- ENTREE de SECOURS -



vendredi 17 février 2017

«Fauteurs de guerre néoconservateurs et démocrates ont formé une alliance inavouable contre Trump»

17 févr. 2017


Il faut être sceptique face aux «fuites» venant de «fonctionnaires sans nom», indique l'ex-agent de FBI Coleen Rowley. La propagation de désinformation à travers «les journalistes proches de la CIA» est une pratique courante.

Coleen Rowley est une militante politique, ancien agent du FBI et lanceur d'alerte, ancien membre du Minnesota Democratic-Farmer-Labor Party.

La réaction des médias aux soi-disant «fuites» sur les prétendus liens entre l’équipe de Donald Trump et la Russie montre le «surréalisme du moment», étant donné que les mêmes personnes qui réclament des poursuites, et même des exécutions, pour des lanceurs d'alerte connus, font maintenant les louanges de ces «fonctionnaires sans nom» qui provoquent des fuites d'information dont l'authenticité est douteuse, a déclaré à RT Coleen Rowley.

La motivation de la personne qui divulgue l’information est très importante

«Il est surréaliste qu'ils aient appelé à tuer et entamer des poursuites contre Chelsea Manning, Edward Snowden, Julian Assange et beaucoup d'autres lanceurs d'alerte. Beaucoup de gens les qualifiaient de traîtres. Ils étaient de fait de très bons lanceurs d'alerte», a expliqué Coleen Rowley, ajoutant : «Et maintenant, quand vous avez d'autres fuites, les mêmes personnes qui les considéraient comme des traîtres traitent [ces nouveaux lanceurs d'alerte] comme des héros pour avoir révélé ces informations.»

«La motivation de la personne qui divulgue l’information est très importante. C'est ce qui fait la différence entre un lanceur d'alerte et un dénonciateur ou même quelqu'un comme Scooter Libby qui livrait de fausses informations. Tout cela est devenu flou maintenant», a jugé l'ancien agent du FBI.

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Les fuites sont des outils puissants dans la guerre de l'information qui est menée pour provoquer des guerres réelles partout dans le monde par une partie de l'establishment américain, en coopération avec le puissant complexe militaire, industriel et de surveillance qui a tout simplement besoin de vendre ses produits. La désinformation utile est couramment propagée via «les journalistes, qui sont proches de la CIA et d'autres hauts responsables», a encore estimé Rowley.

«L’aspect le plus pernicieux, c’est que, maintenant, c'est une guerre d'information orientée vers... plus de guerres. C’est exactement comme à l’époque où Scooter Libby s'est rendu au New York Times pour y planter de fausses informations sur l'uranium [de Saddam Hussein].»

Nous devons être capables de mesurer et d'analyser les vraies preuves qui existent

«Je pense que c’est le pire aspect de ce qu'il se passe, et ça se fait de différentes manières. Il faut réduire le niveau du secret, mais nous devons être capables de mesurer et d'analyser les vraies preuves qui existent. En ce moment nous avons des fuites, mais nous n’avons pas encore vu de documents. Le public ne connaît pas encore toute la vérité.

La situation est très alarmante, car les faucons de l'industrie militaire qui aspirent à la guerre ont formé une alliance contre nature avec les démocrates qui cherchent à se venger pour la défaite d'Hillary Clinton à l'élection présidentielle. Une telle alliance nuit à la sécurité internationale et à la structure du pouvoir aux États-Unis.

On peut se demander qui est réellement au pouvoir maintenant

«Nous vivons en ce moment une polarisation du gouvernement à Washington, une polarisation extrême. Les médias ont pris le parti des démocrates et de certains fauteurs de guerre néo-conservateurs. C’est vraiment une alliance inavouable», a affirmé Coleen Rowley.

«On peut se demander qui est réellement au pouvoir maintenant. Nous sommes censés avoir trois branches égales et séparés, mais c’est une bonne question de savoir si le pouvoir exécutif, l'administration de Trump, ou le législatif sont avec l'Etat profond, qui inclut également les médias. Je ne sais pas qui a réellement le pouvoir.»

Lire aussi : «La démission de Michael Flynn : un coup de l’establishment aux Etats-Unis»

https://francais.rt.com/opinions/34124-fauteurs-guerre-neoconservateurs-democrates-forme-alliance-contre-trump

69 commentaires:

  1. L’OTAN accuse la Russie de «fake news» tout en criant, hystérique, à la Troisième Guerre mondiale


    17 févr. 2017


    Les médias des pays de l'OTAN décrivent la Russie comme présentant une menace d’invasion imminente de l’Europe et créent une hystérique atmosphere de guerre mondiale. Le journaliste Finian Cunningham revient sur cet endoctrinement médiatique.

    Finian Cunningham a beaucoup écrit sur les relations internationales. Ses articles ont été publiés en plusieurs langues. Originaire de Belfast, en Irlande du Nord, il est titulaire d’un Master en chimie agricole et a travaillé en tant que rédacteur scientifique pour la Royal Society of Chemistry, à Cambridge, en Angleterre, avant de poursuivre une carrière en tant que journaliste de presse écrite. Depuis plus de 20 ans, il travaille en tant que rédacteur et écrivain dans les principaux médias britanniques et irlandais, dont The Mirror, The Irish Times et The Independent. Journaliste freelance basé en Afrique de l’Est, ses chroniques sont publiées par RT, Sputnik, Strategic Culture Foundation et Press TV.

    Les médias des pays membres de l’OTAN n’hésitent pas à répéter les allégations infondées et imprudentes d’invasion imminente de l’Europe par l’armée russe, menaçant même de déclencher une Troisième Guerre mondiale.

    Quand les médias russes proposent des points de vues alternatifs valables sur un éventail de questions internationales, l’Alliance occidentale les étouffe, les taxant de «fake news».

    «L’OTAN prétend qu’il observe une augmentation considérable des fausses informations russes depuis l'annexion de la Crimée», rapport Reuters, ignorant le fait que cette information même contenait des «fake news».

    Une telle ignorance est endémique chez les médias occidentaux, c’est typique de cette pensée unique qui diabolise massivement la Russie.

    S’il y a un côté qui est coupable de colportage de fausses informations, ce sont les médias occidentaux de l’OTAN. Et ils le font à une échelle industrielle

    Tout d’abord, la Russie n’a pas annexé la Crimée, comme on le déclare systématiquement dans les médias occidentaux, comme si c’était un fait. La population de la péninsule a voté lors d’un référendum légalement constitué en mars 2014, afin de rejoindre la juridiction de la Russie. Mais dans le titre susmentionné, Reuters utilise l'expression «annexion de la Crimée», sans aucune réserve, comme si le référendum historique qui l'a fait rejoindre la Russie ne faisait pas partie de l’histoire.

    Et ça n’est qu’un seul exemple de la distorsion quotidienne des actualités russes perpétrée dans les médias occidentaux. S’il y a un camp qui est coupable de colportage de fausses informations, ce sont les médias occidentaux de l’OTAN. Et ils le font à une échelle industrielle.

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  2. Par exemple, un peu plus tôt ce mois-ci, la journaliste star de CNN Christiane Amanpour a mené une interview avec Marine Le Pen, la présidente du Front national. La journaliste s'est montrée horrifiée, quand son interlocutrice a déclaré que la Russie n’avait pas annexé la Crimée et que les manifestations de Maidan à Kiev en février 2014 étaient un coup d’Etat contre le gouvernement élu. L'attitude d’Amanpour, visiblement choquée, était compréhensible, parce qu’elle a à maintes reprises affirmé le contraire, en déclarant que la Russie avait «envahi l’Ukraine». Dans ces cas, on peut estimer que la célèbre journaliste de CNN se trompe dans ses allégations sur les relations entre la Russie et l’Ukraine – cela signifie qu'elle et la chaîne d'actualité câblée qui l'emploie peuvent être accusés de fabrication régulière de «fake news».

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    Une autre occasion de diffusion des fausses informations qu'on a fait passer pour du journalisme professionnel, c’est l’émission de la BBC, GMT, présentée par Stephen Sackur le 3 février. Sackur, comme Amanpour, est un autre célèbre journaliste qui a la suffisance d'un paon. Son programme contenait une enquête sur la flambée de violences dans l’est de l’Ukraine. Plus précisément, le rapport diffusé par la BBC accusait les rebelles pro-russes de la région de Donetsk d’avoir bombardé la ville d’Avdievka. Et il fallait impliquer que la Russie attisait le conflit. Mais, quelques jours auparavant seulement, la BBC diffusait des vidéos montrant les chars des forces de Kiev qui prenaient positions dans un quartier résidentiel d’Avdievka... en violation avec l’accord du cessez-le-feu de Minsk.

    On accuse les médias russes d'informations fausses, mais c’est incomparable avec l'ampleur des fabrications et distorsions massives et systématiques produites par les médias occidentaux

    En plus de cela, Stephen Sackur a réalisé une interview avec l’ancien Premier ministre ukrainien, Arséni Iatseniuk, dans lequel ce dernier a pu se livrer à des déclarations sans jamais être contesté. Il y a eu des annonces telles que : «L’agression russe en Ukraine» et «La Russie a abattu l’avion civil malaisien MH17 en juillet 2014 au-dessus de l’Ukraine de l’Est.»

    Le problème, c’est cette manière coutumière avec laquelle les médias occidentaux produisent régulièrement des «fake news» qui sont présentées comme des faits par leurs «célèbres journalistes»

    On accuse les médias russes d'informations fausses, mais c’est incomparable avec l'ampleur des fabrications et des distorsions massives et systématiques produites par les médias occidentaux.

    L’OTAN déclare avoir enregistré plus de 30 «mythes» publiés par les médias russes. Malheureusement, la liste de l’OTAN ne fournit pas de liens vers les articles russes originaux, où lesdits mythes auraient été décrits. Mais une lecture rapide de la liste montre que lesdits mythes ne sont pas plus «offensifs» que des contre-arguments russes, ou qu'un point de vue alternatif. L’OTAN dit-elle en quelque sorte qu'il est illégitime d’avoir une autre vision ?

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  3. Par exemple, l’OTAN compte parmi les «fausses nouvelles» russes les idées suivantes :

    L’OTAN a tenté de faire adhérer l’Ukraine ;

    L’OTAN a suscité les protestations de Maidan ;

    L’OTAN tente d’encercler la Russie ;

    L'opération de l’OTAN en Afghanistan est un échec ;

    L'opération de l’OTAN en Libye était illégitime ;

    Ces points-là et bien d’autres ne sont pas des falsifications, ni de la propagande infondée. Ce sont des assertions sérieuses qui peuvent être étayées par des faits documentés et des arguments juridiques, ainsi que par des cartes de prolifération des bases militaires de l’OTAN autour des frontières russes.

    En effet, une telle perspective contredit complètement les vues stéréotypées que les médias occidentaux propagent chaque jour. Mais en aucun cas cela ne qualifie-t-il la conception russe, anticonformiste, de «fake news». Qui plus est, on peut dire que ces opinions présentées par les médias russes sont essentielles pour un bon intérêt et pour la compréhension du public.

    C’est là une manifestation étonnante de l’arrogance occidentale et l’endoctrinement : le fait que les médias otaniens présentent des reportages aux informations clairement fausses ou altérant la réalité.

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    Par exemple, les forces russes et syriennes seraient coupables du massacre de civils dans la ville d’Alep. Pendant des semaines, les médias occidentaux ont parlé de ce massacre présumé, jusqu'à ce que la ville syrienne soit définitivement libérée des combattants armés appuyés par l’Occident, y compris des groupes terroristes interdits. Aucun massacre de civils n’a eu lieu, et, depuis, les médias occidentaux n’ont pas pris la peine de visiter Alep pour raconter comment les habitants sont revenus à une vie civile normale après être libérés par les forces russes et syriennes.

    Un autre exemple de ces omniprésentes «fake news», diffusées par les médias occidentaux : les hackers russes ayant piraté l’élection présidentielle américaine pour mettre Donald Trump à la Maison blanche. Aucune preuve de ces allégations tendancieuses n’a jamais été présentée.

    Et pourtant, des déclarations du même ordre sont maintenant diffusées sur l’ingérence russe dans les élections européennes – même si le renseignement allemand a récemment indiqué qu'il n’y avait aucune preuve d’ingérence.

    Nous allons mettre la question en perspective. Au cours de l’année passée, les médias britanniques ont publié des histoires où ils affirmaient que la Russie se préparait à envahir l’Europe et déclencher la Troisième Guerre mondiale.

    Le Daily Express a publié trois histoires de ce type en juin, en juillet et en septembre.

    Ce n'était pas juste les tabloïds qui s’adonnaient à un cet alarmisme imprudent : The Independent, qui est prétendument plus sérieux, a publié au moins deux articles en mai et en septembre, avec des citations des hauts responsables militaires disant que la guerre nucléaire pourrait éclater en 48 heures, et qu'il y avait un plan d’invasion «secret» de la Russie.

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  4. En novembre, The Guardian et d'autres médias britanniques, dont le Daily Mail, le Daily Telegraph, la BBC et Sky, ont fait écho aux paroles d’Ian Parker, chef du MI5 : «la Russie présente une menace croissante pour le Royaume-Uni».

    Si on croyait les médias britanniques, l’Europe et tout l’hémisphère nord auraient dû disparaître en fumée nucléaire il y a quelques mois déjà.

    C’est un exemple de campagne propagandiste orchestrée qui vise à diaboliser la Russie et à créer, dans la plus grande imprudence, une atmosphère pour la guerre mondiale

    Se lier avec des «fake news», comme démontré ci-dessus, n’est pas seulement faux ou peu éthique de la part des médias otaniens. C’est exemple de campagne propagandiste orchestrée qui vise à diaboliser la Russie et à créer, dans la plus grande imprudence, une atmosphère pour la guerre mondiale.

    Dans ce contexte, accuser les médias russes de «fausses nouvelles» est une inversion flagrante de la réalité.

    Que les dirigeants de l’OTAN, les gouvernements occidentaux et les médias dociles puissent faire impunément de telles accusations est un signe inquiétant d’endoctrinement collectif. Les politiciens occidentaux «libres et indépendants» autoproclamés, et des médias se comportant comme une armée de robots partant en guerre, tout en accusant la Russie des «fake news» – c’est d'une ironie indescriptible.

    Du même auteur : La ferme ! Le problème de l'Occident face à la liberté d'expression, signe d’insécurité systémique

    https://francais.rt.com/opinions/34122-otan-accuse-russie-fake-news-troisieme-guerre-mondiale

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  5. Les puissants se réunissent à Munich pour la conférence annuelle sur la sécurité


    17 févr. 2017, 13:07


    Du 17 au 19 février, plus de 500 personnalités, chefs d’Etat ou de gouvernement, ministres, diplomates, militaires et experts se réunissent dans la capitale bavaroise pour traiter des questions sécuritaires sur le plan international.

    Relations UE-Etats-Unis, sécurité, terrorisme, conflits syrien et ukrainien, nucléaire iranien, mais aussi information, santé et climat sont autant de sujets cruciaux qui seront abordés par les leaders mondiaux lors de la conférence de Munich.

    Dans le contexte de l'élection de Donald Trump à la présidence américaine, marquée par un désir de retour à un protectionnisme de Washington sur la scène internationale, la délégation américaine est notamment particulièrement attendue. Elle comprendra le vice-président Mike Pence, les secrétaires à la Défense et à la Sécurité intérieure James Mattis et John Kelly, de même qu’une bonne douzaine d’élus du Congrès, dont les sénateurs John McCain et Sheldon Whitehouse.

    L'ancien ambassadeur d'Allemagne aux Etats-Unis, Wolfgang Ischinger, présidera cette année l'événement. En amont de la réunion, il a fait part des inquiétudes de l'Europe depuis l'élection de Donald Trump à la tête des Etats-Unis et son désir de revenir à un protectionnisme fort, s'éloignant de «l’ordre libéral» que beaucoup avaient pris pour acquis et qui serait selon lui de plus en plus menacé, «de l’intérieur comme de l’extérieur».

    Craignant que la politique étrangère protectionniste des Etats-Unis n'aboutisse à la désintégration de l'Union européenne «à travers un soutien aux populistes d’extrême droite», le président de la Conférence aimerait en effet que l'UE se montre ferme dans ses prochains contacts avec l'administration de Washington. Et ce «sans attendre dans la peur le prochain tweet de Trump», comme cité par La Croix.

    Des craintes subsistent également chez Wolfgang Ischinger de voir Washington, Moscou et Téhéran, prendre des décisions communes sans consulter Bruxelles : «Il faut s’assurer que tout accord entre les Etats-Unis et la Russie ne se fasse pas aux dépens de l’Europe, signifier que l’Europe ne soutiendra de nouvelles sanctions contre Téhéran si les Etats-Unis rompent unilatéralement l’accord sur le nucléaire iranien, et s’opposer à l’introduction de taxes sur les importations», explique-t-il.

    La chancelière allemande Angela Merkel sera cette année porte-parole en chef. Aussi, d’autres personnalités européennes de premier plan sont vivement attendues, notamment la chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini et les ministres des Affaires étrangères allemand, français, britannique, mais également bien évidemment russe et chinois.

    Lire aussi : Conférence sur la sécurité de Munich 2016, entre convergences et divergences d’opinion

    https://francais.rt.com/international/34119-puissants-se-reunissent-munich-pour-conference-sur-la-securite

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    Réponses
    1. (...) Relations UE-Etats-Unis, sécurité, terrorisme, conflits syrien et ukrainien, nucléaire iranien, mais aussi information, santé et climat sont autant de sujets cruciaux qui seront abordés par les leaders mondiaux lors de la conférence de Munich. (...)

      Notez surtout le mot: 'climat' ! dans un lieu où AUCUN scientifique n'est encore une fois invité !!!

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  6. Bobigny : un homme attaque des policiers au couteau et ressort libre, la police choquée


    17 févr. 2017, 23:24


    Selon les informations d’Europe 1, un individu qui comparaissait le 16 février au tribunal de Bobigny pour avoir attaqué des policiers avec un couteau est ressorti libre de l’audience. Le syndicat de police Alliance est fou de rage.

    «C'est plus que choquant, c'est inacceptable, c'est inadmissible. Aujourd'hui vous pouvez attaquer un policier, vous pouvez tenter de le tuer et vous ne serez pas puni.» Jean-Claude Delage, secrétaire général du syndicat de police Alliance, n’en revient pas. Le 16 février, le tribunal de Bobigny voyait comparaître un homme jugé pour s’en être pris à des policiers à l’aide d’un couteau.

    Cet individu âgé de 46 ans et connu des forces de l’ordre pour des faits de deal de drogue, avait été interpellé le 18 décembre à Saint-Denis. Muni d’un couteau de 20 centimètres, il avait attaqué un agent qui avait de justesse éviter une blessure au coeur grâce au port de son gilet pare-balle. D’après les informations d’Europe 1, les policiers avaient dû utilisé leur taser pour maîtriser l’assaillant.

    Le parquet a fait appel

    Placé en garde à vue à la suite de l’agression, le prévenu avait été présenté à un juge en comparution immédiate le 20 décembre. Souhaitant un délai pour préparer sa défense, il avait été placé en détention provisoire durant deux mois.

    Jugé pour des faits de violences avec armes sur des policiers, l’homme risquait gros. Le procureur avait requis trois ans de prison ferme. Les magistrats du tribunal n’ont pas souhaité suivre les réquisitions et ont prononcé la peine suivante : huit mois de mise à l’épreuve. Le prévenu est ressorti libre du tribunal.

    Pour Alliance, ce jugement est incompréhensible. «Le parquet avait réclamé trois ans de prison ferme ce qui nous semblait peu mais déjà plus réaliste que la décision prise par le tribunal», a tempêté Jean-Claude Delage.

    Lire aussi : La Corée déconseille le 93 à ses ressortissants après l'attaque d'un autocar de touristes à Bobigny

    Il lui reste un espoir. Le parquet de Bobigny, qui semble également surpris de la décision des juges, a décidé de faire appel.

    https://francais.rt.com/france/34159-bobigny-homme-attaque-policiers-arme-blanche-ressort-libre

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  7. Rapport de sécurité de Munich : l’apocalypse est proche


    17 févr. 2017


    Le Rapport de sécurité de Munich de 2017 aboie la fin du monde. Ce qui révèle du jamais vu, selon John Wight, le libéralisme occidental (pas l’Occident), qui a mené aux catastrophes dans plusieurs régions du monde, est maintenant en crise lui-même.

