- ENTREE de SECOURS -



lundi 11 janvier 2021

Variant anglais et vaccin - Pr Raoult

 https://www.youtube.com/watch?v=v4t4xl5h5cQ

30 commentaires:

  1. Le phénomène de la 'mutation' d'un virus est pour l'expliquer correctement le même qu'entre l'homme et la femme qui ont un enfant. L'homme a ses gênes à lui, sa femme a ses gênes a elle et cela donne un enfant qui aura ces deux gênes. Il n'y a donc pas de transformation de l'homme ou de la femme mais une réplication qui va donner une addition différente. Mais là où cela diffère est quand arrive le second enfant qui aura donc les gênes du père et de la mère et qui vont donner un enfant aux gênes différents du premier ! (2 frères ou 2 sœurs ou un frère et une sœur).
    Alors pourquoi les 2 enfants ne se ressemblent-ils pas ?
    Un gêne plus 'puissant' que l'autre ? Pas du tout car si il y a une 3è enfant, 4è enfant, etc, les enfants seront différents !
    Cela vient donc de divers paramètres tel que la nourriture qui a donné des spermatozoïdes différents ! Même chez les jumeaux ou jumelles (conçus ensemble) sont différents.

    Ainsi, la mutation se fait sur des êtres vivants (ainsi que des bactéries appelées aussi microbes). Par contre, lorsque l'on parle de virus, la différence est que le virus n'est pas vivant (donc: à l'opposé du spermatozoïde). C'est une poussière.

    Il y a 3 sortes de poussières:
    Les poussières neutres (terre, sable, etc) qui sont inoffensives et
    Les poussières irradiantes qui sont émettrices d'ondes (voir poussière radioactives de Fukushima, etc)
    Les poussières aimantées qui elles attirent et se collent ensemble.

    En ce qui concerne celles du 'corona', là le virus est diffuseur. Il va donc irradier les cellules de proximité et non se répliquer tel quel. Cela va donc donner un corona différents suivant les êtres porteurs.

    Mais il y a qu'en plus, il y a des coronas différents (lâchés dans la nature après fabrications en laboratoires) comme si les récepteurs n'étaient pas du même 'père' !
    Il sont aussi distanciés que ne l'est le cancer du diabète ou du rhume ! D'où donc des encapsulages différents (vaccins) à prévoir pour chacun !
    D'où la similitude (expliquée par le Pr Raoult) de la transformation coronatique chez les visons qui vivent en grands nombres et se reproduisent avec des modèles spécifiques pour chacun d'eux.
    Compte tenu du grands nombre de différents (on parle de 3300 souches), il est donc impossible de créer un vaccin spécifique pour chaque récepteur.
    Il ne peut donc y avoir de médecin qui conseille le vaccin dès lors que ce même médecin ignore tout du corona unique qu'il a en face de lui.

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  2. La Covidissidence : seule une idéologie produit de la dissidence


    Lundi 11 janvier 2021


    Avec le Covid, le concept de dissidence a été remis à la mode. Sont qualifiés de dissident, tous ceux qui remettent en cause les objets et les moyens du culte : le masque, le vaccin, les mesures liberticides en général. Pour être qualifié de dissident aujourd'hui, il n'est pas nécessaire de remettre en cause l'existence d'un énième virus, mais de vouloir une approche rationnelle de la manière dont la situation est gérée. Or, il s'agit d'un virus, quel est le rapport avec la dissidence, dont les médias et les politiques nous abreuves ? Le libéralisme avait créé ses dissidents, le communisme avait les siens. Ce sont des idéologies, c'est normal, car voulant créer une vision totalisante du monde, elles ne peuvent laisser de place à l'alternative, voire au doute. Mais le Covid, un virus ? A moins que le coronavirus ne soit que le moteur du globalisme, qui ne se discute pas et dont les vertus ne peuvent être mises en cause. Le Covid évite la discussion et force la marche globale, qui avait de plus en plus de mal à convaincre. D'où la possibilité d'une dissidence, la Covidissidence, puisque la question n'est plus fondamentalement sanitaire.

    Le communisme avait ses dissidents, bien connus et médiatisés en Occident libéral, qui remettaient en cause le bien-fondé et le caractère exclusif du communisme; le libéralisme a produit ses dissidents, bien connus aux Etats-Unis notamment avec le maccarthysme, dissidents qui eux aussi remettaient en cause le bien-fondé et le caractère exclusif, cette fois-ci, du libéralisme. De part et d'autre, ils furent pourchassés et sanctionnés, retirés de la société comme des éléments malades. Et il est impossible de ne pas faire le parallèle avec les recommandations du Gouvernement français pour le repas de Noel, conseillant de considérer les invités remontés contre le Covid, comme des êtres à plaindre, qu'il faut traiter avec douceur, car psychologiquement déstabilisés. Bref, un être sain d'esprit ne peut porter de critique à ce sujet.

    Avec la chute de l'URSS et l'effondrement de l'idéologie communisme, le libéralisme s'est retrouvé triomphant, sans concurrence, en route vers le globalisme. La "fin des idéologies" a été décrétée, car l'idéologie libérale restait seule en course et elle ne pouvait a priori avoir les traits d'une idéologie : elle était et aucune alternative n'était acceptable. Elle est ainsi devenue globale. Et elle a perdu le charme social et étatique dont elle se couvrait pour faire concurrence au communisme, un charme qui coûtait cher. Nous voyons aujourd'hui le résultat : la paix sociale achetée à coup d'aides ponctuelles, pour tenter de cacher un changement radical d'organisation sociale et un démembrement de l'Etat. Avant que ces aides, elles aussi disparaissent, inutiles pour une société écrasée et que l'Etat ne soit définitivement qu'une structure d'implantation de décisions prises ailleurs. En principe, nous n'en sommes pas loin.

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  3. Toujours est-il que sans idéologie, l'on pensait être également débarrassé des dissidents. Or, les voici de retour. Et en force. A la Une des médias, au détour des toutes les virgules des discours politiques. Ils sont revenus avec le Covid. Surprenant, comment un virus peut-il produire de la dissidence ? Un virus doit être soigné, les gens doivent être heureux et reconnaissants d'être soignés, protégés, contre un danger. Au lieu de voir grandir la reconnaissance, nous voyons grandir le mécontentement, dénommé dans le discours public de "dissidence".

    Les dissidents ne sont pas seulement ceux qui remettent en cause l'existence du coronavirus. Pour entrer dans la catégorie, il suffit de s'interroger sur le bien-fondé des mesures liberticides politico-juridiques adoptées à l'occasion du coronavirus et de ne pas les suivre. Le discours public cible des personnes instables, voire asociales, ceux qui ne respectent pas les règles sont soumis à des amendes, aucune action en justice n'a permis de changer fondamentalement le cours des choses. Les Covidissidents sont stigmatisés dans la société, la soumission au masque conditionne l'accès aux transports, aux magasins, voire à la voie publique ; la tentation est forte de les compartimenter avec une politique ségrégationniste de la vaccination rendue socialement obligatoire. Ils sont réprimés avec les moyens d'un Etat affaibli, qui ne peut se permettre de se montrer trop répressif, au risque de démontrer ainsi son incapacité à convaincre, le rejet de ce "nouveau monde" fantasmé.

    Et beaucoup de questions, en effet, se posent. Car un certain nombre des éléments fondateurs de ce "nouveau monde", dont on nous parle aussi, ne purent être implantés massivement avant le coronavirus. Le télétravail existait, l'enseignement à distance aussi, parfois les écoles étaient fermées lors d'une poussée de grippe, des villes mêmes furent fermées contre la peste, l'on pouvait se faire apporter à domicile de la nourriture, etc. Mais la quantité de ces évolutions sociales était trop faible pour produire un changement de qualité de la société.

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  4. Il a fallu un détonateur. Le Covid est arrivé, ça aurait pu être un autre virus, peu importe, et le fondement a été créé pour formellement justifier le forçage de ces éléments, à une quantité telle qu'ils doivent (enfin) permettre de changer de société, d'arriver vers ce "nouveau monde", qui n'a conceptuellement rien de nouveau, puisqu'il a déjà été décrit dans la littérature SF des années 50, mais qui ne cesse de ne pouvoir accoucher de rien, sauf d'un nouveau régime totalitaire.

    Et comme nous sommes sortis de la dimension sanitaire de cet énième virus, pour entrer dans un processus de réalisation d'une vision globalisante d'une société et d'un individu adapté à cette nouvelle société, nous sommes alors entrés dans la dimension idéologique. Puisque l'idéologie est la conception totalisante d'un monde et d'un homme. Il n'y a donc pas de place pour l'alternative. Et l'on retrouve alors les dissidents, les Covidissidents, qui sont l'autre côté de la médaille globaliste de l'Homo Covidicus. Comme à l'époque, les Communistes et les Libéraux se répondaient les uns les autres.

