- ENTREE de SECOURS -



mardi 27 février 2018

Un refroidissement inquiétant dans l'Arctique est à blâmer pour le grand froid qui règne en Europe: les experts préviennent que «cela n'a jamais été aussi extrême» et prédisent que cela peut arriver plus souvent en raison du changement climatique

Le monstre qui se réchauffe envoie un éclair de froid arctique sur l'Europe
C'est un signe de temps «farfelu» qui peut arriver plus souvent, affirment les scientifiques
Une zone a eu un record de destruction de 61 heures de températures au-dessus du point de congélation


Par Tim Collins pour Mailonline et Reuters
12h38 GMT, 27 février 2018


L'Europe a été secouée par des températures glaciales ces derniers jours et les experts disent que c'est le résultat d'un réchauffement anormal dans l'Arctique.

L'Arctique connaît l'un de ses hivers les plus chauds jamais enregistrés, avec des températures au pôle Nord qui dépassent le point de congélation.

Ces conditions inhabituelles, dont les scientifiques disent qu'elles n'ont jamais été aussi extrêmes, causent une perturbation du courant-jet polaire arctique.

Le courant-jet transporte des vents d'est en ouest à travers la planète, à des vitesses allant jusqu'à 200 mph (320 km / h), dans la haute atmosphère.

L'air plus chaud dans l'Arctique les a renvoyés de leur cours habituel, faisant souffler de l'air froid sur l'Europe - ce qui risque de se produire plus souvent grâce au réchauffement climatique causé par l'homme, affirment les chercheurs.

Le pôle Nord a grimpé au-dessus du point de congélation malgré le fait que ce soit l'hiver, des scientifiques éblouissants. Ce graphique montre les données du système de prévision globale de la différence de température par rapport à la normale (en ° C) dimanche sur l'Arctique

À l'extrémité nord du Groenland, le site météorologique du cap Morris Jesup a connu un record de 61 heures de températures au-dessus du point de congélation en 2018.

Ceci est lié à un retrait rare de la glace de mer dans l'obscurité hivernale de l'Arctique.

«Cela n'a jamais été aussi extrême», a déclaré Ruth Mottram, spécialiste du climat à l'Institut météorologique danois (DMI).

La chaleur arrivait dans l'Arctique depuis l'Atlantique et le détroit de Béring, conduisant l'air froid vers le sud.

Dans l'ensemble de la région arctique, les températures sont maintenant d'environ 20 ° C (36 ° F) au-dessus de la normale, à -8 ° C (17,6 ° F), selon les calculs DMI.

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Les 'Gore & Cie' vous diront que c'est normal puisque la chaleur monte toujours ! vers le Nord ! HAHAHAHA !

(...) Le courant-jet transporte des vents d'est en ouest à travers la planète, à des vitesses allant jusqu'à 200 mph (320 km / h), dans la haute atmosphère. (...)

Bon, d'accord; et après... la chaleur descend ??!! HAHAHAHA ! Désormais les phoques est pingouins auront intérêt à bien se tenir parce qu'ils pourraient être grillés comme des toasts un de ces jours !!!

Je vous rassure, l'article du dailymail n'est pas scientifique et n'a été ni examiné ni soutenu par aucun pair !

(...) L'air plus chaud dans l'Arctique les a renvoyés de leur cours habituel, faisant souffler de l'air froid sur l'Europe - ce qui risque de se produire plus souvent grâce au réchauffement climatique causé par l'homme, affirment les chercheurs. (...)

HAHAHAHA ! S'il y a des volcans c'est à cause de l'homme !!! (et non de la femme ! Hahaha !), affirment les chercheurs qui n'ont pas tenu à donner leurs noms !!! HAHAHAHA !





69 commentaires:

  1. Un pic chaud dans l'Arctique fait passer les alarmistes en mode alarme - mais il n'y a pas de raison de s'alarmer


    Anthony Watts
    26 février 2018


    Le "Je ne reviendrai plus jamais et je vais subir une vasectomie pour sauver la planète", Eric Holthaus, se retourne sur le temps. Le gars est un météorologue accrédité, mais transforme un modèle climatique régional à court terme en climat à long terme. Triste, juste triste.

    par Mike Bastasch


    Au cours des derniers jours, l'air chaud a atteint l'Extrême-Arctique, ce qui a fait grimper la température jusqu'à 20 degrés au-dessus de la moyenne.

    Bien qu'il ne soit pas inhabituel que les températures arctiques grimpent en hiver, les nouvelles ont provoqué une vague de spéculation sur la question de savoir si l'Arctique a atteint un point critique de réchauffement de la planète.

    L'écrivain écologiste Eric Holthaus a déclaré dimanche que l'Arctique "à sa température hivernale la plus chaude jamais mesurée" entre novembre et début mars.

    L'air chaud et humide des océans Pacifique et Atlantique a réchauffé l'Arctique au-dessus du 80e parallèle. Il est à noter, cependant, que le cercle arctique commence réellement à 66 degrés Nord, signifiant que la chaleur record est sur une zone beaucoup plus étroite.

    Le Groenland a atteint 6 degrés Celsius samedi, 35 degrés au-dessus de la moyenne. Le Sydney Morning Herald a rapporté que certaines parties du Groenland étaient plus chaudes que la plupart de l'Europe - un peu trompeur puisque l'Europe est engloutie par le gel des températures hivernales.

    Alors, comment cela est-il inhabituel ?

    Ryan Maue, chercheur scientifique sur l'atmosphère de l'Institut Cato, a étudié les données sur la température dans l'Extrême-Arctique remontant à 1958, ce qui montre que les pointes chaudes ne sont pas nouvelles. Un motif de type ECG est clairement visible dans les données, mais il y a un réchauffement. Les données antérieures à l'ère des satellites - 1976 - ont quelques problèmes, il est donc difficile de dire que le pic actuel est à coup sûr un record. La plupart du réchauffement de l'Arctique est venu pendant les mois d'hiver, a déclaré Maue.

    En regardant le cap polaire> 80 ° N, l'événement récent de «pic chaud» a atteint son sommet et, d'après une simple analyse du globe oculaire, il s'agit du sommet le plus élevé des 60 dernières années. Cependant, en supposant même une faible incertitude dans la réanalyse historique, on ne peut pas dire pour certains événements de l'ère pré-satellite, par exemple. 1976.

    Alek Petty, spécialiste de la glace de mer à la NASA, a déclaré que la chaleur de l'Atlantique Nord et du Pacifique Nord avait frappé l'Arctique par le passé, mais que des événements comme celui-ci ressemblent maintenant à une vague de chaleur sur les stéroïdes.

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  2. "La clé est qu'ils se produisent plus fréquemment, durent plus longtemps et leur intensité augmente", a déclaré Petty. "C'est ce triple facteur de facteurs."

    L'air chaud du Pacifique Nord a rongé la glace de mer dans le détroit de Béring entre l'Alaska et la Russie. Les niveaux de glace de mer sont à un niveau record pour l'Arctique dans son ensemble. Les enregistrements satellites remontent à 1979.

    Publié à l'origine au Daily Caller. Le contenu créé par la Fondation Daily Caller News est disponible gratuitement pour tout éditeur de nouvelles éligible pouvant fournir un large public.

    Pendant ce temps, la calotte glaciaire est toujours là:

    https://wattsupwiththat.com/2018/02/26/warm-spike-in-arctic-drives-alarmists-into-alarm-mode-but-theres-no-reason-for-alarm/#comments

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    1. (...) Au cours des derniers jours, l'air chaud a atteint l'Extrême-Arctique, ce qui a fait grimper la température jusqu'à 20 degrés au-dessus de la moyenne. (...)

      (...) L'air chaud du Pacifique Nord a rongé la glace de mer dans le détroit de Béring entre l'Alaska et la Russie. Les niveaux de glace de mer sont à un niveau record pour l'Arctique dans son ensemble. Les enregistrements satellites remontent à 1979. (...)

      Hahahaha ! Putain de 'glaciologues de mes deux' ! De l'air chaud qui vient des Tropiques !? Whooââh ! Cà c'est nouveau ! Hahahaha ! Disons plutôt qu'il s'agit de SOURCES CHAUDES SOUS-MARINES qui ont attaqué la glace et NON DE L'AIR CHAUD qui aurait immigré !

      Faut dire aussi que... la chaleur monte ! (Cà alors !) et, se serait spectaculaire que l'air chaud fasse du rase-mottes jusqu'en Alaska ! Hahahaha !

      NOTA: J'attire votre attention sur des sites qui se disent 'scientifiques' où qui publient de fausses informations venues de FAUX scientifiques sans faire de commentaires rectificateurs. Ces parutions qui s'identifient comme sérieuses sous un titre de site reconnu comme honnête, sont en fait des articles corrompus qui sont envoyés au site comme étant 'des publicités' !

      Mais là où la réflexion est importante est que la science est établie, indiscutable et ne se prête nullement à de savanticides informations nouvelles qui en déformeraient la réalité. Nombreux sont les sites achetés (putanat) qui ferment les yeux sur la réalité des choses et montrent en fait leur vrai visage de moins que rien.

      Ce sont là des publications mensongères qui permettent d'introduire le doute chez le lecteur et d'écouter finalement que les escrocs qui payent cher pour être vus, idolatrés et plébiscités. N'oublions pas que chaque organisme de presse (merdias) n'est soutenu que par la dictature en place et (comme en Suisse où l'existence même de la Démocratie est remise en cause le 4 Mars) lutte contre la liberté d'expression commune à la Démocratie.

      Voir le site VENTUSKY.COM qui ose montrer que l'air froid va des pôles vers l'équateur et non le contraire !!!

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    2. Notons que par 'anthropique' (désignant l'homme comme étant responsable), cela n'est pas tout-à-fait faux puisque depuis HAARP à Gakona (AK) le climat de la Terre est réglé !

      La technologie scalaire permet effectivement de chauffer l'atmosphère n'importe où sur le globe afin que l'air chaud s'élevant naturellement en altitude attire l'air froid.

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  3. George Soros, grand prêtre du climato-alarmisme, investit 160 millions de dollars dans les énergies fossiles, pétrole, gaz, charbon


    Matthieu Lenoir
    26 février 2018


    Le spéculateur milliardaire multiculturaliste et grand prêtre du climato-alarmisme George Soros vient d’investir, au dernier trimestre 2017, quelque 160 millions de dollars dans des entreprises exploitant les énergies fossiles, pétrole, gaz et même charbon, indique le Daily Caller. De quoi faire dire à James Delingpole, analyste du site Breitbart.com que cela en fait « soit un énorme menteur, soit un flagrant hypocrite, soit un scandaleux cynique – ou les trois à la fois, puisque personne d’autre au monde n’a autant fait campagne contre le changement climatique ». Ces prises de participation dans les énergies fossiles contredisent les promesses tonitruantes de Georges Soros selon lesquelles il utilise sa fortune pour éliminer les industries pétrolières, gazières et charbonnières, sous prétexte qu’elles menacent la planète en accélérant le changement climatique.

    Georges Soros avait alloué 36 millions de dollars aux organisateurs des marches populaires pour le climat

    La dernière gesticulation en date du milliardaire américano-hongrois contre le « changement climatique » supposément anthropique remonte au 29 avril 2017 lors de son soutien aux « marches populaires pour le climat » au 100e jour de la présidence de Donald Trump, bête noire de George Soros. Ce dernier a alloué quelque 36 millions de dollars à ses organisateurs, de 2000 à 2014, rapporte le Media Research Center. Comme son bon ami Tom Steyer, autre milliardaire environnementaliste qui a fait une grosse partie de sa fortune dans les énergies fossiles, George Soros incarne exactement le « fais ce que je dis, pas ce que je fais ». Car si l’on est vraiment persuadé de la pertinence du changement climatique d’origine humaine, alors les énergies fossiles sont évidemment l’adversaire principal. Qu’un défenseur forcené du « climat » fasse de l’argent en spéculant sur elles « fait penser à un vegan s’empiffrant de foie gras ou à un prêtre catholique en pleine adoration du diable », ironise James Delingpole.

    Car le premier acte de foi des climato-alarmistes est le suivant : « De carburants fossiles tu ne brûleras point car en le faisant l’humanité relâche dans l’atmosphère des quantités inédites de gaz carbonique qui réchauffent la planète à des niveaux catastrophiques. » Les grands prêtres de la cause, de l’ONG Greenpeace au quotidien gauchiste britannique The Guardian, dans le sillage d’une étude pseudo-scientifique publiée par Nature en 2015, font rentrer dans les cervelles que 80 % des ressources en carburants fossiles doivent rester enfouies faute de quoi la catastrophe climatique sera inévitable.

    Convaincu par Soros et le climato-alarmisme, Lou Allstadt, ex-dirigeant de Mobil, estimait que les énergies fossiles « seront dépassées »

    Et tout le monde a suivi Soros et consorts, des grandes institutions financières aux gouvernements, y compris les grandes compagnies pétrolières. C’est ainsi que Lou Allstadt, ancien dirigeant de Mobil, commentait en 2016 dans le Guardian le désengagement supposé de capitaux du secteur des énergies fossiles à hauteur de 5.200 milliards de dollars : « Ces désinvestissements nous rapprochent du moment où les énergies fossiles seront dépassées et les énergies propres dominantes. »

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  4. « Il est donc clair que George Soros sait des choses qu’ils ne savent pas… Peut-être que l’énergie propre n’est-elle pas l’avenir, après tout », ironise James Delingpole. Ce dont George Soros est aussi parfaitement conscient, c’est que les carburants fossiles sont particulièrement bon marché en ce moment. Finalement, tout l’argent dont il a abreuvé les associations anti-énergies fossiles apparaît aujourd’hui comme un bon investissement : on achète quand la rumeur (qu’on finance) parle de faillite, tout en sachant que les cours se redresseront ensuite.

    Georges Soros n’a pas seulement investi dans le pétrole et le gaz, mais aussi dans le charbon !

    Le plus savoureux dans l’affaire est que Georges Soros n’a pas seulement investi dans des entreprises du secteur pétrolier et gazier, mais aussi dans le charbon, alors qu’il s’était dressé contre lui en 2009 à Copenhague lors du Sommet sur le climat en assénant que s’il n’existait pas de baguette magique pour le climat, « il existait une arme létale : le charbon ». Or, qu’a fait notre donneur de leçons climato-mondialiste au dernier trimestre 2017 ? Il a investi 4,7 millions de dollars dans Peabody Energy Corporation, le plus important extracteur de houille aux Etats-Unis, qui a vendu 188 millions de tonnes de charbon aux centrales électriques en 2016, extraites des 23 mines qu’elle possède aux Etats-Unis et en Australie. Pendant ce temps, au dernier Forum Economique mondial de Davos, Georges Soros déclarait : « Je ne veux pas entrer dans les détails du changement climatique car nous savons bien ce qui doit être fait. Nous possédons les connaissances scientifiques ; c’est la volonté politique qui manque, particulièrement dans l’administration Trump. »

    Les décisions d’investissement de Soros sonnent comme un aveu de défaite. S’il ne veut pas entrer dans les « détails » du supposé réchauffement climatique, c’est qu’ils pourraient se révéler très embarrassants. Et – grâce au retour de ce « beau charbon propre » célébré par Trump – de moins en moins rentables.

    http://reinformation.tv/george-soros-climato-alarmisme-energies-fossiles-petrole-gaz-charbon-lenoir-81259-2/

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    1. Les énergies fossiles (gaz, pétrole, charbon, bois) sont toutes abiotiques et se reforment, se renouvellent, se 'recyclent' depuis toujours. Le gaz carbonique est absorbé en partie par les plantes & les arbres qui le transforment en oxygène et par l'eau qui le recompose en nano-particules de carbone (charbon).

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  5. LES TEMPÉRATURES SONT DESCENDUES JUSQU'À -32 C°


    Si le froid polaire s'est bien installé en Suisse ces deniers jours, rassurez-vous un net redoux est prévu en fin de semaine! D'ici-là, ne manquez pas de nous envoyer vos plus beaux clichés de sculptures de glace à l'adresse galerie@lematin.ch


    27.02.2018, 13h21


    La vague de froid continue de glacer la Suisse. La nuit de lundi à mardi a été encore plus froide que la précédente, avec un pic négatif de -38 degrés enregistré à Glattalp (SZ), à 1850 mètres d'altitude, un endroit inhabité coutumier de ce type d'extrêmes.

    Températures polaires

    Le mercure est descendu à -32 degrés au Petit Cervin (VS/3870 mètres) et -30,9 au Corvatsch (GR/3315 mètres), ont indiqué les services d'informations météorologiques MeteoGroup et meteonews. En Suisse romande, les sommets les plus refroidis ont été Les Diablerets (VD/2966 mètres) avec -25,6°C et Les Attelas (VS/2733 mètres) avec -24,8°C.

    Dans les stations de mesures situées à moins de 1000 mètres d'altitude, les températures les plus basses ont été enregistrées à Elm (GL/958 mètres) avec -17,9 degrés, Einsiedeln (SZ/910 mètres) avec -16,2 et Bantiger (BE/942 mètres) avec -15,6. En Suisse romande, le thermomètre a affiché -14,4 à Villars-Tiercelin (VD/813 mètres) et -14,2 à Saignelégier (JU/969 mètres).

    Le pire est à venir

    A plus basse altitude, où la bise s'est un peu affaiblie, on a mesuré -14,3°C à Ebnat-Kappel (SG/620 mètres), -14,1°C à Schiers (GR/660 mètres), -13,6°C à Linthal (GL/674 mètres) ou -12,8°C à Fahy (JU/596 mètres). Dans les villes, le mercure est descendu à -13°C à St-Gall, -12,4°C à Porrentruy (JU) et -12,3°C à Fribourg.

    Si le pic de froid, provoqué par un afflux d'air en provenance du nord de la Russie, a été atteint en altitude, ce n'est encore pas le cas en plaine et dans certaines vallées alpines.

    La nuit de mardi à mercredi, avec un ciel clair et une bise qui va retomber, enregistrera encore une baisse des températures, avertissent les deux services d'informations météorologiques.

    Radoucissement pour la fin de l'hiver

    La tendance va en revanche nettement s'inverser pour l'arrivée du printemps météorologique le 1er mars, soit jeudi. Le redoux sera même extrêmement spectaculaire en altitude, où les températures, entre mercredi matin et jeudi soir, vont remonter de plus de degrés, passant de -23°C à 0 degré à 2000 mètres.

    La neige va également faire son apparition à l'ouest dans la nuit de mercredi à jeudi, avant de s'étendre plus à l'est le lendemain. Durant le week-end, on sentira presque un petit air de printemps avec des valeurs qui oscilleront entre 5 et 10 degrés.

    https://www.lematin.ch/loisirs/temperatures-descendues-jusqu-32-c/story/31470864

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  6. La NOAA manipule les températures pour démontrer que l’actuel hiver glacial n’a rien d’exceptionnel, s’indigne Paul Homewood


    26 février 2018
    Paul Homewood


    Quoi de mieux que de gommer les baisses de températures pour prouver que le climat se réchauffe ? La NOAA, météorologie nationale américaine, a été prise la main dans le sac par le climato-sceptique Paul Homewood qui démontre qu’elle manipule les relevés de températures extrêmes de cet hiver glacial 2018. Une véritable habitude puisqu’elle s’était déjà livrée à un redressement fallacieux des températures hivernales de 2013-2014. Donc, si l’on en croit les courbes de la NOAA, le froid qui frappe le nord-est des Etats-Unis cet hiver n’a rien de particulièrement exceptionnel. La NOAA prétend ainsi que la température pour janvier dans le Nord-Est américain est supérieure à la moyenne du XXe 9 (de 21.3° Farenheit soit -5,94°Celsius), à quelque 23°F (-5°C). Bien au-dessus des records moyens de froid pour janvier enregistrés à la fin des années 1910, à 11°F (-11,67°C). Une thèse que n’ont pas dû partager les requins qui ont gelé dans l’océan et les iguanes qui sont tombés des arbres.


