- ENTREE de SECOURS -



samedi 25 mars 2017

Les hackers, les guerres secrètes

https://www.youtube.com/watch?v=ZAvGT_v9h5M

Une dette américaine de 20 trillions de dollars est affichée dans des piles de liquidités physiques

Par Tyler Durden
24 mars 2017 20h40

La foi et la valeur du dollar américain reposent sur la capacité du gouvernement à rembourser sa dette.

$ 20,000,000,000,000 est un nombre si grand qu'il est incompréhensible pour la plupart.

Et voilà donc des tas de billets d'un dollar ...
Rappelez-vous juste "l'argent dans la vidéo a déjà été dépensé."


vendredi 24 mars 2017

L’accrochage du portrait du président dans les mairies est obligatoire

À 3 on dit ouistiti : 1, 2…

Le contenu de cet article est PROUVÉ

Depuis maintenant pas loin de 160 ans, la photo du président de la République est affichée dans la plupart des mairies. Quelque temps après une nouvelle élection, les portraits arrivent donc dans les bureaux des maires. On peut aussi imaginer aisément que certains s’en seraient bien passés, pas la majorité, forcément, mais quelques-uns, très probablement. Or, il faut savoir que ceux qui se sont imposé de les accrocher au mur de leur bureau ou hall d’entrée, pensant qu’ils n’avaient pas d’autre choix, se trompent en partie. En effet, s’il est vrai qu’il s’agit d’une tradition républicaine, assez largement répandue, elle ne revêt aucun caractère obligatoire.

Pour preuve, lorsqu’en novembre 2006, le sénateur Jean Besson, posa cette question par écrit, il reçut du Ministère de l’Intérieur une réponse fort explicite : “Aucun texte de nature législative ou réglementaire ne prescrit l’utilisation des symboles républicains que sont le drapeau national, le buste de Marianne, le portrait du Président de la République dans les bâtiments publics”. Rien n’empêche donc un maire de décider d’afficher — ou en l’occurrence de ne pas afficher — le portrait du président dans ses locaux. Cette tradition remonte à la deuxième République (la première n’ayant pas eu de président) et au portrait de Louis Napoléon Bonaparte qui est en fait un dessin et non une photographie. Il faudra attendre la IIIe République et le président Adolphe Thiers en 1871, pour que ce portrait soit une photographie. Pour la petite histoire, c’est également Adolphe Thiers qui posa le premier avec la main reposant sur un livre.

jeudi 23 mars 2017

Le Roundup revient sur le devant de la scène européenne

le 23 mars 2017


Depuis 1974, année mémorable pour la firme Monsanto qui commercialisa pour la première fois le glyphosate sous le nom de Roundup, combien y a-t-il eu de morts prouvées comme étant la conséquence directe de cet herbicide alors que des centaines de millions de personnes ont utilisé ce produit ?

Au début des années 1990 une Australienne s’est suicidée en avalant une bonne louche de cet herbicide, c’est tout ! Après autopsie réalisée à la demande de Monsanto (bien que ce fait n’ait jamais été officiellement reconnu) il fut prouvé sans contestation possible qu’elle était morte en raison d’un oedème pulmonaire fulgurant dont la cause était la formulation contenant des tensioactifs puissants et non pas la matière active elle-même du Roundup. Avalez une louche de liquide pour vaisselle les conséquences seront identiques : vous mourrez d’un oedème pulmonaire. Toutes les études consistant à rechercher la toxicité ou la carcinogénicité du glyphosate ont été réalisées avec la matière active et non la formulation de ce produit : elles sont donc toutes sans valeur. Pour un chimiste ou un biochimiste qui connait son métier il est impossible que la molécule de glyphosate puisse interférer avec l’ADN d’une quelconque manière que ce soit et provoquer l’apparition de cancers. C’est pourtant ce que l’organisme onusien IARC (Centre International de Recherche sur le Cancer) a déclaré il y a maintenant deux années en classant le glyphosate parmi les carcinogènes potentiels, un qualificatif obscur qui a relancé la controverse sur cet herbicide utilisé dans le monde entier en raison de son efficacité et de son coût modéré depuis plus de 40 ans.

L’Echa – agence européenne des produits chimiques – vient de conclure (15 mars 2017) que le glyphosate ne présentait aucun effet carcinogène dans la foulée des recommandations de l’EFSA (Agence Européenne pour la Sécurité Alimentaire) qui allaient dans le même sens. Comme on pouvait s’y attendre l’ONG multinationale et tentaculaire Greenpeace n’a pas attendu pour monter au créneau et bombarder du haut de sa superbe les experts tant de l’Echa que de l’EFSA en considérant que les conclusions de ces organismes étaient sans valeur, arguant du fait que ces experts travaillaient pour le compte de Monsanto ou avait été payés au moins quelques mois durant leur carrière par cette firme.

Il faut dire que Greenpeace excelle dans la stratégie du mélange des genres pour mieux entretenir la confusion. Le raisonnement de cet organisme qui oeuvre pour semer la terreur est le suivant : puisque Monsanto a mis au point des plantes génétiquement modifiées pour résister au glyphosate, le glyphosate est donc dangereux comme les plantes transgéniques le sont ou sont supposées l’être. En effet, la bête noire de Greenpeace est la firme Monsanto et tous les moyens – y compris les plus fallacieux – sont bons pour ternir la réputation de cette firme. À la suite des conclusions de l’Echa l’Agence Européenne pour la Protection des Cultures (ECPA) a déclaré qu’enfin la science prévalait sur les décisions politiques largement inspirées des conclusions erronées de Greenpeace et des fonctionnaires de l’IARC.

Puisque ce billet mentionne Monsanto, le leader mondial des plantes vivrières de grande culture génétiquement modifiées, la situation est identique à celle du Roundup. Depuis maintenant 40 ans que les êtres humains et les animaux consomment ou utilisent des plantes transgéniques et leurs produits dérivés, je pense au soja, au maïs et au coton, combien de personnes (ou d’animaux) se sont retrouvés indisposés ou malades après avoir consommé ces produits ? Combien de cas de relation directe de cause à effet ont été dûment répertoriés et étudiés ? Si j’ai mentionné le coton il ne faut pas oublier que la plupart des huiles végétales utilisées en cuisine contiennent des quantités non négligeables d’huile de graines de coton. Quant à la lécithine de soja transgénique elle se retrouve dans toutes les sauces et mayonnaises industrielles dans le monde entier …

Mais revenons au glyphosate. Pour l’anecdote, je me souviens avoir eu une discussion haletante avec des « formulateurs », ces spécialistes de la mise au point de formules permettant à une molécule chimique de pénétrer dans une plante, un insecte ou un champignon phytopathogène. Les formules mises au point par les firmes agrochimiques sont tenues secrètes. Elle ne sont protégées par aucun brevet car il s’agit d’un savoir-faire industriel. Personne ne connait la composition exacte des formulations qui contiennent parfois jusqu’à dix produits différents ! J’avais demandé à un formulateur si telle molécule dont j’avais mis en évidence la présence dans un champignon phytopathogène provenant de la dégradation d’un fongicide pouvait elle-même être considérée comme un fongicide potentiel. À la simple vue de la molécule il me répondit tout simplement « certainement pas, il faut la formuler « . Je découvris ainsi l’aspect parfois empirique de cette discipline particulière de l’agrochimie.

Greenpeace ne veut pas en rester là et a organisé une pétition citoyenne à l’échelle européenne pour que, forte d’un million de signatures, cette ONG puisse officiellement infléchir la Commission Européenne afin qu’elle ne revienne pas sur l’interdiction de l’utilisation du glyphosate et qu’elle entérine une autre décision beaucoup plus inquiétante pour le monde agricole, la réduction de l’usage des pesticides quels qu’ils soient à l’échelle européenne et à terme l’interdiction totale de leur utilisation. Autant dire que les agriculteurs qui se trouvent tous dans une situation économique précaire apprécieront les errements idéologiques infondés de cette ONG dont le rôle consiste uniquement à répandre la terreur, une terreur totalement infondée …

Source partielle : The Guardian

mercredi 22 mars 2017

Pas si neutre que ça ? La vérité sur la SUISSE !


En Suisse il faut 100 000 personnes pour faire passer une loi. 500 signatures suffisent pour être candidat(e) aux élections présidentielles en France.

L’impôt sur le gain en capital est injuste

www.journaldemontreal.com/blogues, p. Web


17 mars 2017
Mathieu Bédard


Une rumeur enfle à propos du budget fédéral canadien qui sera déposé le 22 mars prochain : le gouvernement s’apprêterait à augmenter l’impôt sur le gain en capital. Certains analystes sont déjà intervenus à l’effet qu’une augmentation de cet impôt serait dommageable pour l’investissement dans les entreprises. Mais un argument qui n’a pas encore été abordé dans les journaux francophones, à ma connaissance, est le fait que cet impôt ne tient pas compte de la hausse du coût de la vie.