    Mais à la différence de cette époque, l'idéologie globaliste, qui s'est développée sur les oripeaux du libéralisme, n'a pas de pendant : à ce jour, aucune force n'a encore été capable de conceptualiser une vision du monde concurrente face au globalisme, ce qui met les Covidissidents en situation difficile, qui ne peuvent compter sur le soutien d'une autre force. Il reste à la créer. C'est le seul moyen de sortir de la situation et de retrouver notre liberté, autant que notre humanité.

    http://russiepolitics.blogspot.com/2021/01/la-covidissidence-seule-une-ideologie.html

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  5. Le FBI met en garde contre des «manifestations armées» dans tout le pays alors que 15 000 gardes nationaux sont déployés au Capitole


    PAR TYLER DURDEN
    LUNDI 11 JAN 2021-13: 02


    Mise à jour (1301 ET): Lara Seligmandit de Politico rapporte que le général Hokanson, chef du Bureau de la Garde nationale, a déclaré que le ministère américain de la Défense avait approuvé un plan visant à augmenter les troupes de la Garde dans la région métropolitaine de Washington de 9000, pour un total de 15000 à soutenir l'inauguration.

    Le déploiement des troupes de la Garde à Washington intervient à la suite des émeutes meurtrières au bâtiment du Capitole mercredi dernier et avant l'inauguration présidentielle le 20 janvier, ce qui pourrait provoquer une nouvelle vague de violence.

    Dans un autre rapport, ABC News cite un rapport du FBI selon lequel des manifestations armées sont prévues dans les 50 capitales d'État avant le 20 janvier. L'agence note que le groupe d'extrême droite et anti-gouvernemental Boogaloo pourrait planifier des violences avant l'inauguration.

    Aaron Katersky, d'ABC, a déclaré que le FBI avait "reçu des informations sur un groupe armé identifié ayant l'intention de se rendre à Washington, DC le 16 janvier. Ils ont averti que si le Congrès tentait de supprimer POTUS via le 25e amendement, un énorme soulèvement se produirait."

    Katersky a déclaré: "Un groupe appelle à" prendre d'assaut "les palais de justice et les bâtiments administratifs des gouvernements étatiques, locaux et fédéraux au cas où le président Trump serait démis de ses fonctions avant le jour de l'inauguration."

    * * *

    Alors que pas moins de 6000 soldats de la Garde nationale arrivent dans la région métropolitaine de Washington dans les prochaines 24 heures pour renforcer la sécurité autour du complexe du Capitole américain, il y a quelques instants, le National Parks Service a déclaré qu'il fermait "temporairement" le Washington Monument et d'autres espaces publics. à Washington en raison de "menaces crédibles pesant sur les visiteurs et les ressources du parc", alors que "les groupes impliqués dans les émeutes du 6 janvier 2021 au Capitole des États-Unis continuent de menacer de perturber la 59e investiture présidentielle le 20 janvier".

    L'arrêt commencera le 11 janvier et restera en vigueur jusqu'au 24 janvier, "mais peut être prolongé si les conditions persistent". Le service du parc a expliqué que «les fermetures temporaires ne sont pas d'une nature, d'une ampleur ou d'une durée qui entraîneront une« modification importante du modèle d'utilisation publique »».

    On ne savait pas comment le service des parcs avait déterminé que les personnes impliquées dans les émeutes du 6 janvier restaient des «menaces crédibles».

    La déclaration complète est ci-dessous:

    https://www.zerohedge.com/political/washington-monument-closed-thru-jan-24-due-credible-threats-disrupt-biden-inauguration

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  6. L’arbitraire et la censure sont de retour en Occident


    le 11 janvier 2021
    Par Thierry Meyssan (29 décembre 2020, voltairenet.org)


    Note liminaire. Cet article paru avant les évènements du Capitole à Washington et la fermeture de tous les moyens de communications du Président Trump sur les réseaux sociaux est prémonitoire. Dans un prochain billet je disserterai au sujet de la « disparition » de Jack Ma.

    À l’invention de l’imprimerie, de nombreux auteurs contestèrent les a priori de leur époque. Il fallut quatre siècles de combats pour que l’Occident finisse par garantir la liberté d’expression. Cependant avec l’invention d’Internet, la qualité d’auteur se démocratisa et la liberté d’expression fut immédiatement remise en question. Il faudra peut-être plusieurs siècles pour absorber ce choc et rétablir la liberté d’expression. En attendant, la censure est de retour.

    Lorsque nous avons fondé le Réseau Voltaire, en 1994, notre première préoccupation était de défendre la liberté d’expression en France, puis dans le monde.

    Or aujourd’hui, ce concept est, à notre sens, déformé et combattu. Nous allons donc tenter de définir encore cet idéal.

    La circulation des idées connut un essor considérable avec l’invention de la typographie moderne, à la fin du XVème siècle. Il n’était plus possible de croire aveuglément des autorités, chacun pouvait se faire son opinion.

    L’on s’accorda à affirmer que bien que le débat soit indispensable à l’évolution de la pensée humaine, certaines idées seraient dommageables pour la société et devraient donc être censurées. Les autorités devaient déterminer ce qui était utile et ce qui était nuisible. Mais la création du célèbre Index librorum prohibitorum (Index des livres interdits) par le pape Paul IV ne permit pas d’empêcher la diffusion des idées anti-papistes.

    Notre point de vue, au contraire, est que, dans la plupart des cas, la censure est plus dommageable que les idées qu’elle interdit. Toutes les sociétés qui pratiquent la censure finissent par se figer. C’est pourquoi toute les autorités de censure ont un jour été renversées.

    À ce stade là, deux grandes écoles s’affrontent. L’article 11 de la Déclaration [française] des Droits de l’homme et du citoyen stipule (1789) que la loi devra déterminer et réprimer les abus de la liberté d’expression, tandis que le 1er amendement à la Constitution US (1791) pose qu’aucune loi ne pourra limiter cette liberté.

    Les États-Unis étaient une nation en formation qui venait de s’émanciper de la monarchie britannique. Ils n’avaient pas encore conscience des difficultés à vivre en société, mais avaient déjà souffert des abus du Pouvoir de Londres. Ils avaient donc une conception des libertés sans limites.

    Il a fallu près d’un siècle pour que le législateur français parvienne à déterminer les limites de la liberté d’expression : la provocation à commettre des crimes ou des délits, l’injure et la diffamation. Par rapport au régime de censure, le contrôle n’est plus exercé avant publication, mais après.

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  7. Les pays latins appellent diffamation le fait de rapporter des éléments désobligeants sans pouvoir en produire la preuve, étant entendu que certains faits ne peuvent pas être prouvés (par exemple des faits amnistiés, des crimes prescrits ou simplement des éléments de vie privée) et donc ne sont pas publiables. Au contraire, les pays anglo-saxons n’appellent diffamation que des imputations dont on peut prouver la fausseté. Dans la pratique, les lois latines exigent que l’auteur prouve ce qu’il avance, tandis que les lois anglo-saxonnes posent au contraire que c’est à la personne diffamée de prouver que l’auteur raconte n’importe quoi.

    Dans un cas comme dans l’autre, les tribunaux ne peuvent protéger la liberté d’expression que s’ils sont composés de jurys populaires (comme en Belgique) et non pas de magistrats professionnels (comme en France) susceptibles de défendre leur classe sociale. Ce fut le grand combat de Georges Clémenceau, réduit à néant lors de la Seconde Guerre mondiale, au cours de laquelle les gouvernements reprirent le contrôle des procédures.

    La liberté d’expression que l’Occident avait mis quatre siècles à élaborer a été totalement remise en cause avec l’apparition de nouvelles techniques informatiques de diffusion élargissant le nombre d’auteurs. Comme au XVIème siècle, après une courte période de liberté florissante, elle est en passe d’être entièrement contrôlée.

    Jadis, les Français et les États-uniens parlaient à la fois de la liberté d’expression et de la liberté de la presse (c’est-à-dire de la possibilité d’exercer la liberté d’expression dans des journaux). A contrario, aujourd’hui la liberté de la presse est souvent invoquée pour dénier la liberté d’expression des simples mortels accusés, eux, d’être des « conspirationnistes », c’est-à-dire des incultes, des irresponsables et des dangers pour la société.

    Généralement les partisans de la censure préalable n’invoquent pas leur volonté de contrôler les opinions politiques des masses, mais se placent sur le terrain de la religion (protéger la société de l’hérésie) ou de la morale (prévenir la corruption de la jeunesse par la pornographie). L’apparition des « réseaux sociaux » offre un nouveau contexte pour ressortir de vieux arguments.

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  8. Les religions établies étant en recul progressif dans l’Occident contemporain, elles sont remplacées par une nouvelle sans Dieu, mais avec ses dogmes (le consensus) et ses clercs (jadis les journalistes, aujourd’hui les propriétaires de Twitter, Facebook, Instagram, YouTube, etc.). Par exemple, l’on devrait convoquer un référendum en France pour inscrire dans la Constitution la phrase suivante : « La République garantit (1) la préservation de la biodiversité, (2) de l’environnement et (3) lutte contre le dérèglement climatique ». Trois propositions dénuées de sens puisque la biodiversité n’est pas un stade, mais un processus ; que l’environnement n’a jamais été préservé, mais toujours modifié ; et que le climat n’est soumis à aucun règlement. Il est déjà question de censurer cette remarque qui trouble le consensus, d’abord sur les réseaux sociaux, puis dans la société en général.

