- ENTREE de SECOURS -



mardi 4 avril 2017

Revoyons les images

De plus en plus voyons-nous la prédominance de l'inutilité dans l'information choisie pour être 'à la une'. Je ne vous apprendrai donc rien sur les objectifs du prêt-à-vomir observé dans les merdias sur le détournement d'intérêt occultant les véritables danger que représentent toutes les non-démocraties. L'important n'est-il pas de parler d'autre chose ? D'évoquer ce que les spectateurs qualifient de 'rien-à-foutre' ? Voire de parler des élections où à un mois du 1er tour... 40 % des futurs votants ne savent pas encore pour qui voter !!! et + de 50 % des personnes inscrites ne votent pas !! Soit: Moins de 10 % de votes au 1er tour !!!

Revoyons les images (filmées en plongée sur la rue) de l'attentat de 'Charlie-Hebdo'. Un homme cagoulé et porteur d'une kalachnikov marche sur le trottoir où un homme est étendu à plat ventre. Arrivé à sa hauteur, le terroriste tire à 20 cm de la tête de l'homme au sol et... le rate !!! (images montrant des poussières de ciment qui s'envolent du trottoir). L'homme au sol aurait dû sursauter et avoir le crâne explosé comme une pastèque. Mais, le bandit ne s'aperçoit 'de rien' !!! et continue de marcher !!! (Cà c'est du pro !). Les 'services d'urgence' ont mis plus de 40 minutes pour venir !

Le 11 Septembre 2001, des 'avions' (en aluminium) réussissent à pénétrer deux tours de 415 et 417 m de 60 m de côté - bardées de poutrelles verticales en acier de 80 cm - SANS ÊTRE AFFECTÉES par le choc comme s'ils 'passaient à côté !!! Çà alors !! TOUS les avionneurs, pilotes d'avions et architectes du monde entier crient au scandale, mais AUCUN médias n'évoque cette invraisemblance où l'impossibilité physique triomphe !!! Un réacteur est retrouvé dans les décombres (ouf !) mais il n'appartient à AUCUN modèle d'avions filmés ce jour là !!! Cà alors !!! 'Pire', plus de 10 ans après, un second réacteur d'avion est découvert se cachant entre deux immeubles à une centaine de mètres du WTC ! PERSONNE ne l'avait vu avant et il n'y a AUCUNE trace de choc, de rayure, sur les murs d'immeubles distant de 3 m env. !! Il serait 'tombé à pic' !!! Dans le Pentagone, un trou de 3 m env. est présenté sur la facade. Un Boeing (60 m de large) serait... passé par là !!! Un autre se serait écrasé en forêt et tombé si fort que... il ne reste plus que de la poudre au sol !!! PUUUUTAING ! Faut vraiment qu'il tape fort !!

Attention la mer va monter !!! "Plus de 70 m !" selon de sénateur de Louisiane... si la glace fond !! Or, (un enfant de 4 ans vous le dirait), lorsque la glace font: elle PERD du volume et non en gagne. L'altitude aux pôles ne dépasse pas 1 m ! (les esquimau-pêcheurs creusent un trou de 50 cm pour accéder au niveau de la mer). Les 90 % des glaciers ont leur volume immergé. Depuis des millions d'années, des milliards de km3 d'eaux (de pluies, fleuves & rivières) se sont déversés dans les océans... sans que leur niveau ne s'élève !! Çà alors !

33 commentaires:

  1. Attentat de Nice : ouverture «imminente» d'une information judiciaire sur le dispositif de sécurité


    4 avr. 2017, 09:32 - Avec AFP


    L'ouverture d'une information judiciaire sur d'éventuelles failles dans le dispositif de sécurité en place le 14 juillet à Nice et qui n'a pu prévenir l'attentat est «imminente», a assuré le procureur de Nice.

    «J'ai demandé à ce qu'il y ait plusieurs juges d'instruction qui soient saisis», a déclaré le procureur de Nice Jean-Michel Prêtre, qui a reçu une plainte avec constitution de partie civile des parents d'un petit garçon de quatre ans tué dans l'attaque de Nice. Leur action vise la mairie et l'Etat, organisateurs de la sécurité le soir de la fête nationale.

    «La plainte est parfaitement légitime et recevable et je ne vois pas pourquoi je m'opposerais à l'ouverture d'une information qui est de droit», a ajouté Jean-Michel Prêtre. Dans ce dossier, le parquet de Nice avait pris, le 19 janvier, une première décision de classement sans suite, tout en sachant que des familles reviendraient à la charge.

    Lire aussi
    Sandra Bertin lors d'une cérémonie commémorative le 25 jullet 2016 à Nice Attentat de Nice : la policière niçoise porte à nouveau plainte pour «abus d'autorité»

    L'hypothèse d'un attentat avec un camion bélier avait été envisagée pour l'Euro-2016 de football, en particulier sur la partie dite de la «Fan Walk», mais pas pour le soir du 14 juillet. Or, c'est justement au volant d'un camion de location que Mohamed Lahouaiej Bouhlel, un Tunisien de 31 ans vivant en France depuis 2007, a foncé dans la foule de 30 000 personnes qui assistaient au feu d'artifice le soir de la fête nationale, faisant 86 morts et 450 blessés.

    Les parents du petit Yanis ont aussi demandé le dépaysement du dossier loin de Nice, leur avocat Yassine Bouzrou accusant le parquet de blocage et estimant que les liens de travail du parquet avec la mairie et la préfecture, et notamment sa participation aux réunions préparatoires sur les risques d'attentat avant le 14 juillet, pourraient compromettre l'objectivité de l'enquête.

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  2. «Même dans l'hypothèse étudiée par les autorités d'une attaque à l'arme lourde, le dispositif était de toute façon inadapté compte tenu de la faible présence policière au premier point de sécurisation rue Meyerbeer», ajoute Yassine Bouzrou qui accuse : «Il n'y avait pas de barrage au point Meyerbeer contrairement à ce qu'a indiqué monsieur Cazeneuve», alors ministre de l'Intérieur.

    En outre, «le camion a été vu en train d'écraser des gens à 1,5 kilomètre du point Meyerbeer et il a pu parcourir 1,5 kilomètre sans que ces policiers aient pu recevoir l'information alors qu'il existe une convention de coordination qui prévoit une fréquence radio commune entre policiers nationaux et municipaux», a-t-il ajouté.

    Jean-Michel Prêtre s'est refusé à tout commentaire à propos de ce dépaysement, sur lequel la cour d'appel d'Aix-en-Provence doit statuer sous dix jours. Il a répété que, selon sa propre analyse du code pénal qui prévoit jusqu'à cinq ans d'emprisonnement pour mise en danger de la vie d'autrui, il n'y avait aucune infraction reprochable à quiconque.