    Pour Paul Homewood, la NOAA veut démontrer que l’actuel hiver glacial est moins froid que les précédents


    C’est le chercheur climato-sceptique Paul Homewood qui a levé le lièvre. La NOAA, pour des raisons plus idéologiques que climatologiques, a ajusté les températures passées pour qu’elles paraissent plus froides que celles de l’actuel hiver glacial, et donc qu’en comparaison les températures actuelles paraissent relativement moins froides. Or il ne s’agit pas d’un petit rectificatif, pour des moyennes : l’ajustement a posteriori porte sur 3.1°F soit environ 1,7°Celsius ! « De quoi nous porter bien au-delà des marges d’erreur ou des bévues malheureuses, et bien plutôt dans le domaine de la fiction et de la propagande politique », proteste James Delingpole, spécialiste pour Breitbart.com.

    Paul Homewood a pressenti un léger problème quand il a analysé les relevés de New York, en particulier ceux de l’hiver 2013-2014. La vague de froid s’abattit alors sur l’Etat le 2 janvier 2014, depuis les zones arctiques, et perdura jusqu’en mars. A la fin de cet hiver glacial, le National Weather Service, division de prévision météo de la NOAA, écrivit que « cet hiver 2013-2014 » avait été « l’un des plus froid de l’époque récente dans l’Etat de New York, les chutes de neige sur les régions ouest et centrale de l’Etat ayant été au-dessus de la normale voir très au-dessus ». Pourquoi alors, s’est demandé Paul Homewood, la NOAA indique-t-elle aujourd’hui que cet hiver 2013-2014 n’avait été que le 30e plus froid depuis 1895 dans l’Etat de New York, avec une température moyenne de 16.9°F (-8,39°C) ?

    La NOAA manipule les températures locales de 2014 à la hausse, celle de 1943 à la baisse

    Homewood compara alors les relevés de températures locaux de janvier 1943 et janvier 2014, deux mois qui enregistrèrent, selon la NOAA, des températures moyennes similaires. Et ce qu’il découvrit se révéla parfaitement troublant : la NOAA avait ajusté les températures locales de 2014 à la hausse et celles de 1943 à la baisse. Sans tenir compte de ces distorsions volontaires, les températures de janvier 2014 se situaient 2.7°F en-dessous de celles de 1943 (soit environ 1,17°C). Or, selon les dernières conclusions de la NOAA, la différence n’était plus que de 0.9°F (0,5°C). Sur une moyenne mensuelle, la différence est considérable.

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  7. Et il y a pire encore : la NOAA affirme que janvier 2018 a été plus chaud dans la région de New York que janvier 1943, alors que les données brutes issues des stations météo locales indiquent exactement le contraire. Les sites d’Ithaca (nord-ouest), Auburn et Geneva indiquent que janvier 2018 a été plus froid que janvier 1943 respectivement de 1°F, 1.7°F et 1.3°F. Or la NOAA prétend que cette zone, dite Section des lacs centraux, a affiché des températures supérieures aux relevés de 2.1°F, soit des températures de janvier 2018 supérieures de 3.1°F à celles de 1943 par rapport à celles fournies par les stations ! Il est clair, conclut Homewood, que la NOAA a « homogénéisé » et ajusté les températures de la Section des lacs centraux de l’Etat de New York en contradictions flagrante avec toutes les données brutes issues des stations.

    La NOAA rectifie les températures de Syracuse à la hausse alors qu’elles auraient dû l’être à la baisse

    James Delingpole relève plus largement que la NOAA opère des ajustements fréquents à partir des données brutes, sans jamais en donner la moindre justification convaincante. Ses techniciens invoquent le fait que les stations voient leurs conditions environnementales évoluer, comme celle de Syracuse qui en 1929 était située au milieu d’un simple aérodrome désert alors que la zone est devenue un aéroport international affichant deux millions de passagers par an. On pourrait en conclure que la NOAA rectifie les températures de Syracuse à la baisse, puisque l’environnement aéroportuaire immédiat – pistes goudronnées, bâtiments, trafic – est censé augmenter la température en retenant, ou en produisant de la chaleur. Que nenni ! La NOAA rectifie la température fournie par la station de Syracuse… à la hausse ! « Un scandale », s’étrangle Delingpole.

    Avec sa nouvelle réglementation, introduite en 2014, baptisée « nClimDiv », la méthodologie de la NOAA est devenue extrêmement opaque. Elle ne publie plus les données et les rectifications qui leur sont imposées, rendant impossible une vérification et une contestation de ses conclusions, critique Paul Homewood.

    http://reinformation.tv/noaa-hiver-glacial-manipule-temperatures-paul-homewood-lenoir-81252-2/

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  8. Les sans-abri de L.A. ne sont pas ceux que vous pensez être


    Par THE TIMES EDITORIAL BOARD
    26 février 2018 | 04h15


    Beaucoup de gens pensent que le sans-abrisme est un problème de toxicomanes et de malades mentaux, de personnes qui se déplacent dans les rues et qui traînent dans les rues. Mais de plus en plus, la crise à Los Angeles aujourd'hui concerne un groupe moins visible (mais plus nombreux) de personnes «économiquement sans-abri». Ce sont des gens qui ont été conduits dans la rue ou dans des refuges par les temps difficiles, la malchance et l'incapacité irresponsable de la Californie à répondre à ses propres besoins de logement.

    Considérons Nadia, dont l'histoire est devenue typique. Quand elle a décidé qu'elle devait mettre fin à son mariage violent, elle savait qu'il serait difficile de trouver un endroit abordable pour vivre avec ses trois jeunes enfants. Avec son mari, elle avait payé 2 000 $ par mois pour un condo de trois chambres dans la vallée de San Fernando, mais les prix augmentaient rapidement, et maintenant les appartements de deux chambres coûtaient 2 400 $, un loyer impossible pour un parent célibataire. travaillé à temps partiel à Magic Mountain.

    Pendant des mois, elle a chassé tout en restant avec sa famille et ses amis. Elle s'est qualifiée pour une unité dans un projet de logement à faible revenu, mais la liste d'attente était de deux ans. Elle a obtenu un bon fédéral en vertu de l'article 8 pour subventionner le loyer dans un appartement au prix du marché, mais le locateur a refusé d'accepter l'article 8 ou a facturé un loyer trop élevé pour respecter la limite irréaliste du «loyers équitables» du gouvernement fédéral.

    Nadia et ses jeunes enfants exubérants ont finalement épuisé leur accueil dans les maisons où ils séjournaient. Ils se sont retrouvés avec peu de choix, sans endroit à eux ni amis sur lesquels se replier. L'été dernier, ils se sont réfugiés au refuge de San Fernando Valley Rescue Mission pour les familles sans-abri.

    Nadia et ses enfants font partie des sans-abri économiques - des hommes, des femmes et, souvent, des familles, qui se retrouvent sans logement à cause d'une crise ou d'une crise immédiate: un divorce, une maladie de courte durée, une perte de un travail, une expulsion. Dans de nombreuses villes à travers le pays, ce ne sont pas nécessairement des problèmes qui plongeraient une personne dans l'itinérance. Mais ici ils peuvent. Pourquoi ? En raison du coût scandaleusement élevé du logement à Los Angeles.

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  9. Pendant des décennies, la Californie du Sud - coincée dans une mentalité de basse densité, unifamiliale, pas dans mon arrière-cour du 20ème siècle - n'a pas réussi à construire suffisamment de logements pour suivre la croissance démographique et la demande. Les loyers sont à un niveau record. Les revenus stagnants et la pénurie d'emplois dans la classe moyenne font que de plus en plus de gens se débattent. Le filet de sécurité du gouvernement n'a pas grandi pour attraper toutes les personnes dans le besoin, et la sympathie du public n'a jamais été de leur côté. En 2006, les électeurs de Los Angeles ont rejeté une obligation de 1 milliard de dollars pour créer 10 000 unités résidentielles pour les personnes à faible revenu et sans-abri, exacerbant ainsi la pénurie de logements.

    SANS MAISON

    Ils font partie du paysage urbain de Los Angeles, aussi familiers que les palmiers qui se balancent et la circulation au ralenti, vivant sous les autoroutes, le long des lits des rivières et sur les flancs des canyons. Les malades mentaux, les toxicomanes, les économiquement défavorisés, beaucoup avec leurs effets personnels dans un sac à dos ou un panier. Dans cette série continue, Without a Home, The Times examine la crise de l'itinérance dans notre région. Couverture complète

    Aujourd'hui, nous en payons le prix: on estime désormais que les sans-abri économiques représentent plus de la moitié des chômeurs de L.A. et c'est leur nombre croissant qui alimente la croissance sans précédent de cette population. Plus de la moitié des personnes interrogées par la Los Angeles Homeless Services Authority l'an dernier ont déclaré qu'elles étaient sans abri en raison d'une expulsion, d'une saisie, d'un chômage ou de «raisons financières».

    En six ans seulement, le loyer médian d'un appartement d'une chambre dans le comté de Los Angeles a augmenté de 67%, passant d'environ 1 200 à 2 000 $, selon l'Indice des loyers de Zillow. Le revenu médian des ménages au cours de la même période n'a augmenté que de 23%, passant de 52 280 $ en 2011 à 64 300 $ en 2017.

    Aujourd'hui, 1 locataire sur 3 dans la région métropolitaine de Los Angeles est considéré comme «gravement handicapé», ce qui signifie qu'il consacre au moins la moitié de son revenu au logement. Le comté de Los Angeles est la région la plus inabordable du pays pour les locataires les plus pauvres, selon le département du logement et du département urbain des États-Unis. Pour comprendre à quel point la ligne est mince entre ceux qui ont un endroit où vivre et ceux qui n'ont pas d'endroit, une étude menée par Zillow estime qu'une augmentation de 5% du loyer dans le comté de Los Angeles pousserait 2 000 personnes dans l'itinérance.

    Guadalupe Linares est un exemple de quelqu'un qui vacille sur le bord. Elle et ses deux enfants ont déménagé d'un garage illégalement converti de 600 $ par mois après qu'un rat ait mordu son fils. Mais la chambre à coucher qu'elle a trouvée coûtait deux fois plus cher, ce qui l'obligeait à travailler de longues heures dans des emplois multiples, notamment à nettoyer des maisons et à travailler dans des restaurants. Sa fille de 17 ans, Mariana, qui pensait à une carrière en médecine, a commencé à manquer l'école pour aider sa mère à nettoyer les maisons de 7h à 23h. - qui lui a demandé de passer à un programme d'études indépendant à travers le district scolaire. Elle a rapidement appris que le programme est plein d'enfants mettant leurs ambitions en attente pendant qu'ils travaillent pour aider à garder leur famille logés.

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  10. Cela ne peut pas être l'avenir de Los Angeles.

    Pour mettre fin à la pénurie de logements qui conduit les loyers à des niveaux inabordables, le comté de Los Angeles et ses villes doivent permettre la construction. Beaucoup. Nous ne parlons pas, en l'occurrence, de logements supervisés permanents pour les sans-abri chroniques - ce type de logement (qui inclut l'accès aux services sociaux, à la toxicomanie et aux soins de santé mentale) est absolument essentiel et est en cours de construction. Angeles. Les sans-abri économiques ont besoin d'autre chose: des logements abordables qui offrent des loyers inférieurs aux prix du marché pour les personnes à faible revenu. Et des logements réguliers sur le marché, ce qui augmentera l'offre et aidera à réduire les loyers pour tout le monde.

    Depuis 1980, beaucoup moins de maisons ont été construites que ce qui est nécessaire pour répondre à la croissance de la population dans le comté, selon le Southern California Assn. des gouvernements, et maintenant le comté a un déficit de près de 1 million de logements. La grande majorité des 88 villes du comté n'ajoutent pas suffisamment de logements abordables et abordables pour répondre à leur juste part dans la croissance de la région.

    Bien sûr, il existe des excuses légitimes - les coûts fonciers sont élevés et les préoccupations environnementales ont ralenti le développement. Mais trop souvent, les résidents et les élus agissent selon leurs pires instincts de NIMBY pour bloquer ou restreindre le logement au nom de la prévention du trafic et de la densité et de la protection du caractère du quartier. Un conseiller municipal de Torrance a plaidé contre la construction de nouvelles maisons, en disant: «Une ville devrait être autorisée à dire que nous sommes pleins."

    Non - une ville ne peut pas dire qu'elle est pleine. Trop de gens se cramponnent à une vieille vision de la Californie du Sud, quand les bosquets d'orangers ont été labourés pour des subdivisions unifamiliales, de larges avenues et des autoroutes. Aujourd'hui, ces maisons de ranch coûtent 1 million de dollars et plus, les routes sont bouchées et les familles ouvrières peuvent finir par vivre dans leur voiture. La région doit devenir plus dense et plus grande pour faire de l'espace pour les gens qui sont déjà là. Cela ne nécessite pas de gratte-ciel de style Dubaï; cela peut signifier plus de maisons en rangée et d'immeubles d'appartements de quatre étages et de gratte-ciel près des transports en commun.

    Une ville ne peut pas dire qu'elle est pleine. La région doit devenir plus dense et plus grande pour faire de la place pour les gens qui sont déjà là. "

    L'État a adopté de nouvelles lois l'année dernière pour faire pression sur les villes afin qu'elles accueillent davantage de logements et pour rationaliser les approbations dans les communautés qui n'ont pas réussi à suivre la croissance démographique. Les législateurs californiens ont également approuvé de nouveaux financements pour le logement abordable et ont donné aux villes le pouvoir d'adopter des lois de zonage d'inclusion, qui exigent que des logements abordables soient construits dans des ensembles résidentiels à prix du marché. Ce sont des étapes positives, mais l'État devrait adopter des mandats encore plus agressifs si les villes continuent de jeter des obstacles. Dans certains cas, cela changera l'apparence, la convivialité et le caractère des villes. Mais c'est un résultat inévitable de la croissance démographique.

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  11. Bien sûr, il faudra des années pour rattraper la construction de logements. Entre-temps, les hausses de loyer et les expulsions se poursuivront. C'est pourquoi les décideurs doivent faire de la prévention de l'itinérance une pierre angulaire de leurs efforts. À cette fin, le comté de Los Angeles prévoit d'utiliser les fonds de la mesure H pour fournir une aide temporaire à la location afin d'aider les personnes sur le point de perdre un appartement. Il est plus facile et moins coûteux de garder les gens dans un logement que de les aider à sortir de la rue après coup.

    Le comté finance également des services juridiques pour aider les locataires pauvres à lutter contre l'expulsion ou pour les aider à se qualifier pour l'aide à la réinstallation. Moins de 1% des locataires menacés d'expulsion ont des avocats. Les villes devraient également envisager d'adopter des lois pour exiger que les propriétaires montrent une «cause juste» d'expulser.

    Le gouvernement fédéral n'a pas fait assez. HUD devrait considérablement augmenter le financement pour le programme de coupons Section 8 dans le comté de Los Angeles, en tenant compte du coût élevé du logement ici. Les coupons de location de l'article 8 sont rattachés aux «loyers équitables» de HUD, qui sont souvent nettement inférieurs aux loyers réels du marché.

    En fin de compte, il faut reconnaître que chaque nouvelle unité d'appartement rejetée est une famille qui se voit refuser un logement abordable. Tout comme les électeurs de Los Angeles étaient prêts à dire oui à des impôts plus élevés pour les logements et les services pour les sans-abri, ils doivent être prêts à dire oui à la construction de logements dans leurs quartiers. Cela permettra, avec le temps, d'atténuer la pénurie.

    Nadia et ses enfants retournent dans leur chambre à San Fernando Valley Rescue Mission. Los Angeles Times
    Nadia note que ce n'est pas la paresse ou la consommation d'alcool ou de drogue qui plongent tant de personnes dans l'itinérance. C'est le manque de logements abordables.

    Après avoir emménagé dans le refuge, elle a commencé à travailler à plein temps dans une grande compagnie d'assurance qui faisait des entrées de données pour économiser de l'argent pour un appartement. Peu de collègues savaient qu'elle vivait dans un refuge.

    Nadia a dit: "Personne ne me regarde probablement et me dit:" Cette femme est sans-abri. "Et je suis prêt à parier que beaucoup d'entre eux seraient surpris."

    http://www.latimes.com/opinion/editorials/la-ed-economically-homeless-20180226-htmlstory.html

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    1. (...) Beaucoup de gens pensent que le sans-abrisme est un problème de toxicomanes et de malades mentaux, de personnes qui se déplacent dans les rues et qui traînent dans les rues. Mais de plus en plus, la crise à Los Angeles aujourd'hui concerne un groupe moins visible (mais plus nombreux) de personnes «économiquement sans-abri». Ce sont des gens qui ont été conduits dans la rue ou dans des refuges par les temps difficiles, la malchance et l'incapacité irresponsable de la Californie à répondre à ses propres besoins de logement. (...)

      C'est bien pourquoi le président Trump se rendra en Californie au mois de Mars pour demander pourquoi dans un Etat dit 'Démocrate' (HAHAHAHA !) n'existe pas encore la Démocratie !!! (HAHAHAHA !)

      http://www.latimes.com/politics/la-na-pol-trump-california-visit-20180226-story.html

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  12. Trump devrait visiter la Californie pour voir les prototypes de murs frontaliers


    Par WASHINGTON POST
    26 février 2018 | 20h50


    Le président, qui a rarement traversé le Mississippi durant ses 13 premiers mois de mandat, devrait se rendre en Californie à la mi-mars pour voir des prototypes d'un éventuel mur frontalier et en apprendre davantage sur la construction, selon les responsables de l'administration.

    Il se rendra également à Los Angeles pour assister à une collecte de fonds du Comité national républicain, selon ces personnes, l'un des nombreux collectes de fonds qu'il devrait titrer au cours des deux prochains mois.

    Le voyage du président en Californie a été flotté plusieurs fois et sabordé plus tard. Trump préfère dormir dans son propre lit la nuit, et certains de ses assistants se sont méfiés d'un voyage à la frontière en raison des protestations probables au milieu du débat sur le soutien du président pour de nouvelles limites d'immigration.

    Trump a critiqué les responsables de la Californie ces derniers jours, menaçant de retirer l'application de l'immigration hors du plus grand Etat du pays en représailles pour ce qu'il considérait comme un «travail de gestion moche». Il s'est également plaint des «villes sanctuaires» en Californie, où les municipalités locales ne coopèrent pas avec les autorités policières fédérales.

    Trump n'est pas exactement un favori en Californie - il a perdu l'état à Hillary Clinton en 2016 par 4 millions de voix. Mais Trump est proche du chef de la majorité à la Chambre Kevin McCarthy (R-Bakersfield). Et tout mur frontalier - sa promesse de campagne emblématique - traverserait la Californie.

    Huit prototypes de murs frontaliers sont exposés dans un terrain poussiéreux près de la frontière à l'est de San Diego. Les barrières de 30 pieds de haut utilisent des configurations variées d'acier, de béton - même des pointes - pour créer des remparts beaucoup plus redoutables que presque tout ce qui est en place le long de la frontière de 2 000 milles (3218 km/CA, NM, AZ; TX) avec le Mexique. Des tests effectués par le Department of Homeland Security ont montré que les prototypes sont presque impossibles à escalader ou à percer.

    Trump a abandonné son insistance pour que la nouvelle structure soit un mur, plutôt qu'une barrière, car les agents frontaliers des États-Unis préfèrent quelque chose qui leur permet de percer le territoire mexicain. Trump a déclaré l'année dernière qu'une structure complètement opaque laisserait les agents à risque d'être frappés par des sacs de drogue lancés aux États-Unis.

    "Aussi horrible que cela puisse paraître, quand ils jettent les gros sacs de drogue, et si vous avez des gens de l'autre côté du mur, vous ne les voyez pas - ils vous frappent sur la tête avec 60 livres de choses ? "Trump a déclaré aux journalistes l'année dernière. "Aussi fou que cela puisse paraître, vous avez besoin de transparence à travers ce mur, mais nous avons des designs incroyables."

    Il y a eu quelques spéculations que Trump pourrait essayer d'utiliser l'occasion d'une visite à la vitrine du mur de la frontière pour mettre en scène une sélection de la télé-réalité du prototype gagnant. Mais les analystes disent que le département de la sécurité intérieure va probablement sélectionner plusieurs des prototypes, parce qu'aucun modèle unique ne peut être parfaitement adapté à une frontière qui s'étend sur les montagnes, les déserts, les berges et les quartiers urbains.

