- ENTREE de SECOURS -



jeudi 29 décembre 2016

Il faut savoir miser sur les meilleurs - ma première first class Emirates en symbole


(5:30):"Le marché americain fait plus de 1700 millionnaires ($) par jour"
Au fil du temps Dereeper se rend compte que d'acheter du foncier n'est pas si sûr que çà ! Exemple maintenant c'est le Panama qui est n°1 devant le Costa-Rica où il a planté des ananas sur 7 ha. D'où l'expression de volatilité du marché !

http://www.objectifeco.com/riche-rentier/argent/consommation-produits/il-faut-savoir-miser-sur-les-meilleurs-ma-premiere-first-class-emirates-en-symbole.html

24 commentaires:

  1. Quand le Guardian répand ses «fake news»


    30 déc. 2016, 07:14


    Le journal britannique a publié un article qui déforme les propos tenus par Julian Assange dans une précédente interview

    Dans un long article publié le 29 décembre sur The Intercept, le journaliste Glenn Greewald a exposé comment un reporter du Guardian a sciemment modifié les propos tenus dans une précédente interview du lanceur d’alerte Julian Assange.

    «Le but de cet article est de démontrer, encore une fois, que ceux qui se montrent les plus prompts à dénoncer les fausses informations et qui souhaitent que Facebook et d’autres entreprises suppriment des contenus au nom de cette lutte sont souvent les premiers à les diffuser.» Le ton est donné. Glenn Greenwald, célèbre journaliste qui a contribué à faire éclater l’affaire Snowden, a pris la plume pour fustiger ce qu'il considère comme étant une éthique journalistique douteuse.

    C’est un article écrit par le journaliste du GuardianBen Jacobs et publié le 24 décembre qui est en cause. Intitulé «Julian Assange fait l’éloge de Trump et s’en prend à Clinton dans une interview», il se base sur un précédent entretien du lanceur d’alerte réalisé par Stefania Maurizi, une journaliste italienne, pour le quotidien La Repubblica. Problème ? Les réponses de Julian Assange ont été sensiblement modifiées pour faire dire au fondateur de Wikileaks ce qu’il n’a pas dit.

    Quand le Guardian fait d’Assange une groupie de Trump et de la Russie

    «Il [l’article du Guardian] formule deux constats principaux qui sont faux. Le premier est dans le titre : "Julian Assange fait l’éloge de Trump et s’en prend à Clinton dans une interview". Une affirmation qui est répétée dans le premier paragraphe de l’article : "Julian Assange, le fondateur de Wikileaks, a fait l’éloge de Donald Trump"…», dénonce Glenn Greenwald.

    Lire aussi : Fake news : «Les élites médiatiques sont en état de panique»

    Reprenant le contenu de l’interview d’origine, il démontre que Ben Jacobs fait un raccourci caricatural des propos du lanceur d’alertes. «C’est une nouvelle structure de patronage qui évoluera rapidement mais à l’heure actuelle son relâchement fait que les Etats-Unis ont des opportunités de changement : changement pour le pire et pour le meilleur», avait notamment déclaré Julian Assange au sujet de l’élection de Donald Trump lors de son interview à La Repubblica. On est en effet loin de l’hagiographie.

    Ben Jacobs a également prêté au fondateur de Wikileaks une certaine russophilie. Selon lui, Julian Assange «a une relation proche de longue date avec le régime de Poutine». D'après Glenn Greenwald, «les seules preuves données pour appuyer cette extraordinaire affirmation sont les huit interviews données par Assange et diffusées en 2012 sur RT».

    RépondreSupprimer
  2. Lire aussi : Snowden : «Face aux intox sur internet il faut encourager la pensée critique plutôt que la censure»

    Mais Ben Jacob va encore un peu plus loin : «Dans son interview donnée à La Repubblica, Assange a déclaré qu’il n’était pas nécessaire pour Wikileaks de jouer son rôle de lanceur d’alertes en Russie en raison du débat ouvert et concurrentiel qui y règne.»

    Lire aussi : Fake news : «Facebook utilise déjà des méthodes de censure»

    Là encore, Glenn Greenwald a repris les déclarations d’origines faites par Julian Assange. Et à nouveau, elles diffèrent sensiblement des propos rapportés par le journaliste du Guardian. «Mon interprétation est qu’en Russie, il y a des concurrents à Wikileaks. De plus, le personnel de Wikileaks ne parle pas russe. Pour une culture forte qui a sa propre langue, vous devez être vu comme un acteur local. Wikileaks est une organisation principalement anglophone avec un site web principalement en anglais», a déclaré Julian Assange. Comme le relève Glenn Greenwald, «il n’a jamais dit que la Russie était tellement libre qu’elle ne nécessitait pas de lanceurs d’alerte.»

    Stefania Maurizi a très peu goûté l’utilisation qu’a fait le Guardian de son matériau journalistique. Depuis que l’article de Ben Jacobs est devenu viral, la journaliste transalpine n’a eu de cesse de protester, notamment sur les réseaux sociaux. Dans un tweet adressé à Glenn Greenwald en personne, elle s’est dit «totalement furieuse» de voir comment son interview avec Julian Assange «avait été déformée et instrumentalisée».

    La journaliste, qui a déjà travaillé avec Wikileaks par le passé, notamment sur l’affaire Snowden, a également souhaité répondre à Daniel W. Drezner, professeur à la Fletcher School et contributeur régulier au quotidien Washington Post. Ce dernier a partagé l’article du Guardian accompagné du commentaire suivant : «La prochaine fois que vous êtes enclin à prendre Julian Assange au sérieux, rappelez-vous de cela.» «C’est totalement faux : Julian Assange n’a jamais déclaré cela dans mon interview», lui a rétorqué Stefania Maurizi.

    Dans une série de tweets publiés le 29 décembre, la journaliste italienne a livré son analyse de la situation : «La campagne de haine à l’encontre de Julian Assange a eu un but : nuire à sa personne et à Wikileaks. En tant que journaliste qui a travaillé avec Assange et Wikileaks depuis 2009, j’ai reçu de nombreux avertissements me conseillant d’arrêter de travailler avec eux pour le salut de ma carrière.»

    Selon Glenn Greenwald, alors que de nombreux journalistes re-tweetaient et partageaient l’article du Guardian, ces derniers ont «totalement ignoré les protestations» de Stefania Maurizi «pour des raisons qui sont à la fois nocives et révélatrices».

    Ben Jacobs, le pro-Clinton qui déteste Wikileaks
    «Ils jouent directement des préjugés des partisans de Clinton et flattent leur version de l'élection : Clinton a perdu parce que le Kremlin a utilisé ses agents, comme Assange, pour stimuler Trump et couler Clinton», analyse Glenn Greenwald au sujet de l’article du Guardian.

    RépondreSupprimer
  3. Il est devenu l’un de ces journalistes adoré des médias pro-Clinton pour son évident biais en sa faveur dans son traitement de la campagne

    Et selon lui, le fait que Ben Jacobs ait tenu la plume n’est pas anodin. «Après avoir couvert la campagne [présidentielle] de 2016 pour la version américain du Guardian, il est devenu l’un de ces journalistes adoré des médias pro-Clinton pour son évident biais en sa faveur dans son traitement de la campagne», analyse Glenn Greenwald.

    Lire aussi : La fiabilité de Snopes, un «fact-checker» de Facebook, remise en question

    Le co-fondateur de The Intercept prend un autre exemple tout à fait évocateur. En août 2015, on apprend que Chelsea Manning, lanceur d’alerte incarcéré à vie pour avoir transmis plusieurs documents militaires classifiés à Wikileaks, risquait un isolement carcéral pour avoir eu en sa possession des magazines interdits ainsi qu’un tube de dentifrice périmé. Sur Twitter, Ben Jacobs se fend d’un commentaire pour le moins éloquent : «Et le plus petit violon du monde joue une triste chanson.» Cette saillie à destination d’un individu dont les Nations unies ont reconnu les conditions «cruelles et inhumaines» de détention ont choqué jusque dans les rangs de son propre journal. Il avait retiré sa publication sans jamais s’excuser.