    Chacun d’entre nous est choqué par la pornographie infligée aux enfants et souhaiterait spontanément les en préserver. Certes, mais jadis les petits paysans regardaient les animaux de la ferme – pas toujours très tendres et moraux -, aujourd’hui les petits écoliers sont persuadés que les animaux ne s’accouplent que pour perpétuer leur espèce et regardent des films – pas toujours très tendres et moraux – sur leur smartphone. Historiquement, la plupart des régimes autoritaires ont commencé par censurer la pornographie avant de s’en prendre à des idées politiques. Il est donc beaucoup moins risqué pour tous d’instaurer des procédures de contrôle parental plutôt que d’ouvrir la voie à la perte de nos libertés.

    Dernières remarques : un grand pas en arrière a été franchi en 1990 avec les lois européennes réprimant le « négationnisme », puis dans les années 2000 avec les privilèges accordés aux réseaux sociaux, et enfin dans les années 2010 avec les agences de notation.

    On aurait compris que des lois répriment des formes de réhabilitation du régime racialiste nazi, mais pas qu’elles s’érigent en gardien de la Vérité. Surtout, et c’est là le point le plus important, elles ont rétabli des peines de prison pour les contrevenants. Il est donc possible aujourd’hui en Europe de se retrouver en prison pour ses idées.

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  9. Les forums internet (dont Twitter, Facebook, Instagram ou YouTube) ont obtenu un ahurissant privilège aux États-Unis afin de conquérir le monde. Ils sont considérés à la fois comme des transporteurs d’information (comme les Postes) et comme des régulateurs de l’information qu’ils véhiculent ; comme si les Postes avaient le droit de lire ce qu’elles acheminent et de censurer ce qui leur déplaît. Assurant qu’ils ne sont que des transporteurs neutres, ces forum protègent l’anonymat de leurs clients. Il s’en suit qu’ils véhiculent tous parmi leurs messages certains provoquant la commission de crimes et de délits, injurieux et diffamatoires et qu’ils couvrent leurs auteurs. Alors qu’en matière de presse écrite, l’imprimeur qui refuse de révéler le nom de son client est considéré comme responsable des propos qu’il a imprimé, ces « transporteurs d’information » se sont érigés en « régulateurs ». Ils refusent toujours de livrer le nom des coupables, mais détruisent souverainement les comptes qu’ils jugent contraires à leurs idées. Ce faisant, ils s’érigent en juges, sans lois, sans débats, ni appels.

    Le 28 mai 2020, le président Donald Trump leur a retiré ce privilège ouvrant la voie à une régulation par la Justice, mais il est peu probable que le Congrès US transformera cette décision de l’Exécutif en loi. D’autant que des propriétaires de ces forums ont déjà créé avec l’Otan des agences de notation des sites internet qui échappent à leur contrôle (dont NewsGuard). Il s’agit pour eux d’enfouir les mauvais pensants dans les profondeurs des moteurs de recherche jusqu’à les faire disparaître. L’arbitraire et la censure sont de retour.

    https://jacqueshenry.wordpress.com/2021/01/11/larbitraire-et-la-censure-sont-de-retour-en-occident/

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    1. (...) Par exemple, l’on devrait convoquer un référendum en France pour inscrire dans la Constitution la phrase suivante : « La République garantit (1) la préservation de la biodiversité, (2) de l’environnement et (3) lutte contre le dérèglement climatique ». Trois propositions dénuées de sens puisque la biodiversité n’est pas un stade, mais un processus ; que l’environnement n’a jamais été préservé, mais toujours modifié ; et que le climat n’est soumis à aucun règlement. Il est déjà question de censurer cette remarque qui trouble le consensus, d’abord sur les réseaux sociaux, puis dans la société en général. (...)

      Le réseau 'Voltaire' 'oublie' qu'une république (comme la monarchie ou l'empire) n'EST PAS une Démocratie mais son contraire: une dictature.

      La Démocratie c'est Par le Peuple, Pour le Peuple.

      Il n'y a qu'UN SEUL PAYS au monde en Démocratie: la Suisse.
      En Suisse, les suisses proposent LEURS propres lois et votent LEURS propres lois.

      En dictatures ce sont les tuteurs (députés/sénateurs) qui proposent leurs lois et votent leurs lois SANS DEMANDER QUOI QUE CE SOIT AU PEUPLE !!

      Donc, à un référendum doit être posée la question: "Voulez-vous que votre pays devienne oui ou non une Démocratie".

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  10. VINS ET SPIRITUEUX : UN CARTEL DÉCOUVERT PAR L'ANTITRUST ?


    par QUITTERIE DESJOBERT
    11/01/2021


    En 2015, Copagef a atteint 20 % du capital de Marie Brizard.

    Trois grands groupes de vins et spiritueux, Marie Brizard, Copagef et Cofepp sont soupçonnés par l'autorité de la concurrence d'avoir eu recours à une entente sur les prix entre 2015 et 2017.

    Des soupçons d'entente sur les prix entre 2015 et 2017

    Selon le quotidien Les Echos, l'Autorité de la concurrence soupçonnerait trois géants du secteur du vin et des spiritueux de s'être entendus sur les prix de certains produits entre 2015 et 2017. Principalement mis en cause le groupe Marie Brizard, qui se serait entendu séparément avec les sociétés Copagef et Cofepp entre 2015 et 2017 pour fixer les prix de certains produits conjointement.

    L'entente se serait faite dans les deux cas par le biais d'un intéressement au capital de Marie Brizard. En mai 2015, le groupe Copagef par le biais de deux filiales dont Castel, atteint 20% d'intéressement au capital de cette dernière, une position qui lui permet d'obtenir un siège au conseil d'administration. Ce siège est alors occupé par une femme qui est également cadre au sein du groupe Castel. Selon l'Autorité de la concurrence, c'est par son biais que les entreprises se seraient entendues sur les prix.

    À partir de 2015, Cofepp prend peu à peu des parts dans le groupe de Marie Brizard, jusqu'à en prendre le contrôle en mars 2019. Tout comme pour Copagef, l'Autorité de la concurrence soupçonne un membre du conseil d'administration à double casquette d'avoir servi d'intermédiaire dans cette répartition des marchés.

    Vins et spiritueux concernés par cette entente

    La potentielle entente entre Marie Brizard et Copagef touche essentiellement les boissons aromatisées au vin, rosé pamplemousse et autres associations. L'entente se serait concentrée sur les gammes « Fruits and Wine » de Marie Brizard et « VeRy Ramp » de Castel. Pour ce qui est de l'entente entre Marie Brizard et Cofepp, les spiritueux sont concernés : Label 5 et Sir Edward's pour les whiskies et Old Nick et Saint James pour les rhums notamment.

    L'enquête s'est concrétisée dès avril 2019, par le biais de raids surprises des agents de l'Autorité de la concurrence auprès des entreprises soupçonnées. Cependant, l'enquête a rapidement pris un tournant judiciaire, puisque les trois entreprises ont contesté la légalité des raids effectués aussi bien sur le fond que la forme.

    http://www.economiematin.fr/news-entente-prix-spiritueux-vins-cartel-autorite-concurrence

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  11. LE SUICIDE, 2E CAUSE DE MORTALITÉ CHEZ LA FEMME ENCEINTE OU QUI VIENT D'ACCOUCHER


    par PERRINE DE ROBIEN
    11/01/2021


    Parmi les morts maternelles, 13% sont des suicides.

    Attention, si vous êtes enceinte, ne lisez pas les lignes qui vont suivre. Selon une enquête de l’Inserm, une femme meurt tous les quatre jours d’une cause liée à la grossesse, à l’accouchement ou à leurs suites. Cependant, plus de la moitié de ces décès sont considérés comme « évitables » ou « peut-être évitables ». Explications.

    Une femme enceinte ou qui vient d'accoucher meurt tous les quatre jours

    Aujourd’hui, grâce à la médecine, le risque de mourir lorsqu’une femme accouche est moindre même s’il n’a pas totalement disparu. Selon le 6e rapport de l’Enquête nationale confidentielle sur les morts maternelles (ENCMM) de l’Inserm publiée en janvier 2021, « chaque année en France, 50 à 100 femmes décèdent d’une cause liée à la grossesse, à l’accouchement ou à leurs suites, soit une tous les 4 jours en moyenne ». Cette enquête révèle que les maladies cardiovasculaires et les suicides sont respectivement les première et deuxième causes de décès maternels en 2013-2015.

