- ENTREE de SECOURS -



vendredi 1 avril 2016

C.Chavagneux. Xerfi Canal Lehman Brothers


22 commentaires:

  1. Art contemporain : « En France, c’est l’État qui dirige la création » et cause sa chute

    le 1 avril 2016 dans Culture
    Entretien avec Aude de Kerros sur le marché de l’art contemporain et les dérives de l’Etat culturel.

    À l’occasion de la sortie de son dernier livre L’imposture de l’art contemporain, Contrepoints a rencontré Aude de Kerros. Aude de Kerros est graveuse, artiste peintre et l’auteur de plusieurs essais sur l’art et la culture. Pierre-Louis Gourdoux a dirigé cet entretien.

    Il s’agit de votre troisième livre sur le thème de l’art contemporain. Livre dans lequel vous fournissez une explication précise des mécanismes à la fois culturels, politiques et financiers qui ont engendré un système de création de la valeur inédit ainsi que des applications et utilités qui n’ont plus grand-chose à voir avec ce qui était considéré communément comme de l’art..

    Votre livre est le fruit d’une longue analyse. Quel en a été le point de départ ?

    En lisant le journal, en 1994, j’apprends qu’une œuvre de Jasper Johns reproduisant le drapeau américain vient d’être vendue pour une somme hors normes. Je n’avais jamais entendu parler de cet artiste américain. J’ai constaté que la somme atteinte par ce petit format de la « bannière étoilée » était cinq fois plus élevée que le prix de vente d’un château de la Renaissance, historique et orné de fresques du Primatice acquis au même moment en France.

    Je ne comprenais pas comment un tel événement avait pu se produire si brutalement et je me sentais manipulée de ce fait. En effet, le marché financier et le marché de l’art avaient connu un krach historique trois ans plus tôt, les cotes, tant celles de l’art que de l’AC1, étaient au plus bas et l’ambiance fort peu spéculative.

    Je me posais donc la question : comment se fabrique la valeur d’un produit d’Art contemporain sans valeur intrinsèque et ne répondant pas à des critères esthétiques ?

    Comment avez-vous obtenu les informations que vous recherchiez ?

    On trouve beaucoup de faits dans la presse. La difficulté consiste à faire des liens entre eux et à comprendre le fonctionnement. Passé l’an 2000, l’accès à de multiples sources sur Internet a permis de comparer l’information disponible et d’avoir un coup d’œil international. Les journaux anglophones sont plus factuels et intéressants à cet égard. Les journaux français favorisent plutôt l’interprétation, ce qui occulte parfois les données. Enfin, Artprice, source majeure depuis sept ans, pratique depuis un an l’information en continu sur le marché de l’art mondial. Ce n’est pas sans calcul… mais grâce à cela beaucoup de choses deviennent de plus en plus compréhensibles.

    (suite en dessous:)

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  2. En France, l’État dirige la création, et l’accès à l’information dans le domaine de l’art est problématique. Depuis vingt ans, des artistes comme Fred Forrest réclament aux autorités publiques de publier les chiffres relatifs aux achats publics d’œuvres contemporaines ainsi que les critères ayant présidé à la commande publique. Fort des règles de droit public, Fred Forest a fait un procès à Beaubourg, en raison de son refus de donner le prix d’achat d’une œuvre entrée dans ses collections ; il a gagné le procès en instance et perdu en appel. Ses juges ont créé une jurisprudence : les achats d’art échappent à l’application du droit qui régit les marchés publics. C’est ainsi que cette jurisprudence a confirmé le droit au secret autour des transactions de l’État sur l’art. De même, le statut du corps des Inspecteurs de la Création, créé par Jack Lang en 1983, est aussi une exception administrative : ces fonctionnaires ne sont pas astreints à fournir arguments, critères et justifications concernant leurs choix artistiques. Ils n’ont aucun compte à rendre de l’argent public qu’ils utilisent au contribuable. Les ressorts et les pratiques de la vie artistique en France demeurent dans l’ombre.

    Comment s’est opérée l’éviction des artistes non conceptuels sur la scène française ?

    C’est en effet un problème spécifiquement français, lié en grande partie à l’intervention massive de l’État dans le domaine de la création. De 1983 à nos jours, les inspecteurs de la création ont fait le choix d’un seul courant artistique, le conceptualisme, et ont exclu tous les autres pour cause de « non – contemporanéité ». Ils appartiennent à un archéo-courant intellectuel très présent dans le fonctionnariat d’art et l’Université française qui croit religieusement au sens déterminé de l’histoire.

    Après la chute du marché de l’art en 1990, l’État est devenu l’unique filière de consécration en France. La Direction des Arts Plastiques a pu créer grâce à une politique de subventions, de reconnaissance et de faveurs, un réseau unissant associations, mécènes, collectionneurs, critiques d’art, presse et galeries amies. Ainsi l’intervention massive de l’État et son réseau a tué la concurrence, c’est-à-dire galeries et filières de consécration défendant les artistes non labélisés par la rue de Valois. Le marché n’étant plus florissant comme lors des années 1980, leurs moyens financiers ont décliné et la visibilité des courants non officiels a disparu des médias.

