- ENTREE de SECOURS -



lundi 20 février 2017

Le CO2 n’est pas un poison !

Par István E. Markó,
le 21 avril 2015 


Coup de gueule d’István Markó, le directeur scientifique de Climat : 15 vérités qui dérangent, à propos des affirmations sur le gazcarbonique et le réchauffement climatique sans cesse répétées dans les médias. Professeur de chimie organique, il sait de quoi il parle.

Non, non, non et non ! Je le répète et le répéterai sans cesse : le gazcarbonique n’est ni un poison, ni un polluant ! Il ne l’a jamais été et il ne le sera jamais !

Malgré les nombreuses campagnes de désinformation, menées par des ONG environnementalistes sans scrupule, qui n’hésitent pas à endoctriner nos jeunes têtes blondes dès le début de leurs études, en dépit des accusations médiatiques injustes relayées par certains journalistes trop occupés pour vérifier leurs sources les plus fondamentales ou déjà acquis à « la cause », et nonobstant sa condamnation par certains politiciens dogmatiques et aux connaissances scientifiques hésitantes, le gazcarbonique est et reste ce qu’il a toujours été : l’une des molécules les plus importantes de la vie !

Pas de gazcarbonique et pas de vie sur Terre telle que nous la connaissons.

Le gazcarbonique, c’est avant tout « la nourriture » des plantes. C’est leur aliment de base. La photosynthèse, cette merveilleuse transformation que les plantes ont appris à maîtriser, utilise la lumière du soleil et le gazcarbonique pour fabriquer sucres, cellulose et amidon et donner vie à nos végétaux. Pas de gazcarbonique, pas de plantes et donc pas d’herbivores, ni de carnivores, ni… d’humains. Le gazcarbonique est vraiment source de vie ! Nous savons aujourd’hui que nos végétaux sont affamés en gazcarbonique. De nombreux scientifiques ont montré que la quantité de gazcarbonique dans l’air était plus importante auparavant et que nos plantes souffrent d’un manque chronique de gaz carbonique. Elles ont faim. Tous ceux qui cultivent dans une serre botanique industrielle savent très bien que la quantité de gazcarbonique à l’intérieur de la serre est environ trois fois plus élevée (1100 à 1200 ppmv) que celle présente dans l’atmosphère que nous respirons (un peu moins de 400 ppmv en 2015). Dans ces conditions, les végétaux poussent plus vite, sont plus robustes, apprécient une température plus élevée et consomment moins d’eau.

Cette dernière propriété explique aussi pourquoi, depuis plus de 30 ans, on observe un verdissement de la planète de plus de 20%. Oui, vous lisez bien ! Il y a 20% de verdure en plus sur Terre aujourd’hui qu’il n’y en avait il y a trente ans. Malgré la déforestation continue – qui n’est une réalité qu’en certains endroits de la planète – et l’action des hommes, les plantes poussent plus vite et en plus grand nombre car elles ont enfin davantage de nourriture. L’un des résultats les plus visibles (par satellite) de ces conditions favorables à la croissance des plantes est le recul de certains déserts, dont celui du Sahel. L’autre est l’augmentation constante de la production mondiale de céréales pour lesquelles une hausse du taux de gazcarbonique atmosphérique est un formidable bonus. Une belle gifle pour ceux qui veulent diminuer la quantité de gazcarbonique présent dans l’atmosphère. La Nature nous donne un tout autre message : encore du gazcarbonique ! Plus de gazcarbonique !

Pour vivre, la plupart des animaux, en ce compris les humains, ont besoin d’oxygène. Celui-ci est produit notamment par les arbres et les végétaux, mais en quantités relativement faibles. La majorité de l’oxygène que nous respirons provient du phytoplancton. Ces minuscules organismes marins utilisent la lumière du soleil et le gazcarbonique atmosphérique pour se nourrir. Ils rejettent en même temps d’importantes quantités d’oxygène. Plus de 75% de l’oxygène présent dans l’atmosphère provient de ce phytoplancton et donc, du gazcarbonique qu’ils utilisent ! Pas de gazcarbonique, pas de phytoplancton et donc pas assez d’oxygène pour vivre ! À l’inverse de ce que l’on tente d’imprimer dans nos esprits depuis des lustres, les forêts ne sont pas les « poumons » de la Terre, à peine quelques petites alvéoles pulmonaires. Les vrais poumons, ce sont les phytoplanctons !

Malgré toutes ces qualités vitales à notre survie, le gazcarbonique est devenu la bête noire des climatologues alarmistes du GIEC (Groupement Intergouvernemental pour l’Étude du Climat) et des ONG environnementalistes qui accusent le gazcarbonique produit par l’Homme (uniquement celui-là, bien sûr) d’être responsable de l’augmentation de la « température moyenne » de notre globe depuis le début de l’ère industrielle. Le gazcarbonique est un gaz à « effet de serre » dont la puissance phénoménale de réchauffement est égale à… 1 ! La vapeur d’eau est 10 fois plus puissante et certains fréons plus de 10.000 fois !

Le problème de cette théorie fumeuse est que depuis plus de 18 ans, la « température moyenne » de notre terre n’a pas augmenté d’un iota ! Durant cette période, plus d’un tiers du gazcarbonique total émis depuis le début de l’ère industrielle a été relâché dans l’atmosphère. Si ce gaz était vraiment responsable d’un quelconque réchauffement climatique anthropique, on s’attendrait à tout le moins à observer une hausse vigoureuse des températures. Rien de tout cela ne se produit. Nada. Comme le disait le grand physicien Richard Feynman : « Lorsque votre théorie, aussi belle et géniale soit-elle, est invalidée par l’expérience, c’est qu’elle est fausse. Il faut s’en débarrasser et en formuler une meilleure. » Exit la théorie du GIEC sur le gazcarbonique. Exit le GIEC aussi ? La vraie question reste cependant : pourquoi le GIEC, l’ONU, de nombreuses ONG, certains politiciens, de grandes compagnies électriques et d’autres veulent-elles à tout prix la peau du gazcarbonique anthropique ? La raison est double : politique et financière (pour changer).

Politique parce que de nombreuses organisations, dont l’ONU, ont trouvé dans la lutte contre le changement climatique et donc contre le gazcarbonique un thème unifiant qui leur ouvre la possibilité d’une gouvernance mondiale à laquelle elles aspirent depuis plusieurs générations. Le gazcarbonique est un problème mondial qui ne peut être résolu que par une action mondiale et qui mieux qu’un gouvernement mondial pourrait y pourvoir ? Le document qui sera discuté au prochain sommet du climat à Paris en décembre 2015 n’est rien de moins qu’un pas gigantesque en ce sens. On y trouve même la volonté d’instaurer un tribunal climatique mondial. À quand le rationnement du nombre de respirations quotidiennes par humain ?

Politique parce que certaines élites occidentales ne veulent pas que les pays émergents quittent leur état de pauvreté et de dépendance actuelles. Ils risqueraient de devenir de nouvelles puissances et leur feraient de l’ombre, voire relègueraient leurs rêves idéologiques à l’arrière-plan. Quel meilleur moyen de ralentir leur développement économique et technologique que de leur proposer d’investir dans la sauvegarde de notre terre commune en utilisant directement des énergies renouvelables et en appliquant les principes du développement durable ? Moyennant finances, bien entendu, via des transferts directs de richesse consentis par les pays « riches ». Ainsi, on maintient les pays émergents dans leur état actuel de précarité, voire on l’accentue, tout en condamnant les pays « riches » à s’appauvrir (le dernier rapport du GIEC préconise expressément la « décroissance », ce concept « scientifique » bien connu, pour les pays riches). Malthus serait fier de ses enfants !

Financier parce que la gigantesque arnaque du développement durable et de son corollaire, les énergies renouvelables, repose exclusivement sur la peur générée dans le grand public – et continuellement maintenue à grand renfort de publicité dans tous les médias – du réchauffement climatique dû au gazcarbonique produit par l’Homme. C’est cette crainte soigneusement entretenue qui permet aux gouvernements de créer de nouveaux impôts « verts », de financer avec l’argent du contribuable des éoliennes inutiles et d’investir dans des énergies renouvelables aussi ridicules que superflues, emplissant ainsi les poches de certains industriels peu scrupuleux, voire mafieux, avec l’argent des honnêtes citoyens. Quant aux ONG, elles reçoivent maintes subventions pour maintenir cette peur dans l’esprit du public.