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  13. L'administration Trump cherche 18 milliards de dollars pour la construction des murs frontaliers au cours des 10 prochaines années, ce qui coûterait environ 300 milles de nouvelles barrières là où il n'en existe pas et permettrait au gouvernement de remplacer 400 milles de plus anciennes clôtures.

    La Californie s'est jointe à plusieurs groupes de défense de l'environnement et de défense dans le cadre de poursuites judiciaires mettant en cause les plans du DHS visant à accélérer ses plans de construction. Ils cherchent à obliger l'administration à suivre les procédures normalisées d'examen environnemental, tandis que le gouvernement prétend qu'il a le pouvoir de les contourner en matière de sécurité nationale.

    Les poursuites sont en cours d'examen par le juge de district américain Gonzalo Curiel, que Trump a qualifié de "mexicain" durant sa campagne et a donc pris parti contre lui. Curiel, qui est née dans l'Indiana de parents immigrants mexicains, devrait annoncer une décision dans les prochains jours.

    Ce serait la première visite de Trump à la frontière avec le Mexique en tant que président, et il a toujours parlé de la région comme d'un endroit dangereux et sans loi. En réalité, les taux de criminalité dans plusieurs villes frontalières des États-Unis, y compris San Diego, sont parmi les plus bas du pays.

    http://www.latimes.com/politics/la-na-pol-trump-california-visit-20180226-story.html

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  14. La Russie fournit la moitié des pays de la planète en blé


    12:34 27.02.2018



    Environ la moitié des pays du monde achètent du blé russe. La Russie a exporté des denrées alimentaires à un niveau record de 19 milliards de dollars en 2017, annonce l'agence de presse Bloomberg.

    La moitié des pays du monde importent du blé russe, selon l'agence de presse Bloomberg. La Russie a exporté des produits alimentaires pour un niveau record de 19 milliards de dollars (environ 15,4 milliards d'euros) en 2017. Ce chiffre est en augmentation de 25 %, ce qui est le meilleur indicateur depuis 2012.

    Il est également indiqué que l'Égypte est le plus grand consommateur de produits alimentaires russes, suivie par la Chine. Parmi les principaux consommateurs figurent également la Corée du Sud, la Turquie et le Kazakhstan.

    Pour l'année céréalière 2017-2018, la Russie devrait exporter 36,6 millions de tonnes de blé, ce qui serait un maximum mondial de ces 25 dernières années, souligne Bloomberg. Par rapport à l'année précédente, ce chiffre serait supérieur de 30%, soit une augmentation d'environ neuf millions de tonnes.

    Au cours de l'année agricole 2016-2017, la Russie a vendu un volume record de 35,5 millions de tonnes de céréales sur les marchés mondiaux, dont 27,1 millions de tonnes de blé. Selon le département de l'Agriculture des États-Unis, sur la même période, les États-Unis ont exporté 28,1 millions de tonnes de blé.

    En 2017, la production de céréales de la Russie a dépassé le record soviétique de 127 millions de tonnes qui remontait à 1978.

    https://fr.sputniknews.com/russie/201802271035307136-ble-record-russie/

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    1. La Russie est le plus grand pays du monde devant le Canada, les États-Unis, la Chine, Brésil et l'Australie.

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  15. Finale Russie: l'extension de l'OTAN envahit l'Europe de l'Est, plus d'illusions


    par Tyler Durden
    Mar. 27/02/2018 - 03:30
    Auteur de Robert Bridge via The Strategic Culture Foundation,



    Par le passé, l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) a justifié sa militarisation de larges portions de l'Europe de l'Est en soulignant la menace omniprésente du terrorisme ou d'un État étranger «voyou», intrinsèquement compris comme étant l'Iran.

    Aujourd'hui, le masque a glissé et on ne nie plus que la cible principale de l'OTAN soit la Russie.

    Mais d'abord, un voyage dans la voie du cauchemar.

    La voie de la ruine - au moins en ce qui concerne les relations entre les Etats-Unis et la Russie - a commencé immédiatement après les attaques terroristes du 11 septembre. Trois mois après ce jour fatidique, en décembre 2001, George W. Bush a informé Vladimir Poutine que les Etats-Unis se retiraient du Traité antimissile balistique, une décision étrange étant donné que le traité avait maintenu la paix entre les superpuissances nucléaires depuis 1972. Ce Une «erreur» géopolitique, telle que Poutine l'a justement définie, a permis aux États-Unis d'entamer le processus de déploiement d'un système de défense antimissile, à la frontière avec la Russie, censé protéger le continent contre une attaque de l'Iran. Peu importe le fait que Téhéran n'avait absolument aucune raison, pour ne pas mentionner les moyens, de mener une telle mission suicidaire. Mais Washington n'a jamais été du genre à laisser les faits faire obstacle à un mouvement forcé sur l'échiquier mondial.

    Ainsi, l'administration Bush a plaidé en faveur d'un système de défense antimissile basé à terre avec des intercepteurs basés en Pologne et une station radar en République tchèque. Cependant, en raison des objections sérieuses de la Russie, sans parler des citoyens inquiets des pays d'accueil, le plan avait atteint une impasse en 2008 - tout comme Obama remplaçait Bush à la Maison Blanche. Certains appelleraient cela un timing impeccable. Ce qui s'est passé ensuite ne peut être décrit que comme un tour de passe-passe sournois de la part de Washington.

    En septembre 2009, le lauréat du prix Nobel de la paix, Barack Obama, a annoncé à grande fanfare que les États-Unis «feraient échouer» le plan Bush. Cette annonce a été reçue à Moscou et au-delà comme un signe que le premier président noir de l'Amérique était vraiment la vraie affaire quand il s'agissait de travailler pour la paix mondiale. Soudain, il apparut que le règne d'erreur de Bush avait été une horrible anomalie, un mauvais rêve de huit ans. Cette grande illusion a duré aussi longtemps qu'il a fallu pour lire cette phrase.

    Barack Obama, l'homme qui avait séduit les masses mondiales avec sa prestation télépromptée veloutée, a changé de vitesse le jour suivant, annonçant que les États-Unis déploieraient en quatre phases des missiles d'interception SM-3 basés en mer en Europe de l'Est. Un article d'opinion du New York Times, rédigé par le secrétaire à la Défense de l'époque, Robert M. Gates, a fourni toutes les informations nécessaires pour comprendre que le monde avait été trompé.

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  16. «Les avancées technologiques constantes de notre programme de défense antimissile - de la mise à mort de véhicules aux capacités de transmission de radars et de capteurs en réseau - nous donnent confiance dans ce plan», écrit Gates. "Le SM-3 a eu huit tests réussis depuis 2007, et nous continuerons à le développer pour lui permettre d'intercepter des missiles à longue portée comme les missiles balistiques intercontinentaux, mais il est maintenant plus que capable de faire face à la menace missiles à moyenne portée - une menace très réelle pour nos alliés et quelque 80 000 soldats américains basés en Europe qui n'étaient pas visés par le plan précédent. "

    "Nous renforçons - pas la démolition - la défense antimissile en Europe", a-t-il conclu.

    Avec le recul et le bon sens, il semble que le plan de Washington était d'aller de l'avant avec le système sophistiqué SM-3; l'initiative volumineuse de Bush vient de fournir la distraction nécessaire pour inaugurer le plan avancé d'Obama, qui constitue une menace majeure pour l'équilibre stratégique mondial.

    Mais tout ce qui est l'histoire ancienne par rapport à ce qui se passe aujourd'hui. Sous le couvert de «l'agression russe», un concept qui a été colporté aux masses sans méfiance sur la base des fausses nouvelles d'une «invasion» russe de l'Ukraine et de la Crimée, aggravée par des allégations selon lesquelles la Russie a influencé les élections présidentielles américaines de 2016 L'OTAN a abandonné toutes prétentions et a déclaré la saison ouverte sur la Russie. Combiné avec la menace vide de Donald Trump que les Etats-Unis quitteraient l'OTAN si les Etats membres ne commençaient pas à dépenser plus pour la défense (2% du PIB annuel), l'Europe de l'Est est devenue une véritable pulsion de militarisation paranoïaque.

    Dans ce que le Kremlin a décrit comme le plus grand rassemblement militaire de sa frontière depuis la Seconde Guerre mondiale, les troupes et le matériel de l'OTAN ont établi leur camp d'Estonie, de Lettonie et de Lituanie, en Roumanie et en Pologne. des troupes américaines est maintenant la procédure d'exploitation standard.

    Pendant ce temps, des jeux militaires massifs visant à dissuader l'épouvantail russe continuent sans relâche à la frontière russe. En avril, le journaliste britannique Neil Clark a décrit un de ces exercices, baptisé Summer Shield. Les exercices militaires de l'OTAN ont débuté à la base militaire d'Adazi: des soldats de Lettonie, des États-Unis, de Bulgarie, d'Estonie, du Canada, de Lituanie, du Royaume-Uni, du Luxembourg, de Roumanie, de Slovaquie et de Suède participent à exercices », a écrit Clark.

    Il a ensuite fait une observation assez troublante mais précise: «Le mantra d'aujourd'hui concernant« l'agression russe »est l'équivalent de 2003 des« armes de destruction massive de Saddam », répétées ad nauseam par tous ceux qui soutiennent le Drang nach Osten de l'OTAN. WMD, c'est basé sur une preuve zéro. "

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  17. Un tel comportement irresponsable aurait été difficile à comprendre il y a moins de dix ans.

    Mais ce sont de nouveaux temps courageux, et la folie américaine s'est installée dans le domaine des relations extérieures comme un nuage nuisible, obligeant les États clients à ouvrir leurs portefeuilles déchirés ou à rester dans le froid quand le gros ours russe vient frapper à la porte.

    Prenons le cas de la Roumanie, l'un des pays les plus pauvres d'Europe. Invité par l'avertissement de Donald Trump selon lequel les membres de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) doivent consacrer plus de 2% de leur PIB aux dépenses militaires, Bucarest vient de verser un acompte de 1 milliard de dollars US M142 HIMARS (High Mobility Artillery Rocket System). ainsi que quatre nouvelles corvettes multifonctions.

    Le ministre roumain de la Défense Mihai Fifor a déclaré à Jane's que ces achats exorbitants "amélioreraient la capacité de défense nationale et alliée de la Roumanie" et a souligné que l'engagement de la Roumanie au plafond de dépenses de 2% du PIB est "fort".

    Le Premier ministre, Viorica Dancila, a déclaré: "Nous voulons que ces programmes d'acquisition renforcent également notre industrie de défense basée sur des arrangements de compensation si possible".

    Ce n'était pas la première incursion militaire américaine en Roumanie sous prétexte de se prémunir contre l'Iran et d'autres prétendus joueurs de voyous.

    En mai 2016, les États-Unis ont activé leur bouclier antimissile de 800 millions de dollars en Roumanie, que la Russie considère manifestement comme une menace directe.

    "Au moment où les missiles d'interception installés ont une portée de 500 kilomètres, ils vont bientôt aller jusqu'à 1000 kilomètres, et pire encore, ils peuvent être réarmés avec des missiles offensifs de 2400 km, même aujourd'hui, et cela peut être fait en changeant simplement le logiciel, de sorte que même les Roumains eux-mêmes ne le sauront pas ", a déclaré Vladimir Poutine aux journalistes lors d'une visite en Grèce en mai 2016.

    "Nous disons depuis le début des années 2000 que nous devrons réagir d'une manière ou d'une autre à vos actions visant à saper la sécurité internationale. Personne ne nous écoute », a averti Vladimir Poutine.

    Reste à savoir combien de temps durera la surdité de l'OTAN avant que la militarisation de l'Europe de l'Est soit complètement hors de contrôle et que la situation devienne intenable. Ou peut-être que le point de non-retour est déjà arrivé et, fait accompli, nous jouissons simplement d'un calme illusoire avant la tempête.

    https://www.zerohedge.com/news/2018-02-26/endgame-russia-nato-sprawl-invades-eastern-europe-no-more-illusions

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    1. Les mensonges de la fausse attaque aérienne du 11 Septembre 2001 ont permis beaucoup de choses, primo, la réalité des hologrammes qui avant ne représentaient que des soucoupes volantes d'ET, puis, les erreurs (hahahaha !) du joysticker qui n'a jamais piloté un avion et prend des virages un peu trop serré (hahahaha !) comme dans les jeux vidéo. Et tant et tant d'autres inepties burlesques de l'avion qui s'écrase en poussière en forêt, un autre qui pénètre le Pentagone dans un trou de souris et, la tour n°7 qui se plie en deux de rire !!

      Tout çà, pour déclarer la guerre au monde entier sous prétexte d'attaques terroristes (mercenaires US) et pour assassiner le plus possible d'enfants, de femmes et d'hommes !

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  18. Cartographie où la corruption fait rage autour du monde


    par Tyler Durden
    Mar. 27/02/2018 - 02:45



    Mercredi, Transparency International a publié son Indice de perception de la corruption 2017 qui mesure la corruption perçue du secteur public dans 180 pays et territoires sur une échelle de 0 à 100.

    Comme le note Niall McCarthy de Statista, la recherche a constaté que la plupart des pays du monde font peu ou pas de progrès dans la lutte contre la corruption.

    Ceux qui obtiennent près de 100 réussissent à contenir la corruption tandis que ceux qui obtiennent 50 ou moins ont de sérieux problèmes. Le score global moyen était seulement de 43.

    - voir tableau sur site -
    Infographie: Où la corruption sévit dans le monde | Statista

    Vous trouverez plus d'infographies à Statista

    Certains gouvernements ont vu leurs scores s'améliorer au cours des six dernières années, la Côte d'Ivoire, le Sénégal et le Royaume-Uni progressant tous.

    D'autres ont dû subir un glissement avec la Syrie, le Yémen, l'Australie et la Hongrie qui se sont tous détériorés. Ce dernier a notamment vu son score chuter de dix points au cours des six dernières années. Il pourrait encore tomber à l'avenir si un projet de loi susceptible de restreindre les ONG et de révoquer leur statut d'organisme de bienfaisance était promulgué.

    La Nouvelle-Zélande a été classée la nation la moins corrompue du monde en 2017 avec un score de 89, devant le Danemark avec 88. La troisième position était un match à trois entre la Finlande, la Norvège et la Suisse qui ont tous marqué 85.

    La Syrie, le Soudan du Sud et la Somalie se situaient au bas de l'indice, les trois notes étant inférieures à 15.

    Avec l'Autriche et la Belgique, les États-Unis se sont classés 16e avec un score de 75.

    https://www.zerohedge.com/news/2018-02-26/mapping-where-corruption-raging-around-world

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    1. Dictatures veut dire corruption. Et comme le contraire de la dictature c'est la Démocratie et, qu'il n'y a qu'UN SEUL pays en Démocratie dans le monde ! La Suisse...

      Ce n'est pas demain que les étatsuniens pourront être autorisés à voter pour ou contre la guerre !!!

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  19. Armé et dangereux: Si la police n'a pas à protéger le public, à quoi bon ?


    Par John W. Whitehead
    L'Institut Rutherford
    27 février 2018


    "Après une fusillade, ils veulent toujours enlever les armes aux personnes qui ne l'ont pas fait. Je ne suis pas sûr de vouloir vivre dans une société où les seules personnes autorisées sont la police et l'armée. »- Auteur William S. Burroughs

    Dans l'État policier américain, la police a tendance à tirer d'abord et à poser des questions plus tard.

    En fait, la police n'a généralement pas besoin de beaucoup d'incitation pour tirer et tuer des membres du public.

    La police a abattu et tué des Américains de tous âges - la plupart sans armes - pour s'être tenus d'une certaine manière, ou avoir bougé d'une certaine façon, ou détenir quelque chose - n'importe quoi - que la police pourrait mal interpréter pour être une arme à feu. l'esprit d'un policier qui n'a rien à voir avec une menace réelle pour leur sécurité.

    Ces dernières années, des Américains ont été tués par la police simplement parce qu'ils se tenaient dans une position de tir, tenant un téléphone portable, se comportant bizarrement et tenant une batte de baseball, ouvrant la porte d'entrée, maniant agressivement une branche d'arbre, rampant nu, penché dans une posture défensive, portant un pantalon noir et un maillot de basket-ball, conduisant tout sourd, étant sans-abri, brandissant un chausse-pied, tenant un tuyau d'arrosage et faisant pipi dehors.

    Alors, quand la police en Floride a dû faire face à un jeune homme de 19 ans se livrant à une fusillade à l'intérieur de l'école secondaire Marjory Stoneman Douglas à Parkland, en Floride, qu'ont-ils fait ?

    Rien.

    Il y avait quatre agents de police armés, dont un policier affecté à l'école en tant qu'agent des ressources, sur le campus pendant le tournage. Les quatre flics sont restés à l'extérieur de l'école avec leurs armes tirées (trois d'entre eux se sont cachés derrière leurs voitures de police).

    Pas un seul de ces flics, armés d'armes mortelles et entraînés pour un scénario aussi dangereux, n'est entré dans l'école pour affronter le tireur.

    Dix-sept personnes, la plupart des adolescents, sont mortes alors que les flics ont choisi de ne pas intervenir.

    Laisser couler dans un instant.

    Maintenant, avant que vos outrages ne se répètent, considérez que la Cour suprême des États-Unis a affirmé à maintes reprises (plus récemment en 2005) que la police n'avait pas le devoir constitutionnel de protéger les membres du public contre tout préjudice.

    Oui, vous avez bien lu.

    Selon la Cour suprême des États-Unis, la police n'a aucun devoir, moral ou autre, d'aider les personnes en difficulté, de protéger les personnes contre le danger ou de risquer leur vie pour sauver «nous le peuple».

    En d'autres termes, vous pouvez être indigné que les flics en Floride n'ont rien fait pour arrêter le tireur d'école, mais techniquement, cela ne faisait pas partie de leur description de travail.

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  20. Cela soulève la question suivante: si la police n'a pas le devoir de protéger le public, que payons-nous ? Et qui exactement servent-ils si ce n'est toi et moi ?

    Pourquoi avons-nous plus d'un million de policiers sur la liste de paye financée par les contribuables dans ce pays, dont les emplois n'entraînent pas la protection de notre sécurité, le maintien de la paix dans nos collectivités et le maintien de nos libertés ?

    Pourquoi avons-nous plus d'un million de flics qui ont été équipés dans les pièges de la guerre, entraînés dans l'art mortel du combat et entraînés à considérer «chaque individu avec lequel ils interagissent comme une menace armée et chaque situation comme une force mortelle rencontre en cours ?

    Je vais te dire pourquoi.

    C'est la même raison pour laquelle l'Administration Trump a fait un effort concerté pour étendre le pouvoir de l'État policier de rechercher, dépouiller, saisir, perquisitionner, voler, arrêter et emprisonner les Américains pour toute infraction, aussi insignifiante soit-elle.

    Ce n'est plus un gouvernement «du peuple, par le peuple, pour le peuple».

    Il devient rapidement un gouvernement "des riches, par l'élite, pour les corporations", et son ascension au pouvoir est basée sur l'enchaînement du contribuable américain à une vie de servitude sous contrat.

    Les flics en Amérique peuvent être payés par les citoyens, mais ils ne travaillent pas pour nous.

    Ils ne nous répondent pas. Ils ne nous sont pas loyaux.

    Et ils ne fonctionnent certainement pas dans les limites de la Constitution américaine.

    Cette «mince ligne bleue» de loyauté envers ses collègues policiers est devenue un appareil égoïste qui ne voit rien de mal à faire avancer l'idée que les vies - et les droits - de la police devraient être davantage valorisés que les citoyens.

