- ENTREE de SECOURS -



vendredi 24 mars 2017

L’accrochage du portrait du président dans les mairies est obligatoire

À 3 on dit ouistiti : 1, 2…

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Depuis maintenant pas loin de 160 ans, la photo du président de la République est affichée dans la plupart des mairies. Quelque temps après une nouvelle élection, les portraits arrivent donc dans les bureaux des maires. On peut aussi imaginer aisément que certains s’en seraient bien passés, pas la majorité, forcément, mais quelques-uns, très probablement. Or, il faut savoir que ceux qui se sont imposé de les accrocher au mur de leur bureau ou hall d’entrée, pensant qu’ils n’avaient pas d’autre choix, se trompent en partie. En effet, s’il est vrai qu’il s’agit d’une tradition républicaine, assez largement répandue, elle ne revêt aucun caractère obligatoire.

Pour preuve, lorsqu’en novembre 2006, le sénateur Jean Besson, posa cette question par écrit, il reçut du Ministère de l’Intérieur une réponse fort explicite : “Aucun texte de nature législative ou réglementaire ne prescrit l’utilisation des symboles républicains que sont le drapeau national, le buste de Marianne, le portrait du Président de la République dans les bâtiments publics”. Rien n’empêche donc un maire de décider d’afficher — ou en l’occurrence de ne pas afficher — le portrait du président dans ses locaux. Cette tradition remonte à la deuxième République (la première n’ayant pas eu de président) et au portrait de Louis Napoléon Bonaparte qui est en fait un dessin et non une photographie. Il faudra attendre la IIIe République et le président Adolphe Thiers en 1871, pour que ce portrait soit une photographie. Pour la petite histoire, c’est également Adolphe Thiers qui posa le premier avec la main reposant sur un livre.

26 commentaires:

  1. Une proposition de loi pour lutter contre les «fake news» en France, pour qui, pourquoi ?


    24 mars 2017


    Un projet de loi créant une peine allant jusqu'à un an de prison et 15 000 euros d'amende pour punir la diffusion de «fake news» sera présenté au Sénat. Quelle est son ambition ? Réponse avec l'avocat Dan Shefet, co-auteur de cette proposition.

    Dan Shefet est avocat de la Cour de Paris et conseiller de la sénatrice Nathalie Goulet sur les questions de protection des droits privés et humains sur Internet. Il est également l'auteur d'un rapport pour l'UNESCO sur la radicalisation sur Internet.

    RT France : Vous allez présenter avec la sénatrice Nathalie Goulet le 30 mars prochain au Sénat une proposition de loi visant à lutter pénalement contre les «fake news». Depuis plusieurs mois, cette question agite une grande partie des médias. Certains outils comme Décodex ou CrossCheck ont été créés en ce sens. Pourquoi a-t-on selon vous besoin d'une loi ?

    Dan Shefet (D. S.) : Je trouve cela très bien qu'il y ait une réflexion là-dessus dans les médias et que des outils en sortent. Néanmoins, cela ne suffit pas. Le véritable problème est qu'aujourd'hui avec Internet chacun est un média. Il y aura toujours des sociétés et des acteurs qui ne font pas partie des systèmes de lutte contre les fausses informations, qui ne les acceptent pas et qui continueront à créer et partager des «fake news». Cette loi permet d'agir là-dessus.

    Il n'y a pas vraiment de problème avec les médias sérieux. Ils font déjà de la vérification. Ils sont rompus à une certaine expérience. Il arrive de temps en temps que les médias dits sérieux se trompent. Mais le problème des «fake news» n'est pas là, le véritable délit est celui de diffuser de fausses informations de manière intentionnelle. Si CNN ou votre média se trompe dans la publication d'une information, c'est problématique mais pas dramatique. Se tromper peut arriver à tout le monde. Mais si vous le faites avec une intention de nuire notamment à des valeurs démocratiques la situation est bien différente.

    A partir du moment où l'on a établi avec des expériences de scientifiques qu'il y avait des liens de causalité et de corrélation entre l'information online et le comportement offline – qui peut être une relation menant à la radicalisation terroriste par exemple – il faut absolument réagir et agir. C'est pour lutter contre cela que nous avons fait cette proposition de loi.

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    Les élèves suédois devront désormais apprendre à différences les vraies informations des Fake news : en Suède, les écoliers apprendront à faire la part des choses dès dix ans

    Le problème avec le terme de «fake news» est qu'il est générique

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  2. RT France : Le mot «fake news» est un mot fourre-tout difficile à délimiter. On peut y mettre aussi bien des erreurs, des pastiches, des informations orientées ou des créations de toutes pièces. Comment allez-vous définir ce terme ? Par l'intentionnalité et la malveillance ?

    D. S. : Absolument. L'élément intentionnel dans une volonté de nuire est essentiel dans notre définition. C’est d'ailleurs pour cela que tout le monde va s'accorder avec notre proposition. Si on peut prouver qu'une information a été publiée avec la volonté de nuire, de provoquer, de duper par exemple des électeurs sur un candidat, tout le monde s'accordera pour dire qu'il faut interdire ce type de publication. C’est uniquement ce que nous disons avec cette proposition de loi.

    Le problème avec le terme de «fake news» est qu'il est générique. Il y a beaucoup d'activités sur internet qui peuvent être négatives ou calomnieuses. On peut trouver par exemple des consommateurs ou des faux consommateurs qui vont déconseiller des restaurants ou des hôtels. C'est aussi un genre de «fake news», mais il n'est pas aussi dangereux pour notre société car il ne touche pas dramatiquement à nos valeurs démocratiques. Voilà pourquoi, dans notre définition des fausses nouvelles sur lesquelles légiférer, nous avons également intégré cet élément de l'intention de nuire aux valeurs démocratiques. Ces valeurs démocratiques trouvent leur point culminant lors des élections.

    Il faut rappeler qu'Internet pose de nombreux problèmes en période électorale avec, par exemple, la question du temps de parole qui, sur Internet, ne fait plus partie de la surveillance du CSA. Les lois qui protègent notre démocratie contre la monopolisation de l'information s'appliquent avec grandes difficultés sur Internet. Il est dramatique, par exemple, de mettre en ligne une photo d'Angela Merkel avec un réfugié qui a obtenu l'asile et qui aujourd'hui est pris pour cible sur des milliers de sites du monde entier sur lesquels il est traité de terroriste. Cette personne est mise en danger uniquement dans le but d'influencer les élections en Allemagne. C'est un exemple comme il en existe des milliers.

    Une loi qui oblige Facebook et Google à être sincère ne peut pas faire de mal du tout

    RT France : Les géants du net comme Google et Facebook ont décidé de s'investir dans la lutte contre les «fake news». Certains internautes craignent que cette ambition cache la possibilité pour eux de choisir quelles informations et opinions mettre en avant. De quel œil voyez-vous leur implication ?

    D. S. : C'est plutôt une bonne chose. Je pense même que cela fait partie de leurs obligations. C'est d'ailleurs pour cette raison que nous souhaitons dans cette proposition de loi rendre responsables les plateformes comme Facebook ou les moteurs de recherches comme Google lorsqu'ils continuent de diffuser des «fake news» alors même qu'ils savent que cette information est fausse. Si Google et Facebook reçoivent des notifications d'utilisateurs leur indiquant qu'une information est fausse mais qu'ils n'en ont pas la preuve, ils ne seront pas coupables du délit, car ils ne le feront pas avec l'intention de nuire. Si au contraire, ils sont mis devant le fait que cette information est fausse et qu'elle est pourtant toujours diffusée sur leurs plateformes, là ils seront vus complices et donc coupables du même délit que les créateurs d'informations fausses. Google et Facebook disent aujourd'hui qu'ils font des efforts pour vérifier les contenus sur leurs sites. Je les pense plutôt sérieux dans leurs propos. Mais vous savez, il y a deux semaines, il y a eu un grand débat contre Facebook au Royaume-Uni et en Allemagne où le réseau social était attaqué sur son manque de sincérité. Je ne préjuge pas du niveau de sincérité qui caractérise leurs activités. Je n'ai aucune raison de penser qu'ils ne le sont pas, mais une loi qui les oblige à être sincère ne peut pas faire de mal du tout.