    «Pour que l'infraction pénale soit constituée, il ne faut pas simplement avoir été imprudent ou avoir commis une erreur mais il faut avoir eu conscience d'un risque important, que la couverture de ce risque ait été prévue et que le responsable ait sciemment décidé qu'il n'en ferait rien. Ce n'est pas ce qui a été constaté dans cette affaire», avait-il déjà expliqué en janvier.

    https://francais.rt.com/france/36209-attentat-nice-ouverture-imminente-enquete

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    1. (...) au volant d'un camion de location que Mohamed Lahouaiej Bouhlel, un Tunisien de 31 ans vivant en France depuis 2007, a foncé dans la foule (...)

      'a foncé' ?????!!!! à quelle vitesse ? 160 km/h ? (le 'kamikaze' aurait eut laaaaaargement le temps de passer TOUTES ses vitesses sur 1,5 km) à 300 km/h ? 1000 km/h ? (renchérissons puisque le camion 'fonçait'). Fonçait à 30 km/h ? A 10 km/h ? A 1 km/h ?

      (...) «le camion a été vu en train d'écraser des gens à 1,5 kilomètre du point Meyerbeer et il a pu parcourir 1,5 kilomètre (...)

      (...) 30 000 personnes qui assistaient au feu d'artifice le soir de la fête nationale (...) !!!

      '30 000 personnes' et AUCUNE n'aurait pensé à filmer 'le camion fou roulant à 2000 km/h !!! Plutôt bizarre qu'avec 'le monde au balcon' sur les 7 km de la Promenade des anglais il n'y ait eut PERSONNE avec une caméra !!!

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  3. Nitrates et glyphosate : vite la presse...



    1 Avril 2017 , Rédigé par Seppi
    Willi l'Agriculteur*


    Irrité par les informations sur les nitrates et le glyphosate dans l'eau, un agriculteur de la Frise orientale a fait analyser son eau de drainage l'année dernière par la LUFA [Landwirtschaftliche Untersuchungs- und Forschungsanstalt – Institut d'analyses et de recherches agricoles] pour ces deux substances. Le résultat était plus que satisfaisant ; voici ce qui a été constaté dans le premier échantillon prélevé le 24 février 2016 :

    - voir rapport sur site -

    Le deuxième échantillon a été prélevé le 25 mai 2016 en présence de la presse locale. Une démarche vraiment courageuse parce que le résultat n'était pas prévisible. Il a produit les valeurs suivantes :

    - voir rapport sur site -

    La teneur maximale en nitrates légalement établie pour l'eau potable est de 50 mg/L ; le glyphosate et son métabolite AMPA n'ont pas été détectables !

    Les drains sont à une profondeur d'environ 1 m ; quatre semaines avant la deuxième prise d'échantillon, du glyphosate a été appliqué avant le semis ; et tout de suite après le semis, 100 kg/ha d'azote a été épandu sous forme d'urée. Il y avait aussi eu des précipitations abondantes.

    Voici l'appel de l'agriculteur, que nous sommes heureux de répercuter :

    « Les agriculteurs, les groupes d'intérêts devraient suivre cet exemple ! Que ce soit en sortie de drainage, d'un puits d'irrigation ou d'un puits de ferme, prenez le premier échantillon et faites-le analyser pour ces paramètres !

    Puis, à la mi-mai, prenez le deuxième échantillon, invitez-y la presse locale ! Remettez aussi un échantillon aux journalistes présents pour leur propre enquête, cela inspire confiance.

    Plus nous rassemblerons de résultats d'analyse, mieux ce sera ! Ensemble, nous nous opposerons localement à la publicité négative; vos résultats sont reproductibles à tout moment, fiables, créateurs de faits et forment une base pour la reprise du débat sur l'avenir de l'agriculture en Allemagne ! »

    Nous n'avons pas de drainage sur notre exploitation, mais je vais prendre un échantillon de notre puits et un deuxième en mai. Je suis curieux de voir ce qu'on va trouver. Quant à savoir si je vais recevoir la visite d'un journaliste prêt à en rendre compte...

    Votre,

    Willi l'Agriculteur

    http://seppi.over-blog.com/2017/04/nitrates-et-glyphosate-vite-la-presse.html

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    1. Comme pour celles et ceux qui croient que ce sont les pluies qui alimentent les nappes phréatique, regardez la météo (exemples: 0,7 mm ou 1,3 mm) au m². Si dans la journée l'eau additionnée est de l'ordre de 10 mm, c'est 10 litres au mètre carré. Donc, prendre un seau d'eau (10 l en général) et le vider sur la terre (1 m x 1 m) et fouillez le sol 1 h après ou 4 h après ou le lendemain. A votre avis, cette humidité va mettre combien de temps pour descendre aux nappes phréatique à 10 ou 20 m sous terre ? Ou... va t-elle s'évaporer au fil des heures et des jours au vent et au soleil ?
      Les nappes phréatique se remplissent grâce aux infiltrations océaniques vers le magma de la Terre qui chauffe l'eau, la bout, et remonte vers les sources (chaudes ou froides) et/ou nappes phréatique.

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  4. Pensée dominante des médias, destruction du langage et fabrication du consentement


    Nicolas VIDAL
    Bscnews
    jeu., 20 avr. 2017 05:13 UTC


    Commentaire: Le langage pauvre, abêtissant et mensonger du journalisme moderne agit sur nous comme un vrai sortilège : sa force est celle d'une répétition hypnotique et assurée. Et l'on finit par croire que ce que nous entendons dépeint la réalité, que les opinions que nous émettons sont bien les nôtres. Pour se dépolluer de l'intoxication médiatique, celle qui semblerait presque pouvoir remplacer notre conscience par un ersatz de conscience, on pourra prendre connaissance des processus et des techniques de propagande et de désinformation :

    - Dans les méandres de la désinformation : ces criminels qui cachent la réalité
    - Désinformation
    - Il faut apprendre à voir la désinformation
    - Propagande et journalisme du silence
    - Petit cours de décryptage de techniques de propagande
    - De la propagande et de la liberté d'expression
    - L'insidieux pouvoir de la propagande

    En conclusion de son ouvrage évoqué dans l'article ci-dessous, Ingrid Riocreux écrit ceci :

    La classe dominante considère qu'il est plus facile de garder sous contrôle une société d'idiots que de gouverner un peuple intelligent. Mauvais calcul. Car les masses abêties, illettrées et incultes ne restent pourtant pas amorphes. Quand on les a privées des lots et de la maîtrise du langage, il ne leur reste rien comme moyen d'expression - pire, comme mode de pensée - que la violence. L'erreur de nos oligarques réside dans le fait de croire qu'une société d'abrutis est un troupeau bêlant, docile et calme, alors que c'est une meute d'individus féroces, en guerre perpétuelle les uns contre les autres (...) L'illettrisme entraîne la violence, et l'insécurité appelle la tyrannie. Le système qui, par son œuvre éducatrice (scolaire et médiatique), se targuait d'engendrer des personnes libres et responsables, pétries des idéaux les plus nobles, s'écroulera donc sous les coups de ce qu'il a lui-même produit, en réalité : un gibier de dictature.