    Pour Glenn Greenwald, cet épisode est révélateur du peu de considération qu’à Ben Jacobs pour Wikileaks : «La dernière personne que l’on devrait croire pour rapporter avec justesse des faits précis sur Wikileaks est Ben Jacobs. A moins que l'objectif soit de publier des fabrications qui généreront de façon prévisible un trafic massif pour le Guardian. Quelle que soit l'intention, c'est exactement ce qu'il s'est passé ici.»

    S’ils veulent être crédibles lorsqu’ils se présentent comme des adversaires des fausses informations, à l’avenir, ils doivent reconnaître leurs erreurs et se rétracter

    Le journaliste, proche d'Edward Snowden, s’est particulièrement inquiété du nombre de lecteurs et d’internautes qui sont tombés sur cette «fake news». Selon lui, ils se compteraient «en centaines de milliers si ce n’est en millions».

    Il a appelé «ceux qui veulent conduire la bataille contre la dénonciation des fausses informations à ne pas se transformer en leurs principaux vecteurs». Avant d’ajouter : «S’ils veulent être crédibles lorsqu’ils se présentent comme des adversaires des fausses informations, à l’avenir, ils doivent reconnaître leurs erreurs et se rétracter. A commencer par le Guardian.»

    https://francais.rt.com/international/31518-quand-guardian-repand-ses-fake-news

    RépondreSupprimer
  4. «Les corrupteurs et les corrompus s'en sortent beaucoup mieux en France» (EXCLUSIF RT)


    29 déc. 2016, 20:45


    «La femme qui en savait vraiment trop», Stéphanie Gibaud, lanceuse d'alerte dans l'affaire UBS, fait face à un nouveau procès initié par son ancien employeur. Elle explique dans une interview à RT France comment elle affronte le monde de la finance.

    «L'Etat français n'a jamais rien fait pour moi», explique l'ex-directice marketing de la banque UBS, Stéphanie Gibaud, qui a permis à la France de récupérer 12 milliards d'euros suite aux révélations des activités frauduleuses. Remerciée par le ministre des Finances et de l'Economie Michel Sapin en personne pour son service à l'Etat, elle constate qu'il ne s'agit que de paroles et que la lutte contre la corruption n'est qu'apparence et communication.

    Ayant déjà gagné plusieurs procès contre son ancien employeur, Stéphanie Gibaud est de nouveau attaquée par UBS, cette fois pour la publication de son livre, La femme qui en savait vraiment trop, pour diffamation. Huit années ont passés depuis le début de sa bataille contre le monde de la finance. «Je ne m'attendais pas à ce que l'Etat français me laisse tomber», déplore l'ex-salariée UBS. Elle reconnaît que la nouvelle législation censée protéger les lanceurs d'alerte ne fonctionne tout simplement pas et raconte son calvaire à RT France.

    Néanmoins, elle sent que le grand mouvemement de lanceurs d'alerte auquel elle participe au même titre qu'Edward Snowden, Chelsea Manning, Julian Assange ou encore Antoine Deltour, va finalement servir à anéantir l'impunité créée par l'opacite du monde de la grande finance et des multinationales aux liens étroits avec certains politiques de premier plan.

    https://francais.rt.com/entretiens/31511-corrupteurs-corrompus-sortent-mieux-france-stephanie-gibaud-ubs-lanceuse-alerte

    RépondreSupprimer
  5. Les banques danoises s’entendent pour supprimer l’usage des chèques


    Audrey Duperron
    29 décembre 2016


    Les banques danoises se sont toutes entendues pour ne plus accepter d’encaisser des chèques provenant les unes des autres à partir du 1er janvier prochain. Désormais, pour encaisser un chèque, les Danois devront se le faire payer auprès de la banque tenant le compte de l’émetteur.

    Les chèques étaient un moyen de paiement très populaire dans le pays dans les années 1980, mais de nos jours, ils sont beaucoup moins utilisés. Cette année, près de 600 000 chèques ont été émis dans le pays, mais la plupart d’entre eux ont été utilisés pour effectuer des transactions d’affaires, et non par des particuliers.

    Dankort
    Ceux-ci préfèrent avoir recours à des moyens de paiement modernes, comme les applications de paiement sur mobiles telles que MobilePay, ou la carte de crédit nationale, Dankort, créée en 1983, et qui a largement contribué à la tombée en désuétude des chèques.

    « Il faut plusieurs jours pour traiter un chèque, alors que l’on peut effectuer un virement électronique de gros montants en quelques secondes seulement, de nos jours », rappelle Ann Lehmann Erichsen, un économiste spécialisé dans la consommation auprès de la banque Nordea.

    https://fr.express.live/2016/12/29/banques-danoises-supprimer-usage-cheques/
    _______________________________

    RépondreSupprimer
  6. Les banquiers centraux perdent la foi dans leur propre alchimie


    Par Tyler Durden
    Dec 29, 2016 17h30
    Présenté par David Gordon via The Mises Institute,


    Mervyn King est le Britannique Ben Bernanke. Éminent économiste universitaire, qui enseigne à la fois à l'Université de New York et à la London School of Economics, King a été de 2003 à 2013 gouverneur de la Banque d'Angleterre. En bref, il est très important. Remarquablement, dans The End of Alchemy, il sonne fréquemment comme Murray Rothbard.

    King identifie un problème de base dans le système bancaire qui a encore et encore conduit à la crise financière. "L'idée que le papier-monnaie pourrait remplacer l'or intrinsèquement précieux et les métaux précieux, et que les banques pourraient prendre des dépôts sûrs à court terme et de les transformer en investissements à long terme risqués est venu à son propre avec la révolution industrielle au XVIIIe siècle. C'était à la fois révolutionnaire et extrêmement séduisant. C'était en fait l'alchimie financière - la création de pouvoirs financiers extraordinaires qui défient la réalité et le bon sens. La poursuite de cet élixir monétaire a provoqué une série de catastrophes économiques - de l'hyperinflation aux effondrements bancaires.

    Comment cette alchimie est-elle censée fonctionner exactement ? «Les gens croyaient en l'alchimie parce que, disait-on, les déposants ne choisiraient jamais de retirer leur argent en même temps. Si les dépôts effectués par les déposants pour effectuer des paiements ou obtenir de la liquidité étaient, lorsqu'ils étaient calculés en moyenne sur un grand nombre de déposants, un flux prévisible, les dépôts pourraient constituer une source fiable de financement à long terme. Mais si un groupe important de déposants devait retirer des fonds en même temps, la banque serait forcée soit d'exiger le remboursement immédiat des prêts qu'elle avait faits, soit de défaut sur les créances des déposants. »Les lecteurs de Rothbard's What Has Government Fait à notre argent ? Reconnaîtra un thème familier.

    Beaucoup ont cherché à sauver l'alchimie des banques en recourant à une banque centrale. En agissant en tant que prêteur de dernier recours, une banque centrale peut renflouer les banques qui ont besoin de fonds pour satisfaire les déposants anxieux et ainsi éviter le danger d'une course bancaire. L'alchimie de la transformation des dépôts en investissements peut maintenant se poursuivre.

