- ENTREE de SECOURS -



jeudi 1 juin 2017

Pour la première fois depuis 1945, un président américain n’a aucun scientifique dans son équipe

Audrey Duperron 
1 juin 2017


Les Etats-Unis sont devenus le premier pays  qui a choisi de se retirer de l’accord sur le climat à Paris. Deux autres pays n’avaient pas signé cet accord : le Nicaragua et la Syrie.

La position du Nicaragua est compréhensible : le pays a refusé de signer l’accord sur le climat, parce qu’il estime qu’il n’est pas assez ambitieux du fait qu’il se fonde sur la « responsabilité volontaire » et qu’il n’est pas assez contraignant pour les pays les plus pollueurs, qui sont aussi les plus riches. Le refus d’adhésion de la Syrie nécessite peu d’explications : le pays est en guerre civile, et son dirigeant, Bachar al-Assad, est devenu un paria international. Dans ces conditions, il semble difficile d’envoyer un diplomate participer aux négociations, et de fait, aucun de ses membres du cabinet n’a osé se présenter à Paris.

« Pour qui ces scientifiques se prennent-ils ?»

Néanmoins, la décision des États-Unis ne devrait pas vraiment être une surprise, affirme le site Foreign Policy dans un article intitulé “How the White House lost its brains” (‘Comment la Maison Blanche a perdu ses cerveaux’). Il rappelle que Donald Trump est le premier président américain depuis 1945 qui ne dispose pas de conseiller scientifique dans son équipe. Pas un seul.

Le seul précédent est Richard Nixon, qui avait bien recruté une série de conseillers scientifiques, mais avait décidé de les limoger lorsque leurs recommandations (sur le programme de défense par missiles) ne lui avaient plus convenu. (« Nom de Dieu, pour qui ces bâtards de la science se prennent-ils ? » avait dit un proche collaborateur de Nixon à l’époque)

Trump ne s’intéresse pas à la science

Depuis son arrivée au pouvoir il y a 4 mois, Trump n’a nommé aucun scientifique à un poste à responsabilité de l’un de ses organes de conseil, indique Foreign Policy. De même, dans son gouvernement, aucun poste n’a été prévu pour un scientifique.

La Maison Blanche pourvoit normalement à la nomination des membres du President’s Council of Advisors on Science and Technology, un groupe d’universitaires, de technologues et d’ autres experts qui prennent du temps pour conseiller le président sur des questions allant de la cybersécurité à la physique nucléaire.

L’actuel gouvernement Trump n’a manifesté aucun désir de nommer de nouveaux conseillers, ni même de combler ses postes vacants à la Maison Blanche par des scientifiques et des experts de la technologie. La White House Office of Science and Technology Policy, qui devrait normalement conseiller le gouvernement n’a pour le moment aucun responsable.

Trump recherche essentiellement « une victoire »

En retirant son pays de l’accord sur le climat, Trump  satisfait au moins une promesse qu’il avait faite pendant sa campagne. Selon certains commentateurs, il faut y voir l’explication du retrait de l’accord sur le climat. Trump rechercherait en effet une « victoire » après avoir perdu des points en revenant sur sa promesse de campagne de déplacer l’ambassade américaine en Israël à Jérusalem jeudi dernier.

39 commentaires:

  1. Rappelons bien que le 'COP21' de Paris ne réunissait que des chefs d'États et non des scientifiques (interdits à l'intérieur comme à l'extérieur pour manifester !!).

    (...) Trump est le premier président américain depuis 1945 qui ne dispose pas de conseiller scientifique dans son équipe. Pas un seul. (...)

    Pas besoin d'être 'scientifique' pour expliquer que si la glace vient à fondre elle PERD du volume et non en gagne ! Un enfant de 4 ans peut le dire et le prouver ! Pareillement que face à des ordures qui n'osent expliquer pourquoi depuis des millions d'années des MILLIARDS de km3 d'eaux (venues des pluies, des fleuves et des rivières) se sont déversés dans les océans... sans qu'ils ne montent !!!!!!!! Çà alors !!

    (...) Trump ne s’intéresse pas à la science (...)
    FAUX ! Puisqu'il prouve le contraire en barrant la route aux FAUX scientifiques !

    31 487 scientifiques américains ont signé cette pétition, (contre l'escroquerie du 'Global Warming' lancée par Al Gore à Kyoto)
    Dont 9 029 avec des doctorats

    http://www.petitionproject.org

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  2. Les villes deux fois plus touchées par le changement climatique


    Arnaud Lefebvre
    1 juin 2017


    A l’avenir, les villes pourraient être deux fois plus affectées négativement par le changement climatique que les zones rurales.

    Ce phénomène se devrait aux îlots de chaleur urbaines, de grandes surfaces de béton et d’asphalte qui retiennent la chaleur, indique une étude menée par des scientifiques de l’Université du Sussex sur 1.692 villes à travers le monde.

    Par rapport à la fin de la Seconde Guerre mondiale, 20% des plus grandes agglomérations mondiales telles que Londres pourraient connaître une augmentation de 4 degrés Celsius en 2050. Une ville sur quatre connaîtrait une hausse de 7 degrés Celsius d’ici à la fin de ce siècle.

    Les chercheurs avertissent également que ce phénomène aura un coût économique important. Les coûts économiques globaux du changement climatique pour les villes de ce siècle pourraient être 2,6 fois plus élevés si l’on prend en compte les effets des îlots de chaleur urbains.

    Des températures plus élevées affectent négativement l’économie de plusieurs façons : davantage d’énergie est utilisée pour le refroidissement, l’air est plus pollué, la qualité de l’eau diminue et les travailleurs sont moins productifs, indique l’étude.

    Économie

    Pour les villes le plus touchées, les pertes pourraient représenter 10,9% du PIB d’ici à la fin de ce siècle, contre une moyenne mondiale de – 5,6%.

    « Toute victoire sur le changement climatique à l’échelle mondiale pourrait être anéantie par les effets incontrôlés des îlots de chaleur urbains », a expliqué le chercheur Richard Tol, professeur d’économie à l’Université du Sussex.

    « Même si le changement climatique peut être limité par une réduction significative des émissions de gaz à effet de serre, tout gain serait annulé dans les villes où résideront les deux tiers de la population mondiale d’ici 2050. »

    Il est nécessaire de prendre des mesures importantes au niveau des villes afin de réduire l’impact du changement climatique. De telles politiques auront des avantages écologiques et économiques importants, ajoute le chercheur.

    Parmi ces mesures, les auteurs citent des initiatives simples comme la plantation de plus de végétation en milieu urbain ou encore l’emploi de matériaux qui reflètent la chaleur plutôt que de la retenir.

    https://fr.express.live/2017/06/01/villes-deux-plus-touchees-changement-climatique/

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    1. Notez bien que cet article d' Arnaud Lefebvre est NON-scientifique et emploie le conditionnel pour élucubrer sur ses propres désirs d'hégémonie ! Autant dire qu'en Espagne, Italie et surtout en Afrique... ils sont déjà tous morts de subir des hausses de températures ! Hahahaha !

      (...) Des températures plus élevées affectent négativement l’économie de plusieurs façons : (...)
      FAUX ! Les températures hivernales seraient moindre et la consommation d'énergie en subirait les conséquence ! NUL scientifique au monde n'a prédit des hausses de températures car: la planète est en cycle de refroidissement !
      Sous 'Louis 14' il faisait chaud, sous Napoléon: il faisait froid, En 'guerre de 14' il faisait chaud et, actuellement, notre planète est entrée en cycle de refroidissement.

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  3. Brève : Donald Trump a dénoncé l’accord sur le climat de Paris


    le 1 juin 2017


    Depuis maintenant deux ans je dénonce le caractère odieux de l’accord sur le climat mis au point lors de la COP21 qui eut lieu à Paris. Ni la Chine, ni le Japon, qui a violé le protocole de Kyoto depuis le grand tremblement de terre du 11 mars 2011, ni enfin des pays comme l’Arabie Saoudite ou le Qatar ne peuvent respecter cet accord inique et inapplicable. Il faut enfin reconnaître que l’économie américaine ne peut se passer ni de pétrole ni de gaz ni de charbon et c’est cet argument qui a conduit sagement le Président américain à dénoncer cet accord. Sans énergies fossiles l’économie américaine serait vouée à une mort certaine. Madame Merkel qui oeuvre pour ruiner l’économie allemande en optant aveuglément pour les énergies renouvelables en a profité pour cracher son venin en déclarant que cet accord sur le climat était essentiel ! Essentiel, mais c’est bien sûr ! Tout simplement pour accélérer la main-mise sur le peuple par les forces occultes de l’argent qui, seules, sont les principaux bénéficiaires de cet engouement pour les énergies renouvelables, l’enfant chéri des écologistes qui vivent des mensonges récurrents de l’IPCC organisés par cette mafia gravitant autour du club de Bilderberg, de Greenpeace et de bien d’autres organismes. Merci Monsieur Trump !

    Source et illustration : AFP

    https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/06/01/breve-donald-trump-a-denonce-laccord-sur-le-climat-de-paris/

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  4. Le président Trump annonce le retrait américain de l'accord sur le climat de Paris


    Par Tyler Durden
    1er juin 2017 14h30


    Le président Donald Trump a annoncé que les États-Unis se retireraient du pacte climatique de Paris et qu'il cherchera à renégocier l'accord international de manière à mieux traiter les travailleurs américains.

    "Alors, nous allons sortir, mais nous allons commencer à négocier et nous verrons si nous pouvons faire un accord, et si nous le pouvons, c'est génial. Et si nous ne pouvons pas, c'est bien", a déclaré Trump jeudi, citant des termes que Il dit profiter de l'économie chinoise au détriment des États-Unis

    "Afin de remplir mon devoir solennel de protéger l'Amérique et ses citoyens, les États-Unis se retireront de l'accord climatique de Paris, mais commenceront les négociations pour réintégrer l'accord de Paris ou vraiment une transaction entièrement nouvelle selon des termes justes États-Unis, ses entreprises "et ses contribuables, a déclaré Trump.

    Comme le déclare Bloomberg, l'annonce de Trump, remise aux membres du Cabinet, aux partisans et aux activistes conservateurs du Jardin des Roses de la Maison Blanche, dénonce les dirigeants d'entreprises, les dirigeants mondiaux et même le pape Francis qui a mis en garde contre le mouvement met en péril une lutte mondiale contre le changement climatique.