L’explication est technique, mais elle vaut la peine d’être comprise parce que c’est une véritable injustice pour les gens qui épargnent afin de se préparer à leur retraite.

Dans le Financial Post, Stephen Jarislowsky, un entrepreneur canadien ayant très bien réussi, explique le problème.

On sait tous que le prix des biens et services augmente avec le temps. Le café que mon grand-père payait 0,05 $ en 1955 me coûte aujourd’hui 2 $, voire parfois jusqu’à 3 $. Le café n’a pas changé, il est toujours fait, grosso modo, de la même façon. C’est la monnaie qui vaut moins qu’à l’époque. C’est ce qu’on appelle l’inflation.

PAS DE VRAI GAIN DE CAPITAL

L’inflation s’applique aussi aux investissements. Supposons que vous aviez fait en 1980 un investissement qui vous avait coûté 10 000 $ et que cet investissement vaut aujourd’hui 30 000 $. L’inflation a multiplié par trois le chiffre, mais l’investissement ne vous a pas rapporté quoi que ce soit.

Dans ce scénario, vous n’auriez pas de vrai « gain de capital ». Le chiffre a grossi, c’est vrai, mais comme le café de mon grand-père, c’est le mirage de l’inflation. L’actif qui est derrière cet investissement n’est pas plus précieux qu’il l’était à l’époque.

Pourtant, si vous vendez cet investissement, vous allez devoir payer l’impôt sur le gain en capital. L’investissement n’a rien rapporté, mais en plus, avec les impôts, vous aurez perdu de l’argent.

PRENDRE EN COMPTE L’INFLATION

On utilise l’exemple d’un investissement qui ne rapporte rien, mais il se peut que vous soyez perdants après les impôts même si votre investissement vous a rapporté un tout petit peu d’argent. Et même si vous en avez gagné beaucoup, l’inflation n’est toujours pas prise en compte, alors qu’en toute logique elle devrait évidemment l’être !

Ce genre de calcul est vrai pour les investissements de longue durée qui ne sont pas placés dans un REER ou un CELI, par exemple un chalet dans les Laurentides. En revanche, pour des investissements très courts, durant par exemple un an, le fait que l’impôt sur les gains en capitaux ne prenne pas en compte l’augmentation du coût de la vie n’a presque aucun effet. En un an, l’inflation n’a pas assez d’influence pour vraiment changer la donne.

UNE MESURE FACILE À METTRE EN PLACE

Le pire, rappelle Monsieur Jarislowsky, c’est qu’aujourd’hui, prendre en compte l’inflation grâce aux ordinateurs est très, très simple. Les logiciels qu’on utilise pour remplir nos rapports d’impôts font déjà des calculs beaucoup plus compliqués. Ce serait facile à mettre en place.

Soyons très clairs, pour qu’il n’y ait pas de place pour une mauvaise interprétation : il est normal de payer des impôts sur ses revenus. Lorsqu’on a plus de revenu qu’un autre, il est tout à fait raisonnable de dire qu’on devrait payer plus d’impôt. En revanche, l’impôt est censé être équitable et, en toute logique, ne devrait pas pénaliser les investissements qui créent des emplois seulement parce que le fisc refuse de tenir compte de l’inflation.

En attendant, que cet impôt soit augmenté ou pas, pour bien des Canadiens il est injuste. Et si le gouvernement fédéral augmente le taux d’imposition dans son prochain budget, l’injustice ne va qu’augmenter.

mardi 21 mars 2017

Poupée gonflable, au-delà du partenaire sexuel de l'homme

Par Wu Jin
China.org.cn, 21 mars 2017


Tao Bao, actrice à Beijing, s'est acheté une poupée gonflable pour sa compagnie. Elle la baigne, l'habille et l'emmène à des soirées où, selon la jeune femme, la présence de la poupée peut renforcer sa confiance sur scène.

Elle dit qu'elle traite la poupée comme sa fille.

«Aux yeux de beaucoup, les poupées gonflables ne sont pas seulement des instruments sexuels, mais des épouses et des compagnons», a déclaré Yang Dongyue, propriétaire d'une base de fabrication pour la production de poupées gonflables.

Yang a commencé son activité en 2009 après avoir traversé une avenue de Tokyo contenant des poupées gonflables.

Poussé par son sens des affaires, Yang a cru que la poupée peut frapper dans le marché des produits adultes de la Chine. Alors il a acheté deux poupées à la maison espérant gagner de l'argent d'eux.

Au cours de son séjour de neuf ans au Japon après avoir obtenu son diplôme d'un lycée en Chine, Yang ne s'est pas beaucoup concentré sur l'étude, mais a consacré une grande partie de son temps à des emplois bizarres.

«J'ai eu une variété d'emplois, comme un travailleur de la construction, cuisinier, lave-vaisselle, nettoyeur et distributeur publicitaire», a rappelé Yang.

Ce n'est qu'après avoir découvert la poupée que son esprit d'entreprise est entré en plein essor.

Il a pris le jouet séparément afin d'observer la structure interne, de prendre des photos et de les remettre ensemble. Mais il n'a pas rétabli le look original de la poupée parce que les parties connectives et les joints de la poupée étaient obscurs.

Sa tentative de faire poupées haut de gamme blow-up a rencontré une forte opposition de sa famille comme son père lui a dit que personne dans cet arbre généalogique n'a jamais ciblé dans ces domaines d'affaires. Il discuta avec son père, qui le gifla avec sa pantoufle et l'expulsa hors de la maison.

Le sexe était un tabou dans la vieille société chinoise, où les personnes âgées stéréotypaient les produits pour adultes comme obscènes, sans parler des poupées gonflables. Cependant, ils ont déjà été largement utilisés dans le monde développé, y compris les États-Unis, l'Europe et le Japon.

«Nous, qui avons grandi dans une société conservatrice, sommes différents des jeunes d'aujourd'hui élevés dans une ère de grande ouverture», Hu, un gestionnaire de 53 ans dans l'usine de poupée de gonflage de Yang.

Pour maîtriser la technique Yang a commencé à faire des bouchons à vis, des joints, des structures et finalement, les moules. Lorsqu'ils ont d'abord versé la silicone à l'intérieur de la structure, il a échoué à rester dans la partie supérieure de la poupée, de sorte qu'ils ont versé la silicone une seconde fois qui a abouti à un moule plein de pores.

Avec leurs efforts inlassables, ils ont produit la première poupée réussie en 2011, grâce à l'introduction de techniciens qualifiés et de techniques à l'étranger.

Leur plan d'avenir est de transformer la poupée gonflable en un robot intelligent, où ils peuvent recevoir des commandes audio et travailler comme femmes de ménage.

http://www.china.org.cn/china/2017-03/21/content_40480625.htm

lundi 20 mars 2017

Pourquoi la presse est haïe ...

Par Tyler Durden
20 mars 2017 2h00
Auteur par Eric Peters via EricPetersAutos.com,


La presse se demande - ou prétend se demander - pourquoi elle est tenue au mépris par plus que juste une petite poignée de personnes. Peut-être que les journalistes devraient lire ce qu'ils publient.

L'autre jour, Automotive News a publié ce qui suit:

"Des dizaines de villes américaines sont disposées à acheter 10 milliards de dollars de voitures électriques et de camions pour montrer aux constructeurs sceptiques la demande de véhicules à faibles émissions, tout comme le président Trump cherche à réviser les normes de pollution auxquelles l'industrie s'oppose".

Cette bouillie de «rapports» malhonnêtes ou tout simplement idiotes est stupéfiante révélateur - d'autant plus parce qu'il est représentatif de la norme. Où commencer ?

Travaillons de l'arrière, puisque le pire des mensonges - et c'est exactement le bon mot - s'accroupit vers la fin de ce vil détraqué:

«... d'examiner les normes de pollution auxquelles l'industrie s'oppose».
Un mensonge total. Je veux dire, à part la partie opposée de l'industrie. Qui, bien sûr, est dépeint comme tout-mais-démoniaque, avec des nuances sulfureuses qui pratiquement waft hors de la page.

Le mensonge digne du Dr Goebbels à son meilleur, cependant, est cette affaire sur le gaz carbonique étant un «polluant». Dans ce cas - uh oh ! - il est temps de mettre des cônes géants sur les volcans et de convertir catalytiquement les museaux sur les vaches et pour cela, nous aussi. Le gaz carbonique est un «polluant» de la même manière que le monoxyde de dihydrogène (eau) est un «polluant».

Il ne salit pas l'air. Même légèrement.