La chasse au gazcarbonique n’a évidemment rien à voir avec son misérable « effet de serre », ni avec un quelconque réchauffement de la planète. Tout cela n’est que politique nauséabonde et combines financières en tous genres. Qui sont les perdants ? Les pauvres des pays riches. Qui sont les gagnants ? Les riches des pays pauvres. Sans l’imaginaire toxicité du gazcarbonique et de ses effets néfastes sur l’environnement, toute cette gigantesque supercherie se dégonflerait comme une baudruche percée. Tant d’intérêts sont cependant en jeu que leurs bénéficiaires ont certainement prévu de larges quantités de rustines pour colmater les fuites et maintenir en l’air aussi longtemps que possible ce claudiquant attelage.

samedi 18 février 2017

Le travail ne paie plus. Il vaut mieux avoir du capital ou être retraité. Les chiffres viennent d'Angleterre... notre monde marche sur la tête...


http://www.objectifeco.com/images/le-travail-ne-paie-plus-il-vaut-mieux-avoir-du-capital-ou-etre-retraite-les-chiffres-viennent-d-angleterre-notre-monde-marche-sur-la-tete.html

Des terres en pagaille !


Terres appartenant à l'État:

Nevada: 84,5 % - 286 351 km² = 241.966,595 km²
Alaska: 69,1 % - 1 716 854 km² = 1.048.997, 794 km²
Utah: 57,4 % - 219 887 km² = 12.6215, 138 km²
Oregon: 53,1 % - 254 805 km² = 135301, 455 km²
Idaho: 50,2 % - 216 446 km² = 108.655, 892 km²
Arizona: 48,1 % - 295 254 km² = 142.017, 174 km²
Californie: 45,3 % - 423 970 km² = 192.058,51 km²
Wyoming: 42,4 % - 253 336 km² = 107414, 464 km²
Nouveau-Mexique: 41,8 % - 314 915 km² = 131644, 47 km²

Total = 2.234.271, 492 hm² (862,657. 046 mile²)

Ainsi, chacun des 317.453.000 habitants des États-Unis aurait droit à : 142, 08 km²/hab (35,108.73 acres/hab) et ceci, rien que pour les 9 États cités ci-dessus !

De quoi faire un vaste pré-carré rapportant à chacun de quoi bouffer lui-même et en plus d'en faire profiter les autres !
- Aujourd'hui un farmer américain nourrit + de 150 personnes (19 en 1940). 

Ainsi, de faire courir des bruits de couloir comme quoi nous allons tous crever de faim dans les jours qui viennent, et que nous nous devrions d'importer de quoi nous suffire: Hahahaha !

Cela démontre bien que l'État N'A PAS BESOIN D'ARGENT et que des recettes fiscales IL S'EN FOUT !

vendredi 17 février 2017

«Fauteurs de guerre néoconservateurs et démocrates ont formé une alliance inavouable contre Trump»

17 févr. 2017


Il faut être sceptique face aux «fuites» venant de «fonctionnaires sans nom», indique l'ex-agent de FBI Coleen Rowley. La propagation de désinformation à travers «les journalistes proches de la CIA» est une pratique courante.

Coleen Rowley est une militante politique, ancien agent du FBI et lanceur d'alerte, ancien membre du Minnesota Democratic-Farmer-Labor Party.

La réaction des médias aux soi-disant «fuites» sur les prétendus liens entre l’équipe de Donald Trump et la Russie montre le «surréalisme du moment», étant donné que les mêmes personnes qui réclament des poursuites, et même des exécutions, pour des lanceurs d'alerte connus, font maintenant les louanges de ces «fonctionnaires sans nom» qui provoquent des fuites d'information dont l'authenticité est douteuse, a déclaré à RT Coleen Rowley.

La motivation de la personne qui divulgue l’information est très importante

«Il est surréaliste qu'ils aient appelé à tuer et entamer des poursuites contre Chelsea Manning, Edward Snowden, Julian Assange et beaucoup d'autres lanceurs d'alerte. Beaucoup de gens les qualifiaient de traîtres. Ils étaient de fait de très bons lanceurs d'alerte», a expliqué Coleen Rowley, ajoutant : «Et maintenant, quand vous avez d'autres fuites, les mêmes personnes qui les considéraient comme des traîtres traitent [ces nouveaux lanceurs d'alerte] comme des héros pour avoir révélé ces informations.»

«La motivation de la personne qui divulgue l’information est très importante. C'est ce qui fait la différence entre un lanceur d'alerte et un dénonciateur ou même quelqu'un comme Scooter Libby qui livrait de fausses informations. Tout cela est devenu flou maintenant», a jugé l'ancien agent du FBI.

Lire aussi
Michael Flynn «On accuse donc le général Flynn de calmer le jeu avec Moscou... Quel crime !»

Les fuites sont des outils puissants dans la guerre de l'information qui est menée pour provoquer des guerres réelles partout dans le monde par une partie de l'establishment américain, en coopération avec le puissant complexe militaire, industriel et de surveillance qui a tout simplement besoin de vendre ses produits. La désinformation utile est couramment propagée via «les journalistes, qui sont proches de la CIA et d'autres hauts responsables», a encore estimé Rowley.

«L’aspect le plus pernicieux, c’est que, maintenant, c'est une guerre d'information orientée vers... plus de guerres. C’est exactement comme à l’époque où Scooter Libby s'est rendu au New York Times pour y planter de fausses informations sur l'uranium [de Saddam Hussein].»

Nous devons être capables de mesurer et d'analyser les vraies preuves qui existent

«Je pense que c’est le pire aspect de ce qu'il se passe, et ça se fait de différentes manières. Il faut réduire le niveau du secret, mais nous devons être capables de mesurer et d'analyser les vraies preuves qui existent. En ce moment nous avons des fuites, mais nous n’avons pas encore vu de documents. Le public ne connaît pas encore toute la vérité.

La situation est très alarmante, car les faucons de l'industrie militaire qui aspirent à la guerre ont formé une alliance contre nature avec les démocrates qui cherchent à se venger pour la défaite d'Hillary Clinton à l'élection présidentielle. Une telle alliance nuit à la sécurité internationale et à la structure du pouvoir aux États-Unis.

On peut se demander qui est réellement au pouvoir maintenant

«Nous vivons en ce moment une polarisation du gouvernement à Washington, une polarisation extrême. Les médias ont pris le parti des démocrates et de certains fauteurs de guerre néo-conservateurs. C’est vraiment une alliance inavouable», a affirmé Coleen Rowley.

«On peut se demander qui est réellement au pouvoir maintenant. Nous sommes censés avoir trois branches égales et séparés, mais c’est une bonne question de savoir si le pouvoir exécutif, l'administration de Trump, ou le législatif sont avec l'Etat profond, qui inclut également les médias. Je ne sais pas qui a réellement le pouvoir.»

Lire aussi : «La démission de Michael Flynn : un coup de l’establishment aux Etats-Unis»

https://francais.rt.com/opinions/34124-fauteurs-guerre-neoconservateurs-democrates-forme-alliance-contre-trump

jeudi 16 février 2017

À quoi rêvent les algorithmes ? Nos vies à l’heure des big data

le 17 février 2017 

Manipulation, débordement, les dérives du calcul : les algorithmes sont-ils infaillibles ?

Par Farid Gueham.


Ils font aujourd’hui partie de notre quotidien. Les algorithmes trient, confrontent, croisent et analysent nos données sans même que nous nous en rendions compte. Leur discrétion inquiète d’autant plus que, les contours des algorithmes sont encore flous. Dominique Cardon, auteur de l’ouvrage À quoi rêvent les algorithmes, démystifie ces programmes de calcul qui peuvent aussi faciliter nos vies.

« Comme une recette de cuisine, un algorithme est une série d’instructions permettant d’obtenir un résultat. À très grande vitesse, il opère un ensemble de calcul à partir des gigantesques masses de données (le « big data »). Il hiérarchise l’information, devine ce qui nous intéresse, sélectionne les biens que nous préférons et s’efforce de nous suppléer dans de nombreuses tâches. Nous fabriquons ces calculateurs mais en retour, ils nous construisent. »

Les algorithmes sont partout : dans nos achats, nos déplacements, dans nos démarches de recherche d’emploi, de formation professionnelle.

La révolution des calculs, c’est quoi au juste ?

Comprendre la révolution des calculs, c’est dans un premier temps, saisir l’ampleur du phénomène : une révolution qui imprime ses marques sur nos existences, portée par le big data. L’ouvrage de Dominique Cardon est ambitieux, « il décrit le monde auquel rêvent les algorithmes, avant que nous nous réveillons – trop tard ». Car aucun secteur n’est épargné : les outils statistiques n’ont longtemps communiqué que des versions simplifiées à l’extrême des choix politiques ou économiques faits pour eux, par les États ou les grandes entreprises.

Les statistiques sont des instruments de connaissance, conçus comme des outils politiques aux mains des décideurs. Quantificateurs de notre vie sociale, il sont à la fois baromètres, indices, palmarès, quantificateurs du moindre de nos gestes. Mais cette obsession de la mesure a aussi ses limites : le chiffrage constant de l’information enfermerait les individus dans leurs propres choix, nourris par le ciblage toujours plus marqué de nos informations personnelles.