    Bien qu'il ait été l'un des principaux banquiers centraux du monde, King trouve la faute de cette «solution». Une banque locale peut être sauvée en obtenant de l'argent de la banque centrale, mais le processus génère de nouveaux problèmes. Thomas Hankey, gouverneur de la Banque d'Angleterre au XIXe siècle, en a souligné quelques-uns en réponse à Walter Bagehot, le défenseur classique de la banque centrale en tant que prêteur en dernier ressort:

    RépondreSupprimer
  7. [I] f banques sont venus à compter sur la Banque d'Angleterre pour les renflouer en difficulté, alors ils prendraient des risques excessifs et d'abandonner «de solides principes bancaires». Ils allaient couler leurs liquidités, en s'appuyant plutôt sur la banque centrale bon marché Assurance - et c'est exactement ce qui s'est passé avant la récente crise [de 2008]. La fourniture d'une assurance sans frais appropriés est une incitation à prendre des risques excessifs - dans le jargon moderne, elle crée un «risque moral».

    Compte tenu des dangers de l'alchimie financière, que devons-nous faire ? De nouveau, King frappe une note de Rothbard. Il écrit avec une grande sympathie pour la banque à cent pour cent de réserve.

    Même si le degré d'alchimie du système bancaire était beaucoup moins il y a cinquante ans ou plus qu'il n'est aujourd'hui, il est intéressant de constater que nombre des économistes les plus distingués de la première moitié du XXe siècle croyaient obliger les banques à détenir des liquidités suffisantes Pour soutenir 100 pour cent de leurs dépôts. Ils ont recommandé de mettre fin au système de «banque de réserves fractionnaires», dans lequel les banques créent des dépôts pour financer des prêts risqués et n'ont donc pas suffisamment de réserves sûres pour soutenir leurs dépôts.

    Comme Rothbard, le Roi attire l'attention sur les idées du Jacksonien William Leggett du dix-neuvième siècle. King cite un article de 1834 dans lequel Leggett a dit:

    Que la loi [courante] soit abrogée; Une loi soit substituée, exigeant simplement que toute personne entrant dans des affaires bancaires soit tenue de déposer auprès d'un agent désigné dans la loi, l'immeuble ou tout autre titre approuvé, le montant total des billets qu'il pourrait désirer émettre.

    Le roi peut, dans une certaine mesure, ressembler à Rothbard; Mais malheureusement il n'est pas Rothbard; Et les lecteurs alertes auront pris une différence importante entre l'idée de King de cent banque de réserve de pourcentage et de Rothbard. La notion de King, contrairement à celle de Rothbard, permet toujours aux banques d'augmenter la masse monétaire. Les «avoirs liquides» ne doivent pas nécessairement être identiques aux dépôts: ils ne doivent être facilement convertibles en argent que si cela s'avère nécessaire.

    Le plan de King de «mettre fin à l'alchimie» permet une expansion monétaire substantielle. Il appelle son idée de «pawnbroker pour toutes les saisons (PFAS)» approche. Il s'agit d'une forme d'assurance «liquidité». Les banques auraient à mettre en place à l'avance en garantie de la banque centrale certains de leurs actifs. Il s'agirait d'une «forme d'assurance obligatoire» afin que, dans


    Le plan de King de «mettre fin à l'alchimie» permet une expansion monétaire substantielle. Il appelle son idée de «pawnbroker pour toutes les saisons (PFAS)» approche. Il s'agit d'une forme d'assurance «liquidité». Les banques auraient à mettre en place à l'avance en garantie de la banque centrale certains de leurs actifs. Il s'agirait d'une «forme d'assurance obligatoire pour que, en cas de crise, une banque centrale soit libre de prêter selon les modalités déjà convenues». Tant que l'assurance aurait été payée, Banque dans une crise en lui donnant plus d'argent. Comparez cela avec le plan suggéré dans la citation de Leggett, dans laquelle si une banque ne pouvait pas racheter ses billets, les déposants pourraient procéder directement contre les actifs de la banque. Cela ne permet aucune expansion monétaire; Et le plan de Rothbard est évidemment encore plus restrictif.

    RépondreSupprimer
  8. Arrivé si près de Rothbard, pourquoi le roi se rétrécit-il de la dernière étape ? Pourquoi laisse-t-elle encore une place à l'expansion monétaire ? Il craint la déflation.

    Des changements notables dans l'équilibre entre la demande et l'offre de liquidité peuvent causer des ravages dans l'économie. L'avantage principal de l'argent artificiel est que son approvisionnement peut être augmenté ou diminué rapidement en réponse à un changement soudain de la demande. Une telle capacité est une vertu, et non un vice, de l'argent papier ou électronique. ... La capacité d'augmenter l'offre d'argent en temps de crise est essentielle pour éviter une dépression.

    Mais si la demande de liquidité augmente soudainement, lorsque le stock monétaire est constant, ne peut pas la baisse des prix des biens satisfaire la demande? King, ici après Keynes, est sceptique. "La flexibilité des salaires et des prix aide à coordonner les plans lorsque tous les marchés pertinents pour les décisions futures existent. Mais dans la pratique, ils ne le font pas et, dans ces circonstances, les réductions des salaires et des prix peuvent diminuer les revenus sans stimuler la demande actuelle. »Les prix peuvent continuer à baisser indéfiniment.

    Autres possibilités d'échec de la coordination aussi problème King, et sous-jacent est un argument important. Après Frank Knight, il distingue entre risque et incertitude.

    Le risque concerne les événements, comme votre maison de feu, où il est possible de définir précisément la nature de ce résultat futur et d'assigner une probabilité à l'événement sur la base de l'expérience passée. ... L'incertitude, au contraire, concerne des événements où il n'est pas possible de définir, voire d'imaginer, tous les résultats futurs possibles, et auxquels les probabilités ne peuvent donc pas être attribuées.
    Nous vivons dans un monde d'incertitude radicale, et donc nous ne pouvons pas être sûr que s'appuyer sur les prix du marché pour s'adapter aux changements de la demande de détenir de l'argent suffit à éviter une catastrophe. C'est pour cette raison que le recours à l'expansion monétaire est parfois nécessaire.

    Cet argument se déplace tout à fait trop vite. Il ne découle pas du fait que l'incertitude de Knightien prédomine largement qu'il faut prendre au sérieux la possibilité que les prix et les salaires tombent indéfiniment. Dans une situation d'incertitude, nous ne pouvons pas, par hypothèse, calculer des probabilités; Mais cela ne nécessite pas que nous prenions des possibilités bizarres comme des événements probables qui doivent être évités par le gouvernement. Il y a lieu de supposer que les prix continueront à baisser indéfiniment. Pourquoi les entrepreneurs ne seraient-ils pas en mesure de corriger la situation, sans recourir à l'expansion monétaire? Nous ne sommes pas confrontés à une dichotomie entre le calcul mathématique exact, le style d'un équilibre Arrow-Debreu et le tâtonnement aveugle dans l'obscurité.

    Le roi lui-même reconnaît que dans la dépression américaine de 1920 à 1921, aucun recours au gouvernement n'était nécessaire.

    Le fait frappant est que tout au long de l'épisode il n'y avait pas de politique de stabilisation active par le gouvernement ou la banque centrale, et les prix ont bougé d'une manière violente. C'était, selon les mots de James Grant, journaliste et écrivain financier de Wall Street, «la dépression qui s'est guéri».

    RépondreSupprimer
  9. Il est encourageant que King cite l'économiste autrichien James Grant, mais il tire de son travail un message insuffisant. «La principale leçon tirée de l'expérience de 1920-21 est qu'il est une erreur de penser que toutes les récessions ont des causes semblables et exigent des remèdes semblables.» Compte tenu des multiples conséquences fâcheuses, pleinement reconnues par King, de l'intervention gouvernementale, Nous ne soulignons pas plutôt la nécessité de s'appuyer sur le marché sans entraves ? Le roi mérite néanmoins d'être loué pour s'être rapproché, à sa manière, de beaucoup de pensées autrichiennes.

    http://www.zerohedge.com/news/2016-12-29/central-bankers-are-losing-faith-their-own-alchemy

    RépondreSupprimer
    Réponses

    1. "Vous pouvez chier on a le papier !" n'est pas une 'alchimie' mais une escroquerie.
      Bien sûr que la tentation ne peut être que grande de faire représenter l'or métal par de l'or-papier et d'en multiplier les exemplaires ! Or, l'or ne se frabrique pas mais se découvre seulement. C-à-d que tout l'or du monde représente un cube de 20,50 m d'arête et pas 21 m ni 150 !!