Il ne cause pas de cancer ou de problèmes respiratoires ou de pluie acide.

Ou même l'acné.

L'histoire de l'Automotive News est méprisable car elle diffuse sans commentaire ni qualificatif l'emballage d'un gaz inerte non réactif - gaz carbonique - avec les sous-produits des moteurs à combustion interne qui polluent l'air, contribuent à la formation de smog, irritent les poumons, créent des problèmes de santé publique et causent des pluies acides.

Les composés qui sont des polluants, correctement (scientifiquement) parlant.

Le gaz carbonique est un constituant naturel de l'atmosphère, comme la vapeur d'eau, l'azote et l'oxygène. Caractériser le gaz carbonique comme un «polluant» est soit une imbécillité titanesque, soit une tentative délibérée de tromper.

Il est d'un morceau avec le progagandizing les médias exécutés pour le gouvernement quand il a décidé qu'il était temps de confondre ceux qui (ainsi ils ont dit) ont attaqué l'Amérique le 11 septembre avec le gouvernement irakien. Vous vous souviendrez peut-être. Une minute, c'était Al-Qaïda et les talibans en Afghanistan. Puis, comme si un fax par lots avait été envoyé à tous les organes de presse du pays, c'était Saddam Hussein. Tout comme le gaz carbonique n'est pas un «polluant», Saddam n'a pas attaqué l'Amérique. Mais la presse a fait de son mieux pour confondre délibérément la question, aidant et encourageant un grand crime à Nuremberg - la guerre agressive - qui est restée impunie. Reichsmarschall Goring souriait cyniquement, quelque part au-dessus. . . ou au-dessous.

Le nouveau Fake News est que le gaz carbonique est quelque chose comme le monoxyde de carbone, les hydrocarbures imbrûlés, les oxydes d'azote ou les particules - un danger qui doit être réglementé et contrôlé. Non seulement le faux (voir ci-dessus), mais contrairement aux composés réellement nocifs classés (précisément) comme polluants, le gaz carbonique ne peut pas être «nettoyé» parce que, bien sûr, ce n'est pas «sale» pour commencer. La seule chose qui peut être fait - ici il vient - est de réduire le volume produit et la seule façon connue de le faire est de. . . brûler moins de carburant.

En d'autres termes, c'est une fatwa de consommation de carburant masquerading comme une mesure anti-pollution. Et l'objectif n'est pas d'augmenter la consommation de carburant. Il s'agit de réduire la taille des moteurs (et donc, les voitures) et les rendre coûteux - de sorte que moins de gens peuvent se permettre de les acheter. On ne parle pas ouvertement de cela, mais c'est l'objectif final. Ce doit être; Un seul imbécile ou démagogue pourrait être considéré comme aberrant; C'est systématique, organisé.

Le gouvernement - qui est un tas de gens - a calculé, rédigé, puis décrété (dans les derniers jours de la présidence d'Obama, sachant que son successeur pourrait être ... sceptique) que désormais le gaz carbonique serait considéré comme un «polluant».

Les médias ont laissé tomber ça. Non, excusez-moi, mais ...

Nada.

Juste complices, la régurgitation paresseuse. Ou quelque chose de bien pire. . .

La réaction de quiconque lisant le pabulum Nouvelles de l'automobile qui est en possession de connaissances de la chimie au niveau du secondaire au niveau secondaire sera - à juste titre - être un de l'outrage. Malheureusement - délibérément - une majorité de travail du public n'est pas en possession de la connaissance de la chimie de niveau de lycée.

Article suivant pour dissection:

"Des dizaines de villes américaines sont disposées à acheter 10 milliards de dollars de voitures électriques et de camions pour montrer aux constructeurs sceptiques une demande de véhicules à faibles émissions".
Dieu, mes dents me font mal.

Tout d'abord, ce ne sont pas des «dizaines de villes» qui achèteront ces Edsels électriques produites par la force. Ce sont les contribuables de ces villes qui seront forcés de les acheter (mais ne les posséderont pas) grâce aux fonds extorqués qu'ils sont obligés de fournir, afin que les travailleurs du gouvernement puissent circuler dans les Edsels électriques.

Ce n'est pas l'offre et la demande, les forces du marché. Il s'agit d'un transfert de travail et de transfert de patrimoine. La caractériser comme «la demande de véhicules à faibles émissions» est une autre vilaine propagande putréfiée qui dépend de la stupéfaction du lecteur, qui ne laissera passer le morceau que s'il est totalement dans l'obscurité au sujet de la base Économiques.

Et «faible émission» ?

Sérieusement ?

Combien de fois faut-il que ce soit whack-a-moled ? Les véhicules électriques produisent des émissions, mais pas au niveau du tuyau d'échappement. La source de pollution est-elle importante ? Ou simplement qu'il est produit ?

Bingo, si vous avez choisi ce dernier.

Tout d'abord, les matières premières nécessaires pour faire des centaines de livres de piles par voiture électrique ne sont pas doucement pris de gai volontaire Gaia - et les piles elles-mêmes sont mini-Tchernobyls de déchets toxiques. Oh, mais ils seront recyclés ! Sauf quand ils ne le sont pas. Et alors ? Ici dans les bois, les vieilles voitures décrépites abondent, laissées pourrir dans l'arrière-cour. Le même sort attend même brillant six chiffres Teslas. Ce qui - un jour - sera peint-tacheté vieux hoopties laissés à pourrir - et fuite - dans la cour de quelqu'un. Seulement au lieu d'une batterie d'acide brut de 45 livres environ lixiviant dans la ceinture, ce sera 400-plus livres de composés vie-hostiles.

Quelqu'un se soucie-t-il ? Ne devraient pas les «écologistes» ?

Les voitures électriques, en passant, produisent également du gaz carbonique. En fait, ils produisent plus "climatique" gaz carbonique que d'une voiture conventionnelle. Pas à l'échappement, peut-être.

À la cheminée.

Au «tuyau d'échappement» des centrales électriques au charbon et au mazout qui génèrent l'électricité qui alimente les voitures électriques. Si des centaines de milliers - si des millions - de ces voitures électriques sont mis en circulation, la demande sur la grille sera grande et la production de gaz carbonique encore plus élevée.

Et alors ?

La presse ne pose pas de telles questions. Au lieu:

«Démontrer la demande». . . Ainsi lit le sous-titre dans la pièce de propagande de nouvelles automobiles.

Et oui, encore une fois, la propagande.

Les mots importent. L'utilisation de certains mots traduit une certaine signification. Les gens qui traitent en mots savent professionnellement cela, instinctivement. Comme le faucon sait plonger.

«Démontrer la demande» est une déclaration, comme si de fait, qu'une chose entièrement fictive et frauduleuse est la même chose que la chose réelle.

Le gouvernement achète des choses n'est pas «demande» plus que l'on est un «client» de l'IRS.

Quelle que soit la «demande» créée, elle est artificielle - dépend du transfert de richesse, du pouvoir coercitif du gouvernement. C'est la même «demande» qui a construit le canal de la Volga dans l'Union soviétique de Staline.

Automotive News cite - sans commentaire - une déclaration faite par un bureaucrate de Seattle nommé Chris Bast, qui est un «climat et conseiller politique de transport» à la ville de Seattle:

"Si vous le construisez, nous l'achèterons."

Il veut dire: Si le gouvernement oblige les compagnies automobiles à construire des voitures électriques, le gouvernement obligera les contribuables à les acheter. Ceci, bien sûr, n'est pas traduit ainsi.

L'article répugnant "nouvelles" conclut:

"Les fumées de l'échappement (mes italiques) sont cruciales dans la lutte contre le réchauffement climatique".
L'analphabétisme est presque aussi frappant que la malhonnêteté - ou l'imbécillité, vous décidez qui.

Remarquez que le gaz inerte, non réactif (gaz carbonique) est maintenant une fumée. Et il est «crucial» dans «la lutte contre le réchauffement climatique».

Pas les hypothèses galopantes non vérifiées; L'acceptation blithe, comme de la gravitation, de la «science» politique du «réchauffement global».

L'horrible construction serait suffisant pour que mes dents se sentent lâches. Mais le prosélytisme gras est juste trop.

Et ils me demandent pourquoi je bois. . . .

vendredi 17 mars 2017

Dindon d'organe

Aujourd'hui, les milieux hospitaliers français font peur ! Peur depuis qu'est passée cette 'loi contre le refus des dons d'organes' !! Ce n'est donc plus à vous à faire les démarches pour dire que vous accepteriez peut-être de vous séparer un peu de vous-mêmes (suivant combien il sont prêt à raquer) mais à vous de remplir 50 tonnes de paperasse pour vous opposer à 'donner votre corps à la science' pour sauver le fils de Babouin 1er !