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  3. RT France : Dans votre proposition de loi, vous fixez la peine maximum, en cas de diffusion de «fake news», à 15 000 euros d'amende et un an de prison. Comment avez-vous choisi cela ?

    D. S. : Nous avons comparé avec d'autres peines plus ou moins comparables sur l'attaque de l'intégrité des valeurs démocratiques qui peuvent exister dans d'autres situations. Nous avons fait une étude comparative du droit pénal français et cette peine que nous proposons se situe à peu près dans la moyenne.

    Aujourd'hui, on ne sait pas si juridiquement un pays comme la France ou le Canada peut ordonner la fermeture d'un contenu sur un nom de domaine différent du sien. On le saura d'ici six à douze mois

    RT France : Avec Internet, des «fake news» peuvent très bien être créées à l'étranger, par quelqu'un qui n'est pas de nationalité française et qui pourtant aura une large diffusion en France. Dans ce genre de situation, votre proposition de loi permettra-t-elle d'agir ou sera-t-elle limitée par la seule application sur le territoire français ?

    D. S. : C'est la grande et bonne question. La question à laquelle vous faites allusion s'appelle en droit la question de «global reach». C'est-à-dire est-ce qu'un pays – par exemple la France – a le droit d'ordonner le blocage, le filtrage, la suppression ou le déréférencement d'un contenu sur d'autres noms de domaines que ceux en .fr. La CNIL avait pris une position, il y a environ un an, contre Google en disant qu'une ordonnance de déréférencement d'un lien en matière de protection de vie privée avait le poids d'un global reach ; c'est-à-dire que ce contenu devait être bloqué partout dans le monde. Google a pris une position contraire et a déposé un recours au Conseil d'Etat. Le Conseil d'Etat devait donner une réponse en décembre. Ils n'ont finalement rien dit, car pour eux aussi c'était une bonne question. Ils ont donc décidé de soumettre cette question par une procédure préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne au Luxembourg. La Cour de Justice ne s'est pas encore prononcée là-dessus, car elle n'a reçu cette question qu'il y a quelques semaines. A mon avis, il faudra attendre encore douze mois avant que l'on obtienne une réponse.

    Avec la géolocalisation, il est possible facilement de bloquer votre accès en France d'un contenu étranger même si vous utilisez un VPN

    Il y un dossier similaire de global reach au Canada, qui a été plaidé en décembre dernier devant la Cour suprême d'Ottawa laquelle devrait rendre son jugement probablement au mois de juin. Aujourd'hui, on ne sait pas si juridiquement un pays comme la France ou le Canada peut ordonner la fermeture d'un contenu sur un nom de domaine différent du sien. On le saura d'ici six à douze mois.

    En attendant il existe un moyen technique pour arriver à un résultat quasi-similaire. Il s'agit de la géolocalisation. Si vous êtes en France et que la justice décide qu'une information est fausse dans le sens de notre définition – c'est-à-dire dans l'intention de nuire à des valeurs démocratiques et que le diffuseur a été mis au courant et ne l'a pourtant pas supprimé – vous pouvez bloquer l'accès à n'importe quel contenu sur n'importe quel nom de domaine uniquement si vous essayez d'y accéder à partir du territoire français. Avec la géolocalisation, il est possible facilement de bloquer votre accès en France d'un contenu étranger même si vous utilisez un VPN. On pourra donc agir ainsi en attendant la décision de la Cour de justice européenne.

    Nous pensons qu'il y aura une auto-régulation très saine qui découlera de ce risque de se retrouver devant le juge et passible d'une condamnation

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  4. RT France : La justice ne risque-t-elle pas d'être dépassée par le nombre important de publications fausses que l'on trouve sur Internet chaque jour ? Cette loi pourrait-elle être appliquée dans la pratique ?

    D. S. : C'est exactement comme se demander quelle est l'utilité du code de la route. On peut se demander à quoi cela peut bien servir de réguler la conduite sous prétexte qu'il y a des infractions tous les jours. Ce que nous essayons de faire dans cette proposition de loi est dans l'intérêt des médias sérieux. Ils sont aussi victimes des blogueurs et sites qui diffusent des «fake news». Les «fake news» sont biens plus sexy que les informations sérieuses. C'est donc elles qui vont attirer les clics et les revenus publicitaires.

    Là où la justice va donc être interrogée, c'est sur des blogs et des pages Facebook qui diffusent de faux contenus. Il y aura donc beaucoup moins de contenus visés par cette loi que le nombre d'informations par jour. La justice va très vite voir qui a un système de vérification en place et ne publie donc pas de fausses nouvelles de manière intentionnelle. Il y aura donc beaucoup moins de dossiers devant le juge qu'on ne le pense.

    On souhaite uniquement que l'information soit de l'information et que tous ceux qui se vantent d'en diffuser répondent aux mêmes critères que les diffuseurs sérieux

    Il est vrai néanmoins, qu'au début, il y aura un important travail pour la justice. Nous espérons qu'à partir du moment où une société se trouve dans le collimateur de la justice comme diffuseur de «fake news», selon nos éléments de définition, le risque de récidive ne sera pas très grand. Je pense également que l'exemple sera important. Il le sera pour la société qui sera jugée, mais également pour tous les autres acteurs qui auraient souhaité les imiter et surtout pour les annonceurs. Cela fait tout de même très mauvaise presse que d'être assimilé à un diffuseur de «fake news». Il y aura donc une perte de rentabilité à partager ce type de contenus. Nous pensons qu'il y aura une auto-régulation très saine qui découlera de ce risque de se retrouver devant le juge et passible d'une condamnation. Il y aura surement beaucoup de dossiers au début, mais l'autorégulation va s'appliquer et réduire le nombre de cas. Sans que cela soit une censure ! On ne veut pas de cela du tout. On souhaite uniquement que l'information soit de l'information et que tous ceux qui se vantent d'en diffuser répondent aux mêmes critères que les diffuseurs sérieux.

    Lire aussi : Sous pression, Google promet de renforcer le contrôle des publicités qu'il diffuse

    https://francais.rt.com/opinions/35783-proposition-loi-pour-lutter-contre-fake-news-pour-qui-pourquoi

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    1. (...) avec une intention de nuire notamment à des valeurs démocratiques (...) !!!

      Puis-je dire: LA Démocratie n'existe pas en France ?

      (...) A partir du moment où l'on a établi avec des expériences de scientifiques qu'il y avait des liens de causalité et de corrélation entre l'information online et le comportement offline – qui peut être une relation menant à la radicalisation terroriste par exemple – il faut absolument réagir et agir. (...)

      'A partir du moment où l'on a établi avec des expériences de scientifiques' !! QUELS 'SCIENTIFIQUES' ? Les vrais reconnus par des pairs ou les faux qui inondent les merdias ?

      Autant dire que l'application de cette loi fera donc fermer toutes les chaînes de télé, stations de radios et presse écrite sur le territoire !

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    2. L'UE va financer des agents pour contrer les eurosceptiques sur Internet

      By lejournaldusiecle
      14 février 2013

      Le Parlement européen va débourser environ 2,5 millions d'euros environ pour lancer une armée de "trolls" sur Internet, et en particulier les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter pour lutter contre l'euroscepticisme en vue des élections de 2014, qui auront lieu entre le 5 et le 8 juin 2014.

      C'est le Daily Telegraph qui a révélé l'information le 3 Février 2013. Le journal a eu accès à des documents confidentiels qui révèlent la planification d'une campagne sans précédent de réorientation de l'opinion publique, avant et pendant les élections de juin 2014.