      C'est ainsi que lorsqu''un pays veut se faire payer ses exportations il ne demande pas des billets de Mickeys en échange mais bien de l'or en barre ! (contrairement aux pays qui s'échangent des haricots).

      Supprimer
  10. « Fausses nouvelles » aux US : faites maison et pas si nouvelles que ça



    Par Chris Hedges
    Le 18 décembre 2016 – Source truthdig


    Le paysage médiatique en Amérique est dominé par les « fausses nouvelles ». Depuis des décennies. Ces fausses nouvelles n’émanent pas du Kremlin. C’est une industrie de plusieurs milliards de dollars par an, qui est habilement conçue et gérée par des agences de relations publiques, des publicistes et des services de communications au nom d’individus précis, du gouvernement, et des sociétés pour manipuler l’opinion publique.

    Cette industrie de la propagande met en scène des pseudo-événements pour façonner notre perception de la réalité. Le public est tellement inondé par ces mensonges, livrés 24 heures par jour à la radio, à la télévision et dans la presse écrite, que les téléspectateurs et les lecteurs ne peuvent plus distinguer entre la vérité et la fiction.

    Donald Trump et les théoriciens racistes-conspirateurs, les généraux et les milliardaires autour de lui, ont hérité et exploité cette situation, tout comme ils ont hérité et exploiteront la destruction des libertés civiles et l’effondrement des institutions démocratiques. Trump n’a pas créé ce vide politique, moral et intellectuel. C’est l’inverse. Ce vide a créé un monde où les faits changent avec l’opinion, où les célébrités ont d’énormes mégaphones tout simplement parce que ce sont des célébrités, où l’information doit être divertissante et où nous avons la possibilité de croire ce que nous voulons, indépendamment de la vérité. Un démagogue comme Trump est le résultat que vous obtenez quand la culture et la presse tournent au burlesque.

    Les journalistes ont depuis longtemps renoncé à décrire un monde objectif ou à donner la parole aux hommes et aux femmes ordinaires. Ils ont été conditionnés pour répondre aux demandes des entreprises. Les personnalités de l’actualité, qui gagnent souvent des millions de dollars par an, deviennent courtisanes. Elles vendent des commérages. Elles favorisent le consumérisme et l’impérialisme. Elles bavardent sans cesse au sujet des sondages, des stratégies, de la présentation et des tactiques ou jouent à des jeux de devinettes sur les rendez-vous présidentiels à venir. Elles comblent l’absence de nouvelles avec des histoires triviales, conduites émotionnellement, qui nous font sentir bien dans notre peau. Ils sont incapables de produire de véritables reportages. Elles s’appuient sur des propagandistes professionnels pour encadrer toute discussion et débat.

    Il y a des journalistes établis qui ont passé toute leur carrière à reformuler des communiqués de presse ou à participer à des séances d’information officielles ou à des conférences de presse – j’en connaissais plusieurs lorsque j’étais au New York Times. Ils travaillent comme sténographes des puissants. Beaucoup de ces reporters sont très estimés dans la profession.

    Les entreprises qui possèdent des médias, contrairement aux anciens empires de presse, voient les nouvelles comme simplement une autre source de revenus publicitaires. Ces revenus concourent au bénéfice de l’entreprise. Lorsque le secteur des nouvelles ne produit pas ce qui est considéré comme un profit suffisant, la hache tombe. Le contenu n’est pas pertinent. Les courtisans de la presse, redevables à leurs seigneurs dans l’entreprise, s’accrochent férocement à des places privilégiées et bien rémunérées. Parce qu’ils endossent servilement les intérêts du pouvoir des entreprises, ils sont haïs par les travailleurs américains, qu’ils ont rendus invisibles. Ils méritent la haine qu’ils suscitent.

    RépondreSupprimer
  11. La plupart des rubriques d’un journal – « style de vie », voyages, immobilier et mode, entre autres – sont conçues pour s’adresser au 1%. Ce sont des appâts pour la publicité. Seulement environ 15% de la surface rédactionnelle de n’importe quel journal est consacrée aux nouvelles. Si vous supprimez de ces 15% le contenu fourni par l’industrie des relations publiques à l’intérieur et à l’extérieur du gouvernement, le pourcentage de nouvelles tombe à un seul chiffre. Pour les nouvelles diffusées par les ondes et le câble, le pourcentage des nouvelles véritables, rapportées de façon indépendante, serait proche de zéro.

    L’objet des fausses nouvelles est de façonner l’opinion publique, en créant des personnalités fantoches et des réponses émotionnelles qui submergent la réalité. Hillary Clinton, contrairement à la façon dont elle a souvent été dépeinte lors de la récente campagne présidentielle, n’a jamais combattu dans l’intérêt des femmes et des enfants – elle avait défendu la destruction d’un système d’aide sociale dans lequel 70% des bénéficiaires étaient des enfants. Elle est un outil des grandes banques, de Wall Street et de l’industrie de guerre. De pseudo-événements ont été créés pour maintenir la fiction de son souci pour les femmes et les enfants, de sa compassion et de ses liens avec les gens ordinaires. Trump n’a jamais été un grand homme d’affaires. Il a une longue histoire de faillites et de pratiques commerciales obscures. Mais il a joué le rôle fictif d’un titan de la finance dans son émission de télé-réalité, L’Apprenti.

    « Les pseudo-événements qui inondent notre conscience ne sont ni vrais ni faux, dans le vieux sens familier », écrit Daniel Boorstin dans son livre L’image : un guide des pseudo-événements en Amérique : « Les mêmes progrès qui les ont rendues possibles, ont aussi rendu les images plus réalistes, plus attirantes, plus impressionnantes et plus convaincantes que la réalité elle-même, bien que planifiées, artificielles ou déformées. »

    La réalité est consciemment prémâchée en récits faciles à digérer. Ceux qui sont impliqués dans les relations publiques, les campagnes politiques et le gouvernement ressassent implacablement le message. Ils ne s’écartent pas du simple slogan criard ou du cliché qu’ils sont invités à répéter. C’est une espèce de conversation continue avec des bébés.

    « Les raffinements de la raison et les nuances d’ombre de l’émotion ne peuvent pas atteindre un public considérable », a noté cyniquement Edward Bernays, le père des relations publiques modernes.

    Le rythme trépidant et le format abrégé de la télévision excluent les complexités et les nuances. La télévision est manichéenne, bien et mal, noir et blanc, héros et méchant. Elle nous fait confondre les émotions induites avec la connaissance. Elle renforce le récit mythique de la vertu et de la bonté américaines. Elle rend hommage à des experts et spécialistes soigneusement sélectionnés par les élites du pouvoir et l’idéologie régnante. Elle discrédite ou ridiculise tous ceux qui s’opposent.

    Le Parti démocrate est-il assez stupide pour croire qu’il a perdu l’élection présidentielle à cause des courriels fuités de John Podesta et de la décision du directeur du FBI, James Comey, peu de temps avant le vote, d’envoyer une lettre au Congrès à propos du serveur de messagerie privé de Clinton ? La direction du parti démocrate ne peut-elle pas voir que la cause première de la défaite est qu’elle a abandonné les travailleurs pour promouvoir les intérêts des entreprises ? Ne comprend-t’elle pas que, bien que ses mensonges et sa propagande aient fonctionné pendant trois décennies, les Démocrates ont fini par perdre leur crédibilité auprès de ceux qu’ils avaient trahis ?