« La thèse de ce livre est que, si les logiques de personnalisation s’installent aujourd’hui dans nos vies, c’est parce qu’elles calculent une forme nouvelle du social, la société des comportements, où se recompose la relation entre le centre de la société et des individus de plus en plus autonomes. »

Les quatre familles de calcul numérique : à côté, au-dessus, à l’intérieur et au-dessous des données numériques

Pour décrire métaphoriquement le rapport du calculateur au monde, Dominique Cardon identifie quatre familles de mesures « à côté, au-dessus, à l’intérieur et au-dessous des données numériques ». Ainsi, les mesures d’audience se situent « à côté du web », elles dénombrent les clics des internautes et la popularité des sites. « Au-dessus du web », nous trouvons le « Page Rank », l’algorithme de classement de l’information issue du moteur de recherche Google. Il permet de hiérarchiser et de classer les sites. Les réseaux sociaux et les indicateurs de notations se positionnent « à l’intérieur du web », ils participent de la popularité et construisent la réputation des personnes et des produits. Enfin, les données situées « sous le web » exploitent les traces de navigation des internautes et permettent ainsi d’anticiper voire de prédire leurs comportements à la lumière de l’historique des autres utilisateurs.

Manipulation, débordement, les dérives du calcul : les algorithmes sont-ils infaillibles ?

Les algorithmes peuvent être biaisés. « Plus les individus sont transparents, plus ceux qui les observent sont opaques. Les grands acteurs du web protègent jalousement la propriété commerciale de la recette de leurs algorithmes, au prétexte que la rendre publique faciliterait la vie de ceux qui essaient de les truquer », précise Dominique Cardon. En effet, comment s’assurer de la fiabilité des algorithmes ? Un site mieux référencé proposera-t-il obligatoirement un contenu de meilleure qualité ? Les algorithmes n’ont pas vocation à être éthiques, ni même à trancher un arbitrage de valeurs. Ils sont accusés de déformer, de trahir ou de censurer les représentations « vraies et neutres » de la réalité. Des soupçons en cascade qui portent non seulement sur l’algorithme mais aussi sur ceux qui sont suspectés de vouloir le manipuler.

« Des robots cliqueurs augmentent artificiellement l’audience des sites ou le nombre de vues sur Youtube. Le marché des faux comptes Facebook ou Twitter permet aux entreprises en mal de e-réputation de gonfler artificiellement leurs compteurs et de se prévaloir d’une notoriété qu’elles ont en fait achetée. Hôteliers, vendeurs de toutes sortes font appel à des petites mains pour rémunérer de faux avis de consommateurs (10 à 30% des avis de consommateurs sur internet sont faux. »

Et si les algorithmes se contentaient d’épouser les comportements des internautes, en répliquant et en amplifiant les fractures déjà présentent dans nos sociétés : les algorithmes reconduisent les inégalités de nos sociétés, en donnant aux mieux dotés les moyens d’enrichir leurs réseaux relationnels.

Et s’il fallait débrancher les algorithmes ?

L’auteur propose de « passer en manuel » : l’enjeu politique que poseraient les nouvelles boites noires du calcul algorithmique est celui de leur aptitude à débrayer, à passer « en manuel ». Car les algorithmes proposent en fait d’automatiser les arbitrages et les choix les plus mécaniques de nos vies.

« Dans les activités complexes, les habilités manuelles ont été transférées vers les machines. Les pilotes d’avion ne conduisent plus vraiment les avions, mais les surveillent. Les architectes ne font plus de dessins à la main mais les modélisent directement en 3D. Les algorithmes de détection visuelle sont en train d’apprendre à lire les radiographies et les IRM que valideront ensuite les médecins. »

En somme, pas de quoi dramatiser. Les algorithmes sont là pour nous aider. Inutile de s’épancher une fois de plus sur l’éternel conflit entre l’Homme et la machine. L’ouvrage rappelle avec finesse l’utilité de reconsidérer ce couple, qui est voué à rétroagir et s’influencer mutuellement.

« Les sociétés de calculs réalisent un couplage nouveau entre une puissance d’agir, de plus en plus forte, des individus et des systèmes sociotechniques imposant, eux aussi, des architectures de plus en plus fortes. Il est encore temps de dire aux algorithmes que nous ne sommes pas la somme imprécise et incomplète de nos comportements. »

Dominique Cardon, À quoi rêvent les algorithmes ? Nos vies à l’heure des big data, Éditions du Seuil, 2015, 112 pages.
Pour aller plus loin :

« Entre algorithmes et marchandisation: l’homme moderne face à la numérisation des sociétés », Guillaume Fauvel, Slate.fr
« Algorithmes: les robots ont-ils pris le pouvoir à Wall Street », L’Express.
« Justice : des algorithmes pour prévoir l’issue des procédures », France Culture.
« La Cnil ouvre un débat sur le pouvoir des algorithmes », Le Figaro.

mercredi 15 février 2017

Qu'est-ce que la mondialisation ? CETA etc

https://www.youtube.com/watch?v=-Su6FDAJAuw

Prochainement à une ville près de vous: Le plan militaire des États-Unis pour prendre le contrôle de l'Amérique

Par Tyler Durden
14 févr. 2017 23h30
Présenté par John Whitehead via The Rutherford Institute,


«Nos stratégies actuelles et passées ne peuvent plus tenir. Nous sommes confrontés à des environnements que les maîtres de la guerre n'ont jamais prévus. Nous sommes confrontés à une menace qui nous oblige à redéfinir la doctrine et la force de façon radicalement nouvelle et différente. La future armée fera face à une menace urbaine hautement sophistiquée qui exigera que les opérations urbaines deviennent l'exigence fondamentale de la future force terrestre. La menace est claire. Notre orientation reste à définir. L'avenir est urbain. "

- "Megacities: Urban Future, the Emerging Complexity", une vidéo d'entraînement du Pentagone créée par l'armée pour le commandement des opérations spéciales des États-Unis
Les militaires américains envisagent de prendre le contrôle de l'Amérique d'ici 2030.

Non, ce n'est pas une autre théorie du complot. Bien qu'il puisse facilement être.

Il ne s'agit pas non plus d'un thriller politique hollywoodien dans la veine du thriller politique de John Frankenheimer, Seven Days, en mai, sur un coup d'état militaire.

Bien qu'il ait certainement tous les éléments d'un bon thriller.

Non, c'est la vraie affaire, venir à nous directement de la bouche du cheval.

Selon «Megacities: Urban Future, the Emerging Complexity», une vidéo d'entraînement du Pentagone créée par l'Armée de terre pour le commandement des opérations spéciales des États-Unis, les militaires américains envisagent d'utiliser les forces armées pour résoudre d'éventuels problèmes politiques et sociaux intérieurs.

Ce qu'ils parlent vraiment, c'est de la loi martiale, emballée comme une préoccupation bien intentionnée et primordiale pour la sécurité de la nation.

La vidéo de formation de cinq minutes, obtenue par The Intercept à travers une demande de FOIA et rendue disponible en ligne, peint une image sinistre de l'avenir - un avenir que l'armée se prépare à attiser - les «réseaux criminels», les «infrastructures de mauvaise qualité», Les «tensions religieuses et ethniques», «l'appauvrissement, les bidonvilles», «les décharges ouvertes, les égouts surchargés», une «masse croissante de chômeurs» et un paysage urbain où l'élite économique prospère doit être protégée de l'appauvrissement des pauvres .

Et puis vient le kicker.

Trois minutes et demie dans la vision dystopique du Pentagone «d'un monde de paysages urbains de Robert Kaplan-esque - supercities brutales et anarchiques remplies de gangs de jeunesse - disparus, sauvage, une sous-classe résolue, des syndicats criminels et des bandes de malveillants Hackers ", la voix sinistre du narrateur parle d'un besoin de" drainer les marais. "

Égoutter les marécages.

Sûrement, nous avons entendu cette phrase avant ?

Ah oui.

Emblazoned sur des t-shirts et des signes, a crié aux rassemblements, et utilisé comme un cri de ralliement parmi les partisans de Trump, "drain le marais" est devenu un des slogans de campagne les plus utilisés de Donald Trump, avec "construire le mur".

Drôle à quelle vitesse les marées peuvent changer et les tables peuvent tourner.

Alors que Trump a promis de drainer les marais politiquement corrompus de Washington DC de lobbyistes et de groupes d'intérêts spéciaux, les militaires américains planifient de drainer les marais des villes américaines urbaines futuristes de «non combattants et d'engager les adversaires restants dans un conflit d'intensité à l'intérieur».

Et qui sont ces non-combattants, un terme militaire qui fait référence aux civils qui ne sont pas engagés dans des combats ?

Ils sont, selon le Pentagone, des «adversaires».

Ce sont des «menaces».

Ils sont l '«ennemi».