    Comme l'a fait remarquer un commentateur, «Protégez et servez» sont les mots que nous voyons sur le côté de nombreuses voitures de police et c'est la devise de la plupart des forces de police. Les mots définissent la mission de la police, qui est de «protéger» les citoyens et de «servir» le public. Cependant, il est devenu de plus en plus clair que dans beaucoup trop de forces de police ces mots ont été tordus au delà de la reconnaissance. Trop souvent, ils semblent vouloir dire «protéger les officiers et servir les forces de police». La «protection des forces» est devenue la principale motivation de nombreux membres de la police. Ce terme est en fait un concept militaire qui signifie que vous faites tout ce que vous pouvez pour protéger les troupes lors de la planification et de l'exécution d'une mission de combat. "

    Le mythe du héros policier est vraiment un mythe.

    Les flics ne sont pas plus nobles, ils ne se sacrifient plus, ils ne sont pas plus courageux et ils ne méritent certainement pas plus d'attention ou de traitement que tout autre citoyen américain.

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  21. Pourtant, comme l'explique le journaliste David Feige: «Au cours des trois dernières décennies, les syndicats de la police ont réussi à dépeindre leurs membres comme des héros indispensables dans une guerre meurtrière et dangereuse. Dans les années qui ont suivi les attentats du 11 septembre, l'histoire du héros policier est devenue si puissante et omniprésente que même s'interroger sur le comportement de la police est décrié comme déloyal, anti-américain et dangereux.

    Ce patriotisme déplacé sur la police et, par extension, sur l'armée - un redéploiement dangereux des priorités de la nation qui a été renforcé par le président Trump avec son talent déconcertant pour faire écho aux tactiques autoritaires du passé - ouvre la voie à encore plus d'instabilité dans la nation.

    Feige poursuit:

    "Les mythes perpétués par les syndicats de police sont à l'origine de dommages réels. Les arguments sur la nature dangereuse du travail policier entraînent la militarisation croissante des services de police. La nature de la vie et la mort de l'emploi est utilisé pour pousser pour les congés médicaux extrêmement généreux, les heures supplémentaires, et les paquets de rémunération. Le plus insidieux de tous est que le danger exagéré et l'héroïsme artificiel entraînent une mentalité de «nous contre eux» qui envahit les services de police des grandes villes contemporaines et saigne dans le système de justice criminelle, causant des déséquilibres systémiques favorisant la police par rapport aux citoyens. Ensemble, cela crée un sentiment d'invincibilité et de droiture parmi la police qui est utilisé pour justifier un comportement même scandaleux tout en créant simultanément la perception parmi le public que la police est intouchable. "

    Depuis des années, on nous dit que les flics ont besoin d'armes militaires pour mener les guerres du gouvernement contre la drogue, le crime et la terreur.

    On nous a dit que les flics doivent pouvoir franchir les portes, fouiller les véhicules, effectuer des fouilles à nu, tirer sur les personnes qu'ils perçoivent comme une menace et, en général, ne pas respecter la loi quand cela leur convient parce qu'ils le font protéger leurs compatriotes du danger.

    On nous a dit que les policiers ont besoin de protections juridiques supplémentaires en raison des risques qu'ils prennent.

    Rien de tout cela n'est vrai.

    Pour le compte rendu, tout policier qui vous dit qu'il a besoin de chars, d'équipes SWAT et de gaz poivré pour faire son travail ne devrait pas être un agent de police dans une république constitutionnelle.

    Malheureusement, "nous les gens" ne peuvent plus appeler les coups de feu. Et nous ne vivons plus dans une république constitutionnelle.

    Bienvenue dans l'État policier américain, financé par Corporate America, contrôlé par le complexe industriel militaire, et habilité par des politiciens dont le but principal est de rester au pouvoir.

    C'est un saut court, un saut et un saut de l'état de police que nous opérons en ce moment à un régime totalitaire à part entière gouverné avec la poigne de fer de la loi martiale.

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  22. Les bases ont déjà été posées.

    Les événements de ces dernières années ont seulement servi à désensibiliser la nation à la violence, à l'acclimater à une présence policière militarisée dans leurs communautés et à les persuader qu'ils ne peuvent rien faire pour changer la trajectoire apparemment désespérée de la nation: la surveillance invasive, les rapports d'extrémisme, les troubles civils, les protestations, les fusillades, les attentats à la bombe, les exercices militaires et les exercices de tireurs actifs, les alertes codées par couleur et les évaluations des menaces, les centres de fusion, la transformation de la police locale en la distribution de matériel militaire et d'armes aux forces de police locales, les bases de données gouvernementales contenant les noms des dissidents et des fauteurs de troubles potentiels.

    La vue de la police vêtue d'une armure et de masques à gaz, brandissant des fusils semi-automatiques et escortant un véhicule blindé dans une rue bondée, une scène assimilée à «une patrouille militaire dans une ville hostile», ne suscite plus l'inquiétude de la population.

    Rares sont ceux qui se soucient des guerres interminables menées par le gouvernement à l'étranger, qui laissent les communautés brisées, les familles dévastées et la sécurité nationale plus menacée. En effet, il n'y a pas eu de manifestations dans les rues après que des forces militaires américaines aient effectué des frappes aériennes sur une colonie syrienne, tuant 25 personnes, dont plus de la moitié étaient des femmes et des enfants.

    Et puis, il y a les plans du président Trump pour un défilé militaire le jour des vétérans (coûtant entre 10 et 30 millions de dollars) pour mettre en valeur la puissance militaire de la nation. Parmi les autres pays qui ressentent le besoin de plier leurs muscles militaires à ses citoyens et au reste du monde, on trouve la France, la Chine, la Russie et la Corée du Nord.

    Connectez les points, les gens.

    Ce coup furtif, rampant, silencieux, qui est le même danger que l'écrivain Rod Serling a mis en garde dans le thriller politique de 1964 Seven Days en mai, qui mettait les militaires en charge d'un coup d'État qui instituerait la loi martiale emballée comme bien intentionnée. préoccupation pour la sécurité de la nation.

    Sur le grand écran, le coup d'Etat militaire est déjoué et la République est sauvée en quelques heures. Dans le monde réel, cependant, l'intrigue s'épaissit et s'étend au cours du dernier demi-siècle.

    Nous avons perdu si progressivement nos libertés au nom de la sécurité nationale et de la paix mondiale, maintenues par la loi martiale déguisée en loi et ordre, et appliquées par une armée permanente de policiers militarisés et une politique élite déterminée à maintenir ses pouvoirs à tout prix - qu'il est difficile de déterminer exactement quand tout a commencé à dégringoler, mais nous sommes certainement sur une trajectoire descendante maintenant, et les choses évoluent rapidement.

    La question n'est plus de savoir si le gouvernement américain sera la proie et pris en charge par le complexe industriel militaire. C'est un fait accompli.

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  23. Nous nous sommes acclimatés au verrouillage occasionnel des bâtiments du gouvernement, aux exercices militaires de Jade Helm dans les petites villes afin que les forces d'opérations spéciales puissent obtenir un «entraînement militaire réaliste» en territoire «hostile» et des exercices d'entraînement actif dans les écoles, dans les centres commerciaux et dans le transport en commun, ce qui peut et peut tromper les responsables de l'application des lois, les étudiants, les enseignants et les passants en leur faisant croire qu'il s'agit d'une véritable crise.

    Pourtant, vous ne pouvez pas dire que nous n'avons pas été prévenus.

    En 2008, un rapport du Army War College révélait que «la violence civile généralisée aux États-Unis forcerait l'establishment de la défense à réorienter les priorités in extremis pour défendre l'ordre domestique et la sécurité humaine». Le rapport de 44 pages avertit que Les causes de ces troubles civils pourraient inclure un autre attentat terroriste, «effondrement économique imprévu, perte de l'ordre politique et juridique, résistance ou insurrection domestique délibérée, urgences de santé publique et catastrophes naturelles et humaines catastrophiques».

    En 2009, des rapports du département de la Sécurité intérieure ont révélé que des activistes de droite et de gauche et des vétérans militaires étaient des extrémistes (a.k.a. terroristes) et ont appelé le gouvernement à soumettre ces individus ciblés à une surveillance pré-criminelle complète. Près d'une décennie plus tard, après avoir dépensé des milliards pour lutter contre le terrorisme, le DHS a conclu que la menace la plus grande n'est pas l'EIIL mais l'extrémisme de droite.

    Pendant ce temps, le gouvernement a amassé un arsenal d'armes militaires pour l'usage domestique et l'équipement et l'entraînement de leurs «troupes» pour la guerre. Même les organismes gouvernementaux ayant des fonctions essentiellement administratives comme la Food and Drug Administration, le ministère des Anciens Combattants et le Smithsonian ont acheté des gilets pare-balles, des casques anti-émeutes, des lance-canons et des armes à feu et des munitions. En fait, il y a maintenant au moins 120 000 agents fédéraux armés portant de telles armes qui ont le pouvoir d'arrêter.

    Compléter cette campagne axée sur le profit pour transformer les citoyens américains en combattants ennemis (et l'Amérique en champ de bataille) est un secteur technologique qui collabore avec le gouvernement pour créer un Big Brother qui sait tout, qui voit tout et qui est incontournable. Ce ne sont pas seulement les drones, les centres de fusion, les lecteurs de plaques d'immatriculation, les dispositifs de stingray et la NSA qui vous inquiètent. Vous êtes également suivi par les boîtes noires dans vos voitures, votre téléphone portable, appareils intelligents dans votre maison, cartes de fidélité épicerie, comptes de médias sociaux, cartes de crédit, services de streaming tels que Netflix, Amazon, et les comptes de lecteur e-book.

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  24. Tout cela a eu lieu sous notre nez, financé avec nos dollars des contribuables et réalisé en plein jour sans même un tollé général de la part des citoyens.

    Il est stupéfiant de constater à quel point le gouvernement a réussi à bloquer la nation.

    Rappelez-vous, par «gouvernement», je ne parle pas de la bureaucratie à deux partis, très partisane, des Républicains et des Démocrates.

    Comme je le souligne dans mon livre Battlefield America: La guerre contre le peuple américain, je fais référence au «gouvernement» avec une majuscule «G», l'État profond enraciné qui n'est pas affecté par les élections, inaltéré par les mouvements populistes. lui-même au-delà de la portée de la loi.

    Je veux parler de la bureaucratie corporatisée, militarisée, enracinée, qui est pleinement opérationnelle et dotée de fonctionnaires non élus qui, en substance, dirigent le pays et appellent les projectiles à Washington DC, peu importe qui siège à la Maison Blanche.

    C'est le visage caché d'un gouvernement qui n'a aucun respect pour la liberté de ses citoyens.

    https://www.lewrockwell.com/2018/02/john-w-whitehead/armed-and-dangerous-if-police-dont-have-to-protect-the-public-what-good-are-they/

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    1. Disons plutôt la vérité ! Lorsqu'une attaque est perpétrée quelque part, la police est alertée sur la situation. Si l'appelant parle d'une personne qui se promène sur un boulevard avec une kalachnikov, la police se fera attendre ! Par contre, si l'appelant parle d'une personne avec une hache qui terrifie les passants, là ils interviendront de suite.
      Vous comprenez pourquoi de faux avions ont pu pénétrer 'dans' des tours le 11 Septembre SANS QUE L'ARMÉE soit alertée ? (et pourquoi depuis la Terre l'on ne peut pas voir le 'drapeau américain' planté sur la lune ?).

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  25. Un milliardaire chinois a acheté 3000 hectares de terres agricoles françaises et ce n'est pas anodin


    26 FÉVRIER 2018
    Audrey Duperron


    Les milliardaires chinois à la recherche d’opportunités à l’étranger ont trouvé une nouvelle cible: ils rachètent les terres d'agriculteurs français en difficulté, rapporte The Local France, qui tient cette information de l’AFP.

    Hu Keqin, un milliardaire chinois, a ainsi acquis 3000 ha de champs de blé dans les départements de l’Indre et de l’Allier au cours des dernières années. Son objectif est de produire une partie de la farine qui approvisionnera les 1500 "boulangeries françaises" que Hu ambitionne d'ouvrir en Chine sur les 5 prochaines années. Celles-ci tenteront de convaincre les classes moyennes aisées chinoises d'abandonner le riz au profit de l'aliment de base français. « Nous prenons grand soin de nos terres, et nous n’employons que des Français pour les cultiver », a indiqué le milliardaire lors d’une interview donnée dans les bureaux pékinois de son conglomérat Reward Group.

    Un vide juridique

    Pour réaliser ses acquisitions, le chinois emploie une astuce : il n’achète jamais la totalité des exploitations, mais "seulement" la quasi-totalité. De cette manière, il contourne le droit de préemption des Safer, des sociétés anonymes sans but lucratif qui dépendent de l'Etat français, et dont l'objet est, entre autres, de réguler les ventes de terres agricoles. Ainsi, personne ne s'oppose à ces transactions.

    Macron veut poser "des verrous réglementaires"

    Mais la nouvelle a suscité une certaine inquiétude en France. Beaucoup d'exploitations agricoles ne sont pas rentables et les jeunes boudent la profession.

    Jeudi dernier, le président français Emmanuel Macron a tenté d'y répondre en s'engageant à mettre fin au rachat de terres agricoles françaises par des étrangers. "Nous mettrons très clairement des verrous réglementaires et travaillerons pour mettre fin à ce qui s'est passé", a dit le président, faisant allusion aux acquisitions de Hu. "C'est un investissement stratégique dont dépend notre souveraineté, donc on ne peut pas laisser des centaines d'hectares rachetés par des puissances étrangères sans qu'on sache la finalité de ces rachats", a-t-il ajouté.

    Les ambitions "dévorantes" de Hu

    Mais Hu ne compte pas s'arrêter là. Il a racheté la savonnerie Le Chatelard 1802, spécialisée dans les produits à base de lavande, et conclu un partenariat avec Axéréal, la plus grosse coopérative céréalière française, qui lui fournira la farine et le savoir-faire nécessaires pour la fabrication des baguettes de ses boulangeries. Il a également commencé à démarcher la fromagerie industrielle Bel et le spécialiste de la viande Bigard.

    Il affirme que ces démarches ont été entreprises avec la bénédiction de l'Etat français, qui lui aurait accordé un "solide soutien ".

    Rien de nouveau

    Le rachat massif de terres agricoles ou de fermes par les Chinois n'a rien de nouveau. Mais pendant longtemps, ces acquisitions avaient lieu dans des pays en développement, en Asie, en Afrique et en Amérique Latine.

    En 2013, l’Ukraine s'est engagée à vendre environ 5% de son territoire à la Chine. Une telle surface correspond à peu près à la taille de la Belgique. Mais plus récemment, le pays a commencé à s'intéresser à des domaines situés dans des pays occidentaux.

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  26. Un consortium australo-chinois, Dakang Australia, a aussi acquis le plus grand domaine agricole australien, Kidman & Co. Les terres appartenant à Kidman couvrent 1 % du territoire total de l'Australie. Des achats auraient également été effectués aux Etats-Unis et ailleurs en Europe.

    Une tendance de fond vouée à s'intensifier

    Cet appétit chinois n'est pas anodin. En 2013, la Chine consommait environ 20 % de l'approvisionnement alimentaire mondial. Mais l'Empire du Milieu ne recèle que 9 % des surfaces cultivables du monde. La population chinoise se développe rapidement, et ses habitudes de consommation évoluent tout aussi vite. Il ne s’agit donc pas d’événements ponctuels exotiques, mais bien d’une tendance de fond vouée à s’intensifier.

    https://fr.express.live/2018/02/26/un-milliardaire-chinois-achete-3000-hectares-de-terres-agricoles-francaises-et-ce-nest

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    1. Il s'agit d'entreprises rachetées qui continueront de produire avec des employés 'français' et donc, la production, pourrait être exportée avant d'être importée de Chine par la France.

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  27. La culture scientifique est à reconquérir

    La reconquête de la culture scientifique nécessite de réfléchir à des mécanismes suscitant le désir de culture, à des médiations conduisant à une rencontre vivante avec la science.


    26/02/2018 10:03 CET


    Ne nous reposons pas sur nos lauriers, en France, la culture scientifique est à reconquérir

    La culture ne s'hérite pas, elle se conquiert. Cette parole d'André Malraux, alors Ministre des affaires culturelles ne trouve pas encore son application dans le domaine de la transmission scientifique. Depuis plusieurs années, on assiste à une remise en cause croissante de l'universalité, de la valeur culturelle et de l'impact social du travail scientifique. L'incertitude normale, constitutive des premières étapes de tout développement scientifique ou technologique suscite parfois des inquiétudes. Des postures idéologiques fondées sur une défiance croissante vis-à-vis des processus d'acquisition des données scientifiques les alimentent. Dans ce relativisme culturel, la connaissance sociale de la science s'éloigne des considérants scientifiques.

    Déjà en janvier 2008, une tribune d'académiciens, dans Le Figaro, s'inquiétait des freins portés à l'innovation en raison de cette atmosphère de suspicion. En 2013, Robert Badinter, Jean-Pierre Chevènement, Alain Juppé et Michel Rocard sonnaient l'alerte dans les colonnes de Libération, dénonçant l'impossibilité de conduire des débats scientifiques réellement ouverts et contradictoires sans être entravés par des minorités bruyantes, parfois violentes. L'incendie volontaire du centre de culture scientifique la Casemate en novembre dernier, au cœur de la technopole grenobloise, revendiqué par des minorités anti-progressistes, est un délit qui doit nous inquiéter. S'attaquant à l'expertise, la contestation se déplace dorénavant sur le terrain des symboles de la culture scientifique. L'atteinte démocratique est totale puisqu'elle touche l'essence même de la civilisation.

    Alors oui, la culture scientifique est à reconquérir ! De la même manière que les droits des femmes ne sont jamais définitivement acquis comme nous en avertissait Simone de Beauvoir, la culture scientifique n'est pas une simple accumulation de découvertes et de savoirs figés. Elle est l'héritage conquis d'un ensemble de valeurs culturelles qui renouvelle le contrat social d'une part et qui d'autre part, contribue à la formation de citoyens éclairés, libres et capables d'une appréhension raisonnable et raisonnée des risques. Ce rapprochement avec les questions sociétales est loin d'être anodin. Il ne faut pas oublier que le gain de temps au quotidien, la modernisation de la cuisine et du ménage, la conservation des mets, la révolution agricole, la communication, l'univers des loisirs ainsi que l'allongement moyen de l'espérance de vie de 70 % depuis le début du vingtième siècle sont directement issus des acquis scientifiques et technologiques.

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  28. Dans ce cadre, la précaution conçue comme un processus interactif régulier entre l'évaluation des données scientifiques disponibles et l'action est essentielle. Si la constitutionnalité de ce principe est désormais acquise, elle s'accompagne hélas d'un populisme précautionniste omniprésent pour reprendre la formule du sociologue Gérald Bronner. En témoigne le besoin qu'ont éprouvé en 2016 une centaine de prix Nobel de publier une lettre ouverte demandant aux gouvernements du monde entier de désavouer les campagnes d'opposition contre le riz doré. Jugée sûre par les instances scientifiques et réglementaires compétentes, la production de cet organisme génétiquement modifié enrichi en vitamine A détient le potentiel de réduire une grande part des pathologies causées par ce type de carence. D'autres produits issus du génie génétique sont porteurs d'améliorations potentielles qui mériteraient d'être testées. En 2013, les auteurs de la tribune soulignaient déjà les effets institutionnels de ce climat délétère, notamment au sein des organismes de recherche enclins à donner une forte priorité aux études portant sur les risques ténus de telle innovation plutôt que sur les bénéfices.

    Loin de n'être qu'une opposition isolée aux cultures et aux aliments améliorés par les biotechnologies, de tels comportements nécessitent une compréhension culturelle de la précaution afin d'éviter une surestimation de son champ d'application. Aussi, priver un accès raisonné des agriculteurs aux outils de la biologie moderne et aux produits phytosanitaires est susceptible de conduire à une crise sanitaire et économique grave. Outre le transport de passagers, le développement de l'aéronautique qui engendra jadis des peurs, est aujourd'hui indispensable à la connaissance de l'atmosphère terrestre, à la météorologie. Ces ignorances culturelles focalisent davantage notre attention sur les conséquences possibles des actions technologiques, qui sont évaluées et peuvent faire l'objet de suivi, au détriment des conséquences de l'inaction publique qui ne peuvent pas être mesurées. Or, la précaution ne signifie pas résistance au changement mais elle a pour visée la protection de la santé des personnes et de l'environnement. Oter de façon systématique les vaccins, les produits pharmaceutiques, les micro-ondes, les compteurs électriques, la viande rouge, les fertilisants, le gluten, les satellites météorologiques et les outils de télécommunication à l'humanité aurait certainement des effets plus négatifs que positifs et constituerait dès lors une grave atteinte à l'esprit de la constitution. Il faut ainsi apprendre à faire la part des choses entre les effets réels d'une action, et ce qui relève de la légende sociale.