    John Wight écrit pour de nombreux journaux et sites web américains et anglais, notamment The Independent, The Morning Star, Huffington Post, Counterpunch, London Progressive Journal et Foreign Policy. Il est aussi un commentateur régulier sur RT et BBC Radio. John Wight a été l'organisateur du mouvement pacifiste américain dans la période qui a suivi les attaques terroristes du 11-Septembre.

    A l'aube de la Conférence sur la sécurité à Munich de 2017, les organisateurs ont publié un rapport avec le sous-titre Post-vérité, post-Occident, post-ordre ? La question répond à elle-même, mais pas pour des raisons que les libéraux occidentaux accepteraient.

    Par souci d’exactitude, soyons clairs : ce n’est pas l’Occident, c’est le libéralisme occidental qui est en crise. Ce sont deux entités différentes, et en effet, comme les événements l’ont montré et le prouvent toujours, elles sont complètement antithétiques.

    Le premier paragraphe du rapport de la conférence de Munich sur la sécurité, se lit comme si la fin du monde était à nos portes.

    «Le monde fait face à un moment non libéral. Dans l’ensemble de l’Occident et au-delà, les forces intolérantes gagnent du terrain. De l’intérieur, les sociétés occidentales sont troublées par l’émergence de mouvements populistes qui s’opposent aux éléments critiques du statu quo libéral-démocratique. Du dehors, les sociétés occidentales sont contestées par des régimes non libéraux qui essaient de mettre en doute la démocratie libérale et d’affaiblir l’ordre international. Et les Etats occidentaux eux-mêmes semblent peu disposés et incapables de surmonter efficacement les plus grandes crises de sécurité – la Syrie en étant le premier exemple.»

    Essayez d’expliquer au peuple de l’Afghanistan, de l’Irak, de la Libye, de la Syrie, de l’Afrique, de l’Amérique latine, qui ont vu leurs pays et sociétés être détruits au nom de la démocratie libérale, ce «moment non libéral» qu’ils doivent redouter

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    Des forces de la KFOR s’entraînent à camp Vrello, non loin de l'aéroport de Pristina, le 20 novembre 2015. L'OTAN est «un problème et non une solution»

    Cette déclaration sous-entend la supposition que le libéralisme, ou les valeurs libérales, devraient être considérées comme sacro-saintes, la condition sine qua non de la vertu culturelle, politique, économique et morale, et comme ces valeurs selon lesquelles tout pays, toute société et tous les peuples doivent exister, indépendamment des spécificités culturelles, régionales ou historiques.

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  8. C’est là le problème. Malgré le carnage, le chaos, l’instabilité, le conflit interminable, l’effondrement de la société, et les bouleversements économiques qui ont été forgés ces derniers temps au nom de ces mêmes valeurs libérales «intouchables» et de la démocratie libérale, ses défenseurs refusent toujours de voir le réalité. Essayez d’expliquer au peuple de l’Afghanistan, de l’Irak, de la Libye, de la Syrie, de l’Afrique, de l’Amérique latine, qui ont vu leurs pays et sociétés être détruits au nom de la démocratie libérale, ce «moment non libéral» qu’ils doivent redouter. Tentez d’en raconter aussi au nombre honteusement croissant de victimes de la pauvreté, du manque d’éducation, des logements insalubres, des soins de santé de mauvaise qualité ou inexistants dans ces pays occidentaux, où les valeurs libérales prédominent.

    Et quand il s’agit de la Syrie, alléguée dans le rapport en tant que preuve d’une «crise de sécurité» que «les Etats occidentaux semblent peu disposés et incapables d’aborder efficacement», ces gens n’ont-ils pas de honte ? Cette sorte de barbarisme bestial et brutal qui a englouti la Syrie au cours des six dernières années, est le fruit d’une déstabilisation de la région causée par les guerres du «11-Septembre» – une série de guerres et de conflits qu’ils ont déclenchés et qui ont éclaté à la suite de l’atrocité terroriste planifiée et réalisée par Al-Qaïda contre les Etats-Unis en 2001.

    Leur détermination à exploiter l’attentat du 11-Septembre comme prétexte pour un changement de régime au Moyen-Orient a ouvert les portes de l’enfer

    Ce qui doit être considéré comme l’ironie de notre temps, Washington et ses alliés ont plutôt réussi à assurer la croissance et l’intensification d’une menace terroriste et de l’idéologie d’Al-Qaïda, au lieu de le détruire. Dit franchement, leur détermination à exploiter l’attentat du 11-Septembre comme prétexte pour un changement de régime au Moyen-Orient a ouvert les portes de l’enfer, d’où le monstre du djihadisme salafiste a émergé, déterminé au génocide, à la mort et à la destruction comme une fin en soi. Tout le monde peut en voir les graves conséquences sous la forme de la crise des réfugiés, qui est parallèle à celle qui a eu lieu au début de la Seconde Guerre mondiale, sous la forme du sectarisme religieux et de l’extrémisme, de la prolifération du terrorisme, à la fois régional et international, et de la souffrance humaine sur une échelle, en comparaison à laquelle le terme «civilisation occidentale» est dérisoire.

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    Plus loin dans ce rapport, on tombe sur la chose suivante :

    «Les commentaires de Donald Trump prétendant que l’OTAN est «obsolète» ont provoqué une grande incertitude chez les alliés des Etats-Unis, surtout en Europe centrale et orientale. L’Union européenne est sous pression aussi, car elle doit faire face au Brexit, à une vague populiste, à la crise des réfugiés et à une rechute éventuelle de la crise de l’euro, aux attaques djihadistes, à la Russie révisionniste.»

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  9. Encore une fois, nous voyons la preuve d’une disjonction intellectuelle entre les convictions profondes du champion de l’hégémonie libérale et la réalité. L’OTAN n’est pas une force pour la paix universelle, ni pour la sécurité, ni la démocratie, ni la liberté, comme ses adhérents le proclament. En réalité, c’est une alliance militaire destinée à répandre la puissance impérialiste occidentale, celle qui a un héritage funeste de changement de régime – par exemple, en ex-Yougoslavie et en Libye. C’est un rudiment de la guerre froide qui a été ressuscité et qui a gagné en importance ces dernières années, en concordance avec le retour à un paradigme de la guerre froide – adopté pour détourner l’attention des épaves politiques, économiques et géopolitiques, que les valeurs et les normes libérales démocratiques ont laissées.

    Autrement dit, la Russie joue le rôle d’un épouvantail commode contre lequel les peuples des Etats-Unis et de l’Europe occidentale sont encouragés à se réunir, et qui est présenté comme une menace pour leur sécurité et leurs intérêts nationaux. Comme George Orwell l'a écrit, «La guerre c’est la paix. La liberté c’est l’esclavage. L’ignorance c’est une force».

    Remplacez «révisionniste» avec «forte», et vous arriverez au vrai problème que les impérialistes libéraux occidentaux ont avec la Russie en 2017

    Aucune personne raisonnable ne s’oppose à la conception d'une Europe unie, stable et sûre. Comment le pourraient-ils, si une telle Europe est dans l’intérêt de tout le monde ? Mais le principal obstacle qui empêche de parvenir à cette unité, cette stabilité et cette sécurité c’est l’idée que la Russie ne peut et ne doit pas faire partie de la solution à cet égard, et qu’elle doit être considérée comme une partie du problème.

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    Ce qu’ils décrivent comme la «Russie révisionniste» est vraiment un code pour la Russie qui refuse de se mettre à genoux devant l’impérialisme, la domination et l’hégémonie de l’Occident. Remplacez «révisionniste» avec «forte», et vous arriverez au vrai problème que les impérialistes libéraux occidentaux ont avec la Russie en 2017. Il préfèrent de loin le pays qui a été ravagé et décimé par les fondamentalistes du libre-échange dans les années 1990, et exploiter le chaos et le choc qui ont suivi l’effondrement de l’URSS, pour faire une expérience de masse au désespoir humain sur l’ensemble de la société.

    La sortie de la Russie de cette sombre décennie c’est quelque chose qui n’a jamais été pardonné par des gens comme Javier Solana, David Miliband et George Soros, qui sont tous membres du Conseil consultatif de la Conférence sur la sécurité de Munich.

    Le contenu du rapport de 2017 confirme tout simplement qu’il n’y a rien de plus intolérant qu’un libéral qui voit le monde comme un échiquier géant, sur lequel les Etats, les gouvernements et des peuples entiers sont de simples pions qui doivent être déplacés selon son désir.

    Du même auteur : Trump a tort, «l'Etat terroriste numéro un» c'est l'Arabie saoudite, pas l’Iran

    https://francais.rt.com/opinions/34158-rapport-securite-munich-apocalypse-proche

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  10. L'effondrement de l'Amérique


    17 févr. 2017


    «Avant, toute l'Amérique écoutait les président élus, maintenant plus personne ne le fait.» L’écrivain russe Edouard Limonov se penche sur l'avenir du pays sous Donald Trump.

    Edouard Limonov est un écrivain et dissident politique, fondateur et chef du Parti national-bolchevique (Natsbol) interdit en Russie. Célèbre pour son charisme et ses prises de position controversées, son ouvrage le plus connu paraît aux Etats-Unis et à Paris est intitulé C'est moi, Eddie ou Le poète russe préfère les grands nègres (1980), qui connaît un immense succès. L'ouvrage de l'écrivain français Emmanuel Carrère qui retrace la vie de Edouard Limonov a obtenu le prix Renaudot.

    Diverses preuves d'un malaise profond des Etats-Unis, ainsi que de leur décrépitude arrivent de toutes parts.

    L'une d'entre elle vue d'Europe, Federica Mogerini : «Les Etats-Unis sont divisés, fragmentés et peuvent perdre leur rôle de leader mondial [...] Je n’ai jamais vu les Etats-Unis aussi polarisés, aussi partagés et accablés de conflits que maintenant. Cela pourrait devenir un facteur déstabilisateur pour le monde entier.»

    Le chef du Pentagone, le ministre américain de la Défense, a appelé à dialoguer avec la Russie «en position de force».

    «Nous restons ouverts aux possibilités de rétablir des relations de partenariat avec Moscou, tout en étant réalistes dans nos attentes, et nous offrons à nos diplomates la possibilité de négocier en position de force», a annoncé James Mattis à Bruxelles, lors de la réunion des ministres de la Défense des pays membres de l'OTAN.

    Donald Trump a été obligé de licencier son conseiller à la sécurité Michael Flynn, parce que celui-ci aurait eu, avant même l'investiture de Trump, une conversation avec l'ambassadeur russe Sergueï Kisliak et discuté de la possibilité de lever les sanctions antirusses.

    Selon la version de Michael Flynn, ce n'est pas des sanctions, mais de l'expulsion des 35 diplomates russes décidée par Barack Obama dont il avait été question, mais son sort a toutefois été décidé sur la base de ces accusations et de ces rumeurs. Michael Flynn a présenté sa démission, et Donald Trump a satisfait sa demande.

    Mais même après sa démission, Michael Flynn, qui a déjà subi des reproches du public, n'a pas été laissé en paix, on essaie dorénavant de le poursuivre en justice.

    Un titre dans le New York Times : Les conseillers de Trump ont contacté à de maintes reprises des officiers du renseignement russe. Après avoir lu l’article, on est convaincu qu’un conseiller s’est entretenu avec les Russes, mais que ces espions russes ne sont qu'une invention du journal.

    «Un projet de loi a été proposé au Congrès, visant à interdire au président élu des Etats-Unis de lever les sanctions contre la Russie».

    Et enfin, la conséquence d'une pression forte sur Donald Trump. Il cède à cette pression !

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    Hillary Clinton et John McCain «Fauteurs de guerre néoconservateurs et démocrates ont formé une alliance inavouable contre Trump»

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  11. Un autre projet de loi prévoit de priver Donald Trump du droit de disposer de la valise nucléaire. On dirait qu'on peut s'attendre à ce qu'il soit déclaré fou, comme l'écrivain russe du XIXe siècle Piotr Tchaadaïev.

    Les médias ont rapporté que les services du renseignement américain cachaient des informations à Donald Trump, de peur d'une fuite de ces donnés, portant notamment sur la surveillance d'Etats étrangers.

    Et enfin, la conséquence d'une pression forte sur Donald Trump. Il cède à cette pression !

    Sur son compte Twitter, Donald Trump a déclaré que le président Obama avait eu une attitude trop légère envers la Russie, lorsque la Crimée l'avait rejointe. «La Crimée a été annexée !», s'est exclamé Donald Trump.

    Ces jours-ci, nous apprenons tout d’un coup que le Pentagone a l’intention d’envoyer des militaires au sol en Syrie ! Dites-donc ! Même Obama n'avait pas osé.

    Un choc ! Un choc ! Et encore un choc.

    On dirait qu'il a été mis au pas.

    Ils évoquent de plus en plus souvent la possible destitution de Donald Trump, même si, autant que je sache, le processus de destitution ne peut être enclenché qu'après un an de présidence, pas plus tôt.

    Mais ils crient : «Destitution !» Ils scandent : «DE-STI-TU-TION !»

    ILS - ce sont les grands journaux, dont en premier lieu The New York Times, les grandes chaînes de télévision, à commencer par la puissante CNN, ils sont à couteaux tirés avec Trump. C'est une intelligentsia libérale américaine, qui est en effet presque la même que celle de la Russie – cosmopolite et hostile envers la simple population de ce simple pays.

    Maintenant quelques idées sur ce qui se passe.

    Ce n'est pas pour son amitié avec la Russie qu'on le dénigre. Trump a des problèmes avec l’Amérique libérale, elle ne l'écoute pas

    Pourquoi se sont-ILS tous liguées contre Trump A cause de la Russie ?

    C'est à cause de la Russie qu'on dénigre Trump ?

    Et non. Ce n'est pas pour son amitié avec la Russie qu'on le dénigre. Trump a des problèmes avec l’Amérique libérale, elle ne l'écoute pas.

    On enlève à Trump le pouvoir. On veut l'affaiblir, et on y arrive.

    Et en plus d'une catastrophe technique, il y a une catastrophe politique. Depuis le 11 février, il existe la menace de la rupture du barrage du lac d'Oroville, dans le nord de la Californie.

    Donald Trump a dû y déclarer l'état d’urgence. Le gouverneur de Californie, Jerry Brown, a demandé au gouvernement fédéral une aide financière. Donald Trump a satisfait cette demande.

    Ironie du sort, les électeurs de cet Etat, le plus grand des Etats-Unis, 55 au total, ont donné leur voix lors de l’élection présidentielle à Hillary Clinton.

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  12. Même si le barrage ne s’effondre pas, le nord de la Californie a déjà subi des dégâts considérable, trois districts ont été inondés et abandonnés, 200 000 personnes ont été évacuées, il faudra construire de nouvelles retenues. Ce sont des dépenses sérieuses pour l'Amérique.

    Et celle-là n'est plus un pays qui vole à une vitesse stupéfiante vers l'avenir. Cela fait déjà quelques années qu'elle regarde avec envie la Chine, qui la dépasse sur sa voie vers l'avenir.

    L'Amérique n'est plus capable de payer pour tout le monde

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    Michael Flynn «On accuse donc le général Flynn de calmer le jeu avec Moscou... Quel crime !»

    Ce n'est pas parce que la vie est belle que Donald Trump adresse des reproches aux pays de l'OTAN et les appelle à payer régulièrement les 2% de PIB pour les besoins militaires de l'OTAN. L'Amérique n'est plus capable de payer pour tout le monde.

    Ce n'est pas qu'elle ne veut pas, elle ne peut pas. C’est la différence.

    Les Etats-Unis ont toujours envie de se comporter de manière agressive sur le terrain de la politique internationale, mais ils ne peuvent pas, ils n'ont plus de forces. C'est ça le problème.

    Donald Trump est venu avec la volonté de changer le comportement des Etats-Unis. Mais comme on le voit, on ne le laisse pas faire. On lui colle au nez le sempiternel penchant américain pour le gaspillage, dont l'Amérique n'a aujourd'hui plus les moyens d'entretenir. Vas-y, petit président, suis ces rails tant de fois empruntés, sinon, on te destituera !

    Chose surprenante, ce roux insolent les écoute, ces libéraux réunis et les volatiles abattus de son propre parti, ces faucons américains tels John McCain.

    Pour la première fois il y a un président raisonnable, qui a compris que l'Amérique avait vielli et était fatiguée de jouer le rôle du gendarme du monde

    Mener un combat en Syrie contre le califat ? L'Amérique en ressortirait le nez en sang – mener une guerre contre les fanatiques religieux, pour qui la mort est une joie ? Peine perdue, mesdames et messieurs !

    Qu'est-ce que je veux dire ?

    Pour la première fois il y a un président raisonnable, qui a compris que l'Amérique avait vieilli et était fatiguée de jouer le rôle de gendarme du monde, mais aussi de celui du corvéable à merci, d'un géant capable de protéger ces roquets de pays baltes à la voix perçante. Il est venu, il s'est imposé, il a remporté l'élection malgré les difficultés.

    Et ensuite on s'est mis à essayer de faire de lui un président américain normal, sans volonté. Il n'a personne avec qui il pourrait mettre en oeuvre ses réformes au bord de la ruine. Il n’a ni gardes du corps, ni tchékistes, ni militants, ni de propre parti politique. Pour faire sa révolution politique, il est obligé de choisir des généraux de la marine à la retraite au lieu de révolutionnaires. Les généraux, ils sont bien rasés, ils ont les joues creuses et ils disent des bêtises.

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  13. C'est cela, la tragédie de Donald Trump.

    La moitié de l’Amérique ne l’écoute pas. Comment est-ce possible ? Avant, toute l'Amérique écoutait les président élus, maintenant plus personne ne le fait.

    L’Amérique sent, je le crois, qu'il faut du changement, mais elle ne veut pas, cela la révulse de le faire.

    Pourvu qu'on ne le tue pas, ce réformateur.

    Du même auteur : La lutte américaine selon ses propres règles

    https://francais.rt.com/opinions/34153-effondrement-amerique

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    1. (...) Federica Mogerini : «Les Etats-Unis sont divisés, fragmentés et peuvent perdre leur rôle de leader mondial (...)

      Ne nous trompons pas ! Entre les mensonges inventés par la presse en de faux sondages et la réalité il y a 2 côtés et non un seul !

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  14. Dettes de l'URSS : la Russie aura fini de payer les dernières tranches avant fin 2017


    17 févr. 2017, 17:02


    La Russie est sur le point de solder les dernières dettes que lui a laissées l'URSS. De faibles montants en comparaison de ce que Moscou a déjà remboursé depuis 1991. En 2006, Moscou avait déjà remboursé par anticipation quelque 60 milliards d'euros.

    Avec le paiement de l'équivalent de 60 millions d'euros à la Macédoine, il ne reste à la Russie que 125 millions d'euros à rembourser à la Bosnie-Herzégovine, deux pays, formés après la disparition de la Yougoslavie.

    «L'accord a pris du temps pour être finalisé et la version final n'a plus qu'à être signée, c'est une affaire de quelques mois», a déclaré le ministre des Finance russe, précisant qu'ensuite, la dette serait payée «en un seul versement» 45 jours après la signature.

    En 1991, la Russie prend la suite de l'URSS sur la scène internationale et assume par conséquent les dettes de cette dernière. Alors qu'il ne reste à peine quelques milliards dans les caisses du nouvel Etat, la Russie s'engage alors à payer à plusieurs pays plus l'équivalent de 66 milliards d'euros.

    En 2006, la Russie s'était déjà débarrassée de la majeure partie dette héritée de l'URSS, cette fois auprès du club de Paris. Ce dernier regroupe des créanciers tels que la France, les Etats-Unis ou la Grande-Bretagne. Un remboursement anticipé, puisque sur le papier, la Russie avait jusqu'à l'année 2115 pour s'acquitter des dettes de l'ère soviétique.