    Comme nous l'avons mentionné précédemment, nous devrions préparer l'établissement pour commencer son deuil et son inquiétude face à la catastrophe sur le point d'arriver au monde.

    Le retrait signifie que les États-Unis se joignent à la Russie, à l'Iran, à la Corée du Nord et à une chaîne de pays du tiers monde pour ne pas mettre l'accord en action. Juste deux pays ne sont pas dans l'affaire du tout - l'un d'entre eux, la Syrie déchirée par la guerre, l'autre Nicaragua.

    The Hill note que de nombreux républicains sur Capitol Hill sont susceptibles de soutenir l'élimination de l'accord de Paris - 20 principaux républicains du Sénat, dont le chef de la majorité Mitch McConnell (R-Ky.) Ont demandé à Trump de faire exactement la semaine dernière. Le retrait de Paris favoriserait grandement les groupes conservateurs, qui ont orchestré une poussée totale en opposition au pacte.

    "Sans impact sur les températures mondiales, Paris est la porte ouverte pour la régulation flagrante, le copinage et les dépenses gouvernementales qui seraient désastreuses pour l'économie américaine comme cela se révèle être pour ceux en Europe", a déclaré Nick Loris, Fondation du patrimoine.

    "Il est temps pour les États-Unis de dire 'au revoir' à l'accord de Paris", a-t-il déclaré.

    Trump veut que sa présidence porte sur les emplois et sa décision d'être considérée comme une victoire économique pour les États-Unis.

    Un rapport récent commandé par le Conseil américain américain pour la formation des capitaux, soutenu par l'industrie pétrolière, a révélé que l'accord éliminerait 3 milliards de dollars de PIB et 6,5 millions d'emplois d'ici 2040.

    Un article de Heritage Foundation l'année dernière n'a pas été aussi loin. Il prévoyait que l'accord empêcherait 400 000 emplois et entraînerait une perte du PIB de 2,5 billions de dollars.

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  5. Comme l'a souligné Bloomberg, bien que la décision finale soit prise, l'annonce ne prolonge que l'incertitude quant au rôle des États-Unis dans un accord entre près de 200 nations pour lutter contre le réchauffement climatique. Trump lance un processus de retrait qui se déroulera jusqu'en novembre 2020 pour créer une ouverture pour inverser son cours et l'injecter en tant que problème lors des prochaines élections présidentielles.

    Selon les termes de l'accord, le plus tôt possible, les États-Unis peuvent s'écarter formellement de l'accord le 4 novembre 2020 - le lendemain de la prochaine élection présidentielle. Et Trump aurait une grande latitude pour changer d'avis jusqu'à ce point.
    Les groupes conservateurs ont rapidement applaudi la décision de Trump.

    "En ne succombant pas aux pressions exercées par des intérêts spéciaux et des élites cosmopolites, le président a démontré qu'il s'était vraiment engagé à mettre l'économie américaine en premier", a déclaré Michael Needham, le directeur général de Heritage Action, dans un communiqué.

    Les écologistes ont rejeté la décision en disant que cela transformerait les États-Unis en un paria international sur les changements climatiques, même si cela n'arrêterait pas une révolution mondiale de l'énergie propre.

    "Le monde a déjà décidé d'agir sur le climat, l'industrie des énergies renouvelables augmente de façon exponentielle et les gens du monde entier font partie du futur de l'énergie propre", a déclaré Annie Leonard, directrice générale de Greenpeace USA. "Le progrès se poursuivra avec ou sans Donald Trump, mais il le rend aussi pénible que possible pour les gens du monde entier".

    Enfin, nous notons que les efforts climatiques américains ne cesseront complètement que parce que Trump se retire de Paris. Les États dont la Californie, New York et le Massachusetts continuent d'aller de l'avant avec des politiques agressives pour réduire les émissions de carbone.

    http://www.zerohedge.com/news/2017-06-01/watch-live-president-trump-unveils-his-decision-paris-climate-accord

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    1. (...) Les États dont la Californie, New York et le Massachusetts continuent d'aller de l'avant avec des politiques agressives pour réduire les émissions de carbone. (...)

      Rappel scientifique que TOUS les gaz se recyclent (depuis toujours et pour toujours !).

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  6. Trump ouvre la voie à la bulle symbolique de Paris


    June 2nd, 2017


    La bulle a éclaté. : -)
    Le leader du monde libre ouvre la voie à la fuite bureaucratique et inutile d'un accord qui ne changerait jamais le temps.

    Les gens du monde libre n'ont jamais voté pour adhérer à l'accord de Paris. Trump vient de dire l'évidence: il s'occupera d'abord des citoyens américains et renégociera un accord qui aide l'environnement et ne punit pas les principaux pollueurs.

    Les membres du climat ont réagi comme le font les membres du culte. Un député des Verts en Australie a appelé le président de notre plus grand militaire allié un «criminel climatique». Al Gore a déclaré qu'il était imprudent et indéfendable, et apparemment la «planète a souffert» a déclaré le porte-parole du Troisième Rocher du Soleil, Leonardo Di Caprio.

    Tom Steyer dit que Trump «commet un acte de guerre traître contre le peuple américain».

    Extrait de la transcription

    Comme l'a écrit le Wall Street Journal ce matin: «La réalité est que le retrait est dans l'intérêt économique des États-Unis et n'aura pas grand chose à faire face au climat».

    Une à une, nous tenons les promesses que j'ai faites au peuple américain lors de ma campagne de président - qu'il s'agisse de réduire les règlements sur les accidents du travail; Nommant et confirmant une formidable justice de la Cour suprême; Mettre en place de nouvelles règles d'éthique rigoureuses; Obtenir une réduction record de l'immigration clandestine sur notre frontière sud; Ou ramener les emplois, les usines et les usines aux États-Unis à des chiffres que personne, jusqu'à ce que ce point ne pensait même possible. Et croyez-moi, nous venons de commencer. Les fruits de notre travail se verront très prochainement encore plus.

    Sur ces questions et tant d'autres, nous suivons nos engagements. Et je ne veux rien que ce soit sur notre chemin. Je me battons tous les jours pour les grands gens de ce pays. Par conséquent, afin de remplir mon devoir solennel de protéger l'Amérique et ses citoyens, les États-Unis se retireront de l'Accord sur le climat de Paris - (applaudissements) - merci, merci - mais commencez à négocier pour réintégrer soit l'accord de Paris, soit entièrement Nouvelle transaction selon des conditions justes pour les États-Unis, ses entreprises, ses travailleurs, ses personnes, ses contribuables. Nous sortons donc. Mais nous allons commencer à négocier, et nous verrons si nous pouvons faire un accord équitable. Et si nous le pouvons, c'est génial. Et si nous ne pouvons pas, ça va. (Applaudissements.)

    En tant que président, je ne peux pas prendre d'autre considération avant le bien-être des citoyens américains. L'Accord sur le climat de Paris est simplement le dernier exemple de Washington qui conclut un accord qui désavantage les États-Unis au profit exclusif d'autres pays, laissant les travailleurs américains - ce que j'aime - et les contribuables à absorber le coût en termes d'emplois perdus, de salaires plus bas , Les usines fermées et la production économique considérablement réduite.

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  7. Ainsi, à partir d'aujourd'hui, les États-Unis cesseront toute mise en œuvre de l'Accord de Paris non contraignant et les charges financières et économiques draconiennes que l'accord impose à notre pays. Cela comprend la fin de la mise en œuvre de la contribution à l'échelle nationale et, très important, le Fonds vert pour le climat qui coûte aux États-Unis une fortune.

    "... pourrait coûter à l'Amérique jusqu'à 2,7 millions d'emplois perdus d'ici 2025, selon les National Economic Research Associates. Cela comprend 440 000 emplois de fabrication moins "

    La conformité aux termes de l'Accord de Paris et les restrictions énergétiques onéreuses qu'il a imposées aux États-Unis pourraient coûter à l'Amérique 2,7 millions d'emplois perdus d'ici 2025 selon les National Economic Research Associates. Cela comprend 440 000 emplois de fabrication de moins - pas ce dont nous avons besoin - croyez-moi, ce n'est pas ce dont nous avons besoin - y compris les emplois automobiles et la décimation des industries américaines essentielles sur lesquelles comptent d'innombrables communautés. Ils comptent pour tellement, et nous leur donnerons si peu.

    Selon cette même étude, d'ici 2040, le respect des engagements mis en place par l'administration précédente réduirait la production pour les secteurs suivants: baisse de 12 %; Ciment de 23 %; Le fer et l'acier ont diminué de 38 %; Le charbon - et j'aime les mineurs de charbon - 86 %; Le gaz naturel baisse de 31 %. Le coût pour l'économie à l'heure actuelle serait près de 3 billions de dollars en perte de PIB et 6,5 millions d'emplois industriels, alors que les ménages auraient 7 000 $ de moins de revenus et, dans de nombreux cas, bien pires encore.

    "Il ne respecte pas nos idéaux environnementaux. ..., je ne peux pas en toute conscience soutenir un accord qui punit les États-Unis ... le leader mondial de la protection de l'environnement, tout en n'imposant aucune obligation significative aux principaux pollueurs du monde ".

    Non seulement cette affaire influe-t-elle nos citoyens sur des restrictions économiques difficiles, mais elle ne respecte pas nos idéaux environnementaux. Comme quelqu'un qui s'intéresse profondément à l'environnement, ce que je fais, je ne peux pas, en toute conscience, soutenir un accord qui punit les États-Unis

    Non seulement cette affaire influe-t-elle nos citoyens sur des restrictions économiques difficiles, mais elle ne respecte pas nos idéaux environnementaux. Comme quelqu'un qui s'intéresse profondément à l'environnement, ce que je fais, je ne peux pas, en toute conscience, soutenir un accord qui punit les États-Unis - c'est ce qu'il fait - le leader mondial de la protection de l'environnement, tout en n'imposant aucune obligation significative à la tête du monde Les pollueurs.

    Par exemple, en vertu de l'accord, la Chine pourra augmenter ces émissions d'un nombre énorme d'années - 13. Elles peuvent faire tout ce qu'elles veulent pendant 13 ans. Pas nous. L'Inde subordonne sa participation à recevoir des milliards et des milliards et des milliards de dollars en aide étrangère des pays développés. Il y a beaucoup d'autres exemples. Mais en résumé, l'Accord de Paris est très injuste, au plus haut niveau, aux États-Unis.