Donc, vous n'êtes plus dans 'Le choix de Gracie' ou 'Trop jeune pour mourir' mais carrément sur 'Le boulevard de la mort' de Tarantino !! D'où le conseil préventif pour vous en tirer vivant lors d'un accident de la route ou victime d'un attentat auquel cas vous seriez transporté(e) vers la table d'opération de la boucherie la plus proche (inclure les rages de dent et les corps au pied), de bien vouloir vous raconter au plus vite au médecin de service lors de votre prochaine visite médicale annuelle.

- "Oui docteur excusez-moi je suis encore en manque ! Il y a 15 ans, j'avais débuté avec des pétards puis très vite suis tombé accro toxico-hard-trop-furax à l'héroïne où j'ai dû en tuer quelques-uns pour m'en procurer. L'excuse était aussi que je buvais trop, mais passons ! Donc, comme je me suis fait refaire le portrait et changer de papiers d'identité je... 'Comment c'est avec les femmes ?' Heu, j'connais pas suis pédé !"

(Mais là, éviter quand même d'en trop rajouter avec des 'j'ai eu le sida, la peste et le choléra' parce que suivant sur qui vous tombez le 'médecin en chef' serait capable de vous demander s'il peut vous enculer à sec contre la photocopieuse' !!).

Car, si vous vous déclarez en bonne santé, le jour où vous rentrez à l'hôpital: vous ressortez les pieds devant !

jeudi 16 mars 2017

Tous les musulmans mangent du porc


La présence de porc est aussi relevée dans l'encre d'imprimerie des billets de banque, les shampooings, rouge à lèvres, vernis à ongles, médicaments, etc, 

mardi 14 mars 2017

Fabriquer le vivant - La biologie synthétique


Ne pas tenir compte des idioties sur les 'OGM' qui seraient méchants parce qu'ils ne seraient fabriqués QUE par les laboratoires ! alors que les Organismes Génétiquement Modifiés sont là depuis des milliards d'années (et constituent 100 % de TOUT ce qui nous entoure) et ont été modifiés par le vent, la pluie, les abeilles, etc. Le vent, la pluie ou les abeilles reprogramment au hasard et sans savoir, tandis que les scientifiques recombinent intelligemment.

lundi 13 mars 2017

21 714 $ (de dette ?) pour chaque homme, femme et enfant dans le monde - cette bombe de la dette mondiale est prête à exploser

Par Michael Snyder,
Le 12 mars 2017


Selon le Fonds monétaire international, la dette mondiale a atteint un énorme total de 152 billions de dollars. D'autres estimations mettent ce chiffre plus près de 200 trillions de dollars, mais pour les besoins de cet article, utilisons le nombre plus conservateur. Si vous prenez 152 trillions de dollars et le divisez par les sept milliards de personnes qui vivent sur la planète, vous obtenez 21 714 $, ce qui serait la part de cette dette pour chaque homme, femme et enfant dans le monde si elle était répartie également.

Donc, si vous avez une famille de quatre personnes, la part de votre famille dans la dette globale serait de 86 856 $.

Très peu de familles pourraient écrire un chèque pour ce montant aujourd'hui, et nous devons également nous rappeler que nous vivons dans certaines des régions les plus riches sur le globe. Compte tenu du fait que plus de 3 milliards de personnes dans le monde vivent avec deux dollars par jour ou moins, la vérité est qu'environ la moitié de la planète ne serait pas capable de contribuer au remboursement de notre dette de 152 billions de dollars. Donc, ils devraient probablement être exclus de ces calculs entièrement, et cela signifierait que la part de votre famille de la dette serait finalement loin, beaucoup plus élevé.

Bien sûr, le remboursement global de la dette ne sera jamais réellement réparti par la famille. La raison pour laquelle je partage cet exemple est de vous montrer qu'il est littéralement impossible que toute cette dette ne soit jamais remboursée.

Nous vivons la plus grande bulle d'endettement de l'histoire du monde et nos ingénieurs financiers doivent continuer à trouver des moyens de la faire croître beaucoup plus vite que le PIB mondial, car si elle cesse de croître, elle éclatera et détruira l'ensemble des finances mondiales système.

Bill Gross, l'un des esprits financiers les plus respectés de la planète entière, a récemment observé que «notre système financier fortement endettement est comme un camion de nitro-glycérine sur une route bosselée».

Et il est précisément exact. Tout peut paraître bien pendant un certain temps, mais un jour nous allons frapper la mauvaise bosse au mauvais moment et tout va aller KA-BOOM.

La crise financière de 2008 a représenté une occasion d'apprendre de nos erreurs, mais au lieu de cela, nous avons juste papier sur nos erreurs et cranked jusqu'à la machine de création de dette globale à des niveaux jamais vus auparavant. Voici plus de Bill Gross ...

Ma leçon a continué, mais le noeud du problème était qu'en 2017, l'économie mondiale a créé plus de crédit par rapport au PIB qu'au début de la catastrophe de 2008. Aux États-Unis, le crédit de 65 billions de dollars représente environ 350% du PIB annuel et le ratio est en hausse. En Chine, le ratio a plus que doublé au cours de la dernière décennie à près de 300%. Depuis 2007, la Chine a ajouté une dette de 24 billions de dollars à son bilan collectif. Durant la même période, les États-Unis et l'Europe ont seulement ajouté 12 billions de dollars chacun. Le capitalisme, avec son système bancaire de réserve fractionnaire adopté, dépend de l'expansion du crédit et de l'impression de réserves supplémentaires par les banques centrales qui sont à leur tour restituées par les banques privées pour créer des pizzerias, des téléphones cellulaires et une myriade d'autres produits et entreprises. 

Mais la création de crédit a des limites et le coût du crédit (taux d'intérêt) doit être soigneusement surveillé de sorte que les emprunteurs (pensez subprime) peut rembourser les frais de service mensuel. Si les taux sont trop élevés (et le crédit en pourcentage du PIB trop élevé aussi bien), puis potentiels Lehman cygnes noirs peuvent se produire. En revanche, si les taux sont trop bas (et que le crédit en% du PIB diminue), le système se décompose, les épargnants, les caisses de retraite et les compagnies d'assurance devenant incapables de gagner un taux de rendement suffisamment élevé pour égaler et servir leur Passifs.

Il y a toujours un prix à payer pour entrer dans la dette. Il me mystifie que tant d'Américains semblent ne pas comprendre ce principe très fondamental.

Sur un plan individuel, vous pourriez vivre comme un Trump (au moins pendant un certain temps) en obtenant un ensemble de cartes de crédit et en maximisant tous.

Mais finalement, un jour de compte rendu viendrait.

La même chose se produit au niveau national. Ces dernières années, nous avons vu des exemples en Grèce, Chypre, au Zimbabwe, au Venezuela et dans d'autres pays européens.

Ici aux États-Unis, plus de 9 billions de dollars ont été ajoutés à la dette nationale pendant les années d'Obama. Si nous n'avions pas pris plus de 9 billions de dollars de la consommation et l'a apporté dans le présent, nous serions assurément au milieu d'une dépression économique épique en ce moment.

Au lieu de prendre notre douleur à court terme, nous avons vendu des générations futures d'Américains comme des esclaves de dette, et si ils obtiennent la chance un jour ils regarderont en arrière et nous maudissent pour ce que nous avons fait à eux.

Beaucoup pensent que Donald Trump peut améliorer les conditions économiques à court terme, comme Obama, mais comment va-t-il le faire dans le monde?

Va-t-il emprunter encore 9 billions de dollars ?

Un grand test est à venir. Il y a quelque temps, Barack Obama et le Congrès républicain se sont concertés pour suspendre le plafond de la dette jusqu'au 15 mars 2017, et cette semaine, nous allons atteindre ce délai.

Le Trésor des États-Unis sera en mesure de mettre en œuvre des «mesures d'urgence» pendant un certain temps, mais si le plafond de la dette n'est pas levé le gouvernement des États-Unis ne sera pas en mesure d'emprunter plus d'argent et manquera de trésorerie très rapidement. Ce qui suit provient de David Stockman ...

Le Trésor sera probablement hors de trésorerie peu après le Memorial Day. C'est-à-dire, la Maison Blanche sera dans la mère de toutes les batailles de plafond d'endettement avant que le Donald et son équipe voient même venir.

Avec seulement 66 milliards de dollars sur la main, il va maintenant manquer d'argent avant même la bataille sanglante sur Obamacare Lite maintenant en cours à la Chambre a été achevée. Cela signifie qu'il n'y aura même pas une lueur d'espoir pour le stimulus Coup de fantaisie Trump fiscale et rebond économique à l'horizon.