    Entre 2013 et 2015, 262 femmes sont mortes d’une cause liée à la grossesse, à l’accouchement ou à leurs suites. De la conception jusqu’à 1 an après l’accouchement, les principales causes des décès maternels sont les maladies cardiovasculaires (14%), les suicides (13%), les embolies amniotiques (11%), les thrombo-embolies veineuses (9%), les hémorragies obstétricales (8%).

    L’enquête révèle également que le risque de mortalité maternelle est plus élevé selon l’âge et la présence d’obésité. Ainsi, par rapport aux femmes âgées de 25-29 ans, le risque est multiplié par 1,9 pour les femmes âgées de 30-34 ans, par 3 pour celles âgées de 35-39 ans, et par 4 à partir de 40 ans. Par ailleurs, un quart des femmes qui sont décédées étaient obèses.

    Mort maternelle : des décès « évitables» ou « peut-être évitables »

    L’âge et le poids ne sont pas les seuls éléments qui influent sur la mortalité maternelle. L’enquête révèle qu’il existe aussi de grandes disparités sociales et territoriales. Selon le rapport, « 26,5% des morts maternelles sont survenues chez des femmes présentant au moins un critère de vulnérabilité socio-économique ; cette proportion est d’environ 40 % pour les femmes décédées de suicides ou de maladie cardiovasculaire ».

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  12. Par ailleurs, les femmes résidant dans les DOM présentent un risque de mortalité maternelle multiplié par 4 par rapport à celles de métropole. « La mortalité des femmes migrantes est plus élevée que celle des femmes nées en France, surmortalité particulièrement marquée pour les femmes nées en Afrique subsaharienne dont le risque est 2,5 fois celui des femmes nées en France ».

    Ces chiffres peuvent faire froid dans le dos et le rapport précise que pour deux tiers des morts maternelles, « les soins dispensés n'ont pas été optimaux, ce qui témoigne d'une marge d'amélioration ». Il estime que « 58% de ces décès sont considérés comme "évitables" ou "peut-être évitables" ».

    http://www.economiematin.fr/news-suicide-mort-maternelle

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  13. Michael Yon: les États-Unis sont aux premiers stades d'une guerre civile. «Indéniable».



    January 12th, 2021


    Michael Yon est un journaliste et photographe qui a servi dans les forces spéciales américaines à l'étranger. Il est le «correspondant de combat le plus expérimenté» des États-Unis. Il couvre les guerres à l'étranger, pas les élections, mais dit que les États-Unis sont au début d'une guerre civile. «C’est indéniable. "

    Regardez d'abord les images d'Alex Jones du 6 janvier, puis écoutez les détails de Yon.

    Les provocateurs ont essayé et échoué d'inciter encore plus de violence à Capitol Hill
    Les partisans de Trump étaient difficiles à «passer à l'action».

    Serait-il facile pour quelques centaines de provocateurs d'assister à un rassemblement avec près d'un million de citoyens respectueux des lois et de créer le chaos ?

    Pourquoi John Sullivan, un militant BLM connu et violent, était-il le fer de lance de la manifestation? Il n’était pas seulement en tête, il était l’homme qui a filmé le tournage et la mort d’Ashli ​​Babbit. Le Daily Mail a même rapporté cela, et a admis qu'il était un activiste de gauche connu, mais «n'a pas précisé ce qui l'a amené exactement là-bas». Ce qui l'a amené là-bas était évidemment l'envie de dire aux partisans de Trump de «brûler le bâtiment», ce qu'ils ne feraient pas. John Sullivan a été vu pour la dernière fois errant librement dans les rues, sans aucune accusation.

    Les partisans de Trump n'ont incendié rien, ils n'ont pas déclenché les bombes artisanales qui traînaient. Ils n’ont pas non plus projeté de lasers dans les yeux des policiers, ni détruit des œuvres d’art patrimoniales ou des statues historiques. Même le New York Times rapporte que «les dégâts étaient en grande partie limités au verre brisé, aux portes cassées et aux graffitis…».

    Mais c’est une crise constitutionnelle. «Accusez-le!»

    "Votre indignation est fabriquée"
    Alex Jones, d'InfoWars était à la manifestation. Il dit que les provocateurs espéraient créer beaucoup plus de dégâts, mais ont échoué: il n'a obtenu qu'environ 1% de la violence qu'ils espéraient parce que les partisans honnêtes et respectueux de la loi de Trump étaient si difficiles à passer à l'action.

    C'est une petite vidéo assez puissante:

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  14. - voir clip sur site -

    En infiltrant les manifestations traditionnelles, Antifa et BLM rendent difficile pour les citoyens respectueux de la loi de pouvoir manifester à l'avenir. Chaque événement devient un mème publicitaire pour ceux qui sont prêts à mentir, tricher, piller et vandaliser.

    Blâmez les médias. Quand la gauche pille, c'est une manifestation pacifique. Est-ce que l'un des fauteurs de troubles Antifa et BLM sera accusé ou perdra son emploi ?

    «Les États-Unis sont aux premiers stades de la guerre civile»

    MISE À JOUR: Voici Michael Yon, qui a travaillé pendant 7 mois à Hong Kong avec la résistance là-bas, et était également à Capitol Hill. Il dit qu'Antifa s'entraînait à Hong Kong à l'époque et qu'ils en ont ramené bon nombre des tactiques bien rodées - y compris les boucliers, l'agent professionnel provocateur. Les gens changeaient également leurs vêtements sur les lieux. Il a écrit trois livres pour tenter d'avertir les Japonais qu'ils sont confrontés à une situation similaire.

    Epoch Times dit qu'ils ont de nombreuses vidéos de partisans de Trump appelant les membres d'Antifa et essayant de les empêcher d'endommager les choses.

    - voir clip sur site -

    Au moins, le Wall Street Journal rapporte des conseils juridiques d'experts qui disent «non»:

    Non, Trump n'est pas coupable d'incitation
    Les émotions enflammées n’est pas un crime. Le président n’a pas évoqué la violence, encore moins la provocation.
    le journal Wall Street

    Le président n’a commis aucune incitation ni aucun autre crime. Je devrais le savoir. En tant que procureur de Washington, j'ai gagné le surnom de «procureur des manifestants» du groupe anti-guerre CodePink. Dans un procès, j'ai condamné 31 manifestants qui ont perturbé la circulation du Congrès en obstruant la crypte du Capitole. Dans un autre, j'ai condamné une militante de CodePink qui s'était enduit de faux sang, inculpée la secrétaire d'État de l'époque, Condoleezza Rice, dans une salle d'audience de la Chambre, et incité le public à saisir physiquement la secrétaire d'État. Dans d'autres cas, j'ai abandonné les poursuites lorsque les faits n'étaient pas conformes à la norme légale d'incitation. L'un de ces accusés était l'activiste anti-guerre Cindy Sheehan.

    Des journalistes et des législateurs hostiles ont suggéré que M. Trump avait incité à l'émeute lorsqu'il a déclaré à un rassemblement que les républicains devaient «se battre beaucoup plus fort». M. Trump a suggéré à la foule de se rendre au Capitole: «Nous allons encourager les courageux sénateurs, membres du Congrès et femmes, et nous n’allons probablement pas tant encourager certains d’entre eux. Parce que vous ne reprendrez jamais notre pays avec faiblesse. Il faut faire preuve de force et être fort. »

    https://joannenova.com.au/2021/01/provocateurs-tried-to-incite-more-violence-at-capitol-hill-but-failed/#more-75281

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  15. Êtes-vous prêt pour la guerre totale (idéologique) ?


    PAR TYLER DURDEN
    LUNDI 11 JAN 2021-23: 40
    Rédigé (un peu satiriquement) par C.J. Hopkins via The Consent Factory,


    Alors, bienvenue en 2021! Si la semaine dernière était une indication, ce sera une année passionnante. Ce sera l'année où GloboCap rappellera à tous ceux qui sont réellement en charge et rétablit la «normalité» à travers le monde, ou du moins tente de restaurer la «normalité», ou la «nouvelle normalité» ou la «grande réinitialisation normale» »Ou« La nouvelle guerre normale contre le terrorisme domestique »… ou peu importe comment ils décident de l'appeler

    Dans tous les cas, peu importe comment ils l'appellent, GloboCap a fini de jouer au grab-ass. Ils l'ont eu avec tout ce malarkey «populiste» qui dure depuis quatre ans. Oui, c’est vrai, la fête est finie, vous terroristes suprémacistes blancs soutenus par la Russie ! Vous tueurs de grand-mère anti-masque aimant Trump ! Vous, les théoriciens de l'anti-vax, de la fraude électorale, du complot! Vous les déviants qui refusez de suivre les ordres, portez vos foutus masques, votez pour qui ils vous disent et croyez à toute propagande officielle complètement absurde qu'ils vous mettent dans la tête !