    RépondreSupprimer
  12. L’indignation de l’establishment démocratique, au sujet de la fuite de courrier électronique vers le site de WikiLeaks, ignore le fait qu’une telle divulgation d’information dommageable est une tactique employée couramment par le gouvernement des États-Unis et d’autres, y compris la Russie, pour discréditer des individus et des entités. Cela fait partie intégrante de la presse. Personne, même au sein du parti démocrate, n’a fait valoir de façon convaincante que les emails de Podesta étaient fabriqués. Ces courriels sont réels. Ils ne peuvent pas être étiquetés fausses nouvelles.

    En tant que correspondant à l’étranger, j’ai reçu régulièrement des informations divulguées, parfois confidentielles, de divers groupes ou gouvernements cherchant à endommager certaines cibles. L’agence de renseignement nationale d’Israël, le Mossad, m’avait parlé d’un petit aéroport appartenant au gouvernement iranien à l’extérieur de Hambourg, en Allemagne. Je suis allé à l’aéroport et j’ai publié une enquête qui a constaté que, comme les Israéliens m’en avaient correctement informé, l’Iran l’utilisait pour démonter du matériel nucléaire, l’expédier en Pologne, le remonter et l’envoyer vers l’Iran par avion. L’aéroport a été fermé après mon article.

    Dans un autre cas, le gouvernement des États-Unis m’a remis des documents montrant qu’un membre important du parlement chypriote et son cabinet d’avocats blanchissaient de l’argent pour la mafia russe. Mon histoire a paralysé les affaires légitimes du cabinet d’avocats et a incité le politicien à poursuivre The New York Times et moi. Les avocats du journal ont choisi de contester la poursuite devant un tribunal chypriote, en disant qu’ils ne pouvaient pas obtenir un procès équitable là-bas. Ils m’ont dit que, pour éviter l’arrestation, je ne devais pas retourner à Chypre.

    Je pourrais remplir plusieurs colonnes avec des exemples comme ceux-ci.

    Les gouvernements n’organisent pas des fuites parce qu’ils se soucient de la démocratie ou d’une presse libre. Ils le font parce qu’il est dans leur intérêt de faire tomber quelqu’un ou quelque chose. Dans la plupart des cas, parce que le journaliste vérifie l’information divulguée, la nouvelle n’est pas un faux. C’est lorsque le journaliste ne vérifie pas l’information – comme ce fut le cas lorsque le New York Times a rapporté sans scrupule les accusations de l’administration Bush prétendant faussement que Saddam Hussein avait des armes de destruction massive en Irak – qu’il participe à la vaste industrie des fausses nouvelles.

    De fausses nouvelles sont maintenant utilisées pour dépeindre des sites d’information indépendants, y compris Truthdig, et des journalistes indépendants, comme des informateurs ou des agents involontaires de la Russie. Les élites des partis républicain et démocrate utilisent des fausses nouvelles dans leur tentative pour présenter Trump comme une marionnette du Kremlin et invalider l’élection. Aucune preuve convaincante de telles accusations n’a été rendue publique. Mais la fausse nouvelle est devenue un bélier dans la dernière série de diffamations russophobes.

    RépondreSupprimer
  13. Dans une lettre à Truthdig, datée du 7 décembre, l’avocat du Washington Post (qui a publié un article le 24 novembre à propos d’allégations selon lesquelles Truthdig et quelque 200 autres sites Web étaient des outils de propagande russe), disait que l’auteur de l’article, Craig Timberg connaissait l’identité des accusateurs anonymes de PropOrNot, le groupe qui a fait les accusations. [Note de la rédaction de Truthdig : l’avocat a écrit, en partie, au sujet de l’article du 24 novembre et de PropOrNot, « La description de l’article repose sur des rapports substantiels de M. Timberg, y compris de nombreuses entrevues, des vérifications d’antécédents de personnes spécifiques impliquées dans le groupe (dont les identités étaient connues de Timberg, contrairement à vos spéculations). […] »]. Le Washington Post dit qu’il doit protéger l’anonymat de PropOrNot. Il a transmis une fausse accusation sans preuve. Les victimes, dans ce cas, ne peuvent pas répondre adéquatement, parce que les accusateurs sont anonymes. Ceux qui sont diffamés sont informés qu’ils devraient faire appel à PropOrNot pour obtenir que leurs noms soient retirés de la liste noire du groupe. Ce procédé de raisonnement circulaire donne de la crédibilité aux groupes anonymes qui établissent des listes noires et propagent des fausses nouvelles, ainsi qu’aux mensonges qu’ils répandent.

    La transformation culturelle et sociale du XXe siècle, dont E.P. Thompson a parlé dans son essai Time, Work-Discipline, and Industrial Capitalism, s’est avérée être beaucoup plus que l’étreinte d’un système économique ou la célébration du patriotisme. Cela fait partie, a-t-il souligné, d’une réinterprétation révolutionnaire de la réalité. Elle marque l’ascendant de la culture de masse, la destruction de la culture authentique et de la véritable vie intellectuelle.

    Richard Sennett, dans son livre The Fall of the Public Man, a identifié la montée de la culture de masse comme l’une des forces principales derrière ce qu’il a appelé une nouvelle « personnalité collective […] engendrée par un fantasme commun ». Et les grands propagandistes du siècle sont non seulement d’accord, mais ajoutent que ceux qui peuvent manipuler et façonner ces fantasmes déterminent les directions prises par la « personnalité collective ».

    Cette énorme pression interne, cachée à la vue du public, rend la production d’un bon journalisme et d’une bonne érudition très, très difficile. Les journalistes et les universitaires qui se soucient de la vérité, et ne reculent pas, sont soumis à une coercition subtile, parfois ouverte, et sont souvent purgés des institutions.

    Les images, qui sont le moyen par lequel la plupart des gens ingèrent maintenant les informations, sont particulièrement enclines à être transformées en fausses nouvelles. La langue, comme le remarque le critique culturel Neil Postman, « ne fait sens que lorsqu’elle est présentée comme une suite de propositions. La signification est déformée lorsqu’un mot ou une phrase est, comme on dit, pris hors contexte. Quand un lecteur ou un auditeur est privé de ce qui a été dit avant et après ». Les images n’ont pas de contexte. Elles sont « visibles d’une manière différente ». Les images, surtout lorsqu’elles sont livrées en segments longs et rapides, démembrent et déforment la réalité. Le procédé « recrée le monde dans une série d’événements idiosyncrasiques ».

    RépondreSupprimer
  14. Michael Herr, qui a couvert la guerre du Vietnam pour le magazine Esquire, a observé que les images de la guerre présentées dans les photographies et à la télévision, à la différence du mot imprimé, obscurcissent la brutalité du conflit. « La télévision et les nouvelles ont toujours été présentées comme ayant mis fin à la guerre, a déclaré M. Herr. J’ai pensé le contraire. Ces images ont toujours été vues dans un autre contexte – intercalées entre les publicités – de sorte qu’elles sont devenues un entremet sucré dans l’esprit du public. Je pense que cette couverture a prolongé la guerre. »

    Une population qui a oublié l’imprimerie, bombardée par des images discordantes et aléatoires, est dépouillée du vocabulaire ainsi que du contexte historique et culturel permettant d’articuler la réalité. L’illusion est la vérité. Un tourbillon d’élans émotionnels fabriqués nourrit notre amnésie historique.

    Internet a accéléré ce processus. Avec les nouvelles par câble, il a divisé le pays en clans antagonistes. Les membres d’un clan regardent les mêmes images et écoutent les mêmes récits, créant une réalité collective. Les fausses nouvelles abondent dans ces bidonvilles virtuels. Le dialogue est clos. La haine des clans opposés favorise une mentalité de troupeau. Ceux qui expriment de l’empathie pour l’ennemi sont dénoncés par leurs compagnons de route pour leur impureté supposée. C’est aussi vrai à gauche qu’à droite. Ces clans et leurs troupeaux, gavés régulièrement de fausses nouvelles conçues pour émouvoir, ont donné naissance à Trump.