    Alors oui, la culture scientifique est à reconquérir ! Avec la révolution numérique, la dérégulation du marché de l'information est aujourd'hui encore plus forte et suppose une vigilance du système politico-médiatique et une indépendance de la recherche à l'égard de toute forme de pressions. On ne peut que s'étonner du silence assourdissant des médias lors du vote à l'unanimité de la résolution sur les sciences et le progrès dans la République par une pluralité de groupes politiques à la fin de la dernière session parlementaire en février 2017. L'information est pourtant de taille. La représentation nationale reconnaît une prise en compte insuffisante de l'expertise scientifique dans les processus de décision politique. De la biologie de synthèse aux nouvelles biotechnologies, les rapports de l'Office parlementaire des choix scientifiques et technologiques (OPECST) sont très peu commentés. Ainsi, le succès d'essais cliniques chez des petites filles atteintes de leucémies incurables aux US en 2013 et en 2015 au Royaume-Uni par les nouveaux outils de la modification ciblée du génome n'a eu que peu d'impact social.

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  29. La reconquête de la culture scientifique nécessite de réfléchir à des mécanismes suscitant le désir de culture, à des médiations conduisant à une rencontre vivante avec la science. C'est un défi qui engage les acteurs politiques, médiatiques, culturels et scientifiques et qui plaide pour une plus grande reconnaissance du rôle des associations de culture scientifique par les pouvoirs publics. Cela oblige à penser le développement d'une communication allant au-delà des formes traditionnelles déjà mises en œuvre par les institutions. Une structure de médiation qui assisterait les médias sur des sujets controversés doit être fondée. Les étudiants, toutes disciplines confondues, doivent être sensibilisés à la vulgarisation scientifique. Il importe de développer des médiations numériques pour s'adapter à la nouvelle économie de l'information à l'ère des réseaux sociaux. De nombreuses chaînes s'affirment sur Youtube, animées par des médiateurs sachant combiner le plaisir de la démonstration et de l'explication comme dans les musées scientifiques, avec celui de l'histoire culturelle des sciences comme dans les musées d'art. C'est à cette condition seule que le futur scientifique deviendra un présent offert par le passé, pour reprendre en le paraphrasant, André Malraux.

    Liste des signataires:

    - voir sur site la liste des signataires qui ne veut pas dire qu'un jour des scientifiques puissent assister et prendre la parole aux COP, comme aux GIEC où ils sont interdits ! -

    http://www.huffingtonpost.fr/virginie-tournay/ne-nous-reposons-pas-sur-nos-lauriers-en-france-la-culture-scientifique-est-a-reconquerir_a_23369215/

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  30. Global Warming Petition Project

    31,487 American scientists have signed this petition,
    including 9,029 with PhDs


    http://www.petitionproject.org

    --------------------------------

    Questions fréquemment posées



    1. Le projet Pétition répond-il aux attentes ?

    Le projet a répondu aux attentes de ses organisateurs. Chez les seuls chercheurs PhD, le projet comprend déjà 15 fois plus de scientifiques que ce qui est sérieusement impliqué dans le processus du GIEC des Nations Unies. Le très grand nombre de signataires de pétitions démontre que, s'il existe un consensus parmi les scientifiques américains, il s'oppose à l'hypothèse du réchauffement de la planète causée par l'homme plutôt que de la favoriser.

    De plus, les totaux actuels de 31 487 signataires, dont 9 029 titulaires d'un doctorat, ne sont limités que par les ressources du projet Pétition. Avec plus de fonds pour l'impression et l'affranchissement, ces chiffres seraient beaucoup plus élevés.

    2. Le projet de pétition a-t-il contribué à réduire la menace du rationnement énergétique et technologique?

    Les réalisations de la science et de l'ingénierie ont transformé le monde. Ils ont considérablement augmenté la qualité, la quantité et la durée de la vie humaine et ont permis aux êtres humains de faire de nombreuses améliorations dans l'environnement naturel de la Terre.

    Aujourd'hui, les scientifiques voient les réalisations de la science diabolisées et l'une des trois substances moléculaires les plus importantes qui rendent la vie possible - le dioxyde de carbone atmosphérique (les deux autres étant l'oxygène et l'eau) - dénigré comme «polluant» atmosphérique dans un film largement diffusé. Les scientifiques qui ont soigneusement examiné les faits savent que ce film contient de nombreux mensonges. Ceci et beaucoup d'autres efforts similaires de propagande mal orientés dans les médias repoussent naturellement les hommes et les femmes qui connaissent la vérité. La recherche de la vérité est l'essence de la science. Quand la science est déformée, les scientifiques sont naturellement irrités.

    Il y a donc une réaction de plus en plus vive de la part des scientifiques américains face à cet abus flagrant de la réputation et des procédures de la science. Le projet de pétition contribue à démontrer cette opposition et, par conséquent, à réduire les risques de réductions politiques malavisées dans la technologie scientifique.

    3. Qui a organisé le projet de pétition ?

    Le projet de pétition a été organisé par un groupe de physiciens et de chimistes physiques qui mènent des recherches scientifiques dans plusieurs institutions scientifiques américaines. La déclaration de pétition et les signatures de ses 31 487 signataires parlent cependant d'elles-mêmes. Le principal rôle des organisateurs est qu'ils font partie des 9 029 doctorants de la pétition.

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  31. 4. Qui paie pour le projet de pétition ?

    Le projet de pétition est financé par des dons non déductibles fiscalement au projet de pétition de particuliers, dont beaucoup sont signataires de la pétition. Le projet n'a aucun financement provenant de sources industrielles. Aucun fonds ou ressources de l'Institut des sciences et de la médecine de l'Oregon ne sont utilisés pour le projet de pétition. L'Institut des sciences et de la médecine de l'Oregon n'a jamais reçu de fonds ou de ressources des industries de l'énergie, et aucun des scientifiques de l'Institut n'a reçu de financement d'entreprises ou d'institutions impliquées dans la technologie des hydrocarbures ou la production d'énergie. Les dons au projet sont principalement utilisés pour l'impression et l'affranchissement. La plus grande partie de la main-d'œuvre pour le projet a été fournie par des scientifiques bénévoles.

    5. La liste des pétitions contient-elle des noms autres que ceux des signataires scientifiques ?

    Les opposants au projet de pétition soumettent parfois des signatures contrefaites dans le but de discréditer le projet. Habituellement, ces efforts sont éliminés par nos procédures de vérification. À une occasion, une signature forgée est apparue brièvement sur la liste des signataires. Il a été retiré dès qu'il a été découvert.

    Dans un groupe de plus de 30 000 personnes, il existe de nombreuses personnes avec des noms similaires ou identiques à d'autres signataires, ou à des non-signataires - réels ou fictifs. Les opposants au projet de pétition utilisent parfois ce fait statistique pour tenter de discréditer le projet. Par exemple, Perry Mason et Michael Fox sont des scientifiques qui ont signé la pétition - qui ont aussi des noms identiques à ceux de non-fiction ou de vrais non-scientifiques.

    6. La liste des projets de pétition contient-elle des noms en double ?

    Des milliers de scientifiques ont signé la pétition plus d'une fois. Ces doublons ont été soigneusement retirés de la liste des pétitions. La liste contient de nombreux exemples de scientifiques avec des noms très proches et parfois identiques, comme on peut s'y attendre statistiquement dans une liste de cette taille, mais ces signataires sont des personnes différentes, qui vivent à des adresses différentes et ont généralement des domaines de spécialisation différents. Principalement à la suite des variantes de nom et d'adresse, des noms dupliqués occasionnels sont trouvés dans la liste. Ceux-ci sont immédiatement supprimés.

    7. L'un des signataires répertoriés est-il mort ?

    Dans un groupe de plus de 30 000 personnes, les décès sont fréquents. Le projet de pétition n'a pas de méthode complète par laquelle il est informé des décès des signataires. Quand nous apprenons la mort, un "*" est placé à côté du nom du signataire. Par exemple, Edward Teller, Arnold Beckman, Philip Abelson, William Nierenberg et Martin Kamen sont des scientifiques américains qui ont signé la pétition et qui sont maintenant décédés.

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  32. 8. Pourquoi cet effort s'appelle-t-il «projet de pétition ?

    Les signataires de la pétition ont signé seulement la pétition - qui parle d'elle-même. Les organisateurs - eux-mêmes scientifiques situés dans plusieurs institutions scientifiques - ont conçu le projet pour souligner ce fait unique. L'utilisation d'une adresse postale de boîte postale, d'un nom générique - Projet de pétition et d'autres aspects institutionnellement neutres du projet visent à éviter l'impression que les signataires ont approuvé l'ordre du jour ou les actions de toute institution, groupe ou autre activité . Ils sont simplement les signataires de cette pétition au gouvernement des États-Unis, comme écrit.

    9. Pourquoi cet article a-t-il été publié dans le Journal of American Physicians and Surgeons ?

    Les auteurs ont choisi de soumettre cet article à un examen par les pairs et à la publication par le Journal of American Physicians and Surgeons parce que ce journal était prêt à renoncer à ses droits d'auteur et à permettre une vaste reproduction et distribution de l'article.

    10. Pourquoi le projet de pétition est-il nécessaire ?

    En décembre 1997, le vice-président des États-Unis, Al Gore, a participé à une réunion à Kyoto, au Japon, au cours de laquelle il a signé un traité visant à rationner la production mondiale d'énergie fondée sur la peur du réchauffement climatique. Ce traité n'a cependant pas été présenté au Sénat des Etats-Unis pour ratification.

    Depuis avant cette réunion de Kyoto et jusqu'à nos jours, M. Gore et ses partisans aux Nations Unies et ailleurs ont prétendu que la «science est réglée» - qu'un «consensus» écrasant des scientifiques est d'accord avec l'hypothèse de l'homme causée le réchauffement climatique, avec seulement une poignée de scientifiques sceptiques en désaccord.

    De plus, depuis plus de 10 ans, ces partisans du rationnement énergétique mondial ont toujours soutenu que, compte tenu de ce prétendu «consensus» scientifique, aucune discussion supplémentaire sur la science impliquée dans cette question n'est justifiée avant que des mesures législatives soient prises pour imposer et rationnent l'énergie des hydrocarbures.

    Cependant, ces affirmations n'ayant pas réussi à convaincre le gouvernement des Etats-Unis d'initier un rationnement énergétique, les Nations Unies ont organisé une série de réunions internationales auxquelles ont participé un groupe central d'environ 600 scientifiques, d'autres scientifiques extérieurs à ce groupe et un un grand nombre de représentants politiques et bureaucratiques - environ 2 000 en tout. Les Nations Unies ont également accueilli de plus grandes réunions, y compris de nombreux participants non scientifiques issus d'organisations environnementales, commerciales et politiques.

    Pendant et après chacune de ces réunions, il y a eu d'autres campagnes publicitaires affirmant que la "science est établie" - que le "consensus" des scientifiques en faveur de l'hypothèse du réchauffement climatique causé par l'homme est si écrasant qu'un examen plus approfondi de la science est inutile.

    Réalisant, à la suite de discussions avec leurs collègues scientifiques, que ce prétendu «consensus» n'existe pas, un groupe de scientifiques a lancé le projet de pétition au début de 1998. Des milliers de signatures ont été recueillies lors d'une campagne de 1998-1999. Entre 1999 et 2007, la liste des signataires des pétitions a progressé progressivement, sans campagne spéciale. Entre octobre 2007 et mars 2008, une nouvelle campagne de signatures a été lancée. La majorité des signataires actuels ont signé ou ré-signé la pétition après octobre 2007. L'article de synthèse original qui accompagnait l'initiative de pétition en 1998-1999 a été remplacé en octobre 2007 par un nouvel examen intégrant la documentation de recherche jusqu'à cette date.

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  33. La campagne de pétition renouvelée en 2007 a été provoquée par une escalade des revendications de "consensus", la libération du film "Une vérité qui dérange" par M. Al Gore, et les événements connexes. Le film de M. Gore, affirmant un "consensus" et une "science établie" en accord sur le réchauffement climatique causé par l'homme, transmettait les revendications sur le réchauffement climatique causé par l'homme aux cinéphiles ordinaires et aux enfants des écoles publiques, à qui le film était largement distribué. Malheureusement, le film de M. Gore contient de nombreuses affirmations erronées très graves, qu'aucun scientifique avisé et honnête ne pourrait cautionner.

    La campagne visant à rationner rigoureusement la technologie énergétique des hydrocarbures a maintenant été considérablement élargie. Au cours de cette campagne, de nombreuses allégations scientifiquement non valables sur des urgences climatiques imminentes sont en train d'être faites. Simultanément, les actions politiques proposées pour réduire sévèrement l'utilisation des hydrocarbures menacent maintenant la prospérité des Américains et l'existence même de centaines de millions de personnes dans les pays les plus pauvres.

    Comme le déclare le professeur Seitz, dans sa lettre de projet de pétition qui parle de cette menace imminente pour toute l'humanité, «il est particulièrement important pour l'Amérique d'entendre ses citoyens qui ont la formation nécessaire pour évaluer les données pertinentes et donner des conseils judicieux.

    Le projet de pétition est un moyen par lequel ces citoyens offrent ce conseil.

    http://www.petitionproject.org/frequently_asked_questions.php

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  34. "Si nous sommes préoccupés par le réchauffement climatique causé par le gaz carbonique, cela ne serait-il pas pire si nous conduisions tous des voitures qui avaient de la vapeur d'eau à l'échappement ?"

    https://wattsupwiththat.com/2017/09/07/the-making-of-a-climate-skeptic-at-university/

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  35. "Ils construisaient une route d'évasion" - La famille Kim a utilisé de faux passeports brésiliens pour faire une demande de visa occidental


    par Tyler Durden
    Mer, 28/02/2018 - 01:00


    On soupçonne depuis des décennies que l'élite politique nord-coréenne - y compris les membres de la famille Kim au pouvoir - obtiendrait des visas occidentaux sous de faux prétextes, mais pour la première fois, Reuters a publié des images de passeports brésiliens frauduleusement obtenus. Un utilisé pour demander des visas pour visiter les pays occidentaux.

    Au fil des ans, des détails précis sur la stratégie de la famille Kim pour voyager secrètement à l'étranger se sont révélés insaisissables - jusqu'à maintenant. Auparavant, des images d'un passeport frauduleux de la République Dominicaine appartenant à Kim Jong Nam, le demi-frère de Kim Jong Un qui avait été assassiné il y a deux ans, ont fait surface après sa mort ...

    Nam
    - voir photo sur site -

    Reuters a publié une photocopie du passeport de Kim Jong Un ...

    - voir photo sur site -
    NK

    Le ministère brésilien des Affaires étrangères a déclaré qu'il enquêtait.

    Une source brésilienne, qui a parlé sous le couvert de l'anonymat, a déclaré que les deux passeports en question étaient des documents légitimes lorsqu'ils étaient envoyés en blanc pour que les consulats puissent les délivrer.

    Les fonctionnaires de sécurité occidentaux sans nom disent que les passeports révèlent les préparatifs de la famille dirigeante pour une «voie d'issue» possible s'ils perdent jamais leur emprise sur le pouvoir.

    "Ils ont utilisé ces passeports brésiliens, qui montrent clairement les photos de Kim Jong Un et de Kim Jong Il, pour tenter d'obtenir des visas auprès des ambassades étrangères", a déclaré une source de sécurité occidentale sous couvert d'anonymat.

    "Cela montre le désir de voyager et souligne les tentatives de la famille dirigeante de construire une voie d'évacuation possible", a déclaré la source de sécurité.

    Quatre autres sources de sécurité d'Europe occidentale ont déclaré à Reuters que les deux passeports brésiliens avec des photos des Kims au nom de Josef Pwag et Ijong Tchoi ont été utilisés pour demander des visas dans au moins deux pays occidentaux.

    Bien qu'il ne soit pas clair si des visas ont été effectivement émis. Les passeports peuvent avoir été utilisés pour voyager au Brésil, au Japon et à Hong Kong. Un journal japonais a rapporté en 2011 que KJU s'était rendu à Tokyo en 1991 - alors qu'il était encore un enfant - en utilisant un passeport brésilien, qui date d'avant la date d'émission des deux passeports brésiliens obtenus par Reuters.

    Les deux passeports, valables pendant 10 ans, portent la mention «Ambassade du Brésil à Prague», datée du 26 février 1996. La technologie de reconnaissance faciale aurait confirmé que les photographies étaient celles de Kim Jong Un et de son père.

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  36. On en sait tellement peu sur KJU que même la date de sa naissance est contestée. Le passeport délivré pour lui au nom de Josef Pwag avait une date de naissance le 1er février 1983. Si c'est une date de naissance exacte, cela voudrait dire que Kim a 35 ans. KJU est connu pour avoir été éduqué dans une école internationale à Berne, en Suisse, où il aurait prétendu être le fils d'un chauffeur d'ambassade.

    Le passeport de Kim Jong Il a été délivré au nom de Ijong Tchoi, avec une date de naissance le 4 avril 1940. Kim Jong Il est décédé en 2011. Sa date de naissance réelle était en 1941. Les deux passeports énumèrent les lieux de naissance des deux hommes comme Sao Paulo, Brésil.

    Reuters n'a pas pu confirmer que les passeports n'avaient pas été falsifiés.

    https://www.zerohedge.com/news/2018-02-27/they-were-building-escape-route-kim-family-used-fake-brazilian-passport-apply

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  37. Ce que les troubles civils sont vraiment: nous avons survécu aux émeutes de Ferguson


    par Tyler Durden
    Mar. 27/02/2018 - 23:50
    Rédigé par Karen Morris via le blog Organic Prepper,


    Quand je parle de l'année 2014, y a-t-il des événements qui ressortent dans votre esprit ? Certains d'entre vous peuvent penser à des naissances de membres de la famille ou à des anniversaires spéciaux ou à des vacances incroyables que vous avez prises. Vous connaissez le genre, ceux que vous souhaitez que vous pourriez prendre chaque année parce qu'ils étaient tout simplement incroyable ? Oui, j'aime aussi ceux-là.

    Mais quand je pense à 2014, deux choses me viennent à l'esprit. Commençons avec le deuxième événement.

    Nous avons déménagé (généralement une chose amusante) en novembre 2014.

    Mais la raison pour laquelle nous avons déménagé était à cause d'un autre événement qui a commencé en août 2014 et s'est poursuivi jusqu'à la fin de 2014 et au-delà. La première chose à laquelle je pense toujours quand j'entends «l'année 2014» sont les images de destruction de ma ville de Ferguson, Missouri - des images des émeutes que nous avons vécues et vécues de première main en descendant des rues où la ruine sévissait (disons que cinq fois vite).

    Les entreprises ont été détruites. Les biens personnels ont été démolis. Il n'était même pas prudent de quitter votre maison en fonction de l'endroit où vous habitiez à Ferguson.

    Quelques détails d'arrière-plan

    Nous avons envisagé de déménager à Ferguson à l'automne 2001. Nous attendions des jumeaux et avons décidé d'acheter une maison dans une banlieue abordable de St. Louis. Nous avions des amis qui vivaient dans la région, et ils l'ont aimé. Quelle meilleure référence à la qualité de la communauté que quelqu'un qui y habite déjà, n'est-ce pas ? Nous avons trouvé une excellente maison de démarrage au coin de deux des quatre rues principales de Ferguson.

    La maison que nous avons choisi d'acheter avait une petite cour arrière, une cour avant de taille convenable et une pièce pour les deux enfants auxquels nous nous attendions à ce moment-là. Nous avons acheté la maison en décembre 2001 et y avons vécu entre 2001 et 2014. Nous avons eu nos jumeaux l'été suivant, et au fil des ans, nous avons ajouté trois autres enfants à notre famille. En août 2014, l'âge de nos enfants était de 12, 12, 8,7 et 3 ans.