    On pourra préciser que la classe dirigeante tire aussi profit de la violence, même si celle-ci est difficilement contrôlable : n'est-elle pas le prétexte parfait à une utilisation accrue de cette même violence, et cette fois-ci à l'égard de tous ? L'intelligence du peuple est bien plus dangereuse : elle seule permet de remettre en cause fondamentalement la légitimité du pouvoir acquis et exercé par une minorité, au détriment de la majorité.

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  5. Agrégée de lettres et maître de conférences à l'Université, Ingrid Riocreux a jeté un pavé dans la mare médiatique avec cet essai passionnant. Selon elle, les médias décryptent, analysent et orientent l'actualité selon un canevas idéologique. Le propos est dense, corrosif et brillant. Ingrid Riocreux nous explique plus en détails en quoi les enjeux manichéens voulus par une certaine partie de la presse ouvre un débat profond sur la démocratie et le libre arbitre.

    Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire ce livre, Ingrid Riocreux ? Y-a-t-il un événement en particulier qui a déclenché l'envie de vous exprimer sur ce sujet ?

    J'ai commencé à écrire ce livre quand je donnais des cours de rhétorique à de futurs journalistes, à la Sorbonne.
    Comme je voulais rendre mon propos le plus concret possible, j'ai décidé de prendre des exemples dans l'actualité et je me suis aperçue qu'il existait une véritable langue des médias, une manière de parler propre aux journalistes, avec ses formules toutes faites, sa syntaxe, et ses mots porteurs d'un pré-pensé qui conditionne notre compréhension du monde.
    Cela dit, bien avant d'entreprendre l'écriture de ce livre, il y a bien un événement qui a représenté pour moi une prise de conscience de la puissance de conditionnement des médias. J'appartiens à ce qu'on a appelé la « génération 21 avril ». En 2002, j'étais en classe de première. A la maison, nous n'avions pas la télévision et je ne m'intéressais pas du tout à l'actualité. Or, quand Jean-Marie Le Pen s'est retrouvé au second tour, j'ai vu mes camarades devenir dingues ! Ils pleuraient, ils accusaient ceux qui ne venaient pas aux manifs d'être des complices du fascisme. Comme ils savaient que je n'avais pas la télé, ils se sentaient investis d'une mission à mon égard et m'expliquaient « Le Pen, il est comme Hitler ! ». Or, déjà au collège, les copines avaient essayé de m'expliquer la guerre du Kosovo comme ça : « Tu dois comprendre que Milosevic, il est comme Hitler ! ». Le caractère systématique, abusif et abêtissant de la nazification médiatique m'est apparu à travers le discours des autres, bien avant que je me mette à suivre l'actualité. Et cela m'a vaccinée à vie !

    Vous avez parlé chez nos confrères de RMC « d'un bain idéologique » dans lequel sont les journalistes. Pouvez-vous expliquer cette notion de « bain idéologique » ?
    Dans lequel ils sont et dans lequel ils nous plongent ! Les médias nous rappellent en permanence ce que nous devons penser sur tel ou tel sujet. Ils fixent la ligne officielle de la pensée autorisée. Et le discours médiatique jouit d'une énorme puissance prescriptive, aussi bien sur la forme que sur le fond.
    Comme je le dis dans mon livre, quand on est prof, on a beaucoup de mal à faire accepter que tel ou tel mot n'existe pas, ou ne s'emploie pas de telle manière, face à des élèves soutenant que « à la télé, ils disent comme ça ». Eh bien, c'est pareil pour les idées portées par ce discours. Nous savons d'instinct ce que nous pouvons dire et ce que nous ne pouvons pas dire, ou pas dire trop fort, ou pas avec n'importe qui. Car nous avons très bien intériorisé la ligne officielle. Il y a un discours spécifique aux médias sur des sujets comme l'immigration, le climat, la condition des femmes, la pédagogie, les mœurs, etc. Et ce discours n'est pas réductible à la doctrine d'un parti.

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  6. C'est le dogme auquel nous sommes appelés à communier, une espèce de garantie d'unité, même si ce n'est qu'une unité de façade maintenue par la crainte généralisée d'être considéré comme un individu divergent.
    Justement, vous abordez la question à la fois passionnante et terrifiante de l'inquisition médiatique qui « traque la pensée déviante » qui s'écarte donc du politiquement correct. Comment se caractérise cette inquisition médiatique ?

    Il faut rappeler ce qu'est fondamentalement l'inquisiteur, afin d'éviter de le réduire à une figure du passé nécessairement associée à la prévalence sociale de la religion.
    L'inquisiteur est le garant de la paix civile, dans la mesure où il est le gardien du dogme. Il s'assure que les discours déviants ne prennent pas trop d'ampleur et ne mettent pas en péril la concorde, l'unité de la société qui repose sur une adhésion consentie ou contrainte au dogme officiel. On peut dire qu'il assure la police de la pensée.
    Et ce n'est pas nécessairement quelqu'un de cruel ! L'inquisiteur n'a pas le pouvoir de condamner à mort, ce n'est même pas lui qui soumet les gens à la question, c'est-à-dire à la torture. Il se charge des questions. De même, quand un journaliste demande « Regrettez-vous d'avoir dit cela ? », quand il traque les « dérapages » et appelle au « rétropédalage », il est dans une posture inquisitoriale. Et comme devant l'inquisiteur, si vous présentez des excuses, si vous vous humiliez, si vous récitez bien votre acte de contrition, vous reprenez une vie normale. Si vous persistez, on vous adjoint définitivement le qualificatif de « sulfureux » et tout ce que vous pourrez dorénavant dire ou faire sera discrédité par principe.

    Cette inquisition est-elle selon vous l'apanage des grands médias traditionnels ?

    Oui, pour la bonne et simple raison qu'il faut disposer d'une autorité reconnue pour prétendre avoir la légitimité de prononcer ce qu'on pourrait appeler des verdicts de fréquentabilité, c'est-à-dire des jugements reposant sur des critères moraux, même si les journalistes ne le reconnaissent pas. On se cachera derrière la défense de « nos valeurs ». Ou derrière de faux étiquetages politiques : telle personne sera dite « d'extrême droite ». On a l'impression que c'est une caractérisation objective ; en réalité, c'est une condamnation morale. On accuse parfois les organisations antiracistes ou des lobbys en tout genre d'être aussi des inquisiteurs mais je ne suis pas d'accord. Ils disposent de la visibilité et de la puissance de frappe que veulent bien leur donner les médias. Ils n'existeraient pas sans eux.