    Lire aussi : La justice dégèle 260 000 euros versés par Paris à Moscou pour la livraison de lanceurs Soyouz

    https://francais.rt.com/economie/34139-dettes-urss-russie-remboursee

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    1. Il faudra 398 879 561 ans pour rembourser la dette du gouvernement américain

      jeudi 23 octobre 2014

      http://huemaurice5.blogspot.fr/2014/10/il-faudra-398-879-561-ans-pour.html

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  15. Trump déclare CNN, NYT, CBS, ABC et NBC sont "l'ennemi du peuple américain"


    Par Tyler Durden
    Feb 17, 2017 4:47 PM


    Si vous pensez que la conférence de presse d'hier a été "ranting and raving", il semble que le président Trump a juste tourné l'anti-'Fake news'-amplificateur de médias jusqu'à '11', déclarant CNN, NBC, ABC, CBS, The New York Times Pas The Washington Post) comme «ennemis du peuple américain».

    Incidemment, c'était le deuxième tweet, après que Trump ait enlevé la première version une, qui a été supprimée car elle était juste un peu trop "agressive" mais comme il s'est avéré, tout simplement ommitted ABC et CBS.

    Pour rappel, Trump et le stratège en chef de la Maison Blanche, Steve Bannon, ont tous deux fait référence aux médias en tant que «parti d'opposition».

    «Les médias traditionnels n'ont ni renvoyé ni licencié quiconque qui est associé à notre campagne», a déclaré M. Bannon. "Regardez les flux Twitter de ces personnes: ils ont été des activistes de la campagne Clinton." (Il n'a pas nommé de journalistes ou de rédacteurs spécifiques.) «C'est pourquoi vous n'avez pas le pouvoir», a ajouté M. Bannon. - Vous avez été humiliée.
     
    "Vous êtes le parti d'opposition", a déclaré M. Bannon. "Pas le parti démocrate, vous êtes le parti d'opposition.
    Et voici Trump hier:

    - voir clip sur site:

    http://www.zerohedge.com/news/2017-02-17/president-trump-declares-cnn-nyt-and-nbc-are-enemy-american-people

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    1. Enfin les élus-de-personne remis à leur place !

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  16. Donald Trump traite plusieurs médias «d'ennemis des Américains»


    18 févr. 2017, 05:54 - Avec AFP


    Donald Trump a de nouveau éreinté les médias, qualifiant de grandes chaînes de télévision et le New York Times «d'ennemis des Américains» sur Twitter.

    Peu après avoir atterri en Floride, où il passe un troisième week-end de suite dans sa luxueuse résidence de Mar-a-Lago, le président américain s'est saisi de sa plateforme de communication préférée pour un message visant les médias.

    «Les médias mensongers (@nytimes en difficulté, @NBCNews, @ABC, @CBS, @CNN) ne sont pas mes ennemis, ce sont les ennemis des Américains», a-t-il écrit, reprenant l'expression en anglais «fake news media»qu'il a fait entrer dans le langage courant aux Etats-Unis à force de la marteler.

    Il n'est pas rare pour les présidents américains de critiquer les médias, mais la virulence des attaques répétées de Donald Trump est sans précédent. Il avait déjà tancé le 16 février les journalistes pendant une conférence de presse à la Maison Blanche.

    Lire aussi
    Donald Trump Conférence de Trump : les «fake news» empêchent de s’entendre avec la Russie

    «Je suis ici pour faire passer mon message directement au peuple [...] car nombre de journalistes de notre pays ne vous diront pas la vérité et ne traiteront pas les gens formidables de ce pays avec le respect qu'ils méritent», avait-il lancé, évoquant «un niveau de malhonnêteté hors de contrôle».

    Si de nombreux médias américains et internationaux ont critiqué sa conférence de presse, des éditorialistes de droite ont au contraire salué sa performance. Et Donald Trump s'est saisi des éloges de l'animateur radio conservateur le plus influent de la sphère conservatrice, Rush Limbaugh, pour revenir à la charge vendredi soir.

    «"L'une des conférences de presse les plus efficaces que j'ai jamais vues" dit Rush Limbaugh. Beaucoup sont d'accord. Mais les médias mensongers disent autre chose! Malhonnête», a tweeté le président américain.

    https://francais.rt.com/international/34162-donald-trump-traite-medias-ennemis-americains

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  17. Qui gouverne vraiment les États-Unis ?


    Par Tyler Durden
    Feb 17, 2017 22h30
    Soumis par Matthew Continetti via FreeBeacon.com,


    Comment les bureaucrates combattent les électeurs pour le contrôle de notre pays

    Donald Trump a été élu président en novembre dernier en remportant 306 votes électoraux. Il a promis de "drainer le marais" à Washington, D.C., pour renverser le système de la politique qui avait laissé la capitale nationale et les grands centres financiers et technologiques en plein essor, mais de grandes bandes du pays se sont entassées dans la stagnation et la désintégration. «Ce qui importe vraiment, dit-il dans son discours inaugural, n'est pas quel parti contrôle notre gouvernement, mais si notre gouvernement est contrôlé par le peuple.

    C'est ça ? Selon toute norme historique et constitutionnelle, «le peuple» a élu Donald Trump et approuvé son programme de réforme populiste d'État-nation. Pourtant, au cours des dernières semaines, l'Amérique a été en proie à une révolte sans précédent. Pas du peuple contre le gouvernement - cela s'est passé l'année dernière - mais du gouvernement contre le peuple. Ce que cela dit au sujet de l'état de la démocratie américaine, et ce qu'il prête pour l'avenir, est incroyablement inquiétant.

    Il y a, bien sûr, le cas de Michael Flynn. Il a fait beaucoup d'ennemis à l'intérieur du gouvernement au cours de sa carrière, il suffit de dire. Et quand il s'est exposé comme vulnérable, ces ennemis se sont abattus. Mais considérez les moyens: des fuites anonymes et éventuellement illégales de conversations privées. Oui, la conversation en question était avec un ressortissant étranger. Et personne ne doute que nous espions les ambassadeurs. Mais nous ne sommes pas censés espionner les Américains sans cause probable. Et nous ne sommes certainement pas censés révéler les résultats de notre espionnage dans les pages du Washington Post parce qu'il convient à un programme partisan ou personnel.

    Voici un exemple d'anciens et actuels responsables de la sécurité nationale utilisant leur position, leurs sources et leurs méthodes pour écraser un ennemi politique. Et personne, sauf les partisans du président, semble être dérangé. Pourquoi? Parce que nous sommes censés croire que le lien mystérieux, insaisissable, néfaste et à jour non prouvé entre Donald Trump et le Kremlin est plus important que les normes de l'intelligence et les décisions des électeurs.

    Mais pourquoi devrions-nous croire cela ? Et qui a élu ces fonctionnaires pour faire ce jugement pour nous ?

    Pas plus que Flynn le seul exemple de bureaucrates sans nom qui travaillent à saper et finalement renverser les résultats des élections de l'année dernière. Selon le New York Times, les fonctionnaires de l'EPA font pression sur le Congrès pour rejeter le candidat de Donald Trump pour diriger l'agence. Est-ce parce que Scott Pruitt manque de qualifications ? Non. Est-ce parce qu'il est moralement compromis? Pardon. La raison de l'opposition est que Pruitt est un critique de la façon dont l'APE a été dirigé pendant la présidence de Barack Obama. Il a une différence de politique avec les hommes et les femmes qui seront bientôt ses employés. Jusqu'à ce mois, le cours normal des choses était que les fonctionnaires suivent la direction des nominations politiques qui servent de mandataires pour le président élu.

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  18. Comment pittoresque. Ces jours-ci, un architecte de l'évasion et antidémocratique Eaux du règlement des États-Unis s'inquiète que son travail sera renversé ainsi elle entreprend des moyens extraordinaires pour vaincre son patron potentiel. Mais un changement de politique est un risque de politique démocratique. Nulle part dans la Constitution, on ne dit que les décisions des employés du gouvernement doivent être intactes et préservées à jamais. C'est pourtant précisément l'implication de cette protestation sans précédent. «Je ne peux pas penser à un autre moment où les gens dans la bureaucratie ont fait cela», professeur de gouvernement, dit le journal. Cette phrase ne me laisse pas rassurée.

    L'opposition à ce président prend de nombreuses formes. Les démocrates du Sénat ont ralenti les confirmations au rythme le plus lent depuis George Washington. La plupart des médias de New York et de Beltway fonctionnent vraiment comme une sorte de parti d'opposition, dans la mesure où les journalistes ont célébré le pillage de Flynn comme une victoire partisane pour le journalisme. Le mécontentement se manifeste par des actions directes telles que la Marche des Femmes.

    Mais voici la différence. Les barrages législatifs, les journalistes contradictoires et les marches publiques sont typiques d'une démocratie constitutionnelle. Ils sont énoncés dans nos documents fondateurs: le Sénat et ses règles, et les droits à la parole, une presse libre et l'assemblée. Où est-il écrit que les régulateurs ont le droit de ne pas être interrogés, opposés, renversés ou même tirés, que les analystes du renseignement peuvent simplement appeler David Ignatius et renverser les haricots quand ils le veulent ?

    Les dernières semaines ont confirmé qu'il existe deux systèmes de gouvernement aux États-Unis.

    Le premier est le système de gouvernement décrit dans la Constitution des États-Unis - ses contrôles, ses équilibres, sa dispersion du pouvoir, sa protection des droits individuels. Donald Trump a été élu pour servir quatre ans comme le directeur général de ce système. Que cela vous plaise ou non.
     
    Le second système est constitué des éléments qui ne sont pas expressément traités par les Fondateurs. Il s'agit du gouvernement permanent, l'état administratif des bureaucraties, des agences, des organismes quasi publics, des organismes et commissions de réglementation, des rédacteurs de règles et du réseau byzantin des tribunaux administratifs. C'est le gouvernement des juges non élus qui ont des nominations à vie qui, loin de constituer la «branche la moins dangereuse», pensent maintenant qu'ils savent plus sur les intérêts de sécurité nationale de l'Amérique que l'homme élu en tant que commandant en chef.

    Pendant un certain temps, surtout pendant les présidences démocratiques, le second système de gouvernement a pu vivre avec le premier. Mais ce temps est fini. Les deux systèmes sont maintenant en concurrence. Et le concours est d'autant plus vicieux et effrayant que plus que des bureaux sont en jeu. Ce combat ne porte pas sur la politique. Il s'agit de la richesse, du statut, des privilèges d'une classe exclusive.

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  19. «À notre époque, comme chez Andrew, les classes dirigeantes revendiquent un monopole non seulement sur l'économie et la société, mais aussi sur l'autorité légitime de la réglementer et de la retenir, et même sur la langue dans laquelle ces questions sont discutées» Écrit Christopher Caldwell dans un brillant essai dans l'hiver 2016/17 Claremont Review of Books.

    Les élites ont une dominance à spectre complet d'un système sémiotique complet. Ce qui vient de se passer dans la politique américaine est en dehors du système des significations que les élites utilisent habituellement. Les voisins de Mike Pence sur la rue Tennyson non seulement ne peuvent pas accepter leur perte d'élection; Ils ne peuvent pas l'imaginer. Ils atteignent leurs anciennes prérogatives de la même façon que les amputés récents sont dits ressentir une envie de gratter les démangeaisons sur les membres qui ne sont plus là. Leur instinct leur dit de ne pas croire ce qu'ils savent rationnellement. Leurs arguments ne se sont pas concentrés sur la politique ou la compétence de la nouvelle administration, mais sur sa légitimité même.

    Donald Trump n'a pas causé la divergence entre le gouvernement de, par, et pour le peuple et le gouvernement, par, et pour les résidents de Cleveland Park et Arlington et Montgomery et les comtés de Fairfax. Mais il l'a exacerbé. Il a forcé les gagnants de l'économie mondiale et les membres de l'establishment de la DC à compter avec le fait qu'ils sont mécontents, enviés, opposés et méprisés par environ la moitié du pays. Mais cette reconnaissance n'a pas humilié les tenants de l'Etat administratif. Elle les radicalise au point où ils acceptent volontiers, voire applaudissent, l'existence d'un «état profond» qui échappe au contrôle du peuple et des élus.

    Qui gouverne les États-Unis ? La réponse simple et terrible est que nous ne savons pas. Mais nous allons le découvrir.

    http://www.zerohedge.com/news/2017-02-17/who-really-rules-united-states

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    1. N'oublions pas le spectre de la '5è colonne' ('Les hommes de l'ombre') qui garnissent la Maison Blanche depuis des siècles et qui ont vu défiler les chefs d'Etats sans changer de poste !

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  20. L’Allemagne annule 500 mariages impliquant des enfants


    Audrey Duperron
    17 février 2017


    En Allemagne, cinq cents mariages de réfugiés arrivés au cours des deux dernières années, et dont l’un ou les deux partenaires sont des enfants de moins de 16 ans, vont être annulés. C’est ce qu’a annoncé le gouvernement allemand d’Angela Merkel, qui a également indiqué qu’il allait modifier la loi pour interdire les mariages impliquant des personnes de moins de 18 ans. Les noces de partenaires âgés de 16 ou 17 ans ne seront possibles que dans des circonstances exceptionnelles.

    Il a en effet été constaté que certains migrants avaient vieux pas encore seize années lorsque le mariage a eu lieu.

    Pas moins d’un millier d’enfants mariés, pour la plupart des musulmans, ont été enregistrés en Allemagne parmi les 1,2 million de migrants qui sont entrés dans le pays en 2015 dans le cadre de la politique d’accueil de la chancelière Angela Merkel. Bon nombre de ces mariages d’enfants ont été conclus conformément à la charia.

    La confusion règne

    Le gouvernement allemand entend mettre un terme à l’ambigüité qui règne actuellement. En effet, certains tribunaux locaux autorisent dans certaines circonstances les mariages d’enfants de moins de 16 ans. Plusieurs plaintes ont été déposées contre des autorités régionales, au motif que les services sociaux allemands ont décidé de séparer des couples et de placer des fillettes mariés sous tutelle légale.

    En juin 2016, un tribunal de Bavière avait approuvé le mariage d’un Syrien de 21 ans avec sa cousine de 14 ans. Le tribunal avait estimé qu’il était valide, parce qu’il avait été conclu en accord avec la loi syrienne. Dans d’autres régions, des points de vue différents sur ses questions ont abouti à des jugements divergents. Une étude menée l’été dernier a montré que 361 migrants âgés de moins de 14 ans, étaient déjà mariés, généralement avec des partenaires bien plus âgés. 120 autres enfants migrants mariés étaient âgés d’entre quatorze et quinze ans, tandis que 994 autres avaient seize ou dix-sept ans. Sur ces 1 475 migrants mineurs mariés 1 152 étaient des filles, et 323, des garçons.

    Les deux principaux partis politiques allemands sont divisés en ce qui concerne les couples mariés dont l’un ou les deux partenaires sont âgés de 16 ou 17 ans. La Demokratische Union Christlich (CDU) de la chancelière Angela Merkel veut qu’ils soient annulés, comme les autres mariages impliquant des mineurs plus jeunes. De son côté, le Sozialdemokratische Partei Deutschlands (SPD) veut laisser la porte ouverte à une analyse cas par cas.

    En revanche, les deux partis s’entendent sur un point : tous les mariages célébrés à l’étranger et impliquant un ou deux partenaires de moins de 16 ans doivent être annulés.

    https://fr.express.live/2017/02/17/allemagne-annule-500-mariages-impliquant-enfants/

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  21. Visualiser la valeur et la rareté de l'or


    Par Tyler Durden
    17 février 2017 22h05


    Depuis l'Antiquité, explique Jeff Desjardins, de Visual Capitalist, l'or a joué un rôle très unique dans la société.

    L'or est extrêmement rare, impossible à créer à partir de «l'air mince», facilement identifiable, malléable, et il ne ternit pas. Par nature de ces propriétés, l'or a été très appréciée à travers l'histoire pour chaque minuscule once de poids. C'est pourquoi il a été utilisé par les gens pendant des siècles comme un métal monétaire, un symbole de la richesse, et un stock de valeur.

    Visualiser la valeur et la rareté de l'or

    Avec toute cette valeur provenant d'un paquet si petit, il est parfois difficile de mettre l'immense valeur de l'or dans le contexte.

    Les 11 images suivantes aident à saisir ceci au sujet de l'or, mettant les choses dans une meilleure perspective.

    1. Le revenu médian des États-Unis, comme un cube d'or, s'inscrit facilement dans la paume de votre main.
    Revenu médian des États-Unis en tant que cube d'or

    2. Un cube d'or d'une valeur de 1 million de dollars, a des côtés qui sont 2/3 de la longueur d'un billet typique.
    Un million de dollars en cube d'or

    3. L'or utilisé pour les connexions électriques dans la navette spatiale Columbia coûterait 1,6 million de dollars aujourd'hui.
    Tout l'or dans la navette spatiale Columbia dans un cube

    4. Trump toute la fortune de 3,7 milliards de dollars comme un cube d'or serait plus courte que Trump lui-même.
    La fortune de Donald Trump dans un cube d'or

    5. Comme un cube d'or, la valeur totale du marché Bitcoin serait dans un couloir.
    La valeur du marché Bitcoin en tant que cube d'or

    6. La fortune de l'homme le plus riche sur terre, Bill Gates, prendrait une seule voie de circulation.
    La richesse de Bill Gates en cube d'or

    7. L'ensemble de la production annuelle mondiale d'or est juste un cube de 5,5 m (18 pi).
    Production or annuelle d'un cube d'or

    8. Prenez les 147,3 millions d'oz d'or de Fort Knox, et c'est seulement légèrement plus grand.
    Tous les ors de Fort Knox visualisés sous forme de cube

    9. L'or détenu par les banques centrales pâlit par rapport à la porte de Brandebourg.
    Les avoirs des banques centrales dans le monde en tant que cube d'or

    10. Tout l'or miné dans l'histoire humaine est miné par la Statue de la Liberté.
    Tous les ors extraits de l'histoire humaine sont représentés en cubes

    11. Pour rembourser 63 000 milliards de dollars de dette souveraine mondiale, vous auriez besoin d'un cube d'or de la taille d'un bâtiment.
    Toutes les dettes mondiales affichées sous forme de cube d'or data-recalc-dims =

    Aimé nos visualisations de cubes d'or? Regardez cette vidéo graphique animée qui montre combien d'argent a été créé par les humains: (voir sur site).

    http://www.zerohedge.com/news/2017-02-17/visualizing-golds-value-and-rarity

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    1. Même si certains se vantent d'en avoir plus que les autres, la majorité ne peut avoir plus que ce qui existe, soit un cube de 20,50 m d'or sorti de Terre depuis le début de l'humanité.

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  22. Pourquoi le président Trump ne parle pas de l'automatisation


    Par Tyler Durden
    Feb 17, 2017 20:00
    Via 13D Research (13D.com)


    "Des camions entièrement automatisés pourraient mettre la moitié des camionneurs américains hors d'un emploi dans une décennie ..."

    Un graphique de la NPR diffusé à grande échelle montre que le «conducteur de camion» était le travail le plus courant dans plus de la moitié des États-Unis en 2014 - en partie parce que le Bureau des statistiques du travail répartit les emplois communs, comme les éducateurs, en petits groupes. En effet, la conduite par camion est l'un des derniers emplois qui offre une bonne rémunération (salaire médian pour les conducteurs de remorque-remorque, 40 206 $) et ne nécessite pas un diplôme d'études collégiales. Selon l'American Trucking Association, il y a 3,5 millions de camionneurs professionnels dans les États-Unis. Des entreprises entières (des restaurants et des motels) et des centaines de petites collectivités, qui ont aidé 5,2 millions de personnes supplémentaires, ont été construites autour des camionneurs qui sillonnent la nation. C'est 8,7 millions d'emplois liés au camionnage. Il représente également l'un des blocs de vote les plus importants de Trump - les hommes de la classe ouvrière.

    Mais comme beaucoup d'emplois de cols bleus que le président a promis de sauver pendant sa campagne, l'avenir de ces 3,5 millions d'emplois de camionnage est moins que certain. Les camions entièrement automatisés pourraient mettre la moitié des camionneurs américains hors d'un travail dans une décennie, The Los Angeles Times a rapporté l'année dernière. Ce n'est pas un futur imaginé. Cela se produit déjà. Otto, une entreprise de camionnage automatisée acquise par Uber, a fait une livraison de bière l'année dernière et a été approuvé pour voyager deux routes dans l'Ohio.