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  8. En outre, bien que l'accord actuel bloque efficacement le développement du charbon propre en Amérique - ce qu'il fait, et les mines commencent à s'ouvrir. Nous avons une grande ouverture en deux semaines. Pennsylvanie, Ohio, Virginie-Occidentale, tant d'endroits. Une grande ouverture d'une toute nouvelle mine. C'est inouï. Pendant de nombreuses années, cela n'a pas eu lieu. Ils m'ont demandé si j'irais. Je vais essayer.

    La Chine sera autorisée à construire des centaines d'usines de charbon supplémentaires. Nous ne pouvons donc pas construire les plantes, mais ils peuvent, selon cet accord. L'Inde sera autorisée à doubler sa production de charbon d'ici 2020. Pensez-y: l'Inde peut doubler sa production de charbon. Nous sommes censés nous en débarrasser. Même l'Europe est autorisée à continuer la construction des centrales au charbon.

    En bref, l'accord n'élimine pas les emplois du charbon, il transfère simplement ses emplois en Amérique et aux États-Unis et les expédie vers des pays étrangers.

    "Le reste du monde a applaudi lorsque nous avons signé l'Accord de Paris - ils sont devenus sauvages; Ils étaient tellement heureux - pour la simple raison que cela met notre pays, ... à un très grand désavantage économique.

    Cet accord concerne moins le climat et d'autres pays obtiennent un avantage financier par rapport aux États-Unis. Le reste du monde a applaudi lorsque nous avons signé l'accord de Paris - ils sont devenus sauvages; Ils étaient si heureux - pour la simple raison qu'il met notre pays, les États-Unis d'Amérique, que nous aimons tous, à un très grand inconvénient économique. Un cynique dirait la raison évidente des concurrents économiques et leur souhait de nous voir rester dans l'accord est de continuer à souffrir de cette blessure économique majeure auto-infligée. Nous aurions du mal à rivaliser avec d'autres pays d'autres régions du monde.

    Nous avons parmi les réserves énergétiques les plus abondantes de la planète, suffisante pour élever les millions de travailleurs les plus pauvres d'Amérique de la pauvreté. Pourtant, en vertu de cet accord, nous mettons effectivement ces réserves sous clé, enlevant la grande richesse de notre nation - c'est une grande richesse, c'est une richesse phénoménale; Il n'y a pas si longtemps, nous n'avions aucune idée que nous avions une telle richesse - et laisse des millions et des millions de familles piégées dans la pauvreté et le chômage.

    L'accord est une redistribution massive de la richesse des États-Unis vers d'autres pays. À une croissance de 1 %, les sources d'énergie renouvelables peuvent répondre à certaines de nos demandes intérieures, mais à une croissance de 3 ou 4 %, ce qui m'attend, nous avons besoin de toutes les formes d'énergie américaine disponible, ou notre pays - (applaudissements) - sera à la tombe Risque de panne de courant et de pannes, nos entreprises s'arrêteront dans de nombreux cas, et la famille américaine subira les conséquences sous forme de perte de travail et une qualité de vie très réduite.

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  9. Même si l'Accord de Paris a été mis en œuvre intégralement, avec la conformité totale de toutes les nations, on estime qu'il ne produirait que deux dixièmes d'un degré - pensez à cela; Cette réduction de Celsius de la température mondiale d'ici l'an 2100. Tiny, petit montant. En fait, 14 jours d'émissions de carbone provenant de la seule Chine élimineraient les gains de l'Amérique - et c'est une statistique incroyable - éliminerait totalement les gains des réductions attendues de l'Amérique en 2030, après avoir dû dépenser des milliards et des milliards De dollars, des emplois perdus, des usines fermées et des coûts d'énergie beaucoup plus élevés pour nos entreprises et pour nos maisons.

    Comme l'a écrit le Wall Street Journal ce matin: «La réalité est que le retrait est dans l'intérêt économique de l'Amérique et n'aura pas d'importance pour le climat.» Les États-Unis, sous l'administration Trump, continueront d'être les plus propres et les plus respectueux de l'environnement Pays sur terre. Nous serons les plus propres. Nous aurons l'air le plus propre. Nous allons avoir l'eau la plus propre. Nous serons respectueux de l'environnement, mais nous ne mettrons pas nos entreprises sans travail et nous ne perdrons pas nos emplois. Nous allons grandir; Nous allons grandir rapidement. (Applaudissements.)

    Et je pense que vous venez de lire - il vient de sortir quelques minutes, le rapport sur les petites entreprises - les petites entreprises d'aujourd'hui sont en plein essor, en embauchant des gens. L'un des meilleurs rapports qu'ils ont vu depuis de nombreuses années.

    Je suis prêt à travailler immédiatement avec les dirigeants démocrates pour négocier notre chemin de retour à Paris, dans les conditions qui sont justes pour les États-Unis et ses travailleurs, ou pour négocier un nouvel accord qui protège notre pays et ses contribuables. (Applaudissements.)

    Donc, si les obstructionnistes veulent se réunir avec moi, faisons d'eux des obstructeurs. Nous allons tous nous asseoir, et nous reviendrons dans le marché. Et nous le ferons bien, et nous ne fermerons pas nos usines, et nous ne perdrons pas nos emplois. Et nous allons nous asseoir avec les démocrates et toutes les personnes qui représentent soit l'accord de Paris, soit quelque chose que nous pouvons faire, c'est bien mieux que l'accord de Paris. Et je pense que les gens de notre pays seront ravis, et je pense que les gens du monde seront ravis. Mais jusqu'à ce que nous fassions cela, nous sommes hors de l'accord.

    Je travaillerai à faire en sorte que l'Amérique reste le leader mondial en matière d'environnement, mais dans un cadre juste et équitable, où les charges et les responsabilités sont également partagées entre les nombreux pays du monde entier.

    Aucun chef responsable ne peut mettre les travailleurs - et les gens - de leur pays dans ce désavantage affaiblissant et formidable. Le fait que le contrat de Paris isole les États-Unis, tout en habilitant certains des pays les plus polluants du monde, devrait dissiper tout doute sur la vraie raison pour laquelle les lobbyistes étrangers souhaitent maintenir notre magnifique pays lié et lié par cet accord: c'est Donnent à leur pays un avantage économique sur les États-Unis. Cela ne se passera pas tant que je suis président. Je suis désolé. (Applaudissements.)

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  10. Mon travail en tant que président est de faire tout ce qui est en mon pouvoir pour donner à l'Amérique un terrain de jeu équitable et créer les structures économiques, réglementaires et fiscales qui font de l'Amérique le pays le plus prospère et le plus productif de la Terre et le meilleur niveau de vie et le plus haut niveau Norme de protection de l'environnement.

    Notre facture d'impôt se déroule au Congrès, et je crois que ça va très bien. Je pense que beaucoup de gens seront très agréablement surpris. Les républicains travaillent très, très dur. Nous aimerions avoir le soutien des démocrates, mais nous devrons peut-être aller seul. Mais ça va très bien.

    L'accord de Paris nuit à l'économie des États-Unis afin de gagner les éloges des capitaux étrangers et des activistes internationaux qui ont longtemps cherché à gagner de la richesse aux frais de notre pays. Ils ne mettent pas l'Amérique d'abord. Je le fais, et je le ferai toujours. (Applaudissements.)

    Les mêmes nations qui nous demandent de rester dans l'accord sont les pays qui ont coûté collectivement des milliards de dollars américains grâce à des pratiques commerciales difficiles et, dans de nombreux cas, des contributions limitées à notre alliance militaire critique. Vous voyez ce qui se passe. C'est assez évident pour ceux qui veulent garder un esprit ouvert.

    À quel point l'Amérique est-elle rebelle ? À quel point commencent-ils à nous rire en tant que pays ? Nous voulons un traitement équitable pour ses citoyens et nous voulons un traitement équitable pour nos contribuables. Nous ne voulons plus que d'autres leaders et d'autres pays se moquent de nous. Et ils ne le seront pas. Ils ne le seront pas.

    J'ai été élu pour représenter les citoyens de Pittsburgh, pas de Paris.

    J'ai été élu pour représenter les citoyens de Pittsburgh, pas de Paris. (Applaudissements.) J'ai promis de sortir ou de renégocier un accord qui ne servirait pas les intérêts de l'Amérique. De nombreux accords commerciaux seront bientôt sous la renégociation. Très rarement, nous avons un accord qui fonctionne pour ce pays, mais ils seront bientôt sous la renégociation. Le processus a débuté dès le premier jour. Mais maintenant, nous sommes à la recherche.

    Au-delà des sévères restrictions énergétiques infligées par l'accord de Paris, il comprend encore un autre plan visant à redistribuer la richesse des États-Unis par le biais du soi-disant Green Climate Fund - joli nom - qui appelle les pays développés à envoyer 100 milliards de dollars aux pays en développement Dessus des paiements d'aide étrangère existants et massifs de l'Amérique. Donc, nous allons payer des milliards, des milliards et des milliards de dollars, et nous sommes déjà en avance sur quelqu'un d'autre. Beaucoup d'autres pays n'ont pas dépensé quoi que ce soit, et beaucoup d'entre eux ne paieront jamais un dollar.

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  11. Le Fonds vert obligerait probablement les États-Unis à engager potentiellement des dizaines de milliards de dollars dont les États-Unis ont déjà remis un milliard de dollars - personne d'autre n'est même proche; La plupart d'entre eux n'ont même rien payé, y compris des fonds tirés du budget de l'Amérique pour la guerre contre le terrorisme. C'est là qu'ils sont venus. Croyez-moi, ils ne sont pas venus de moi. Ils sont venus juste avant mon arrivée au bureau. Pas bon. Et ils ne sont pas bons comme ils ont pris l'argent.

    En 2015, les fonctionnaires du Haut-Monde des Nations Unies au départ auraient décrit les 100 milliards de dollars par année comme «arachides» et ont déclaré que «les 100 milliards de dollars sont la queue qui remue le chien


    En 2015, les fonctionnaires du Haut-Monde du climat des Nations Unies auraient décrit les 100 milliards de dollars par an en tant que «arachides» et ont déclaré que «les 100 milliards de dollars sont la queue qui secoue le chien». En 2015, le directeur exécutif du Green Climate Fund aurait affirmé que Le financement estimé nécessaire augmenterait à 450 milliards de dollars par année après 2020. Et personne ne sait même où l'argent est allé. Personne n'a pu dire, où va-t-il ?