    Pour aller plus loin dans cette réflexion, vous évoquez le mouvement « Je suis Charlie » que vous analysez comme une « formule vide ». Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

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  7. Que nous ayons été contraints de nous rallier au mot d'ordre « je suis Charlie » est très symbolique. D'abord, on constate que cette formule entérine la sacralité des médias : le massacre dans le magasin juif passe à la trappe. Ensuite, ce slogan creux a permis de donner une illusion d'unité. Nous étions tous Charlie dans la mesure seulement où nous condamnions les assassinats perpétrés par les Kouachi. Derrière le même slogan, certains jugeaient qu'il fallait abattre la République, quand d'autres voulaient la renforcer ; certains demandaient la démission de Hollande, alors que d'autres voyaient en lui un chef de guerre ; certains voulaient éradiquer l'islam, d'autres voulaient interdire toutes les religions, d'autres enfin espéraient l'instauration de la charia en France mais désapprouvaient les méthodes des terroristes parce qu'elles discréditaient la cause de l'islamisation. Mais tout le monde était Charlie, slogan aussi bête que le « même pas peur » mensonger, brandi et scandé lors de la manifestation du 11 janvier.

    Il est intéressant de réfléchir à cette idée de « gardiens du code » que vous développez dans votre livre. Néanmoins, vous précisez que « ce formatage opéré par les médias n'a pas vocation à soutenir un régime, une nation ou un parti. » Par quoi est-il donc motivé ? Et dans quel but ?

    Les médias se situent au-delà du politique. Ils jouent le rôle de conscience morale athée pour notre temps, c'est ce qu'ils appellent leur « éthique de la responsabilité ». On peut trouver leur motivation extrêmement louable, en fait. Mais elle suppose d'accepter que les journalistes soient des directeurs de conscience, des éducateurs, ce qui n'est tout de même pas leur métier, que je sache !

    Vous évoquez également l'idée de sujets à charge « le journaliste a donc trouvé un modus vivendi confortable : il n'enquête que sur les gens à qui il veut nuire. » N'est-ce pas là l'effondrement de l'éthique journalistique donc par conséquence du rôle fondamental de la presse et, plus généralement, un affaissement de la démocratie ?

    Si, vous le dites fort bien. C'est calamiteux mais c'est un fait. Les infiltrations ou les enquêtes à charge visent toujours les mêmes et épargnent toujours les mêmes. On s'infiltre dans un groupe de lutte anti-IVG ou dans une cellule locale du FN. On ne s'infiltre pas dans un groupuscule antifasciste ou dans un service d'orthogénie, un Planning Familial ou un lobby antiraciste. C'est comme ça.

    Comme vous le mentionnez, un journaliste qui se hasarderait à « une lecture anti-conformiste du réel » pourrait être excommunié. Qu'est-ce que cela dit du fonctionnement de la presse en France ?
    Cet aspect est très important. On peut parler de fonctionnement totalitaire. Les journalistes traquent les dérapages chez tout le monde, y compris et peut-être prioritairement chez leurs confrères.

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  8. Il y a les cas lourdement médiatisés et il y a tous ces petits rappels à l'ordre entre collègues, dont on n'entend pas parler hors du microcosme journalistique. J'ai découvert cela après la publication de mon livre : j'ai eu droit à des confidences en off, comme on dit. Et cela commence dans les écoles de journalisme. Mais en réalité, ce qu'il faut bien comprendre, c'est qu'il règne une pratique généralisée de l'autocensure : on reprend les mots des autres parce que comme cela, au moins, on est certain de ne pas avoir de problème. D'un côté, c'est rassurant : il n'y a ni complot, ni grand gourou occulte. Tout cela est très humain. Mais c'est en même temps inquiétant car on constate que la pression de groupe est énorme. Quand Maïtena Biraben a été accusée de dérapage par toute la profession, elle a répondu, à l'antenne, en s'adressant ironiquement à ses collègues : « merci d'être si fidèles à cette émission ». C'est un métier où l'on se surveille en permanence. Cette vigilance est d'ailleurs matérialisée par un organisme : le CSA (conseil supérieur de l'audiovisuel). « Une aberration à la française », selon les termes d'un journaliste étranger qui préparait une émission au sujet de mon livre.

    Lorsqu'on met cette question en perspective avec la crise des médias, est-ce l'une des causes du désintérêt grandissant des lecteurs pour la presse ?

    Désintérêt, le mot est faible. Il y a une véritable méfiance envers les médias et l'on constate que, pour les hommes politiques, il devient extrêmement vendeur de se faire détester des journalistes, d'apparaître comme une cible de la presse. Trump s'est fait élire en grande partie sur cette stratégie. Cela signifie que les médias sont devenus des repoussoirs. Le mythe du contre-pouvoir libre et objectif a vécu.

    Les médias alternatifs ou anti-conformistes semblent profiter vigoureusement de la situation. Est-ce votre avis ? Cela représente-il à vos yeux un problème ?

    Les médias de ce qu'on appelle la réinfosphère (on dit la fachosphère dès qu'on veut y amalgamer des sites conspirationnistes ou des blogs porteurs d'obsessions douteuses) tirent un énorme bénéfice de cette méfiance généralisée à l'égard des grands médias. Ils apparaissent, souvent à juste titre, comme ceux qui révèlent ce qu'on nous cache. Le problème ne réside pas dans ces médias en eux-mêmes. Il réside dans l'excès de confiance qu'on leur accorde. C'est pourquoi je dis toujours qu'il faut garder une saine méfiance envers toute source d'information, généraliser l'esprit critique au lieu de s'en départir dès qu'on se sent dans un environnement idéologique confortable.

    Au delà de « la destruction du langage et de la fabrication du consentement », on a l'impression en lisant votre ouvrage que le journaliste travaille selon une grille de lecture idéologique qui ne fabrique justement plus du consentement auprès de l'audience. Face à cette crise de la presse, quel est le but ultime du journaliste ? Y-a-t-il une forme de crispation corporatiste face à des courants de pensée populaires que le journaliste semble ne pas comprendre ?
    Pour les avoir un peu fréquentés depuis la parution de mon livre, je peux confirmer que certains d'entre eux nourrissent, en effet, un véritable mépris pour le peuple, pour nous. Ils abhorrent cette gueusaille qui leur paraît rétrograde et frileuse, rétive au progrès et minée par les mauvais penchants (racisme, etc.). Ils considèrent que leur devoir est de compenser notre vilaine nature, de nous rééduquer en somme.

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  9. « Compenser », c'est un mot qu'on entend tout le temps dans la bouche des journalistes quand on leur demande des comptes sur leur manière de sélectionner les informations ou de les hiérarchiser. Là encore, il ne me semble pas que la tâche d'un journaliste soit de compenser.

    N'y a t-il pas quelque part un mépris du journaliste pour le public qui ne jouirait pas de tout son libre-arbitre pour faire la part des choses et forger sa propre opinion sur les grands sujets de société ?