    L'an dernier, Noel Perry, analyste chez FTR Transportation Intelligence, a déclaré à The International Business Times: «Malgré une pénurie de conducteurs de grande qualité, la rémunération n'a pas augmenté depuis cinq ans. Les camions sont plus faciles à conduire. »Les fonctions dites« d'automatisation souple », telles que le freinage automatique et l'assistance à la voie, signifient que les camions peuvent déjà être pilotés par des opérateurs moins expérimentés commandant des salaires plus modestes. Même avant l'automatisation, la profession perd de la traction. La dernière remarque de Perry à IBT frappe au coeur de la question? - "Le marché libre produit des emplois, le gouvernement ne le fait pas."

    Les conducteurs auraient représenté environ un tiers du coût dans l'industrie du camionnage. Apparemment, il n'y a pas beaucoup de président - même un aussi peu traditionnel que Trump - peut faire pour empêcher une entreprise de gagner plus d'argent. Ou est-il ? Ce qui pose la question: comment l'automatisation, l'emploi, la productivité et Trump co-existent ?

    Quelques jours après que Trump ait «sauvé» 750 emplois chez Carrier, Greg Hayes, directeur général de la société mère de Carrier, United Technologies, a admis que l'automatisation finirait par s'imposer. Au cours d'une interview de CNBC avec Jim Cramer, Hayes a révélé: «Nous allons faire un investissement de 16 millions de dollars dans l'usine d'Indianapolis pour automatiser pour abaisser les coûts afin que nous puissions continuer à être compétitifs. . . Mais ce que cela signifie en définitive, c'est qu'il y aura moins d'emplois.

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  23. Thomas H. Davenport, professeur de gestion et de technologie de l'information au Collège Babson, a récemment émis l'avis The Harvard Business Review:

    "Trump ne sait pratiquement rien au sujet de la technologie - autre qu'un smartphone, il ne l'utilise pas beaucoup. Et les industries qu'il a travaillé dans la construction, l'immobilier, les hôtels et les centres de villégiature sont parmi les moins sophistiqués dans leur utilisation des technologies de l'information. Il n'est donc pas bien équipé pour comprendre la dynamique de la perte d'emplois basée sur l'automatisation.
     
    ". . . L'auteur de l'Art of the Deal a clairement un penchant pour le combat avec des adversaires dans des négociations très visibles. Mais la perte d'emplois liés à l'automatisation est difficile à négocier. C'est le tueur silencieux du travail humain, éliminant travail après travail sur une période de temps. Les emplois disparaissent souvent par attrition. Il n'y a pas de fermetures d'usine visibles à répondre, pas de communiqués de presse de rivaux étrangers pour contrer. C'est un sujet complexe qui ne se prête pas aux morsures ou aux tweets de bruit de TV.
     
    Pour être juste, ce n'est pas seulement Trump qui trouve cela un ennemi difficile à la bataille; D'autres politiciens ne s'engagent pas avec cela non plus. Et il ya plusieurs bonnes raisons. . . D'une part, l'automatisation vient habituellement de l'investissement des entreprises plutôt que des compressions. Notez que United Technologies a annoncé un investissement de 16 millions de dollars dans l'usine Indiana Carrier. Qui veut critiquer cela ?

    Comme nous l'avons écrit, la priorité numéro un de Trump est d'être réélu. Pour ce faire, il devra garder les 8,7 millions d'hommes et de femmes dans le secteur du camionnage. Dans le même temps, il s'est engagé à encourager les investissements étrangers aux États-Unis et à attirer les entreprises américaines vers le sol américain, dans le but de créer plus d'emplois pour les Américains. Pour demeurer concurrentielles, ces entreprises devront améliorer la productivité, et le chemin le plus court vers une productivité accrue, c'est l'automatisation. Mais, même avec une formation vigoureuse, la grande majorité de la classe ouvrière américaine, comme les 3,5 millions de camionneurs qui ont voté en grande partie pour Trump, ne peut pas facilement transiter dans les types d'emplois créés par l'automatisation.

    C'est là que réside le dilemme auquel sont confrontés les États-Unis et la plupart des pays développés et en développement. L'économie a besoin de plus de croissance de la productivité, pas moins. Mais il faut aussi créer des emplois. Tout politicien qui veut faire appel au monde des affaires sera réticent à provoquer une guerre contre l'automatisation. Mais, il ne peut pas se permettre de voir son bloc électoral clé déplacé.

    Tout cela pose la question: comment Trump peut-il isoler le statu quo des forces perturbatrices de l'automatisation et de la technologie ? Va tweet à la perception ou à la réalité sous-jacente ?

    http://www.zerohedge.com/news/2017-02-17/why-president-trump-does-not-tweet-about-automation

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    1. La vraie question est: Doit-on abandonner l'usage des trains qui représentent des centaines de camions au profits des charrettes et diligences (ou des pousse-pousse) ?

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  24. California City Erects 'Prison Camp' pour faire face aux sans-abri


    Par Tyler Durden
    17 février 2017 19h10


    Il y a deux problèmes majeurs qui viennent à l'esprit, explique SHTFPlan.com Mac Slavo; D'abord, le niveau de sans-abrisme, la pauvreté et les populations inactives en Californie et à travers le pays, et deuxièmement, le monde divisé entre le 1% et les 99% en lutte arrive à la tête.

    Sur le plan économique, les choses sont très près du bord, et il y a beaucoup trop de gens qui ont abandonné au niveau individuel. Cette crise a donné l'impulsion pour des villes comme Santa Ana de prendre des mesures drastiques.
     
    L'autre côté de la médaille, c'est que s'ils peuvent le faire aux vagabonds sans abri et aux familles sans travail, ils peuvent le faire à n'importe qui. Si les troubles civils se produisent, peut-être en combinaison avec le chômage de masse, un marché boursier écrasé et le système monétaire et une grande misère, ceux qui maintiennent la société en échec se sentiront obligés de descendre avec une main lourde. Les gens seront arrondis, certains d'entre eux injustement. Des communautés entières peuvent être perturbées ou forcées en cas d'urgence à évacuer et à se réfugier dans les centres FEMA alors que les villes sont hors limites. Il ya beaucoup de choses qui peuvent arriver - y compris à travailler dur, l'emploi, la tête-au-dessus de l'eau des familles américaines.
     
    Quand cette chose commence à se défaire, faire dans l'atmosphère actuelle ne sera pas couper; À la suite de ce qui arrive, beaucoup de gens seront désespérés. Les villes de tentes et les Américains migrateurs en quête de travail temporaire reviendront; Des millions d'autres se précipiteront dans les programmes d'aide sociale du gouvernement et seront entraînés dans la lie de la mesure collectiviste pour faire face aux mauvais moments. Ils se mobilisent pour balayer le désarroi d'une société qui s'effrite, et un paysage financier qui ne peut plus survivre pour un large secteur de la population en général.

    La ville éreint le camp de prison pour traiter des sans-abri - couper la nourriture et l'eau
    Réalisé par Matt Agorist du projet The Free Thought,

    La ville de Santa Ana a mis au point une façon novatrice et despotique de maintenir en échec sa population de sans-abri - les emprisonner. La ville est maintenant partie à un procès fédéral sur la saisie déraisonnable, l'emprisonnement illégal et les violations des procédures régulières.

    En tête de la poursuite au nom de Michael Diehl, qui a vécu au campement pendant trois ans, est l'ACLU du sud de la Californie. Le procès exige l'enlèvement immédiat de 6 pieds de haut clôtures à maillons de chaîne dans 75-100 personnes et leurs biens.

    "Les actions des défendeurs non seulement illégalement restreint la liberté des sans-abri qui vivent dans le campement, mais il a également les couper de l'accès à la nourriture, l'eau et les soins médicaux, menaçant ainsi leur santé et leur bien-être», .

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  25. Selon Courthouse Nouvelles:

    Diehl a été abattu à la tête d'un dépanneur de Tustin en 2009. Il a perdu son œil droit et les médecins ont été incapables d'enlever la balle de sa tête. Il prend des médicaments tous les jours pour contrôler les saisies qui sont devenues plus fréquentes avec la présence accrue des autorités dans le campement, dit-il dans la plainte.
     
    Lorsqu'une femme a subi une crise au camp après la construction de la barrière, dit Diehl, les ambulanciers ont eu de la difficulté à la rejoindre parce que les barrières ont bloqué les trottoirs de l'avenue Chapman et de l'avenue Orangewood où les gens allaient et venaient.
     
    Si les gens qui vivent dans le camp ont coupé des trous dans les clôtures avec des coupe-boulons, les employés des Travaux publics du comté d'Orange le réparent. Pour les personnes âgées et handicapées, il n'est ni sûr ni réaliste d'escalader la clôture ou de naviguer dans la rivière pour atteindre un remblai rocheux abrupt sur le côté ouest de la rivière, dit Diehl.

    «Les enfants, les personnes gravement handicapées, les personnes âgées et les autres sont privés de nourriture, d'eau et d'accès aux toilettes», a déclaré Eve Garrow, analyste de l'ACLU sur les sans-abri. "Le comté devrait prendre des mesures pour remédier à cette violation flagrante des droits fondamentaux de l'homme."

    Naturellement, le comté affirme qu'ils ne font rien de mal et que la clôture, mise en place après que la communauté des sans-abri a commencé à grandir là-bas, est pour «contrôle des inondations».

    "Le comté est conscient qu'il ya des campements sans abri dans la zone du projet. Les canaux de contrôle des inondations ne sont pas un endroit sûr pour vivre. Des signalisations de signalisation et des notifications en personne sur le projet ont été fournies à ceux qui ont campé le long de la route d'entretien du comté », a déclaré le comté dans un communiqué.

    Cependant, selon Diehl et les autres qui sont emprisonnés dans le camp, la police leur a dit qu'ils devraient se déplacer là pour éviter les citations pour dormir en public dans les autres parties de la ville.

    Ce que ce cas illustre à Santa Ana est la guerre continue de l'Etat sur le droit des gens à exister. Chaque fois qu'une communauté de sans-abri de groupe trouve un endroit sûr, situé hors de la voie, ils sont visés pour l'enlèvement, ou, dans ce cas barbare - emprisonnement.

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  26. Plus tôt ce mois-ci, le Free Thought Project a rapporté une autre guerre menée contre la population sans-abri en Californie. Connu sous le nom de «la terre promise», un groupe de sans-abri à Oakland a cherché à améliorer leur situation en créant un camp qui favoriserait la sobriété et aiderait les gens à trouver un emploi. Il était situé hors du chemin, sous une série de viaducs. Ils avaient de l'eau courante, cultivaient leur propre nourriture et ne permettaient pas la consommation de drogues ou d'alcool au sein du camp.

    Comme les flics et les fonctionnaires ont permis aux autres camps d'héroïne criblés de continuer, ils ont ciblé la terre promise pour la destruction.

    Diehl demande maintenant une injonction ordonnant au comté de lui fournir "des moyens raisonnables de quitter le lit du fleuve et d'être en mesure de récupérer sa propriété."

    http://www.zerohedge.com/news/2017-02-17/city-erects-prison-camp-deal-homeless

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  27. Interdire toute critique ? Une motion contre l'islamophobie provoque un tollé au Canada


    18 févr. 2017, 09:18


    De nombreux Canadiens se sont insurgés contre un nouveau projet de loi visant à lutter contre l’islamophobie. Certains d’entre eux redoutent que la motion puisse porter atteinte à la liberté d'expression et interdire de critiquer l’islam.

    La motion M103 appelant le gouvernement à «condamner l’islamophobie et toutes les formes de racisme systématique et de discrimination religieuse» a été débattue cette semaine au Parlement canadien et sera votée en mars ou avril. La proposition a été déposée par une députée du parti libéral, Iqra Khalid, en décembre dernier.

    Le même jour, une pétition signée par près de 70 000 personnes s'inquiétant de la montée du sentiment antimusulman au Canada a été présentée au Parlement. Cette pétition rappelle les contributions apportées par les musulmans au cours de l’histoire du pays et appelle la Chambre des communes à reconnaître que «les individus extrémistes ne représentent pas l’islam» et à condamner «toutes les formes d’islamophobie».

    Bien que la motion ne puisse pas changer les lois canadiennes en l'état, des internautes se sont inquiétés de cette étape vers l’interdiction complète de critique de l’islam.

    Une militante anti-islam américaine, Pamela Geller, est allée jusqu'à déclarer que la motion avait pour but de «créer un Etat vivant sous les lois de la charia» et que le Premier ministre canadien Justin Trudeau utilisait «de manière diabolique» «des tactiques de guerre psychologiques» pour tromper les Canadiens.

    Pour certains internautes, la motion en question n'a pas vocation à lutter contre la haine et le racisme, mais porte atteinte à la liberté d'expression.

    La responsable politique conservatrice Kellie Leitch a appelé à rejeter la motion.

    Mais tout le monde ne s'oppose pas à cette motion, ou à ses conséquences potentielles. Certains internautes ont manifesté leur soutien à Iqra Khalid et appelé à lutter contre l’islamophobie.

    En réponse à sa motion, la députée a reçu nombreuses menaces et insultes racistes. Elle a lu certains massages le 16 février lors des débats au Parlement. «Tuez-la et c’est tout !», «Pourquoi les Canadiens l’ont laissée entrer ?», disent ces messages.

    https://francais.rt.com/international/34165-canada-motion-islamophobie-seme-desaccord

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    1. Par cette défense naturelle de se prémunir contre toutes excisions (obligatoires !) à venir, les femmes et les hommes du Canada ont donc défendu l'être humain contre tous actes criminels visant à les inférioriser au rang (non animalier) de non-jouisseurs.

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  28. Le président philippin Duterte pour les nuls


    André Vltchek
    Counterpunch
    ven., 23 déc. 2016 09:17 UTC
    Traduction et source : Chris


    Quand le président vénézuélien Hugo Chavez a accédé au pouvoir en 1999, peu de gens, à l'Ouest, en Asie et même dans la plupart des pays d'Amérique latine connaissaient son nouvel anti impérialisme révolutionnaire militant. Les grands médias internationaux comme CNN ou BBC, jusqu'aux télévisions locales et journaux (influencés ou directement commandités par des sources occidentales), ont distillé une 'l'information' clairement biaisée, extrêmement critique et même hostile.

    Après quelques mois de son gouvernement, alors que j'étais à Caracas, de nombreux journalistes locaux m'ont dit et répété : « Nous sommes presque tous pour le président Chavez, mais nous serions virés immédiatement si nous osions écrire un seul article en sa faveur. »

    A New York, Paris, Buenos Aires et Hong Kong, le consensus était à l'époque presque complet : « Chavez est un vulgaire populiste, un démagogue, un militaire fier-à-bras et potentiellement un dangereux dictateur. »

    En Corée du Sud, au Royaume uni, au Qatar et en Turquie, des gens ayant du mal à situer le Venezuela sur le globe, exprimaient leur 'opinion inflexible' en moquant et calomniant l'homme qui serait plus tard célébré comme un héros de l'Amérique latine. Même parmi ceux qui généralement se méfient des médias officiels, nombreux se disaient convaincus du caractère alarmant du Processus et de la 'Révolution Bolivarienne'.

    L'Histoire se répète.

    A présent, le président des Philippines Rodrigo Duterte est diabolisé et 'n'inspire pas confiance'. Il est ridiculisé, accusé de démagogie, condamné pour sa grossièreté et moqué comme un bouffon.

    Aux Philippines, il est plus populaire qu'aucun autre président dans l'histoire de ce pays ; au moins 70% mais souvent plus de 80% d'opinions favorables.

    « Montrez-moi, dans cette ville, une femme ou un homme qui haïsse Duterte » m'a dit en souriant un employé municipal de Davao (située sur Mindanao, l'île rétive) où Duterte a été maire pendant 22 ans. « Et j'offrirai à cette personne un délicieux repas avec mon propre argent ... je ne risque rien. »

    « Les gens, aux Philippines, sont désormais totalement libres d'exprimer leurs opinions, de critiquer le gouvernement », explique Eduardo Tadem, un universitaire de premier plan, professeur d'Etudes Asiatiques (UP). « Il dit :'ils veulent protester ? D'accord !' Les gens peuvent manifester ou se soulever sans demander la permission aux autorités. »

    Comme à l'époque d'Hugo Chavez au Venezuela, la presse, aux Philippines, presque toujours propriété de magnats réactionnaires et de collaborateurs pro-occidentaux, atteint aujourd'hui un niveau incroyable de calomnies et d'insultes envers le président, inventant des histoires et colportant de simples rumeurs, ce qui serait inimaginable dans un pays comme le Royaume uni, avec ses lois contre la diffamation.

    Ce n'est donc pas la peur qui assure l'immense soutien populaire à Duterte dans son pays. Ce n'est absolument pas la peur !

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  29. J'ai visité certains des pires bidonvilles de la nation ; j'ai enquêté dans les cimetières les plus lugubres, récemment harassés par le crime et la drogue, où les gens, ayant vécu littéralement dans la pourriture, implorent aide et pitié. J'ai aussi parlé aux principaux universitaires et historiens du pays, à d'anciens collègues de Duterte et à des émigrés qui travaillent dans les Emirats et ailleurs.

    Plus le discours de haine était fort à l'étranger et dans les mass médias locaux, plus la nation soutenait son dirigeant.

    Hommes et femmes, qui, un an auparavant, étaient fous de rage et totalement désespérés, tournaient désormais vers le futur un regard plein d'espoir. Soudain, tout semblait possible !

    Dans mon premier compte-rendu, ce mois-ci, j'écrivais : « Il y a un air de changement dans ces ruelles étroites et misérables du bidonville de Basco, à Manille, la capitale des Philippines. Pour la première fois depuis de longues années, une belle et noble dame est venue en visite ; contre toute attente, elle a décidé de rester. Son nom est Espérance. »

    Je maintiens ce que j'ai dit, maintenant plus que jamais.

    Mais il me semble aussi que je doive expliquer, dans le détail, ce qui se passe aux Philippines et pourquoi.

    L'appel que je lance à tous ces gens partout sur la planète qui ne connaissent rien ou presque de cette région du monde en général et des Philippines en particulier, c'est :

    « ne jugez pas en vous basant seulement sur ce que vous lisez dans votre propre langue, surtout en anglais et venant de sources qui se sont discréditées si souvent et si totalement. Venez voir vous-même, venez regarder et écouter. Comme au Venezuela il y a quelques années, ce qui se passe aux Philippines est quelque chose de complètement nouveau dans un 'territoire inconnu'. Quelque chose de différent et sans précédent se développe et prend forme. Ceci ne ressemble à aucune des révolutions qu'a connues l'Histoire. Ne rejoignez pas ceux qui la ridiculisent, ceux qui l'étouffent, ceux qui lui font du mal, avant d'être venus observer par vous-mêmes, avant d'être venus constater le regard enthousiaste de ces millions de gens qui ont été si longtemps accablés, sans défense et qui soudain se tiennent debout, faisant face à la vie avec espoir et fierté. »

    Ne participez pas à la curie qui veut les priver de leur propre pays. Pour la première fois, après des siècles de colonialisme brutal, il est réellement à eux, ce pays. Je répète : pour la première fois. Maintenant !

    Ne leur enlevez pas cet espoir : c'est tout ce qu'ils ont et c'est beaucoup plus que ce qu'ils ont jamais eu au cours des décennies et des siècles.

    Fidel Castro disait : « la révolution n'est pas un lit de roses. »

    La révolution est un dur labeur, souvent très pénible. Elle n'est jamais parfaite et ne pourra jamais l'être. Pour détruire un mauvais système profondément enraciné, il faut des nerfs solides et inévitablement le sang coule.

    Duterte n'est pas aussi poétique que Fidel. C'est un Visaya, un homme brillant mais rugueux, candide et résolu. Il est souvent hyperbolique. Il aime choquer ceux qui l'écoutent, ses partisans comme ses ennemis.

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  30. Mais qui est-il, réellement ? Qui est cet homme qui menace de fermer toutes les bases militaires étazuniennes, d'établir une paix durable avec les insurgés communistes ou musulmans, d'orienter sa politique étrangère et son idéologie en direction de la Chine et la Russie et de sauver la vie de dizaines de millions de Philippins pauvres ?

    Pour trouver la réponse, écoutons ceux qui comptent vraiment - le peuple des Philippines.