      Au cœur de cette nouvelle stratégie : "des outils de contrôle de l'opinion publique" destinés à déterminer si certains débats de nature politique ayant lieu entre participants des médias sociaux et autres blogs sont susceptibles d'attirer l'attention médiatique et publique.

      Les communicants des institutions parlementaires devront être capables de décrypter les "sujets tendances" au sein des conversations et d'y réagir rapidement, de manière ciblée et pertinente ; il s'agit pour eux de "se joindre aux conversations et de les influencer, par exemple en fournissant des faits et des chiffres déconstruisant les mythes".

      Selon le document mis à jour par le Daily Telegraph, les "trolls" européistes auront pour mission de subvertir le sentiment qu'expriment de plus en plus d'Européens, à savoir que "l'Europe est le problème", et de le retourner, de sorte que chacun en vienne à considérer que la réponse aux défis actuels est "plus d'Europe", et non pas "moins d'Europe".

      Une attention toute particulière doit être accordée, nous dit-on, aux pays qui ont connu une montée de l'euroscepticisme. La France, qui a massivement rejeté le Traité constitutionnel européen le 29 mai 2005 (55%), devrait donc être particulièrement ciblée par cette campagne de propagande, visant à redresser les jugements inadaptés – incorrects – sur la construction si prometteuse de ce "premier empire non impérial" qu'est l'UE, dixit Barroso.

      En pleine crise économique, et alors que l'austérité est imposée aux États, l'UE ne devrait pas rechigner sur les moyens de sa propagande, puisqu'une augmentation de près de 2 millions d'euros des dépenses en "analyse qualitative des médias" serait prévue, principalement tirée de budgets pré-existants, et plus de 900.000 euros additionnels devraient être collectés lan prochain.

      Nigel Farage a été l'un des premiers députés européens à réagir aux révélations du Telegraph, le 7 février sur Russia Today, estimant que l'UE ne valait pas mieux qu'une "république bananière".

      Sources : Daily Telegraph / Agoravox / Russia Today / Le Journal du Siècle

      http://lejournaldusiecle.com/2013/02/14/lue-va-financer-des-agents-pour-contrer-les-eurosceptiques-sur-internet/

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  5. Dr. Phil, animateur d'un talk show américain très populaire, a exposé à son émission du 21 mars dernier des cercles de pédophilie impliquant des personnes de l'élite qui abusent de jeunes enfants de façon abominable


    jeudi 23 mars 2017


    Les activités décrites par cette femme sont profondément troublantes, difficiles à croire, mais le Dr Phil confirme que son équipe a non seulement étudié le cas de "Kendall" pendant quatre mois, mais a également consulté des experts de l'application des lois qui ont confirmé son histoire. Dr. Phil a dit qu'il "croit à 100%" qu'elle dit la vérité.

    Dr. Phil a permis d'exposer les crimes de réseaux de pédophiles dans lesquels prennent part des membres du gouvernement, des personnes très influentes et très riches. Des millions de téléspectateurs, ce mardi, ont entendu le témoignage de "Kendall", une ancienne esclave sexuelle. Elle a raconté que ses parents l'avaient intentionnellement mise au monde pour qu'elle devienne la proie sexuelle d'un trafiquant qu'elle appelle le "propriétaire". Elle dit qu'elle a été vendue à un réseau de pédophilie qui desservait des membres de l'élite du monde. Elle décrit ses plus lointains souvenirs comme étant un objet sexuel d'hommes et de femmes sadiques.

    C'est la première apparition publique de "Kendall" après avoir échappé à l'homme qu'elle appelle son "propriétaire". Elle dit avoir été forcée à participer à des actions qui choquent la conscience: elle a été forcée de violer des enfants de 5 ans et avoue même avoir été forcée de tuer un bébé par son "propriétaire".

    "Kendall" dit qu'elle peut faire la différence entre les enfants nés dans l'esclavage sexuel et ceux qui ont été kidnappés puisque ceux qui ont évolué depuis leur jeune âge dans les réseaux de trafic humain sont plus dociles et moins en colère puisque c'est la seule réalité qu'ils ont connue.

    Lorsque Dr. Phil lui a demandé quel âge elle avait quand elle a été violée pour la première fois, elle a dit que c'était avant qu'elle ne puisse parler, vers l'âge de 2 ans.

    Elle dit qu'elle ne sait même pas son âge réel puisqu'elle a été une esclave sexuelle toute sa vie, victime de la traite dans le monde entier pour être molestée et violée par les élites de la société, y compris des responsables de haut-rang de l'application de la loi, de grands propriétaires de franchise de sport et même des politiciens américains.

    Elle dit avoir donné naissance à 3 enfants en captivité, qui lui ont tous été enlevés par son "propriétaire" pour, pense-t-elle, être à leur tour des esclaves sexuels.

    «On m'a permis de tomber enceinte parce que les hommes payent pour cela", a déclaré "Kendall".

    Un de ses souvenirs parmi les plus terribles est celui d'une "partie de chasse" d'un groupe de pédophiles sur une de leurs grandes parcelles de terres privées: de nombreux enfants courent et se cachent, transis par la peur, comme des «proies» à être chassées. Les pédophiles chassent les enfants, ils les violent et les torturent une fois capturés.

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  6. Kendall a décrit comment les politiciens pédophiles aimaient l'orner de vêtements de designers, avec les cheveux bien coiffés et un maquillage qui lui donnait l'apparence de la classe et de la sophistication. Elle explique qu'elle et les autres enfants ont souvent été enfermés dans des cages suspendues au plafond et qu'ils étaient souvent drogués avant d'être transportés dans l'obscurité de la nuit.

    Elle affirme qu'elle a été victime de politiciens pédophiles de haut niveau et que beaucoup de politiciens américains ont violé des enfants pendant de nombreuses années.

    Elle croit que si ces crimes ont été si fermement cachés de la vue du public c'est que des responsables de haut niveau de l'application des lois ont également été impliqués dans ces réseaux élitistes de pédophiles.

    *L'acteur Elijah Wood accuse Hollywood d'abriter un nid de pédophiles: l'acteur du Seigneur des Anneaux explique que les acteurs les plus jeunes sont des proies pour de nombreux pontes d'Hollywood, qui ne sont pas inquiétés
    http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2016/05/lacteur-elijah-wood-accuse-hollywood.html

    Les victimes de l'ex-animateur de la BBC Jimmy Savile âgées de 8 à 47 ans
    http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/01/11/scandale-jimmy-savile-les-victimes-de-l-ex-animateur-de-la-bbc-agees-de-8-a-47-ans_1815684_3214.html

    "Pizzagate" : la rumeur anti-Clinton de trafic d'enfants qui empoisonne le web
    http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2016/11/pizzagate-la-rumeur-anti-clinton-de.html

    James Alefantis, propriétaire du Comet Ping Pong pizza, a été reçu au moins 5 fois à la Maison Blanche, dont 2 fois reçu personnellement par Obama et sa femme
    http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2017/01/james-alefantis-proprietaire-du-comet.html

    Virginia Roberts, qui dit avoir été une esclave sexuelle pour des hommes riches, promet de tout dévoiler devant la Cour
    http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2015/01/virginia-roberts-promet-de-tout.html

    Des politiciens américains et autres richissimes impliqués dans des orgies et relations sexuelles avec des esclaves sexuels dont de jeunes mineures: des preuves vidéo seront soumises au tribunal
    http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2015/01/des-politiciens-americains-et-autres.html

    Jimmy Savile, ancien animateur de la BBC, faisait partie d'un cercle de satanistes où des rituels d'abus physiques et sexuels ont été faits sur des dizaines de victimes
    http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2013/01/jimmy-savile-ancien-animateur-de-la-bbc.html