    Cette concurrence déloyale de l’État est spécifique à la France. Dans l’international on constate une diversité. Dans la plupart des pays existent, simultanément, le très haut marché international de l’AC conceptuel et des marchés plus enracinés, moins financiarisés aux courants multiples, soutenus par des amateurs plus passionnés que spéculateurs.

    C’est un fait : l’effondrement momentané du marché, en 1990, a favorisé l’apparition d’un art officiel rigoureux en France. Sa légitimité, qu’il est interdit de contester sous peine de passer pour un fasciste, vient de la théorisation ce cet art présenté non seulement comme seul « contemporain », mais aussi comme seul moralement acceptable.

    Le discours officiel est élaboré et enseigné par le clergé universitaire. Les facultés qui forment à la Licence d’Art plastique et les Écoles des Beaux Arts sont les lieux privilégiés de son apprentissage, couronné par des diplômes. L’enseignement de la doxa est au centre de la formation artistique. Qui plus est, artistes, inspecteurs, médiateurs, journalistes, critiques, curateurs et commissaires suivent pour ainsi dire la même formation. Ils forment un milieu homogène, fermé, soudé par une doctrine.

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  3. Que l’État n’achète plus les œuvres non conceptuelles, c’est une chose, mais pourquoi les artistes non officiels n’ont-ils pu continuer à vivre des achats et dons privés ?

    Acteur dominant dans le domaine de la création, l’État a formé un réseau unique de consécration. Il a satellisé mécènes, médias, galeries, collectionneurs de son choix et formé, de fait, une entente et un trust.

    Au bout de 33 ans de ce système, même dans les campagnes les plus reculées de France, tous les lieux de visibilité et de légitimité du prestigieux patrimoine ont été progressivement réservés aux officiels. Les artistes autonomes n’y ont plus accès alors même que les galeries privées connaissent une grande crise. Quant aux journalistes des grands médias, dont l’intervention est absolument nécessaire pour acquérir une notoriété, il n’est plus question pour eux d’aller à la découverte. Sollicités par leurs journaux qui dépendent de leurs annonceurs, choyés par le Ministère de la Culture et de la Communication, ils s’alignent sur le jugement des inspecteurs. Un journaliste ne se déplace plus sans jeter un coup d’œil préalable sur le carton d’invitation. Il vérifie la présence des logos de rigueur : celui du Ministère, ceux des grands groupes mécènes et l’indéfectible patronage d’un grand média prescripteur. Selon leur accumulation prestigieuse, il peut anticiper la qualité du champagne et le prestige des invités qu’il aura ainsi l’occasion de rencontrer !

    En 1993, les galeries de peinture les plus prestigieuses de Paris, qui faisaient référence dans l’International, ont été au exclues de la FIAC avec l’accord des institutions. C’est ainsi que les filaires de consécration alternatives de reconnaissance, de légitimation ont disparu. Depuis le marché privé de l’art en France n’a cessé de s’affaiblir.

    Comment s’est traduite l’action des inspecteurs ?

    En 1983, quand Jack Lang crée les « inspecteurs de la création », il les coopte hors du circuit de la fonction publique et du corps fort savant des conservateurs, jugé incompétent pour juger de l’AC. On cite toujours comme exemple, l’après-midi « historique » pendant lequel ont été nommés 23 très jeunes fans de l’AC pour diriger les 23 FRACs tout juste créés. Ils se virent confier la responsabilité de dire ce qui est de l’art et ne l’est pas, sans débat ni contradiction ni justification de leur part. Leur statut fut précisé par décret en 1993. Un concours fut prévu. Quoi qu’il en soit depuis plus de trois décennies, ils sont choisis selon un profil idéologique très homogène. Leurs carrières se déroulent dès lors sur quatre décennies… On imagine combien un tel système peut devenir stérilisant pour la création d’un pays tant il est défendu par le secret, l’entre-soi et l’arbitraire institutionnalisés.

    Nous savons aujourd’hui que ces inspecteurs ont dépensé chaque année plus de la moitié (60% environ), du budget attribué aux achats d’œuvres à des artistes vivants, dans les galeries new-yorkaises.

    Ainsi ils ont contribué à couler la place de Paris en faveur de celle de New York. Ils ont offert sans contrepartie la légitimité et l’aura française, l’inaliénabilité des collections françaises de Beaubourg, des FRACS et du CNAC qui n’est pas d’usage en Amérique.

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  4. Malgré le travail acharné des inspecteurs et leurs subventions le résultat est là : depuis plus de trois décennies les artistes vivant et travaillant en France, officiels ou non, ne sont pas apparus sur la scène internationale, n’ont pas été consacrés par le haut marché de New York.

    Pourquoi favoriser les artistes étrangers ? Quel pouvait être le bénéfice politique de cette décision ?

    L’Amérique a bien reçu et bien traité les jeunes et fringants inspecteurs. Ils y ont pris goût à New York et se sont laissés convaincre que « Paris is has been ».