    Faisons taire la cascade toxique d'insultes et d'informations triées par les grands médias occidentaux ; faisons-les taire en adoptant le lexique outrageant mais honnête de Duterte : « Vous, les médias et votre propagande occidentale, n'êtes que des bêtes, allez vous faire foutre ! »

    Qui est vraiment le président Duterte ? Pourquoi jure-t-il si souvent ? Pourquoi insulte-t-il tout le monde, depuis le président Obama jusqu'aux institutions les plus puissantes comme l'ONU, l'Union européenne et même le Pape ?

    « Il vient du Sud », explique Mme Luzviminda Ilagan, ancienne membre du congrès et l'une des dirigeantes féministes du pays :
    « C'est un Vizaya. A Luzon, ils parlent Tagalog, ils sont 'bien élevés' et nous regardent avec condescendance. Politiquement, ici nous disons 'Manille impérialiste'. Ironiquement, Mindanao contribue grandement à remplir les coffres de Manille. Il y a ici de nombreuses mines, des plantations fruitières et des rizières en quantité ; mais très peu est partagé avec nous, en ce qui concerne les budgets.... Et soudain, arrive le maire de Davao, quelqu'un du Sud et il parle même le langage qu'ils détestent. Il est furieux quant à la situation de son pays, il jure et fulmine. C'est culturel ; après tout, il est Visaya ! A Manille et à l'étranger, tout ceci est mal interprété : ici, vous ne jurez pas contre quelqu'un, vous jurez, c'est tout. Oui, il est différent. Il dit la vérité et il parle notre langue. »

    Pourquoi ne devrait-il pas être furieux ? Les Philippines, l'un des pays les plus riches d'Asie dans le passé, est aujourd'hui l'un des plus pauvres. Ses bidonvilles épouvantables sont peuplés par des millions de gens et d'autres millions sont pris dans le cercle vicieux de la drogue et du crime. Le taux de criminalité est l'un des plus élevés du continent. Il y a une guerre civile barbare à la fois contre des rebelles musulmans et communistes.

    Et pendant des siècles, l'Occident a pillé et maltraité ce pays, sans honte et sans merci. Si jamais le peuple décide de se révolter, comme ce fut le cas il y a plus d'un siècle, il est massacré comme du bétail. Les USA ont décimé un sixième de la population, il y a un peu plus de 100 ans, un million et demi d'hommes, femmes et enfants.

    Des 'dynasties' gouvernent sans démocratie, d'une poigne de fer.

    « Selon une étude académique sérieuse, au congrès (chambre des représentants et sénat), quelques 74% des sièges sont occupés par des membres des dynasties locales », explique le professeur Roland Simbulan.

    Avant que le président Duterte ne soit au pouvoir, la plupart des indicateurs sociaux étaient voisins de zéro. Le pays n'avait pas son mot à dire et collaborait totalement avec l'Occident, en particulier contre la Chine.

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  31. Un homme en colère, un socialiste, le président Duterte est ulcéré par le présent et le passé mais surtout par la nature impitoyable de l'impérialisme occidental.

    Il parle mais par-dessus tout il agit. Il franchit l'une après l'autre des étapes décisives. Il avance le plus loin possible dans les réformes. Il recule quand un projet est globalement menacé. Il manœuvre son vaisseau à travers de terribles tempêtes, dans des eaux où personne n'avait jamais navigué.

    Une erreur et sa révolution tout entière se cassera la figure. Des dizaines de millions de pauvres retourneront alors là où ils étaient pendant des décennies - dans le caniveau. Un faux mouvement et son pays ne réussira jamais à se tenir debout, il sera mis à genoux.

    Alors il jure. Alors il avance, en fulminant.

    Pourquoi l'Occident veut-il renverser Duterte ?

    Premièrement, comment les Etats-unis et l'Europe pourraient-ils ne pas haïr quelqu'un qui rejette en bloc l'impérialisme et l'affreux passé colonialiste auquel les Philippines ont été soumises pendant des siècles ? Mais nous reviendrons sur le passé plus loin dans cet essai.

    Un universitaire légendaire, le professeur Roland Simbulan, du département des sciences sociales de l'Université des Philippines, m'a expliqué, durant notre entretien de toute une journée, à Manille :

    « Duterte lit beaucoup, et il admire Hugo Chavez. Il est en fait sur des positions très proches de celles de Chavez. Il est extrêmement critique sur l'impérialisme occidental dans les pays comme l'Afghanistan, l'Irak et la Syrie. Il ne supporte pas la façon dont l'Occident traite son propre pays.

    Il a toujours été fidèle à sa politique anti-impérialiste. Déjà en tant que maire de Davao, il a banni tout exercice militaire USA-Philippines. Les USA ont négocié ; ils ont offert beaucoup d'argent. Ils voulaient bâtir une énorme base pour drones à Mindanao, mais Duterte a refusé. »

    Comme 'punition', deux bombes ont explosé à Danao : une au port, sur la jetée, l'autre à l'aéroport international.

    Dernièrement, il a ordonné l'arrêt de tout exercice militaire conjoint USA-Philippines et il continue à menacer de fermer toutes les installations militaires étasuniennes sur le sol de son pays.

    Pour Eduardo et Teresa Tadem, un couple d'universitaires philippins renommés, il n'y a aucun doute sur la direction que va prendre la politique étrangère de Duterte :

    « La tendance est claire, s'éloigner de l'Occident, se rapprocher de la Chine et la Russie. Nous pensons qu'il va rapidement trouver un terrain d'entente avec la Chine. Le président Xi Jinping fait actuellement preuve de beaucoup de bonne volonté. Les choses avancent doucement, mais de grandes concessions sont déjà visibles : nos pêcheurs, par exemple, sont autorisés à retourner dans les zones disputées. La Chine donne des gages sous forme d'aide internationale, d'investissement et elle a promis de remettre en état de fonctionnement notre réseau ferroviaire. »

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  32. Tout ceci représente un véritable cauchemar pour les politiques étrangères de l'Occident, en particulier celle des Etats-unis. Provoquer la Chine encore faible militairement et finalement déclencher un conflit militaire avec elle, semble être le but principal de l'impérialisme occidental. Si les Philippines arrivent à un compromis avec la Chine, le Vietnam suivra très certainement. L'agressive 'coalition' asiatique anti-chinoise, mal boulonnée par l'Occident, s'effondrerait alors très probablement, réduite qu'elle serait à Taiwan, le Japon et peut-être la Corée du Sud.

    « Duterte se montre tout simplement raisonnable. Tout ce que fait la Chine est défensif. C'est l'Ouest qui manigance la confrontation », a expliqué Dr. Rey Ileto, historien de premier plan :

    « Juste pour mettre ceci en perspective : Gloria Arroyo - elle a visité la Chine avant les Etats-unis. Elle s'est rapprochée de la Chine. Ils l'ont inculpée pour corruption ! C'est Duterte qui l'a libérée... »

    Pour l'Occident, les Philippines de Duterte sont comme une nouvelle maladie asiatique contagieuse ; un virus qui doit être maîtrisé et liquidé aussi vite que possible. Car plusieurs nations de la région, indépendantes officiellement (mais en réalité contrôlées et humiliées), pourraient s'en inspirer, se rebeller et commencer à suivre l'exemple de Duterte.

    L'Occident panique. Sa machine à propagande fonctionne à plein régime. Différentes stratégies pour désarçonner le président 'récalcitrant' sont conçues et mises à l'épreuve. Les 'élites' locales et les ONG collaborent sans vergogne.

    Duterte est-il un socialiste ?

    Oui et non, mais sans conteste plutôt oui que non. Il se réclame du socialisme et depuis des années, il noue des liens extrêmement solides avec les marxistes.

    Le professeur Roland Simbulan explique :

    « Quand Duterte était étudiant, il a rejoint le KM, l'organisation des étudiants de gauche. Il comprend l'idéologie de la gauche. Il sait aussi où prennent racine les soulèvements dans son pays, à la fois communiste et musulman. Il ne cesse de répéter : 'on ne peut vaincre l'insurrection militairement ; il faut résoudre les problèmes socio-économiques qui en sont les causes'. »

    Il a invité des marxistes dans son gouvernement, avant même qu'ils aient demandé à participer. Il libère progressivement des prisonniers politiques, qui ont été arrêtés et emprisonnés par les gouvernements précédents.

    Les professeurs Teresa et Eduardo Tadem approuvent :

    « Les réformes sociales font partie des négociations de paix. Le fait qu'un dirigeant communiste soit un ancien professeur de Duterte ne peut que faciliter. Duterte a introduit un moratoire sur la conversion des terres pour que la terre des paysans puisse être préservée pour l'agriculture. Les travailleurs aussi voient leur situation s'améliorer. Il met fin aux contrats courts, à la dite contractualisation. En substance, le gouvernement essaie de garantir qu'une fois embauchés, les gens bénéficient des avantages immédiatement.

    De si nombreux changements positifs s'opèrent en si peu de temps : l'environnement, les problèmes sociaux, la justice sociale, l'éducation, la santé, le logement, les sciences... »
    Duterte a récemment envoyé son secrétaire d'état à la santé à La Havane, pour étudier le modèle cubain. La visite a été un tel succès que le projet est maintenant d'envoyer une délégation gouvernementale complète - ministres inclus - dans l'île révolutionnaire.

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  33. Cependant, tandis qu'il fait indubitablement de gros efforts sur la justice sociale et une politique étrangère anti-impérialiste indépendante, les politiques financières, commerciales et économiques sont toujours fermement tenues par les ministres dévoués aux marchés.

    « Quand Duterte était maire », explique le professeur Simbulan, « il était très pragmatique et privilégiait l'harmonie avant tout. Toutefois, on doit se souvenir d'une chose : chaque fois qu'un conflit inconciliable opposait les travailleurs ou les indigènes ou les pauvres à la grande industrie ou aux propriétaires de plantations, il prenait toujours, en fin de compte, le parti des 'petites gens'. C'est ainsi qu'il a convaincu les gens de gauche qu'il était l'un d'entre eux. »

    Dans l'infâme bidonville de Baseco, construit de plaques de métal rouillées et de containers pourris, autour des docks et du chantier naval, tout le monde s'accorde à penser que le nouveau président a amené à la fois l'espoir et des changements attendus depuis longtemps.

    « Maintenant l'éducation est gratuite, ici » explique Mme Imelda Rodriguez, une physiothérapeute qui travaille au Département de l'Aide Sociale et du Développement :
    « Il y a aussi des 'missions médicales' gratuites dans cet établissement, proposant aux gens toute sorte d'examens et de consultations. On peut aussi obtenir certaines allocations. Le gouvernement crée des emplois. Bien sûr il reste encore beaucoup à faire, mais il y a déjà un grand progrès, indéniablement. »

    Le progrès social est évident dans la ville de Davao, où Duterte a été maire pendant 22 ans. Jadis un enfer, royaume du crime, aux structures sociales désagrégées, Davao est de nos jours une cité moderne, orientée vers l'avenir, avec des services sociaux relativement bons et des infrastructures en permanente évolution, sans parler des jardins publics et espaces verts, en augmentation constante.

    « Tant de choses vont mieux pour les pauvres, ici », me déclare le chauffeur qui me conduit de la mairie à mon hôtel. « En à peine deux décennies, la ville est devenue méconnaissable. Nous sommes fiers de vivre ici, à présent. »

    A la municipalité de Davao, Mr Jefry M. Tupas me comble de renseignements et de données (que je suis venu chercher) : les zones réaménagées pour les pauvres et les sans-logis, les logements publics pour les rebelles qui se sont rendus récemment, la 'réinstallation dans les taudis restaurés' ; la liste de ces projets est infinie.

    Comme dans les pays révolutionnaires d'Amérique latine, l'enthousiasme des gens impliqués dans le 'processus' est pur et communicatif. Dans les centres médicaux, médecins et infirmières parlent fièrement des nouveaux projets de vaccination, des soins gratuits pour le diabète et la tension artérielle, le traitement de la tuberculose et les centres de planning familial.

    « Nous espérons aussi que les choses vont s'améliorer globalement, d'un point de vue économique, si nous ne dépendons plus des USA », dit Mme Luzviminda Ilagan. « Si à présent nous nous ouvrons vers des pays plus amicaux, comme la Chine et la Russie, il y a beaucoup d'espoir pour nous tous ! Auparavant, à Mindanao, nous n'avions que des compagnies minières occidentales, venant par exemple d'Australie ou du Canada. Les bénéfices partaient tous à l'étranger et les habitants de Mindanao restaient misérables. Avec le président Durerte, tout cela change énormément ! »

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  34. Duterte est-il un tueur de masse ?

    Si vous ne lisez que la presse occidentale et la presse locale de droite, vous croirez probablement que Duterte est 'personnellement responsable' de plus de 5000 meurtres dans ce qui est désormais catalogué comme sa 'guerre à la drogue'.

    Mais si vous parlez directement à la population, vous aurez un tout autre son de cloche.

    Les Philippines, avant Duterte, étaient submergées par un taux de criminalité inconnu partout ailleurs dans la région Asie-Pacifique. Selon le bureau de l'ONU des drogues et crimes (UNODC = United Nations Office on Drugs and Crime), en 2014, le taux d'homicides oscillait autour de 9,9 pour 100 000 habitants, à comparer avec les 2,3 en Malaisie, 3,9 aux Etats-unis, 5,9 au Kénya, 6,5 en Afghanistan, 7,5 au Zimbabwe et peu inférieur au 13,5 de la République Démocratique du Congo, un pays déchiré par la guerre.

    Les gangs de la drogue contrôlaient les rues de toutes les grandes villes. Très souvent des généraux de la police et de l'armée, ou d'autres grosses légumes contrôlaient eux-mêmes les gangs.

    La situation devenait clairement intenable, des communautés entières vivant dans le désespoir et la crainte. Pour beaucoup, les villes devenaient de véritables champs de bataille.

    Un chauffeur me conduisant au cimetière Sud de Manille commentait : « Dans mon quartier, nous venons d'avoir un horrible assassinat : un adolescent décapité par un vendeur de drogue... »

    Les professeurs Teresa et Eduardo Tadem précisent :
    « A Davao, le taux de criminalité était monstrueux. En principe, dans ce pays, les gens sont tellement dégoûtés par le crime qu'ils appuieraient n'importe quelle mesure... Duterte a encouragé la police à agir. C'est un juriste, donc il s'efforce de rester dans les limites de la légalité. Il dit : 's'ils se rendent, arrêtez-les, s'ils résistent, tirez !' Il y a eu, jusqu'à présent, plus de 5000 morts, mais tués par qui ? Souvent par des milices, des gangs en moto, etc. »

    Le professeur Roland Simbulan aide à mieux comprendre :

    « Les meurtres sont nombreux... On ne peut jamais être vraiment sûr de qui tue qui. Il peut s'agir, par exemple, de quelques seigneurs de la drogue qui tuent pour éliminer leurs rivaux. Aux Philippines, nous avons une corruption terrible, il y a même des officiers et des généraux impliqués dans le commerce de la drogue. Périodiquement, la police mène des raids, puis elle recycle la drogue saisie. Même la BBC a interviewé des gangs qui ont confirmé que la police leur avait donné la liste de qui assassiner. Ce qui rend Duterte si vulnérable, c'est son langage, ses mots à l'emporte-pièce. Ce qu'il dit est souvent mal interprété. »

    Dans les bidonvilles et les cimetières où demeurent les plus pauvres des pauvres, une écrasante majorité de gens appuierait des mesures encore plus dures que celles qui sont appliquées aujourd'hui. Comme m'ont dit les habitants du cimetière Sud :

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  35. « Ici, nous détestons ceux qui enquêtent sur les dénommées exécutions extrajudiciaires. Ils ne se soucient que des droits des suspects. Mais nous, bons citoyens qui avons tant souffert durant des décennies, n'étions pas protégés du tout avant que ce président soit élu. »

    A Davao, Mme Luzviminda Ilagan prend fait et cause pour son président :

    « Il est tout à fait compréhensible que le président déclare la guerre à la corruption et la drogue. Et si l'opposition veut parler des exécutions extrajudiciaires, elle devrait être obligée de prouver qu'elles sont réellement commises sur ordre des autorités... Est-ce qu'on peut le prouver ?

    La situation est compliquée. C'est vrai que des gens sont tués, mais voyez les chiffres : ils sont bien plus bas qu'à l'époque de Benigno Aquino. Durant son gouvernement, paysans, indigènes et pauvres des villes étaient assassinés régulièrement - des gens qui luttaient pour leurs droits élémentaires... et à l'époque de Gloria, les compagnies minières avaient carrément l'autorisation d'entrer dans le pays et de tuer ceux qui leur faisaient obstacle... sous les gouvernements précédents, les choses étaient encore pire : les militaires avaient l'autorisation exceptionnelle de rendre des 'services de sécurité' aux compagnies minières. Tout cela change, à présent ! »

    Même les critiques les plus acerbes du président Duterte, qui prétendent que 'sa guerre à la drogue' a tué plus de 5000 personnes, doivent à présent reconnaître que le décompte des meurtres est 'légèrement' plus compliqué. Comme l'a rapporté Al-Jazeera le 13 décembre 2016 :

    « Les pointages de la police montrent que 5 882 personnes ont été tuées dans le pays depuis que le président des Philippines Rodrigo Duterte a pris ses fonctions le 30 juin. Sur ce nombre total, 2 041 suspects de trafic de drogue ont été tués lors d'opérations policières entre le premier juillet et le 6 décembre, tandis que 3 841 autres ont été victimes de tireurs inconnus du premier juillet au 30 novembre. »

    Ce sont donc quelques 2000 personnes qui ont perdu la vie au cours d'affrontements entre la police et des gangs de la drogue, qui sont les plus meurtriers et les plus lourdement armés de toute la région Asie-Pacifique. C'est acceptable. Qui sont ces 'tireurs inconnus' et pourquoi la presse dominante montre-t-elle immédiatement du doigt le président, en se basant uniquement sur les déclarations de ses archi-ennemis, comme la sénatrice de Lima ?

    La couverture des Philippines par les grands médias dominants occidentaux ne se résume-t-elle pas à de la propagande ridicule et unilatérale comme lorsqu'il s'agissait de couvrir les événements à Alep et en Syrie, ou l'intervention russe dans ce pays ?

    De même, est-ce que les narco-trafiquants philippins sont simplement abattus sans pitié ou bien tout n'a-t-il pas été dit ? N'y a-t-il pas quelque chose de systématiquement occulté, dans toute cette histoire ?

    Peter Lee écrit à propos de la 'réhabilitation' des toxico-dépendants et de l'aide apportée par la Chine :

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  36. « Un autre domaine potentiel de coopération entre les Philippines et la RPC (République Populaire de Chine) est l'assistance chinoise dans un programme de crise visant à réhabiliter les usagers de drogues philippins qui se sont livrés à la police pour éviter d'être abattus par les escadrons de la mort. Bien que virtuellement inexistants dans les reportages occidentaux des grands médias, plus de 700 000 toxico-dépendants se sont livrés à la police.

    Laissez-moi répéter ceci : 700 000 drogués se sont constitués prisonniers.

    Et je présume qu'il leur faut une fiche de 'réhab' impeccable pour vivre en sécurité dans leur communauté, ce qui représente un grand défi pour établir une infrastructure de désintoxication. Duterte a demandé à l'armée de rendre disponibles certaines zones militaires pour héberger de nouveaux camps de désintoxication et le premier sera apparemment au Camp Ramon Magsaysay.

    Duterte s'est tourné vers la RPC pour lui demander de financer la construction d'installations pour traiter les victimes de la drogue et la RPC a accepté. Selon Duterte et son porte-parole, les travaux préparatoires pour les installations de Magsaysay ont déjà commencé.

    Il y a d'ailleurs là un imprévu amusant.

    Magsaysay est le plus grand domaine militaire des Philippines. C'est aussi le joyau de la couronne, l'élue parmi les cinq bases philippines envisagées pour l'usage étazunien dans le cadre de l'accord EDCA (Enhanced Defence Cooperation Agreement) qui ramène officiellement les soldats US dans les bases philippines. L'armée US pourrait donc devoir partager Magsaysay avec des milliers de drogués... et de travailleurs du bâtiment de la RPC. »
    Duterte et Marcos

    Ce qui a choqué beaucoup de monde, récemment, c'est la décision de transférer la dépouille de l'ancien dictateur Ferdinand Marcos au 'Cimetière des Héros'.

    « Le président est-il devenu fou ? » ont demandé les uns. « A-t-il rejoint quelque secte de droite ? » se sont exclamés les autres.