    Pédophilie : le scandale qui ébranle le Parlement britannique
    http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2014/07/pedophilie-le-scandale-qui-ebranle-le.html

    http://conscience-du-peuple.blogspot.fr/2017/03/dr-phil-animateur-dun-talk-show.html

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  7. Un nombre croissant de personnes dépensent des millions de dollars pour se préparer à des catastrophes planétaires: les ventes de bunkers souterrains ont augmenté de 300% depuis la victoire électorale de Trump


    mardi 21 mars 2017


    “L’assurance Apocalypse” : La moitié des milliardaires de la Silicon Valley ont un abri

    http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2017/02/lassurance-apocalypse-la-moitie-des.html

    Panique et anxiété suscitent la construction de bunkers de luxe pour les super-riches de Los Angeles (et d'ailleurs)

    http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2016/10/panique-et-anxiete-provoquent-la.html

    La société Vivos vient de racheter un ancien abri anti-atomique à Rotehnstein, en Allemagne. Baptisée «Vivos Europa One», cette forteresse souterraine de 25 000 mètres carrés a coûté 200 millions d'euros, soit 292 milllions de dollars canadiens

    http://fr.canoe.ca/argent/immobilier/archives/2016/06/20160602-140231.html

    Visite guidée de bunkers souterrains
    https://www.youtube.com/watch?v=uEDAE_9v4h0#t=13

    Les Walmart [et Home Depot] font partie d'un programme de gestion globale des urgences depuis le 11 septembre 2001: un partenariat public-privé avec la FEMA (Federal Emergency Management Agency) et autres agences gouvernementales

    http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2015/04/les-walmart-et-home-depot-font-partie.html

    Le "Plan de continuité du gouvernement": liste d'abris souterrains destinés à l'élite (avec des photos de certaines de ces gigantesques installations)

    http://conscience-du-peuple.blogspot.ca/2015/01/le-plan-de-continuite-du-gouvernement.html

    Plusieurs de ces imposantes installations se trouvent dans le Dakota du Sud, au Texas, au Kansas et à New York. Ces bunkers sont généralement construits pour résister à des explosions nucléaires, ils disposent d'un niveau de sécurité militaire dont des murs de béton de 9 pieds d'épaisseur.

    Vivos est l'un des leaders mondiaux dans la construction de bunkers souterrains ou anti-apocalyptique. Le dernier projet de la société, le XPoint, est annoncé comme la plus grande communauté de survivalistes sur Terre. Parsemés à l'intérieur d'un champs de neuf milles pieds carrés dans le sud-ouest du Dakota du Sud, loin de cibles nucléaires, se trouvent 575 bunkers résistant aux bombes qui peuvent accueillir confortablement 10 à 20 personnes chacun, selon la compagnie Vivos. Les bunkers ont environ 26 pieds de large jusqu'à 80 pieds de long, pouvant contenir suffisamment de fournitures pour 12 mois. Ils sont loués 25 000$ pour un bail de 99 ans, plus 1000$ de frais annuels d'entretien. Vivos envisage de construire une école, une église, un champ de tir et un jardin sur la propriété de neuf acres. Elle prévoit également offrir du personnel à temps plein.

    Un autre constructeur de bunkers en plein essor ces derniers mois est Rising S Company, une société basée au Texas. Gary Lynch, son directeur général, a déclaré à CNN que les ventes globales ont augmenté de 300 pour cent depuis l'élection présidentielle de novembre dernier. Lynch a ajouté que l'ensemble des ventes de bunkers haut de gamme en 2016 ont augmenté de 700 pour cent par rapport à 2015.

    Lire la suite et voir d'autres images et vidéos:
    http://www.dailymail.co.uk/news/article-4332818/Inside-billionaire-bunkers-bought-super-rich.html

    http://conscience-du-peuple.blogspot.fr/2017/03/un-nombre-croissant-de-personnes.html

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    1. Les guerres nucléaire n'ont AUCUN avenir (depuis plus de 40 ans) puisqu'il y a la technologie scalaire qui permet de tuer n'importe qui sous terre comme en fond marin à bord d'un sous-marin.
      D'où: Abri 'anti-nucléaire = tombeau !

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  8. Galilée a découvert que la Terre est ronde


    Les idées reçues tournent autour de Galilée !

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    Galileo Galilei — une icône de la lutte de la raison et du savoir contre l’obscurantisme — se voit parfois associé à la découverte de la rotondité de la Terre, quand il n’est pas condamné à mort à cause de cela. Si Galilée a bien dû abjurer face à une Inquisition toute puissante, c’est sur une accusation d’hérésie au sujet de l’héliocentrisme. Il a démontré que la Terre tourne autour du soleil.

    La découverte que la Terre est ronde et la démonstration de sa sphéricité est déjà connue ou déduite auparavant par Eratosthène (env. -276 à env. -194), trois siècles avant notre ère. Il en calculera même la circonférence en tombant sur un chiffre proche de 40.000 km. Pas mal pour un ancien qui n’avait même pas de smartphone.

    La rotondité de la Terre était donc déjà dans les esprits depuis l’Antiquité, chez les grands voyageurs ainsi que chez certains théologiens du Moyen-Age. Il ne s’agissait donc pas d’un conflit entre ceux qui croyaient en la platitude de la Terre, et un Galilée enseignant que celle-ci est ronde, mais bien “l’hérésie” de l’héliocentrisme contre la “révélation” du géocentrisme imposé par la religion catholique. C’est bien la Terre qui tourne autour du soleil et non l’inverse !

    http://www.tatoufaux.com/galilee-a-decouvert-que-la-terre-est-ronde/

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  9. L'attaque "Doubleagent" (non corrigible) peut détourner tous les systèmes d'exploitation Windows


    22 Mars 2017 ,
    Rédigé par nicko Publié dans #informatique


    Une équipe de chercheurs en sécurité de Cybellum, une société israélienne de prévention de vulnérabilité zero-day, a découvert une nouvelle vulnérabilité Windows qui pourrait permettre aux pirates de prendre le contrôle total de votre ordinateur.

    La nouvelle technique d'injection de code "DoubleAgent", fonctionne sur toutes les versions des systèmes d'exploitation Microsoft Windows, à partir de Windows XP jusqu'à la dernière version de Windows 10.

    Ce qui est pire? DoubleAgent exploite une fonctionnalité légitime non documentée de Windows appelée « Application Verifier » qui ne peut pas être corrigée.

    Application Verifier est un outil de vérification d'exécution qui charge les DLL (bibliothèque de liens dynamiques) dans des processus à des fins de tests, cela permet aux développeurs de détecter et de corriger rapidement les erreurs de programmation dans leurs applications.

    L'exploit de vérificateur d'application Microsoft non corrigible
    La vulnérabilité réside dans la façon dont cet outil Application Verifier gère les DLL. Selon les chercheurs, dans le cadre du processus, les DLL sont liées aux processus cibles dans une entrée de Registre Windows, mais les attaquants peuvent remplacer la vraie DLL par une malveillante.

    En créant simplement une clé de Registre Windows avec le même nom que l'application qu'il veut détourner, un attaquant peut fournir sa propre DLL personnalisé qu'il désire injecter dans un processus légitime dans n'importe quelle application.

    Une fois la DLL personnalisée injectée, l'attaquant peut prendre le contrôle total du système et effectuer des actions malveillantes, telles que l'installation de backdoors et de logiciels malveillants persistants, le détournement des autorisations de tout processus de confiance existant, voire le détournement des sessions d'autres utilisateurs

    Voici comment les chercheurs de Cybellum disent comment fonctionne de cette attaque :

    DoubleAgent donne à l'attaquant la possibilité d'injecter n'importe quelle DLL dans n'importe quel processus.L'injection de code se produit très tôt au cours de la procédure, donnant à l'attaquant un contrôle total sur le processus et aucun moyen pour le processus de se protéger.