Trump va trouver assez difficile de trouver les voix pour augmenter le plafond de la dette. Après tout ce qui s'est passé, très peu de démocrates sont prêts à aider Trump avec quoi que ce soit, et de nombreux républicains sont absolument contre l'augmentation du plafond de la dette sans grandes coupures de dépenses concessions.

Nous verrons donc ce qui se passe.

Si le plafond de la dette n'est pas relevé, cela signifie presque certainement qu'une crise politique majeure et un grave ralentissement économique sont imminents.

Mais si le plafond de la dette est augmenté, cela signifie que Donald Trump et les républicains au Congrès sont volontiers complices de la destruction de l'avenir économique à long terme de ce pays.

Lorsque vous allez dans la dette il y a des conséquences.

Et quand la plus grande bulle d'endettement de l'histoire humaine éclate, les conséquences seront extrêmement sévères.

Le mieux que nos dirigeants peuvent faire pour le moment est de garder la bulle vivante aussi longtemps que possible, car ce qui vient après la disparition de la bulle sera absolument impensable.

dimanche 12 mars 2017

ROUTE DE LA MORT (Transit) - Jim Caviezel, James Frain


Très bon scénario, mais mauvais acteurs et metteur-en-scène.
(cascades pourries). Ca manque de 'Fargo', de 'Ultimate Endgame', de 'Kill Me Again', 'Kill Me Three Times', 'U Turn', 'Bagdad Cafe', de Sean Penn, de Brad Pitt, d'Abigail Breslin, d'Olesya Rulin, de CCH Pounder.

samedi 11 mars 2017

Enfants précoces, au cœur d'une école pas comme les autres


Seuls les profs ont un QI lamentable ! 
30:00 "Il passe à côté de certaines acquisitions de connaissances sous prétexte que ça lui servirait pas. Et c'est là où n'arrive pas à lui faire comprendre qu'il passe à côté de quelque chose."
Le prof s'en prend à Virgile qui joue avec son téléphone plutôt que de s'amuser dans la cour avec les autres.
La prof s'aperçoit que le batteur est applaudie pour avoir fait... ce qu'il veut !
C'est la pédagogie qui n'est PAS adaptée à la volonté des 84 élèves..

https://www.youtube.com/watch?v=O5rniir8C3o

Voir aussi:
https://www.youtube.com/watch?v=6_GyiE_InRk

vendredi 10 mars 2017

Le congrès a créé un monstre

Judge Andrew P. Napolitano
le 9 mars 2017


Ceux d'entre nous qui croient que la Constitution signifie ce qu'elle dit ont soutenu depuis la fin des années 1970 que les efforts du Congrès pour renforcer la sécurité nationale en affaiblissant la liberté personnelle sont inconstitutionnels, anti-américains et inefficaces. La loi sur la surveillance des renseignements étrangers, que le Congrès a adoptée à la suite de l'utilisation par le président Richard Nixon de la CIA et du FBI pour espionner ses opposants politiques, a déchaîné des démons qui semblent maintenant hors du contrôle du gouvernement et sont plus omniprésents que tout ce que Nixon aurait pu rêver de.

Cette réalisation a atteint un point d'ébullition le week-end dernier lorsque le président Donald Trump a accusé l'ancien président Barack Obama de surveiller ses appels téléphoniques pendant la campagne électorale présidentielle de 2016. Un président américain peut-il légalement espionner un adversaire politique ou toute autre personne en Amérique sans soupçon, cause probable ou mandat d'un juge? En un mot, oui.

Voici l'histoire de retour.

Le président peut ordonner à l'Agence de sécurité nationale d'espionner n'importe qui à tout moment et pour n'importe quelle raison, sans mandat. Ceci est profondément anticonstitutionnel, mais absolument licite parce qu'il est expressément autorisé par la loi FISA.

Toute la surveillance électronique aujourd'hui, qu'elle soit ordonnée par le président ou autorisée par un tribunal, se fait à distance en accédant aux ordinateurs de tous les fournisseurs de services téléphoniques et informatiques des États-Unis. La NSA a 24/7/365 accès à tous les ordinateurs mainframe de tous les fournisseurs de services téléphoniques et informatiques en Amérique.

Les fournisseurs de services sont tenus par la loi de permettre cet accès et sont interdits par la loi de s'en plaindre publiquement, de la contester devant le tribunal ou de révéler l'un de ses détails. En passant ces interdictions, le Congrès a violé le premier amendement, qui l'interdit de violer la liberté d'expression.

Les fruits de la surveillance électronique ne peuvent être utilisés dans les poursuites pénales, mais peuvent être partagés avec le président. S'ils sont révélés publiquement, la révélation constitue le piratage informatique, un crime fédéral. Néanmoins, certaines des conversations téléphoniques entre l'ambassadeur de Russie aux États-Unis et l'ancien lieutenant général Michael Flynn, ancien conseiller de sécurité nationale de Trump, ont été révélées au public - une révélation qui a profondément perturbé la Maison Blanche et beaucoup d'autres La communauté du renseignement et constituait un crime.

Le but initial de la FISA était de placer le pouvoir judiciaire comme un intermédiaire entre les espions de la nation et les agents étrangers que nous savons tous parmi nous. La théorie était que la NSA devrait d'abord démontrer à un tribunal secret cause probable que la cible de l'espionnage est un agent d'une puissance étrangère et cela empêcherait la NSA d'espionner les Américains ordinaires. Cette cause probable de l'agence étrangère était un rejet dramatique par le Congrès de la norme constitutionnelle - à savoir, la cause probable du crime - pour l'émission de mandats. L'agence étrangère n'est pas un crime.

Ce rejet du Congrès des normes constitutionnelles a commencé la pente glissante dans laquelle la norme de l'agence étrangère a changé par la législation et par des interprétations secrètes de la Cour de surveillance des renseignements étrangers à la cause probable de la personne étrangère à cause probable de parler à une personne étrangère à cause probable de Capable de parler à une personne étrangère pour - abandonner la norme de cause probable tout à fait - toute personne qui parle à quelqu'un d'autre qui pourrait parler à une personne étrangère.

Cette expansion orwellienne et absurde a été développée par des espions et approuvée par les juges de la cour FISA. La NSA a soutenu qu'il serait plus efficace d'espionner tout le monde aux États-Unis que d'isoler les mauvaises personnes, et le tribunal a acheté cet argument.

Par conséquent, les mandats de la FISA ne désignent pas des personnes ou des lieux particuliers comme leurs cibles comme la Constitution l'exige. Ils continuent tout simplement à maintenir les mandats précédents, qui englobent tout le monde dans le pays. Les mandats de la FISA sont des mandats généraux permettant aux agents de renseignement d'écouter ceux qu'ils veulent et de conserver tout ce qu'ils entendent. Les mandats généraux sont expressément interdits par le quatrième amendement, qui exige que tous les mandats soient fondés sur la cause probable du crime et décrivent en particulier la personne ou la chose à saisir - par exemple, une conversation - ou l'endroit à fouiller.

Même si la NSA a déjà l'autorité légale, quoique inconstitutionnelle, de capturer toute conversation téléphonique ou frappe informatique qu'elle souhaite, ses 60 000 agents n'ont pas les ressources nécessaires pour écouter toutes les conversations ou lire toutes les communications électroniques en temps réel. Mais il capture les versions numériques de toutes les frappes d'ordinateur faites dans ou aux États-Unis et toutes les conversations avaient au sein des États-Unis ou impliquant quelqu'un aux États-Unis; Il l'a fait depuis 2005. Et il peut télécharger n'importe quelle conversation ou texte ou email à volonté.

C'est pourquoi le récent argument selon lequel Obama a ordonné à la NSA d'obtenir un mandat de la FISA pour les appels téléphoniques d'Trump et qu'un juge a délivré un mandat pour eux est une absurdité. La NSA a déjà une version numérique de chaque appel que Trump a fait ou reçu depuis 2005. Parce que la NSA - qui travaille maintenant pour Trump - fait partie du Département de la Défense, elle est soumise aux ordres du président en sa qualité Comme commandant en chef. Donc, si le commandant en chef veut quelque chose qu'un dépositaire militaire a déjà ou peut créer - comme une transcription des conversations d'un adversaire avec des stratèges politiques lors d'une campagne présidentielle - pourquoi s'embêterait-il à obtenir un mandat? Il ne voulait pas.

Tout cela conduit à une surcharge d'information - tant de matériel que les communications des personnes maléfiques sont en toute sécurité cachés avec la montagne de données du reste d'entre nous. La NSA capture l'équivalent numérique - si imprimé - de 27 fois le contenu de la Bibliothèque du Congrès chaque année.

