jusqu'à 1 gigatonne de méthane et 37 gigatonnes de gaz carbonique d'ici 2100. Mais il existe des incertitudes. À quelle profondeur le sol décongelera-t-il alors ? Sera-t-il humide ou sec ? Cependant, une chose est certaine: les nouvelles données permettront de prédire avec plus de précision les effets du dégel du pergélisol sur notre climat.

    https://phys.org/news/2018-03-permafrost-methane.html#jCp

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    1. Primo à savoir que TOUS les gaz se recyclent immédiatement et que depuis des milliards d'années, si ce n'était le cas, l'homme ne serait même pas apparut sur Terre. Secundo, il n'existe AUCUN gaz à effet de serre car nous nous trouvons à l'extérieur sous une sorte de grillage aux très larges mailles et non sous une verrière ! Tertio, le manque d'études élémentaires pour écrire et diffuser de telles âneries est là pour entretenir la dictature de l'incompréhension et de la non-réflexion.

      'Physorg' est un site de trolls entretenu par Bruxelles.

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  24. « Pourquoi les végans ont tout faux » dans Libération : ridicule et inepte


    20 Mars 2018
    par Seppi
    Glané sur la toile 242


    Un dérapage intellectuel à six mains

    « Pourquoi les végans ont tout faux » est un titre piège à clics de férus d'agriculture et d'alimentation. C'est dans Libération et c'est de M. Paul Ariès, politologue, M. Frédéric Denhez, journaliste, chroniqueur (« CO2 mon amour » sur France Inter) et Mme Jocelyne Porcher, sociologue, directrice de recherches à l’INRA.

    Le véganisme est à notre sens une aberration philosophique et socio-économique, y compris agronomique. Le bruit médiatique est hors de proportion. Au-delà de l'entrisme et du charisme de certains de ses gourous, il bénéficie d'une part de l'efficacité des réseaux sociaux et de la complaisance des médias et, d'autre part, de l'absence de réfutation structurée de ses thèses.

    Cette tribune nous offre une démonstration éclatante de la contribution que des propos sans consistance apportent à la « cause ». La lecture de ce gloubiboulga vous apportera, selon votre humeur, de grands moments d'abattement ou d'hilarité.

    Allez, une aguiche :

    « Le véganisme est une position politique émancipatrice

    Non, contrairement à ce que croient de nombreux jeunes, fiers de dire "je suis végan", comme s’ils participaient à une action révolutionnaire, ou si leurs actions contre les abattoirs ou les paysans vendant leurs fromages sur les marchés relevaient de la résistance à l’ordre établi, le véganisme ne participe pas à l’émancipation des animaux et encore moins à celle des humains. Au contraire, en défendant une agriculture sans élevage et un monde sans animaux domestiques, c’est-à-dire sans vaches, ni chevaux, ni chiens, ce mouvement nous met encore plus dans les serres des multinationales et accroît notre dépendance alimentaire et notre aliénation. Les théoriciens et militants végans ne sont pas des révolutionnaires, ils sont, au contraire, clairement les idiots utiles du capitalisme. »

    Nous, nous avons eu l'impression d'avoir affaire à des idiots utiles du véganisme.

    Une bouse intellectuelle... deux nouveaux articles...

    Dans leur tribune, MM. Ariès et Denhez et Mme Porcher écrivent :

    « Si les famines ont disparu de notre sol, c’est parce que le XVIIIe siècle a connu la plus grande révolution agricole après celle de son invention : l’agronomie. Et la polyculture-élevage, pourvoyeuse de ce qui se fait de mieux pour nourrir un sol, le fumier. »

    N'entrons pas dans le débat historique... Virgile, Columelle, Olivier de Serres... ou la réelle contribution de l'agronomie du XVIIIe siècle à l'éradication des famines. Le fumier qui nourrit le sol est, dans la déclinaison implicite qu'elle a ici, une notion inepte (nous le montrerons avec la traduction d'un article de M. Andrew McGuire) : le fumier ne fait que restituer au sol une partie des éléments fertilisants qui ont été prélevés par la récolte. Ailleurs, il est dit :

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  25. « Il [le véganisme] menace de ruiner les pratiques alternatives, comme le bio, en annihilant la polyculture-élevage qui est son fondement. »

    Surprenant ! Enfin pour ceux qui contemplent la réalité des faits.