Ce sont des gens qui ne soutiennent pas le gouvernement, des gens qui vivent dans des communautés urbaines en croissance rapide, des gens qui peuvent être moins aisés économiquement que le gouvernement et l'élite des entreprises, des personnes qui font des protestations, des personnes au chômage, S'engager dans la criminalité (conformément à la définition rapide et trop large du gouvernement de ce qui constitue un crime).

En d'autres termes, aux yeux des militaires américains, les non-combattants sont des citoyens américains, des extrémistes domestiques, des combattants ennemis qui doivent être identifiés, ciblés, détenus, contenus et, si nécessaire, éliminés.

Bienvenue à Battlefield America.

À l'avenir imaginé par le Pentagone, tous les murs et prisons qui sont construits seront utilisés pour protéger l'élite sociale - les nantis - des non-possédés.

Nous sommes les démunis.

Soudain, tout commence à faire sens.

Les événements de ces dernières années: la surveillance invasive, les rapports d'extrémisme, les troubles civils, les manifestations, les fusillades, les bombardements, les exercices militaires et les exercices de tir actifs, les alertes de couleur et les évaluations de menace, les centres de fusion, la transformation De la police locale dans les extensions de l'armée, la distribution d'équipement militaire et d'armes aux forces de police locales, les bases de données du gouvernement contenant les noms des dissidents et des fauteurs de troubles potentiels.

C'est ainsi que vous préparez une population à accepter volontairement un état policier, même avec reconnaissance.

Vous ne les effrayez pas en faisant des changements dramatiques. Plutôt, vous les acclimater lentement à leurs murs de prison. Persuader les citoyens que leurs murs de la prison sont simplement destinés à les garder en sécurité et le danger.

Désensibilisez-les à la violence, acclimatez-les à une présence militaire dans leurs communautés et persuadez-leur qu'il n'y a rien qu'ils peuvent faire pour modifier la trajectoire apparemment désespérée de la nation.

En peu de temps, personne ne se rendra compte de l'économie délabrée, du coup de bouclage résultant des occupations militaires à l'étranger, des fusillades policières, de la détérioration des infrastructures de la nation et de toutes les autres préoccupations.

Ça se passe déjà.

La vue de la police revêtue d'une armure et de masques à gaz, brandissant des fusils semi-automatiques et escortant un véhicule blindé à travers une rue encombrée, une scène assimilée à «une patrouille militaire à travers une ville hostile» ne provoque plus d'alarme chez la population.

Peu de gens semblent se soucier des guerres sans fin du gouvernement à l'étranger qui laissent les communautés détruites, les familles dévastées et notre sécurité nationale à plus de risque de retour. En effet, il n'y a pas eu de manifestations dans les rues après que les forces américaines aient attaqué un complexe au Yémen, tuant "au moins huit femmes et sept enfants âgés de 3 à 13 ans".

Leurs tactiques fonctionnent.

Nous nous sommes laissés acclimater au blocage occasionnel des bâtiments gouvernementaux, des exercices militaires de Jade Helm dans les petites villes afin que les forces spéciales d'opérations puissent obtenir une "formation militaire réaliste" dans un territoire "hostile" et des exercices d'entraînement Live Active Shooter Dans les centres commerciaux et dans les transports en commun, ce qui peut être tromper les responsables de l'application de la loi, les étudiants, les enseignants et les passants en pensant que c'est une véritable crise.

Pourtant, vous ne pouvez pas dire que nous n'avons pas été avertis.

En 2008, un rapport du Collège de guerre de l'Armée révèle que «la violence civile généralisée à l'intérieur des États-Unis obligerait l'establishment de la défense à réorienter les priorités in extremis pour défendre l'ordre intérieur et la sécurité humaine». Les causes d'une telle agitation civile pourraient inclure une autre attaque terroriste, «un effondrement économique imprévu, la perte d'un ordre politique et juridique fonctionnel, une résistance intérieure résolue ou une insurrection, des urgences omniprésentes en santé publique et des catastrophes naturelles et humaines catastrophiques».

En 2009, des rapports du ministère de la Sécurité intérieure ont révélé que les militants de droite et de gauche et les anciens combattants étaient des extrémistes (terroristes a.k.a.) et ont demandé au gouvernement de soumettre ces personnes ciblées à une surveillance complète avant la criminalité. Près d'une décennie plus tard, après avoir dépensé des milliards pour combattre le terrorisme, le DHS a conclu que la plus grande menace n'est pas l'ISIS, mais l'extrémisme de droite.

Pendant ce temps, le gouvernement a amassé un arsenal d'armes militaires pour les utiliser à l'intérieur du pays et pour équiper et former leurs «troupes» pour la guerre. Même les organismes gouvernementaux dont les fonctions sont essentiellement administratives, telles que la Food and Drug Administration, le ministère des Anciens Combattants et le Smithsonian, ont acquis des armures, des casques antiémeute et des boucliers, des lanceurs de canons et des armes à feu et des munitions. En fait, il y a maintenant au moins 120 000 agents fédéraux armés qui portent de telles armes et qui ont le pouvoir d'arrêter.

Cette campagne axée sur le profit pour transformer les citoyens américains en combattants ennemis (et l'Amérique dans un champ de bataille) est un secteur de la technologie qui collusion avec le gouvernement pour créer un grand frère qui est omniscient, incontournable et incontournable. Ce ne sont pas seulement les drones, les centres de fusion, les lecteurs de plaques d'immatriculation, les dispositifs stingray et la NSA que vous devez vous inquiéter. Vous êtes également suivi par les boîtes noires dans vos voitures, votre téléphone cellulaire, les appareils intelligents dans votre maison, les cartes de fidélité d'épicerie, les comptes de médias sociaux, les cartes de crédit, les services de streaming tels que Netflix, Amazon et les comptes lecteurs e-book.

Tout cela a eu lieu sous nos nez, financé avec notre argent des contribuables et réalisé en plein jour sans même un tollé général de la part des citoyens.

C'est étonnant de voir combien il est commode pour le gouvernement de verrouiller la nation.

Alors, à quoi le gouvernement se prépare-t-il exactement?

Rappelez-vous, par «gouvernement», je ne parle pas de la bureaucratie partisane et bipolaire des républicains et des démocrates.

Je me réfère au «gouvernement» avec un «G» capital, l'État profond profondément ancré qui n'est pas affecté par les élections, inchangé par les mouvements populistes, et s'est mis au-delà de la portée de la loi.

Je me réfère à la bureaucratie corporatise, militarisée, enracinée qui est pleinement opérationnelle et dotée de fonctionnaires non élus qui sont, en substance, la gestion du pays et d'appeler les coups de feu à Washington DC, peu importe qui siège à la Maison Blanche.

C'est le visage caché d'un gouvernement qui n'a aucun respect pour la liberté de ses citoyens.

À quoi le gouvernement se prépare-t-il ? À vous de me dire.

Mieux encore, jetez un oeil à la vidéo de formation du Pentagone.

Cela ne dure que cinq minutes, mais il en dit beaucoup sur la mentalité du gouvernement, sur la façon dont elle considère les citoyens et sur les soi-disant «problèmes» que les militaires doivent être prêts à régler dans un proche avenir. Ce qui est encore plus troublant, c'est ce que cette vidéo militaire ne dit pas sur la Constitution, sur les droits des citoyens et sur les dangers de l'utilisation des militaires pour résoudre les problèmes politiques et sociaux.

L'avenir est là.

Nous assistons déjà à une rupture de la société sur pratiquement tous les fronts.

En menant des guerres sans fin à l'étranger, en apportant les instruments de guerre à la maison, en transformant la police en extensions de l'armée, en transformant une société libre en société suspecte, en traitant les citoyens américains comme des combattants ennemis, en décourageant et en criminalisant un libre échange d'idées , En faisant de la violence sa carte de visite par les raids de l'équipe SWAT et la police militarisée, en fomentant la division et les conflits parmi les citoyens, en acclimatant les citoyens aux visions et aux sons de la guerre et en faisant généralement la révolution pacifique presque impossible, Un environnement dans lequel la violence domestique est devenue presque inévitable.

Soyez averti: dans l'avenir envisagé par les militaires, nous ne serons pas considérés comme des républicains ou des démocrates. Plutôt, «nous, le peuple» sera ennemis de l'Etat.

Comme je le montre clairement dans mon livre, Battlefield America: La guerre sur le peuple américain, nous sommes déjà des ennemis de l'État.

Pendant des années, le gouvernement a mis en garde contre les dangers du terrorisme national, érigé des systèmes de surveillance pour surveiller ses propres citoyens, créé des systèmes de classification pour étiqueter tous les points de vue contestant le statu quo comme extrémistes, Gouvernement comme un terroriste domestique. Ce que le gouvernement n'a pas expliqué, c'est que les terroristes nationaux seraient de leur propre initiative, intentionnels ou non.

"Nous, les gens" sont devenus l'ennemi # 1.

mardi 14 février 2017

Le Giec; sa vraie nature.