    Comment tout a commencé

    Nous sommes entrés dans notre allée dans l'après-midi du 10 août 2014, après être rentrés d'un voyage hors de la ville. Après avoir mis les enfants au lit, j'ai mis de l'ordre dans mes affaires et j'ai commencé à travailler sur un projet à mon bureau lorsqu'un de mes amis m'a envoyé un message pour me demander si tout allait bien. D'accord, c'était une question plutôt étrange à l'improviste. Je lui ai dit que je vais bien et je lui ai demandé pourquoi elle demandait. Elle m'a dit qu'il y avait des émeutes à Ferguson.

    Cette phrase a changé le cours de ma vie - littéralement.

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  38. Je connaissais mon ami et je lui faisais confiance. Mais vous connaissez ce sentiment ... celui qui dit: «Ça ne peut pas être aussi mauvais qu'elle le fait.» Ouais, c'est vrai, et ça s'appelle biais de normalité. Selon Wikipedia (que l'on m'a dit de ne jamais citer):

    "La partialité de la normalité est une croyance que les gens ont en face d'une catastrophe. Cela amène les gens à sous-estimer à la fois la probabilité d'une catastrophe et ses effets possibles, car les gens croient que les choses fonctionneront toujours de la façon dont les choses ont fonctionné normalement. »(Source)

    Je ne le savais pas à l'époque, mais c'était exactement ce qui se passait dans ma tête - ça ne peut pas être si mauvais parce que rien de tel ne m'était arrivé auparavant. MAIS puisque je savais qu'elle ne me mentirait pas, j'ai ouvert un nouvel onglet sur mon navigateur et j'ai commencé à chercher "Riots in Ferguson".

    L'une des stations d'information locales diffusait en direct sur son site Web. J'ai regardé pendant un moment. Puis j'ai appelé mon mari, et tous les deux nous avons regardé, atterrés à ce que nous voyions. Il y avait un mur de la police et une masse d'émeutiers. Pendant que nous regardions et écoutions en ligne, nous avons vu et entendu des cris et des cris, des gestes menaçants, des blasphèmes. J'ai vu un côté avancé et l'autre côté reculé. Puis les deux groupes se sont déplacés vers la gauche ou la droite. C'était presque comme regarder une danse sinistre. Mais c'était une danse qui prenait un virage noir rapidement.

    Cette nuit-là, les choses ont perdu le contrôle. Les entreprises ont été brûlées les magasins ont été pillés, la plupart d'entre eux étaient encore à environ un mile de nous. Nous avons regardé et nous avons été attristés, mais il n'y avait aucune raison de croire cela mais les événements allaient se rapprocher de nous. Nous étions en sécurité, non?

    Oui, il y avait encore ce biais de normalité.

    Je suis en train de mettre une photo de Google maps ici pour vous montrer où les choses se passaient et où nous vivions.

    - voir plan sur site -

    Vous remarquerez trois rues principales Nord / Sud, West Florissant (c'est la rue à droite de laquelle Michael Brown a été abattu et où les émeutes ont commencé), Elizabeth (la rue où nous avons vécu) et N. Florissant (la plus occidentale de les principales rues Nord / Sud). La rue principale est / ouest que vous voyez avait plusieurs noms différents, Chambers et Hereford sont deux montrés sur la carte.

    Notre maison était au coin de Chambers et Elizabeth.

    Malgré ce qui s'est passé pendant la nuit, pendant le jour suivant, les choses semblaient plutôt normales. Le soleil brillait, les enfants se rendaient à l'école au coin de la rue, les voitures passaient par où nous vivions comme d'habitude. Mais c'était un sentiment inquiet, étrange. C'était comme le calme qui se produit lorsque l'œil d'un ouragan passe sur vous et que le soleil se lève comme si la vie était heureuse et normale et qu'il n'y avait pas de quoi s'inquiéter jusqu'à ce que la seconde moitié de l'ouragan vous frappe.

    Mais bien sûr, la nuit suit le jour. Et avec la nuit suivante, il y avait plus d'agitation. Encore une fois, heureusement, il était principalement contenu à environ un mile de nous.

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  39. Les émeutes n'ont pas arrêté.

    Ce cycle de journées assez calmes et de nuits vicieuses s'est poursuivi les jours suivants. Mercredi, nous avions vu que cela n'allait pas disparaître rapidement. Les manifestations semblaient grandir chaque soir - au moins un peu. Alors jeudi, j'ai emballé plusieurs valises et les ai mises à l'arrière de la camionnette - où elles sont restées. Bug Out Sacs sont d'accord, mais si vous savez qu'il y a de bonnes chances que vous deviez partir pendant quelques jours (ou de façon permanente si notre maison a été brûlée), il est préférable d'avoir trois changements de vêtements et de vêtements de nuit pour chaque personne. n'en avoir qu'un.

    La question a commencé à grandir dans nos esprits. Quand partons-nous ? Nous savions que notre famille avait besoin d'être protégée, mais à quelle distance de notre maison est-elle trop proche ? J'ai lu des articles où les gens parlent de 'buggin out' comme s'il y avait ce moment juste pour bousiller. Tout ce qui précède est juste un souci. Tout ce qui est après c'est de la folie.

    Il n'y a pas de «temps parfait pour partir», tant que vous vivez dans une situation dangereuse. La lutte est un réel. Vous ne voulez pas partir trop tôt et bêtement gaspiller des ressources ou de dépasser les maisons d'amis inutilement. D'autre part, vous ne voulez pas être pris au milieu de la tourmente et ne pas être en mesure de sortir avec votre famille. La vérité est qu'il n'y a aucun moyen de savoir quand c'est le bon moment pour partir avant que ce moment arrive.

    Nous avons attendu, nous nous sommes demandés si nous devions partir, et avons regardé. Vendredi soir cependant, nous avions beaucoup plus à regarder. Cette nuit-là, les émeutes ont éclaté dans la région de Ferguson dans laquelle ils avaient été précédemment contenus. Des émeutes, des pillages et des incendies se propagent depuis la région où elle a commencé au nord, à près de deux milles de l'autoroute.

    Il s'étendait également à travers la ville jusqu'à la route New Florissant. Nos Walgreens, Little Caesars, et Shop & Save (notre épicerie) étaient tous à différents coins de l'intersection de West Florissant et Chambers / Hereford. Ils n'étaient qu'à environ un quart à un demi-mille de notre maison. Tous ont été pillés.

    Encore une fois, nous avons ressenti ce sentiment déchiré. Est-ce que nous restons ou partons-nous à 1 heure du matin ? Est-ce que nous réveillons les enfants et réveillons nos amis ? Mes parents vivaient aussi à Ferguson, donc ce n'est pas comme si nous pouvions aller chez eux quelques nuits pour échapper à la tourmente. Nous avons détesté être un fardeau pour les amis en dehors de la zone. Je sais que ça a l'air idiot. Nos amis auraient été heureux de nous héberger, mais cela pèse vraiment sur votre décision. Aller à l'hôtel n'était pas vraiment une option. Cela nous a coûté beaucoup d'argent à ce moment-là.

    Nous sommes restés cette nuit-là et n'avons pas beaucoup dormi. Le jour suivant, cependant, nous avons assisté à la destruction.

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  40. Puis tout a changé.

    Il y avait quelque chose d'autre qui était évident le lendemain matin aussi. Maintenant que les émeutes étaient devenues plus violentes et déplacées de l'autre côté de la maison, j'avais perdu le sens de la sécurité. Cela pourrait ressembler à un moment «DUH», mais jusqu'à ce que quelque chose comme ça arrive, il est difficile de se rendre compte à quel point votre sentiment de sécurité avait été profond et combien tout est maintenant parti. C'est ce «biais de normalité» dont j'ai parlé plus tôt. C'est alors que j'ai réalisé que les choses n'allaient pas s'améliorer rapidement.

    Avec notre sentiment de sécurité disparu, les choses pratiques ont changé pour nous. nous ne pouvions plus nous asseoir sur notre balancelle. Nos enfants n'étaient pas autorisés à l'extérieur. Les stores ont été gardés tirés toute la journée. Nous n'avons pas quitté la maison à moins que nous devions absolument. La nuit, nous pouvions littéralement sentir les gaz lacrymogènes lancés sur les gens.

    Dans la nuit du lundi 18 août, tout a encore explosé. Des centaines de manifestants se sont rassemblés à Ferguson. Les émeutiers ont jeté des bouteilles à la police avant que le groupe ne charge les policiers. Près de 100 personnes ont été arrêtées cette nuit-là. Le lendemain matin, nous avons appelé nos amis, chargé nos enfants dans la voiture et décidé qu'il était temps pour nous de partir pour quelques jours.

    Nous avons passé trois jours avec des amis à environ trente minutes de Ferguson alors que les choses continuaient. Après trois nuits d'absence, lorsque le gouverneur Nixon a rappelé la garde nationale de Ferguson, nous avons constaté que notre maison était toujours debout et qu'il n'y avait aucun dommage physique à la propriété. Nous avons décidé que nous avions vraiment besoin de rentrer chez nous.

    Les choses ne seraient plus jamais les mêmes.

    À notre retour, notre attitude a encore changé. C'est incroyable les choses que vous tenez pour acquises comme les magasins dans lesquels vous magasinez. J'ai arrêté de faire du shopping dans mes magasins habituels parce que je ne voulais pas faire du shopping dans la région. Je voyagerais de cinq à huit milles en dehors de la ville pour aller à un magasin quand il y avait un homologue à moins d'un mile de moi.

    Nous avons trouvé un parc près du travail de mon mari et avons déjeuné avec lui et laisser les enfants jouer parce qu'ils n'allaient pas jouer dehors à la maison. Nous avons fait ce que nous pouvions pour donner aux enfants un sentiment de normalité puisque nous vivions ce cauchemar pendant des mois.

    L'atmosphère pendant les jours suivants a continué à changer aussi. Les coups de feu dans les rues sont devenus plus fréquents. Nous les avions entendu à l'occasion au cours des treize dernières années que nous avions vécu là-bas, mais n'a jamais aimé nous avons entendu après le 9 août. Il y avait moins d'enfants qui marchaient à l'école. Des sirènes de police ont été entendues traversant notre coin presque toutes les heures.

    C'est à peu près à cette époque que mon mari et moi avons commencé à parler de déménager. Nous avions parlé avec désinvolture de la possibilité d'un travail avec une entreprise située dans le centre de l'Illinois. Nous avons décidé que c'était le moment d'être plus précis et engagé dans la discussion avec eux. Nous ne savions pas comment nous allions vendre une maison au milieu d'une zone déchirée par des émeutes, mais nous savions que nous ne pourrions pas continuer à vivre de cette façon avec cinq enfants.

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  41. L'agitation a duré beaucoup plus longtemps que la plupart des gens l'ont réalisé.
    Ce qui pourrait surprendre beaucoup de lecteurs, c'est que les émeutes ont vraiment duré LONGTEMPS pour nous. Il y avait des troubles presque tous les soirs pendant des mois.

    Une nuit, je devais être dehors enseigner un cours. Quand je suis rentré, les enfants m'ont tous raconté comment les manifestants avaient marché depuis le mémorial de West Florissant vers le nord jusqu'à Chambers / Hereford où ils se sont dirigés vers l'ouest, puis quand ils ont atteint le nord (nouveau) Florissant, ils se sont dirigés vers le sud. poste de police. Cela les a pris juste à côté de notre cour avant. En fait, la foule était si grande qu'il y en avait qui débordaient dans notre cour. La police avait un hélicoptère avec son projecteur / projecteur pointé dans notre cour avant pour regarder les manifestants à un moment donné. Ce fut un événement sensationnel pour quelques-uns de mes enfants, mais cela a vraiment effrayé plusieurs de mes enfants.

    Certains de nos enfants ont commencé à montrer des signes de traumatisme émotionnel. Les cas d'énurésie augmentaient, et notre plus jeune enfant refusait même de dormir dans son lit. Nous avions des enfants qui avaient peur d'aller à la voiture si ce n'était pas dans le garage.

    Entre août et octobre, quand nous étions à la maison, nous vivions exclusivement à l'intérieur. Nous avons continué à faire plusieurs voyages chaque semaine dans les parcs près du travail de mon mari. Les enfants joueraient, et mon mari nous rejoindrait pour le déjeuner. Nous avions une bibliothèque où nous aimions aller où les enfants n'avaient pas à se soucier de chuchoter. Nous y sommes allés au moins une fois par semaine. C'était difficile d'aider les enfants à trouver un sens de la normale au milieu de la tourmente quotidienne. Ils avaient vu des événements très effrayants de première main.

    Mais le temps a continué. Malgré le fait qu'il y avait encore des troubles presque tous les soirs, les chaînes de télévision ont cessé de diffuser des informations sur les émeutes. Tout le monde était fatigué d'entendre parler d'eux, alors tout à coup, dans les médias, c'était comme si les émeutes n'existaient pas

    Mais ils l'ont fait pour nous.

    À cette époque, notre maison était sur le marché (bien sûr, sans perspective à l'horizon). Nous étions proches d'un contrat de travail avec l'entreprise dans le centre de l'Illinois. Déménager commençait à ressembler à une réelle possibilité.

    Une fois que nous avons atteint Octobre, il y avait un mois entier d'activités prévues par des militants appelés, "Ferguson, Octobre." Heureusement, les événements de "Ferguson Octobre" ont été répertoriés en ligne. Quand nous avons vérifié, nous avons vu qu'il allait y avoir un grand événement à Ferguson pendant un week-end entier. Encore une fois, nous étions déchirés, mais nous n'avions pas besoin que nos enfants subissent plus de violence, alors nous avons décidé de faire nos valises et de quitter la ville pour le week-end. Nous sommes restés avec des amis en Illinois. Pas beaucoup de ce week-end, cependant.

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  42. Finalement, malgré le travail bien rémunéré et sûr de mon mari à St. Peters, dans le Missouri, nous avons déménagé de Ferguson à une petite ville dans le centre de l'Illinois en novembre. Novembre a fini par avoir la pire violence de tout notre temps à Ferguson.

    Nous avions prévu de quitter Ferguson le 20 novembre, mais le 17 novembre, le gouverneur Nixon a déclaré l'état d'urgence en prévision du verdict dans l'affaire du policier qui a tiré sur Michael Brown. Peu importe le résultat, la violence était anticipée.

    Quand nous avons entendu cela, nous sommes partis. Nous avons emballé nos affaires le 18 novembre et conduit à la maison d'un ami dans le centre de l'Illinois. Nous ne prendrions possession de notre maison de location que le 20 novembre, mais tout indiquait que les choses allaient devenir incontrôlables. Ouais. C'était l'euphémisme de l'année - et compte tenu de l'année que nous avions, cela dit quelque chose!

    Le verdict de non-culpabilité est sorti le 24 novembre et un carnage s'ensuivit.

    Les magasins qui avaient été pillés auparavant étaient maintenant brûlés. Les magasins que nous avions utilisés pendant des années étaient partis pour ne jamais être reconstruits - ou du moins pas reconstruits comme les affaires qu'ils étaient dans le passé. Il y a eu une tentative d'entente entre la ville de Ferguson et une pharmacie CVS. Avec tout ce qui s'est passé, CVS a refusé de déménager dans le quartier. D'autres magasins qui n'avaient pas été détruits se sont également retirés.

    Nous devions encore revenir pour finir de nettoyer notre maison dans l'espoir de la vendre. Nous avons revu la dévastation de première main.

    Cet événement nous a affecté de façon permanente.

    Alors que nous avons raté notre maison et notre quartier, nous aurions manqué même si nous étions restés. J'ai des amis qui vivent encore à Ferguson et ils m'ont dit qu'il y a toujours de la violence de temps en temps et que ça n'a pas la même atmosphère qu'avant les émeutes.

    Quand nous avons déménagé, notre salaire a été grandement diminué et nos dépenses étaient plus élevées, mais nos enfants ont pu jouer dehors à nouveau. Il a fallu des années pour que notre maison se vende et nous avons subi une énorme perte. Ils étaient capables de grimper des arbres dans notre propre cour encore. Nous avons rarement entendu les sirènes. À bien des égards, mes enfants ont pu rebondir. Cela valait tous les frais de déménagement et plus encore.

    Même maintenant, cependant, quatre ans plus tard, de temps en temps, je remarque encore des actions résiduelles ou des insécurités que je crois avoir été provoquées par ce que nous avons vécu à Ferguson. Ces événements ont changé chacun d'entre nous. Ils nous ont fait un peu plus de streetwise. Ils nous ont apporté un peu plus de sens de la conscience autour de nous.

    Ce que nous avons appris
    Donc, si je pouvais vous laisser avec quelques plats à emporter, ils seraient ceux-ci:

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  43. Ne pensez pas que ça ne puisse jamais vous arriver. Nous vivions dans une petite ville entourée de gens merveilleux. Je n'aurais jamais rêvé, dans mes cauchemars les plus fous, que nous serions enveloppés par des troubles civils de toute ampleur, et encore moins de cette ampleur.

    Être prêt pour l'inattendu est un must ! J'ai un ami qui m'a demandé pourquoi dans le monde elle devrait garder les objets ensemble (comme un sac BOB ou Grab-and-GO) au cas où ils devaient évacuer. Bien sûr, elle vit sur la péninsule de Floride, mais ils ont toujours un avis avant un ouragan, non ? C'est pourquoi. Vous ne savez jamais quand vous avez littéralement cinq minutes pour être hors de la maison avant que les troubles d'une sorte ou d'une autre ne vous atteignent.

    Apprenez à utiliser les médias sociaux à votre avantage. Pendant toute la situation, Twitter était notre meilleur ami. Nous traquerions Twitter et plus particulièrement #Ferguson sur Twitter. Ce que nous avons vu pourrait nous garder dans notre maison ou nous évacuer à tout moment. Si nous devions quitter la maison, nous avons toujours vérifié #Ferguson sur Twitter. Nous serions en mesure de voir où se trouvaient les manifestations et quel était le moyen le plus sûr de sortir de la ville.

    Avoir des objets que vous gardez dans votre voiture tout le temps est très utile au cas où vous auriez besoin de partir rapidement. Nous gardons divers outils, aliments, boissons, trousses de premiers soins et plus encore dans notre véhicule familial. Vous ne savez jamais quand les avoir dans votre voiture est la différence entre vous avoir quelque chose et vous ne rien avoir.

    Surveillez les effets que les situations stressantes peuvent avoir sur vos enfants. Apprenez à remarquer les différences et faites ce que vous pouvez pour atténuer ce qu'ils traversent. Si vous ne pouvez pas réellement arrêter ce qu'ils traversent, alors faites ce que vous pouvez pour les aider à avoir un sentiment de normalité au milieu de cela. Pour nous, les routines ont aidé. Il nous a également été utile d'apprendre où nous pouvions aller pour être en sécurité afin que nos enfants puissent sortir leur énergie. Le temps supplémentaire avec les parents et le temps supplémentaire de câliner avec les enfants qui en ont besoin est également vital.

    Je veux vous laisser avec une dernière pensée.

    Plus tôt, j'ai mentionné le biais de la normalité. Tu sais quoi ? Vous avez probablement cela, même si vous êtes un préparateur. Au moment où les émeutes de Ferguson ont frappé, j'étais un pré-préparateur - peut-être pas très bon - mais un préparateur néanmoins. Ouais, je préparais un événement sans nom dans le futur qui pourrait m'arriver, mais quand cela m'est arrivé, à bien des égards, ça ne semblait pas réel.

    Il y a une autre partie de la définition de Wikipedia que je n'ai pas mentionnée auparavant,

    «Ce [biais de la normalité] peut entraîner des situations où les gens ne se préparent pas adéquatement aux catastrophes.» (Source)

    Ne sois pas cette personne. Ne sois pas cette personne qui ne se prépare à rien car elle pense que tout va être comme avant. Ne soyez pas la personne qui vit dans le déni d'un événement terrible qui leur arrive jamais.

    Cela peut vous arriver, et cela pourrait vous arriver.