    Trump est habile à communiquer à travers l’image, les slogans tapageurs et le spectacle. Les fausses nouvelles, qui dominent déjà la presse écrite et la télévision, définiront les médias sous son administration. Ceux qui dénonceront les mensonges seront vilipendés et bannis. L’État dévoué aux grandes entreprises multinationales a créé cette machine monstrueuse de propagande et l’a léguée à Trump. Il l’utilisera.

    Chris Hedges

    Traduit et édité par jj, relu par Cat pour le Saker Francophone.

    http://lesakerfrancophone.fr/fausses-nouvelles-aux-us-faites-maison-et-pas-si-nouvelles-que-ca

    RépondreSupprimer
  15. La Russie met en garde contre la "réaction proportionnelle" à la "paranoïa"


    Par Tyler Durden
    Dec 29, 2016 2:54 PM


    Ayant déjà précisé que toute sanction serait sanctionnée, l'IFX rapporte que le Commissaire russe aux Affaires étrangères sur les droits de l'homme, la démocratie et la primauté du droit, Konstantin Dolgov a déclaré: «Toute sanction anti-russe est futile et contre-productive. Le porte-parole du Kremlin, Dmitry Peskov, a ajouté que la Russie n'a pas d'autre choix que de faire une réponse proportionnelle, ajoutant dans un appel avec des journalistes que Moscou "doutait de l'efficacité des mesures que l'administration présidentielle américaine actuelle a été démissionner en trois semaines" Slutsky a qualifié les sanctions américaines de "signes de vraie paranoïa".

    Slutsky a ajouté que «sans aucun motif, une autre série de mesures extrêmement agressives envers notre pays sont faites basées uniquement sur de simples assertions».

    Bien que l'administration Obama soit sur le point de sortir, l'annonce de jeudi «a montré son visage réel», a déclaré Andrei Krasov, premier chef adjoint du Comité de défense de la Douma d'Etat russe. Il a mis en doute les intentions des États-Unis derrière les sanctions et suggère que les nouvelles mesures pourraient affaiblir "les actions contre le terrorisme international en Syrie".

    Quelques réactions via IFX (Google Translate)

    Les sanctions anti-russes américaines sont contre-productives et sont destinées à causer des dommages, y compris l'avenir du processus de restauration des relations bilatérales, a déclaré le Commissaire aux Affaires étrangères sur les droits de l'homme, la démocratie et l'Etat de droit, via Interfax.
     
    "Toutes les sanctions anti-russes sont futiles et contre-productives", at-il dit. "Je ne peux que confirmer que cette hystérie démontre l'absence totale d'orientation de la part de l'administration américaine sortante", a déclaré le diplomate russe
     
    "De telles mesures unilatérales poursuivent l'objectif des relations de dommages et de compliquer leur rétablissement à l'avenir", - at-il dit.
    De plus, selon AP, un porte-parole du président Vladimir Poutine regrette les nouvelles sanctions que l'administration Obama a imposées à la Russie jeudi et envisage des mesures de rétorsion.

    Dmitry Peskov a déclaré aux journalistes jeudi que les mesures signal Obama «imprévisible» et «agressive politique étrangère».
     
    Peskov a déclaré: «De telles mesures de l'administration américaine, qui a trois semaines de travail, visent deux choses: nuire davantage aux liens russo-américains, qui sont à un point bas comme il est, ainsi que, évidemment, porter un coup sur Les plans de politique étrangère de l'administration entrante du président élu. "
     
    "Comme nous l'avons dit précédemment, nous considérons cette décision et ces sanctions injustifiées et illégales en vertu du droit international", a ajouté le porte-parole présidentiel.
     
    Les restrictions américaines ne seront pas laissées sans réponse par Moscou, a déclaré Peskov, promettant une "réaction adéquate, réciproque" qui offrira un inconfort considérable à la partie américaine dans les mêmes domaines.

    RépondreSupprimer
  16. Cependant, il a ajouté que "il n'y a pas besoin de se précipiter" avec les contre-mesures contre Washington.
     
    "Compte tenu de la période de transition actuelle à Washington, nous nous attendons toujours à ce que nous soyons capables de nous débarrasser de ces actions maladroites ... de se comporter comme un taureau dans un magasin de porcelaine et que nous serons capables de faire des démarches communes pour entrer Sur le chemin de la normalisation de nos relations bilatérales ", a déclaré le porte-parole.
     
    Peskov a déclaré que Poutine n'a pas encore étudié ce que les nouvelles sanctions impliquent et déterminer quelles mesures de représailles pourraient être prises.

    Le point de Peskov est corroboré par Alexander Mercouris de Duran.com qui note que comme beaucoup d'autres mouvements récents d'Obama, celui-ci n'est pas vraiment visé à la Russie. Les sanctions supplémentaires n'auront guère d'incidence sur la Russie, bien que l'expulsion massive de diplomates russes compliquera sans aucun doute le travail des missions diplomatiques russes aux États-Unis.
    La véritable cible de ces sanctions est Donald Trump.
     
    En imposant des sanctions à la Russie, Obama prête l'autorité de la présidence aux revendications de la CIA de piratage russe, audacieux Trump de nier leur vérité.
     
    Si Trump en tant que président autorise les sanctions à continuer, il sera considéré comme ayant accepté les revendications de la CIA de hacker russe comme vrai. Si Trump annule les sanctions lorsqu'il devient président, il sera accusé d'être le maréchal de la Russie.
     
    C'est un truc d'avocat bien connu, et Obama, l'ancien avocat, sans doute calcule que l'une ou l'autre façon légitimité Trump et l'autorité en tant que président sera endommagé, avec l'insinuation qu'il doit sa présidence aux Russes désormais donné plus de force.
     
    Comme tant d'autres démarches d'Obama dans les dernières semaines de sa présidence, c'est un acte lamentable et mince, cherchant à saper son successeur comme président d'une manière totalement contraire à la tradition américaine.
     
    Donald Trump - très faussement - était l'un de ceux qui jettent le doute sur la naissance américaine d'Obama; Une question profondément personnelle que Obama serait seulement humaine si il a trouvé difficile d'oublier ou de pardonner. Quant à Poutine, l'aversion d'Obama et la jalousie de Vladimir Poutine, qui a constamment battu

    Donald Trump - très faussement - était l'un de ceux qui jettent le doute sur la naissance américaine d'Obama; Une question profondément personnelle que Obama serait seulement humaine si il a trouvé difficile d'oublier ou de pardonner. Quant à Poutine, l'aversion d'Obama et la jalousie de Vladimir Poutine, qui l'a constamment battu tout au long de sa présidence, n'est guère un secret.
     
    Il semble qu'après avoir quitté la présidence, Obama ne peut mettre de côté ces sentiments de jalousie et de ressentiment, mais il est déterminé à utiliser les quelques semaines qui lui restent pour rendre la vie aussi difficile que possible pour Trump et Poutine après son départ.

    RépondreSupprimer
  17. Enfin, Leonid Slutsky, chef de la Commission de la Douma d'Etat russe sur les Affaires étrangères, a mis en garde:
    "Les sanctions américaines contre la Russie et l'expulsion de 35 diplomates en 72 heures sont les signes d'une vraie paranoïa. Sans aucun motif, une autre série de mesures extrêmement agressives envers notre pays se fonde uniquement sur de simples assertions".

    * *

    Pour rappel, la Russie avait préventivement averti des représailles ...