Tout cela conduit également au pouvoir monstrueux de la NSA de manipuler, tourmenter et contrôler le président en cachant sélectivement et sélectivement révélant des données à lui. La Constitution ne confie pas ce pouvoir à quiconque dans le gouvernement. Mais le Congrès l'a donné.

Tout cela porte également atteinte à une liberté personnelle fondamentale, le droit à être laissé seul - un droit pour lequel nous nous sommes séparés de la Grande-Bretagne, un droit garanti par le Quatrième Amendement et un droit pour lequel nous avons combattu des tyrans que nous craignions Prenez-le de nous.

Pourtant, après avoir remporté ces guerres, nous avons permis à nos représentants élus d'écraser ce droit. Ces représentants infidèles ont créé un monstre qui s'est maintenant tourné vers nous.

jeudi 9 mars 2017

La ruine des élections

Aussi 'bizarre' que cela pourrait paraître, une 'nouveauté dans les programmes' voire un effacement des antécédents chez ceux qui sont au pouvoir... ne change rien ! Quel que soit le programme du candidat ou de la candidate à telle ou telle élection: rien n'y fait ! Les citoyens ne se dérangent pas pour voter. Pourquoi ?

Voilà une question que PERSONNE ne s'est posé ! Pourquoi ?
Réponse: Parce que ! Ou plutôt, "parce que il y a des trucs qu'on demande et qui n'ont pas de réponse !" Et tac ! C'est vrai que lorsque il y a des candidates & candidats en campagne venus distribuer des tracts et dire "N'oubliez pas dimanche de voter pour moi !" (Hahahaha !), il y a tout-de-même des 'moutons endormis' qui parlent !

- "Au fait, vous comptez faire quoi contre les chemtrails ?"
Là, le ou la candidat(e) fait l'étonné(e) ! ou bafouille un "c'est quoi çà ?" (Hahahaha !). Donc, le ou la citoyen(ne) n'ira donc pas voter dimanche et, se fera un plaisir de faire sa propre campagne en citant la question posée à toutes personnes qu'elle rencontre et d'y ajouter la réponse 'trou-de-cul' du candidat ou de la candidate.

- "Au fait, chaque fois qu'il pleut il y a des inondations (et l'ont attend encore d'être remboursé par les assurances !) et, que comptez-vous faire, parce que il faudrait voir à curer le ruisseau et d'enlever toutes les saloperies qu'il y a dedans et..." Là, en principe, le ou la candidat(e) est déjà loin dans la foule à distribuer des tracts tout en tentant de serrer des mains avec le sourire !!

Belle mentalité, non ? Après ils ou elles s'étonnent de n'avoir dérangé que 50 % de l'électorat ! Parce que, si le ou la candidat(e) avait pris le temps d'expliquer, de répondre à toutes les questions, elle ou il aurait eu les 50 % manquant !
Oui mais, ces '50 %' valent... un peu plus que cher ! Car, si le ou la candidat(e) accepte de signer un engagement qu'elle démissionnera dans les 6 mois qui suivent son élection si ses promesses ne sont pas tenues...

Mais au fait... çà l'engage à quoi de 'tenir ses promesses' ? Çà l'engage à dénoncer publiquement que son prédécesseur était un escroc (qui mérite donc d'être poursuivi/enfermé/tête coupée) quand il disait que "La mer va monter ! et va envahir les terres ! C'est pourquoi on laisse les fleuves & rivières avec toute la merde au fond et tant pis pour celles et ceux qui crèvent noyés/ruinés/disparus !" Non mais ! Il se fout de nous cet enculé ! Et là, le crieur/répliqueur arrêté/emprisonné pour avoir 'insulté un escroc' ! Tandis que l'escroc lui, ne le sera pas, et continuera donc à noyer/ruiner et faire disparaître des gens qui ne l'aiment pas !

Idem si le ou la candidat(e) est élu(e) et désire tenir ses promesses ! Là, le 'prédécesseur' aura tôt fait de l'envoyer au tribunal et d'être dessaisi de son siège immédiatement pour 'affaire vous concernant'. 30 ans après, l'on apprendra le 'suicide' (en prison) de l'élu(e) qui avait porté plainte contre son prédécesseur.

Rendez-vous compte qu'il y a des ... pauvres sur Terre ! Cette phrase peut vous paraître déplacée ou anodine constatation mais il y en va de l'humanité ! Cette personne pauvre est contribuable. C'est pourquoi il y a des milliers (millions) de fonctionnaires qui vivent uniquement sur l'argent que ces gens (pauvres ou riches) leur donnent obligatoirement ! Ces gens là leur paient des salaires (parfois mirobolants) + Congés-vacances-ClubMed + retraite (dorée); plus les allocation familiales, logements, chômage, etc, plus l'armée (troufions, gradés, porte-avions, sous-marins, avions, bateaux, camions, tanks, etc), + les bâtiments, les routes, les ponts, etc ! C'est pourquoi il y a des pauvres. Des gens qui paient aussi les salaires des élu(e)s !

mercredi 8 mars 2017

85% des smartphones dans le monde contrôlés par la CIA, révèle WikiLeaks

8 mars 2017, 10:43


Selon les dernières fuites de WikiLeaks, l’Agence centrale de renseignement américain (CIA) est en mesure d’intercepter les messages de WhatsApp et d’autres applications, car elle surveille bel et bien la majorité des smartphones dans le monde.

Le système d’exploitation Android de Google, utilisé dans 85% des smartphones dans le monde, notamment par les fabricants Samsung et Sony, contient, le code 24 zero day utilisé par la CIA pour identifier et exploiter des failles afin de recueillir secrètement des données sur des individus. C’est ce qu’a révélé WikiLeaks dans le cadre de sa dernière publication de 8 000 documents de la CIA sous le nom de code Vault7.

Les techniques dont disposent la CIA lui permettent d’intercepter les messages des applications de messagerie, dont WhatsApp, Weibo et Clockman, avant qu’ils ne soient chiffrés. Les données des messages écrits et audios sont vulnérables à des attaques de la CIA.

Les révélations de WikiLeaks montrent également des détails sur la technique de la surveillance de masse employée par la CIA, «Weeping Angel». Elle permet d'infiltrer les téléviseurs connectés Samsung en les transformant en microphones qui enregistrent des conversations à distance, y compris lorsque l'appareil semble éteint. Les microphones de ces téléviseurs servent normalement pour capturer les commandes vocales. Il n'a toutefois pas été révélé comment la CIA pouvait télécommander les téléviseurs à grande distance.

Quand des utilisateurs d’un logiciel antivirus mettent la CIA en colère
Dans un document divulgué par le site lanceur d’alerte, on apprend que la CIA a qualifié les utilisateurs du logiciel antivirus Comodo qui n'ont pas installé la mise à jour contenant la faille de «salauds paranoïaques». Pour l’agence de renseignement, la version 6.X du logiciel serait plus facile à pirater que la précédente qui présenterait, selon les agents de la CIA, «une difficulté colossale». La nouvelle version du logiciel permettrait en revanche aux agents de renseignement de surveiller de plus près les utilisateurs de ce logiciel.

Lire aussi : «Bien sûr la CIA va espionner la France avant les élections de 2017»

«La base d’utilisateurs de Comodo, salauds paranoïaques, a eu vent de ça et nombre d’entre eux n’ont pas fait la mise à jour vers 6.X. C’est une honte, parce que c’est un trou via lequel on pourrait faire passer un véhicule avec une grande cargaison», lit-on dans le document.

La source qui est à l'origine de ces fuites et citée par WikiLeaks a agi afin d'«ouvrir un débat au sujet de la sécurité, de la création, de l'utilisation, de la prolifération et du contrôle démocratique des armes cybernetiques». Une autre question posée par ces révélations concerne «la légitimité de la CIA à déployer de tels moyens de piratage et le problème de ses moyens de surveillance des citoyens», ajoute-t-elle.

lundi 6 mars 2017

Le gouvernement Spooks peut utiliser le micro et la caméra sur le téléphone de Trump même quand il pense qu'il est désactivé

Par Michael Snyder,
Le 5 mars 2017


Après avoir lu cet article, vous pourriez ne jamais voir vos appareils électroniques de la même manière à nouveau. 



L'année dernière, Hollywood a publié un thriller politique biographique basé sur la vie d'Edward Snowden qui avait une scène particulièrement effrayante. Dans cette scène, un spectre du gouvernement a utilisé un programme pour activer à distance le microphone et la caméra sur un ordinateur portable, et ce faisant, il a pu regarder une femme comme elle se déshabillait. Malheureusement, comme vous le verrez ci-dessous, ce genre de chose se passe constamment. Tout appareil numérique peut potentiellement être consulté et utilisé pour espionner sur vous, même si elle semble être désactivée. Et c'est pourquoi Donald Trump a besoin d'être si prudent en ce moment, parce que la communauté de renseignement veut le prendre vers le bas et ils peuvent littéralement utiliser n'importe quel appareil numérique en sa possession pour essayer de rassembler la saleté sur lui. Nous avons un «état profond» qui est absolument obsédé par la surveillance, le suivi et le suivi du peuple américain, et quelque chose doit être désespérément fait au sujet de cette surveillance inconstitutionnelle. Maintenant que Trump est devenu très bouleversé au sujet de comment le gouvernement tapait dans ses appels téléphoniques, peut-être quelque chose finira par accomplir.