    Oh, oui, tu l'as vraiment fait cette fois! Vous avez pris d'assaut le maudit Capitole américain. Vous et votre armée raciste et soutenue par la Russie d'acteurs à bison coiffés d'acteurs à moitié nus vous êtes mêlés aux forces primitives de GloboCap, et maintenant, par Dieu, vous expierez ! Non, n'essayez pas de minimiser vos crimes. Vous êtes entré dans un bâtiment sans permission ! Le bâtiment où l'Amérique simule la démocratie! Vous vous êtes promené là-dedans en agitant des drapeaux idiots! Vous êtes entré dans la salle, dans les bureaux des gens ! L'un de vous a en fait posé ses pieds populistes sales sur le bureau de Pelosi… SUR SON BUREAU! Cette agression ne tiendra pas!

    OK, avant d'aller plus loin avec cet essai, je dois expliquer à mes lecteurs réguliers (au cas où ce ne serait pas déjà clair) que j'ai décidé de renoncer à chaque mot que j'ai jamais écrit, et à tous mes principes, et mon bon sens, et rejoignez le reste de mes vieux amis de gauche et libéraux dans l'orgie de haine et d'indignation en ligne à laquelle ils se livrent actuellement sans réfléchir.

    Oui, je me rends compte que cela est un choc, mais j'ai vu le GloboCap écrire sur le mur, et je ne veux pas ... vous savez, être idéologiquement «nettoyé» ou accusé d '«extrémisme» ou d' «insurrectionnisme». ou «terrorisme intérieur», ou «populisme», ou autre. J'ai déjà assez de problèmes car je ne joue pas au ballon avec leur «peste apocalyptique», et quoi que je sois d'autre, je ne suis certainement pas un martyr, et j'ai une carrière artistique à envisager, alors j'ai décidé d'écouter à mon lâche intérieur et rejoignez la foule capitaliste mondialiste, c'est pourquoi cette chronique semble légèrement hors de propos.

    Voyez, autrefois, avant ma conversion, je me serais moqué de mes amis libéraux pour avoir qualifié cette «prise d'assaut» du Capitole de «coup d'État» ou d '«insurrection» et pour avoir exigé que les manifestants soient poursuivis comme «Terroristes nationaux». Je les aurais probablement un peu grondés pour avoir accédé à Internet et avoir craché leur haine contre la femme non armée abattue par la police comme une meute de chacals totalitaires sans âme. J'aurais même pu faire référence à cette tristement célèbre scène de la Liste de Schindler où la foule de citoyens allemands «normaux» rient et se moquent alors que les juifs sont emmenés dans le ghetto par les crétins nazis.

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  16. Mais, maintenant que j'ai vu la lumière, je vois à quel point cela aurait été mauvais et mauvais. De toute évidence, l'intrusion dans le Capitole américain est un crime qui devrait être puni de mort. Et comparer les libéraux américains contemporains aux «bons Allemands» à l'époque nazie est si scandaleux que… eh bien, cela devrait probablement être censuré. Alors, bonne chose, j'ai décidé de ne pas faire ça ! De plus, la femme était une «théoricienne du complot dévouée», alors elle a obtenu ce qu'elle méritait, non ? ("Jouez à des jeux stupides, gagnez des prix stupides" était le shibboleth libéral officiel, je crois.)

    En fait (et j'espère que mes amis libéraux lisent encore ceci), la police aurait dû les abattre tous! Tous ces insurrectionnels nazis soutenus par la Russie auraient dû être abattus sur place, de préférence par des mercenaires corporatifs musclés et des tireurs d'élite de la CIA dans des hélicoptères Black Hawk avec de grands logos Facebook et Twitter dessus! En fait, toute personne qui a pénétré dans le bâtiment du Capitole (qui ressemble à une cathédrale), ou qui vient juste de venir à la manifestation portant un chapeau MAGA, devrait être traquée par les autorités fédérales, accusée de «terroriste suprémaciste blanc», a défilé la grenouille. sur Black Lives Matter Plaza, et filmé, en face, en direct, à la télé, pour que tout le monde puisse regarder et hurler sur leurs écrans comme les Two Minutes Hate en 1984. Cela donnerait une leçon à ces «insurgés» !

    Ou ils pourraient leur tirer dessus dans l'un de ces stades de marque d'entreprise! Nous pourrions en faire un événement télévisé hebdomadaire. Ce n'est pas comme s'il y avait une pénurie de «terroristes nationaux» soutenant Trump. Ils pouvaient utiliser un stade différent chaque semaine, décorer l'endroit avec de grandes bannières «New Normal», jouer de la musique, faire des discours, les neuf mètres entiers. Tout le monde devrait porter des masques, bien sûr, et adhérer strictement à la distanciation sociale. Les gens pourraient amener les enfants, en faire une journée.

    Comment vais-je jusqu'ici, amis de gauche et libéraux ? Non ? Pas assez fanatique et haineux ?

    OK, alors que faudra-t-il pour vous convaincre que j'ai changé de ton, que j'ai raison et que je suis totalement d'accord avec le totalitarisme de la Nouvelle Normale?

    Atout ?

    Bien sûr, je peux faire Trump. Je le déteste ! C’est Hitler ! C'est Hitler russe ! C'est Hitler, le suprémaciste blanc russe ! Oui, je sais que j’ai passé les quatre dernières années à souligner qu’il n’était pas réellement Hitler, ni un agent russe, et qu’il était vraiment le même clown ridicule et narcissique qu’il a toujours été, mais je me suis trompé. Il est définitivement Hitler, et un agent russe ! Il n'est certainement pas seulement un vieux camelot pathétique sans un seul allié puissant à Washington qui ne pourrait pas organiser un véritable coup d'État si Poutine bombardait tous les États bleus de la carte.

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  17. Non, je me souille de peur devant son impressionnant pouvoir. Peu importe qu'il vient d'être banni par Facebook, Twitter et de nombreuses autres plateformes d'entreprise, et ridiculisé par les médias d'entreprise, l'establishment politique international, les agences de renseignement et le reste de GloboCap depuis le jour où il a prêté serment. Bureau. Oubliez le fait que, bien qu'il détienne les codes de lancement nucléaire dans ses petites mains et qu'il soit commandant en chef de l'armée américaine, tout ce qu'il pouvait faire pour contester son retrait était de déposer une série de poursuites sans espoir et de s'asseoir dans le bureau ovale. manger des cheeseburgers et tweeter dans la nuit. Non, rien de tout cela ne veut rien dire, pas quand il a encore le pouvoir d ’« enhardir »quelques dizaines d’Américains énervés à faire irruption (ou marcher calmement) dans le Capitole et à prendre des selfies assis dans le fauteuil du vice-président !

    Ecoutez, le fait est que je le déteste. Et je déteste ses partisans. Je déteste tous ceux qui ne le haïssent ni lui ni ses partisans. Je déteste tous ceux qui ne porteront pas de masque. Je déteste les républicains. Je déteste les Russes. Je déteste tous ceux qui ne recevront pas le vaccin. Mon Dieu, je les déteste! Je suis tellement plein de haine et de rage insensée que cela me rend fou. Je suis tellement absorbé par la haine, la propagande et l'hystérie auto-justifiées que, si Rachel Maddow, ou Chris Hayes, ou n'importe qui d'autre, me disaient qu'il était temps de les rassembler tous, ces «terroristes domestiques», ces «insurgés, »Ces« théoriciens du complot », ces« extrémistes anti-masque »(et quiconque ne nous obéira pas), et les mettre dans des trains et les envoyer dans des camps, je serais probablement d'accord avec ça.

    Comment vais-je, libéraux ? Suis-je de retour dans le club? Parce que je comprends. Je le jure! Je suis guéri! Louez Dieu! Je suis prêt à participer et à faire ma part. Je crois en la victoire finale de GloboCap! Je suis prêt à travailler, si nos dirigeants m'ordonnent, dix, douze ou quatorze heures par jour, et donnent tout ce que j'ai pour la victoire de GloboCap! Je suis prêt pour une guerre idéologique totale… une guerre idéologique plus totale et radicale que tout ce que je peux imaginer!

    Bien sûr, nos ennemis imaginaires sont redoutables (et cette guerre durera probablement pour toujours… ou du moins jusqu'à la fin du capitalisme mondial), mais, selon les mots de l'un de nos plus grands héros libéraux, George W. Bush, «faites-le !

    https://www.zerohedge.com/political/are-you-ready-total-ideological-war

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    1. Un chien a un humain comme maître, un humain lui il a un chien.

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  18. La «guerre contre le terrorisme» rentre à la maison


    By Ron Paul, MD
    Ron Paul Institute
    January 12, 2021


    Les purges massives des médias sociaux de la semaine dernière - à commencer par l'interdiction permanente du président Trump de Twitter et d'autres médias - ont été choquantes et effrayantes, en particulier pour ceux d'entre nous qui valorisent la liberté d'expression et le libre échange d'idées. Les justifications données pour faire taire de larges pans de l'opinion publique n'avaient aucun sens et le processus était tout sauf transparent. Nulle part dans les deux Tweets «offensants» du président Trump, par exemple, un appel à la violence n'a été exprimé explicitement ou implicitement. C'était un exemple classique de phrase d'abord, de verdict plus tard.