    En tout cas, nous avons ici une variante de l'adage journalistique qui veut qu'une fausse nouvelle et un démenti font deux articles : une bouse pseudo-intellectuelle a donné lieu à deux autres articles.

    La rédaction a en effet cru utile de produire une « analyse », « Les végans sur le gril »... c'est revenir de Scylla à Charybde. Au moins y note-t-on que Mme Porcher doit se mordre les doigts.

    Et, bien sûr, M. Aymeric Caron, « journaliste, écrivain, porte-parole du Rassemblement des écologistes pour le Vivant (REV) » a eu droit à sa réponse, « Réunir tant de clichés en si peu de lignes est un exploit », avec l'argumentaire bien connu et bien aguicheur.

    ...et deux autres...

    Sans compter « La barbaque garde la gnaque »...

    Et sans compter « "Le radicalisme des végans répond à celui des éleveurs" ». Rien que le titre est une honte, une insulte aux éleveurs (et aux végans qui pratiquent leur religion nutritionnelle sans faire de prosélytisme).

    M. Gilles Fumey, enseignant-chercheur en géographie culturelle, dit :

    « […] Il me semble que le radicalisme des végans répond à celui des éleveurs, dont l’étalage des animaux (et de leurs souffrances) au Salon de l’agriculture peut paraître provocant. Il est temps d’écouter les éthologues qui font progresser les connaissances sur la sensibilité animale. L’éthologie cognitive fait faire des bonds au savoir sur les animaux et on n’en tient pas compte. »

    Avez-vous visité le Salon de l'Agriculture ? Où est la provocation dans le SIA ? La souffrance des animaux ?

    D'où tenez-vous vos sources pour affirmer :

    « Ce clivage existe surtout dans les pays latins, où les traditions d’un élevage respectueux des animaux ont disparu derrière des modèles intensifs. » ?

    Ou encore :

    « Prenons l’exemple des vaches laitières : à force de patauger dans la boue, elles boitent, elles sont malades et au lieu de les mettre davantage au pâturage, à l’herbe (les sabots malades guérissent facilement dans l’herbe), on soigne aux antibiotiques et avec des pédiluves… » ?

    En attendant la suite !

    http://seppi.over-blog.com/2018/03/pourquoi-les-vegans-ont-tout-faux-dans-liberation-ridicule-et-inepte.html

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    1. Dernièrement un 'couturier' se disait de refuser les fourrures animales, et, quand on voit la chasse ouverte contre le pétrole, peu de personnes seraient donc de porter du synthétique d'où l'avenir de se vêtir de feuilles de choux, de vignes et d'une paille dans le cul ? Hahahaha !

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  26. Un chroniqueur du New York Times met en garde contre le changement climatique lors de sa tournée mondiale d'avions privés


    16h51 19/03/2018


    Nicholas Kristof, éditorialiste du New York Times, met une fois encore en garde contre les dangers du changement climatique et la nécessité d'être de bons gestionnaires de l'environnement.

    Cette fois, cependant, Kristof n'écrit pas dans les bureaux de la «vieille dame grise» de Manhattan parce qu'il est au milieu d'un tour du monde privé sponsorisé par le New York Times, qui coûte 135 000 $ par personne.

    La colonne de Kristof, intitulée «Une parabole de l'auto-destruction», a été écrite sur l'île de Pâques au large des côtes de l'Amérique du Sud. Il raconte comment l'île est devenue inhabitée en raison de la déforestation et des pratiques non durables des autochtones.

    "Cela nous amène au changement climatique, aux processus chimiques que nous sommes en train de déclencher dont nous ne pouvons prédire les résultats", a écrit Kristof après avoir raconté ce qui serait arrivé aux indigènes. "Les conséquences peuvent être une planète transformée avec des eaux montantes et un temps plus chaud, des récifs coralliens en train de mourir et des océans plus acides. Nous craignons pour la chaîne alimentaire des océans et nous nous inquiétons des boucles de rétroaction qui accélèreront irréversiblement ce processus, pourtant nous agissons comme si les habitants de l'île de Pâques broyaient leurs arbres.

    Kristof était sur l'île dans le cadre d'une tournée autour du monde organisée par le New York Times. Limité à seulement 50 personnes au coût de 135 000 $ par personne, «basé sur une occupation double», le circuit offre l'occasion de «faire le tour du monde en un voyage inspirant et informatif en jet privé, créé par le New York Times en collaboration avec le luxe. pionniers du voyage Abercrombie & Kent. Cet itinéraire de 26 jours vous emmène sous la surface de certaines des destinations les plus fascinantes du monde, en les éclairant grâce à l'expertise des journalistes chevronnés du Times.