    L'administration américaine sortante espère toujours avoir enfin le temps de faire autre chose pour de mauvaises relations avec la Russie, et elle a donc fait faillite. Avec des fuites clairement inspirées dans les médias américains ont une fois de plus essayer de faire peur de l'extension des sanctions anti-russe sanctions "diplomatiques" et même le sabotage contre nos systèmes informatiques. Et cette dernière "salutations de Noël" de l'équipe Obama, déjà en préparation pour l'expulsion de la Maison Blanche veulent cyniquement présenter comme une réaction à certains "cyber attaque de Moscou."
     
    Franchement, nous sommes fatigués des mensonges sur les «pirates russes», qui continue à couler aux États-Unis dès le sommet. L'administration Obama a lancé il ya six mois, cette désinformation dans une tentative de jouer le candidat souhaité pour un candidat à l'élection présidentielle de novembre, et ne pas atteindre le désiré, la recherche d'une excuse pour leur propre échec, et avec une vengeance est joué Sur les relations russo-américaines.
     
    Mais la vérité de la provocation orchestrée par la Maison Blanche, tôt ou tard, sortira encore. Oui, cela se produit déjà. Comment autre chose au 8 Décembre rapporté par les médias américains, l'Etat de Géorgie secrétaire d'État Brian Kemp, il a dit que les autorités de la région ont suivi où est venu l'attaque des pirates informatiques sur son système électronique de vote comptage peu de temps après les élections. Footprints a mené à l'ordinateur au US Department of Homeland Security. Cette information a rapidement essayé de couvrir le flux de nouvelles accusations anti-russes qui ne contiennent pas une seule preuve.
     
    Il ne reste qu'à ajouter que si Washington prend vraiment de nouvelles mesures hostiles, il obtiendra la réponse. Cela vaut également pour toute action contre les missions diplomatiques russes aux États-Unis, qui a immédiatement rebaptisé les diplomates américains en Russie. Peut-être l'administration Obama est-elle assez indifférente à ce qui va arriver aux relations bilatérales, mais l'histoire est peu susceptible de pardonner son comportement sur le principe de «après nous le déluge."
    En d'autres termes, l'Europe est sur le point de se visser à nouveau.

    Sanctions certainement pas mal avant ...

    - voir graphique sur site:

    http://www.zerohedge.com/news/2016-12-29/russia-responds-obama-sanctions

    RépondreSupprimer
  18. GWU élimine l'histoire des États-Unis comme une exigence pour les Majors d'histoire


    Par Tyler Durden
    Dec 29, 2016 19h05


    À sa mort en 1799, George Washington mettra 50 actions de la Potowmack Company dans son domaine pour financer la création d'une université nationale dans la capitale du pays. Un peu plus de 20 ans plus tard, une loi du Congrès a créé le collège colombien dans le district de Columbia, qui a changé par la suite son nom à George Washington University en 1904 en l'honneur de Washington. Par WikiPedia:

    George Washington, premier président des États-Unis, avait indiqué au Congrès par diverses lettres, ainsi que son dernier testament, qu'il voulait établir une université dans la capitale nationale. Washington a laissé cinquante actions de la Compagnie Potowmack dans son domaine pour une université nationale dans le District de Columbia. L'université a été affrété par une loi du Congrès le 9 février 1821, comme Collège colombien dans le District de Columbia. En 1904, il a changé son nom à l'Université George Washington en l'honneur de Washington.

    Aujourd'hui, quelque 200 ans plus tard, le GWU, comme beaucoup d'universités nationales, a été envahi par des professeurs libéraux et élitistes qui ont décidé d'éloigner le premier président américain et l'inspiration derrière la fondation de leur université en supprimant l'histoire américaine comme un cours obligatoire Pour les majors d'histoire. Bien sûr, pourquoi l'histoire des États-Unis serait-elle importante pour les majors de l'histoire ... ce pays a été un joueur assez peu pertinent pour façonner l'histoire du monde depuis 200 ans.

    L'animateur syndiqué Larry Elders a récemment critiqué la décision sur Fox News comme un autre effort pour endoctriner les étudiants avec la notion que «l'Amérique n'est rien de plus qu'une série d'incidents qui oppriment les gens, qu'il s'agisse d'Amérindiens ou de femmes ou de Noirs ou Hispaniques ou Asiatiques gens."

    "Selon un grand nombre de professeurs, les pères fondateurs sont un groupe de vieux types blancs riches qui possédaient des esclaves", a déclaré l'animateur de radio syndiqué Larry Elder lundi sur "Fox & Friends". "Par conséquent, ils ne sont plus pertinents."
     
    "J'appelle cela l'accès à l'endoctrinement. Les écoles ont depuis longtemps passé la ligne de l'éducation à l'endoctrinement, et c'est un pas de plus vers cela."
     
    "Les enfants apprennent que l'Amérique n'est rien d'autre qu'une série d'incidents qui oppriment les gens, qu'il s'agisse d'Amérindiens, de femmes ou de Noirs, d'Hispaniques ou de Asiatiques", a-t-il déclaré. "C'est ce qu'ils apprennent."

    Pendant ce temps, le président du département d'histoire du GWU a dit au journal de l'école que le mouvement n'était rien d'autre qu'un effort pour répondre aux flocons de neige de l'université qui peut être attristé par le fardeau d'être forcé à suivre un cours d'histoire des États-Unis.

    Katrin Schultheiss, le président du département d'histoire, a déclaré que le corps professoral a apporté les changements aux exigences en grande partie en raison de pressions d'inscription. Elle a dit en devenant plus flexible et plus sensible aux intérêts des étudiants, le département espère recruter des étudiants qui n'auraient peut-être pas décidé de majeure dans l'histoire autrement.
     
    "Je pense que le principal gain pour les étudiants est qu'ils ont beaucoup plus de souplesse qu'avant, et ils peuvent l'adapter à tout ce que leurs plans sont pour l'avenir", a déclaré Schultheiss. "Quoi qu'ils veulent faire, il y a un moyen de faire fonctionner le département d'histoire pour eux."
    Cela résume à peu près nos pensées:
    - voir photo sur site:

    http://www.zerohedge.com/news/2016-12-29/gwu-eliminates-us-history-requirement-history-majors

    RépondreSupprimer
  19. Où sont tous les milliardaires du monde ?


    Par Tyler Durden
    Dec 29, 2016 6:15 PM


    Les milliardaires sont les plus riches des riches. Beaucoup de jeunes entrepreneurs espèrent atteindre un jour cette étape financière ultime. Mais avant que ces entrepreneurs ne soient autorisés à se joindre à ce groupe, ils doivent d'abord se demander comment les milliardaires ont-ils acquis leurs richesses en premier lieu ? Jetez un oeil à la carte ci-dessous pour voir la répartition des milliardaires par pays et par type.

    - voir carte sur site -
    Source: howmuch.net

    Comme HowMuch.net détails, la carte ci-dessus montre chaque pays du monde séparés par le pourcentage de milliardaires en différents types. La taille de chaque pays sur la carte est relative à son nombre total de milliardaires du monde. Il y a cinq catégories de milliardaires désignés par les couleurs trouvées dans la légende: hérité, les fondateurs de la société, les propriétaires et les cadres, les connexions politiques et les ressources connexes et le secteur financier. Les données ont été compilées à partir de ce rapport par le Peterson Institute for International Economics.

    La première et la plus évidente conclusion à tirer de la carte est le grand nombre de milliardaires trouvés aux États-Unis. La plus grande économie du monde a près de 30 % des milliardaires du monde et beaucoup plus que n'importe quel autre pays. La répartition des milliardaires aux États-Unis est la plupart du temps égale, à l'exception des relations politiques et des ressources connexes. Seulement 3,8 % des milliardaires américains ont atteint leur richesse par le biais de politiques ou de ressources liées aux entreprises, une conséquence probable de l'historique du gouvernement américain mains-off approche des entreprises.