    Bien sûr, les principaux pollueurs du monde n'ont aucune obligation positive dans le cadre du Fonds vert, que nous avons terminé. L'Amérique est une dette de 20 billions de dollars. Les villes sans caisse ne peuvent pas embaucher suffisamment de policiers ni réparer une infrastructure vitale. Des millions de nos citoyens sont sans travail. Et pourtant, dans le cadre de l'Accord de Paris, des milliards de dollars qui devraient être investis directement en Amérique seront envoyés aux pays qui ont emmené nos usines et nos emplois. Alors pensez à cela.

    Il y a également des problèmes juridiques et constitutionnels sérieux. Les dirigeants étrangers en Europe, en Asie et dans le monde entier ne devraient pas avoir plus à dire en ce qui concerne l'économie américaine que nos propres citoyens et leurs représentants élus. Ainsi, notre retrait de l'accord représente une réaffirmation de la souveraineté de l'Amérique. (Applaudissements.) Notre Constitution est unique parmi toutes les nations du monde, et c'est mon plus grand engagement et mon grand honneur de la protéger. Et je le ferai.

    Rester dans l'accord pourrait également constituer de sérieux obstacles pour les États-Unis alors que nous commençons le processus de déverrouillage des restrictions sur les réserves d'énergie abondantes de l'Amérique, dont nous avons commencé très fortement. Il aurait été une fois impensable qu'un accord international puisse empêcher les États-Unis de mener leurs propres affaires économiques domestiques, mais c'est la nouvelle réalité à laquelle nous sommes confrontés si nous ne quittons pas l'accord ou si nous ne négocions pas une meilleure affaire.

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  12. Les risques se développent aussi historiquement que ces accords ont tendance à devenir de plus en plus ambitieux avec le temps. En d'autres termes, le cadre de Paris est un point de départ - aussi mauvais que ce n'est pas un point final. Et la sortie de l'accord protège les États-Unis des intrusions futures sur la souveraineté des États-Unis et une responsabilité juridique future massive. Croyez-moi, nous avons une responsabilité juridique massive si nous restons.

    En tant que président, j'ai une obligation, et cette obligation incombe au peuple américain. L'Accord de Paris compromettrait notre économie, isloquerait nos travailleurs, affaiblirait notre souveraineté, imposerait des risques juridiques inacceptables et nous mettrait en désavantage permanent pour les autres pays du monde. Il est temps de quitter l'Accord de Paris - (applaudissements) - et le temps de poursuivre un nouvel accord qui protège l'environnement, nos entreprises, nos citoyens et notre pays.

    Il est temps de placer Youngstown, Ohio, Detroit, Michigan et Pittsburgh, en Pennsylvanie - avec beaucoup d'autres endroits dans notre grand pays - avant Paris, en France. Il est temps de rendre l'Amérique géniale à nouveau. (Applaudissements.) Merci. Je vous remercie. Merci beaucoup.

    http://joannenova.com.au/2017/06/trump-leads-way-in-popping-symbolic-paris-bubble/

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  13. Les villes deux fois plus touchées par le changement climatique


    Arnaud Lefebvre
    1 juin 2017


    A l’avenir, les villes pourraient être deux fois plus affectées négativement par le changement climatique que les zones rurales.

    Ce phénomène se devrait aux îlots de chaleur urbaines, de grandes surfaces de béton et d’asphalte qui retiennent la chaleur, indique une étude menée par des scientifiques de l’Université du Sussex sur 1.692 villes à travers le monde.

    Par rapport à la fin de la Seconde Guerre mondiale, 20% des plus grandes agglomérations mondiales telles que Londres pourraient connaître une augmentation de 4 degrés Celsius en 2050. Une ville sur quatre connaîtrait une hausse de 7 degrés Celsius d’ici à la fin de ce siècle.

    Les chercheurs avertissent également que ce phénomène aura un coût économique important. Les coûts économiques globaux du changement climatique pour les villes de ce siècle pourraient être 2,6 fois plus élevés si l’on prend en compte les effets des îlots de chaleur urbains.

    Des températures plus élevées affectent négativement l’économie de plusieurs façons : davantage d’énergie est utilisée pour le refroidissement, l’air est plus pollué, la qualité de l’eau diminue et les travailleurs sont moins productifs, indique l’étude.

    Économie

    Pour les villes le plus touchées, les pertes pourraient représenter 10,9% du PIB d’ici à la fin de ce siècle, contre une moyenne mondiale de – 5,6%.

    « Toute victoire sur le changement climatique à l’échelle mondiale pourrait être anéantie par les effets incontrôlés des îlots de chaleur urbains », a expliqué le chercheur Richard Tol, professeur d’économie à l’Université du Sussex.

    « Même si le changement climatique peut être limité par une réduction significative des émissions de gaz à effet de serre, tout gain serait annulé dans les villes où résideront les deux tiers de la population mondiale d’ici 2050. »

    Il est nécessaire de prendre des mesures importantes au niveau des villes afin de réduire l’impact du changement climatique. De telles politiques auront des avantages écologiques et économiques importants, ajoute le chercheur.

    Parmi ces mesures, les auteurs citent des initiatives simples comme la plantation de plus de végétation en milieu urbain ou encore l’emploi de matériaux qui reflètent la chaleur plutôt que de la retenir.

    https://fr.express.live/2017/06/01/villes-deux-plus-touchees-changement-climatique/

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  14. Les villes deux fois plus touchées par le changement climatique


    Arnaud Lefebvre
    1 juin 2017


    A l’avenir, les villes pourraient être deux fois plus affectées négativement par le changement climatique que les zones rurales.

    Ce phénomène se devrait aux îlots de chaleur urbaines, de grandes surfaces de béton et d’asphalte qui retiennent la chaleur, indique une étude menée par des scientifiques de l’Université du Sussex sur 1.692 villes à travers le monde.

    Par rapport à la fin de la Seconde Guerre mondiale, 20% des plus grandes agglomérations mondiales telles que Londres pourraient connaître une augmentation de 4 degrés Celsius en 2050. Une ville sur quatre connaîtrait une hausse de 7 degrés Celsius d’ici à la fin de ce siècle.

    Les chercheurs avertissent également que ce phénomène aura un coût économique important. Les coûts économiques globaux du changement climatique pour les villes de ce siècle pourraient être 2,6 fois plus élevés si l’on prend en compte les effets des îlots de chaleur urbains.

    Des températures plus élevées affectent négativement l’économie de plusieurs façons : davantage d’énergie est utilisée pour le refroidissement, l’air est plus pollué, la qualité de l’eau diminue et les travailleurs sont moins productifs, indique l’étude.

    Économie

    Pour les villes le plus touchées, les pertes pourraient représenter 10,9% du PIB d’ici à la fin de ce siècle, contre une moyenne mondiale de – 5,6%.

    « Toute victoire sur le changement climatique à l’échelle mondiale pourrait être anéantie par les effets incontrôlés des îlots de chaleur urbains », a expliqué le chercheur Richard Tol, professeur d’économie à l’Université du Sussex.

    « Même si le changement climatique peut être limité par une réduction significative des émissions de gaz à effet de serre, tout gain serait annulé dans les villes où résideront les deux tiers de la population mondiale d’ici 2050. »

    Il est nécessaire de prendre des mesures importantes au niveau des villes afin de réduire l’impact du changement climatique. De telles politiques auront des avantages écologiques et économiques importants, ajoute le chercheur.

    Parmi ces mesures, les auteurs citent des initiatives simples comme la plantation de plus de végétation en milieu urbain ou encore l’emploi de matériaux qui reflètent la chaleur plutôt que de la retenir.

    https://fr.express.live/2017/06/01/villes-deux-plus-touchees-changement-climatique/

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  15. Trump cimente l''America First' doctrine avec retrait de Paris


    PAR JONATHAN EASLEY
    - 06/02/17 06:00 AM HAE 5 507


    La décision du président Trump de se retirer de l'accord climatique de Paris a mis le monde au courant que "America First" n'est pas seulement un slogan de campagne - c'est la doctrine de son administration.

    Trump a livré jeudi une promesse de campagne clé en annonçant qu'il va retirer les États-Unis d'un accord de 195 pays que l'ancien président Obama a conclu il y a moins de neuf mois.

    Obama a salué l'accord de Paris comme un «tournant pour notre planète» et l'aboutissement d'un «effort diplomatique intense» qui a attiré des dizaines de pays, de cultures et de gouvernements dans un pacte visant à ralentir la montée en puissance des températures mondiales.

    Les critiques d'Obama, y compris Trump, ont appelé l'accord un autre exemple de celui-ci mettant les intérêts étrangers devant l'Amérique.

    "Nous ne voulons plus que d'autres leaders et d'autres pays se moquent de nous et qu'ils ne le seront pas", a déclaré Trump jeudi. «J'ai été élu pour représenter les citoyens de Pittsburgh, pas de Paris».

    Certains alliés de Trump à l'intérieur et à l'extérieur de l'administration ont fait une frénésie, dernière volonté pour garder les États-Unis dans l'accord de Paris. La pression pour sauver l'accord provient des titans de la technologie, des chefs d'entreprise, du pape, des républicains, des maires, des gouverneurs, des coalitions internationales, des leaders mondiaux, des membres de la famille Ivanka Trump et Jared Kushner, et des conseillers de premier plan comme le secrétaire d'État Rex Tillerson.

    Mais Trump est restée fidèle à sa promesse de campagne de laisser l'affaire, en publiant une énorme annonce de Rose Garden qui ne serait pas hors de propos à l'un de ses rassemblements.

    Le vice-président Pence a ouvert ses portes, déclarant que Trump choisissait d'abord de mettre les hommes et les femmes oubliés d'Amérique. »L'administrateur de l'EPA, Scott Pruitt, l'un des principaux partisans de la conclusion de l'accord, a clôturé la cérémonie en disant que la décision de se retirer reflète l'impassibilité de Trump L'engagement de mettre l'Amérique d'abord ".

    Au cours de son discours, les villes industrielles abandonnées par le nom Trump, en Ohio, au Michigan et en Pennsylvanie, trois anciennement Blue Rust Belt déclarent avoir remporté sa victoire sur la démocrate Hillary Clinton l'année dernière.

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  16. Trump se vantait de nouvelles mines de charbon qui s'ouvriront bientôt en Virginie-Occidentale et ont défini la décision de sortir de l'accord de Paris en tant que choix binaire entre mettre les travailleurs américains en premier et passer des politiques qui «transfèrent des emplois hors de l'Amérique et les expédient vers des pays étrangers».