    On peut remarquer au passage l’asymétrie des relations artistiques entre la France et l’Amérique. Elle est d’ailleurs calculée et faite pour que les « missi dominici » de la rue de Valois se déplacent et achètent à New York. En effet, les collectionneurs américains, depuis les années 1960, ne viennent plus à Paris acquérir de l’art et aucune galerie newyorkaise importante n’a de succursale à Paris.

    Il faudra attendre 2009 et un changement de stratégie du haut marché de l’AC pour qu’elles s’installent à Paris. À partir de cette date, la capitale française est considérée comme un « show case » des œuvres en cours de cotation. Les grands collectionneurs instrumentalisent le grand patrimoine français à cet effet

    Pourquoi cette politique a-t-elle perduré, malgré les changements de ministre et de majorité ?

    Il s’est créé au sein du Ministère de la culture une sorte « d’État profond ». Les majorités changent, les ministres passent, la continuité des carrières administratives demeure. Il est admis rue de Valois que les ministres aient une marge de manœuvre réduite, en particulier dans le domaine de la création contemporaine. Les mots d’ordre de l’Élysée ont peu de poids. C’est ainsi.

    Pendant un siècle, de 1880 à 1983, de Jules Ferry à Jack Lang, l’État s’est volontairement retiré de toute gouvernance de l’art. La France a connu alors un immense rayonnement parce que tous les courants de l’art y étaient présents et se côtoyaient librement. Après 1983, en l’espace de quelques mois, la légitimité et la référence artistique est devenue une affaire d’État. Très rapidement la France a perdu son rayonnement international. La première génération d’inspecteurs de l’art a aujourd’hui plus de trente années de service et tant de secrets à garder !

    Depuis peu cependant, leur pouvoir s’effrite. En effet, les budgets se réduisent, les charges augmentent, le nombre d’artistes officiels croît de jour en jour. Ce sont deux générations d’artistes qu’il faut porter à bout de bras jusqu’à la tombe ! Ils réclament la rétribution de leur travail d’utilité sociale, leur fonction de transgression institutionnelle et bienfaitrice, et surtout leur capacité à créer de l’activité économique !

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  5. Pour résoudre cette insupportable pression, les inspecteurs se tournent vers l’argent privé du mécénat. Les mécènes français ont l’avantage d’être respectueux et soumis devant l’inspecteur mais leurs moyens sont modestes. Pinaud et Arnaud quant à eux imposent leurs conditions et les convoquent. Enfin, ils sont pleins de déférence vis-à-vis des collectionneurs globalisés. Ceux-ci veulent le Louvre, Versailles, le grand patrimoine, imposent concepts, caprices et agences de communication. Voilà donc nos inspecteurs transformés en hôtesses d’accueil. Ils courent dérouler le tapis rouge à Roissy, les décorent de la Légion d’honneur sous les lambris de la République, avec presse, champagne et petits fours.

    Ils ne sont plus les seuls décisionnaires de ce qui est de l’art ou ne l’est pas… même les artistes officiels souffrent, sans évoquer des artistes hors système, soit 90% d’entre eux ! Le doute s’insinue. Pour la première fois en 2015, lors de la FIAC, la presse s’est faite moins élogieuse que d’habitude. Les titres tournaient autour d’une seule question : « mais où sont les artistes français ? La grande presse ne peut plus faire semblant d’ignorer le malaise de ses lecteurs. On ne la lirait plus.

    Depuis que vous avez commencé, avec d’autres, à dénoncer les pratiques publiques et le « financial art », avez-vous perçu une évolution ?

    Nous avons commencé il y a plus de vingt ans par un samizdat de photocopies, informel, entre amis. Nous partagions ainsi nos réflexions et observations. À partir de 2004 environ, l’appli Photoshop sur Internet a amené les plasticiens à beaucoup utiliser Internet et notre travail d’histoire et de décryptage du mystérieux système français a pu ainsi beaucoup circuler sur Internet. Comprendre la très complexe et subtile aliénation subie tout particulièrement par les artistes a été, pour beaucoup, une libération intérieure.

    AC : acronyme de « Art contemporain » qui désigne uniquement le courant conceptuel et non pas tout l’art d’aujourd’hui comme l’expression pourrait le laisser entendre. ?

    http://www.contrepoints.org/2016/04/01/245161-art-contemporain-en-france-cest-letat-qui-dirige-la-creation

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    1. (...) De même, le statut du corps des Inspecteurs de la Création, créé par Jack Lang en 1983, est aussi une exception administrative : ces fonctionnaires ne sont pas astreints à fournir arguments, critères et justifications concernant leurs choix artistiques. Ils n’ont aucun compte à rendre de l’argent public qu’ils utilisent au contribuable. Les ressorts et les pratiques de la vie artistique en France demeurent dans l’ombre. (...)