    Utilisation de l'attaque "DoubleAgent" pour prendre le contrôle total de l'antivirus

    - voir clip sur site -

    Afin de montrer l'attaque DoubleAgent, l'équipe a détourné les applications antivirus "qui sont la principale défense sur les systèmes pour empêcher tout malware de s'exécuter" en utilisant leur technique et les transformer en logiciels malveillants.

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  10. L'équipe a été en mesure de corrompre l'application antivirus en utilisant l'attaque DoubleAgent et obtenir du logiciel de sécurité d'agir comme un ransomware de chiffrement de disque.

    L'attaque fonctionne sur toutes les versions du système d'exploitation Windows de Windows XP à Windows 10 et est difficile à bloquer car le code malveillant peut être réinjecté dans le processus légitime ciblé après le redémarrage du système - Grâce à la clé de registre persistante.

    Les chercheurs ont déclaré que la plupart des produits de sécurité d'aujourd'hui sur le marché sont sensibles aux attaques DoubleAgent. Voici la liste des produits de sécurité concernés:

    Avast (CVE-2017-5567)
    AVG (CVE-2017-5566)
    Avira (CVE-2017-6417)
    Bitdefender (CVE-2017-6186)
    Trend Micro (CVE-2017-5565)
    Comodo
    ESET
    F-Secure
    Kaspersky
    Malwarebytes
    McAfee
    Panda
    Quick Heal
    Norton

    Après avoir détourné le logiciel anti-virus, les attaquants peuvent également utiliser l'attaque DoubleAgent pour désactiver le produit de sécurité, ce qui le rend aveugle aux cybers attaques et aux logiciels malveillants, en utilisant le produit de sécurité comme proxy pour lancer des attaques sur l'ordinateur local ou sur le réseau, il élève le niveau de privilège de tous les codes malveillants, de la dissimulation de trafic malveillant ou l'exfiltration de données, l'endommagement du système d'exploitation ou l'apparition d'un déni de service.

    Remarque: les chercheurs de Cybellum se sont concentrés uniquement sur les programmes antivirus, bien que l'attaque DoubleAgent puisse fonctionner avec n'importe quelle application, même avec le système d'exploitation Windows lui-même.

    De nombreux antivirus sont toujours non protégés même après 90 jours de divulgation
    Cybellum a indiqué que la compagnie avait rapporté l'attaque de DoubleAgent à tous les fournisseurs anti-virus affectés il y a plus de 90 jours .

    Les chercheurs de Cybellum ont travaillé avec certaines entreprises anti-virus pour remédier au problème, mais jusqu'à présent, seuls Malwarebytes et AVG ont publié un patch, tandis que Trend-Micro a prévu de le lancer prochainement.

    Donc, si vous utilisez l'une des trois applications mentionnées ci-dessus, vous êtes fortement conseillé de faire la mise à jour dès que possible.

    Comme solution, les chercheurs notent que la plus simple pour les fournisseurs d'antivirus est de passer de l'application Verifier à une nouvelle architecture appelée Protected Processes.

    Le mécanisme de protection des processus, protège les services anti-malware contre de telles attaques en ne permettant pas à d'autres applications d'injecter du code non signé, mais ce mécanisme n'a été implémenté que dans Windows Defender, introduit par Microsoft dans Windows 8.1*.

    Cybellum a également fourni une démonstration vidéo de l'attaque DoubleAgent, montrant comment ils ont transformé une application antivirus en un ransomware qui crypte les fichiers jusqu'à ce que vous payez.

    La société a également publié un code de preuve de concept (PoC) sur GitHub , et deux billets de blog (1 et 2) détaillant l'attaque DoubleAgent.

    Source: TheHackerNews
    * Pour en savoir plus sur le mécanisme de protection Protected Processes dans Windows 8.1 voir : msdn.microsoft.com/fr-fr/library/windows/desktop/dn313124(v=vs.85)

    http://quoideneuf1.over-blog.com/2017/03/l-attaque-doubleagent-non-corrigible-peut-detourne-tous-les-systeme-d-explitation-windows.html

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  11. #Justicepouradboulaye: abattu par la police alors qu'il "ne faisait que" poignarder un passant


    mardi 21 mars 2017
    09:24:00


    La « Marche pour la dignité contre les violences policières » du 19 mars fut un festival de chialeuses antiracistes, anti-France et anti-police. Suavelos attribue la palme d’or du Caliméro au frère d’Abdoulaye Camara, qui a pris le micro pour accuser la police d’avoir abattu Abdoulaye Camara de « 10 balles dans le corps » le 16 décembre 2014 au Havre. Il « oublie » soigneusement de préciser qu’au moment où la police est intervenue, le petit Abdoulaye était en train de … poignarder un homme de 20 coups de couteau !

    D’après la presse locale, le 16 décembre 2014, deux jeunes filles ont appelé la police, terrorisées par Abdoulaye Camara, qui se promenait dans les rues du Havre avec son couteau. Quand les policiers arrivent, ils voient Abdoulaye en train de larder un homme de 20 coups de couteau dont plusieurs au visage. Puis, Abdoulaye leur fonce dessus, très menaçant. C’est alors que les policiers criblent Abdoulaye de balles. La vidéo-surveillance ne fait aucun doute : les policiers étaient en légitime défense et l’IGPN les a totalement blanchis.

    Fabien, 33 ans, l’homme poignardé par Abdoulaye Camara, a perdu l’usage de sa main droite et il est défiguré : « J’ai la rage (…), il a bousillé ma vie », a-t-il déclaré au journal Paris Normandie.

    Grâce à de multiples opérations chirurgicales, Fabien a évité l’amputation, mais il ne peut plus se servir de sa main. Paris Normandie a publié la photo mais n’a pas montré son visage, beaucoup trop abîmé.

    Evidemment, Abdoulaye Camara était connu défavorablement de la police pour «vol à main armée», «vol avec violences», «violences sur agent de la force publique» et «trafic de stupéfiants».

    Non seulement le frère d’Abdoulaye fait sa pleureuse dans une manif soutenue par les associations antiracistes grassement subventionnées, mais Félix Mubenga, un « journaliste » du Bondy Blog, en partenariat avec le journal Libération payé par nos impôts, soutenu par la région Île-de-France, financé par l’Open Society de George Soros, a relayé cette vidéo et a présenté Abdoulaye comme une pauvre petite victime dans son article sur la manif. A aucun moment le Bondy Blog n’évoque le fait qu’Abdoulaye était littéralement en train de tenter d’assassiner un homme et les policiers.

    - voir clip sur site:

    http://www.fawkes-news.com/2017/03/justicepouradboulaye-abattu-par-la.html

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  12. Le Président philippin qualifie les législateurs de l’UE de «fils de ****»


    INTERNATIONAL
    17:17 24.03.2017


    Le Président philippin Rodrigo Duterte a critiqué l'Union européenne vendredi pour son hypocrisie, qualifiant ses représentants de «fils de ****» après que des législateurs européens ont publié une résolution appelant à retenir et repenser ses mesures antidrogues.

    Le Président philippin Rodrigo Duterte a qualifié de « fils de ****» les députés européens de l'UE qui l'avaient appelé à lutter contre la drogue dans le pays à l'aide de programmes de désintoxication et de réadaptation, informe Reuters.
    Selon l'agence, l'Union européenne a publié une résolution la semaine dernière dans laquelle les députés européens ont exhorté le chef d'État philippin à appliquer des méthodes antidrogues plus restreintes en ouvrant des centres de désintoxication et de réadaptation pour les toxicomanes.

    « L'UE, ils nous ont communiqué, et ils veulent une solution sanitaire pour les drogues, ces fils de **** », a déclaré M. Duterte, ajoutant qu'il n'avait pas besoin de l'UE et des programmes de désintoxication « idiots ».