    "En tant que président, je ne peux pas prendre d'autre considération avant le bien-être des citoyens américains", a déclaré Trump. "L'accord climatique de Paris est un exemple de Washington qui conclut un accord qui désavantage les États-Unis au profit exclusif d'autres pays, laissant les travailleurs américains, que j'adore, et les contribuables à absorber les coûts en termes d'emplois perdus, de salaires plus bas, Des usines fermées et une production économique considérablement réduite. "

    L'engagement de Trump envers une politique "America First" a tout colorié, de son slogan de campagne "Make America Great Again" à sa décision de rattraper son wagon au stratège en chef Stephen Bannon, un «nationaliste économique» autodidacte qui a déjà dirigé la droite Site web populiste Breitbart.

    Au cours de sa première semaine de bureau, Trump a signé une ordonnance qui a retiré les États-Unis du Partenariat transpacifique, un accord commercial de 12 pays que Obama avait signé moins d'un an plus tôt.

    Trump a continué à discuter avec les alliés américains de l'OTAN, ce qu'il a qualifié de «obsolète». À la Maison-Blanche et lors de réunions à l'étranger, Trump a poussé les dirigeants étrangers à contribuer plus de leur propre argent à l'alliance.

    S'adressant aux leaders mondiaux lors du sommet de l'OTAN à Bruxelles la semaine dernière, Trump a manifestement refusé d'approuver l'article 5 de l'alliance, qui stipule qu'une attaque contre une attaque est l'attaque de tous.

    Le discours de l'OTAN de Trump a été mené devant un mémorial du 11 septembre. Les critiques du discours ont noté que l'article 5 n'a été invoqué qu'une seule fois - après les attentats terroristes de 2001 contre les États-Unis.

    Même s'il a mis en colère les alliés en Europe, Trump a réservé son plus grand mouvement diplomatique pour des pays comme la Russie, l'Arabie saoudite, la Turquie et la Chine qui étaient souvent en désaccord avec l'administration Obama.

    Avant son voyage à l'étranger, Trump a signé une ordonnance visant à réviser le programme de visa H-1B pour les travailleurs hautement qualifiés, un outil préféré des entreprises de technologie, affirmant qu'il croit que le système a été maltraité par des entreprises qui cherchent à importer de la main-d'œuvre étrangère à bas prix.

    Et Trump a giflé un lourd tarif sur le bois d'œuvre résineux venant du Canada, essentiellement en commençant une guerre commerciale dans un effort pour stimuler la production domestique de bois.

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  17. Trump a également parlé de retirer les États-Unis de l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA), mais n'a pas encore suivi cette menace.

    Les principaux intervenants, y compris Bannon, ont rédigé une ordonnance plus tôt cette année qui tirerait les États-Unis hors de l'ALENA. Trump a déposé cet effort maintenant, en envoyant l'accord commercial au Congrès pour examen.

    Pourtant, les alliés de Trump ont été jusqu'ici ravis de son engagement à pousser les politiques "Amérique première". C'est un message que l'administration cherche à battre à la maison.

    "Grâce au leadership du président Trump, les entreprises américaines se multiplient, investissent à nouveau en Amérique et créent des emplois dans ce pays au lieu d'envoyer des emplois à l'étranger", a déclaré Pence. "Merci au président Donald Trump, l'Amérique est de retour."

    Les démocrates, quant à eux, sont affamés.

    Le sénateur du Vermont, Bernie Sanders (I), a appelé à sortir de Paris, traite de «l'abdication du leadership américain et d'une honte internationale». Le sénateur Elizabeth Warren (D-Mass.) L'appelait «abdiquer le rôle de leadership de l'Amérique dans le monde» et un "Erreur historique".

    D'autres ont pris la décision de s'incliner devant les éléments marginaux de l'administration. Le sénateur Jeff Merkley (D-Ore.) A déclaré que le retrait était «une victoire pour Steve Bannon et Scott Pruitt et ceux qui partagent leurs points de vue extrémistes».

    La décision prend le coup sur le premier voyage turbulent de Trump à l'étranger en tant que président.

    Trump a été accueilli chaleureusement en Israël, en Arabie Saoudite et au Vatican. Mais ses réunions du Groupe des Sept et de l'OTAN étaient des fissures plus fragiles et exposées avec des alliés transatlantiques de longue date, comme l'Allemagne.

    Le groupe environnemental Sierra Club a accusé Trump de quitter l'Amérique "seule et isolée", arguant avec insultes que le G7 devrait maintenant s'appeler le G6.

    Ian Bremmer, le président du groupe Eurasia, est allé plus loin.

    "Si vous voulez un moment de débordement au-delà de l'inauguration de Trump, le retrait américain de l'accord de Paris est", a déclaré M. Bremmer. "Pax Americana est terminé. Bienvenue dans le G-zero. "

    http://thehill.com/homenews/administration/336014-trump-cements-america-first-doctrine-with-paris-withdrawal

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    1. Le président Trump préfère écouter les scientifiques plutôt que la nazional socialiste.

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  18. Le retrait du climat de Paris ré-déclenche le réchauffement climatique

    Alors, quelles sont les conséquences de Donald Trump tirant l'Amérique de l'Accord de Paris sur le réchauffement climatique? Mauvaise nouvelle: la planète va mourir.


    Robert Tracinski Par Robert Tracinski
    2 JUIN 2017


    Alors, quelles sont les conséquences de Donald Trump tirant l'Amérique de l'Accord de Paris sur le changement climatique? Mauvaise nouvelle: la planète va mourir.

    Pas vraiment. C'est ce que la gauche réclame réellement. Scientific American a toupi une photo de la Terre transformée en une terre aride en raison de cette décision.

    Ma réponse préférée: "Vous prétendez être scientifique, mais implique que le gaz carbonique augmenté va tuer des arbres?"

    Quelques-uns se sont collés à la formule de l'ancienne blague: le monde finit, les femmes et les minorités les plus touchées.

    Un éditeur adjoint avertit que "vos enfants vont mourir du changement climatique". Christoper Mims au Wall Street Journal déclare que nous avons flanqué en tant qu'espèce et que "nous devons encore dés carboniser notre civilisation ou risquer une extinction réelle". Extinction .

    Mais cela semble doux par rapport aux autres. Trita Parsi dit: "Trump vient de déclarer la guerre à l'idée même de la vie sur terre". Un site Web de gauche affirme que "chaque jour qui passe, les perspectives à long terme pour la vie sur Terre deviennent de plus en plus sombres", et cite John Kerry: " Quel est le pire qui se passe si elles ont tort? La planète meurt. "CNN et The Huffington Post ont résumé le message du jour comme" Trump to Planet: Drop Dead ".

    Manière de garder les choses en perspective, tout le monde.

    Tout cela est vraisemblablement calculé pour nous impressionner par la gravité et l'urgence de la situation, mais il a en fait l'effet inverse. Il affirme que le réchauffement climatique catastrophique semble terrien alarmiste et totalement détaché de toute base scientifique.

    Ceci est certainement hors de proportion avec l'annonce réelle du président Trump. Le retrait de l'accord de Paris a été le bon parce que personne n'a prouvé que les émissions humaines de gaz carbonique réchauffent le globe ou que cela nous entraîne vers une catastrophe mondiale. Mais ce n'est pas pourquoi Trump l'a fait. Il nous a retirés parce qu'il pense que l'accord est «injuste» pour l'Amérique, ce qui nous impose un fardeau trop important pour nous plutôt que d'autres pays, et il a laissé explicitement l'idée qu'il pourrait travailler avec la communauté internationale pour trouver une meilleure affaire . Il est donc d'accord avec un accord international sur le climat, il pense simplement, comme d'habitude, qu'il pourrait mieux négocier.

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  19. Mais la réaction excessive hystérique est instructive, car en quelque sorte, les partisans de la cause du réchauffement climatique ne parviendront pas à se souvenir de la substance scientifique de leurs propres revendications - ou de beaucoup d'autres choses sur la science et l'histoire du climat. S'ils le faisaient, ils pouvaient savoir qu'il n'y a absolument aucune raison de penser que la viabilité de la vie sur terre est en jeu. Toute personne ayant même une connaissance approfondie du dossier géologique sait que l'atmosphère avait auparavant des niveaux beaucoup plus élevés de gaz carbonique, en particulier au cours des années où la vie provenait. La Terre a été beaucoup plus chaude pendant les périodes où la vie était encore plus abondante. D'où vient toute la végétation pour supporter des géants comme les dinosaures.

    Les prétentions réelles pour le réchauffement climatique dans un avenir prévisible impliquent une augmentation des températures globales moyennes de 2,6 à 6,4 degrés Celsius et une augmentation du niveau de la mer de 26 à 50 centimètres. (Jusqu'à présent, les températures sont restées inférieures à la faible gamme de ces prédictions). Pour mettre cela en perspective, à la fin de la dernière ère glaciaire, il y a environ 10 000 ans, les températures mondiales ont augmenté de 10 degrés Celsius et les niveaux des océans ont augmenté de près de 100 mètres. Pourtant, ce précédent épisode de réchauffement naturel massif était bon pour les humains, et je doute qu'il soit un accident que notre période actuelle de temps chaud coïncide avec la montée de la civilisation elle-même.

    En ce qui concerne la planète, il ne se souci pas vraiment de la température, et la vie s'adaptera à des températures plus chaudes ou plus froides. La bonne nouvelle est que le record historique montre également que nous, les humains, nous avons adapté et survécu grâce à des variations importantes du climat, même avant que nous ayons des sciences et des technologies modernes. C'est une bonne nouvelle, car nous sommes finalement retournés dans une autre époque glaciaire.

    Compte tenu de l'hypothèse que le réchauffement planétaire à long terme se produit réellement et est causé par l'activité humaine, ce qui est lui-même douteux, vous pourriez raisonnablement affirmer qu'il entraînera des coûts importants: les inondations dans certaines régions, la sécheresse dans d'autres, la perte de la côte atterrir à la hausse des mers, ou le coût de la reconstruction des villes pour les protéger des eaux en hausse. Peut-être qu'il y aura même une augmentation des grandes tempêtes mortelles comme les ouragans - bien que la dernière fois que quelqu'un l'a prédit, l'activité des ouragans tombe immédiatement à des niveaux historiques. Ces coûts peuvent être importants, mais ils devraient être contrebalancés par rapport aux coûts de la réglementation du réchauffement climatique.