    Rien de tout cela ! Le président Duterte est de gauche, mais il est aussi parfaitement conscient que, dans une société amorale, contrôlée par des clans politiques crapuleux et des officiers supérieurs de l'armée et de la police corrompus, il faut être un bon joueur d'échec si on veut survivre tout en appliquant des réformes essentielles.

    « La décision n'avait rien d'idéologique », éclaircit le professeur Rolan Simbulan :

    « C'était clairement une décision pragmatique. Il a gagné de l'argent, et il a ouvertement admis qu'il avait accepté de l'argent pour sa campagne électorale ... Puis, en échange de quelques votes, il a promis une sépulture pour Ferdinand Marcos au 'Cimetière des Héros'. Marcos Junior voulait être son vice-président mais c'est Leni qui a eu le poste... »

    Dr. Reynaldo Ileto, un historien en vue, ajoute : « le cimetière s'appelle bayani (héros) mais c'est surtout là que sont enterrés presque tous les anciens présidents du pays ... Si l'opposition se focalise sur l'enterrement de Marcos, c'est pour discréditer Duterte tout en évitant de parler des questions réelles et importantes. »

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  37. « Duterte est têtu », m'ont dit Eduardo et Teresa Tadem :
    « Il a fait une promesse à la famille Marcos et il l'a tenue ... Est-ce qu'il admire Marcos ? S'il l'admire pour quelque chose, c'est uniquement pour avoir été fort et intransigeant. Marcos a ruiné le pays, mais après lui, les choses ne se sont jamais améliorées, et donc il est jugé de façon positive par certains secteurs de la société. Mais quoi qu'il en soit : la décision de Duterte de l'enterrer au cimetière Bayani a été une grosse erreur de calcul. »

    « Quelle est cette obsession sans fin, chez tant de Philippins à propos de Marcos ? » ai-je demandé au penseur et journaliste de gauche Benjie oliveros. « Pourrait-on le comparer à Perón en Argentine ? »

    « Tout à fait » répondit-il. « Cela semble une bonne comparaison. »

    « Duterte, un admirateur de Marcos ?! » demande Luz Llagan en roulant des yeux :
    « Durant la loi martiale, il était procureur à Davao. Il a toujours protégé les militants, ici. 'Confiez-les moi !' ordonnait-il souvent. Il a sauvé des vies. Son père a dirigé un ministère mineur dans le gouvernement de Marcos, avant la loi martiale, mais sa mère a joué un rôle très important dans le mouvement de protestation. C'était une femme qui parlait fort et sans peur... elle a beaucoup influencé son fils. »
    Duterte méprise-t-il vraiment les femmes ?

    Une fois encore, n'oublions pas que c'est un Visaya. Il est franc, haut en couleurs et absolument pas 'politiquement correct'.

    Duterte a commenté l'aspect attirant des genoux et jambes de sa vice-présidente Leni Robredo, et il a accusé la sénatrice Leila de Lima (qui le critique souvent) de coucher avec son chauffeur (la liaison a été avérée, plus tard).

    Dans ce pays catégoriquement catholique, Duterte a annulé le mariage avec sa première femme (séparation à l'amiable), il a eu plusieurs liaisons et vit aujourd'hui maritalement avec sa compagne.

    Tout cela est excessif pour certains mais, de façon surprenante, il est en fait admiré par la plupart des femmes.

    « Quand il fait des plaisanteries sur les femmes, à Manille, ça leur reste en travers du gosier » s'amuse Luz Ilagan, qui est l'une des féministes les plus connues du pays :

    « Mais nous, gardons toujours à l'esprit ce qu'il dit ET ce qu'il fait, ce qu'il a fait pour nos femmes, en particulier. Il a toujours aidé, il nous a toujours protégées. Sa ville Davao a reçu une récompense en tant que ville oeuvrant pour les femmes. Il a créé le 'bureau de développement pour intégrer les genres', le premier dans tout le pays et d'autres villes ont ensuite adopté le concept. Chaque année, avant la 'journée de la femme', les femmes évaluent l'efficacité du bureau et elles proposent un nouveau programme. Tout est parfaitement transparent. »

    Dans un hôtel international à Sharjah, aux Emirats arabes unis, j'ai parlé à un groupe de travailleuses immigrées philippines. Que pensent-elles de leur nouveau président ?

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  38. Tandis qu'elles me répondaient (et elles n'ont pas hésité une seconde à répondre), je réalisais que deux d'entre elles avaient les larmes aux yeux :

    « Pour la première fois de notre vie, nous sommes fières d'appartenir à notre pays. Duterte nous a rendu notre dignité. Il nous a donné de l'espoir. Dire que nous le soutenons serait dire trop peu. Nous l'aimons ; nous éprouvons une énorme gratitude. Il nous libère ; il libère notre pays ! »
    Duterte et le passé des Philippines

    Le président Duterte n'est pas seulement outragé par le présent, il est aussi furieux à cause du passé de son pays.

    « Les bourses d'études étazuniennes aux Philippines - ont créé toute une mentalité », m'a expliqué le Dr. Reynaldo Ileto, à Manille. « La guerre USA-Philippines est un non-événement ; les gens n'en savent rien. Tout a été 'aseptisé'. »

    « Nous ne nous sommes toujours pas remis de la 'gueule de bois' causée par le colonialisme US », soupire le romancier Sionil José.

    Le colonialisme étasunien n'a été rien de moins qu'un génocide.

    Alfonso Velazquez a écrit :

    « Entre 1899 et 1913, les USA ont écrit les pages les plus sombres de leur histoire. L'invasion des Philippines, motivée uniquement par l'acquisition impérialiste de nouveaux territoires, a provoqué chez le peuple philippin une réaction farouche. 126 000 soldats étasuniens débarquèrent pour mater la résistance. Le résultat fut la mort de 400 000 'insurgés' philippins, tombés sous le feu des soldats étasunien et d'un million de civils, dont la mort fut causée par les mauvais traitements, les tueries de masse et la tactique de la terre brûlée appliquée par les envahisseurs. Au total, la guerre étasunienne contre un peuple pacifique qui ignorait l'existence des étasuniens jusqu'à ce que leur arrivée anéantisse 1/6 de la population du pays. Cent ans ont passé. Ne serait-il pas grand temps que l'armée des USA, leur congrès et leur gouvernement demandent pardon pour leurs crimes horribles et les souffrances monstrueuses infligées au peuple des Philippines ? »

    Gore Vidal a confirmé :

    « La comparaison de cette opération largement couronnée de succès avec notre aventure bien moins réussie au Vietnam, a été faite, entre autres, par Bernard Fall, qui a caractérisé notre conquête des Philippines comme 'la guerre coloniale la plus sanglante (en proportion de la population) jamais menée par une nation blanche en Asie ; elle a coûté la vie à 3 000 000 de Philippins.' (cf. E. Ahmed's "The Theory and Fallacies of Counter-Insurgency," The Nation, August 2, 1971.)Le général Bell lui-même, le vieux cœur tendre, a estimé que nous avions tué un sixième de la population de Luzon, l'île principale - quelques 600 000 personnes.

    Cependant, Mr. Creamer cite un certain Mr. Hill (qui a grandi à Manille, et a peut-être eu le temps de compter les crânes ?) qui suggère que le nombre des victimes pour l'ensemble des îles est de 300 000, soit la moitié du nombre admis par le Général Bell.

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  39. Je trouve amusant d'apprendre que je me suis égaré 'si loin de faits aisément vérifiables'. Il n'y a pas de fait aisément vérifiable à propos de cette expérience particulière de génocide. A l'époque, quand j'ai d'abord fait référence à 3 000 000 (NYR, 18 octobre 1973), une Philippine m'a écrit, disant qu'elle écrivait sa thèse de master sur ce sujet. Elle avait tendance à accepter les chiffres de Fall, tout en disant que puisque presque rien n'avait été consigné et que des villages entiers avaient été totalement détruits, il n'y avait aucun moyen de découvrir ces 'faits' que les historiens aiment 'vérifier'. Quoi qu'il en soit, rien de tout cela n'est supposé avoir existé et donc, si l'on s'en tient à ces livres d'histoire que nous utilisons pour endoctriner les jeunes générations, il ne s'est rien passé. »

    Il a été rapporté qu'en septembre 2016, au sommet de l'ASEAN (Association of Southeast Asian Nations), où participait aussi le président Obama, Duterte a produit une photo des tueries imputables aux soldats étazuniens dans le passé, en disant : « Ce sont mes ancêtres qu'ils ont tués. »

    J'ai visité plusieurs librairies à Manille, y compris National et Solidaridad. Dans tous ces commerces, le personnel a paru interloqué quand j'ai demandé des livres relatifs aux massacres commis par les troupes étasuniennes sur le territoire des Philippines.

    Tout cela pourrait bien changer à présent, et rapidement. Duterte parle ouvertement des guerres colonialistes et des invasions étasuniennes. Il parle des massacres sur les îles de Luzon et Mindanao.

    Des décennies durant, les USA se présentaient comme les 'libérateurs' des Philippines. A présent, Duterte les dépeint comme un pays de tueurs de masse, de violeurs et de voleurs. Selon lui, les pays de l'Ouest n'ont aucun mandat moral pour critiquer qui que ce soit pour violation des droits humains. Il dit du président Obama que c'est un fils de chienne. Il a crié à l'Union européenne « Allez vous faire foutre ! ». Il en a assez, de l'hypocrisie.

    Dans cette partie du monde, de tels éclats émotionnels peuvent amorcer la rébellion. J'ai travaillé de nombreuses années en Asie du Sud-Est et je sais qu'un épais manteau de mensonges recouvre l'histoire de la région.

    En Asie du Sud-Est des dizaines de millions de personnes ont perdu la vie à cause du colonialisme européen, outrageant et brutal. Des millions sont morts en Indochine (Vietnam, Cambodge et Laos) durant la dite 'guerre du Vietnam' (appelée au Vietnam 'guerre américaine'). Entre un et trois millions d'Indonésiens ont disparu au cours du coup d'état commandité par les USA en 1965/66, et le génocide aux Philippines a décimé presque un million et demi de patriotes combattants et encore plus de civils. Le Timor oriental a perdu environ un tiers de sa population après l'invasion indonésienne épaulée par les USA, le Royaume-uni et l'Australie.

    Une telle Histoire est explosive comme de la dynamite. J'ai parlé à des centaines de personnes dans cette région du monde. Ils se tiennent tranquilles mais ils n'oublient pas. Ils savent qui sont les vrais assassins, qui sont leurs réels ennemis.

    Le président Duterte ne joue pas seulement avec le feu. Il est aussi en train de re-écrire l'Histoire et de changer totalement la narration distordue de l'Occident. Toute la région observe, retenant son souffle. A la fois l'horreur et l'espérance sont détectables dans l'air, de même que les odeurs fortes du sang et de la dynamite.

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  40. Les Philippines ne sont pas un état vassal

    « Je suis anti-Occident. Je n'aime pas les étasuniens. C'est tout simplement une question de principe pour moi. » C'est ainsi que le président Duterte voit le monde : simple et réduit à son essence. Il clarifie ensuite :

    « Les Philippines ne sont pas un état vassal, nous ne sommes plus, depuis longtemps, une colonie des Etats-unis. Alam mo, marami diyang mga columnista (vous savez, de nombreux chroniqueurs) regardent Obama et les USA comme si nous étions les toutous de ce pays. Je n'ai à répondre à personne excepté le peuple de la république des Philippines. Wala akong pakialam sa kanya (je n'ai aucune considération pour lui). Qui est-il pour me demander des comptes ? En réalité ce sont les USA qui devraient répondre de leurs mauvaises actions dans ce pays. »

    Il a dit à des officiels chinois, durant sa visite, le 20 octobre 2016 :

    « J'annonce ma séparation d'avec les Etats-Unis, à la fois militairement et économiquement. Les USA ont perdu, maintenant. Je me suis réaligné sur votre courant idéologique. Et peut-être que j'irai aussi en Russie pour parler avec Poutine et lui dire que nous sommes trois contre le reste du monde : La Chine, les Philippines et la Russie. C'est la seule voie. »

    Ce qui fut salué par des applaudissements assourdissants.

    Duterte a effectivement parlé au président Poutine, en marge de la rencontre des dirigeants de la coopération économique Asie-Pacifique, à Lima au Pérou, en novembre 2016.

    Une nouvelle ère a vu le jour, pour les Philippines : celle de la coopération avec la Chine, la Russie, Cuba et le Vietnam. Celle également de l'éloignement entre cet archipel d'importance et l'Occident.

    Il traite les étasuniens de « fils de chiennes » et « hypocrites » et dit, sans détour, à la superpuissance :

    « Nous pouvons survivre sans l'argent étasunien. Mais vous savez, les USA, vous pourriez vous aussi avoir des surprises. Préparez-vous à laisser les Philippines, préparez-vous à un éventuel rejet ou même l'abrogation de l'accord sur les forces étrangères. Vous savez, du tac au tac.. Ce n'est pas à sens unique. Bye-bye les USA. »

    Qu'en est-il de Trump ?

    De nos jours, c'est une terrible responsabilité d'être un ami de l'Occident. Le dirigeant d'un pays colonisé pourrait être facilement discrédité par une simple phrase amicale, un geste amical en direction de quelque officiel des USA ou du Royaume uni, en direction du régime occidental, ou de sa société.

    Les mass médias de l'Ouest le savent parfaitement.

    C'est pourquoi, quand le président Duterte a parlé au téléphone avec le président élu Donald Trump, les médias ont tout de suite commencé à présenter les deux hommes comme étant sur la même longueur d'ondes.

    Loin s'en faut. Une fois que Mr. Trump aura commencé son règne, les liens étroits du Président Duterte avec la Chine, Cuba et d'autres pays socialistes, auront tôt fait de remettre son nom sur la longue liste des cibles de l'empire. Il y est déjà, sous le gouvernement Obama (des tentatives de coup d'états manigancés par les USA ont même déjà été dénoncées et stoppées). Ce serait un miracle si Donald Trump, raciste, anti-Chinois et anti-Asiatique, décidait réellement d'épargner un dirigeant anti-impérialiste de l'Asie du Sud-Est.

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  41. Duterte et Trump en sont encore à se parler poliment. Duterte a même fait un compliment à son homologue : « J'aime votre façon de parler. Elle est comme la mienne. » C'est loin d'être une preuve du réchauffement dans les relations entre les deux pays.

    Mes collègues Philippins me mettent en garde constamment : « S'il vous plait, ne lisez pas les commentaires des médias pro-occidentaux. Si vous voulez vous faire une idée juste, demandez la transcription complète de la conversation ... Y a-t-il vraiment une transcription disponible ? »

    Pendant cette période, Washington enrobe de miel l'évidente amertume des relations entre les USA et les Philippines. Le nouvel envoyé étazunien, l'ambassadeur Sung Kim, un Coréen-étasunien, n'est que sourire et 'considération' :

    « Pour moi, le plus significatif, le plus fondamental, c'est la profondeur et l'extraordinaire chaleur de la relation entre les peuples des deux pays... »

    Que pouvait répondre à cela le président Duterte ? Certainement pas, « Allez vous faire foutre, fils de chienne ! » En Asie, la courtoisie répond à la courtoisie. Cependant, et en tout état de cause, chaque semaine les Philippines s'éloignent un peu plus de l'Occident, comme prévu et annoncé.

    Qui déteste Duterte et qui a peur de lui ?

    Comme nous l'avons démontré plus haut, l'Occident le hait et surtout ceux qui, là-bas, essaient de déclencher la guerre contre la Chine et la Russie. Duterte admire ces deux pays, disant que la Chine a « l'âme la plus aimable », tout en admirant ouvertement le président russe Vladimir Poutine. « (les Russes) n'insultent pas les gens, ils ne font pas d'ingérence », a déclaré Duterte.

    Les grandes compagnies multinationales le détestent, en particulier les énormes conglomérats miniers qui opéraient aux Philippines pendant des années et des décennies, assassinant des milliers de Philippins sans défense, pillant les ressources naturelles et ravageant l'environnement. Le président Duterte met un point final à un tel chaos féodal et fasciste.

    Il est haï par les médias de masse, chez lui et à l'étranger, pour des 'raisons évidentes'.

    Il est haï par de nombreuses ONG, locales et internationales, souvent parce qu'elles sont tout simplement payées pour le haïr, ou parce qu'elles sont sincères mais mal informées de la situation 'sur le terrain' (dans son pays) ; ou encore, tout bêtement parce qu'elles ont l'habitude de garder les œillères occidentales pour juger ce qui se passe aux quatre coins du monde.

    Certaines victimes de la dictature de Marcos le détestent, mais pas toutes, assurément. De nombreux 'activistes' de la période actuelle ont, en fait, des liens trop étroits avec l'Occident, tout au moins à mon goût. Mme Susan D. Macabuag, qui est responsable de Bantayog ng mga Bayani (le monument des héros), un hommage aux héros et martyrs de la loi martiale, est une personne que j'ai rencontrée plusieurs fois et qui ne cache pas son antipathie envers le président :

    « C'est dommage que ce soit Duterte qui dise ce qu'il dit à propos des USA ... si c'était dit par une autre personne, cela ferait du chemin. »
    Elle a fait ensuite plusieurs déclarations illustrant son aversion pour la Chine. Plus tard, elle a ajouté :

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  42. « Mon fils vit aux Etats-Unis. Nous sommes nombreux à avoir de la famille aux Etats-Unis. Nous sommes très préoccupés par la situation. »
    Pendant un certain temps, j'ai tenté de comprendre ce qu'elle voulait dire exactement, mais j'ai vite abandonné.

    Dans une librairie intellectuelle, petite mais notoire, Solidaridad, j'ai rencontré le romancier le plus respecté des Philippines, F. Sionil José, qui vient de fêter son 92e anniversaire. Nous avons parlé un moment de la Russie, de l'Indonésie et de la littérature moderne. Puis, je lui ai demandé à brûle-pourpoint : « Aimez-vous le président Duterte ? »

    « Je l'aime et je ne l'aime pas », m'a répondu cet auteur accompli, évasivement et avec le sourire. « Mais il faut bien dire qu'il est narcissique. »

    Mme Leni Robredo, la vice-présidente de Duterte (et ancienne député et juriste des droits humains) déteste son chef. Constitutionnellement, il ne pouvait pas la congédier en tant que vice-présidente, il l'a donc au moins empêchée d'assister aux réunions de son cabinet début décembre (il n'a plus confiance en elle, il pense que son parti tente de le destituer). Plus tard, elle a démissionné de son poste de présidente du conseil de coordination du développement urbain et du logement (HUDCC) et a entrepris de rassembler des forces contre le gouvernement de Duterte.

    « Nous sommes si nombreux à nous opposer à la politique du président. J'espère pouvoir unifier toutes les voix discordantes », a dit Robredo à Reuters dans une interview à son bureau de Manille-Quezon.

    Mme Robredo est une personnalité importante au sein du parti libéral 'jaune'. Dès le 13 septembre 2016, Inquirer rapportait :

    « Sans mentionner directement le LP (Liberal Parti), Duterte a accusé lundi les forces 'jaunes' de se mobiliser pour le destituer en montant en épingle la question des violations des droits humains sous son gouvernement.

    'Ne fuyons pas les évidences. Savez-vous qui est derrière tout ceci ? C'est le jaune', a dit le président, faisant allusion à la couleur politique du LP. »

    Le 5 décembre, j'ai rencontré l'historien Dr Reynaldo Ileto à Manille, qui a dit : « Léni applique la même politique (que l'Ouest) sur le Sud de la mer de Chine... »

    Nous avons parlé des 'révolutions colorées' déclenchées par les Occidentaux, et du modèle Ukraine, Brésil, Argentine et Arroyo aux Philippines après qu'elle ait osé se rapprocher de la Chine. Robredo va-t-elle tenter de faire à Duerte ce que Temer a fait à Dilma ?Va-t-il y avoir une nouvelle 'révolution' au nom de quelque 'action anti-corruption' ou pour les 'droits humains' ?

    Des dynasties et de puissants clans politiciens ou d'affaires haïssent aussi le président Duterte. Evidemment qu'ils le haïssent ! J'ai eu par le passé l'opportunité de les connaître, d'approcher certains d'entre eux de près. J'ai vu comment ils opèrent : sans pudeur, brutalement et dans une totale impunité.