    La tournée, si elle était épuisée, rapporterait 6,75 millions de dollars.

    En 2013, le Times a publié un article intitulé «Votre plus grand bilan de carbone peut être un voyage aérien», qui rapportait: «Pour beaucoup de gens qui lisent ceci, le transport aérien est leur péché environnemental le plus grave. Un vol aller-retour de New York vers l'Europe ou vers San Francisco crée un effet de réchauffement équivalant à 2 ou 3 tonnes de gaz carbonique par personne. "

    La taille de «l'empreinte carbone» pour la tournée du Times n'est pas connue, mais certaines estimations placent les vols à réaction privés à 10 fois plus qu'un vol commercial.

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  27. En ce qui concerne le voyage du Times, Kristof ne fera pas tout le voyage avec le groupe. Il va seulement à l'île de Pâques, au Samoa et en Australie. D'autres écrivains du Times prennent différentes étapes du voyage de 26 jours. Cela veut probablement dire que chacun d'entre eux rencontrera le groupe lors de la tournée prévue et reviendra vers n'importe où, ajoutant ainsi à l'empreinte carbone de la tournée.

    http://dailycaller.com/2018/03/19/new-york-times-climate-change-private-jet-tour/

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  28. L'ancien président français Sarkozy arrêté "sur le financement de la campagne"


    par Tyler Durden
    Mar., 20/03/2018 - 06:27


    L'ancien président dictateur français Nicolas Sarkozy a été arrêté mardi matin dans le cadre d'une enquête sur le financement de la course présidentielle de 2007, qui aurait supposément inclus le financement du défunt libyen Mouammar Kadhafi.

    Sarkozy, qui était président de la France de 2007 à 2012, aurait accepté 50 millions d'euros du régime de Kadhafi, selon les déclarations du fils du dictateur libyen et de l'homme d'affaires français Ziad Takieddine, a rapporté SkyNews. Ce montant représenterait plus du double de la limite légale des dépenses électorales à l'époque, soit 21 millions d'euros. Les paiements allégués violeraient également les lois françaises sur le financement étranger et déclarant la source des fonds de la campagne.

    Sarkozy et son directeur de campagne ont refusé à plusieurs reprises d'accepter de l'argent de la Libye. Selon Le Monde, c'est la première fois que M. Sarkozy est interrogé sur cette enquête, ouverte en avril 2013. M. Sarkozy a déjà été condamné à subir son procès dans une affaire distincte, concernant le financement de sa réélection en 2012. campagne, quand il a perdu à François Hollande. Il a nié que la campagne de réélection de 2012, infructueuse, ait reçu un financement illégal.

    L'ancien président peut être détenu jusqu'à 48 heures et présenté à un tribunal d'instance pour inculpation si la police demande des poursuites.

    En mars 2011, Saif al-Islam Kadhafi, fils du défunt dictateur, a déclaré à Euronews: "Sarkozy doit rendre l'argent qu'il a accepté de la Libye pour financer sa campagne électorale, nous avons financé sa campagne et nous en avons la preuve ...

    "La première chose que nous exigeons, c'est que ce clown rende l'argent au peuple libyen".

    Takieddine affirme avoir livré à Paris entre 2006 et 2007 trois valises bourrées d'argent et les remettre à M. Sarkozy au ministère de l'Intérieur lorsqu'il était ministre.

    Sarkozy, qui était président de 2007 à 2012, a tenté de faire un retour en force pour l'élection de 2017, mais n'a pas réussi à convaincre les électeurs de son propre parti de le soutenir et a dû concéder à François Fillon et Alain Juppé.

    Bien sûr, si seulement Sarkozy avait fait ce que les autres dirigeants des pays développés font, et a ouvert une fondation pour accepter tous ces dons de pots-de-vin, tout ce désagrément aurait pu être évité.

    https://www.zerohedge.com/news/2018-03-20/former-french-president-sarkozy-arrested-over-campaign-financing

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  29. LE MASSACRE DES EOLIENNES:

    Dans les campagnes françaises, les oiseaux ne se cachent plus pour mourir


    18:59 20.03.2018
    Gaëlle Nicolle


    Un tiers des oiseaux des campagnes a disparu en 15 ans. Ce déclin est «catastrophique», selon les études du CNRS et du Muséum d’histoire naturelle. Quelles sont les conséquences pour les campagnes françaises ?