Le Giec n'a rien d'un organisme scientifique, il est essentiellement politique, les statuts qui définissent sa mission ne lui ont jamais permis d'entreprendre des travaux scientifiques.


Réchauffement climatique: l'imposture du CO2:

lundi 13 février 2017

Stéphanie Gibaud - La femme qui en savait vraiment trop


Septembre 1999, Stéphanie Gibaud est embauchée chez UBS (Union des banques suisses). Elle ne ménage pas sa peine pour organiser des événements à l'attention de clients et de ceux qui pourraient le devenir. Son employeur n'ouvre ses portes qu'aux personnes pesant plusieurs millions d'euros. 

Juin 2008. Sa supérieure hiérarchique surgit dans son bureau. Celui du directeur général d'UBS vient d'être perquisitionné et l'on exige qu'elle efface de son disque dur tous les fichiers contenant le nom des clients et de leurs chargés d'affaires. Stéphanie Gibaud refuse. 

Débute alors un vrai thriller entre un établissement bancaire et l'une de ses cadres qui n'accepte pas d'être complice quand elle se rend compte qu'UBS pourrait contribuer à l'évasion fiscale de Français fortunés vers la Suisse et, comme le souligne Antoine Peillon dans sa postface, " au blanchiment en bande organisée de fraude fiscale ". Son téléphone est placé sur écoute. Des enquêteurs lui donnent des rendez-vous secrets pour en savoir plus sur les méthodes d'UBS... La banque cherche à la pousser à la faute. Son ordinateur est piraté. Les fichiers convoités sont détruits avant de réapparaître, modifiés. Menaces, brimades, mise à l'écart, collègues dressés contre elle, tout est bon pour la détruire, et quand la dépression s'installe, on la fait passer pour folle.


Quand Donald Trump disait la vérité sur le 11 Septembre

https://www.youtube.com/watch?v=UseP_oYGgPw

Comment Donald Trump a vaincu la Matrice

https://www.youtube.com/watch?v=ZRVOe9hMsbw

samedi 11 février 2017

La grande lessive !


Nous portons - toutes & tous - des vêtements sales ! (comment ce fait-ce ?). Car, les soi-disant 'machines-à-laver' (hahahaha !) super plus ultra dernier cri ne lavent qu'à 90°C !


(et oui ! c'est marqué sur l'étiquette !) et que, comme il en a été pour les faux testeurs-compteurs qui affichaient des mensonges sur la pollution véritable des voitures Volkswagen, il peut en être pour les 'machines-à-laver' qui ne laveraient qu'à 80°C ou même 70°C !. (vous avez un thermomètre véritable ? Là, je dit 'véritable' car, sur 50 thermomètres vendus en supermarchés, ils affichent tous 50 températures différentes sur les crochets aux rayons !!).

Donc, reprenons, pourquoi dis-je que "Nous portons - toute & tous - des vêtements sales !" (idem pour les infirmières ?) car AUCUNE machines-à-laver ne lave à 100°C ! Et donc: comme les microbes ou bactéries ne s'éliminent qu'à 100°C...

Donc là, je ne parle pas de 'saleté propre'. C'est-à-dire que (par exemple) vous vous essuyez les mains qui ont du cambouis sur un torchon blanc. Ce torchon ne sera jamais plus blanc. Pourquoi ? Parce que cette 'saleté propre' porte désormais le nom de 'teinture' ! Et oui ! Vos vêtements qui portent des rayures, des carreaux ou des fleurs ne sont pas sales mais seulement teints.

Maintenant, posons-nous la question intelligente du comment faisaient 'nos grand-mères pour avoir du linge blanc 'ancien temps' alors que n'existaient pas des merdes en poudre vendus sous le prétexte fallacieux de 'lessives' ??

Et bien, nos chères grand-mères, (mère Denis ?) utilisaient des lessiveuses ! Une lessiveuse est composée d'une bassine haute en fer où il y a à l'intérieur une sorte de couvercle troué posé au fond d'où part une tube vertical qui se termine en 'pommeau de douche tout en haut de la lessiveuse. Donc, seulement lorsque l'eau bout (comme dans une machine-à-café) l'eau monte dans le tube vertical est va verser de l'eau brûlante sur le linge entassé dans la lessiveuse et 'enroulé' autour du tube vertical. L'eau va agir sur la cendre de bois déposée en haut sur le linge et va nettoyer les draps comme tous vêtements proprement à 100°C !

J'ai dit 'cendre de bois' et non 'lessive' !

Ensuite, elles allaient non-pas 'étendre le linge sur des fils pour que le vent sèche les tissus mouillés' mais, étendre le linge sur l'herbe verte des près !


Pareillement qu'il en est sur les 'lessives écologiques' (hahahaha !) destinées à faire croire en la 'blancheur Persil' sous prétexte de ne contenir aucun agent blanchissant (hahahaha !), les boites vendus ne contiendront JAMAIS de la cendre de bois (gratuite !) pour votre lessiveuse perso !

Ainsi, a t-on vu apparaître (non-dénoncé par les écologistes bien sûr), des fours électrique qui chauffent autant dehors que dedans ! (Hahahaha !) "Vive la sur-consommation d'électricité" comme dirait les 'verts', parce que TOUS les fours vendus en supermarchés vous font... super marcher ! Alors qu'un four de 'professionnels' n'a comme simple différence une carapace en briques réfractaires ! Donc, vous achetez des briques réfractaires (22x11x3cm) et en tapissez l'intérieur comme l'extérieur et n'y cuisez à l'intérieur QUE du pains ou des pizzas car, ce type de four n'est pas une rôtissoire ! .

Comme pour les chasses-d'eau des wc qui aujourd'hui se trouvent à 70 cm du sol plutôt qu'à 1,80m comme ancien temps, les concepteurs travaillent de concert avec les escrocs de l'eau qui leurs demandent de faire consommer beaucoup plus d'eau qu'avant pour nettoyer la même chose !

vendredi 10 février 2017

Pourquoi les énergies renouvelables sont condamnées et les combustibles fossiles sont l'avenir

Par James Delingpole
Breitbart
10 février 2017


Nous sommes sur le point d'une nouvelle révolution énergétique. Sauf que c'est exactement l'opposé de celui que les «experts» à des endroits comme BP, l'Agence internationale de l'énergie et - ahem - le Guardian sont prédictifs.

Pendant des années, les politiciens, les spécialistes de l'industrie énergétique et les défenseurs verts nous ont assuré que les énergies renouvelables telles que le vent et l'énergie solaire sont de plus en plus compétitives sur le plan des coûts, alors que les combustibles fossiles sales sont si discrédités et mauvais que nous devrons bientôt quitter leurs forages.

Mais pour y croire, il faudrait croire à un monde où Donald Trump et Brexit n'étaient pas arrivés; Où les contribuables étaient encore prêts à financer, à l'infini, le produit coûteux, inefficace et nuisible à l'environnement des capitalistes privilégiés; Où personne n'avait accès à l'Internet à des articles montrant comment l'ensemble de l'industrie du changement climatique est une telle arnaque.

Ce monde n'existe pas.

Accès immédiat aux prix spot et graphiques interactifs

C'est pourquoi nous devons prendre avec une pincée de sel, par exemple, la dernière BP Energy Outlook 2017 qui prétend que les énergies renouvelables sont appelés à croître et à croître au cours des deux prochaines décennies:

Les énergies renouvelables au pouvoir devraient être la source d'énergie qui connaîtra la croissance la plus rapide - 7,6% par an jusqu'en 2035, soit plus que quadrupler par rapport à la période des perspectives. Les énergies renouvelables représentent 40% de la croissance de la production d'électricité, ce qui fait passer leur part de la puissance mondiale de 7% en 2015 à près de 20% d'ici 2035.

C'est pourquoi nous devrions rire de mépriser des articles comme celui-ci dans Vox qui se vante de comment l'industrie solaire américaine emploie plus de gens que dans l'industrie du charbon des États-Unis.

Et pourquoi les écrivains d'économie comme le normalement sensible Jeremy Warner ne font pas eux-mêmes des faveurs quand ils produisent tosh comme ceci dans les colonnes d'op-ed de ce journal autrefois respectable The Daily Telegraph. Dans un morceau avec la vertu-signalisation titre "Mauvaise nouvelle, les têtes d'essence; Trump ou non Trump, la révolution verte est à venir pour vous ", Warner prétend:

Nous ne sommes peut-être pas encore là, mais nous sommes proches. Les technologies vertes atteignent un point d'inflexion, de coût et d'efficacité, ce qui rend pratiquement inévitable leur adoption en gros, indépendamment de tout ce qui pourrait être fait pour revigorer les industries des combustibles fossiles dans l'intervalle.

En fait, ce n'est pas l'industrie des combustibles fossiles qui a besoin de tonifiant. Comme le rapport de la Perspective de l'énergie de BP l'admet, les combustibles fossiles font très bien et feront pour le prévisible.