    Élu en mai 2016 à la présidence des Philippines, Rodrigo Duterte se prononce pour la lutte à grande échelle contre les personnes dépendantes de la drogue, ainsi que contre les dealers. Les méthodes de lutte contre le trafic de drogues aux Philippines ont déjà été fortement critiquées. Selon les informations de l'Onu, depuis l'arrivée de Rodrigo Duterte au pouvoir le 30 juin 2016, plus de 6 000 personnes liées au trafic de stupéfiants ont été tuées, en particulier dans le cadre d'enquêtes criminelles.

    https://fr.sputniknews.com/international/201703241030607841-duterte-phillipines-ue/

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  13. Questions pour le juge Gorsuch


    by Judge Napolitano
    le 23 mars 2017


    J'ai passé la semaine dernière à regarder le Comité Judiciaire du Sénat interroger le juge de circuit américain Neil Gorsuch. Le juge Gorsuch est le candidat du président Donald Trump pour occuper le poste vacant à la Cour suprême des États-Unis. La vacance a été créée par le décès du juge Antonin Scalia il y a plus de 13 mois. La Cour suprême est actuellement généralement divisée entre quatre libéraux et quatre conservateurs. En tant que justice, Gorsuch romprait probablement beaucoup de liens idéologiques.

    Au cours des audiences, les sénateurs républicains font de leur mieux pour associer le juge Gorsuch au juge Scalia populaire et les sénateurs démocrates font de leur mieux pour tenter de déterminer Gorsuch en lui faisant publiquement des positions sur des questions brûlantes, Tels que l'avortement, les droits des armes à feu et l'utilisation d'argent illimité dans les campagnes politiques. Gorsuch a accepté les sobriquets républicains et a refusé de répondre aux enquêtes démocratiques avec spécificité. Alors, les audiences sont-elles vraiment utiles ?

    Voici l'histoire de retour.

    Avant les efforts partisans visant à bloquer les nominations du juge Robert Bork et maintenant - le juge Clarence Thomas à la Cour suprême, le rôle du conseil et du consentement du Sénat se limitait principalement à un examen sommaire des qualités requises d'un candidat. Les audiences de Bork ont ??réussi à déroger à sa nomination en dépeignant ses points de vue philosophiques en dehors du courant dominant de la pensée juridique. Les audiences de Thomas, qui n'ont pas réussi à bloquer la nomination, se sont concentrées sur les prétendues insuffisances personnelles du candidat, qui ont été directement contestées et réfutées principalement.

    Ce que je veux dire, c'est que depuis ces deux audiences, en 1987 et en 1991, le comité judiciaire du Sénat s'est senti libéré pour sonder et pénétrer dans tout domaine qu'il juge opportun et les candidats ont été libérés pour répondre uniquement aux questions qu'ils pensent faire avancer leurs nominations .

    Dans les audiences de Gorsuch cette semaine, le candidat a soutenu que s'il s'engageait à certaines positions sur des questions, il ne serait pas équitable pour les plaideurs qui pourraient venir devant lui comme juge de circuit si sa nomination ne devait pas être confirmée ou devant lui dans la La Cour suprême si elle l'était, puisque ces plaideurs auraient la conviction qu'il préjugeait de leurs affaires. "Ce serait grossièrement incorrect," a-t-il soutenu, pour lui de commettre à l'avance comment il voterait sur n'importe quelle question. Il a raison.

    Alors, quelles questions les Démocrates et les Républicains lui ont-ils posées et quelles questions pourrait-il répondre qui informeraient leur jugement et illumineraient sa pensée sans commettre son jugement ?

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  14. Il ne devrait pas surprendre que Gorsuch soit un traditionaliste. Les gens qui ont offert sa candidature au président - et j'ai joué un petit rôle dans ce processus - passé des semaines à examiner tous ses écrits publics, ainsi que ses discours et conférences, afin de leur permettre de conclure en toute sécurité que son 10- An comme un juge d'appel pourrait être un baromètre de son comportement probable en tant que juge de la Cour suprême. Dans le processus de cet examen, les chercheurs ont trouvé de nombreuses similitudes dans les idées, le ton, les attitudes et le choix de mots au juge Scalia.

    L'essence de cette ressemblance est une idée appelée originalisme. Bien qu'il y ait beaucoup de variantes de l'originalisme, il avance généralement l'idée que le sens de la Constitution a été fixé au moment où il a été ratifié et donc ses mots signifient la même aujourd'hui comme ils l'ont fait à ceux qui l'ont ratifiée; Et il en va de même pour ses 27 amendements.

    Cette fidélité à la compréhension publique initiale conduit à juger le texte de la Constitution et des lois - pas les principes qui sous-tendent le texte, pas la politique qui a produit le texte, pas les maux sociaux que le texte cherche à guérir mais les mots choisis par le Rédacteurs de la Constitution ou d'une loi, selon le cas. Ce n'est pas seulement un argument académique obscur. L'originalité, si elle est suivie religieusement, laisse les juges et les juges au rôle étroit d'interpréter le texte ordinaire de la Constitution ou les lois telles qu'elles étaient comprises lorsqu'elles sont promulguées, quelles qu'en soient les conséquences.

    Les originalistes pensent que le progrès social et les nouvelles structures légales devraient résulter des actes du Congrès et du président, qui sont élus à cette fin, plutôt que par les décisions des juges non élus et irresponsables. Si chaque juge était un originaliste, l'effet serait que beaucoup de progrès social merveilleux dans les affaires humaines qui pourraient venir à travers les décisions de juristes courageux - comme la déségrégation des écoles publiques et la vie privée et la mobilité dans les années passées - pourrait ne pas venir .

    Pourtant, les originalistes soutiennent que les juristes fédéraux sont les moins équipés pour faire avancer le progrès social; Ils sont souvent vieux, ne sont jamais élus et n'ont aucune obligation de rendre compte au public.

    C'est donc sur ce point de vue philosophique, plus que sur tout autre, que les sénateurs devraient examiner la pensée du juge Gorsuch. Dans ce contexte, ils peuvent aussi lui demander si nos droits proviennent du gouvernement ou de notre humanité. Ils peuvent se demander comment il considère les libertés fondamentales. Le tribunal peut-il choisir les droits qui sont hautement protégés contre l'ingérence du gouvernement et il est donc difficile pour le gouvernement de réglementer et qui ne le sont pas ? Si la vie privée et les voyages - dont aucun n'est mentionné par son nom dans la Constitution - sont des libertés fondamentales, pourquoi la liberté de contrat, qui est mentionnée par son nom ?

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  15. Sur ces seules questions - l'originalisme et les libertés fondamentales - les sénateurs pouvaient trouver dans ses réponses un plan de réflexion, et le juge Gorsuch pouvait répondre de façon significative sans préjuger de cas.

    Mais le Sénat est un organe politique, et ses membres sont des politiciens. L'une des raisons que le juge Scalia a données pour rejeter comme outil d'interprétation les déclarations faites par les membres du Congrès lorsqu'ils ont adopté une loi en cours d'examen est le truisme que les politiciens ont un seul but dans leur travail, peu importe ce qu'ils disent - Réélu. Les sénateurs qui examinent le juge Gorsuch sont probablement plus préoccupés par cette question que par le fait de faire ce qu'il faut pour la cour. J'espère que, à cet égard, je me trompe, comme je l'ai été auparavant.

    http://www.judgenap.com/post/questions-for-judge-gorsuch

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  16. Pourquoi l'élection française décidera de l'avenir de l'Europe


    Par Tyler Durden
    24 mars 2017 10:19


    Près de la moitié de tous les électeurs français n'ont pas encore décidé qui ils veulent avoir comme président avec seulement un mois pour aller jusqu'à l'élection, un sondage d'opinion a montré vendredi, comme scandale hit-conservateur candidat François Fillon lancé une attaque extraordinaire sur le président socialiste François Hollande, l'accusant d'orchestrer un complot contre lui. La grande question reste donc - Est-ce qu'un "printemps européen" est en train de se faire ?