    C'est un peu cela. Eux, ils savent. Nous pas. Quand Fanny Ardant, sur le plateau de « 28 minutes », concédant qu'elle ne maîtrise pas le sujet autant que les spécialistes, affirme qu'elle en a assez du discours anti-Poutine de la presse française et dénonce une pensée unique manichéenne, on lui répond avec dédain : « vous dites vous-mêmes que vous n'y connaissez rien. »

    En effet, le journaliste se sent-il, selon vous, investi d'une mission de service public pour préserver la paix sociale ?

    Il ne se le formule pas ainsi. Mais son éthique de la responsabilité, c'est bien en cela qu'elle consiste. C'est ce que je disais tout à l'heure, à propos de l'analogie avec l'inquisition.

    Pour finir, quel accueil a reçu votre livre auprès des médias que vous incriminez directement ?

    J'ai reçu un accueil globalement positif, dans des médias de droite comme de gauche, dans des médias officiels mais aussi, évidemment, sur la réinfosphère. Certains journalistes de gauche ont d'ailleurs émis des réserves quant à l'orientation idéologique de mon livre, précisément en raison du bon accueil qu'il a reçu dans les médias alternatifs, mais je m'y attendais. Mes cibles principales sont les chaînes d'information continue. Nous avons vite fait de nous laisser bercer par ce flux permanent d'informations sans en questionner le choix ni la formulation, ce qui nous rend particulièrement vulnérables. Or, ces médias n'ont pas vocation à me répondre. Ce sont de grosses machines qui se moquent éperdument de ce que peut écrire une petite prof de lettres devant sa télé !

    https://fr.sott.net/article/30327-Pensee-dominante-des-medias-destruction-du-langage-et-fabrication-du-consentement

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    1. (...) les masses abêties, illettrées et incultes ne restent pourtant pas amorphes. Quand on les a privées des lots et de la maîtrise du langage, il ne leur reste rien comme moyen d'expression - pire, comme mode de pensée - que la violence. L'erreur de nos oligarques réside dans le fait de croire qu'une société d'abrutis est un troupeau bêlant, docile et calme, alors que c'est une meute d'individus féroces, en guerre perpétuelle les uns contre les autres (...) L'illettrisme entraîne la violence, et l'insécurité appelle la tyrannie. (...)

      C'est ce qui se passe 'depuis la nuit des temps' où a été inventée la 'religion'. Ce 'quatrième pouvoir (après le chef dictateur, ses merdias et ses partis politique) inscrit dans 'Diviser pour régner' force ses pauvres adeptes (le plus souvent assexués !) à tuer, tuer, violer, voler, faire le mal partout. La 'guerre des gangs'.

      Remarquez bien que AUCUN des candidats à la présidentielle ne parle d'instaurer la première Démocratie !!!
      AUCUN ne parle de 'la mer qui va monter' ! (sur quoi ? Hahahaha !)
      AUCUN ne parle des mensonges du '11 Septembre' et des 'attentats' qui ont suivi ! Çà alors !

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  10. Visualiser le montant de la dette publique sur vos épaules ?


    Par Tyler Durden
    4 avril 2017 22h15


    Quelle quantité de dette publique existe-t-il par personne et, comme l'explique Jeff Desjardins, de Visual Capitalist, pourquoi existe-t-il un écart aussi important entre des États comme le Massachusetts (11 000 $ par personne) et le Nebraska (1 000 $ par personne) ?

    - voir tableau sur site -

    LA DETTE DE LA SNOWBALL OF STATE

    L'infographie d'aujourd'hui de HowMuch.net, un site d'information sur les coûts, organise les états par la dette par habitant en utilisant un effet de type boule de neige.

    - voir tableau sur site -

    Courtoisie de: Visual Capitalist
     
    Les cinq États au centre de la boule de neige avec la plus haute dette par habitant sont le Massachusetts (11 000 $), le Connecticut (9 200 $), Rhode Island (8 900 $), l'Alaska (8 200 $) et le New Jersey (7 400 $).

    À l'autre extrémité du spectre, se trouvent les cinq États avec la dette publique la moins chère par habitant: Tennessee (900 $), Nebraska (1 000 $), Nevada (1 200 $), Georgia (1 300 $) et Arkansas (1 500 $).

    - voir tableau sur site -

    Bien qu'il soit raisonnable de s'attendre à de grandes différences dans la dette par habitant entre les pays, voir une différence entre les États-Unis jusqu'à 10x par personne semble un peu perplexe à leur valeur nominale. Voyons si nous pouvons creuser un peu plus loin sur ce qui explique ces différences.

    LE CAS CURIEUX DE MASSACHUSETTS

    Actuellement, le Massachusetts détient le titre de la dette publique la plus élevée par habitant, ainsi que le classement n ° 2 en termes de dette publique en pourcentage du PIB (14,0%). Il est également intéressant de noter que les analystes de la dette de S & P ont récemment abaissé les perspectives sur les obligations d'État de stable à négative.

    Pendant ce temps, The Mercatus Center a classé le Massachusetts dans la 49ème place lors de son classement fiscal de l'année 2016. (Le seul état à pire a été le Connecticut).

    Instant de Mercatus pour le Massachusetts

    Comme d'autres États anciens et urbains, le Massachusetts exige des investissements importants pour réparer les routes vieillissantes, les écoles et d'autres infrastructures. Pour de nombreux analystes budgétaires, cependant, c'est l'écart dans les passifs non financés qui est la préoccupation à long terme.

    Forbes note que les passifs non financés par les pensions publiques sont probablement le plus grand problème fiscal auquel sont confrontés aujourd'hui les gouvernements des États, et le Massachusetts ne fait pas exception. Les passifs non financés dans l'État sont fixés à 94,45 milliards de dollars avec d'autres avantages postemployés (OPEB) à 15,38 milliards de dollars, et ce sont finalement des problèmes qui devront être traités.

    BUDGETS PLUS SANTÉS

    À quoi ressemble un budget d'état plus sain ? Les meilleurs exemples peuvent être trouvés dans le Midwest.

    Voici le Nebraska, qui compte environ 1 000 $ de dette par personne:

    - voir tableau sur site -

    Instantané Mercatus pour le Nebraska

    Le Nebraska présente une santé fiscale solide dans toutes les catégories. Sur la base de la caisse, Nebraska a entre 3,81 et 5,02 fois l'encaisse nécessaire pour couvrir les passifs à court terme. Les revenus ont dépassé les dépenses de 7 p. 100, produisant un excédent de 294 $ par habitant.

    - Mercatus Center à l'Université George Mason

    http://www.zerohedge.com/news/2017-04-04/visualizing-how-much-state-debt-rests-your-shoulders

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  11. Allemagne : les fausses informations pourront coûter jusqu'à 50 millions d'euros aux réseaux sociaux

    5 avr. 2017, 11:24 - Avec AFP


    Le gouvernement allemand a validé un projet de loi qui rend les réseaux sociaux passibles de fortes amendes s'ils ne mettent pas en place des structures pour lutter efficacement contre les propos haineux et les «fausses informations».