Dans un article que je viens de publier sur The Most Important News, j'ai parlé de la nouvelle marque NSA de deux milliards de dollars de stockage de données dans l'Utah qui peut stocker jusqu'à cinq zettabytes* de données. Des «salles de surveillance électroniques» secrètes intégrées dans les installations des principales sociétés de communication des États-Unis envoient un flux illimité d'informations numériques à cette installation, et la plupart des Américains n'ont aucune idée que cela arrive même. Ce qui suit provient de Wired ...

Avant que les yottabytes de données provenant du Web profond et d'ailleurs puissent s'accumuler à l'intérieur des serveurs du nouveau centre de la NSA, ils doivent être collectés. Pour y parvenir, l'agence a connu le plus gros essor de son histoire, notamment l'installation de salles de surveillance électroniques secrètes dans les principales installations de télécommunications américaines. Contrôlée par la NSA, ces espaces hautement sécurisés sont l'endroit où l'agence entre dans les réseaux de communication américains, une pratique qui est apparue au cours des années Bush mais qui n'a jamais été reconnue par l'agence. Les grandes lignes du soi-disant programme d'écoutes téléphoniques sans mandat ont été exposées depuis longtemps - comment la NSA a secrètement et illégalement contourné la Cour de surveillance des renseignements étrangers, qui était censée surveiller et autoriser des écoutes clandestines très ciblées; Comment le programme a permis la surveillance en gros de millions d'appels téléphoniques américains et de courrier électronique. Dans le sillage de l'exposition du programme, le Congrès a adopté la Loi de 2008 sur les amendements de la FISA, qui a largement rendu les pratiques juridiques. Les télécoms qui avaient accepté de participer à l'activité illégale se sont vu accorder l'immunité de poursuites et de procès.

Les dénonciateurs se sont présentés à plusieurs reprises pour nous avertir de ce qui se passait, mais ils ont été largement ignorés. L'un des dénonciateurs les plus éminents était l'ancien employé de la NSA, William Binney ...

Binney a quitté la NSA à la fin de 2001, peu de temps après que l'agence ait lancé son programme d'écoutes sans mandat. "Ils ont violé la Constitution qui la met en place", dit-il sans ambages. Mais ils s'en fichèrent. Ils allaient le faire de toute façon, et ils allaient crucifier n'importe qui qui se tenait dans le chemin. Binney dit que le vent Stellar était beaucoup plus grand que ce qui a été divulgué publiquement et a inclus non seulement écoute clandestine sur les appels téléphoniques domestiques mais l'inspection du courrier électronique domestique. Au début, le programme a enregistré 320 millions d'appels par jour, dit-il, qui représentait environ 73 à 80 pour cent du volume total des interceptions mondiales de l'agence. Le trait ne poussa que de là.

Pouvez-vous imaginer l'enregistrement de 320 millions d'appels téléphoniques par jour ?

Et c'était au début du programme - je ne peux même pas imaginer ce que le nombre doit être de nos jours.

Mais même si vous n'utilisez pas votre téléphone, les spooks du gouvernement peuvent toujours vous écouter. Ce qui suit provient d'un article de CNN intitulé «Comment la NSA peut« allumer »votre téléphone à distance» ...

Les espions du gouvernement peuvent créer leur propre tour de réseau cellulaire miniature. Votre téléphone se connecte automatiquement à celui-ci. Maintenant, les ondes radio de cette tour envoient une commande aux antennes de votre téléphone: la puce de bande de base. Cela indique à votre téléphone de faux tout arrêt et de rester sur.

Un hack intelligent ne va pas garder votre téléphone fonctionnant à 100%, cependant. Spies pourrait garder votre téléphone en veille et juste utiliser le microphone - ou envoyer des pings annonçant votre emplacement.

John Pirc, qui a fait des recherches sur la cybersécurité à la CIA, a déclaré que ces méthodes - et d'autres, comme les dispositifs d'écoute physique - laissent les États-Unis détourner et réveiller les téléphones des terroristes.

Malheureusement, ces tactiques ne sont pas seulement utilisées contre les «terroristes».

La vérité est que ces tactiques sont employées contre n'importe qui que la NSA est intéressée dedans, et en fait ils pourraient être vous écoutant maintenant.

Grâce à Edward Snowden, nous avons appris un peu comment la NSA prend en charge les appareils numériques ...

La dernière histoire des fuites Edward Snowden hier conduit à la maison que la NSA et ses partenaires d'espionnage possèdent des outils spécialisés pour faire exactement cela. Selon The Intercept, la NSA utilise un plug-in appelé GUMFISH pour prendre en charge les caméras sur les machines infectées et les photos instantanées.

Un autre plug-in NSA appelé CAPTIVATEDAUDIENCE détourne le microphone sur les ordinateurs ciblés pour enregistrer les conversations.

Les agences de renseignement ont transformé les ordinateurs en dispositifs d'écoute pendant au moins une décennie, comme en témoigne l'outil d'espionnage Flame découvert par Kaspersky Lab en 2012, qui avait la possibilité de tourner furtivement les webcams et les microphones et d'effectuer d'autres opérations d'espionnage.

Alors, que pouvez-vous faire pour éviter que cela ne se produise ?

Si vous avez des webcams et des microphones externes, vous pouvez les débrancher lorsqu'ils ne sont pas utilisés.

Si vous avez une caméra intégrée, certains ont suggéré de couvrir l'appareil photo avec un autocollant.

Et bien sûr tirer la batterie entièrement empêchera quelqu'un de prendre en charge votre téléphone lorsque vous ne l'utilisez pas.

Mais à la fin de la journée, il va être vraiment difficile de garder spectateurs du gouvernement de vos appareils électroniques complètement. Ils sont devenus extrêmement sophistiqués à l'aide de ces dispositifs pour obtenir ce qu'ils veulent, et ils vont littéralement après presque n'importe qui.

Par exemple, il suffit de considérer ce qu'ils ont fait à l'ancien journaliste CBS Sharyl Attkisson. Dans son livre récent, elle détaille une campagne de harcèlement numérique qui ressemble à quelque chose d'un roman d'espionnage. Ce qui suit provient du Washington Post ...

Les infractions sur l'ordinateur d'Attkisson, dit cette source, proviennent d'une «entité sophistiquée qui utilisait des logiciels espions commerciaux et non attribuables qui sont propriétaires d'une agence gouvernementale: la CIA, le FBI, la Defense Intelligence Agency ou la National Security Agency. "Attkisson apprend de" Number One "qu'une intrusion a été lancée à partir du WiFi à un Ritz Carlton Hotel et les" intrus ont découvert mon compte Skype gérer, volé le mot de passe, activé l'audio, et en a fait un usage lourd, probablement comme une écoute outil."

Pour compléter les révélations du «numéro un», il informe Attkisson qu'il avait trouvé trois documents classifiés au plus profond de son système d'exploitation, de sorte qu'elle ne sait jamais qu'ils étaient même là. "Pourquoi ? Pour me mettre au clair ? »Demande Attkisson dans le livre.

S'ils peuvent faire tout cela à Sharyl Attkisson, ils peuvent le faire à Donald Trump aussi.

Trump doit comprendre que l'état profond tente de le détruire, et que tout ce qu'il dit et fait est surveillé.

Donc, jusqu'à ce que Trump puisse nettoyer complètement la maison de toutes nos agences de renseignement, il devra être extrêmement prudent 24 heures par jour.

Et espérons que Trump est finalement victorieux dans sa lutte contre l'état profond, parce que l'avenir de cette nation est littéralement dans l'équilibre.

vendredi 3 mars 2017

On ne change pas une équipe qui perd

Que sont les 'mœurs' ? Des 'us & coutumes' pour certains, des 'règles de savoir-vivre' pour d'autres, voire des modes ou des détails pour encore d'autres.

Or, si vous portez la queue-de-cheval ou les couettes ou faites l'andouille comme personne ou récitez une prière chaque matin pour ne pas vous lever du pied gauche, votre quartier s'en foutra voire vous en félicitera, mais jamais ce 'type de comportement' ne dépassera la zone limite de quelques centaines de mètres depuis chez vous !