    Reuters rapporte que le sondage Odoxa a montré que 43 % des électeurs étaient indécis sur lequel candidat à tomber en retrait, dans une élection présidentielle étroitement battue qui a jeté une série de surprises. L'incertitude reflète le manque d'expérience politique de Macron, un parti socialiste déchiré par les fentes et les désordres, les maux de Fillon au cours d'une enquête judiciaire sur son prétendu mauvais usage des fonds publics et d'une extrême droite dynamique. Les sondages montrent que le centreur indépendant Macron et Le Pen se sont retrouvés dans le premier tour du 23 avril et qu'ils se retrouveraient à un tour de scrutin que Macron gagnerait facilement. Fillon est en troisième position et serait éliminé après le premier vote. Ajoutant à l'imprévisibilité, cependant, le sondage Odoxa a montré que 60 % des électeurs potentiels pour Le Pen et 57 % de Fillon avait définitivement décidé sur leur candidat.

    En outre, Fillon a accusé Hollande dans une interview jeudi d'être impliqué dans ce qu'il allègue est une intrigue du gouvernement pour écarter les fuites médiatiques préjudiciables sur ses affaires pour détruire ses chances d'être élu.

    "Qui leur donne (les médias) ces documents ? Les services de l'Etat", a déclaré Fillon dans l'interview accordée à France 2 télévision. Le scandale des faux emplois a été suivi par des rapports l'accusant de trafic d'influence et de recevoir des cadeaux de costumes gratuits.
     
    Interrogé s'il voulait dire que les politiciens étaient derrière les rapports, il a dit: "Je vais aller beaucoup plus loin. Je blâme le président de la République".
     
    Hollande a rejeté les accusations, et dans une entrevue avec la radio de France Info vendredi il a dit; "Il y a un niveau de dignité et de responsabilité à respecter et je pense que M. Fillon n'a pas réussi."

    Tout cela soulève la question: Est-ce qu'un «printemps européen» est en train de se produire, tout comme l'Union européenne se prépare à célébrer son 60e anniversaire à Rome ? Dans cet article d'opinion, Peter Vanham, membre de la direction mondiale du Forum économique mondial, examine cette question alors qu'il évalue un certain nombre de développements récents en Europe.

    A La Haye la semaine dernière, le Premier ministre Mark Rutte a repoussé son candidat populiste Geert Wilders aux élections néerlandaises. À Édimbourg, le Premier ministre Nicola Sturgeon a appelé à un nouveau référendum écossais pour quitter la Grande-Bretagne. Ce sont deux bonnes nouvelles pour l'élite Europhile. Ils veulent dire que le camp «pro-Europe» reprend de l'ampleur après le vote de la Grande-Bretagne sur «Quitter» l'UE au printemps dernier.

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  17. Mais même deux hirondelles ne font pas un été. L'UE ne pourra pas vraiment respirer un soupir de soulagement avant le 23 avril, ou au plus tard le 7 mai, lorsque les Français voteront pour un nouveau président dans leurs élections. Si un candidat pro-européen ne y parvient pas, le projet européen risque d'être forcé dans un long et froid hiver, et les programmes nationalistes, protectionnistes et populistes peuvent de nouveau prendre le dessus.

    Heureusement pour ceux qui sont en faveur de l'Europe, l'alternative d'un président français pro-européen modéré reste plus probable, et avec elle les perspectives d'une Europe centrale forte, prête pour son prochain grand test de stress: les négociations Brexit.

    Lorsque les dirigeants européens se rendront à Rome ce week-end, en célébrant le 60e anniversaire du traité fondateur de l'UE, ils font face aux Visigoths des derniers jours aux portes du syndicat. Les populistes sont à la hausse dans le bloc des 28 membres, mettant en cause les idéaux mêmes sur lesquels l'Union européenne a été bâtie et menacant l'avenir de l'Europe telle que nous la connaissons. Dans ce contexte, les initiatives d'indépendance écossaises et les élections néerlandaises ont été réconfortantes.

    Qu'une possible indépendance écossaise soit maintenant perçue comme une «bonne nouvelle» en Europe peut surprendre certains. Il y a tout juste deux ans, le premier référendum sur l'indépendance écossaise par le prédécesseur de Sturgeon, Alex Salmond, a été largement rejeté par la même élite européenne. Les dirigeants de l'UE voulaient maintenir un Royaume-Uni en Europe et ne constituaient certainement pas un précédent pour une nouvelle scission des nations.

    Mais «les temps qu'ils changent». La décision britannique de quitter l'UE a transformé les tables pour l'indépendance écossaise. La dernière fois, on a dit à l'Ecosse qu'elle serait mise à l'arrière de la file d'attente pour l'adhésion à l'UE. Ces jours-ci, les dirigeants européens, comme le négociateur Brexit du Parlement européen, Guy Verhofstadt, disent que l'Ecosse aurait le droit de rester dans l'UE si elle le veut.

    Indépendance écossaise

    Si les dirigeants européens sont soudainement excités par l'indépendance écossaise, ce peut être plus pour des raisons tactiques que pour leur sincère sympathie pour les Highlands. C'est le gouvernement des États-Unis, plus que le Scottish, pour qui le message d'un accueil écossais-UE peut être destiné. La question écossaise n'est que l'une des nombreuses cartes que les dirigeants de l'UE peuvent jouer pour s'assurer qu'elle obtient le dessus quand le Royaume-Uni commence la procédure officielle pour quitter l'Union européenne.

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  18. Si les bonnes nouvelles d'un bout à l'autre de la chaîne doivent être interprétées avec prudence, les nouvelles électorales des Pays-Bas ont été adoptées de plus en plus partout en Europe. Pour les acclamations et de nombreux soupirs de soulagement, Mark Rutte, le premier ministre libéral, a réussi à repousser Geert Wilders, son rival anti-immigrant et populiste. Il a été vu comme un tournant de la marée anti-UE. "Félicitations à mon ami Mark Rutte", le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a écrit sur Twitter, continuant en néerlandais avec "construisons ensemble une Europe forte".

    Pourtant, la victoire néerlandaise «pro-Europe» était peut-être en quelque sorte pyrrhique. Même si le populiste Wilders était à la tête des sondages, on ne s'attendait pas à ce qu'il se rapproche du premier ministre: il n'a jamais réussi à dépasser 25 %. Dans le système multipartite néerlandais avec représentation proportionnelle, il n'aurait donc jamais pu renverser la coalition actuelle dirigée par le Parti libéral de Rutte.

    La conclusion des nouvelles venant de l'Ecosse, du Royaume-Uni et des Pays-Bas n'est donc qu'une étape de boxe parallèle à l'événement principal qui déterminera l'avenir de l'Europe: les élections présidentielles françaises se déroulent en deux tours en avril 23 et 7 mai. Il y a deux raisons majeures à cela.

    Tout d'abord, Marine Le Pen, candidate populiste à ces élections, a beaucoup plus de chances de gagner les élections que Wilders aux Pays-Bas et a un appel beaucoup plus large.

    Le Pen est très susceptible d'avancer au vote final du deuxième tour avec Emmanuel Macron, le candidat centriste principal. Les deux politiciens scrutin à environ 25 % actuellement, bien en avance sur les autres prétendants. Au deuxième tour, Le Pen devrait recevoir seulement environ 35 % des voix. C'est bien en deçà des chiffres des élections de 2016: la campagne «Leave» en U.K. et Donald Trump aux élections américaines. Mais une attaque terroriste ou une bombe politique pourrait encore faire de Le Pen un véritable concurrent dans cette dernière ronde le 7 mai.