    Le conseil des ministres allemand a approuvé le 5 avril un projet de loi introduisant des amendes pouvant aller jusqu'à 50 millions d'euros pour les réseaux sociaux rechignant à supprimer les publications haineuses et «les fausses informations délictueuses».

    «Les publications manifestement délictueuses doivent être effacées ou bloquées dans les 24 heures suivant leur signalement, les autres contenus délictueux doivent être effacés ou bloqués dans les sept jours suivant le signalement», indique le gouvernement dans un communiqué, précisant que les réseaux sociaux ne se pliant pas à ces délais risqueront «jusqu'à 50 millions d'euros» d'amende.

    «Nous nous engageons à travailler avec le gouvernement et nos partenaires sur ce sujet social», avait réagi une porte-parole de Facebook à l'annonce du projet de loi. «D'ici à la fin de l'année, plus de 700 personnes travailleront sur la vérification de contenu pour Facebook à Berlin», avait-il précisé. Cette activité n'est pas directement effectuée par le géant des réseaux sociaux qui la sous-traite à Arvato, une filiale d'une des plus grandes multinationales des médias au monde, le groupe Bertelsmann.

    En France, la sénatrice UDI Nathalie Goulet a déposé le 22 mars un projet de loi similaire, dans lequel elle préconise une peine d'un an de prison et 15 000 euros d'amende pour la diffusion de fausses nouvelles élaborées de mauvaise foi.

    Lire aussi : Fake news : en Suède, les écoliers apprendront à faire la part des choses dès dix ans

    https://francais.rt.com/international/36364-cyberhaine-berlin-valide-projet-loi

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    1. C'est QUOTIDIENNEMENT que le site 'Le vert bavoir' est attaqué. Or, à l'heure des 'super-ordinateurs' dont les algorithmes qui vont 'plus vite-que-n'importe-qui-pour-comprendre' nous étonnent tous les jours de: 'ne pas comprendre d'où viennent les pirates', se trahissent par leurs employés bien déterminés à semer la zizanie !!! Çà alors !!! La 'NSA' serait-elle une merde ?

      Comment pourrait-il se faire qu'alors que les 'pirates' ne possèdent que de pauvres ordis de qq giga ou octa soient 'les maîtres du monde' !!!! face aux 'Super-machines-qui-vont-plus-vite-que-la-lumière' !!!? Çà alors ??!

      Encore une fois: 'La NSA serait-elle une MERDE' ?

      Plus de 97 % des communications mondiales passent par la fibre optique (soit moins de 3 % par communications satellites réservées aux services des armées, comm. aériennes et océaniques et cartographiques), donc: entre les 'mains' de la 'NSA' !!! HAHAHAHAHAHA !

      Pourquoi, ceux qui volent une 'bicyclette' aient 150 ans de prisons et, ceux qui volent 150 milliards soient 'dispensés de peines', 'procès renvoyé en l'an 123.000,240', ou, cause au 'juge-qui-a-la-chiasse-ce-jour-là' ??!

      (...) Le gouvernement allemand a validé un projet de loi qui rend les réseaux sociaux passibles de fortes amendes s'ils ne mettent pas en place des structures pour lutter efficacement contre les propos haineux et les «fausses informations». (...)

      Whooââah ! 'les réseaux sociaux' ??! Lesquels ? 'fortes amendes' ! 00000,1 centime d'euro ou 1 euro' ?
      Or, dans ce qui est désigné par 'mettent pas en place des structures pour lutter efficacement contre les propos haineux et les «fausses informations»', il faut entendre que les 'réseaux sociaux' (exemple: Google) ne font RIEN CONTRE SON 'PIRATAGE' de fausses informations, ni contre ses propos haineux diffusés par les merdias TOUS LES JOURS !

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    2. Le choix n'est PAS dans la banalisation ou l'exceptionnalisme mais SEULEMENT dans ce qui conviendra de désigner dans le cerveau de chaque être. Or, c'est dans ce stratagème d'uniformité et d'embrouillamini qu'ère aujourd'hui l'être humain qui a connaissance du pouvoir des ondes.

      Ces ondes propagées sont de diverses tournures. Il y a celles au quotidien des appels ou envois par téléphones ou l'Internet et, il y a celles dont vous n'avez connaissance qui s'appellent les ondes scalaires diffusées depuis de puissants émetteurs afin de modifier les structures du monde (déplacement des nuages depuis Nikola Tesla, tremblements de terre, inondations ou déluges de pluies comme des pensées répertoriées et à venir que forment l'intelligence). Ces dernières (émises par exemple depuis Gakona, AK) permettent aussi bien de localiser un sous-marin à 2000 m de profondeur comme les satellites ou les envois de missiles qui 'échouent malencontreusement dans les océans' !

      Voir ces sites pour compléments d'informations:

      http://educate-yourself.org/mc/

      https://rudy2.wordpress.com

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  12. L'UE va financer des agents pour contrer les eurosceptiques sur Internet

    By lejournaldusiecle
    14 février 2013

    Le Parlement européen va débourser environ 2,5 millions d'euros environ pour lancer une armée de "trolls" sur Internet, et en particulier les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter pour lutter contre l'euroscepticisme en vue des élections de 2014, qui auront lieu entre le 5 et le 8 juin 2014.

    C'est le Daily Telegraph qui a révélé l'information le 3 Février 2013. Le journal a eu accès à des documents confidentiels qui révèlent la planification d'une campagne sans précédent de réorientation de l'opinion publique, avant et pendant les élections de juin 2014.

    Au cœur de cette nouvelle stratégie : "des outils de contrôle de l'opinion publique" destinés à déterminer si certains débats de nature politique ayant lieu entre participants des médias sociaux et autres blogs sont susceptibles d'attirer l'attention médiatique et publique.

    Les communicants des institutions parlementaires devront être capables de décrypter les "sujets tendances" au sein des conversations et d'y réagir rapidement, de manière ciblée et pertinente ; il s'agit pour eux de "se joindre aux conversations et de les influencer, par exemple en fournissant des faits et des chiffres déconstruisant les mythes".

    Selon le document mis à jour par le Daily Telegraph, les "trolls" européistes auront pour mission de subvertir le sentiment qu'expriment de plus en plus d'Européens, à savoir que "l'Europe est le problème", et de le retourner, de sorte que chacun en vienne à considérer que la réponse aux défis actuels est "plus d'Europe", et non pas "moins d'Europe".

    Une attention toute particulière doit être accordée, nous dit-on, aux pays qui ont connu une montée de l'euroscepticisme. La France, qui a massivement rejeté le Traité constitutionnel européen le 29 mai 2005 (55%), devrait donc être particulièrement ciblée par cette campagne de propagande, visant à redresser les jugements inadaptés – incorrects – sur la construction si prometteuse de ce "premier empire non impérial" qu'est l'UE, dixit Barroso.