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  20. C'est peut-être pour cette raison que les alarmistes du réchauffement climatique doivent être arrivés jusqu'à onze heures. Si l'on peut signaler des milliards de dollars drainés par le gouvernement des États-Unis et détournés par une bureaucratie internationale, ou des milliards de dollars de perte de production et de coûts réglementaires imposés à l'économie mondiale au cours des décennies, les alarmistes du réchauffement climatique doivent pouvoir réclamer des conséquences négatives Si formidable qu'ils nain ces coûts massifs. Il n'y a rien de plus grand que la planète qui meurt. C'est une réclamation qui gagne automatiquement l'argument - ou alors ils pensent.

    Mais il est tellement exagéré, donc sur le dessus, qu'il a effectivement l'effet inverse. Il convainc beaucoup de nous qui affirme que le réchauffement climatique est devenu une machine hype bloquée à son maximum. Cela ressemble moins à la science que comme un culte de la fin du monde condamnant constamment à penser que la fin est proche.

    http://thefederalist.com/2017/06/02/paris-climate-withdrawal-re-triggers-global-warming-doomsday-cult/

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  21. L'homme qui a déjà volé 8 000 milles pour ramasser un «prix environnemental» n'est pas content


    Paul Joseph Watson
    Prison Planet.com
    2 juin 2017


    Leonardo DiCaprio - l'homme qui a déjà volé 8 000 milles sur un jet privé pour décrocher un «prix environnemental», attaque Donald Trump sur sa décision de retirer les États-Unis de l'accord climatique de Paris.

    Oui vraiment.
    Peu de temps après, Trump a fait son annonce dans le Rose Garden hier, DiCaprio a tweeté: "Aujourd'hui, notre planète a souffert. Il est plus important que jamais d'agir.

    Il est peu probable que DiCaprio lui-même prenne des mesures si cela signifie freiner son propre style de vie de célébrités de luxe.

    L'année dernière, le gagnant de l'Oscar a effectué un voyage aller-retour de 8 000 milles sur un jet privé de Cannes à New York et de nouveau pour recueillir un honneur auprès d'un groupe de défense des eaux propres.

    Après avoir volé sur un autre jet privé pour assister à la Coupe du monde de football au Brésil en 2014, DiCaprio est resté sur un yacht de 470 pieds appartenant au milliardaire pétrolier Cheikh Mansour bin Zayed Al Nahyan. Le yacht utilise un carburant équivalent à la valeur annuelle des émissions de gaz carbonique de 83 américains.

    Après avoir été amusé par le milliardaire pétrolier, DiCaprio a assisté à un People's Climate March à New York où il a protesté contre - vous l'avez deviné - l'industrie pétrolière.
    Au cours de son discours prononcé par Oscar, DiCaprio a qualifié le réchauffement climatique de «la menace la plus urgente pour notre espèce entière».

    C'est après que l'acteur ait pris au moins six voyages en jet privé de New York à LA en l'espace de six semaines.

    Il a également pris un jet privé de L.A. à Las Vegas et est resté à Las Vegas pour seulement huit heures pour assister à une fête avant de revenir à nouveau.

    Leo était tellement préoccupé par le réchauffement climatique que quelques mois après son discours de l'Oscar, il a eu ses amis de la célébrité pour voler 6 000 milles de LA à St Tropez afin qu'ils puissent écouter son discours, vous l'avez deviné, le réchauffement climatique.
    Et je n'ai pas fini.

    Le film de Lion's 2000 The Beach a été fabriqué au prix d'un écosystème précieux en Thaïlande complètement ruiné.
    Dans le cadre de son activisme environnemental, ReCaprio se plaint également de la surpêche, une passion qui ne l'a pas empêché de servir à ses invités toute la louse, les ayant transportés sur des hélicoptères érigant au gaz carbonique, lors d'un film où un film A été examiné - vous l'avez deviné - surpêche.

    DiCaprio a même été craqué par des écologistes comme Robert Rapier, qui a accusé l'acteur de vivre un mode de vie qui «diminue son autorité morale pour donner des leçons à d'autres pour réduire leurs propres émissions de carbone».
    Vraiment Tu penses

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  22. DiCaprio représente tout ce qui ne va pas avec la vertu d'aujourd'hui qui signale l'élite hollywoodienne.
    Ils enseignent aux Américains ordinaires à propos de leur mode de vie pour gagner des points de brownie de l'industrie du divertissement, tout en vivant des styles de vie extravagants, luxueux et voraces.

    https://www.prisonplanet.com/leonardo-private-jet-dicaprio-bashes-trump-over-paris-climate-pullout.html

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  23. Pétition de la CO2 Coalition


    le 26 janvier 2017


    L’une des premières décisions du nouveau président américain a été de réorienter la politique énergétique, mettant à la poubelle en quelques traits de plume la politique « climatique » de son prédécesseur. Symboliquement, l’une des toutes premières modifications faites sur la page d’accueil du site de la Maison Blanche lors de la passation de pouvoir a été de supprimer toute référence au « changement climatique ».

    La CO2 Coalition, soutenue notamment par Richard Lindzen, veut profiter de cette conjoncture favorable en lançant une pétition pour que les États-Unis (et d’autres) se retirent de la bureaucratie climatique onusienne. Je l’ai signée et vous invite à faire de même. En voici le texte, traduit par mes soins.

    Depuis 2009, le gouvernement américain a entrepris diverses actions pour le climat global qui ne sont pas scientifiquement justifiées et qui causeront inutilement beaucoup de dommages sociaux et économiques. Nous soutenons les contrôles efficaces, faisables, raisonnables et directs de ce qui pollue effectivement l’environnement, mais le gaz carbonique n’est, lui, aucunement un polluant. Bien au contraire, de nombreux éléments indiquent qu’une teneur accrue en gaz carbonique atmosphérique est positif pour l’environnement.

    De plus, la diabolisation des hydrocarbures aurait des effets très négatifs sur l’usage de la technologie de par le monde. Cela condamnerait plus de quatre milliards de personnes des pays moins développés à une pauvreté sans fin.

    Nous sommes à présent à la croisée des chemins. La nouvelle administration américaine a promis non seulement de retirer les États-Unis d’un nuisible accord international sur le climat, mais aussi d’annuler la diabolisation et la régulation, néfastes et sans objet, des émissions de gaz carbonique causées par l’utilisation du charbon, du pétrole et du gaz, ainsi que de celles de méthane dans l’agriculture.

    Il est particulièrement important que les gouvernements entendent les citoyens qui disposent de la formation nécessaire pour évaluer les données climatiques pertinentes et fournir des conseils appropriés.

    Pour plus d’informations, un rapport de 36 pages (en anglais) intitulé « La surprise climatique : pourquoi le gaz carbonique est bon pour la planète » et publié par la CO2 Coalition le 29 juillet 2016 est disponible ici

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  24. Si vous souhaitez me rejoindre ainsi que d’autres en soutenant la pétition ci-dessous, merci d’adresser un e-mail à info@co2coalition.org qui indique votre champ de compétence, votre diplôme académique le plus élevé (B.S., M.S. ou PhD) ainsi que toute information utile, à l’image de ma propre présentation ci-dessous. Si vous connaissez des personnes également familières des questions climatiques, merci de leur transférer cet appel et de les inviter à nous rejoindre.

    Dr. Richard S. Lindzen

    PhD, Alfred P. Sloane Professor of Meteorology, Emeritus, MIT, Member of National Academy of Sciences, author of numerous papers on climate and meteorology

    PÉTITION

    Nous exhortons les gouvernements des États-Unis et des autres pays à se retirer de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC). Nous soutenons une protection environnementale raisonnable et profitable.

    Le gaz carbonique, cible de la CCNUCC, n’est pas un polluant mais un bienfait majeur pour l’agriculture et la vie sur la Terre.

    Les observations effectuées depuis la création de la CCNUCC il y a vingt-trois ans montrent que le réchauffement causé par l’accroissement du gaz carbonique atmosphérique sera mineur – en tout cas bien plus faible que les prévisions initiales des modèles.

    https://mythesmanciesetmathematiques.wordpress.com/2017/01/26/petition-de-la-co2-coalition/

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  25. Le Titanic climatique va rencontrer l’iceberg Trump


    le 10 novembre 2016


    Avec l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis, la COP22 de Marrakech a un air de chant du cygne pour la bureaucratie climatique. Paix à son âme.

    Quoi que l’on pense du personnage, de ses prises de position et de ses propositions, il est au moins une chose qui autorise l’optimisme après cette élection particulière : les jours joyeux de l’inutile et coûteuse bureaucratie climatique onusienne semblent désormais comptés. L’avis du futur président américain sur la question climatique, traduit ci-dessous, est sans ambiguïté :

    Changement climatique : c’est un canular (hoax)

    Trump ne croit pas que le changement climatique soit réel, il a twitté son scepticisme de façon forte et l’a qualifié de canular sur Fox News en 2014. Dans un twitt de 2012 qui n’est plus accessible, Trump a dénoncé le concept de changement climatique comme une création des Chinois pour étouffer l’économie des États-Unis. De plus, Trump a exprimé sa vive opposition aux éoliennes, dont il estime qu’elles posent des problèmes environnementaux et esthétiques.

    On préfèrerait évidemment que le scepticisme climatique de Trump tienne à sa connaissance des faiblesses de la théorie du GIEC plutôt qu’à un bête complotisme anti-Chinois. Toujours est-il que l’ambiance à la COP22 qui se tient en ce moment-même à Marrakech doit être sacrément morose.

    Trump n’a pas fait qu’exprimer un avis sceptique sur le climat : il en a tiré également des conséquences politiques. Dans son programme, il se montre on ne peut plus explicite sur ses intentions :

    Réformes sur l’énergie :

    (…)

    • Annuler l’accord de Paris sur le climat (pour limiter le réchauffement climatique à 2 degrés) et stopper tous les paiements financés par le contribuable américain aux programmes onusiens sur le réchauffement climatique.

    La détermination du nouveau président sur ce sujet semble suffisamment sérieuse pour figurer dans la liste des mesures qu’il prévoit d’appliquer dans les cent premiers jours de son mandat. L’expérience de ces dernières années laisse plus que penser que la communauté internationale sera impuissante à empêcher les États-Unis de faire ce qu’ils veulent sur cette question (comme sur bien d’autres, d’ailleurs). Il se peut donc fort que l’accord de Paris signé en grande pompe en décembre dernier rejoigne le cimetière des illusions encore plus vite que prévu, pour notre plus grand bien à tous.