    Les dynasties ont tué et violenté ceux qui leur faisaient obstacle. Ils ont pillé le pays pendant des siècles. Comme en Amérique centrale (l'héritage colonialiste espagnol et US), ils n'ont jamais hésité à sacrifier des milliers de 'peons'.

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  43. Le sommet de la hiérarchie militaire, éduqué aux Etats-Unis et ailleurs en Occident, le déteste. En fait, il le déteste passionnément.

    Il est haï par des millions de Philippins vivant aux Etats-Unis. Il doit être très prudent lorsqu'il traite avec certains d'entre eux. Récemment, dans la ville de Davao, le président Duterte a déclaré :

    « Il vaut mieux être prudent avec les expressions 'nous nous séparons' ou 'nous coupons nos relations diplomatiques'. (Ce n'est) pas faisable. Pourquoi ? Parce que les Philippins des Etats-Unis me tueraient. »

    De fait, il est tellement haï par les 'élites' et par l'Occident que cela semble un miracle qu'il soit encore en vie et aux commandes.

    Les conspirations en vue d'un coup d'état ont été démasquées. L'appareil de propagande occidentale a fonctionné à plei régime dans le but de l'affaiblir et le discréditer.

    Il s'en moque. Il a maintenant 71 ans. Il est en mauvaise santé. Il ne croit pas pouvoir tenir jusqu'à la fin de son mandat. C'est un guerrier. Il ne s'est jamais mis à genoux devant les colonisateurs du passé ni du présent. Il a dit récemment :

    « Je ne m'agenouille devant personne, si ce n'est le Philippin miséreux de Quiapo qui marche dans la colère et la pauvreté extrême. »

    C'est ce que Chavez, Morales ou Fidel pourraient dire. C'est ce qui fait que les gens sont assassinés par l'empire, par le régime occidental. C'est aussi simple que cela !

    L'empire sait ce qui est en jeu. Les Philippines sont une nation de plus de 100 millions d'habitants, située stratégiquement au confluent de routes maritimes parmi les plus importantes du monde. Une nation qui était parmi les plus obéissantes et résignées de l'Asie-Pacifique.

    Elle ne l'est plus ! Son peuple s'est soudain réveillé, plein de défi et de colère. L'Occident a tué, pillé et humilié ce peuple durant des siècles. L'éducation était façonnée pour glorifier les envahisseurs. La culture était dépouillée de son essence et perfusée de doses mortelles de pop Occidentale.

    Très souvent, on m'a dit que si le président Duterte était tué ou déchu, le pays exploserait. Il y aurait une guerre civile. Et si la rébellion allume des millions d'âmes, le retour en arrière ne sera plus possible.

    Au cas où quelqu'un ne l'aurait pas encore remarqué, il s'agit d'une authentique révolution. C'est une révolution extrêmement lente et douloureuse. Ce n'est ni une 'belle' révolution ni une révolution d'opérette. Mais c'est quand même une révolution.

    « Si Duterte avance trop vite, il sera renversé par l'armée », a affirmé le professeur Roland Simbulan.

    Duterte dit « Bye-bye, l'Amérique ! » Il annule des exercices militaires conjoints, tout en conversant poliment avec Donald Trump. L'atmosphère est extrêmement tendue. Il pourrait arriver n'importe quoi n'importe quand : un assassinat, un coup d'état ... c'est un champ de mine, tout autour du président, jusque sous ses pieds ou presque.

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  44. Il en est parfaitement conscient. C'est comme cela qu'on écrit l'Histoire ; avec son sang, avec son propre sang.

    Ce que nous voyons à Manille, en ce moment, ce n'est pas la réunion du conseil d'administration de quelque ONG humanitaire sponsorisée par l'Occident. C'est l'apparition tambour battant d'une grande nation, blessée, torturée, se levant de son lit de mort, encore couverte de sang et de pus, mais soudain ayant l'audace d'espérer survivre, pleine de colère et de défi mais déterminée à vivre, a vaincre.

    Si elle veut vivre, il lui faudra oser et se battre, envers et contre tout.

    Au cœur des cimetières sordides habités par les êtres les plus misérables, j'ai été témoin de l'espérance. Je le certifie. Ceux qui ne me croient pas, ceux qui ne comprennent pas, devraient aller voir de leurs propres yeux. Ils devraient aller dans le bidonville abject de Baseco, et dans la ville de Davao. Alors seulement ils pourront parler. Jusque là, qu'ils restent cois !

    Je peux témoigner que les Philippines sont un pays en rébellion, galvanisé par un homme, son énorme détermination et son incroyable courage.

    Est-il un saint ? Non. Il dit lui-même qu'il n'en est pas un. De toute façon, je ne crois pas aux saints, et vous ? Duterte ne peut pas se permettre d'être un saint. Il y a plus de 100 millions d'hommes, femmes et enfants derrière lui, accrochés dans son dos, en ce moment ... la plupart d'entre eux très pauvres, la plupart démunis d'absolument tout.

    S'il traverse la tempête, la plupart d'entre eux survivront et auront une vie meilleure. C'est pourquoi, épuisé et blessé, il continue d'avancer. Il serre les poings, il jure. Il n'a pas le droit d'échouer ni le droit de tomber. Il doit, il est obligé de passer. Au nom de son peuple de cent millions d'âmes.

    Alors qu'il entend les insultes, sent pleuvoir les coups, imagine les assassins l'attendant à chaque tournant, il se répète vraisemblablement ce que son grand héros Hugo Chavez a clamé jusqu'au bout : « Ici personne ne se rend ! »

    https://fr.sott.net/article/30053-Le-president-philippin-Duterte-pour-les-nuls

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    1. Comme en France où après la 'Révolution de 1789' ont été glorifiés/adorés/fortifiés les assassins monarchistes qui ont dirigé le pays durant des siécles ('La reine de beauté' !! 'Le roi de l'accordéon' !!), le pouvoir de la presse internationale entretient une haine farouche envers TOUS les peuples qui osent combattre la dictature.

      C'est pourquoi Dutertre - comme Donald Trump - est critiqué/dénaturé par le nano-groupuscule des merdias.

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  45. LA SUÈDE A ACCEPTÉ 162K RÉFUGIÉS EN 2015. POUR COMBIEN D'EMPLOIS ?


    FÉVRIER 17, 2017
    DANIEL LANG
    LE VOILIER QUOTIDIEN


    En ce qui concerne la crise des migrants en Europe, les deux questions les plus importantes qui doivent être posées sont: ces réfugiés seront-ils jamais retournés dans leur pays d'origine et sinon, pourront-ils jamais fonctionner dans les sociétés européennes ? Jusqu'à présent, la réponse à ce dernier de ces deux questions est un dur non.

    Prenez la Suède par exemple; Un pays qui, par habitant, a probablement accueilli plus de réfugiés que n'importe quelle autre nation européenne. En 2015 seulement, ils ont accueilli 162 000 réfugiés. Maintenant, si ces gens faisaient l'assimilation en Suède, vous verriez des milliers d'entre eux trouver des emplois, trouver des maisons, et d'apprendre la langue. Mais par au moins une de ces métriques, ils sont complètement défaillants. Sur ces 162 000 réfugiés, devinez combien ont trouvé un emploi depuis qu'ils sont arrivés sur les côtes suédoises ?

    Seulement 494 ont maintenant des emplois. La majorité des réfugiés sont qualifiés pour recevoir des permis de travail en Suède. Jusqu'à présent, environ un tiers d'entre eux ont reçu des permis de travail (plus ils en auront, mais il y a tant de réfugiés que le gouvernement a du mal à les délivrer). Et parmi ceux qui ont un permis, moins d'un immigrant sur cent a un emploi.

    Cela a été un problème répandu à travers l'Europe sans aucune fin réelle en vue. Seule l'Allemagne a réussi à atténuer quelque peu le problème en rendant les migrants exemptés des lois sur le salaire minimum. Quoi qu'il en soit, les chances de ces personnes jamais assimilation dans la société occidentale est mince.

    Soit ils vont être chômeurs et une contrainte chronique sur les systèmes de bien-être de l'Europe, ou ils vont être ressentiment des sociétés qui les ont accueillis quand ils se rendent compte qu'ils ne vont jamais à travailler pour des sous dollar. Ils deviendront une sous-classe permanente, toujours dépendante du gouvernement, et sans aucune motivation pour accepter jamais des valeurs occidentales.

    http://www.thedailysheeple.com/sweden-accepted-162k-refugees-in-2015-guess-how-many-have-jobs_022017

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    1. Ils ont fuient leurs États islamique pour se réfugier en courant vers les pays où l'excision était rejetée.

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  46. LA SCI-FI DEVIENT LA RÉALITÉ: LA LIBELLE CYBORG GMO POUVAIT BIENTÔT VOLER SUR VOUS


    FÉVRIER 17, 2017
    LES ANTI-MEDIA
    THEANTIMEDIA.ORG
    Par Jake Anderson


    Il semble que DARPA, l'ultra-secrète agence de recherche militaire est peut être d'obtenir une course pour son argent quand il s'agit de développer des formes avancées et alarmantes de la surveillance.

    Une entreprise de recherche privée a produit une libellule cyborg génétiquement modifiée qui peut fournir des charges utiles, ainsi que d'effectuer des «pollinisation guidée» et des missions de surveillance. Utiliser les insectes comme des formes cachées d'espionnage des citoyens est depuis longtemps un rêve du gouvernement. Il semble que le jour est enfin sur nous quand ce bug étrange voler un peu trop près pour le confort peut en fait être un des députés peu insectoïdes de l'Oncle Sam.

    Baptisé DragonflEye, le cyborg GM est un demi-insecte, demi-machine et est contrôlé via un sac à dos de taille d'ongle, ce qui permet à un opérateur distant de contrôler sa direction. La libellule est alimentée par un panneau solaire. Développé par la société de R & D Draper Labs en collaboration avec la Howard Hughes Medical Institution, le projet nécessitait de nouvelles technologies. Contrôler la volée de la libellule de navigation réellement nécessaire de modifier la libellule de réagir à des impulsions de lumière. Cela implique de donner à l'insecte un gène qui crée des protéines sensibles à la lumière.

    «Draper a développé un sac à dos miniaturisé pour la navigation autonome et un optrode flexible pour contrôler les neurones modifiés en guidant la lumière autour de la minuscule corde nerveuse de la libellule», a déclaré Jesse Wheeler, ingénieur biomédical senior chez Draper Labs. "Howard Hughes Medical Institute a mis l'accent sur le développement de méthodes de livraison de gènes spécifiques à la libellule pour rendre spéciaux neurones 'direction' sensibles à la lumière ... Draper a développé un sac à dos miniaturisé pour la navigation autonome et un optrode flexible pour contrôler les neurones modifiés en guidant la lumière autour de la libellule minuscule Cordon nerveux ".

    C'est un peu un cliché de plaisanterie se référer à un insecte ou un oiseau environnant comme un espion clandestin déployé par le gouvernement ou une société insidieuse de vous regarder. Bien que nous ne disposons pas de certains renseignements sur l'omniprésence de la technologie, nous savons que le gouvernement dispose de la technologie nécessaire pour surveiller les citoyens qui utilisent des insectes et d'autres petits animaux et qui utilisent cette technologie dans les applications militaires.

    Il y a des preuves que les drones d'insectes sont déjà utilisés au pays pour espionner les citoyens. En 2007, cette théorie théorie de la conspiration a pris forme lorsque les manifestants anti-guerre a signalé étrange insectes bourdonnants. Éliminés comme du papier d'aluminium, les fonctionnaires ont rejeté la suggestion que le gouvernement a utilisé des drones d'insecte pour espionner. Fait intéressant, à cette époque, de nombreux témoins ont rapporté erratiques libellule-type objets planant dans le ciel. L'année prochaine, l'US Air Force annonçait son intention d'utiliser des espions de taille d'insectes pour infiltrer des bâtiments afin de «photographier, enregistrer et même attaquer des insurgés et des terroristes».

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  47. Bien que nous ne puissions pas dire avec certitude à 100% qu'il y a des drones d'insectes d'espionner les citoyens américains, ce qui est irréfutable, c'est l'utilisation de micro-véhicules aériens (MAV) et d'espions comme outils de guerre. DARPA a lancé son projet furtif de détecteur d'insectes en 1999 comme effort pour substituer des abeilles en tant que locators de bombe dans les zones de guerre. Ce n'était que la première phase d'un projet en cours. Dans son livre, Le cerveau du Pentagone: une histoire non censurée de DARPA, l'agence de recherche militaire Top Secret de l'Amérique, la journaliste Annie Jacobsen a révélé que la trajectoire proche-avenir de l'agence est d'introduire des «biohybrides» - 'Arsenal militaire.

    Il est peut-être prudent de souligner à l'heure actuelle que le gouvernement et les institutions privées ont des antécédents bien établis d'investissement dans la surveillance des citoyens. Et parfois, ils travaillent ensemble. Pendant des décennies, des projets fédéraux très secrets - y compris MKULTRA et ce que certains ont baptisé Operation Mockingbird - ont recruté des firmes, des groupes de réflexion, des universités et des groupes de recherche dans leur travail.

    Alors que DragonflEye peut ou non être le produit de la collusion gouvernement, il ya certainement un effort concerté à travers le conseil pour créer des drones insectes capables de surveillance des citoyens. Cela devrait être très alarmant pour les militants des droits civils et les citoyens.

    http://www.thedailysheeple.com/sci-fi-becomes-reality-gmo-cyborg-dragonfly-could-soon-be-spying-on-you_022017

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  48. Nouvel éclatement d’une « bulle » internet ?


    le 18 février 2017


    Snapchat, nouveau venu dans le monde d’internet s’est introduit en bourse et espère « lever » 15 milliards de dollars pour arriver à une capitalisation strictement adossée sur du vent de 20,8 milliards. Ça sent le délire et l’éclatement très proche d’une nouvelle « bulle » internet. Les grands de la Silicon Valley se feront balayer en quelques jours, que ce soient Google, Facebook, Tweeter, Whatsapp, Apple ou encore LinkedIn. À elles seules ces six sociétés (et je ne parle pas de Microsoft) capitalisent plus que l’équivalent du PIB de la France, n’est-ce pas indécent pour des entités commerciales qui ne réalisent leur chiffre d’affaire que sur la publicité et des services divers, entre autres fournir en temps réel des renseignements à la CIA et la NSA, ça me donne la nausée chaque fois que je reçois des mails de ces « grands » du Camino Real, la route qui relie San Francisco à San Jose !

    Cette situation est devenue tellement caricaturale qu’elle ne peut que s’effondrer sur elle-même. Franchement, de vous à moi, vous est-il vraiment nécessaire d’aller quotidiennement voir ce qui se passe sur Facebook ? Avez-vous vraiment besoin d’être orienté chaque fois que vous faites une interrogation sur internet qui vous renvoie automatiquement à Google et vous précise les 20 sites les plus aptes à même de vous satisfaire ? J’enrage quand je tente une opération comme par exemple transférer des photos de mon appareil Fuji X10 dans mon MacBook. Apple m’explique ce qu’il faut faire ! Je n’ai pas le choix et à la limite je vais devoir payer pour mettre mes photos sur « iCloud », c’est tout simplement indécent et insupportable.

    Tout ça parce que chaque fois que vous allumez votre ordinateur vous êtes sans le vouloir scruté, filtré, mémorisé et introduit dans un algorithme hautement sophistiqué qui a cerné presque totalement votre personnalité. Si en ce moment vous regardez la télévision connectée à internet via votre abonnement multimédia ces grands du web et les compagnies de télévision qu’ils ont asservi savent quel programme vous avez choisi et le lendemain quand vous ferez une interrogation anodine avec Google par exemple vous n’aurez même pas la surprise de constater qu’il ne vous faut plus aucun effort pour trouver exactement ce que vous désirez … Car votre personnalité et vos désirs sont mémorisés dans les méga-ordinateurs de Facebook, de Tweeter, de Whatshapp et de Google. Chaque fois que vous envoyez un message électronique – on dit courriel en bon français – vous êtes également scruté, analysé et classé parmi les bons ou les méchants. Et quand vous tenez un blog, comme votre serviteur, vous pouvez être privé de toile, je veux dire de web, ça risque de m’arriver car je suis un blogueur méchant et non conformiste qui dit des choses tout haut (écrites) qu’on ne devrait pas dire même tout bas …

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  49. Je ne suis pas parano mais quand je constate que l’introduction d’une société comme Snaptchap peut lever l’équivalent du capital nécessaire à la construction de deux centrales nucléaires, je suis tout simplement révolté … Je paye 47 euros par mois pour avoir chez moi avec un débit plus que lent une connexion internet y compris un téléphone portable dont je ne me sers jamais (imposé quand on souscrit un abonnement à internet) et un téléphone fixe, presque maintenant une curiosité, que j’utilise très rarement aussi et pas de télévision chez moi, je ne peux plus supporter cet outil de propagande orwellien, quel pourcentage revient à ces soit-disant fournisseurs de service car par exemple chaque fois que je vais sur Google pour faire une recherche il faut bien que ce site soit rémunéré d’une manière ou d’une autre, rien n’est gratuit … Si un de mes lecteurs peut me fournir des éléments de réponse je lui en serai très reconnaissant. Hier je suis allé manger des sardines grillées dans un petit restaurant très fréquenté par les touristes, et pour cause il y a le petit logo bleu Facebook très visible sur la porte ainsi que toutes les cartes de crédit acceptées et le logo « Tripadvisor », il paraît que c’est gratuit mais permettez-moi d’en douter …

    Vivement que cette nouvelle « bulle » internet explose, Zuckerberg pourra aller se faire voir, je ne verserai pas une larme pour lui !

    https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/02/18/nouvel-eclatement-dune-bulle-internet/

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  50. Fumer, ça sauve la vie. Mais oui.


    Sputnik
    ven., 17 fév. 2017 05:39 UTC



    De nouvelles révélations ont été faites par des scientifiques allemands et américains au sujet des cigarettes. Fumer a toujours été considéré comme une habitude néfaste. Cependant, le tabac s'est avéré paradoxalement bénéfique pour certaines personnes souffrant d'anémie.

    « Cet homme n'aurait jamais pu devenir sportif car son sang n'était pas capable de transporter une grande quantité d'oxygène, mais fumer l'a aidé à lutter contre l'anémie. Un autre avantage c'est que les porteurs de cette mutation sont généralement plus résistants à l'empoisonnement par l'oxyde de carbone », a déclaré John Olson, scientifique de la Rice University de Houston (État du Texas, États-Unis).

    D'après M. Olson, l'histoire de cette étrange découverte commence par la visite d'une jeune fille dans la clinique allemande de Mannheim. La patiente se plaignait de faiblesse générale et de problèmes constants dus à un niveau bas d'hémoglobine dans le sang. Ayant analysé son ADN, les scientifiques ont mis au jour une mutation rare dans le gène HBA1. Cette mutation dans la structure de l'albumine faisait qu'un acide aminé comportait de la leucine au lieu de l'histidine.

    Selon les biologistes, le changement du 58e acide aminé a eu une conséquence sur l'albumine, devenue très sensible à l'oxygène. D'habitude, le noyau de l'albumine se dissout en contact avec l'oxygène. L'hémoglobine perd ainsi sa capacité à transporter correctement l'oxygène. Cette révélation a beaucoup surpris les spécialistes car les mutations de ce genre sont généralement transmises génétiquement. Cependant les parents de la jeune fille, qui ont quitté la Turquie pour venir s'installer en Allemagne il y a déjà de nombreuses années, ne s'étaient jamais adressés aux médecins pour une anémie.

    Toutefois, lorsque les scientifiques ont analysé leur échantillon d'ADN, ils ont trouvé la même mutation dans le génome du père de la patiente.

    Mais alors pourquoi n'a-t-il donc jamais souffert d'anémie? La réponse à cette question est en fait très simple : cet homme était un grand fumeur, et le tabac a protégé son hémoglobine. En effet, à en croire les résultats des recherches, cette mutation rend l'hémoglobine 85 000 fois plus sensible à l'oxyde de carbone. Si pour la plupart des gens ce dernier est un poison, pour les personnes chez qui on observe cette mutation, il s'avère être un véritable remède car il stabilise l'hémoglobine et l'aide à exécuter ses fonctions, du moins partiellement, et l'empêche de se dissoudre au contact de l'oxygène.