      (...) On cite toujours comme exemple, l’après-midi « historique » pendant lequel ont été nommés 23 très jeunes fans de l’AC pour diriger les 23 FRACs tout juste créés. Ils se virent confier la responsabilité de dire ce qui est de l’art et ne l’est pas, sans débat ni contradiction ni justification de leur part. Leur statut fut précisé par décret en 1993. Un concours fut prévu. Quoi qu’il en soit depuis plus de trois décennies, ils sont choisis selon un profil idéologique très homogène. Leurs carrières se déroulent dès lors sur quatre décennies… On imagine combien un tel système peut devenir stérilisant pour la création d’un pays tant il est défendu par le secret, l’entre-soi et l’arbitraire institutionnalisés. (...)

      Ce qui m'a plu de lire aussi est "l’utilité sociale" que s'attribue l'artiste ! Ainsi, le fait de se promener dans la rue serait rétribuable pour le déambulateur qui toucherait donc des royalties sur le bienfait qu'il peut apporter au décor que d'y être dedans et approché voire effleurer !

      C'est ainsi que des oeuvres merdiques ont vu le jour dans des jardins publics ou ronds-points et qui coûtent aux contribuables quelques millions voire quelques milliards !

      La beauté n'a pas de prix, seule sont acquisition en a une. Mais, pour être juste, il serait nécessaire que cette dite 'oeuvre' soit mise aux enchères afin d'en déterminer son prix véritable. Enchères où bien sûr TOUT le monde serait d'en dire ce qu'il en pense et non à se fier à une doxa où un groupe de malheureux appelés aussi 'les attardés sur pattes' voire 'les escrocs en tous genres' en définirait le prix dû à leur contemplation !

      Note à préciser sur "La beauté n'a pas de prix" qui dit bien ce qu'elle veut dire est que conséquemment le prix le plus haut ne détermine pas la beauté d'une oeuvre mais seulement l'envie de l'acquerir comme le prix le plus pas ne détermine pas une laideur. Exemple: ce n'est pas parce qu'une salade est moche ou que son goût est insupportable qu'elle ne coûte qu'un euro. Petit adenda sur les bulles de boissons dites donc 'pétillantes' qui sont essentiellement composées de gazcarbonique et qui seraient donc taxables (Champagne, sodas, eaux, etc), d'où un prix surestimé pour ce qui ne devrait pas l'être. Car, il est prouvé que le gazcarbonique n'est pas un poison et que si ce qui est appelé pollution n'était pas recyclable naturellement... il n'y aurait donc plus personne sur Terre vu que les volcans éructent depuis des milliards d'années des pollutions mille fois supérieures à celles fabriquées par l'humain !

      Donc, chacun d'entre nous est parfaitement libre de déterminer par elle ou lui-même ce qui lui plait ou non ainsi que le prix qu'elle ou il serait prêt à lui donner pour l'avoir. Et si chaque homme sur Terre a la plus belle femme du monde, ce ne sont donc pas les 'miss machin-truc-chose' qui vont rétrograder son sentiment mais seulement une formule de publicité où chacun peut élire ce qu'il aime comme il se moque.

      Lard, c'est du cochon et 'Qui vivra, véra' !

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  6. Enseignante en ligne gagne 3 000 USD de l'heure en Chine

    CNTV, 1er avril 2016

    Enseignement en ligne, où les leçons de la diffusion en direct sont distribués par le biais de l'internet, est un outil populaire pour beaucoup de lycéens et d'examen-preneurs. Nouvelles sur la lucrative comment il peut s'agir d'un enseignant a attiré beaucoup d'attention et a suscité un débat sur les aspects positifs et négatifs de l'enseignement en ligne.

    Professeur de physique Wang Yu enseigne uniquement sur Internet. Elle intègre une plateforme de formation en ligne en 2015. Maintenant, elle gagne les instituteurs bien plus ordinaire, avec une figure ce dernier ne peut pas même rêver.

    45 minutes en direct diffusion Conférence des coûts Wang yuan neuf. Assez juste.

    Il a généralement plus de 26% des étudiants. Inscrivez-vous pour sa conférence. Se débarrasser de 20 % d'honoraires pour la plate-forme, Wang gagné 18 mille yuans ou 3 000 $, à moins d'une heure.

    Il y a beaucoup de mérites de l'éducation en ligne.

    Pour les étudiants, il est bon marché, interactif, aucun emplacement ne concernent tant il est wifi, et vous pouvez toujours re-jouer à la Conférence. Pour les enseignants, ils gagnent plus.

    C'est ce qui explique pourquoi il estacades.

    Il y a 220 millions élèves des écoles primaires dans tout le pays. Il y a une énorme demande de formation en ligne,"a déclaré Jiao Yabo, fondateur d'une llatform de l'éducation en ligne.

    Et une autre langue étrangère en ligne d'apprentissage institution a obtenu une déferlante membres inscrits en 2015, six fois plus que le nombre de l'année précédente.

    "Nous avons plus de 97 millions de membres inscrits sur notre plateforme, 70 millions d'utilisateurs utilisent leurs téléphones portables, elle a augmenté rapidement au cours des deux dernières années," a déclaré Fu Cairui, fondateur de le llatform de l'éducation en ligne.