    Le (mas) sacre du Printemps. En ce mardi 20 mars, date officielle de la saison annonçant le bourgeonnement et le retour des animaux migrateurs, la publication d'un rapport sur la disparition des oiseaux dans les campagnes françaises est particulièrement inquiétante.

    «Quand les campagnes deviennent silencieuses, quand les hirondelles ne reviennent plus au printemps, c'est quelque chose qui impacte les gens», alerte Jérémy Dupuy, chargé de mission, enquête et atlas sur les oiseaux à la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO).

    Deux métrologies, deux études parallèles, mais un même constat: «les populations d'oiseaux vivant en milieu agricole ont perdu un tiers de leurs effectifs en 17 ans», peut-on lire sur le site du CNRS, qui a travaillé sur le sujet, parallèlement au Muséum d'histoire naturelle.

    «On peut parler de catastrophe écologique», poursuit le militant. «L'érosion de la biodiversité n'est pas nouvelle, il y a énormément d'espèces qui sont menacées d'extinction à l'échelle de la Terre, et aussi à l'échelle de la France.»

    C'est dans les campagnes, et encore plus dans le milieu agricole, que les excès de l'Homme sur l'environnement sont flagrants: «le déclin de ces oiseaux a débuté il y a plusieurs décennies, mais s'accélère ces quinze dernières années», note Jérémy Dupuy, dû à une intensification des pratiques agricoles, avec la fin des jachères imposées par l'Union européenne, l'arrivée des néonicotinoïdes, ces insecticides tueurs d'abeilles, ou encore le fait de «moissonner de plus en plus tôt».

    «Les espèces n'ont pas le temps d'adapter leur mode de vie, elles ne peuvent pas suivre le rythme», se désole le chargé de mission à la LPO.

    Pourtant, elles sont «des auxiliaires à l'agriculture», et «il est important de les préserver». Les oiseaux sont, en quelque sorte, le reflet de notre mode de consommation:

    «Dans les milieux agricoles, les oiseaux sont situés au sommet de la chaîne trophique [chaîne alimentaire, ndlr]. Et quand ces espèces sont en mauvaise santé, elles témoignent de la mauvaise santé du système en question.»

    Pourtant, toujours selon le rapport du CNRS, «deux études récentes ont révélé que l'Allemagne et l'Europe auraient perdu 80% d'insectes volants et 421 millions d'oiseaux en 30 ans». C'est donc tout le modèle agricole qu'il faudrait revoir:

    «Dans les années qui arrivent, modifier nos pratiques agricoles, qu'elles soient plus respectueuses de l'environnement, plus respectueuses des espèces de campagnes», préconise Jérémy Dupuy, car «Quand on fait disparaître les insectes, quand on crée des zones dépourvues de biodiversité, ces zones sont perdues.»

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  30. En clair, à nous de choisir si «on veut une nature stérile qui produit de l'agriculture, ou est-ce qu'on veut une agriculture qui se développe conjointement avec la biodiversité».

    En France, la «biodiversité de proximité» est en péril. Mais dans le reste du monde, l'avenir écologique n'est guère plus réjouissant: selon une étude coproduite par le Fonds mondial pour la nature (WWF) et publiée le 14 mars dernier, «La biodiversité mondiale va souffrir terriblement au cours de ce siècle, à moins que nous fassions tout ce qui est en notre pouvoir», pour maintenir le réchauffement climatique en dessous de +2 °C. Sinon, le dérèglement climatique pourrait menacer «entre un quart et la moitié des espèces d'ici 2080 dans 33 régions du monde parmi les plus riches en biodiversité».

    Il ne serait dès lors pas exagéré de parler de Sixième extinction, pour reprendre le titre de l'ouvrage d'Elizabeth Kolbert, prix Pulitzer pour cette enquête sur les ravages de l'Homme sur le vivant.

    https://fr.sputniknews.com/france/201803201035590416-france-oiseaux/

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    1. Propos orduriers rendant responsable le... changement de température !!!! alors que les oiseaux vivent dehors (gèlent l'hiver) ou d'autres immigrent vers les pays chauds !

      Les SEULS responsables sont ceux qui soutiennent l'implantation d'éoliennes qui tuent des milliards d'oiseaux et d'abeilles !

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