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  44. Je n'avais jamais imaginé que ma famille aurait à subir l'impact d'une tornade sur notre maison, ou que nous vivrions les émeutes de Ferguson, ou même que nous allions être attaqués par un adolescent armé d'un couteau pour tuer tout le monde. club d'échecs. Nous n'avions pas prévu que cela nous arriverait, mais c'était le cas.

    Apprenez, pratiquez et vous préparez mentalement aussi bien que physiquement, de sorte que si un événement qui change la vie vous arrive, vous pouvez y faire face et passer par l'autre côté plus sage et plus capable que lorsque vous êtes entré.

    https://www.zerohedge.com/news/2018-02-27/what-civil-unrest-really-we-survived-ferguson-riots

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  45. "Ce n'est pas sûr ici" - Les activistes mettent en garde les immigrants illégaux pour éviter la Floride alors que les arrestations de la CIE surgissent


    par Tyler Durden
    Mar. 27/02/2018 - 23:30


    Après le dévoilement d'un nouveau partenariat entre ICE et les shérifs locaux, une coalition de près de deux douzaines de groupes militants basés en Floride a publié un avertissement de voyage à tous les noirs et bruns - en particulier les étrangers illégaux - pour prendre «la plus grande prudence». l'état du soleil qui brille.

    La Floride, selon le groupe, a connu le plus grand bond dans les appréhensions de l'ICE en 2017.

    Les étrangers clandestins devraient faire particulièrement attention lorsqu'ils voyagent à travers les centres de transport comme la gare routière de Greyhound et les aéroports.

    Selon PJMedia, ces groupes ont organisé des événements à travers l'état pour passer le mot aux immigrants illégaux qui pensent à des vacances en Floride pendant la semaine de relâche. Ils affichent également des informations sur les zones à éviter car 17 shérifs à travers l'Etat ont accepté de coopérer avec Immigration and Customs Enforcement - un partenariat qui a été contesté par l'American Civil Liberties Union.

    Les immigrants clandestins devraient "reconsidérer la visite en Floride et en particulier recommandé d'éviter les zones à haut risque, y compris les ports, les aéroports et les stations Greyhound".

    Les arrestations d'immigration par les ICE pendant la présidence d'Obama sont passées de 297.898 à 110.104. Ce nombre a déjà rebondi à 143.470 sous le président Trump.

    "Nous prenons la mesure d'avertir nos communautés que les législateurs de la Floride, l'état, local et fédéral ne prennent pas des mesures pour repousser les politiques anti-immigrés, nous ne sentons pas que nos communautés sont en sécurité dans l'Etat", Tomas Kennedy, directeur politique adjoint à la Florida Immigrant Coalition, a déclaré.

    Les forces de l'ordre fédérales ont renforcé la sécurité dans la zone des 100 milles près de toutes les frontières et des côtes, ce qui a entraîné une augmentation significative des arrestations. Depuis l'élection de Trump en 2016, les arrestations en Floride ont augmenté de 76 %. Le Texas et l'Oklahoma ont également connu une forte augmentation des détentions, Dallas ayant enregistré le plus grand nombre d'arrestations en 2017, tandis que Houston et Atlanta n'étaient pas loin derrière.

    Illégal

    Même si le décret de Trump élargit le champ d'application de la loi pour inclure les immigrants illégaux sans antécédents criminels, près de 75% des immigrants arrêtés l'année dernière avaient déjà été condamnés.

    Les crimes les plus communs commis par des immigrés illégaux l'année dernière incluaient la conduite sous l'influence - 16% - et en possession ou en vendant des drogues dangereuses comme des opioïdes - 15 %. Les accusations criminelles pendantes les plus courantes étaient les infractions routières générales - 17 % - la conduite avec facultés affaiblies par l'alcool - 14 % - la possession ou la vente de drogues - 13% - et les infractions à l'immigration - 7%.

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  46. Il est impossible de comparer les données de 2017 avec celles des années précédentes parce que l'ICE n'a commencé que récemment à recueillir et à rapporter des informations détaillées sur la criminalité des personnes arrêtées.

    Au cours du week-end, le maire d'Oakland, Libby Schaaf, a mis en garde contre l'administration Trump en lançant un avertissement à tous les résidents de Bay Area qu'une campagne de répression massive et coordonnée commencerait "dans les prochaines 24 heures".

    https://www.zerohedge.com/news/2018-02-26/its-not-safe-here-activists-warn-illegal-immigrants-avoid-florida-ice-arrests-surge

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  47. RAND Corporation établit un lien entre la guerre militaire américaine et la guerre hybride


    par Tyler Durden
    Mar. 27/02/2018 - 21:10
    Auteur d'Andrew Korybko via Oriental Review,


    Comme presque tout ce qui sort d'un «think tank» financé par le gouvernement américain, les résultats ne rejettent pas directement la faute sur l'Amérique pour déstabiliser d'autres pays, mais ils sont assez proches pour prouver un lien clair entre l'armée américaine et Hybrid Wars , bien sûr, sans présenter cette relation sous un jour négatif ou en laissant entendre que le Pentagone en est responsable.

    Sputnik a passé en revue un livre récemment publié par la RAND Corporation dans un article intitulé "L'aide militaire américaine augmente les chances de guerre civile, la répression d'Etat dans les récipiendaires", qui a rapporté que l'étude du "think tank" sur "U.S. La présence et l'incidence du conflit "aurait prouvé qu'il existe une corrélation scientifiquement vérifiable entre l'armée américaine et certains types de conflits. En parcourant le long document source de 152 pages, c'est effectivement le cas, mais les détails plus fins révélés dans les conclusions du projet méritent d'être abordés plus en profondeur. Les lecteurs qui n'ont pas le temps de consulter le document original pourraient trouver plus facile de passer à travers le résumé de recherche de 2 pages à la puce, mais ils ne seront pas encore obtenir l'image complète.

    Cela dit, les personnes intéressées devraient commencer par attirer leur attention sur le chapitre 4, qui se concentre sur «l'évaluation empirique de la présence des troupes américaines et du comportement de conflit interétatique». C'est ce que les chercheurs ont conclu sur le sujet après avoir effectué une analyse statistique complexe en utilisant leur méthodologie unique:

    * La présence des troupes américaines à proximité d'États cibles potentiels est associée à une probabilité moindre de guerre interétatique

    * La présence des troupes américaines à proximité des États initiateurs potentiels est associée à une probabilité moindre de guerre interétatique

    * La présence de troupes américaines dans des États cibles potentiels est associée à une plus grande probabilité de comportement militarisé de faible intensité

    * La présence de troupes américaines à proximité d'États initiateurs potentiels est associée à une plus grande probabilité de comportement militarisé de faible intensité

    * La présence des troupes américaines dans les États cibles est associée à une plus grande probabilité qu'un adversaire potentiel américain déclenche un comportement militarisé à haute intensité

    * La présence des troupes américaines à proximité est associée à une moindre probabilité de comportement militarisé de haute et de basse intensité par les alliés des États-Unis

    * La présence des troupes américaines aux États-Unis est associée à une plus grande probabilité que les États-Unis amorcent un comportement militarisé de haute et de basse intensité

    Bases militaires américaines à l'étranger

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  48. - voir sur site -

    Fondamentalement, alors que la présence des troupes américaines semble dissuader l'incidence de la guerre internationale, elle contribue en fait à «une plus grande probabilité d'un comportement militarisé de faible intensité», ce qui n'est qu'un euphémisme pour la guerre hybride. L'auteur décrit ce que cela implique dans son livre sur le sujet général et les séries subséquentes en plusieurs volumes relatant plus de 45 études de pays le relatant dont les scénarios pourraient être avancés afin de perturber, contrôler ou influencer les projets de la Route de la Soie chinoise par l'exploitation d'une identité préexistante. les variables de conflit dans les états ciblés. En ce qui concerne l'étude RAND, il existe une relation évidente entre les troupes américaines dans les états proxy «Lead From Behind» et une éclosion de guerre hybride dans le théâtre, bien que l'organisation présente bien sûr cela comme n'étant aucunement lié aux États-Unis. propre politique, mais plutôt comme une réaction à ce que l'on appelle «l'éventuel adversaire américain» qui était visé depuis le début.

    De toute façon et peu importe qui l'a initié (ou comme c'est probablement le cas, si l'État ciblé se défend proactivement après avoir été provoqué, éventuellement par un faux drapeau «rebelle» / raid terroriste dans ses frontières), le plus souvent la présence d'une troupe américaine à proximité est néanmoins une catégorie de conflit mieux décrite selon le modèle de guerre hybride de l'auteur.

    En regardant plus loin, le chapitre 6 de l'étude empirique RAND sur l'évaluation empirique de la présence américaine et du comportement des conflits intra-étatiques approfondit les nuances de la guerre hybride à l'intérieur des États qui accueillent des troupes américaines ou des États-Unis. recevoir une assistance militaire du Pentagone. Voici ce qu'ils prétendent avoir découvert:

    * La présence des troupes américaines n'est pas associée à une répression accrue de la part de l'État

    * L'aide militaire des États-Unis est associée à une répression accrue de la part de l'État

    * La présence des troupes américaines n'est pas associée à la probabilité d'activités anti-régime

    * L'aide militaire des États-Unis est associée à l'intensification des campagnes anti-régime pendant la guerre froide

    * La présence des troupes américaines était associée à des conflits moins intenses pendant la guerre froide et plus encore pendant la période de l'après-guerre froide

    * L'aide militaire des États-Unis était associée à l'intensification du conflit armé intra-étatique pendant la guerre froide

    La première chose à remarquer est qu'il y a une distinction claire entre les troupes américaines et l'assistance militaire, ainsi que la guerre froide et l'après-guerre froide. Selon les 10 personnes impliquées dans la rédaction de ce rapport, la présence des troupes américaines ne fait généralement pas la différence d'une manière ou d'une autre, que le gouvernement hôte recoure à des mesures musclées pour faire face à l'agitation ou non. effet sur la provocation de la montée des mouvements antigouvernementaux dans ces pays. De nos jours, cependant, le déploiement des forces américaines à l'étranger est plus lié au conflit intra-guerre qu'avant, bien que cela puisse être dû au fait que le «Global War on Terror» du Pentagone se concentre sur le «tiers-monde». ") Les pays qui fonctionnent par coïncidence ou non comme les états de transit le long des réseaux de la Route de la Soie en Chine (alias les cibles principales de la Guerre Hybride).

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  49. Cependant, l'aide militaire américaine a un effet tout à fait différent sur l'espace de combat, le rapport indiquant qu'elle augmente en réalité ce qu'ils appellent la «répression d'État» dans les États bénéficiaires. À l'époque de la guerre froide, il s'agissait vraisemblablement d'une expédition destinée à prévenir les insurrections communistes ou à y répondre, mais il semble avoir eu un effet circulaire en alimentant ces conflits. L'analyse statistique ne tient curieusement pas compte de ce qui se passe dans le présent, bien qu'elle admette que cela mène à plus de «répression d'état», mais la raison en est probablement que les technologies militaires et de surveillance relativement plus avancées sont aujourd'hui Ils sont beaucoup plus efficaces pour détecter les «menaces» à l'avance et les éliminer de manière proactive, même s'ils ne sont pas nécessairement les «terroristes» que les gouvernements alliés des États-Unis ont tendance à qualifier de «menaces».

    En dépit de la reconnaissance de cette possibilité, il ne faut pas négliger le fait que l'avant-dernière «La présence de troupes n'est pas entièrement due à l'endroit où le Pentagone choisit de se déployer, ce qui pourrait être en réaction à une explosion de terrorisme dans une situation donnée. pays, mais qui était préparé à se produire à l'avance par la CIA et d'autres agences de renseignement dont les activités ne sont pas incluses dans l'analyse de la RAND Corporation. En conséquence, les critères qu'ils utilisent pour définir les «conflits intra-étatiques» devraient également être examinés, car ils définissent cela dans le contexte de leur étude comme étant «des campagnes anti-régime dans lesquelles les groupes d'opposition nationaux mènent une campagne coordonnée et soutenue objectifs maximalistes contre le régime en place, avoir une structure organisationnelle claire, et inclure au moins 1000 participants "ou" guerres civiles à grande échelle ".

    Tandis qu'ils clarifient d'une manière importante que leur définition inclut en effet "les campagnes qui emploient des tactiques non-violentes ... puisque même les mouvements non-violents peuvent radicaliser ou augmenter leurs tactiques", qui est une allusion claire aux révolutions de couleur et leur prédisposition aux guerres non conventionnelles conformément à la théorie de la guerre hybride de l'auteur, cela empêche encore l'étude d'incorporer certains niveaux de terrorisme moderne qui tombent en dessous de leur seuil stipulé d'être un «conflit intra-étatique». La pertinence de cette analyse est que les conclusions du groupe de réflexion peuvent être fondamentalement erronées et donc (délibérément ou non) dépeindre une image inexacte de la relation entre l'assistance militaire américaine et le conflit armé intra-étatique dans la période de l'après-guerre froide. (la soi-disant "guerre mondiale contre le terrorisme"), cachant ainsi la véritable relation du Pentagone avec les guerres hybrides anti-Silk Road.

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  50. En tout cas, malgré ses défauts et ses limites académiques possibles (pour ne rien dire de la culture de «politiquement correct» pro-Establishment qui imprègne de telles institutions), l'étude de RAND Corporation est encore un document perspicace qui prouve par inadvertance qu'il existe une corrélation entre l'armée américaine et la guerre hybride. Comme le dit le dicton cliché dans ce domaine, «la corrélation ne prouve pas la causalité», et bien que cela soit «techniquement» vrai dans le contexte «scientifique» confiné de la recherche, les observateurs objectifs devraient tirer de ce rapport Néanmoins, cela équivaut à un autre élément de preuve pour établir l'argument selon lequel une telle relation existe bel et bien. Quand les conclusions de ce rapport sont incorporées dans d'autres analyses comme celles de l'auteur dans cet article, la conclusion pertinente est qu'il existe des raisons statistiques de soupçonner l'implication de l'armée américaine dans la guerre hybride qu'elle est accusée de complicité.

    - voir dessins sur site:


    https://www.zerohedge.com/news/2018-02-27/rand-corporation-proves-link-between-us-military-and-hybrid-war

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  51. Goldilocks est mort


    par Tyler Durden
    Mar. 27/02/2018 - 16:24
    Rédigé par Jim Quinn via le blog The Burning Platform,



    «Une fois que vous aurez éliminé les effets de la frénésie de la dette, de la dépréciation monétaire et du légendaire« effet de richesse »du marché boursier, la croissance du PIB réel a été ramenée à 0,7% l'année dernière. Potemkine serait fier. "- David Rosenberg

    Il semble que chaque président trouve la religion du faux récit économique une fois qu'il a accédé au pouvoir. Trump ne cesse jamais de babiller et de tweeter sur l'économie fantastique et le marché de l'emploi qui fait rage depuis son élection. Il a adopté la bulle boursière comme preuve de son leadership brillant, plutôt que les dizaines de milliards de dettes soutenant le marché le plus surévalué de l'histoire du monde. Chaque président s'attribue le mérite de toute bonne nouvelle, fait de mauvaises nouvelles une bonne nouvelle ou blâme le président précédent pour une mauvaise nouvelle qui ne peut être refusée. Le président n'a absolument aucun impact sur l'économie ou le marché boursier à court terme. C'est comme prendre le crédit pour le soleil se levant dans l'est chaque matin.

    La méthode du grand mensonge fait des miracles quand vous avez une population délibérément ignorante, mathématiquement défiée et facilement manipulée. J'ai passé toute la présidence d'Obama à effacer les fausses données économiques perpétuées par son BLS, le BEA et tous les autres organismes gouvernementaux qui tentaient de brosser un tableau économique positif. J'ai voté pour Trump parce que la pensée de Crooked Hillary en tant que président m'a rendu malade. Malgré son désaccord avec bon nombre de ses politiques économiques, budgétaires et militaires au cours de sa première année au pouvoir, je voterais à nouveau pour Hillary en un instant. La pensée d'avoir cette musaraigne maléfique en train de courir le pays me donne des frissons.

    Mais cela ne veut pas dire que je resterai sans rien faire, cheerlead et ignorerai les faits pour couvrir Trump. Je méprise les faux récits, qu'ils soient produits par des démocrates ou des républicains. The Deep State dirige toujours le spectacle au jour le jour, et il est dans leur intérêt de tromper le public, de le garder sous sédation, de ne pas savoir à quel point les choses sont devenues et inconscient de la prochaine crise de la dette destinée à détruire ce pays . Tous les remèdes prescrits par les acteurs de l'État profond au sein du gouvernement, de la Réserve fédérale et de Wall Street depuis 2008 n'ont pas seulement guéri la maladie qui infecte ce pays, mais ils ont exacerbé la maladie et assuré l'inévitabilité de notre disparition.

    Il est particulièrement irritant d'entendre Trump et ses sbires parler de la formidable croissance de l'emploi depuis qu'il a été élu. La croissance de l'emploi aux États-Unis s'est établie en moyenne à 176 000 emplois par mois au cours de la dernière année. C'est en baisse par rapport à une moyenne de 208 000 l'année précédente et 217 000 au cours des 4 années précédentes. Mais pourquoi laisser les faits entraver une bonne histoire. Le nombre de nouveaux emplois ajoutés chaque mois est en baisse. Nous nous sommes retrouvés huit ans dans une fausse reprise qui s'est construite sur des milliards de dettes, avec les bulles qui s'en sont suivies sur le marché boursier, le marché obligataire et le marché immobilier. Je n'ai pas besoin que les politiciens me pissent le dos et me disent qu'il pleut.

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  52. L'autre faux récit fouetté sans relâche par les politiciens, les escrocs de Wall Street, les bimbos CNBC, et une myriade de têtes bavardes hautement rémunérées est que les hauts records du marché boursier sont le reflet d'une économie forte et solide. Quelle charge de merde. Le marché boursier a grimpé de 360% au cours des neuf dernières années, alors que les salaires réels ont stagné et que même le PIB hautement manipulé a à peine augmenté de 2%. Le Dow Jones a atteint un nombre record de 26 616 le 26 janvier, a chuté de 2 800 points en moins de deux semaines, et a depuis grimpé de 1 700 points au cours des deux prochaines semaines. Aucun de ces mouvements n'avait quelque chose à voir avec l'économie, les bénéfices des entreprises ou les liquidités à l'écart.

    La bulle boursière a été dirigée uniquement par la Réserve Fédérale fournissant de l'argent gratuit à Wall Street, avec une garantie de Bernanke puis de Yellen. QE, ZIRP, et un accord tacite entre les banquiers centraux de la Fed, la BCE, la Banque du Japon et la Banque nationale suisse pour acheter des actions a effectivement élevé les actions à travers le monde à des évaluations absurdes. Ces intellectuels-idiots hautement éduqués ne peuvent désormais plus se défaire de leur château de cartes de dettes sans faire exploser le système financier mondial. Avec une dette publique et privée totale de 67 billions de dollars américains et plus de 200 milliards de dollars de dettes non financées, cette poudrière de la dette attend l'étincelle inévitable.

    La Fed a annoncé le dénouement de son bilan de 4,4 billions de dollars de créances hypothécaires, de bons du Trésor et d'autres fonds d'emprunt créés à Wall Street, il y a plusieurs mois. Ils s'étaient tous entretenus jusqu'à la dernière semaine de janvier quand ils ont réduit leur bilan d'à peine .5%. Pensez-vous que ce soit juste une coïncidence que le marché boursier a implosé de 10% en un instant? Fait choquant, la Fed a augmenté son bilan de 15 milliards de dollars au cours des deux prochaines semaines et le marché boursier a rebondi de façon spectaculaire. Affaiblir le dollar en même temps n'a pas nui non plus.

    L'autre excuse pour la correction du marché boursier était l'IPC hystériquement trop élevé à 2,1% et résultant en le Trésor 10 ans dépassant 2,9%. Il est hystérique que le gouvernement attende de la plèbe que les coûts de santé augmentent seulement de 2%, que les prix de l'automobile chutent, que les prix des aliments augmentent de moins de 2% et que les frais de logement ne progressent que de 3%. Quiconque vit dans le monde réel sait que ses dépenses de subsistance augmentent à un taux supérieur à 5%, alors que ses salaires augmentent à peine. Il est absolument essentiel pour l'État profond de dissimuler le véritable niveau d'inflation ou de panique et de rétribution qui s'ensuivrait.