    Certains disent que cela reflète les enseignants sous-payés tels que des problèmes actuels, une répartition inégale des ressources et des frais d'études secondaires. Mais il ya aussi des voix à interroger la qualité des conférences en ligne et à la crédibilité des enseignantes.

    Certains experts de l'éducation donnent à penser que le système éducatif en ligne devrait s'appliquer aux écoles publiques. Mais jusqu'à présent, c'est toujours une zone grise maintenant sous les projecteurs.
    - voir clip sur site :

    http://www.china.org.cn/video/2016-04/01/content_38157937.htm

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  7. Le dernier sommet sur la sécurité nucléaire ?

    Par Einar Tangen
    China.org.cn, 1er avril 2016


    Ce qui a commencé en 2010, comme une symphonie majeure des Nations Unies, à prévenir le terrorisme nucléaire et de tracer la ligne sur la prolifération nucléaire, s'apprête à finir sur une note mineure. Avec la Russie, Iran, Belarus et la RPDC (Corée du Nord) absent, un monde secoué quotidiennement par les tambours du terrorisme, déclin d'intérêt dans un mécanisme d'application nucléaire juridique contraignant et un président américain incapable de hiérarchiser ou compartimenter, le sommet final de la tenure de Obama est sur le point de se terminer par un gémissement plutôt qu'un crescendo.
    Ce qui a mal tourné

    Beaucoup dans le monde sont déjà passés de ce que ce sommet permettra d'atteindre, à ce qui va venir le prochain. La question est, qui va essayer de combler le vide sur ces questions cruciales et ce qu'ils doivent enlever les quatre derniers sommets de sécurité nucléaire.

    Pour la Chine et les autres nations, les sommets ont été un outil pour rassembler les grandes puissances mondiales sur trois éléments essentiels, terrorisme nucléaire, la prolifération nucléaire et énergie nucléaire. Pour l'administration Obama, les sommets ont été, comme beaucoup d'autres forums, une plateforme pour faire pression sur les pays, en public et privé, sur tout, de la géopolitique aux questions économiques domestiques. Cette incapacité à compartimenter et établir des priorités, a rendu difficile pour des pays comme la Chine, Russie, Inde, Iran, Pakistan et la Corée du Nord, qui sont en contradiction avec les politiques américaines et idéologie, de se concentrer sur les questions de sécurité nucléaire, laissant un grand nombre tiède et autres brouille. Un fait mis en évidence en s'abstenant de l'Inde, Pakistan, Chine et Russie de l'accord de mise en œuvre de la sécurité nucléaire Pays-Bas et de l'absence des principaux partis du sommet.

    Un monde multipolaire

    Malgré le fait que victoires de grandes questions nucléaires de Obama, en Iran, la Corée du Nord et l'Ukraine, besoin d'aide conjointe de chinoise, russe et européenne, l'Administration n'a toujours pas à saisir, qu'un monde multipolaire n'est pas un concept, c'est une réalité. Il est devenu clair qu'idée de Obama d'un monde multipolaire est un dans lequel les conducteurs américains et tous les autres pays devraient suivre. Sa croyance aveugle en l'exceptionnalisme américain devient malheureusement probablement son héritage déterminant négatif. Si Obama avait été en mesure de voir le monde dans l'absolu moins et a permis d'établir des priorités et compartimenter, il est probable, qu'il n'y aurait plus de progrès sur son grand et louable initiative nucléaire.

    - voir clip sur site :

    http://www.china.org.cn/opinion/2016-04/01/content_38158129.htm

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    1. Faut dire que pour 99 % des pays du monde ''Le terrorisme ? On connait pas !" Et, c'est donc dans seulement un nano-groupuscule de pays d'assassins que des kamikazes (en France appelés des 'Jeanne d'Arc') cherchent à venger leurs familles assassinées. D'où la peur, l'angoisse, la frayeur qui font que des chefs d'Etats vont jusqu'à chier dans leurs froques quand ils sortent dehors !

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  8. Fonte des glaces Antarctique pourrait rendre les mers à augmenter

    CNTV, 1er avril 2016
    - voir clip sur site:

    http://www.china.org.cn/video/2016-04/01/content_38157835.htm

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    1. Poisson d'avril chinois où la speakerine évoque la peur que si un glacier dont les 9/10è sont dans l'eau venait à fondre, le volume d'eau contenue dans la glace se multiplierait par des millions ! Hahahahaha ! D'où: la mer qui pourrait monter ! (sur quoi ?)

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  9. 10.000 millionnaires ont quitté la France en raison de “tensions religieuses”

    31 mars 2016

    La hausse des tensions religieuses en France, après les attentats islamistes à Paris qui ont fait 147 morts au total, sont citées comme la raison principale qui explique le départ de 10.000 millionnaires du pays, rapporte le site IBTimes.

    C’est ce qui ressort dans le rapport Millionaire migration in 2015 (.pdf) élaboré par New World Wealth, un organisme qui recueille des informations sur les riches. Ce nombre représente 3% de la population des millionnaires du pays.