    La Chine, la deuxième économie mondiale, compte très peu de milliardaires qui ont hérité de l'argent. Avant le succès économique de la Chine des dernières décennies, le pays était exceptionnellement pauvre. Mais la croissance rapide de son économie grâce à un boom manufacturier a créé plus de 200 milliardaires. Environ 40 % de ces milliardaires sont des fondateurs d'entreprises, tandis que près d'un quart sont des propriétaires d'entreprise ou des cadres. Une tendance opposée peut être trouvée à proximité en Corée du Sud. La majorité des milliardaires sud-coréens, un énorme 74,1 %, a hérité de l'argent de la famille. Au Japon, la majorité des milliardaires sont des fondateurs d'entreprises à 63 %.

    La tendance en Corée du Sud peut également être trouvée en Europe dans une certaine mesure. À l'exception du Royaume-Uni, beaucoup de milliardaires dans les grandes économies d'Europe ont hérité de leurs richesses. Le Danemark a le pourcentage le plus élevé, avec 83,3 % des milliardaires hériter de leur argent. L'Allemagne occupe la deuxième place, avec 64,7 %, tandis que la Suède arrive à un tiers proche avec 63,2 %. L'Europe suit un chemin légèrement différent de celui des États-Unis. Alors que les milliardaires américains sont moins susceptibles d'avoir hérité de la richesse, ils sont plus susceptibles d'être soit le fondateur d'une entreprise ou viennent du secteur financier.

    Les États-Unis se vantent le plus grand nombre de milliardaires de loin et milliardaires américains acquièrent la richesse presque également de l'héritage, la création d'une entreprise et le secteur financier. Le nombre de milliardaires chinois a connu une croissance rapide, la plupart étant des fondateurs, des propriétaires ou des cadres. Beaucoup de milliardaires européens ont hérité de la richesse, mais un grand nombre sont aussi des fondateurs de l'entreprise ou du secteur financier.

    http://www.zerohedge.com/news/2016-12-28/where-are-all-worlds-billionaires

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. L'important (n'est pas cité ci-dessus !!) est LA redistribution.

      Qu'importe qu'une personne ait des millions ou des milliards, l'important est que cette personne dépense l'argent et fasse donc tourner le commerce et crée des emplois.

      Or, ce qu'il est le plus souvent reproché aux politiques d'un pays est que cette dernière empêche les gens d'être riche !! (Vous gagnez 1 milliard au Loto ? L'Etat prend tout ! Hahahaha !). Et... l'Etat ne redistribue RIEN ! (ou presque). C'est-à-dire que les travailleurs doivent continuer de travailler pour créer de la monnaie qui leur échappe ! C'est ainsi qu'est né l'esclavage.

      Donc, cela ne sert à rien de se vanter d'avoir xxxx milliardaires sur son sol si leur argent ne profite à personne !

      La particularité du progrès est qu'il s'additionne au fil des siècles. Et donc, que les gens sont de plus en plus intelligents et créent même des machines qui en fabriquent d'autres. Or, si le peuple est plus intelligent que ceux qui le Dirige, les chefs d'Etats auront du mal à appliquer leur dictature et devront donc écouter les contribuables et être surveillés. C'est pour cela que - voyant qu'il y a plus de 4 % de surdoués dans le monde, soit plus de 280 millions de personnes ! - les Dirigeants font tout pour se défendre de cet envahissement 'neuroniques' et créent des barrières nécessaires contre les... terroristes !

      Supprimer
  20. Pour Wikileaks, les sanctions américaines contre la Russie sont une violation du droit international


    30 déc. 2016, 11:06


    Le site lanceurs d'alerte a vivement critiqué la volonté du président Obama d'émettre de nouvelles sanctions contre la Russie, mais invite également Moscou à garder son calme jusqu'à l'intronisation officielle de Donald Trump.

    «Le fait qu'Obama ait interdit aux diplomates russes de pénétrer dans deux représentations diplomatiques aux Etats-Unis est une violation de la convention de Vienne», a déclaré Wikileaks sur son compte Twitter.

    La convention de Vienne régit en effet les rapports diplomatiques entre Etats, et garantit notamment l'immunité du personnel diplomatique et des ambassades.

    Supposant que Moscou pouvait être «confronté à un dilemme concernant les deux sites en question», Wikileaks a néanmoins suggéré que la Russie prenne son mal en patience jusqu'à ce que Donald Trump prenne officiellement la succession de Barack Obama, le 20 janvier prochain, avant de décider d'agir.

    Les lanceurs d'alerte ont même conduit un sondage sur Twitter, demandant aux internautes s'ils pensaient que Moscou ferait mieux «de griller 40 ans en une nuit» ou «d'attendre patiemment jusqu'au 20 janvier».

    Donald Trump a mainte fois répété qu'il était prêt à coopérer avec la Russie, et a toujours balayé les accusations suggérant que Moscou ait pu favoriser sa victoire face à Hillary Clinton lors de l'élection présidentielle de novembre.

    Le président élu américain a par ailleurs vivement critiqué la décision de l’administration d’Obama d'expulser 35 diplomates russes.

    Lire aussi : Diplomates russes sanctionnés par Washington : Donald Trump rencontrera le renseignement américain

    https://francais.rt.com/international/31524-pour-wikileaks-sanctions-americaines-contre

    RépondreSupprimer
  21. Des mesures de sécurité inédites pour le Nouvel An


    30 déc. 2016, 13:08


    Pour assurer la sécurité durant le week-end de la Saint-Sylvestre, 90 000 policiers et gendarmes seront déployés sur tout le territoire. Des blocs de béton et des barrières seront installés autour des zones où du public sera rassemblé.

    Le dispositif de sécurité de la Saint-Sylvestre sera renforcé cette année. Au total, près de 90 000 agents des forces de l'ordre vont être déployés sur l'ensemble du territoire, 52 600 policiers et 36 000 gendarmes.

    Les grandes agglomérations où les festivités sont organisées seront particulièrement surveillés. Si les sites touristiques parisiens feront l'objet d'une surveillance accrue, d'autres villes font l'objet de mesures spécifiques. A Nice, où un camion avait foncé dans la foule le 14 juillet, plus de 150 policiers patrouilleront les rues. A Toulouse, où les policiers du RAID ont interpellé il y a quelques jours un homme soupçonné de vouloir commettre un attentat le 31 décembre, 150 policiers et et 250 gendarmes sont mobilisés. A Strasbourg, quelque 350 fonctionnaires appuyés par 200 militaires seront présents, avec un poste de commandement dédié à l'événement.

    Pour empêcher les attaques terroristes du même type qu'à Nice ou à Berlin, les forces de l'ordre se sont adaptées et ont mis en place de nouveaux dispositifs. Ainsi, des blocs de béton, des barrières ou encore des véhicules disposés en quinconce seront disposés autour des zones où du public sera rassemblé.

    La police a également mis en place des mesures préventives pour faire face à d'éventuels débordements. Les forces de l'ordre auront notamment pour mission de sensibiliser les commerçants pour qu'ils ne vendent pas de pétards ou d'alcool dans les zones où c'est interdit. Elles devront également enlever au préalable les «voitures épaves», susceptibles d'être incendiées.

    Les 36 000 militaires mobilisés par la gendarmerie auront quant à eux une mission évolutive au fil de la journée. Sécuriser les secteurs commerçants jusqu'en fin d'après-midi, puis éviter les débordements et pillages dans les zones de rassemblement avant de multiplier les contrôles routiers dans la nuit.

    Lire aussi : Weekend de Noël : Bruno Le Roux annonce plus de 91 000 policiers, gendarmes et militaires mobilisés

    https://francais.rt.com/france/31531-mesures-securite-inedites-pour-nouvel-an

    RépondreSupprimer
    Réponses

    1. Les attentats du nouvel an reportés au 2 Janvier ?

      Supprimer