    De nombreux Américains considéraient cette attaque contre les comptes des réseaux sociaux comme une attaque libérale ou démocrate contre les conservateurs et les républicains, mais ils manquent le point. Le rétrécissement de l'opinion autorisée sur la place publique virtuelle n'est pas une conspiration contre les conservateurs. Comme l'ont souligné des progressistes comme Glenn Greenwald, il s'agit d'une attaque plus large contre toute opinion qui s'écarte des paramètres acceptables de l'élite dominante, composée à la fois de démocrates et de républicains.

    Oui, il s'agit en partie d'une tentative d'effacer le mouvement Trump des pages de l'histoire, mais c'est aussi une tentative de faire taire toute critique du consensus politique émergent de l'ère Biden à venir qui pourrait provenir de cercles progressistes ou anti-guerre.

    Après tout, un regard sur les nouveaux «experts» de Biden montre qu'ils seront les mêmes interventionnistes néoconservateurs ratés qui nous ont donné des listes de meurtres hebdomadaires, des attaques de drones sans fin et des coups d'État à l'étranger, et même le meurtre par le gouvernement américain de citoyens américains à l'étranger. Les progressistes qui se plaignent de cette politique étrangère de «retour vers le futur» sont également sûrs de voir leurs voix étouffées.

    Ceux qui continuent à soutenir que les entreprises de médias sociaux sont des entreprises purement privées agissant indépendamment des intérêts du gouvernement américain ignorent la réalité. La fusion corporatiste d'entreprises de médias sociaux «privées» américaines avec les objectifs de politique étrangère du gouvernement américain a une longue histoire et est profondément ancrée dans l'hyper-interventionnisme de l'ère Obama / Biden.

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  19. «Big Tech» s'est depuis longtemps associé au Département d'État d'Obama / Biden / Clinton pour prêter ses outils aux objectifs du «soft power» américain à l'étranger. Qu'il s'agisse des tentatives de changement de régime en cours contre l'Iran, du coup d'État de 2009 au Honduras, du coup d'État désastreux mené par les États-Unis en Ukraine, du «printemps arabe», de la destruction de la Syrie et de la Libye, et bien d'autres encore, les grandes entreprises technologiques américaines étaient heureuses de s'associer avec le département d'État et le renseignement américain pour fournir les outils permettant à ceux que les États-Unis voulaient prendre le pouvoir et faire taire ceux qui ne sont pas en faveur.

    En bref, les élites du gouvernement américain travaillent en partenariat avec «Big Tech» à l'étranger depuis des années pour décider qui a le droit de parler et qui doit être réduit au silence. Ce qui a changé à présent, c’est que ce déploiement du «soft power» au service du hard power de Washington est rentré chez lui.

    Alors, que faut-il faire? Même les médias sociaux alternatifs favorables à la liberté d'expression sont attaqués par le Big Tech / gouvernement Leviathan. Il n'y a pas de solutions faciles. Mais nous devons penser aux dissidents à l'époque de la tyrannie soviétique. Ils n'avaient pas Internet. Ils n'avaient pas de médias sociaux. Ils n'avaient pas la capacité de communiquer avec des milliers et des millions d'amoureux de la liberté partageant les mêmes idées. Pourtant, ils ont utilisé une créativité incroyable face à une adversité incroyable pour continuer à pousser leurs idées. Parce qu'aucune armée - pas même la Big Tech en partenariat avec le Big Government - ne peut arrêter une idée dont le moment est venu. Et la liberté est cette idée. Il faut avancer avec créativité et confiance !

    https://www.lewrockwell.com/2021/01/ron-paul/the-war-on-terror-comes-home/

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  20. Insurrection contre insurrection


    Par James Howard Kunstler
    Kunstler.com
    12 janvier 2021


    Dans les heures sombres de dimanche, l'alliance BigTech-gouvernement a montré sa main dans sa purge massive de la place publique - ce que sont devenus les médias sociaux dans une nation de centres commerciaux, de parkings et de propagande incessante - fermant toutes les voix contre le récit-du-jour construit: que le Parti démocrate défend la liberté des Américains contre un président voyou. Jusqu'à présent, de nombreux «coups de feu» ont été tirés pour déclencher une guerre civile, mais cette action était une explosion d'artillerie.

    Souvenez-vous que le livre de jeu de la gauche est d’accuser son opposition de faire exactement ce qu’elle fait. Et donc, bien sûr, la présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, a lancé une destitution de dernière minute au motif que le président incitait à «l'insurrection». Par une étrange coïncidence, des reportages sur des chaînes Web encore en activité disent que le président a en fait invoqué la loi sur l'insurrection contre les séditionnistes de notre gouvernement, y compris peut-être Mme Pelosi. Si c’est vrai - et je ne peux pas le confirmer - alors la nation s’est lancée dans une bataille politique épique.

    Certains faits peuvent suggérer la vérité de la situation: l'espace aérien de Washington DC a été fermé pendant des heures dimanche après-midi, et 6000 soldats de la garde nationale ont été déplacés dans le district de Columbia ainsi que dans d'autres villes contrôlées par les démocrates avec Antifa / BLM foules à leur disposition. Qu'est-ce que cela signifie ? Les médias d’information ne pouvaient pas être dérangés de le savoir. M. Trump se trouverait dans «un endroit sûr». La semaine dernière, c'était la Dyess Air Force Base, près d'Abiline, au Texas. Peut-être qu'il est ailleurs maintenant. Le New York Times, WashPo et CNN aimeraient que vous pensiez que M. Trump a été pilonné dans un trou à rats. C’est une possibilité. Une autre possibilité est que le Parti démocrate est déconcerté et désespéré de ce qui risque de s’abattre sur lui dans les jours à venir, ce qui ressemble à un marteau colossal dans le ciel.

    M. Trump est toujours président, et vous avez probablement remarqué qu'il est président depuis quatre ans à ce jour, ce qui devrait suggérer qu'il détient beaucoup d'informations accumulées sur les séditionistes qui ont joué à des jeux avec lui pendant toutes ces années. . Donc, deux questions pourraient être: quelle part de ces informations décrit des actes criminels commis par ses adversaires - plus récemment, une élection nationale profondément suspecte basée sur des ordinateurs de tabulation des votes piratables - et quel est le pouvoir du président de faire quelque chose à ce sujet? Je suppose que nous le saurons.

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  21. Ou, pour le dire un peu différemment, il est impossible que le président n'ait pas des tonnes d'informations sur les personnes qui se sont efforcées avec force de le faire tomber pendant quatre ans. Au moins deux piliers de la communauté Intel - la CIA et le FBI - ont activement et visiblement travaillé pour le saper et le gaspiller, mais vous pouvez être sûr que le président sait d'où vient le gaz, et ces agences ne sont pas les seules sources d'informations sombres dans ce monde. Considérez également que tous les employés de ces agences ne sont pas du côté de la sédition.

    Par son travail de ce week-end, avec Jack Dorsey (Twitter), Zuck (Facebook), Tim Cook (Apple) et Jeff Bezos (Amazon et The WashPo), vous savez exactement ce que vous obtiendriez avec la prise de pouvoir de The Resistance dans le blanc. Chambre et Congrès: une tyrannie sans fard. Pas de liberté d'expression pour vous! Ils ne permettront pas que des voix opposées soient entendues, en particulier à propos de l’élection insensée qui a élevé le prix des fous des États-Unis, Joe Biden, au plus haut poste du pays.

    Il y a maintenant un gars charismatique, charmant, dynamique et responsable! Il fait déjà un travail formidable de "guérison de l'Amérique". Par exemple, sa déclaration mardi de donner 30 milliards de dollars aux entreprises dirigées par des «entrepreneurs noirs, bruns et amérindiens» (WashPo). Euh, les Blancs n'ont pas besoin de postuler ? Depuis quand les décaissements fédéraux sont-ils explicitement fondés sur la race? Qu'est-ce et qui, exactement, compose le comité mis en place pour faire fonctionner Joe Biden, le président hypothétique et holographique ? Vous ne croyez sûrement pas qu’il est en train de préparer seul ce genre de politique économique dans le sous-sol légendaire.

    Et donc, nous nous trouvons ici au début de ce qui risque d’être une semaine fatidique pour les États-Unis. Il y a beaucoup de bavardages sur le fait que le président actuel - ce serait M. Trump, pour ceux qui sont confus - est sur le point d'agir pour abattre le parti du scorbut qui a permis et toléré six mois d'émeutes, d'incendies criminels, et le pillage dans au moins une douzaine de villes - dont des cadres ont peut-être été à l'origine de cette incursion dans le bâtiment du Capitole américain mercredi. Le président semble comprendre son devoir de préserver, protéger et défendre la Constitution des États-Unis contre tous les ennemis, étrangers et nationaux. Il a eu beaucoup d'occasions d'être un lâcheur de 2017 à 2021 et il s'est accroché là-dedans, contre chaque opération cockamamie que le Deep State lui a lancée. Il est probable qu’il n’arrête pas maintenant.