    En pleine crise économique, et alors que l'austérité est imposée aux États, l'UE ne devrait pas rechigner sur les moyens de sa propagande, puisqu'une augmentation de près de 2 millions d'euros des dépenses en "analyse qualitative des médias" serait prévue, principalement tirée de budgets pré-existants, et plus de 900.000 euros additionnels devraient être collectés lan prochain.

    Nigel Farage a été l'un des premiers députés européens à réagir aux révélations du Telegraph, le 7 février sur Russia Today, estimant que l'UE ne valait pas mieux qu'une "république bananière".

    Sources : Daily Telegraph / Agoravox / Russia Today / Le Journal du Siècle

    http://lejournaldusiecle.com/2013/02/14/lue-va-financer-des-agents-pour-contrer-les-eurosceptiques-sur-internet/

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  13. L'UE voudrait contraindre la Hongrie et la Pologne à accepter leurs quotas de migrants


    5 avr. 2017, 07:41


    Devant l'intransigeance de la Hongrie et la Pologne, qui refusent d'accepter leurs quotas de migrants, l'UE serait décidée à élever la voix, selon le Times. Le bloc voudrait mettre en place des sanctions financières et politiques.

    D'après des informations du journal britannique The Times, l'Union européenne aurait l'intention de durcir le ton envers la Hongrie et la Pologne, deux pays qui luttent farouchement contre la politique de quotas de migrants initiée par l'UE.

    Budapest et Varsovie ont en effet choisi d'ignorer la proposition de l'UE, qui en septembre 2015 avait émis le souhait de reloger dans tous les pays du bloc les 160 000 migrants arrivés dans le sud de l'Europe, principalement en Italie et en Grèce.

    Sous couvert d'anonymat, un diplomate met la pression sur les deux récalcitrants : «Ils devront faire un choix, sont-ils dans le système européen ou pas ? Vous ne pouvez pas faire du chantage à l'UE, l'unité à un prix.»

    «S'ils [n'acceptent pas les quotas], ils feront face à des conséquences financières et politiques. Nous allons être très durs à ce sujet», menace-t-il.

    Les quotas de migrants que l'UE a attribué à tous ses membres ne sont pour l'heure pas juridiquement contraignants. Ils sont d'ailleurs fréquemment critiqués pour leur inefficacité, certains pays comme la Slovaquie et la République tchèque attendant que les différends entre l'UE, la Hongrie et la Pologne soient résolus avant d'accepter leur propre quota de migrants.

    Pour remplacer les «mesures d'urgence» actuellement en place, l'Allemagne, la France, l'Italie ainsi que le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker ont appelé à la mise en place d'un système permanent de quotas, qui comprennent des amendes et des pénalités s'ils ne sont pas respectés.

    Lire aussi : Hongrie : 98% des votants rejettent les quotas de réfugiés en UE, un vote invalidé par l’abstention

    https://francais.rt.com/international/36350-ue-voudrait-contraindre-hongrie-pologne-accepter-quotas-migrants

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    1. Il y a désormais un nombre minimum de passes à faire par jour selon l'interprétation des gestionnaires de surface s'occupant des trottoirs du royaume de Bruxelles et des Républiques qui en dépendent.

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  14. La politique étrangère espagnole dans tous ses états … d’aberration


    le 5 avril 2017


    Le Ministre des affaires étrangères espagnol Alfonso Datis a déclaré benoitement cette semaine passée qu’il ne voterait pas contre une demande d’adhésion de l’Ecosse à l’Union Européenne. Dans le même temps le pouvoir madrilène a fait état de ses revendications territoriales sur le Rocher, comprenez Gibraltar, un territoire anglais depuis 1713 cédé par l’Espagne au Royaume-Uni dans le cadre du traité d’Utrecht qui mit fin à la guerre de succession d’Espagne (1702-1715), une guerre qui ensanglanta l’Europe à la suite du décès de Charles II de Habsbourg roi d’Espagne. Cette guerre fut en réalité la première guerre mondiale car elle mit à feu et à sang une partie de l’Amérique du Nord, les Français et les Anglais convoitant les possessions espagnoles de Floride et du sud-ouest du continent qui deviendraient ensuite les USA.

    Le Rocher fut envahi par la flotte anglo-néérlandaise pourchassant la flotte espagnole et son appartenance au Royaume-Uni fut officialisée par le traité d’Utrecht.

    Il est difficile de comprendre les intentions du Ministre Alfonso Datis dans la mesure où Madrid s’oppose à la tenue d’un nouveau référendum en Catalogne relatif à l’indépendance de cette riche province d’Espagne. Il serait également opportun pour l’Espagne d’abandonner ses deux enclaves territoriales au Maroc, Ceuta et Mellila, qui enveniment la sécurité des ressortissants espagnols périodiquement en raison des vagues d’immigrants illégaux franchissant les murs qui isolent ces enclaves où tous les trafics sont tolérés par Madrid. C’est d’ailleurs en substance ce que reproche Madrid à Gibraltar accusé de trafics de cigarettes, de drogues et de devises. À n’y rien comprendre !

    Il faut enfin rappeller que plus de 300 000 Britons habitent en permanence en Espagne et le Brexit représente une menace pour eux mais également pour l’économie espagnole car la plupart d’entre eux sont des retraités qui, comme votre serviteur, dépensent leur retraite dans le pays. Il serait donc préférable que l’Espagne ne se mèle pas trop des négociations en cours au sujet du Brexit et soutiennent le plus fermement possible une sortie en douceur de la Grande-Bretagne de l’Union européenne, ce qui n’est pas dans l’agenda de Jean-Claude Junker dont l’intention est de faire payer à Londres cette sortie, à mon humble avis une grave erreur stratégique et politique dont les conséquences ne pourront qu’être défavorables à l’ensemble de l’Union si tant est qu’elle perdure longtemps encore.

    Pour l’anecdote l’actuel roi d’Espagne est le digne descendant de Philippe V de Bourbon, duc d’Anjou et petit-fils de Louis XIV, installé sur le trône d’Espagne en 1700 et qui mourut en 1724.

    https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/04/05/la-politique-etrangere-espagnole-dans-tous-ses-etats-daberration/

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    1. La Démocratie c'est LE PEUPLE qui s'exprime, la dictature c'est le peuple qui se tait !