Mais si je suis sûr que le rapport de BP est juste sur la croissance des combustibles fossiles - nous devons obtenir notre énergie de quelque part - il me semble que ses prévisions pour les énergies renouvelables proviennent d'un mélange de vœux pieux et d'hypothèses héroïques basées sur Conditions qui n'existent plus.

mardi 7 février 2017

Expropriation et appauvrissement: "Capitaliste" en Grèce & "socialiste" au Venezuela

Par Tyler Durden
Feb 7, 2017 10:42
Soumis par Charles Hugh-Smith via le blog OfTwoMinds,


Neocolonial "paradis capitaliste" ou «paradis socialiste»: le résultat net est le même: expropriation et appauvrissement.

Hier, j'ai noté que tous les actifs ne le feront pas à travers le redressement financier inévitable. (Quels actifs sont les plus susceptibles de survivre à l'inévitable "système de ré-définir" ?)

Ceux qui sont faciles à exproprier seront expropriés et les actifs vulnérables à la hausse des impôts, de l'inflation et de la dévaluation de la monnaie seront également creusés.

Il y a deux exemples en temps réel de ces dynamiques que nous pouvons étudier avec profit: la Grèce "capitaliste" et le Venezuela "socialiste". Les deux nations ont appauvri leur population pour préserver une oligarchie et ses compatriotes.

J'espère qu'il ne sera pas trop choquant que le capital-copain et le socialisme-camaraderie fonctionnent de la même manière et produisent le même résultat: la richesse de la nation est canalisée (ou expropriée) dans les élites dirigeantes, appauvrissant le non- -élites.

Les mécanismes diffèrent en apparence, mais ils produisent les mêmes résultats: expropriation et appauvrissement. En Grèce, deux élites dirigeantes ont arraché la nation: les grandes banques européennes et les oligarques nationaux et leurs fonctionnaires dans l'État.

Après avoir inondé la Grèce d'un crédit «bon marché» libellé en euros, les grandes banques de l'UE ont exigé une «austérité» pour que le gouvernement grec puisse continuer à assumer ses dettes massives. Les oligarques grecs esquivaient «l'austérité» de la manière habituelle: en achetant l'influence politique.

Très peu de ce que l'on appelle les «sauvetages» ont réellement atteint les citoyens grecs, et une grande partie de ce qui est entré dans l'économie grecque est passée aux mains de l'oligarchie.

C'est ce que j'appelle le modèle néo-colonialisme-financierisation (24 mai 2012), qui substitue la puissance économique de la financiarisation (dette, levier et spéculation) au pouvoir brut de la conquête et du contrôle politiques.

La principale stratégie de la financiarisation est: étendre le crédit bon marché aux pays ayant un accès limité au capital. Les nations ayant un accès limité au capital vont avaler l'appât du crédit bon marché tout entier et accepter volontiers des pénalités, des taux d'intérêt élevés, etc.

Ensuite, lorsque l'expansion du crédit atteint des niveaux qui ne peuvent être soutenus, les prêteurs exigent des garanties et / ou des concessions commerciales et financières favorables.

Les puissances financières mondiales ont développé le modèle néocolonial, qui transforme ces mêmes techniques sur sa région d'origine. Ainsi, la Grèce et les autres pays européens pauvres en capital ont été reconnus comme la périphérie qui pourrait être exploitée par le noyau et l'euro était l'outil idéal pour financieriser les économies des nations qui n'auraient jamais pu générer des bulles de crédit / De crédit bon marché inondant leurs économies.

Dans le néocolonialisme, les forces de la financiarisation sont utilisées pour engager la population au noyau financier: les «coloniaux» périphériques empruntent de l'argent pour acheter les produits finis fabriqués dans les économies de base, enrichissant les élites régionales de A) Les débiteurs B) les intérêts sur le crédit accordé aux colonies périphériques pour acheter les biens des économies de base et «vivre en grande partie», et C) l'aspect transactionnel de la capitalisation des actifs périphériques tels que l'immobilier et la dette publique.

En substance, les banques centrales de l'UE ont colonisé les pays périphériques via l'euro financiarisation, ce qui a permis une expansion massive de la dette et de la consommation dans la périphérie. Les banques et les exportateurs du noyau (Allemagne) ont extrait des bénéfices énormes de cette expansion de la dette et de la consommation.

Maintenant que le système de financiarisation de l'euro a bien évolué, la position néo-coloniale de la périphérie est clairement révélée: les actifs et les revenus de la périphérie passent au cœur des intérêts des dettes privées et souveraines dues à la banque centrale du noyau et Ses banques centrales.

Le néo-colonialisme profite à la fois à l'aristocratie financière du noyau et aux oligarchies / kleptocraties domestiques. Cela est bien démontré dans l'essai récent Misrule of the Few: Comment les Oligarques ont ruiné la Grèce.

J'ai couvert cette dynamique pendant de nombreuses années:

La Grèce est une kleptocratie (28 juin 2011)

La Grèce est-elle un modèle pour les crises de la dette des États et des collectivités locales ? (11 juillet 2015)

La seule façon dont les banques et l'oligarchie nationale peuvent conserver leur emprise est de dépouiller les non-élites de leurs revenus et de leur richesse. L'augmentation des impôts fonciers et des frais de transaction est un moyen d'y parvenir: à mesure que les impôts augmentent pour financer les paiements d'austérité à l'élite bancaire de l'UE, Les coûts de propriété de la propriété s'envolent.

Pendant ce temps, les revenus stagnent à mesure que les impôts augmentent et l'économie est écrasée par l'asymétrie de l'euro (bon pour l'Allemagne, mauvais pour la Grèce) et le servage de la dette de payer des intérêts sur l'énorme dette.

Les ménages n'ont d'autre choix que de céder des biens qu'ils ne peuvent plus se permettre - même lorsqu'ils en sont propriétaires, libres et clairs. C'est aussi ce qui est arrivé dans les derniers temps de l'Empire romain: les impôts ont monté au point que les agriculteurs ne pouvaient plus nourrir leurs familles et payer des impôts, ils ont donc abandonné leurs fermes et sont devenus serfs sur les vastes domaines des Elites protégées.

Le modèle «socialiste» est de gérer centralement l'économie au bénéfice de l'oligarchie et de ses copains - une mauvaise gestion fatale des ressources productives de la nation qui exploite et dépouille les non-élites. Le Venezuela ne se propage pas à cause de l'hyper inflation, mais à la suite de politiques qui ont conduit à l'hyper inflation: des politiques qui génèrent des incitations perverses tout en protégeant les Elites, des incitations à produire des biens et des services et des incitations à dépendre des subventions gouvernementales.

Le Venezuela a été efficacement désindustrialisé par son oligarchie socialiste. Capital qui aurait dû être investi dans le réseau électrique et l'industrie pétrolière a été détourné vers les poches des compatriotes et apparatchiks état. Il n'y a pas de nourriture sur les marchés parce que les prix fixés par le gouvernement ne rendent pas utile de faire pousser quoi que ce soit. Les agriculteurs emmènent leurs produits dans les pays voisins s'ils le peuvent, où ils peuvent effectivement être payés pour produire de la nourriture.

Les marchés hors-la-loi et la libre circulation de l'information factuelle, et le seul résultat possible est Le désastre de la désindustrialisation (15 Juin 2016), qui génère une rétroaction auto-renforcée de l'inflation élevée et la baisse de production.

Cette dynamique finit par creuser la monnaie de la nation, comme la monnaie est effectivement un atout basé sur la garantie de la production nationale. Comme la production stagne ou implose alors que l'argent émis se développe, le seul résultat possible est une dévaluation sévère de la monnaie, a.k.a. hyper-inflation.

C'est ainsi que vous vous retrouvez avec une devise qui est officiellement 10 au dollar des États-Unis (USD), mais sur le marché noir est de 3,200 à l'USD. La trajectoire de l'hyperinflation vénézuélienne semble effroyablement familière.

Données économiques en direct du Venezuela

Rencontrez le rebelle vénézuélien dont le crime est de publier des taux de change: (dolartoday)

Vous voyez les deux mécanismes d'élimination des mines à l'œuvre ici: soit exproprier les revenus et les biens des non-Élites avec des impôts en flèche, soit mal géré l'économie si sévèrement que la désindustrialisation qui en résulte détruit la valeur de la monnaie, appauvrissant les citoyens qui n'ont pas le choix Mais de valoriser leur main-d'œuvre et leurs actifs dans une monnaie presque sans valeur.

Neocolonial "paradis capitaliste" ou «paradis socialiste»: le résultat net est le même: expropriation et appauvrissement.

lundi 6 février 2017

La France d’abord ! Aurait pu dire un Donald français…

Thibault Doidy de Kerguelen
lundi, 06 février 2017 08:53


1 200 milliards d’euros (de déficits), tel est le montant de ce qu’a coûté jusqu’à présent l’adoption de l’euro en France !