    Reprinted with permission from Kunstler.com.

    https://www.lewrockwell.com/2021/01/james-howard-kunstler/insurrection-versus-insurrection/

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  22. La grande purge: Twitter a suspendu plus de 70000 comptes depuis vendredi


    PAR TYLER DURDEN
    LUNDI 11 JAN 2021-22: 42


    Dans un article de blog lundi soir, Twitter expose tous les derniers détails d'une purge historique qui a commencé avec la suspension du président Trump et s'est transformée en interdiction de dizaines de milliers de voix conservatrices, ou comme le dit Twitter, "mesures prises pour protéger la conversation sur notre service des tentatives d'incitation à la violence, organiser des attaques et partager des informations délibérément trompeuses sur le résultat des élections. " Il est étrange qu'aucune de ces considérations ne soit apparue pendant l'été, alors que les villes américaines brûlaient littéralement à la suite d'innombrables manifestations violentes et d'émeutes fréquentes, mais nous nous écartons.

    Dans tous les cas, selon les propres mots délicieusement ironiques de Twitter, "Il est important d'être transparent sur tout ce travail à l'approche de l'inauguration présidentielle américaine le 20 janvier 2021." Ce qui est probablement une bonne idée à la suite de la plus grande purge de censure de l'histoire de Twitter, qui a fait chuter les actions de Twitter. Voilà donc ce que Twitter justifie "la purge":

    Nous avons clairement indiqué que nous prendrions des mesures coercitives sévères pour les comportements susceptibles de causer des dommages hors ligne. Compte tenu des événements violents à Washington, DC et du risque accru de préjudice, nous avons commencé à suspendre définitivement des milliers de comptes principalement dédiés au partage de contenu QAnon vendredi après-midi.

    Et avec des dizaines de milliers de comptes suspendus (la plupart définitivement), interdits ou simplement disparus, il ne sera guère surprenant que, selon Tiwtter, «plus de 70 000 comptes aient été suspendus». Quelle est la justification ? "Ces comptes étaient engagés dans le partage de contenu nuisible associé à QAnon à grande échelle et étaient principalement dédiés à la propagation de cette théorie du complot à travers le service."

    Plus d'informations dans l'article de blog complet ci-dessous. Pendant ce temps, comme BofA l'a averti aujourd'hui et comme les commerçants l'ont clairement convenu, Twitter est maintenant confronté au risque de «churn» en gros, c'est-à-dire d'exode, de la part de la communauté conservatrice en réponse à cette répression sans précédent, qui pourrait entraîner la disparition de dizaines de millions d'UAM:

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  23. Plus de risques d'engagement pour Twitter que Facebook

    Donald Trump avait 88 millions d'abonnés sur Twitter, le 6ème compte le plus suivi, et sur Facebook, il avait plus de 33 millions d'abonnés. Le nombre d'abonnés du président Trump représente 47 % des utilisateurs actifs quotidiens (DAU) de Twitter (bien que tous les abonnés ne soient clairement pas des DAU), son compte comptant en moyenne 34 Tweets par jour en 2020 (contre 21 en 2019). De plus, nous voyons le taux de désabonnement de la communauté conservatrice au sein de Twitter comme une menace modeste de 1Q DAU, mais SensorTower suggère que les DAU sur Parlour (une alternative conservatrice) représentent environ 130k (0,37 % des DAU américains de Twitter) au 8 janvier. Notre appel est qu'après un certain flux d'actualités de désactivation à court terme, les militants politiques forts resteront sur Twitter pour d'autres contenus.

    Risque de contenu et article 230 remis en lumière

    En juin, le DoJ a proposé d'annuler certaines protections de la section 230, qui spécifie que les sociétés Internet ne sont généralement pas responsables du contenu publié par les utilisateurs. Alors qu'une administration démocratique peut être moins concentrée sur une réforme significative de l'article 230, les événements récents peuvent rendre la législation sur le contenu plus probable. Bien que nous pensons que les plates-formes sociales peuvent accueillir les directives de contenu, les risques d'une annulation de l'article 230 incluent: 1) la responsabilité civile potentielle découlant des victimes du contenu en ligne, et; 2) le risque de dépenses lié à la nécessité d'augmenter les capacités d'examen du contenu. Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, s'est exprimé en adoptant une mise à jour de la section 230, tandis que le PDG de Twitter, Jack Dorsey, a déclaré: «L'érosion des fondations de la section 230 pourrait faire échouer la façon dont nous communiquons sur Internet, ne laissant qu'un petit nombre de géants et bien -entreprises technologiques financées ».

    Et maintenant, nous attendons de savoir à quel point le «churn» des utilisateurs conservateurs a été.

    En attendant, voici la déclaration complète de Twitter sur la purge du vendredi soir:

    Une mise à jour suite aux émeutes à Washington, DC

    À la suite des événements horribles à Washington, DC, la semaine dernière, voici quelques-unes des mesures que nous avons prises pour protéger la conversation sur notre service contre les tentatives d'incitation à la violence, d'organiser des attaques et de partager des informations délibérément trompeuses sur le résultat des élections. Il est important d'être transparent sur tout ce travail à l'approche de l'inauguration présidentielle américaine le 20 janvier 2021.

    Mise à jour de notre politique sur les activités dangereuses coordonnées

    Nous avons clairement indiqué que nous prendrions des mesures coercitives sévères pour les comportements susceptibles de causer des dommages hors ligne. Compte tenu des événements violents à Washington, DC et du risque accru de préjudice, nous avons commencé à suspendre définitivement des milliers de comptes principalement dédiés au partage de contenu QAnon vendredi après-midi.

    Bon nombre des personnes touchées par cette mesure d'exécution mise à jour détenaient plusieurs comptes, augmentant ainsi le nombre total de comptes touchés. Depuis vendredi, plus de 70 000 comptes ont été suspendus à la suite de nos efforts, et de nombreux cas d'un seul individu exploitant de nombreux comptes. Ces comptes étaient engagés dans le partage de contenu nuisible associé à QAnon à grande échelle et étaient principalement dédiés à la propagation de cette théorie du complot à travers le service.

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  24. Notre mise à jour de l'application du contenu QAnon sur Twitter, ainsi que les problèmes de spam courants, ont entraîné des changements dans le nombre d'abonnés pour les comptes Twitter de certaines personnes. Dans certains cas, ces actions peuvent avoir entraîné des changements de nombre d'abonnés dans les milliers.

    Comme stipulé dans cette politique que nous avons annoncée avant les élections américaines de 2020, les comptes qui ont tweeté ou retweeté du contenu associé continueront d'être soumis à une visibilité limitée dans la recherche, les réponses et les délais et ne pourront pas être recommandés à d'autres par Twitter. Il est important que ces types de comptes - qui ne sont pas principalement engagés dans le partage de ce matériel - puissent voir différentes perspectives dans la conversation publique ouverte que Twitter fournit uniquement.

    Nos équipes discutent des moyens de renforcer la recherche sur QAnon et de coordonner les activités nuisibles sur Twitter.

    Mesures d'application accrues pour notre politique d'intégrité civique

    Au cours des dernières semaines, des informations trompeuses et fausses concernant l'élection présidentielle américaine de 2020 ont été à la base de l'incitation à la violence dans le pays. Nous avons pris des mesures sur ces revendications conformément à notre politique d'intégrité civique

    Maintenant que les résultats de l'élection ont été officiellement certifiés par le Congrès, nous avons mis à jour vendredi notre politique d'intégrité civique afin d'augmenter de manière agressive nos mesures d'exécution sur ces revendications. La politique mise à jour fournit des détails sur la manière dont nous nous opposons aux violations de cette politique, y compris le partage répété de Tweets qui reçoivent des étiquettes d'avertissement. En fin de compte, des violations répétées de cette politique peuvent entraîner une suspension permanente.

    Technologie déployée pour faire apparaître des Tweets potentiellement dangereux pour un examen humain urgent

    Nos équipes continuent de déployer de manière agressive la technologie pour diffuser des Tweets potentiellement dangereux pour examen humain dans le but de prendre des mesures le plus rapidement possible contre les contenus violents. L'utilisation de cette combinaison de technologie et d'examen humain aide nos équipes à travailler à grande échelle pendant cette période critique. Nous continuons à mettre à jour ces outils à mesure que la terminologie et les comportements évoluent sur Twitter.

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  25. Engagement limité sur les Tweets étiquetés

    Mardi, nous avons limité l'engagement en n'autorisant plus les Tweets étiquetés pour violations de notre politique d'intégrité civique à répondre, à aimer ou à retweeter. Les utilisateurs de Twitter peuvent toujours citer Tweet pour partager ce contenu avec un contexte supplémentaire ou leur propre point de vue.

    Mots clés non conformes bloqués dans la recherche et les tendances

    Nous voulons que Trends favorise des conversations saines sur Twitter. Cela signifie que, parfois, nous pouvons empêcher certains contenus de suivre les tendances. Il existe des règles pour Trends, et si nous identifions des Trends qui ne respectent pas ces règles, nous prendrons des mesures d'application.