    Contrairement à ce qu’a affirmé Ségolène Royal dès ce matin (illustrant au passage une fois de plus combien, chez certains de nos dirigeants, le désir d’affichage l’emporte aisément sur la réflexion sérieuse), Trump a parfaitement les moyens de mettre à terre l’accord de Paris. Ce que le président Obama a fait, un autre président pourra le défaire. Le nouvel élu aura d’autant moins de difficultés à fermer la pompe à phynances climatique qu’il peut compter sur une majorité républicaine aussi bien au Sénat qu’à la Chambre des Représentants, deux nids de climatosceptiques qui n’ont pas été pour rien dans les difficultés rencontrées par Obama en matière climatique durant ses deux mandats de président.

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  26. Si les États-Unis retirent leur signature de l’accord de Paris, les conséquences ne se feront pas attendre. Rappelons que la ratification de l’accord par les États-Unis s’est faite de façon conjointe avec la Chine, jolie petite campagne de communication rondement menée qui présentait l’avantage de garantir à chacun des deux premiers émetteurs mondiaux de gaz à effet de serre que l’autre s’engageait aussi (même si ce n’était pas sur grand chose, en réalité). Le retrait américain aura donc toutes les chances de provoquer un retrait chinois, suivi d’autres retraits par effet domino. Or l’accord de Paris ne peut entrer en vigueur (en 2020) que si l’ensemble des parties l’ayant ratifié représente au moins l’équivalent de 55% des émissions de gaz à effet de serre. Et rien que les émissions américaines et chinoises totalisent déjà 38% du total…

    Les déclarations à l’emporte-pièce de Donald Trump laisseront peut-être certains carbocentristes espérer que celui-ci ne mettra pas ses menaces à exécution. Ceux qui veulent se rassurer imagineront ainsi que le nouveau président, réalisant bien vite son incompétence sur le sujet, finira par être (r)amené à la raison par ceux qui savent. Il est vrai que voir l’affaire climatique comme un complot chinois dénote une incompétence particulièrement effrayante du sujet, alors pourquoi ne pas imaginer un carbocentriste un peu psychologue qui parviendrait en douceur à « faire revenir le nouveau président à la raison »…

    Sauf que cette intention affichée d’en finir avec la politique climatique internationale n’est que la partie émergée de l’iceberg. Au fond, hormis sa sortie sur le « hoax », Trump parle peu de climat ; il est beaucoup plus bavard, en revanche, sur la politique énergétique qu’il compte mener. Attention, ne parlez surtout pas de celle-ci aux inquiets du carbone, ils risqueraient l’apoplexie. Pétrole et charbon, pipeline Keystone… En un mot : le cauchemar de tout sauveur de planète normalement constitué. Le programme parle aussi de gaz naturel, mais avant tout pour des raisons économiques (bien que le rédacteur du programme de Trump, sans doute pas au courant du « hoax », indique que développer le gaz « réduira les émissions »). Pour ceux qui en douteraient, redisons qu’avec Trump les éoliennes n’auront pas le vent en poupe.

    C’est ainsi que même en admettant que l’annonce du retrait de l’accord de Paris ne se révèle à terme rien de plus qu’une rodomontade trumpienne parmi d’autres, on imagine fort mal le futur locataire de la Maison Blanche se laisser finalement convaincre par Greenpeace et consorts d’interdire les hydrocarbures de schiste au profit de panneaux solaires. La future administration américaine se prépare donc à tourner résolument le dos aux belles intentions affichées à la COP21, et il n’est même pas dit, vu le caractère radical des annonces, qu’elle se donnera la peine d’y mettre les formes. L’accord de Paris a beau être vide de contenu, le signal donné sera évidemment désastreux et fauchera en plein vol l’hypocrisie collective onusienne sur le climat.

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  27. Bonus : il est loin d’être impensable qu’une politique énergétique américaine fondée sur les énergies fossiles plutôt qu’intermittentes se révèle efficace (au moins selon des critères strictement économiques), fournissant ainsi des arguments à ceux qui ne sont pas très chauds pour une « transition énergétique » qui, dans les pays qui s’y lancent, donne des résultats pour le moins mitigés (voir par exemple cette excellente note de Rémy Prud’homme sur le cas de l’Espagne).

    La question climatique est apparue dans le débat public pour de mauvaises raisons. Avec Trump, elle se prépare à l’évidence à quitter la scène pour des raisons tout aussi mauvaises. Sic transit gloria mundi.

    https://mythesmanciesetmathematiques.wordpress.com/2016/11/10/le-titanic-climatique-va-rencontrer-liceberg-trump/

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  28. Poutine dévoile ce qu’il pense vraiment de Trump


    15:32 01.06.2017


    Lors du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, le président russe Vladimir Poutine a déclaré qu’il considérait Donald Trump comme une personne sincère, ce qui n’est pas typique du monde politique.

    Le président russe Vladimir Poutine estime que son homologue américain Donald Trump est « sincère, ce qui est inhabituel pour un homme politique », relate l'agence Bloomberg.

    M. Poutine a fait cette déclaration lors d'une rencontre avec des directeurs d'agences d'information dans le cadre du Forum économique international de Saint-Pétersbourg.

    Le président russe a également annoncé qu'il était tout à fait prêt à mener un dialogue avec son homologue américain. D'après M. Poutine, Donald Trump « n'est pas un homme qui a besoin de conseils ».

    Institué en 1997, le Forum économique international de Saint-Pétersbourg se déroule depuis 2006 sous le patronage et avec la participation du Président de la Fédération de Russie.

    En 2016, le Forum a rassemblé plus de 12 000 participants venus de 133 pays parmi lesquels des chefs d'État et de gouvernement, des dirigeants de grandes entreprises ainsi que des experts et des représentants de la société civile.

    L'édition 2017 du SPIEF se déroule les 1er-3 juin.

    https://fr.sputniknews.com/international/201706011031640410-poutine-devoile-trump/

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  29. Spying on Trump, vous et moi


    Juge Andrew P. Napolitano
    le 1 juin 2017


    "Les décideurs de notre Constitution ... ont conféré, en ce qui concerne le gouvernement, le droit d'être laissé seul - le plus complet des droits et le droit le plus apprécié par les hommes civilisés". - Le juge Louis D. Brandeis, 1928

    Après la fin de l'ère du Watergate et Jimmy Carter était à la Maison Blanche et le Comité de l'Église du Sénat avait tenté de saisir l'ampleur de la surveillance gouvernementale sans loi en Amérique pendant les années LBJ et Nixon, le Congrès a adopté la Loi sur la surveillance des renseignements étrangers. La FISA a déclaré qu'elle constituait la seule source de surveillance fédérale en Amérique à des fins de renseignement.

    La FISA exigeait que toute surveillance du renseignement domestique soit autorisée par un tribunal nouvellement créé, le Tribunal de surveillance du renseignement étranger. Depuis 1978, le FISC s'est réuni en secret. Ses documents ne sont pas disponibles pour le public, à moins qu'il n'en décide autrement, et il n'entend que des avocats du ministère de la Justice et de l'Agence de la sécurité nationale. Il n'y a pas d'avocat ou de témoin pour contester le DOJ ou la NSA.

    Nonobstant cette nouveauté constitutionnelle pratique, la NSA a rapidement été impatiente avec ses moniteurs et a commencé à fabriquer des arguments nouveaux qui n'ont rencontré aucune résistance. Ces arguments ont supprimé le genre de cause probable spécialisée sur les cibles de surveillance que la Constitution exige en faveur des mandats en fonction de la probabilité que quelqu'un dans un groupe donné puisse fournir des données de renseignement utiles à la sécurité nationale et parce que le FISC a acheté ces arguments , Tout le groupe pourrait être espionné. La FISC a déchaîné la NSA pour espionner des dizaines de millions d'Américains.

    Ce n'était toujours pas suffisant pour les espions de la nation. Ainsi, à partir de 2005, le président George W. Bush a permis à la NSA d'interpréter l'ordonnance du président Ronald Reagan 12333 afin de permettre tout l'espionnage à tous les États-Unis, tout le temps. La NSA et Bush ont pris la position que parce que le président est constitutionnellement le commandant en chef de l'armée et parce que la NSA est dans l'armée, le président et la NSA sont légalement indépendants de la FISA.

    La NSA ne reconnaît pas cela, mais nous savons par les révélations d'Edward Snowden et par le témoignage d'un ancien haut fonctionnaire de la NSA qui a conçu de nombreux programmes de la NSA.

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  30. L'utilisation par les NSA des mandats délivrés par la FISC n'est qu'une des demi-douzaine d'outils que l'ANE utilise, mais c'est le seul outil que la NSA reconnaît publiquement. Les mandats délivrés par la FISC ne nomment pas une personne comme suspect; Ils nomment une catégorie. Par exemple, il pourrait s'agir de clients de Verizon, qui comprennent 115 millions de personnes. Il pourrait s'agir de téléphones et d'ordinateurs situés au 721-725 Fifth Ave. à New York; C'est Trump Tower. Ce pourrait être tous les appareils électroniques dans le code postal 10036; C'est le centre-ville de Manhattan.

    Lorsque la NSA obtient un mandat FISA et capture une communication, les participants mentionnent souvent une tierce personne. La loi fédérale de «minimisation» exige que la NSA obtienne un mandat avant de surveiller cette tierce personne. La semaine dernière, nous avons appris que le mois dernier, le FISC a reproché à la NSA de ne pas minimiser en continuant de surveiller les tiers au sixième degré sans mandat.

    Voici un exemple de surveillance sans mandat au sixième degré. La NSA surveille A et B conformément à un mandat délivré par la FISC; A et B discutent C; La NSA, sans mandat, les surveillants C parlant à D; C mentionne E, et D mentionne F; La NSA surveille E et F sans mandat, etc. Cela continue de passer à six arrêts de la conversation A-and-B, même si cela est interdit par la loi fédérale. L'arrêt final, qui implique un grand nombre de personnes, a été prouvé qu'il n'y avait aucun lien avec le mandat délivré pour A et B, mais la NSA continue à espionner là-bas.