    - voir graphique sur site -

    Preuve que les faux numéros d'emplois ne sont rien, mais une ruse de propagande peut être vu dans le graphique des gains horaires réels réels. Les revenus réels n'ont pas bougé depuis plus de deux ans, alors que l'économie était supposée ajouter 200 000 emplois par mois. Et cela utilise l'IPC manifestement faux comme mesure de l'inflation. En réalité, les salaires réels sont en baisse constante depuis 1999. Si des millions d'emplois ont été ajoutés au cours des deux dernières années, ils doivent être les emplois les mieux payés possibles pour ne pas faire grimper les salaires d'un iota. Frites avec ce Coke ?

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  53. - voir graphique sur site -

    C'est exactement ce que veulent les contrôleurs Deep State. Ils ne veulent pas que les salaires réels des personnes réelles dans le monde réel augmentent. Le vrai but des actions prises depuis 2008 a été d'enrichir Wall Street tout en appauvrissant Main Street. Mission accomplie. Les profits records des entreprises et les gains boursiers n'ont pas "coulé" vers la plèbe. Le surclassement a récolté tous les avantages. Si elles permettaient aux salaires réels d'augmenter de plus de 2 %, leur système de taux d'intérêt bas deviendrait intenable. Regardez ce qui s'est passé quand les bons du Trésor à 10 ans ont approché 3 % - la panique financière.

    Un individu pensant critique pourrait se demander pourquoi un taux d'intérêt de 3 % serait fatal à l'économie américaine si nous avons vraiment 4 % de chômage, le PIB est vraiment en croissance à 3 %, et la confiance des consommateurs est à des niveaux record. En 2007, le Trésor 10 ans était de 5% et les épargnants pouvaient obtenir un 5 % dans un compte du marché monétaire. Aujourd'hui, avec le 10 ans autour de 2,85 %, le marché monétaire moyen paie .12 %. La cabale Too Big To Trust de Wall Street a récolté tous les avantages de ZIRP et continue à se faire baiser par le petit bonhomme. Alors qu'ils empruntaient gratuitement à la Fed, ils continuaient à facturer 15 % ou plus sur leurs cartes de crédit aux masses endettées ignorantes.

    Faisons face aux faits. Vos suzerains ont doublé leur dette pour maintenir cet empire en ruine, de sorte que leurs opérations de pillage et de pillages puissent continuer. Le déclin partiel de la dette durant la crise financière créée par la Fed en 2008/2009 a pratiquement détruit le système financier mondial. La solution à ce problème d'endettement a été d'ajouter des dizaines de milliers de milliards de dollars de dette tout en supprimant artificiellement les taux d'intérêt en manipulant les marchés. Les États-Unis à eux seuls ont ajouté 13 billions de dollars de dette depuis 2009 - une augmentation de 25 % en huit ans. Les médias d'entreprise et Wall Street applaudissent, car la dette des consommateurs a dépassé son sommet précédent et s'élève à plus de 13 billions de dollars, avec une dette de carte de crédit renouvelable en plein essor.

    - voir graphique sur site -

    Avec seulement 4 % de chômage et rien que des indicateurs économiques optimistes à perte de vue, on peut se demander pourquoi la dette renouvelable des cartes de crédit est à son plus haut niveau et le taux d'épargne personnel est à son plus bas niveau. Ces deux indicateurs sont-ils un signe économique positif ou un signe de désespoir pour la famille ouvrière moyenne ? Si les 80 % inférieurs n'ont pas eu de gains salariaux réels depuis plus d'une décennie, payent par le nez pour les soins de santé, le loyer, l'éducation, l'énergie et la nourriture, leur seul choix est d'épuiser leurs économies et de survivre. Cela ressemble-t-il à un scénario Goldilocks pour Main Street ?

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  54. Vous souvenez-vous du récit strident des médias traditionnels sur la meilleure saison de vente au détail des fêtes depuis des années ? Il semble que le récit de Big Lie ait été révélé faux par des données réelles. Les ventes au détail ont stagné en décembre et diminué considérablement en janvier. La tendance est en baisse. Les ventes au détail dans les catégories discrétionnaires sont négatives. Mais au moins, les ventes d'essence sont robustes, en raison de la flambée des prix. Le système de vente d'automobiles basé sur la dette (location) est en train de s'effilocher car les défauts montent en flèche parmi les millions d'emprunteurs subprime qui reviennent à la maison. La famille moyenne est à peine à la casse et les ventes au détail continueront de stagner, alors que des milliers d'autres détaillants sont fermés. Ghost Malls R Us.

    La fragilité précaire de l'ensemble du portefeuille de cartes de crédit dépend de la réaction du marché du logement à la moindre hausse des taux hypothécaires au cours des deux derniers mois. Une augmentation minime de 37 points de base des taux hypothécaires a entraîné une chute des demandes d'hypothèque. Et nous savons tous ce qui s'est passé ensuite.

    - voir graphique sur site -

    Les ventes de maisons existantes et nouvelles se sont toutes deux effondrées. Nous avons des prix à la maison à des sommets historiques, dépassant les sommets de bulle de 2005. Nous avons des membres de la génération du millénaire lourdement endettés qui travaillent à la merde et qui n'auront jamais les moyens d'acheter. Nous avons une nouvelle loi fiscale qui ne récompense plus la propriété. Et maintenant, nous avons des taux hypothécaires en hausse. Préparez-vous pour l'effondrement du logement partie deux. Les prix des maisons devraient baisser d'au moins 30%, encore une fois. Merci, monsieur, puis-je en avoir un autre. Je me demande combien des 8 900 milliards de dollars de la dette hypothécaire seront radiés cette fois-ci et transférés aux contribuables.

    - voir graphique sur site -

    Les suzerains de l'État profond et leurs laquais à la Réserve fédérale ont frappé le bouton de panique après la correction de 10 % il y a deux semaines. La Fed a augmenté son bilan, elle a réussi à ramener les taux en dessous de 2,85 %, et elle a drastiquement affaibli le dollar pour soutenir ses maîtres de Wall Street. Ils ne peuvent pas continuer longtemps. La Fed s'est engagée à réduire drastiquement son bilan et l'affaiblissement du dollar n'a eu aucun impact sur notre déficit commercial qui s'aggrave. Bug s'approche du pare-brise.

    Ceux qui contrôlent les ficelles dans les coulisses pourraient croire que leurs brillantes manœuvres, leurs stratagèmes sournois et leur puissante propagande ont réussi à naviguer sur les hauts plateaux de la catastrophe financière imminente, mais leur orgueil finira par couler le navire à la fin. Tous les succès qu'ils attribuent à leurs capacités intellectuelles peuvent aussi être attribués à une chance tout simplement stupide. La relance économique léthargique, laborieuse et ennuyeuse a été juste pour Wall Street et la classe politique. Pas trop chaud et pas trop froid. Il est juste de maintenir les taux d'intérêt au plus bas niveau d'urgence tout en n'entraînant pas pour les travailleurs des augmentations de salaire qui créeraient de l'inflation.

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  55. Il a vraiment été une récupération de Goldilocks pour le stock détenant 0,1%. Mais, comme l'a noté Ludwig von Mises il y a de nombreuses décennies, le boom ne peut pas durer indéfiniment. Les évaluations sont étirées jusqu'au point de rupture. Ceux qui sont au pouvoir ne veulent pas ou ne peuvent pas renoncer volontairement à l'expansion du crédit. Ils ont lacéré la bouillie de Goldilock avec de l'arsenic et c'est juste une question de temps jusqu'à ce qu'elle soit morte. Une dépression est dans notre avenir, peu importe les mesures prises à ce stade. Gardez votre calme et préparez-vous.

    Le résultat de l'image pour goldilocks est mort

    "Le boom ne peut pas continuer indéfiniment. Il y a deux alternatives. Soit les banques poursuivent l'expansion du crédit sans restriction et provoquent ainsi des hausses de prix sans cesse croissantes et une orgie de spéculation sans cesse croissante - qui, comme dans tous les autres cas d'inflation illimitée, aboutit à un "boom" et à un effondrement du marché. le système d'argent et de crédit. Ou les banques s'arrêtent avant que ce point ne soit atteint, renoncent volontairement à l'expansion du crédit et provoquent ainsi la crise. La dépression suit dans les deux cas. "- Ludwig von Mises

    https://www.zerohedge.com/news/2018-02-27/goldilocks-dead

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  56. Une «grande victoire» de Trump dans le dossier du mur avec le Mexique

    07:08 28.02.2018


    «Aujourd'hui c’est une grande victoire juridique. Un juge américain s'est rangé du côté de l'administration Trump et a rejeté la tentative d'empêcher le gouvernement de construire un grand mur frontalier à la frontière sud. Désormais, ce projet important peut aller de l'avant !», s’est félicité le Président américain.

    Le président américain Donald Trump a qualifié de «grande victoire juridique» le refus d'un tribunal de Californie d'interdire la construction du mur à la frontière avec le Mexique, l'une de ses principales promesses électorales.

    «Aujourd'hui c'est une grande victoire juridique. Un juge américain s'est rangé du côté de l'administration Trump et a rejeté la tentative d'empêcher le gouvernement de construire un grand mur frontalier à la frontière sud. Désormais, ce projet important peut aller de l'avant!», a écrit le chef de la Maison-Blanche sur son compte Twitter.

    Auparavant, un tribunal de Californie a rejeté un recours des autorités de l'État contre l'administration de Donald Trump demandant d'interdire la construction du mur à la frontière avec le Mexique.

    Les États-Unis n’ont pas besoin de ressortissants de «trous à rats», selon Trump

    Cependant, le juge Gonzalo Curiel a rejeté la plainte. Pourtant, M. Curiel est connu pour avoir été à plusieurs reprises critiqué par Trump l’année dernière.Le département américain de la sécurité intérieure a favorablement accueilli la décision du tribunal.

    La construction du mur à la frontière avec le Mexique visant à empêcher l'immigration clandestine était l'une des principales promesses électorales de Donald Trump.

    https://fr.sputniknews.com/international/201802281035316670-usa-mexique-mur-trump/

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  57. Certains jambons contiennent moins de 75 % de viande


    27 FÉVRIER 2018
    Pauline Gilles


    D'après une enquête de Test Achats, certains jambons vendus en supermarchés contiennent si peu de viande qu'ils ne méritent même pas leur appellation. L'association de consommateurs belge recommande de bien faire attention aux étiquettes.

    Test Achats a analysé récemment 34 emballages de jambon de différentes marques vendues dans les supermarchés de Belgique. Mais les conclusions de son test comparatif tirent la sonnette d'alarme.

    Sur les 34 produits testés, 8 ne renseignaient pas du tout le pourcentage de viande sur leur étiquette, détaille l'association de consommateurs belge dans un communiqué de presse. 10 l'affichaient, mais leur pourcentage de viande était inférieur à 95 %. Et 1 jambon ne mentionnait que 72 % de viande, soit pas grand-chose.

    Hors de la définition légale du jambon

    Dans l'échantillon, 3 jambons bon marché ne répondaient pas - ou tout juste - à la définition légale du jambon, car ils contenaient trop d’eau et trop peu de viande. C'est le cas, par exemple, du jambon dégraissé de Horeca Select, dont l'étiquette n'affiche pas toujours les mêmes ingrédients. Parfois, la marque respecte la législation en vigueur, et parfois pas. Or, selon Test Achats, il serait plus correct de vendre ce produit sous l'appellation "viande préparée, pic-nic", plutôt que "jambon" à proprement parler.

    Même chose pour le jambon de la chaîne de magasins néerlandaise Albert Hein ainsi que le jambon découenné de Produits blancs, qui ne satisfont tous deux pas à la législation belge. Tout simplement parce qu’ils sont importés respectivement des Pays-Bas et de France et que les normes européennes sont toujours loin d'être uniformes dans chaque État.

    Des agents de remplissage de toutes sortes

    Normalement, seuls deux ingrédients peuvent se retrouver dans le jambon cuit: le haut de la cuisse du porc et de la saumure, rappelle Test Achats. Hélas, le jambon industriel dans les frigos des supermarchés contient trop souvent un tas d’autres ingrédients dits "de remplissage" qui sont moins chers: de l’eau, de l’amidon, de la gélatine, etc. Certains jambons contiennent également des "protéines de porc" ou bien des "protéines animales". Cette expression n'est pas claire, mais selon Test Achats, elle correspondrait à des protéines de plasma de sang. Ce qui n'a évidemment pas sa place dans du jambon de qualité, le seul avantage étant de réduire encore les coûts de fabrication.

    Le jambon cuit préemballé renferme aussi souvent une série d’additifs visant à améliorer sa couleur, sa texture, ou encore la conservation de la viande. Par exemple, les nitrate, nitrite et acide ascorbique permettent d'obtenir une belle couleur rouge-rosé sur le jambon. Tandis que les acides alimentaires et les antioxydants prolongent la durée de conservation. Dans certains jambons, on trouve encore des polyphosphates, des épaississants et des arômes.

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  58. Les étiquettes "sexy" et "sans nitrite ajouté"

    De même, Test Achats rappelle que certains fabricants recourent à des dénominations ou des ingrédients alternatifs pour cacher les additifs aux yeux du consommateur et rendre leurs étiquettes plus "sexy". Ainsi, la "farine de graines de caroube" n'est autre que de l'E410, et sous l'"extrait de romarin" se cache en réalité de l'E392. Attention à bien analyser les étiquettes, donc.

    Dernier élément qu'il faut garder à l'oeil: les étiquettes promettant un jambon "sans nitrite ajouté". Sur les 34 produits testés, deux affichaient cela: le jambon de la marque Aubel et celui de la marque Aoste. Or, après des tests en laboratoire, il s'avère qu'ils n'en contiennent pas forcément moins que les autres qui n'ont pas cette appellation, met en garde Test Achats.

    https://fr.express.live/2018/02/27/certains-jambons-contiennent-moins-de-75-de-viande

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  59. EUROPE LE FROID SIBÉRIEN FAIT PLUS D'UNE VINGTAINE DE MORTS

    Une vague de froid venant de Sibérie a recouvert l'Europe, faisant au moins 24 morts, dont neuf en Pologne et quatre en France.


    28.02.2018, 05h00

    De la Baltique à la Méditerranée, l'Europe restait saisie par un froid glacial venu de Sibérie qui a fait plus d'une vingtaine de morts depuis vendredi.

    Cette vague de froid, surnommée «La Bête de l'Est» par les médias britanniques, «L'Ours de Sibérie» aux Pays-Bas, le «canon à neige» en Suède ou le «Moscou-Paris» en France, fait craindre pour la santé des plus fragiles, sans-abri ou personnes âgées en particulier, et perturbe les transports. Les températures sont restées glaciales dans la nuit de mardi à mercredi, avec par exemple -24°C par endroits en Allemagne, -29°C en Estonie et -18°C en République tchèque.

    Au moins 24 personnes ont péri à cause du froid depuis vendredi: neuf en Pologne dont cinq durant la nuit de lundi à mardi, quatre en France dont une nonagénaire retrouvée mardi matin devant le portail de la maison de retraite où elle résidait, cinq en Lituanie, trois en République tchèque --des sans-abri--, deux en Roumanie dont une femme de 83 ans retrouvée mardi recouverte par la neige dans la rue, et un sans-abri en Italie. En Estonie, le froid a fait sept morts sur l'ensemble de février.

    D'un bout à l'autre de l'Europe, le mercure chutait et les chaudières tournaient à plein régime. Le groupe gazier russe Gazprom a annoncé avoir battu pendant six jours d'affilée des records d'exportations journalières vers l'Europe. Le dernier record a été établi lundi à 666,8 millions de mètres cubes.

    En Suède, -39,6°C ont été relevés lundi en Laponie et l'Autriche a enregistré -25,4°C à Flattnitz (sud), un record pour février. Londres a connu mardi de fortes chutes de neige. Les journaux britanniques publiaient des photos de canotage sur la rivère Cam enneigée ou de vagues gelées à Weston-super-Mare.

    Neige sur la baie de Naples

    En Italie, Rome a connu lundi sa première neige en six ans. Il a fait -40°C à moins de 100 km de Venise dans la nuit de dimanche à lundi, à Dolina Campoluzzo (1768 m d'altitude). La Campanie, autour de Naples, n'avait pas vu autant de neige depuis 1956. L'île de Capri, le site de Pompéi ou encore les plages de la côte amalfitaine ont été recouverts d'une fine couche de neige.

    En Espagne, de nouvelles chutes de neige étaient annoncées pour mercredi dans sept regions - dont la Catalogne où les poids-lourds ont été mis à l'arrêt dès mardi après-midi et où il n'y aura pas de transports scolaires mercredi. Par ailleurs, élèves et étudiants n'auront pas classe dans cinq îles de l'archipel espagnol des Canaries, où des vents violents sont annoncés.

    En France, qui n'avait pas connu un tel froid à pareille époque de l'année depuis 2005, la baie d'Ajaccio en Corse était couverte de neige mardi matin, du jamais vu en 30 ans. Et les températures minimales resteront glaciales mercredi surtout sur le Nord, de -6 à -12 degrés, et de 0 à -6 degrés sur le Sud.

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  60. En Allemagne, le mercure affichait -14°C à Berlin mardi matin. Il a fait durant la nuit précédente -30,5°C au sommet du Zugspitze (2.962 m, plus haute montagne du pays), un record depuis plus de cent ans à cette période de l'année. Les températures sont descendues la même nuit à -20°C dans le sud de la Pologne, à -24,6°C dans l'ouest de la République tchèque et jusqu'à -26°C en Lituanie.

    Dans les Balkans, il faisait -1°C sur l'île d'habitude ensoleillée de Hvar (Croatie) avec des minima historiques en Albanie, -10° au Kosovo et -20°C en montagne aux alentours de Sarajevo en Bosnie. En Suisse, il a fait -38°C à Glattalp (1.850 m d'altitude), endroit inhabité coutumier des extrêmes.

    Aux Pays-Bas, les amateurs de patinage mesuraient l'épaisseur de la glace, insuffisante malgré des températures jusqu'à -10,1°C à Eindhoven (sud). En Allemagne, les pompiers de Bad Zwischenahn (nord) ont inondé un parking pour créer une patinoire afin de dissuader les gens d'aller patiner dehors.

    Contraindre les sans-abri

    Neige et verglas affectaient les transports, avec des retards ou annulations comme à l'aéroport londonien de Heathrow, où British Airways a annulé 60 vols, ou celui de Nice, sur la Côte d'Azur française. L'aéroport de la baie de Naples a dû fermer mardi matin à cause de chutes de neige inattendues.

    En Italie, une stalactite de glace chutant depuis un pont sur le périphérique de Turin a suscité une grosse frayeur en faisant exploser un pare-brise mais épargnant miraculeusement le conducteur.

    En Croatie, la ligne ferroviaire Zagreb-Split était coupée. En Roumanie, trois ports sur la Mer Noire étaient fermés, tout comme l'aéroport de Varna dans l'est de la Bulgarie. Les accidents de la route se sont multipliés en Allemagne, notamment sur la côte baltique, ou en Suède.

    Les établissements scolaires restaient aussi perturbés dans de nombreux pays d'Europe, et les appels à la vigilance pour les sans-abri se sont multipliés. En Belgique, une mesure inédite prise durant le week-end à Etterbeek, en région bruxelloise, pour contraindre les sans-abri à rejoindre un refuge faisait tache d'huile. Namur, Charleroi ou Verviers (sud) ont ainsi autorisé leur police locale à agir en ce sens.

    A Rome, 400 places supplémentaires ont été ouverte aux sans-abri, portant le total à 1700. A Berlin, où les centres d'accueil étaient pleins à 90%, cent lits supplémentaires ont été ajoutés. (afp/nxp)

    https://www.lematin.ch/monde/europe/froid-siberien-vingtaine-morts/story/31496670

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