1 200 milliards d’euros, c’est la moitié du PIB annuel, 20 000 euros par Français, 80 000 euros pour une famille avec 2 enfants (sans compter les tout petits).Explications…

En effet, la balance commerciale, du moins celle des (seuls) biens, est déficitaire depuis juin 2004, à cause de l’adoption de cette monnaie contre nature qu’est l’euro,

Document 1 :
2017.02.03.1.biens9714-1024x491
2017.02.03.1.biens9714-1024x491

Pour camoufler un peu ce désastre, en utilisant les bonnes vieilles méthodes de l’URSS, les nuls de la Banque de France ont interrompu la publication des mauvais chiffres de cette série en 2014 pour la remplacer par une autre (à partir de janvier 2008) qui fait apparaitre des déficits un peu moins pires,

Document 2 :
2017.02.03.2.biens0816-1024x472

Entre juin 2004 et janvier 2014 (sur 8 ans et demi), le cumul des déficits sur les biens de la France atteint 472,5 milliards d’euros,

Document 3 :
2017.02.03.3.biensqmul0414-1024x458

Depuis janvier 2008 jusqu’à fin novembre 2016 (sur 9 ans), toujours d’après les chiffres officiels de la nouvelle série des nuls de la Banque de France, le cumul des déficits sur les biens de la France atteint 385,3 milliards d’euros,

Document 4 :
2017.02.03.4.qmul0816-1024x477

Ainsi, au total, depuis juin 2004 jusqu’à fin novembre dernier, toujours d’après les chiffres officiels des nuls de la Banque de France, le cumul des déficits sur les biens de la France atteint (au moins) 558,148 milliards d’euros.

Compte tenu de la minoration des déficits due à la nouvelle série, ce sont près de 600 milliards d’euros de biens qui n’ont donc pas été produits en France alors que cette balance des biens était positive avant 2004, c’est-à-dire avant que l’adoption de l’euro ne fasse des ravages dans les entreprises françaises productrices de biens qui ne sont plus devenus exportables à cause d’un euro surévalué pour le système productif français.

En fait, si cette balance avait continué à être excédentaire comme auparavant (avant l’euro), ce sont plus de 600 milliards d’euros de biens qui auraient été créés par des entreprises en France et qui ne l’ont pas été.

Pire encore est le déficit des Investissements Directs Etrangers (IDE) : depuis 1997 jusqu’en janvier 2014, le cumul des déficits a atteint 587 milliards d’euros car les investisseurs français ont investi davantage à l’étranger et les investisseurs étrangers ont moins investi en France, alors que la balance de ces investissements était équilibrée avant la convergence des monnaies nationales conduisant à l’adoption de l’euro,

Document 5 :
2017.02.03.5.ideqmul9714-1024x469

L’adoption des 35 heures, les turbulences financières et la crise qui s’en est suivie ont accentué ces déficits car les investissements en France ne sont plus attractifs,

Document 6 :
2017.02.03.6.ide9714-1024x490

Par la suite, là aussi à partir d’une nouvelle série débutant en 2012, les deux types d’investissements se sont relativement un peu équilibrés,

Document 7 :
2017.02.03.7.ide1216-1024x497

Cependant, fin novembre 2016, le cumul de ces déficits a été de 31 milliards pour cette période…

Document 8 :
2017.02.03.8.ideqmul1216-1024x479

… ce qui fait au total 608 milliards d’euros de déficits cumulés au niveau de ces Investissements Directs Etrangers (IDE) depuis 1997 jusqu’en novembre dernier (21 milliards après 2012).

Un peu plus de 600 milliards d’euros de déficits cumulés au niveau de ces Investissements Directs Etrangers (IDE) plus un peu moins de 600 milliards pour les biens qui n’ont pas été produits en France, c’est bien un cumul de ces déficits de 1 200 milliards sur ces deux rubriques de la balance des paiements de la France !

Heureusement, ou… malheureusement (!) personne n’en parle.

Donald réagit…

Aux Etats-Unis, le Donald a fait la même observation et il en a tiré les conséquences : l’Amérique d’abord et il a été élu !

En ces temps de période pré-électorale en France, un Donald français aurait pu dire : la France d’abord ! … et il aurait pu être élu … si les électeurs français pouvaient voter comme leurs homologues américains, ce qui est loin d’être le cas.

Le véritable Donald a dit que l’Union Européenne (et en particulier cette zone euro contre nature) est un foutoir dont il faut sortir comme l’ont fait les sujets du Royaume plus ou moins Uni. Il a raison comme le montrent entre autres ces données de la balance des paiements publiées par les nuls de la Banque de France qui ne sont même pas capables de les comprendre et d’en tirer les conséquences…

Un petit rappel : ces 1 200 milliards d’euros de déficits accumulés sont compensés par d’autres rubriques de la balance des paiements, et en particulier par des capitaux étrangers (américains, arabes…) investis en particulier en bons du Trésor français !

Cliquer ici pour voir la page des données de la Banque de France sur la balance des paiements.

Cliquer ici pour lire mon article confirmant que la Banque de France et son gouverneur ont été jugés nuls par la 17° Chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris.

Source: Jean-Pierre CHEVALLIER

dimanche 5 février 2017

Les fées Trump

L''effet Trump' n'a pas fait que déplaire aux merdias (qui sont allés jusqu'à payer de faux manifestants pour défiler contre la liberté en plus des immigrés et prostitués) qui avaient lancé l'escroquerie du 'Global Warming', maintenant, en plus de vouloir construire un mur à la frontière, voici que - bizarrement - les hologrammes sont libérés ! Oui, vous avez bien lu ! Interdits levés sur la réalité du 11 Septembre 2001 où des avions en aluminium traversaient des tours et coupaient des poutrelles d'acier ! Hahahaha ! Sur le pourquoi que les 'avions' ont dû faire un vaste détour pour se projeter vers le côté ombré des tours afin d'éviter leur absence d'ombre côté ensoleillé ! Sans parler des idioties du réacteur d'avion trouvé dans les décombres qui... n'appartenait à AUCUN modèle d'avion filmé !! et puis celui retrouvé 10 ans après entre deux tours à quelques centaines de mètres de là ! Hahahaha !

C'est vrai que ce jour là, le monde entier avait eut droit sur leurs télés à 'un changement de programmes cause accident d'avions' ! Çà alors ! Plutôt bizarre que de parler de çà à des milliers de kilomètres de New-York, de conserver l'antenne en repassant et repassant en boucle les mêmes images comme pour... attendre... l'arrivée du second avion (prévu au programme)! Hahahaha ! Sauf que, le '3è avion' n'est pas apparu ! et, la tour n°7 s'est effondré toute seule ! Cà alors ! Même pas touchée !

Bien sûr que les hologrammes ne datent pas du '11 Septembre 2001' mais des années 50-60, où déjà apparaissaient les premières 'soucoupes volantes' dans le ciel ! Des martiens ! Des extraterrestres qui ont fait des milliards de milliards de kilomètres à la vitesse de la lumière et qui...viennent juste survoler notre planète et repartent aussitôt après ! Çà alors ! Même pas arrêté pour discuter/prendre un verre/dire bonjour ! Bêh merde alors !!

C'est pourquoi aujourd'hui sont enfin autorisés les personnalités politiques (en dehors des artistes de style Arturo Brachetti et autres 'prestidigitateurs') à se faire représenter sur scène en hologrammes.

Là, on sent bien qu'enfin la révolution est en marche ! En marche contre les politiciens assassins et escrocs financiers, en marche contre les merdias gouvernementaux (dans les mains d'un nano-groupuscule de personnes), en marche vers la liberté de vivre, de profiter de l'eau gratuite, des énergies gratuites et d'obtenir enfin un référendum mondial !

Merci monsieur Trump !

37.2 LE MATIN - Béatrice Dalle, Jean-Hugues Anglade

https://www.youtube.com/watch?v=Omhea6xeIDk

samedi 4 février 2017

Le nucléaire durable a de l’avenir

le 3 février 2017 


En France, 90 % de l’électricité est produite sans consommation d’énergies fossiles. Afin de ne pas hypothéquer l’avenir, il est essentiel de préserver cet atout nucléaire et de se prémunir contre d’éventuelles tensions sur le marché de l’uranium naturel.

Par Michel Gay.

L’énergie nucléaire continuera à jouer un rôle significatif dans le futur bouquet énergétique mondial, mais une meilleure valorisation de l’uranium sera nécessaire dans de nouveaux réacteurs pour poursuivre au-delà de ce siècle.

En effet, les réserves mondiales actuelles sont d’environ 100 ans pour les réacteurs nucléaires actuels à « neutrons lents » (dits aussi « thermiques ») car ils utilisent seulement moins de 1 % (0,6%) du potentiel énergétique contenu dans l’uranium naturel.