Or, l'action de faire 'un doigt d'honneur (ou un bras)', de vous faire tatouer 'Vive les cons' ou de vous faire teindre le trou de cul, pourra, selon la presse, vous faire 'buzzer' sur Internet comme vous faire agresser d'un coup d'oeil ! C'est aujourd'hui çà qui sont appelés 'Les mœurs' ! (de rire ?).
Donc: 'les mœurs' tiennent de votre vedettariat aux Eliminators, comme de votre propagande à lécher le cul des politiques qui ont inventé ce terme scabreux de 'Vous faire maître'.

Les merdias changeraient-ils votre regard du monde ? Oui, si vous vous intéressez encore à ce nano-groupuscule de non-élus qui vous semblerait détenir les 'clés du monde'. C'est-à-dire que où que vous vous retourniez, vous ne trouverez personne qui se dit aujourd'hui de croire en dieu comme moins de 1 % des hommes qui portent la barbe (c'est le contraire à la télé depuis plus de 30 ans où les chaînes sont obligées d'afficher/interviewer des barbus !!!) ou qui se dirait de voter pour un con aux prochaines élections ! Or, pourtant, d'après les 'sondages d'opinions' (réalisés dans les couloirs des ministères entre les chiottes et les bureaux), il y aurait xx % des personnes interrogées (et non des quelques uns) qui seraient favorables à se faire enc... une fois de plus et encore et encore ! 

Çà alors, serait-ce 'l'évolution des mœurs' ? Non madame ou monsieur ! Ce sont les 'Us & coutumes' !

jeudi 2 mars 2017

11 Citations du discours de Trump au Congrès qui montrent que l'économie américaine est dans un état d'effondrement

Par Michael Snyder,
Le 1er mars 2017


Après mardi soir, personne ne devrait plus douter que l'économie américaine est en train de s'effondrer. Le discours de Donald Trump à une session conjointe du Congrès est salué comme son meilleur discours jamais été. Même Van Jones de CNN a loué Trump, qui a choqué beaucoup d'observateurs. Jones a déclaré que lorsque Trump a rendu hommage à la veuve de Ryan Owens, le sceau de la marine tué, «c'était l'un des moments les plus extraordinaires que vous ayez jamais vus dans la politique américaine», et Jones croit que Trump «est devenu président des États-Unis en ce moment». Mais le discours de Trump n'est pas seulement loué pour ce moment. Il a détaillé bon nombre des problèmes les plus importants auxquels notre nation est confrontée et il a expliqué sa prescription pour résoudre ces problèmes.

Espérons que les mots de Trump ont aidé les gens à comprendre que nos problèmes n'ont pas été corrigés juste parce qu'il a été élu. Il va prendre des mesures extraordinaires pour résoudre ces problèmes, parce que nos problèmes sont très profonds. En particulier, Trump a fait valoir que l'économie des États-Unis se détériorait depuis très longtemps. Voici 11 citations du discours de Trump au Congrès qui montrent que l'économie américaine est dans un état d'effondrement ...

# 1 "84 millions d'Américains sont hors de la population active"

# 2 "Plus de 43 millions de personnes vivent aujourd'hui dans la pauvreté"

# 3 "Plus de 43 millions d'Américains sont sur les timbres alimentaires"

# 4 "Plus d'une personne sur cinq dans leur première année de travail ne travaillent pas"

# 5 "Nous avons la pire reprise financière en 65 ans"

# 6 «Au cours des huit dernières années, l'administration passée a accaparé plus de dettes que la quasi-totalité des autres présidents combinés»

# 7 «Nous avons perdu plus d'un quart de nos emplois manufacturiers depuis que l'ALENA a été approuvé»

# 8 "Nous avons perdu 60.000 usines depuis que la Chine a rejoint l'Organisation mondiale du commerce en 2001"

# 9 "Notre déficit commercial des marchandises avec le monde l'année dernière a été près de 800 milliards de dollars"

# 10 "Les primes Obamacare à l'échelle nationale ont augmenté de deux et trois chiffres. À titre d'exemple, l'Arizona a augmenté de 116 % l'an dernier seul. "

# 11 "Nous avons dépensé des trillions et des milliards de dollars à l'étranger, alors que notre infrastructure à la maison a si cruellement ruiné"

Toutes ces citations proviennent de la transcription du discours qui a été affiché sur le site officiel de la Maison Blanche.

Tant de thèmes économiques que Trump a abordés sont des choses sur lesquelles j'ai écrit récemment. Par exemple, j'ai récemment publié un article intitulé «11 Faits extrêmement alarmants sur l'infrastructure écrasante de l'Amérique» dans lequel j'ai discuté de l'horrible état de nos routes, ponts, ports, barrages, systèmes d'eau et aéroports. J'applaudis vivement Trump de vouloir faire quelque chose au sujet de cette crise nationale croissante, mais je ne sais pas d'où l'argent va venir.

Un peu plus d'une semaine, j'ai également écrit un article majeur sur Obamacare. Nous n'avons aucun espoir de transformer notre économie dans une direction positive jusqu'à ce que nous fassions quelque chose pour réparer notre système de santé en panne dramatique, mais pour le moment les républicains au Congrès semblent extrêmement hésitants à agir. Au lieu de cela, de nombreux dirigeants républicains parlent maintenant d'essayer de «réparer Obamacare», et cela ne va tout simplement pas fonctionner.

Vous ne pouvez pas «réparer» un tas d'ordures à la vapeur.

Tous les autres faits que Trump a énumérés au sujet de l'économie étaient exacts sur le point aussi. Je crie depuis sept ans à propos de notre déficit commercial cauchemardesque et du fait que des dizaines de milliers d'entreprises et des millions d'emplois bien rémunérés quittent le pays. Il est rafraîchissant d'avoir finalement un président qui comprend combien l'Amérique a été lésée par des accords commerciaux déséquilibrés et j'espère qu'il commencera à prendre des mesures constructives à cet égard.

Tant de dégâts à l'économie ont déjà été faits, et il y a toutes sortes d'indications que nous sommes sur le point de glisser officiellement dans une autre récession. Hier, nous avons appris que le nombre de «détaillants en difficulté» dans ce pays est le plus élevé qu'il a été depuis la dernière récession, et ces dernières semaines, les principaux détaillants à travers le pays ont annoncé la fermeture de centaines de magasins. Les normes de prêt se resserrent, les faillites augmentent et la croissance de l'emploi dans les sociétés cotées sur le S & P 500 est négative pour la première fois depuis la dernière récession.

On prévoit que la croissance du PIB pour le premier trimestre de 2017 sera à peine au-dessus de zéro, mais cela ne m'étonnerait pas du tout si nous avions une lecture négative.

Si nous nous dirigeons vers une nouvelle récession, Trump et ses partisans ont besoin que cela se produise dès que possible afin qu'ils puissent le blâmer sur Obama. Si une récession commence dans un an à partir de maintenant, tout le monde

Si nous nous dirigeons vers une nouvelle récession, Trump et ses partisans ont besoin que cela se produise dès que possible afin qu'ils puissent le blâmer sur Obama. Si une récession commence dans un an à partir de maintenant, tout le monde va le blâmer sur Trump, même si ce n'est pas sa faute. Mais si une récession commence maintenant, Trump et ses partisans peuvent fixer la responsabilité pour elle sur Obama et ensuite prendre le crédit si et quand une reprise se produit.

Le discours de Trump mardi soir a été très optimiste, et il semblait très confiant que chaque question que nous sommes confrontés en tant que nation peut être fixé ...

Tout ce qui est cassé dans notre pays peut être fixé. Chaque problème peut être résolu. Et chaque famille blessée peut trouver la guérison et l'espoir.

J'espère que Trump a raison, mais je sais aussi que le gouvernement fédéral a déjà une dette de 20 billions de dollars, les consommateurs américains ont déjà plus de 12 billions de dollars de dettes et la dette des entreprises a presque doublé depuis la dernière crise financière.

Vous ne pouvez pas extraire le sang d'une pomme, et vous ne pouvez pas sortir d'une bulle d'endettement en entrant dans beaucoup plus de dettes.

Je comprends qu'il y a tellement de gens qui sont profondément optimistes quant à l'avenir, mais la vérité est que nous n'avons aucun espoir d'un avenir positif à moins que nous ne changions fondamentalement nos façons en tant que nation. Je souhaite que quelqu'un puisse me montrer des preuves que cela se produit, parce que je serais très heureux de le voir. Dans l'état actuel des choses, nous continuons à rouler vers un avenir apocalyptique pour ce pays dont je préviens depuis très longtemps.

Il faudra beaucoup plus que des mots pour réparer l'Amérique, et je pense que Donald Trump comprend cela.

Espérons que beaucoup de ses adeptes vont commencer à obtenir le message ainsi.