    Mais cela ne s'arrête pas là. L'interprétation de Bush de l'OE 12333 est toujours suivie par la NSA. Sa logique: "Je suis le commandant en chef, et je ferai ce que je dois faire pour nous garder en sécurité, et la NSA peut faire ce que je permets" - permet une surveillance universelle en violation flagrante de la FISA et de la Constitution. Il a été utilisé pour justifier la surveillance de Donald Trump avant d'être inauguré. Il n'en reste pas moins.

    La disponibilité de l'information acquise par cette espionnage massif constitue une grave menace pour la démocratie. Nous savons par les admissions de Susan Rice que les gens du gouvernement peuvent acquérir des données générées par le renseignement - des courriels, des messages texte, des enregistrements de conversations téléphoniques - et utilisent ces données à des fins politiques. Demandez simplement au lieutenant général Michael Flynn. Et nous savons, par des tragédies récentes à San Bernardino et à Orlando, même à Manchester, que la NSA souffre de surcharge d'information. Il a trop de données pour filtrer car il ne se concentre pas sur les méchants jusqu'à la fin des tragédies. Avant les tragédies, il n'a pas de focus.

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  31. La réprimande publique de la NSA par le FISC est extraordinaire, mais c'est aussi une farce. Le FISC appartient pratiquement à la NSA. Ce tribunal a accordé 99,9 pour cent des demandes faites par la NSA depuis la création du tribunal. Malgré toutes les révélations publiques, la FISC se penche vers l'espionnage NSA non autorisé par la FISC. Les juges du FISC sont devenus des commis virtuels pour la NSA. Et le FISC est devenu une blague inconstitutionnelle.

    Où tout cela nous laisse-t-il ? Cela nous permet de reconnaître publiquement que nous sommes les personnes les plus espionnées de l'histoire du monde et que le président lui-même a été victime. Cet automne, la NSA demandera au Congrès de réautoriser certaines autorités d'espionnage qui expirent à la fin de l'année. Le Congrès doit savoir à quel point il est inconstitutionnel, intrusif et infructueux.

    Peut-être que le Congrès rédigera des lois qui sont fidèles à la Constitution - et, dans l'affirmative, peut-être que les personnes habilitées par ces lois les suivront.

    http://www.judgenap.com/post/spying-on-trump-you-and-me

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  32. Migrants : invasion organisée !


    le 1 Juin 2017
    par France Révolution

    L’invasion n’avance pas au hasard.
    Le général Gomart patron du renseignement militaire, l’explique.


    Rien du trafic migratoire en Méditerranée n’est ignoré des autorités françaises, militaires et civiles. Le général de corps d’armée (quatre étoiles) Christophe Gomart, patron de la DRM (Direction du renseignement militaire) est chargé de recueillir toutes les informations susceptibles d’aider la France à prendre ses décisions d’ordre militaire. Le général 4 étoiles a expliqué, en ouverture du colloque Geoint, qui s’est tenu à la Société de géographie, à Paris, les 11 et 12 septembre derniers, comment rien du trafic migratoire au Moyen-Orient et en Méditerranée n’échappe au Renseignement français.

    La DRM, qui est leader en France sur le renseignement d’origine imagerie (ROIM) fourni par les satellites-espions militaires, a inauguré le 19 janvier dernier un très discret centre d’expertise, le CRGI (Centre de renseignement géospatial interarmées). Pluridisciplinaire, il intègre une trentaine de spécialistes civils, militaires et réservistes de haut niveau dont la principale fonction consiste à fusionner le renseignement recueilli par la DRM à partir d’une multitude de capteurs (interceptions, satellites, sources ouvertes, cybersurveillance, etc.). C’est ainsi que la DRM peut aujourd’hui présenter aux dirigeants français une situation précise de la présence des migrants subsahariens en Libye, ainsi que les identités exactes, les modes opératoires et les stratégies des passeurs de migrants. Ces informations sont transmises par la France à l’état-major de la mission européenne en MéditerranéeEunavfor Med, lancée en mai dernier.

    Le général Gomart a ainsi pu confier lors du colloque que les militaires français ont repéré les principaux points d’entrée des filières de trafic humain sur le territoire libyen, notamment à partir de la zone des trois frontières (Libye, Soudan, Égypte). Le renseignement français sait où les passeurs échangent leurs cargaisons humaines, où ils les hébergent. Il les voit également préparer les départs vers l’Europe depuis les plages de Tripolitaine et de Cyrénaïque, imposant aux migrants un processus immuable. (Source)

    Avant tout départ en mer les passeurs appellent le Centre de Coordination Italien des Secours Maritimes, explique-t-il, et c’est ainsi que les bateaux européens vont recueillir directement en mer les masses immigratoires, pour les transporter à bon port, de crainte qu’ils ne s’égarent sur les côtes africaines…

    le Geoint est devenu « l’outil idéal pour valoriser des données massives géolocalisées. Il joue le rôle d’un accélérateur de prises de décisions en donnant une vision claire et complète aux chefs militaires et aux décideurs politiques », précise le général. (Source)

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  33. L’invasion est donc une affaire qui n’avance pas au hasard.

    Voilà, il n’y a aucun mystère. Lorsque les passeurs vont acheter un zodiac au siège du Consulat honoraire de Bodrum, chez Madame le consul Françoise Olcay, les renseignements français le savent… Sans le reportage de France 2, le consul serait toujours en poste. Il est à noter que Madame Olcay a perdu son poste de consul, mais qu’elle continue d’alimenter le trafic vers la France en poursuivant son commerce illégal et que les autorités françaises le savent, de même qu’elles savent que la Turquie délivre de faux passeports, que les capitaineries ferment les yeux etc. etc.

    Et si le Renseignement français est capable de voir le trafic migratoire en Afrique jusque dans ses détails, comment ne pourrait-il pas le voir en Europe et plus encore en France ? Mais qui sait sur qui la surveillance s’exerce en France ? Sur les opposants à l’immigration ?

    Cette invasion est voulue.

    http://france-revolution-investigative-reporter.over-blog.com/2017/06/migrants-invasion-organisee.html

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  34. Les véhicules autonomes ne sont pas encore pour demain


    Arnaud Lefebvre
    1 juin 2017


    Les véhicules autonomes sont sans aucun doute l’une des avancées technologiques les plus importantes de notre époque. Toutefois, leur introduction devrait prendre plus de temps que prévu, écrit The Economist.

    Les constructeurs n’ont de cesse d’affirmer que les véhicules autonomes pourraient être présents dans les salons d’exposition dans trois ou quatre ans. Cependant, de nombreux obstacles complexes existent, explique le magazine, et cette technologie pourrait mettre plus de temps à être introduite.

    « Elon Musk, le patron de Tesla, estime que les véhicules sans conducteur devraient apparaître au sein de la circulation dans les deux ans. Musk a déjà défié la sagesse conventionnelle et a prouvé que les critiques et les détracteurs avaient tort. Mais dans le cas des voitures autonomes, il faut considérer un certain de défis importants qui ne peuvent pas être traités facilement par la technologie », explique The Economist.

    Après deux décennies, les véhicules hybrides et électriques ne représentent pas plus que 2% des ventes de voitures neuves dans la plupart des pays. Selon les prévisions les plus optimistes, les véhicules électriques devraient représenter la moitié de la flotte automobile américaine d’ici 2035.

    Pas à pas
    Le pilote détient encore actuellement la quasi-totalité du contrôle du véhicule, souligne The Economist. « Peu à peu, davantage de fonctions seront automatisées, mais la route vers une voiture totalement automatisée est encore longue ».

    « Dans une décennie ou deux, les véhicules presque autonomes pourrait être lancés sur le marché. Cependant, ces voitures autonomes comporteront encore des roues et des pédales et ne pourront être conduits de manière autonome que sur des routes spécifiques prévues à cet effet ». « Un nombre surprenant de personnes voudront toujours conduire, que cela soit par méfiance de la machine ou pour la satisfaction que procure un contrôle total », conclut The Economist.

    https://fr.express.live/2017/06/01/vehicules-autonomes-ne-demain/

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  35. «Pandemic», un nouveau malware de la CIA dévoilé par WikiLeaks


    11:20 02.06.2017


    WikiLeaks a publié un nouveau lot de documents dans le cadre de la campagne Vault 7. Cette fois-ci, l’existence de malwares capables de modifier des fichiers lors de leur transfert a été dévoilée.

    «Athena», la déesse de la CIA qui pirate vos ordinateurs

    WikiLeaks a publié un nouveau lot de documents confidentiels de la CIA dans le cadre de la série de publications baptisée Vault 7.

    Le précédent lot de documents, consacré aux outils de cyber-espionnage Athena, a été publié le 19 mai.

    La nouvelle publication décrit le projet intitulé par le CIA « Pandemic ». Le programme permet de contaminer les ordinateurs d'utilisateurs à distance durant le transfert de fichiers à l'intérieur d'un réseau local. Le fichier initial se transforme précisément au cours du transfert, ce qui complique sa détection.

    Assange: la CIA, «agence de renseignement la plus dangereuse et la plus incompétente»

    WikiLeaks a publié le premier lot de documents piratés de la CIA la 7 mars, promettant qu'il s'agirait de la plus grande campagne de révélation sur l'agence de renseignement. Elle comprend plus de 8 700 documents et fichiers qui étaient conservés dans un réseau interne isolé du Centre de cyber-espionnage basé au quartier général de la CIA à Langley (Virginie).

    https://fr.sputniknews.com/international/201706021031652677-wikileaks-cia-malware/

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  36. Une libellule vivante transformée en drone télécommandé


    13:32 02.06.2017


    Le défi monumental consistant à construire des drones qui ressemblent et se comportent comme des insectes a été relevé par des chercheurs américains du laboratoire Charles Stark Draper et du Howard Hughes Medical Institute.

    Des chercheurs américains ont créé ce qu'ils appellent DragonflEye, une libellule vivante transformée en un cyborg volant télécommandé. Une vidéo de son premier vol a été publiée par Gizmodo.

    L'insecte a été doté de plusieurs capteurs et des « neurones de direction » ont été greffés dans sa moelle épinière. Des gènes sensibles à la lumière similaires à ceux de ses yeux ont été insérés pour le contrôler en utilisant des impulsions lumineuses transmises en utilisant des structures optiques plus souples que la fibre optique.

    L'électronique « de bord » du DragonflEye est alimentée par de minuscules cellules solaires.

    https://fr.sputniknews.com/international/201706021031655301-libellule-drone-telecommande/

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