    Maintenant, Paris, et plus tard, Bruxelles ?

    La ville de Paris est en tête des pays où l’on constate un exode des riches. 7000 personnes fortunées qui résidaient dans la capitale française auraient quitté le pays l’année dernière.

    Selon le rapport, le Royaume-Uni, la Belgique, l’Allemagne et la Suède, des pays où “les tensions religieuses commencent à émerger” pourraient aussi présenter prochainement une tendance similaire.

    Après la France, les pays qui ont connu les plus forts exodes de millionnaires sont la Chine, l’Italie, l’Inde, la Grèce, la Fédération de Russie, l’Espagne et le Brésil. Mais la plupart d’entre eux citent l’absence d’opportunités économiques comme la principale raison de leur départ.

    L’étude suggère également qu’un potentiel Brexit ne serait pas susceptible de déclencher des départs du Royaume-Uni.

    Australie: le pays ruisselant de lait et de miel?

    La destination préférée des millionnaires est l’Australie, qui a accueilli 8000 personnes fortunées en 2015. Elle est suivie par les Etats-Unis, le Canada, les Emirats Arabes Unis et la Nouvelle-Zélande. La plupart des riches qui ont fui la France sont allés au Royaume-Uni, aux Etats-Unis, au Canada, en Australie. L’étude prévoit que cet exode se poursuivra dans les années suivantes.

    La ville de Sydney a accueilli 4000 nouveaux millionnaires. Deux autres villes australiennes, Melbourne et Perth, figurent parmi les villes les plus prisées. Dubai, San Francisco, Vancouver and Seattle, complètent ce classement.

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  10. Espagne: la crise a provoqué une épidémie de suicides

    1 avril 2016

    En Espagne, le nombre de suicides a augmenté de 20% depuis le début de la crise financière en 2008, rapporte The Local. Désormais, le suicide est la première cause de décès non naturel dans le pays, devant les accidents de la circulation. Chaque jour, en Espagne, 10 personnes se donnent la mort, en moyenne.

    Selon l’Agence espagnole de statistiques, on a dénombré 3910 suicides en 2014, contre 3263 en 2007. Cette augmentation spectaculaire est le résultat de la crise profonde que vit l’Espagne, avec les mesures d’austérité, un chômage élevé et une forte augmentation des saisies immobilières réalisées par les banques. C’est dans le groupe des hommes âgés de la cinquantaine que ce phénomène est le plus patent, avec une hausse du nombre de suicides de l’ordre de 38% au cours des 8 dernières années.

    La Lituanie demeure le pays de l’UE où l’on se donne le plus la mort

    Cependant, même si le nombre de suicides en Espagne n’a jamais été aussi élevé au cours des 25 dernières années, le pays demeure l’un de ceux qui présentent les plus faibles taux de suicide au sein de l’UE, avec 8,4 suicides pour 100.000 habitants. A titre de comparaison, en Lituanie, on compte 35 suicides pour 100.000 habitants. La Hongrie (21/100.000), la Lettonie (19/100.000) mais aussi la Belgique (17,2/100.000), lui font suite, selon les chiffres d’Eurostat. En bas de ce macabre classement, on trouve la Grèce (4,7/100.000), l’Italie (6,6/100.000) et le Royaume-Uni (7.3/100.000).

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    1. Notons que la prescription de psychotropes 'pour calmer' sont des médicaments qui accentuent l'idée suicidaire !

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  11. Taxe kilométrique: 456 emplois menacés dans l’industrie alimentaire belge

    31 mars 2016

    La taxe au kilomètre pour les poids-lourds entre en vigueur demain. Les problèmes de mobilité sur nos routes sapent l’attractivité de la Belgique comme pays d’investissement. Des efforts ambitieux et partagés sont nécessaires afin de résoudre les problèmes de circulation, reconnaît Fevia, la Fédération de l’industrie alimentaire. « Il est cependant illusoire de croire que la taxe au kilomètre pour les poids-lourds peut y contribuer », estime la fédération.

    Selon Une étude de Transport and Mobility Leuven (TML) la taxe au kilomètre menacerait 456 emplois dans l’industrie alimentaire belge.

    Selon le Bureau fédéral du Plan, une taxe au kilomètre destinée uniquement aux poids-lourds n’est pas une bonne mesure pour résoudre la congestion de nos routes, avance la Fevia. Taxe au kilomètre = quasi deux sauts d’index

    « Les produits alimentaires sont les produits les plus transportés sur nos routes », déclare Chris Moris, directeur général de FEVIA. « Avec la taxe au kilomètre, les coûts du transport des produits alimentaires risquent d’augmenter de 150 millions d’euros. Nos concurrents à l’étranger ne paient pas de taxe au kilomètre quand ils exportent en dehors de la Belgique. Cette mesure rend donc nos entreprises moins compétitives et menace des emplois et la prospérité en Belgique, sans pour autant résoudre le problème de mobilité ». « Sommes-nous conscients que 150 millions d’euros pour l’industrie alimentaire équivalent quasi à deux sauts d’index ? », se demande le nouveau président de FEVIA, Jean Eylenbosch

    FEVIA plaide pour que des mesures soient prises afin d’améliorer la fluidité du trafic, comme, par exemple, autoriser les poids lourds à transporter 36 palettes au lieu de 33 palettes ou utiliser de plus grands éco-combis.