    Depuis la semaine dernière, nous avons interdit l'affichage de certains termes dans les suggestions de tendances et de recherche en fonction des règles Twitter suivantes:

    Activité nuisible coordonnée
    Intégrité civique
    Conduite haineuse
    Glorification de la violence
    Menaces violentes
    Médias sensibles

    Nous continuerons également de donner la priorité à l'examen et à l'ajout de contexte à Trends. Notre objectif est d'aider les gens à voir ce qui se passe tout en veillant à ce que les tendances potentiellement déroutantes soient présentées avec le contexte.

    Combat le spam et conteste des comptes potentiellement non authentiques

    Il est contraire aux règles de Twitter de se livrer à des comportements de spam, y compris des activités massives, agressives ou trompeuses. C'est pourquoi nous déployons régulièrement des défis anti-spam sur les comptes pour lutter contre ce comportement et protéger la conversation publique. Au cours de ces défis, les propriétaires de compte doivent vérifier leur authenticité grâce à diverses mesures, telles que reCAPTCHA ou la fourniture d'une adresse e-mail fonctionnelle.

    Comme toujours, même si les comptes sont confrontés à ces défis, ils sont temporairement supprimés du décompte des abonnés. Ceci, ainsi que notre mise à jour de l'application de la loi autour des activités nuisibles coordonnées, signifie que certaines personnes peuvent remarquer des baisses ou des fluctuations dans leur nombre d'abonnés.

    Avant l'inauguration, nous continuerons de surveiller la situation, de maintenir des voies de communication ouvertes avec les forces de l'ordre et de tenir le public informé des mesures d'application supplémentaires.

    https://www.zerohedge.com/markets/great-purge-twitter-has-suspended-more-70000-accounts-friday

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  26. Facebook purge tout le contenu mentionnant «Stop The Steal»


    PAR TYLER DURDEN
    LUNDI 11 JAN 2021 - 17:40


    Alors que la purge la plus sans précédent de l'histoire américaine récente se poursuit, peu de temps après qu'AirBNB a annoncé qu'elle interdirait les invités associés à des groupes haineux (on ne savait pas comment Airbnb déterminera qui est et n'est pas associé à un "groupe haineux", bien qu'Airbnb ait été gentil suffisamment pour informer ses clients qu'il "effectue déjà des vérifications des antécédents sur tous les utilisateurs américains lorsqu'ils commencent à utiliser la plate-forme"), lundi, Facebook a annoncé qu'il supprimait tout contenu mentionnant "arrêter le vol", une phrase populaire parmi les partisans de Trump. affirme que l'élection a été truquée.

    Nous supprimons maintenant le contenu contenant la phrase «arrêtez le vol» dans notre politique de coordination contre les dommages de Facebook et Instagram. Nous avons supprimé le groupe Stop the Steal d'origine en novembre et avons continué de supprimer des pages, des groupes et des événements qui enfreignent l'une de nos politiques, y compris les appels à la violence. Nous avons permis des conversations solides liées au résultat des élections et cela se poursuivra. Mais avec les tentatives continues d’organiser des événements contre le résultat de l’élection présidentielle américaine qui peuvent conduire à la violence, et l’utilisation du terme par les personnes impliquées dans les violences de mercredi à Washington, nous franchissons cette étape supplémentaire dans la perspective de l’inauguration. La mise en œuvre de cette nouvelle étape peut prendre un certain temps, mais nous avons déjà supprimé un nombre important de messages.

    La dernière répression intervient au milieu d'une série de mesures d'urgence pour endiguer ce que Facebook a appelé des incitations à la violence sur sa plateforme en vue de l'investiture du président élu Joe Biden. Si seulement Facebook avait été aussi diligent pour arrêter la propagation de l'incitation à la violence dans la période qui a précédé les protestations omniprésentes du BLM et les émeutes antifa de cet été et de l'automne, il aurait probablement évité une grande partie des accusations de préjugés politiques et idéologiques qui ont émergé ces derniers temps. journées.

    La déclaration Facebook complète est ci-dessous:

    Nos préparatifs avant le jour de l'inauguration

    Par Guy Rosen, vice-président de l'intégrité, et Monika Bickert, vice-présidente de la gestion des politiques mondiales

    Nous avons commencé à préparer le jour de l'inauguration l'année dernière. Mais notre planification a pris une nouvelle urgence après les violences de la semaine dernière à Washington, D.C., et nous traitons les deux prochaines semaines comme un événement civique majeur. Nous prenons des mesures supplémentaires et utilisons les mêmes équipes et technologies que celles que nous avons utilisées lors des élections générales pour mettre fin à la désinformation et au contenu qui pourraient inciter à de nouvelles violences au cours des prochaines semaines.

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  27. Nous supprimons maintenant le contenu contenant la phrase «arrêtez le vol» dans notre politique de coordination contre les dommages de Facebook et Instagram. Nous avons supprimé le groupe Stop the Steal d'origine en novembre et avons continué de supprimer des pages, des groupes et des événements qui enfreignent l'une de nos politiques, y compris les appels à la violence. Nous avons permis des conversations solides liées au résultat des élections et cela se poursuivra. Mais avec les tentatives continues d’organiser des événements contre le résultat de l’élection présidentielle américaine qui peuvent conduire à la violence, et l’utilisation du terme par les personnes impliquées dans les violences de mercredi à Washington, nous franchissons cette étape supplémentaire dans la perspective de l’inauguration. La mise en œuvre de cette nouvelle étape peut prendre un certain temps, mais nous avons déjà supprimé un nombre important de messages.

    Nos équipes travaillent 24h / 24 et 7j / 7 pour faire appliquer nos politiques autour de l'inauguration. Nous maintiendrons notre centre des opérations d'intégrité opérationnel au moins jusqu'au 22 janvier pour surveiller et répondre aux menaces en temps réel. Nous l'avions déjà actif avant le second tour des élections en Géorgie et le décompte par le Congrès des votes du Collège électoral lors de l'élection présidentielle américaine. Nous l'avons prolongé en raison des violences au Capitole la semaine dernière.

    Comme ce fut le cas lors des élections de 2020, nous avons continué à contacter de manière proactive les forces de l'ordre fédérales et locales et nous fournissons des informations en réponse à des demandes légales valables. Comme toujours, nous continuerons de supprimer du contenu, de désactiver les comptes et de travailler avec les forces de l'ordre en cas de risque de préjudice physique ou de menace directe pour la sécurité publique.

    En plus de la suspension indéfinie du compte du président Trump que nous avons annoncée le 7 janvier, nous maintenons notre pause sur toutes les publicités aux États-Unis sur la politique ou les élections. Cela signifie que nous n'autorisons aucune publicité des politiciens, y compris du président Trump.

    Nous mettons également les gens en contact avec des informations fiables et des nouvelles de haute qualité sur l'inauguration et le processus de transition. Après l'inauguration, notre étiquette sur les messages qui tentent de délégitimer les résultats des élections indiquera que Joe Biden est le président en exercice. Notre centre d'information sur le vote restera actif sur Facebook et Instagram pendant l'inauguration afin de pouvoir continuer à aider les gens à trouver des informations fiables et des mises à jour sur le processus électoral.

    Au cours de la semaine de l'inauguration, nous ajouterons un condensé de nouvelles à Facebook News en tant qu'endroit organisé pour que les gens puissent trouver des nouvelles fiables sur l'inauguration. Cela comprendra une vidéo en direct de l'inauguration au Capitole des États-Unis le 20 janvier. Facebook News comprend souvent des résumés de nouvelles consacrés à des événements d'importance nationale ou mondiale, tels que «COVID-19» ou «Unrest in America» avec des histoires sélectionnées par la curation équipe. Il y aura également une vidéo en direct organisée de l'inauguration et d'autres moments importants sur Facebook Watch.

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  28. Nous avons mis en place des mesures d’urgence avant les élections américaines, par exemple ne pas recommander de groupes civiques auxquels les gens pourraient adhérer. La semaine dernière, nous en avons mis en œuvre plusieurs autres, notamment en augmentant l'obligation pour les administrateurs de groupe d'examiner et d'approuver les publications avant leur publication, en désactivant automatiquement les commentaires sur les publications dans les groupes qui commencent à avoir un taux élevé de discours de haine ou de contenu incitant à la violence, et utiliser l'IA pour rétrograder davantage le contenu qui enfreint probablement nos politiques. Nous maintenons ces mesures en place.

    Nous resterons vigilants face aux menaces supplémentaires et prendrons des mesures supplémentaires si nécessaire pour garder les gens en sécurité et informés.

    Maintenant que la censure et la répression des mots et des phrases discrètes ont officiellement commencé, nous attendons de voir quelle phrase sera ensuite jugée "trop ​​violente" et supprimée de l'existence.

    https://www.zerohedge.com/markets/facebook-bans-all-content-mentioning-stop-steal

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