    Pour cette raison, fumer a été très bénéfique pour le père de la jeune fille, qui ignorait complètement la présence de cette mutation rare dans son ADN. Faut-il alors fumer si vous êtes touchés par les mêmes problèmes de santé? Pas forcément! Selon les spécialistes, pour être en forme il suffit de prendre des antioxydants qui vont protéger l'hémoglobine de façon identique. En même temps, les scientifiques avouent que pour ces gens-là fumer serait moins nuisible.

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  51. -- Commentaire : Peut-on déduire que, même si l'on ne souffre pas de cette mutation génétique, le tabac protège des méfaits des oxydes de carbone, un peu, moyennement, beaucoup, passionnément ? C'est bien possible. Et que, dans notre environnement pollué devenu presque impropre à la respiration, le fait de fumer nous protège en réalité des multiples poisons disséminés dans cet air que nous sommes bien obligés de continuer à inhaler ? C'est bien probable. Et que, désinformés que nous sommes par certains propagandistes hystériques qui nous ont même pondu une journée mondiale anti-tabac, nous ne réalisons pas que nous sommes devenus à présent ignorants de l'existence de preuves irréfutables qui attestent des bienfaits de cette plante merveilleuse, Nicotiana tabacum ? C'est presque sûr ! Nous aurait-on menti ? C'est certain. Et si l'on a envie de savoir à propos de quoi :

    Cultiver son tabac ? Bon pour notre santé et celle de notre porte-monnaie

    - Le tabac, bon pour la santé mentale
    - Le tabac protège de la maladie de Parkinson
    - Le tabac contre le cancer
    - Dr William T. Whitby : vive le Tabac, où l'on découvre que l'usage du tabac n'est pas mauvais pour notre santé
    - Le tabac en Amazonie n'est pas une drogue mais une médecine
    - Le scandale de la falsification des données sur les dangers du tabac
    - Le cancer du poumon et le tabac
    - La médication transcendantale : Big pharma et le tabac
    - La Guerre des nazis contre le tabac

    Quant aux personnes qui continuent à pratiquer la course à pied le long des routes, accueillant à plein poumon les micro et nano-particules rejetées par les automobiles dans leur organismes, c'est confirmé : vous pouvez fumer avant, pendant, et après votre jogging.

    Source de l'article scientifique dont il est fait mention.--

    https://fr.sott.net/article/30050-Fumer-ca-sauve-la-vie-Mais-oui

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  52. Il est temps que nous ayons un président qui soit disposé à partir en guerre contre les médias traditionnels


     Par Michael Snyder,
    le 17 février 2017


    La conférence de presse du jeudi après-midi était peut-être le moment le plus mémorable de la présidence de Donald Trump jusqu'à présent. L'attaque fulgurante de Trump sur les médias était tout à fait un spectacle, mais la vérité est qu'elle était désespérément nécessaire. Pendant des décennies, les médias dominants ont dominé le discours politique dans ce pays, peu importe qui a été dans le contrôle de la Maison Blanche ou le Congrès. Ils sont devenus maîtres du guidage et de la formation de l'opinion publique et, ces dernières années, ils ont complètement écarté toute prétention d'être «impartiaux» ou «objectifs». Ces organisations de médias monolithiques poussent sans relâche l'ordre du jour progressif de leurs propriétaires (l'élite mondiale), et c'est pourquoi les «nouvelles» semblent toujours à peu près les mêmes, peu importe le réseau dont il provient. Leur monopole est lentement rompu par la montée des médias alternatifs, mais la vérité est que la plupart des Américains ne comptent encore que sur une poignée d'organisations médiatiques ultra-puissantes pour leurs nouvelles.

    Donc, quand Trump a brutalement attaqué les grands médias lors de sa conférence de presse jeudi, des millions et des millions d'Américains se sont grandement réjouis, parce qu'ils ont finalement obtenu ce qui était venu à eux. Et puis vendredi, Trump a posté un message à Twitter en appelant le New York Times, NBC, ABC, CBS et CNN «l'ennemi du peuple américain» ...

    Les médias FAKE NEWS (à défaut @nytimes, @NBCNews, @ABC, @CBS, @ CNN) n'est pas mon ennemi, c'est l'ennemi du peuple américain!
    - Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 17 février 2017

    Après la victoire étonnante de Donald Trump en novembre, de nombreux médias ont commencé à se référer aux médias alternatifs pro-Trump comme des «nouvelles fausses», mais maintenant Trump a totalement tourné cette insulte contre eux.

    Pendant des semaines Trump a fait référence à CNN comme «faux nouvelles», mais vendredi, il a dit qu'il allait maintenant se référer à eux comme «très faux nouvelles». L'échange suivant entre Trump et Jim Acosta de CNN vient du site officiel de la Maison Blanche ...

    Q Juste à cause de l'attaque de fausses nouvelles et de l'attaque de notre réseau, je veux juste vous demander, monsieur -

    LE PRÉSIDENT. - Je le change de fausses nouvelles.

    Q Cela ne porte pas atteinte -

    LE PRESIDENT: Des nouvelles très fausses maintenant. (Rire.)

    Nous n'avons jamais vu un échange tout à fait comme celui entre un président des États-Unis et un membre éminent des médias traditionnels, mais il était bien en retard ...

    Trump: Je change CNN de "nouvelles fausses" à "très faux nouvelles." Pic.twitter.com/5ZRoDXdUNz
    - Washington Examiner (@dcexaminer) 16 février 2017

    Pendant huit ans, les grands médias se sont émerveillés devant Barack Obama parce qu'il appuyait le programme progressiste de l'élite mondiale, mais maintenant que Trump est à la Maison Blanche, presque tous les reportages des médias traditionnels sont négatifs.

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  53. Donc, lorsque le stratège en chef de la Maison Blanche, Steve Bannon, les qualifie de «parti d'opposition», il a raison ...

    Dans un entretien rare avec The New York Times le mois dernier, le stratège de la Maison Blanche Steve Bannon, l'ancien président de l'extrême droite Breitbart News, a qualifié les journalistes de "parti d'opposition" et a déclaré "les médias devraient être embarrassés et humiliés et garder leur La bouche fermée et juste écouter pendant un certain temps. "

    «Ils ne comprennent pas ce pays,» dit Bannon. "Ils ne comprennent toujours pas pourquoi Donald Trump est le président des États-Unis."

    À ce stade, les médias traditionnels sont si désespérés de présenter Trump comme un méchant qu'ils ont recouru à une version moderne du McCarthyism. Pendant des décennies, les libéraux ont toujours souligné que le maccarthysme était l'un des plus grands exemples de paranoïa et d'intolérance dans l'histoire américaine moderne, mais maintenant ils font exactement la même chose à Trump ...

    Une caractéristique bizarre de la confrontation actuelle est que les démocrates et les libéraux ont relancé le maccarthysme, quelque chose qu'ils auraient décrié comme un épisode toxique dans l'histoire politique américaine jusqu'à il ya quelques mois. Tout comme le sénateur Joe McCarthy a affirmé en 1950 avoir une liste d'infiltrés communistes dans le département d'État, tout contact entre un partisan Trump ou un officiel et un Russe est maintenant signalé comme suspecte et potentiellement traître. Il est difficile de voir où Trump a tort quand il a tweeté que «les démocrates ont dû trouver une histoire pour savoir pourquoi ils ont perdu les élections, et si mal, ils ont donc inventé une histoire - RUSSIE. Nouvelles fausses !

    La raison pour laquelle bon nombre d'entre nous se réfèrent constamment aux médias traditionnels comme une seule entité est parce qu'elle est vraiment très étroitement contrôlée. Vous voyez, la vérité est que plus de 90 pour cent des nouvelles, des informations et des divertissements que les Américains obtiennent grâce à leurs téléviseurs vient de seulement 6 sociétés de médias géants. Et bien sûr, ces 6 énormes sociétés sont détenues et contrôlées par l'élite du monde.

    La guerre pour notre société est une guerre pour les cœurs et les esprits, et la raison pour laquelle l'élite a fait autant de progrès est parce que la plupart des Américains permettent des milliers et des milliers d'heures de «programmation» à être constamment pompée dans leur tête.

    Les numéros suivants proviennent directement de Nielsen, et ils montrent combien de nouvelles, d'information et de divertissement américains moyens consomment à travers diverses méthodes chaque jour ...

    Regarder la télévision en direct: 4 heures, 32 minutes

    Regarder la télévision décalée: 30 minutes

    Écoute de la radio: 2 heures, 44 minutes

    Utilisation d'un smartphone: 1 heure, 33 minutes

    Utilisation d'Internet sur un ordinateur: 1 heure, 6 minutes

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  54. Lorsque vous ajoutez les deux catégories supérieures ensemble, l'Américain moyen consomme plus de cinq heures de télévision tous les jours.

    Et quand vous ajoutez toutes ces catégories ensemble, l'Américain moyen est branché dans «la matrice» en quelque sorte pour plus de 10 heures par jour.

    Nous sommes littéralement soumis à une forme de contrôle de l'esprit très puissant, et le pouvoir extraordinaire des médias est quelque chose que j'ai abordé dans mon roman. Il ya des gens qui ne peuvent pas supporter le silence complet parce qu'ils sont devenus si habitués à avoir quelque chose "sur" tout le temps. En tant que société, nous sommes absolument accro au divertissement, mais il ya toujours un agenda derrière ce divertissement. C'est quelque chose dont j'ai parlé dans un article précédent ...

    Presque chaque émission de télévision, film, chanson, livre, émission de nouvelles et talk-show essaie de façonner la façon dont vous voyez la réalité. Que vous le réalisiez ou non, vous êtes continuellement bombardé de messages sur ce qui est vrai et ce qui n'est pas, sur ce qui est juste et ce qui ne va pas, sur ce qui compte vraiment et ce qui est sans importance. Même laisser quelque chose ou ignorer quelque chose complètement peut envoyer un message extrêmement puissant.

    Quand Donald Trump a déclaré que les médias traditionnels est «l'ennemi du peuple américain», il était à 100 pour cent correct.

    Si notre pays va avoir un avenir positif, le pouvoir immense que ces sociétés de médias ont sur la population en général doit être brisé.

    Il est grand temps que nous ayons un président prêt à entrer en guerre avec les médias traditionnels et j'applaudis grandement le président Trump pour la position qu'il prend.

    http://theeconomiccollapseblog.com/archives/it-is-about-time-that-we-had-a-president-that-was-willing-to-go-to-war-with-the-mainstream-media

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  55. Pourquoi les gouvernements essaient de s'attaquer à Bitcoin

    Les échanges de Bitcoin se poursuivront sous des restrictions réglementaires de plus en plus lourdes, mais la mise en place de comptes et la négociation avec d'autres par l'intermédiaire des échanges finiront par être plus fastidieux et ennuyeux que la création d'un compte bancaire.


    James Corbett
    18 février 2017


    Nous connaissons tous l'ancien dicton: «Si vous ne pouvez pas les battre, rejoignez-les ! Eh bien, les gouvernements ont leur propre version: «Si vous ne pouvez pas les battre, utilisez vos voyous jackbooted pour aller voler leur idée et proscrire toute la concurrence.

    Exemple: bitcoin. Comme je l'ai souligné dans mon éditorial Tech Trends for 2017, la réglementation bitcoin va être l'un des thèmes dominants de l'année. En effet, cette prédiction s'est malheureusement déjà réalisée, le Conseil de l'UE proposant l'enregistrement de tous les utilisateurs de bitcoin sous le couvert de la législation antiterroriste et la poursuite judiciaire par l'IRS d'informations sur tous les utilisateurs de Coinbase les tribunaux.

    Mais il suffit de vérifier le fil de nouvelles sur un jour donné et vous verrez un certain nombre de régulateurs gouvernementaux cherchent à obtenir leurs gants de réglementation sur la cryptocourance:

    Le nouveau régime de réglementation japonais pour bitcoin et «autre monnaie virtuelle» prend effet en avril.

    La Banque centrale des Philippines vient de publier une circulaire détaillant un ensemble de nouvelles exigences réglementaires pour les échanges de devises virtuelles.

    L'Australian Digital Currency & Commerce Association a anticipé le gouvernement australien en présentant son propre code de conduite autoréglementé.

    Mais peut-être cette contrainte n'est-elle pas plus évidente qu'en Chine, où la faim de la population pour contourner les lois sur le contrôle des capitaux n'est égalée que par la soif de blocage des sorties de capitaux. Le marché chinois en plein essor a été largement reconnu comme la force motrice de l'ascension fulgurante de la monnaie au cours des six derniers mois pour repasser une fois de plus la marque de 1000 $, et elle ne l'a pas fait sans un nouvel examen des soi-disant autorités.

    Après des mois de spéculations chuchotées, des rumeurs, des ragots et des fuites indiquant une répression chinoise à venir sur bitcoin, quelques mouvements dramatiques ont eu lieu ces dernières semaines. D'abord, la Banque populaire de Chine a rencontré neuf petits bureaux locaux «pour discuter des risques et des problèmes sur le marché bitcoin» (c'est-à-dire les menacer s'ils n'appliquent pas strictement toutes les règles et réglementations). Puis Okcoin et Huobi, deux des plus grandes bourses chinoises, ont surpris le marché en annonçant qu'elles suspendraient les retraits pendant un mois afin de «moderniser» leurs systèmes afin de se conformer aux «mesures de lutte contre le blanchiment d'argent, Lois et règlements. " Maintenant, le BTCC (qui, avec Okcoin et Huobi, comprend les «Trois Grands» des échanges chinois) a suivi.

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  56. Mais cette reprise de la poursuite du bitcoin par les régulateurs gouvernementaux ne se produit pas dans le vide. Comme je l'ai signalé plus tôt cette semaine, le gouvernement chinois vient de terminer le procès dans les transactions et les règlements des factures d'acceptation bancaire à l'aide d'une monnaie numérique développée, soutenue par la technologie blockchain. En d'autres termes, la Chine prépare sa propre monnaie numérique basée sur la technologie blockchain pour aider à la transition de la Chine dans une société sans numéraire.

    Pour ceux qui ne le savent pas, la chaîne de blocs est l'innovation technologique clé sur laquelle repose la plateforme bitcoin. Il s'agit essentiellement d'une base de données distribuée où les entrées sont créées sous forme de "blocs" et classées dans une "chaîne" par un horodatage avec un lien vers le bloc précédent.

    L'innovation est que la base de données est autonome, décentralisée, sans permission et sécurisée par conception. En tant que tel, il rend une cryptocurrence décentralisée comme bitcoin (et beaucoup d'autres devises virtuelles) possible. Il ne doit pas y avoir d'autorité centrale qui vérifie et certifie les transactions, car la vérification et l'ordonnancement des transactions s'effectuent par la preuve du travail (résolution des casse-tête Hashcash dans le cas de bitcoin). Les noeuds miniers valident les transactions en résolvant ces puzzles cryptographiques et sont récompensés par de nouvelles pièces «minées».

    Bien sûr, les monnaies virtuelles ne sont pas la seule chose que blockchains peut être utilisé pour. Étant donné qu'une chaîne de blocs peut être utilisée pour stocker des enregistrements pour une durée indéterminée, ils sont particulièrement utiles pour l'enregistrement et la gestion des enregistrements, les contrats intelligents et d'autres applications qui distrinent radicalement la société en supprimant la nécessité pour les banquiers, avocats, Ont servi de témoins et d'autorités centrales pour l'enregistrement et la gestion des interactions entre les personnes.

    Vous pouvez voir pourquoi les gouvernements voient cette technologie comme une épée à double tranchant: Géré pour leurs besoins, il présente une plate-forme parfaite pour leur Big Brother ambition esque de superviser, gérer, suivre, stocker et base de données toutes les interactions entre tout le monde, instantanément Et à peu près sans frais. Mais manipulée pour les fins de l'humanité libre, elle rend pratiquement toutes les fonctions imaginables du gouvernement

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  57. Vous pouvez voir pourquoi les gouvernements voient cette technologie comme une épée à double tranchant: Géré pour leurs besoins, il présente une plate-forme parfaite pour leur Big Brother ambition esque de superviser, gérer, suivre, stocker et base de données toutes les interactions entre tout le monde, instantanément Et à peu près sans frais. Mais manipulée pour les besoins de l'humanité libre, elle fait presque toutes les fonctions imaginables du gouvernement comme obsolètes et absurdes comme les fer à cheval et les balayages de cheminée sont à la société moderne.

    En conséquence, en même temps que nous voyons cette poussée incroyable, boule de neige et omniprésente pour réglementer bitcoin et autres monnaies virtuelles, nous assistons également à un incroyable, boule de neige et omniprésent intérêt dans l'idée de «blocs privés», distribué des bases de données développées et Utilisés par les gouvernements, les entreprises, les universités et les banquiers pour réduire leurs propres coûts et accélérer leurs propres transactions.

    Le gouverneur adjoint de la Banque du Canada a récemment révélé les détails du projet «Jasper» de la banque, une expérience visant à construire un «système de paiement en gros simulé» utilisant la technologie des chaînes de blocs.

    Le gouvernement des États-Unis vient de créer un caucus du bloc du Congrès pour «aider les décideurs à créer des politiques réglementaires saines entourant ces technologies».
    La State Bank of India est en partenariat avec des entreprises de technologie et des banques locales sur un "Bankchain" initiative se concentrant sur les chaînes de chaînes d'applications.

    Le MIT travaille sur une initiative sur les monnaies numériques qui explore diverses utilisations des technologies des chaînes de blocs pour le gouvernement, les banques centrales et les entreprises.

    Si les banquiers centraux du monde ont leur voie, des blocs privés et centralisés seront utilisés pour faciliter le commerce international et le règlement par et pour les banquiers, et la réglementation gouvernementale empêchera ces citoyens ennuyeux de traiter entre eux.

    Mais ne vous inquiétez pas, il y a une tranche d'argent à tout cela: Bitcoin est finalement impossible à détecter et imparable. Ne prenez pas mon mot pour lui, prenez l'ancien gouverneur de la Banque de Chine, L H Li, qui vient de dire CCTV: "Si vous voulez tuer Bitcoin, ce sera une tâche impossible."

    Et il le saurait. Après toute la répression sur les échanges bitcoin en Chine, il semble que les Chinois utilisent des plates-formes alternatives comme Localbitcoin pour organiser des transactions peer-to-peer ou même face à face au lieu de passer par les échanges. Il s'avère que si vous mettez des obstacles arbitraires imposés par le gouvernement à la manière des gens, ils trouveront simplement d'autres moyens d'interagir pour contourner ces obstacles. Qui l'aurait déjoué ?

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  58. Le point est qu'il n'y a pas de "off switch" pour la plate-forme bitcoin, pas de nœud central qui peut être pris vers le bas, pas de serveur qui peut être saisi, pas de locaux perquisitionné, aucune personne arrêtée qui prendra bitcoin. C'est le but d'un grand livre décentralisé, pair-à-pair. Cela signifie que, à moins que les gouvernements n'empêchent les gens de passer des chaînes de lettres et de chiffres entre eux (même sur des morceaux de papier), Bitcoin ne sera jamais complètement abattu. Oui, les gouvernements peuvent et vont réglementer les échanges que la plupart des gens utilisent pour changer leur monnaie fiduciaire en bitcoin (et vice versa), mais ils ne peuvent pas empêcher les gens de transiger bitcoin.

    En fin de compte, cela crée une relation étrange et mal à l'aise entre les gouvernements, les banques et le grand public.

    Les gouvernements, les banques et d'autres institutions de grande envergure développeront de plus en plus leurs propres cryptocourances privées pour régler des transactions entre elles ou des chaînes de blocs privées pour effectuer des services de gestion des enregistrements et d'enregistrement.

    Les échanges de Bitcoin se poursuivront sous des restrictions réglementaires de plus en plus lourdes, mais la mise en place de comptes et la négociation avec d'autres par l'intermédiaire des échanges finiront par être plus fastidieux et ennuyeux que la création d'un compte bancaire.

    Et bitcoin continuera d'être négocié directement, peer-to-peer, via LocalBitcoins et OpenBazaar et d'autres plates-formes, ou tout simplement l'interaction face-à-face. Je sais quelles options me plaît.

    Prévisions météorologiques internationales

    http://theinternationalforecaster.com/topic/international_forecaster_weekly/why_governments_are_trying_to_clamp_down_on_bitcoin

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