    Les raisons en sont multiples, mais le fait que la France ait été le point focal européen des attaques terroristes au cours des dernières années et ait depuis des années une relation compliquée avec les immigrés joue certainement un rôle majeur. En ce qui concerne l'immigration, Le Pen est moins hardi que son père - qui a fondé le Front national qu'elle mène aujourd'hui et est un négationniste connu - mais elle représente toujours un populisme de bouc émissaire de droite. [Le négationisme est parfois dénommé dénialisme et Suggère une réécriture libre de l'histoire. Le père de Marine Le Pen, Jean-Marie Le Pen, est parfois désigné comme un négationniste pour minimiser les aspects de l'Holocauste - il a qualifié les chambres à gaz utilisées dans les camps de concentration comme un «détail» de l'histoire. Qui prédomine dans les pays du sud de l'Europe comme l'Espagne et la Grèce.

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  19. Deuxièmement, une éventuelle élection de Le Pen en France serait beaucoup plus fatale pour le projet européen que Brexit.

    Le moteur de l'UE,

    La France, à la différence des U.K., était un membre fondateur de l'UE tout comme les Pays-Bas. Mais plus que les Pays-Bas, c'est aussi le véritable moteur de l'intégration européenne, avec l'Allemagne. Les politiciens français, en particulier l'ancien président de la Commission européenne, Jacques Delors, sont crédités de façonner les institutions européennes que nous connaissons aujourd'hui. D'autres, comme l'ancien président François Mitterrand, ont jeté les bases du tandem franco-allemand.

    Ce tandem est certain de s'effondrer avec une présidence Le Pen. Bien qu'elle ne souhaite pas que la France quitte complètement l'UE, elle exprime dans un entretien avec la BFMTV son désir de retirer la France de l'union monétaire, de la faire reprendre le contrôle des frontières et d'arrêter l'expansion de l'Europe. Dans la «plus étroite union» que l'Europe était censée être, une telle position signifie la fin du projet européen tel que nous le connaissons. Les positions de Le Pen sont donc également diamétralement opposées à celles de la chancelière allemande Angela Merkel et du président de la Commission européenne Juncker.

    Mais malgré les raisons précitées, la France est encore peu susceptible de devenir le prochain dominos populiste à tomber. Il est plus probable qu'un candidat modérément pro-européen remportera les élections françaises avec une marge plus ou moins confortable (65% à 35% selon les projections). Dans ce cas, le projet d'intégration européenne a une autre chance de faire ce qu'il fait de mieux: grandir à travers les crises, dans ce cas Brexit. Il peut alors prendre encore deux hivers pour mordre à travers la pomme britannique, mais peut-être le 29 mars 2019, va vraiment héler le début d'un printemps européen.

    http://www.zerohedge.com/news/2017-03-24/why-french-election-will-decide-europes-future

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    1. 43 % des électeurs indécis... et 57 de non-votants = ?

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  20. Les Suédois commencent la construction de la forteresse de police dans "Little Mogadishu"


    Par Tyler Durden
    24 mars 2017 5h00

    Rinkeby est un lotissement de banlieue près de Stockholm, où l'Etat-providence suédois maintient un grand nombre de migrants non assimilés. 90% de la population est non-suédoise et beaucoup d'entre eux sont des Somaliens donnés au crime et aux émeutes.

    Certains se souviendront peut-être des émeutes confirmant les craintes du président Trump concernant la Suède ...

    En juin 2010, Rinkeby a été le théâtre d'émeutes et d'attaques contre le poste de police local et Rinkeby est la région où l'équipage des '60 Minutes 'a été attaqué en 2016.

    Les problèmes auxquels la Suède fait face en intégrant un grand nombre d'immigrants musulmans est un sujet sur lequel le chroniqueur de Nordstjernan, Ulf Nilson, a écrit plusieurs fois. Ses avertissements d'une radicalisation croissante parmi les musulmans suédois - avertissements qu'il a commencé à diffuser il y a une décennie - semblent maintenant anormalement prophétiques à la lumière d'une enquête de Associated Press qui a trouvé Stockholm pour être un terrain fertile pour les djihadistes parmi les Somaliens suédois.
     
    Selon le rapport de l'AP, qui s'est déroulé pour la première fois le 24 janvier, un groupe lié à Al-Qaïda est occupé à recruter des combattants anti-gouvernementaux parmi les jeunes Somaliens vivant à Rinkeby. Une banlieue de Stockholm, Rinkeby a gagné le surnom de "Little Mogadishu" en raison du nombre de Somaliens vivant là. Rinkeby est également le centre des efforts de recrutement d'al-Shabab, un groupe ayant des liens avec Al-Qaida.

    Rinkeby est un quartier connu de Stockholm. C'est ici que le journaliste de la NRK Anders Magnus a été attaqué avec des pierres au printemps dernier, et ici la police ne va jamais le soir sans renforts d'autres patrouilles selon Dabladet.

    Comme les rapports d'Alt-Right-News, en 2014, ils ont dû fermer le poste de police, comme il avait été construit à l'origine pour une communauté suédoise, où le rôle principal des policiers est de chercher des animaux perdus et aider les vieilles dames à traverser la rue.

    Le nouveau poste de police, qui est construit sous une forte sécurité et devrait ouvrir en 2019, coûtera plus de 40 millions de dollars de coûts de construction en plus d'un coût de location annuel de 1,6 million de dollars. Le coût de sécurité pour la construction réelle est inconnu. Il est prévu que 250 personnes y travailleront dans la communauté d'environ 15 000 personnes. Il s'agit d'un ratio d'un flic à 60 résidents (pour comparaison Chicago a un flic à 270 résidents).

    Le poste de police comportera des fenêtres à l'épreuve des balles, des murs renforcés de tôle et des clôtures autour, éventuellement avec des barbelés électrifiés. Donc, il ressemblera plus à une installation militaire que tout. Aussi il sera désigné comme «spécialement protégé», ce qui signifie un an de prison pour quiconque même jeter une pierre à elle.

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  21. Mais il y a des problèmes avec le poste de police, car aucune de la police en grande partie blanche qui travaille là vivra effectivement dans la communauté et devra la commuer. La Suède étant un nombre disproportionné de femmes. Cela soulève plusieurs problèmes qui ne se posent pas ailleurs. Les policiers s'inquiètent du vandalisme à l'égard de leurs voitures particulières, alors refusent de circuler, alors que les transports publics sont considérés comme trop dangereux, surtout pour les femmes officiers.

    "Ceux qui travailleront à Rinkeby ne veulent pas utiliser les transports en commun et prendre le métro", a déclaré à la presse le responsable de la police locale, Niclas Andersson.
     
    "C'est trop dangereux, il y a un parking sécurisé pour les voitures particulières du personnel de police.
    Un parking sécurisé pour les voitures privées du personnel de police ne peut être ajouté sans gonfler grandement le coût déjà élevé de l'installation, il semble que le personnel de police devra être bussé au début de chaque changement dans un bus de police spécialement renforcée Avec des fenêtres foncées.

    C'est ce que le multiculturalisme ressemble, les gens, et les coûts sont énormes.

    http://www.zerohedge.com/news/2017-03-24/swedes-begin-construction-police-fortress-little-mogadishu

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    1. Lorsque ouvertement un parti terroriste (qui a fait ses preuves) obtient le droit de s'ouvrir à des adhérents dans le seul but de les former comme d'en faire venir d'autres de l'étranger, le peuple se pose la question du qui gouverne vraiment !

      Lorsque la presse relate des faits véridiques de femmes qui ont eu le bras coupé ! le visage emporté par l'acide ! ou même brûlées vive en public dans une cage en fer !! et que, cette pratique EST ACCEPTÉE par le parti comme par le chef de l'État ! ce sont TOUTES LES FEMMES DU MONDE ENTIER QUI ONT PEUR DE LEUR DEVENIR !

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