Même en recyclant une fois les matières fissiles valorisables (uranium et plutonium) encore présentes dans les combustibles usés, comme c’est le cas actuellement en France1, cette valeur atteint à peine 0,8%.

Aujourd’hui, il n’est pas souhaitable ni techniquement, ni économiquement, de recycler plusieurs fois le combustible dans ce type de réacteurs car des éléments non fissiles et radioactifs s’accumulent. Ils rendent les manipulations de plus en plus difficiles et sont nuisibles à la réaction nucléaire.

Or, il existe des réacteurs « à neutron rapides » (RNR) dits « régénérateurs » ou « surgénérateurs2 » qui permettent de valoriser prés de 100% de l’uranium naturel avec un multi-recyclage. Le rendement est donc multiplié par plus de 100 (cent)… et les réserves aussi !

Ces RNR permettent des milliers d’années de production d’électricité dans le monde uniquement avec les réserves connues d’uranium (et aussi de thorium). Ces réacteurs constituent la clef de voûte d’un nucléaire durable pour succéder, au moins partiellement, aux énergies fossiles dans le monde.

Le miracle de la « régénération »

L’uranium naturel extrait des mines contient deux types d’uranium qui ont un comportement différent dans la réaction nucléaire :

1) l’uranium 235 (U235) en faible quantité (0,7%). C’est lui qui permet actuellement de démarrer et d’entretenir la réaction nucléaire de fission après avoir été concentré jusqu’à environ 4% dans l’uranium naturel. L’U235 est aujourd’hui le seul élément « fissile » disponible naturellement sur terre capable de démarrer une réaction nucléaire de fission.

2) l’uranium 238 (U238) majoritaire (99,3%). Mais il ne fissionne pas, ou mal (2% à 3%), dans les réacteurs actuels dits « thermiques » ou « à neutrons lents ». Il doit d’abord être transformé en plutonium fissile3 (par capture de neutrons provenant des réactions de fissions de l’U235). L’U238 n’est donc pas un élément directement fissile. Il est dit « fertile » ou « fissionable ». Il a besoin de l’U235, ou du plutonium, pour fissionner4.

Or, les réacteurs à « neutrons rapides » (RNR) ont la propriété remarquable de transformer facilement l’U238 en plutonium, fabriquant ainsi leur propre combustible (le plutonium). Il n’y a donc plus besoin de rajouter d’U235, ni de plutonium dans ces réacteurs pendant la durée de leur fonctionnement (60 ans au moins). Tous les 5 ans, les produits de fission doivent être retirés pour remettre de l’U238, dont on dispose en grande quantité.

Ainsi, en France, au lieu d’importer 8000 tonnes d’uranium naturel par an (coût 800 M€), il suffirait de prélever seulement 60 tonnes d’U238 par an dans nos stocks (c’est la masse fissionnée annuellement en France pour produire 75% de notre électricité).

Or, 450 000 tonnes d’U238 issues du traitement de l’uranium naturel seront disponibles sur le sol français5 en 2040, soit … plus de 7000 ans de réserve !

Actuellement dans le monde, prés d’une dizaine de RNR ont déjà fonctionné depuis 1960, dont trois en France6. Quatre sont actuellement en service7. D’autres sont en construction ou en projet.

Pourquoi ces RNR ne sont-ils pas davantage développés ?

Bien qu’environ 450 réacteurs à « neutrons lents » soient en service dans le monde, 60 autres en construction8, notamment en Chine, et plus d’une centaine en projets, les RNR ne sont pas encore répandus pour principalement quatre raisons, dont deux sont techniques et deux autres économiques :

1) il faut « allumer » la réaction nucléaire avec un uranium très enrichi en uranium 2359 (plus de 20%), ou avec du plutonium… qui est produit dans des réacteurs actuels « à neutrons lents ». Or, il leur faut environ 50 ans de fonctionnement pour produire le plutonium nécessaire au démarrage, et au fonctionnement, d’un RNR de même puissance10,

2) ces RNR sont plus compliqués et plus chers à construire, ce qui aboutit à un coût de production de l’électricité de 30% à 50% plus élevé qu’avec les réacteurs « lents »,

3) jusqu’à aujourd’hui l’uranium naturel est bon marché (100€/kg) et représente moins de 5% du coût de production de l’électricité qui est de 4 à 6 c€/kWh avec les réacteurs actuels, ce qui ne favorise pas l’économie de l’uranium et le développement des RNR,

4) pour le siècle à venir, il n’y aura pas de pénurie d’uranium.

Ces quatre raisons amènent les producteurs d’électricité à préférer le moyen de production aujourd’hui le plus compétitif, c’est-à-dire « à neutrons lents » comme l’EPR.

Peut-on faire des réacteurs nucléaires sans uranium ni plutonium ?

Oui et… non. La transformation d’uranium en plutonium décrite ci-dessus est identique à celle du thorium 232 en uranium 233. Ce dernier élément est aussi fissile. L’Inde par exemple s’oriente plutôt dans cette voie car son sous-sol contient beaucoup plus de thorium que d’uranium.

Mais pour allumer un réacteur « thorium », il faut aussi disposer initialement d’une « allumette » fissile qui peut être soit de l’U235, soit… du plutonium. Ensuite, le thorium 232 se transforme en uranium 233 fissile qui entretient la réaction nucléaire de la même manière que le « couple » uranium 238 – plutonium 239.

Que faire en France ?

En 2040, la France disposera de 400 tonnes de plutonium contenu dans ses combustibles usés entreposés11. Cette quantité est suffisante pour engager à cette date le déploiement de 16 RNR de 1450 mégawatts (soit 23 GW12), soit plus du tiers du parc électronucléaire actuel (63 GW fournis par 58 réacteurs).

Avant ce déploiement, il faudrait disposer d’un RNR industriel tête de série en 2040, puis un autre en 2050 avant de débuter un développement régulier (un RNR par an). Cette progression est raisonnée. La France a livré jusqu’à sept réacteurs nucléaires par an au début des années 1980.

En France, 90 % de l’électricité est produite sans consommation d’énergies fossiles (et donc aussi sans émission de gaz à effet de serre) grâce principalement au nucléaire (75%) et à l’hydraulique (10%).

Afin de ne pas hypothéquer l’avenir, il est essentiel de préserver cet atout nucléaire et de se prémunir contre d’éventuelles tensions sur le marché de l’uranium naturel (prix, disponibilité) au-delà de 2050. Il faut donc maintenir notre industrie nucléaire au plus haut niveau en anticipant le renouvellement de notre parc électronucléaire.

De plus, cette compétence permettra éventuellement aussi, le moment venu, d’exporter notre savoir-faire dans le monde entier, et de faire face à la concurrence qui se prépare (Russe, Inde, Chine, Etats-Unis).

En parallèle avec le parc actuel, il est d’une importance stratégique que la France développe un démonstrateur français de RNR13vers 2020, puis un RNR « tête de série » vers 2040 afin d’introduire ensuite un parc de surgénérateurs capables de valoriser les milliers d’années de réserve d’uranium 238 déjà présents sur le sol français.  

 1. Les chiffres sont principalement extraits des cinq tomes (n° 1 à 5) du CEA / Direction de l’énergie nucléaire de décembre 2012 sur les réacteurs de 4e génération. 

2.  Ils s’appellent « surgénérateurs » lorsqu’ils produisent plus de plutonium que nécessaire à leur fonctionnement (ce qui permet ultérieurement de démarrer d’autres RNR). 

3. Principalement du Pu239 et Pu241. 

4.  Malgré cette difficulté à fissionner, l’U238 produit tout de même actuellement un tiers de la chaleur dans les réacteurs  http://www.world-nuclear.org/info/nuclear-fuel-cycle/fuel-recycling/plutonium/ 

5. ANDRA : Inventaire national, juin 2012. Déjà 300.000 tonnes d’U238 sont déjà aujourd’hui stockées en France, soit 5000 ans de réserve. 

6. Rapsodie (1967-1983), Phénix (1973-2010) et Superphénix (1985-1998) en cours de démantèlement. 

7. BN-600 (1980) et BOR60 (1969) en Russie, FBTR (1985) en Inde, CEFR (2011) en Chine. 


9. Comme ce fut le cas avec Phénix, et comme les russes aussi l’ont fait. 

10. Il faut environ 25 tonnes de plutonium « en cycle » par réacteur de 1500 MW pour faire deux cœurs : l’un est en fonctionnement pendant 5 ans, tandis que l’autre est en traitement / recyclage sur une durée égale de 5 ans (document de synthèse du CEA n°5 décembre 2012, page 20). 

11. CEA n°1 décembre 2012, page 35. 

12. GW = gigawatt = 1000 Mégawatt 

Des études sont en cours pour construire ce démonstrateur de RNR nommé « ASTRID » :