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    1. http://huemaurice5.blogspot.fr/2015/05/16-porte-containers-polluent-plus-que.html

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  12. France : l'arme anti-terroriste absolue, avec le délit de lecture voté...

    Guillaume Champeau
    Numerama
    jeu., 31 mar. 2016 04:31 UTC

    -- Commentaire : Prêter des intentions à quelqu'un, en analyser la nature au moyen d'une grille de lecture préétablie, punir préventivement, si on le juge nécessaire. Voilà concrètement ce que signifie pour certains politiciens, "lutter contre le terrorisme"... Heureusement pour nous, nous vivons au pays des Droits de l'Homme : si nous sommes incriminés, il nous suffit juste de prouver notre bonne foi, notre innocence. C'est à dire : réussir magiquement à apporter la preuve indéniable que les pensées issues de notre cerveau ne sont pas ce que d'autres croient qu'elles sont, et que nous ne sommes pas nourris de mauvaises intentions...

    Quand à la logique absurde qui sous-tend l'ensemble, ça vaut le détour. Car il faut savoir maintenant que le citoyen lambda peut devenir un assassin parce qu'il a lu de la prose terroriste. Que l'on peut coincer les terroristes parce qu'il viennent faire consciencieusement leur devoirs sur internet. Qu'ils ne savent pas, non, pas du tout, que le web est surveillé, et leurs sites en particulier. Qu'enfin, on le sait bien maintenant, c'est à cause d'internet que les attentats se produisent.

    Nous avons aussi hâte de connaitre également les critères établis par les bureaucrates pour savoir quels sites sont considérés comme suspects... --

    Inquisition moderne ? Le Sénat a adopté mercredi soir une disposition qui obligera les internautes qui consultent des sites avec de la propagande terroriste à prouver leur bonne foi. Sinon, trois ans de prison.

    Contre l'avis du gouvernement qui sait l'article probablement inconstitutionnel, le Sénat a adopté jeudi un amendement présenté par le groupe des Républicains dans le cadre de l'examen du projet de loi de réforme pénale, qui vise à condamner la lecture répétée de sites de propagande terroriste. Le même texte avait été précédemment rejeté par l'Assemblée nationale.

    Que dit le texte interdisant la visite de sites ?

    L'article amendé punit de deux ans de prison et 30 000 euros d'amende que
    « le fait de consulter habituellement un service de communication au public en ligne mettant à disposition des messages, images ou représentations soit provoquant directement à la commission d'actes de terrorisme, soit faisant l'apologie de ces actes lorsque, à cette fin, ce service comporte des images ou représentations montrant la commission de tels actes consistant en des atteintes volontaires à la vie est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende ».

    (suite en dessous:)

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  13. La seule lecture de la propagande écrite est donc exclue, sauf si elle figure sur un site qui montre aussi des images de décapitations ou d'autres atrocités. Toutefois même dans ce dernier cas, le dispositif « n'est pas applicable lorsque la consultation est effectuée de bonne foi, ou résulte de l'exercice normal d'une profession ayant pour objet d'informer le public, ou intervient dans le cadre de recherches scientifiques ou est réalisée afin de servir de preuve en justice »

    Contrairement à d'autres versions antérieures de la proposition, l'internaute qui n'a pas de volonté terroriste et qui consulte « de bonne foi » pour s'informer est donc épargné par les poursuites, au même titre que les chercheurs ou journalistes. C'est heureux, même si cette « bonne foi » devra être prouvée, ce qui renverse la charge de la preuve.
    « Nous voulons pouvoir punir aussi ceux qui consultent régulièrement ces sites avec de mauvaises intentions »
    En séance, le ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoas a bien tenté, assez mollement, de rappeler que le droit actuel permet déjà de sanctionner la consultation de sites de propagande terroriste, à la condition fondamentale qu'il s'agisse d'un élément constitutif parmi d'autres, d'une entreprise individuelle terroriste. Jusqu'à présent, il n'était pas prévu de sanctionner la seule lecture, qui reste un acte privé, qui ne présuppose pas d'intention de passer à l'acte.

    Mais « en matière de terrorisme, c'est la tolérance zéro » qu'il faut appliquer, a harangué le sénateur Philippe Bas, très remonté. Après avoir lu sur sa tablette un long extrait de propagande terroriste sans aucune équivoque, l'élu a expliqué que « nous ne pouvons nous contenter de savoir que [la lecture de ces propagandes] est une composante d'une autre incrimination ».

    Il faut condamner « le simple fait de consulter régulièrement ces sites, sauf quand c'est un journaliste, un chercheur, ou quelqu'un qui recherche éventuellement de bonne foi une information (ce que l'on peut vérifier après enquête) », a-t-il demandé. « Je crois qu'il est raisonnable de tuer dans l'œuf les effets de cette propagande ».

    « Ce que le président Bas a lu est très choquant, mais c'est de l'apologie, voire de la provocation. Le droit commun existant suffit à poursuivre sur cette base là », a bien tenté de protester le ministre Urvoas. « Oui, mais nous voulons pouvoir punir aussi ceux qui consultent régulièrement ces sites avec de mauvaises intentions », a alors répliqué M. Bas.

    En vain, le sénateur Pierre-Yves Collombat a tenté de combattre l'amendement. « Comme dirait le Général De Gaulle, vaste programme que de poursuivre l'imbécilité », a-t-il commencé. « C'est inapplicable. J'ai un peu de mal à comprendre. Il faut peut-être un peu se réveiller. Il faut bien lutter contre le terrorisme, mais il faut avoir des moyens qui permettent de lutter, et pas seulement se faire plaisir ».

    Comment savoir qui consulte ces sites ?

    Reste à voir, si la commission mixte paritaire (CMP) maintient le dispositif — et s'il n'est pas contesté avec succès auprès du Conseil constitutionnel —, comment la loi pourra être mise en œuvre en pratique.

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  14. En effet, les fournisseurs d'accès à internet ont certes l'obligation de conserver certaines données de connexion et de les mettre à la disposition de la justice, mais l'article L31-1-1 du code des postes et communications électronique précise bien que ces informations « ne peuvent en aucun cas porter sur le contenu des correspondances échangées ou des informations consultées, sous quelque forme que ce soit, dans le cadre de ces communications ».

    Certes, dans un avis récent, la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) a estimé que les URL des sites visités pouvaient être considérées comme de simples données de connexion, mais l'avis dit à la fois tout et son contraire, et n'a de toute façon aucune portée juridique contraignante.

    L'utilisation des fameuses « boîtes noires » installées auprès d'hébergeurs ou de FAI pourrait être envisagée, avec toutefois les mêmes difficultés. Ces boîtes noires fonctionnent avec les métadonnées fournies par les opérateurs, et ces derniers n'ont pas (ou pas toujours) connaissance des URL demandées par les internautes.

    En réalité, le plus probable reste que l'article ne soit jamais appliqué, ou qu'il ne le soit que dans des cas très marginaux, lorsque les enquêteurs qui procèdent à une perquisition ne trouvent rien d'autre que l'historique de navigation d'un suspect pour le condamner. C'est ce qui se passe parfois en matière de pédopornographie, dont la consultation est également réprimée en tant que telle.

    Mais qu'importe l'aspect pratique. Le principal est la volonté du législateur : condamner un individu pour ce qu'il lit et non pas pour ce qu'il fait ni même ce qu'il projette, ou lui demander de prouver sa bonne foi. Une forme d'inquisition moderne. L'enfer, comme souvent, est pavé de bonnes intentions.

    http://fr.sott.net/article/27987-France-l-arme-anti-terroriste-absolue-avec-le-delit-de-lecture-vote

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    1. Ainsi sont concernées TOUTES les personnes qui consultent les merdias, portent une arme à feu sur elle (briquet, boite d'allumettes) ou une imprimerie clandestine (tampon dans la poche) ou se mouchent ou pètent bruyament pour simuler une explosion !

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  15. Un immense océan découvert sous la surface de la Terre

    15:25 31.03.2016

    Des chercheurs russes, français et allemands ont découvert un immense océan souterrain qui s'est formé il y a 2,7 milliards d'années.

    Situé entre 410 et 660 kilomètres de profondeur, ce réservoir d'eau contient l'équivalent de trois fois le volume de tous les océans de la planète, rapporte une étude publiée par la revue Nature.

    L'océan souterrain s'est formé sous l'effet de hautes pressions et de températures élevées (1530°C). Après avoir analysé des échantillons de lave pétrifiée, les chercheurs ont conclu qu'il s'agissait d'un réservoir ayant une structure cristalline minérale.

    Découverts sur le territoire du Canada, les minéraux étudiés représentent des coulées de komatiite prisonnières de certaines roches rares, dont l'olivine. L'analyse des échantillons a permis d'évaluer les quantités d'eau se trouvant sous la surface de la Terre.

    Les chercheurs soupçonnaient depuis longtemps l'existence d'un océan souterrain, mais ils en ignoraient la taille. Tout porte à croire que cet immense réservoir d'eau est apparu aux étapes initiales du développement de notre planète.

    https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201603311023831999-ocean-terre-roches-decoiuverte/

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    1. Cette 'actualité' vieille de quelques années déjà et ressortie le 1er avril, remet en cause sa validité qu'elle n'a jamais eu.
      Car, les tremblements de terre devraient déjà avoir fracturé et laissé sortir cette eau certainement brûlante car proche du magma.

      Secundo, les volcans relient le magma à notre surface terrestre et, s'il y avait 'un océan d'eau' il serait crevé/sorti depuis longtemps.

      Nota: Information jamais validée par des scientifiques !

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