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  15. Est-ce que les États-Unis sont en train de bombarder la Corée du Nord ? La Maison Blanche dit "L'horloge a maintenant coulé"


    Par Michael Snyder,
    Le 4 avril 2017


    Cela dit, un responsable de la Maison-Blanche vient d'avertir que «l'horloge est maintenant écoulée» sur le programme nucléaire de Corée du Nord et que «toutes les options sont sur la table». Cette deuxième phrase a été utilisée à maintes reprises par les membres de l'administration Trump ces derniers jours, et tout le monde sait ce que cela signifie. Quand j'ai écrit qu'un conflit avec la Corée du Nord pourrait être «la première guerre de Trump» le mois dernier, j'espérais toujours que des têtes plus frappantes prévaudraient et qu'un conflit militaire pourrait être évité. Malheureusement, il semble qu'une solution pacifique ne se trouve pas dans les cartes, ce qui signifie que les États-Unis pourraient bientôt commencer à bombarder la Corée du Nord. Et bien sûr, si cela se produit, les Nord-Coréens réagiront à tout ce qu'ils peuvent, et cela comprend les armes nucléaires.

    Je ne sais pas si j'ai les mots pour communiquer efficacement à quel point cette situation pourrait devenir sérieuse. Nous sommes arrivés au point où la Maison Blanche parle ouvertement d'aller à la guerre avec une puissance nucléaire ...

    Un haut responsable de la Maison Blanche a émis un grave avertissement aux journalistes mardi sur l'état du programme nucléaire de Corée du Nord, déclarant que "l'horloge est maintenant épuisée et toutes les options sont sur la table".

    "L'horloge est maintenant épuisée, et toutes les options sont sur la table", a déclaré le responsable, soulignant l'échec des efforts de l'administration successive pour négocier la fin du programme nucléaire de Corée du Nord.

    Plus tard cette semaine, le président Trump rencontrera le président chinois Xi Jinping en Floride. Les yeux du monde entier seront sur ce sommet, car tout le monde sait que Trump va pousser le leader chinois à aider à résoudre la crise avec la Corée du Nord.

    Mais que peut-on faire en Chine ?

    Les Chinois pouvaient interrompre le commerce avec la Corée du Nord, ce qui aurait certainement fait mal, mais le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un semble avoir été convaincu que les missiles nucléaires à longue portée sont la clé de la survie de son régime et qu'il n'abandonnera jamais son programme nucléaire.

    Et les Chinois ne vont certainement pas frapper militairement la Corée du Nord, et finalement, si quelque chose va être fait pour empêcher la Corée du Nord d'obtenir des missiles nucléaires à longue distance, ce sera aux Etats-Unis.

    Mardi matin, la Corée du Nord a de nouveau montré son défi en tirant encore un autre missile d'essai dans la mer du Japon ...

    Le missile a été renvoyé de la région de Sinpo à 10h40 GMT (6h10 heure locale) sur la côte est de la nation communiste et a atterri dans la mer au large de la péninsule coréenne, ont confirmé des responsables militaires sud-coréens.

    La fusée aurait volé environ 37 miles (60 km) avant de s'écraser dans la mer. Des détails spécifiques sur le type de projectile n'étaient pas disponibles immédiatement.

    Kim Jong Un a effectué plus de tests de missiles en 2016 que son père l'a fait en près de deux décennies.

    Il est devenu très clair que la Corée du Nord ne va pas reculer.

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  16. Le président Trump espère toujours que la Chine s'élèvera à la plaque, mais si les Chinois ne l'ont pas déjà dit, les États-Unis sont entièrement prêts à «agir seul». En fait, il a fait les manchettes dans toute la planète quand il a déclaré au Financial Times ce qui suit: "Eh bien, si la Chine ne va pas résoudre la Corée du Nord, nous le ferons. C'est tout ce que je vous dis. "

    Il ne faut pas beaucoup d'imagination pour comprendre ce que Trump dit là-bas.

    Les administrations précédentes ont essayé des sanctions et des négociations pendant des décennies, et toutes ont échoué.

    En fin de compte, Trump sera confronté à un choix de bombarder la Corée du Nord ou non, et le général quatre étoiles Jack Keane dit que le bombardement de la Corée du Nord "peut être la seule option restante" ...

    Un général de quatre étoiles ayant des liens étroits avec Donald Trump a averti que les grèves militaires «deviennent rapidement» la seule solution au programme nucléaire de Corée du Nord.

    Jack Keane, qui a refusé l'offre du président de devenir secrétaire à la Défense l'année dernière, a déclaré que le bombardement des installations nucléaires de Kim Jong-un pourrait être la seule option restante.

    Mais le bombardement de la Corée du Nord n'est pas comme un bombardement de l'Afghanistan, de l'Irak, de la Libye ou de la Syrie.

    Les Nord-Coréens possèdent déjà des armes nucléaires, et les États-Unis les détruisent tous tous dans un premier assaut écrasant, car Kim Jong Un utilisera celui qui survit pour frapper.

    Si vous doutent de cela, pensez à ce qu'est un dépositaire nord-coréen de très haut niveau qui vient de dire à Lester Holt de NBC News ...

    Un dépositaire senior de la Corée du Nord a déclaré à NBC News que le dictateur "désespéré" du pays est prêt à utiliser des armes nucléaires pour frapper les États-Unis et ses alliés.

    Thae Yong Ho est le déserteur nord-coréen le plus important depuis deux décennies, ce qui signifie qu'il est capable de donner une idée rare du régime secret et autoritaire.

    Selon Thae, le dictateur nord-coréen Kim Jong Un est «désespéré de maintenir son pouvoir en s'appuyant sur son [développement] d'armes nucléaires et d'ICBM». Il utilisait un acronyme pour les missiles balistiques intercontinentaux - une fusée à longue portée qui, en théorie, serait Capable de frapper les États-Unis

    La Corée du Nord développe actuellement un missile balistique intercontinental appelé «Taepodong 2» qui aura une portée d'environ 8 000 kilomètres.

    En d'autres termes, il serait capable de frapper les villes dans la partie occidentale des États-Unis.

    Il est impensable que nous autorisons un leader tyrannique qui est littéralement fou et qui est obsédé par la destruction des États-Unis pour avoir une telle arme.

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  17. Mais au moment où nous commençons à laisser tomber des bombes sur la Corée du Nord, nous allons commencer une guerre dans laquelle des millions pourraient mourir. Quelles que soient les armes nucléaires qui manquent dans le premier assaut, on tirera probablement sur les bases militaires américaines au Japon ou sur la capitale sud-coréenne de Séoul. Environ 10 millions de personnes vivent à Séoul, de sorte que le nombre de morts serait absolument énorme. Et même si tous les appareils nucléaires nord-coréens sont détruits par la première attaque, les Nord-Coréens ont toujours des milliers d'armes à feu et de lance-roquettes formés à Séoul, et ils n'hésiteraient pas à utiliser leur vaste stock d'ogives chimiques.

    Après le premier barrage nord-coréen, la quatrième plus grande armée sur toute la planète commencerait à traverser la frontière lors d'une invasion massive de la Corée du Sud. L'armée américaine serait forcée de répondre avec des forces terrestres à grande échelle si la Corée du Sud aurait une chance de survivre, et tout comme dans la première guerre de Corée, les Chinois peuvent décider de répondre à cette décision en engageant leurs propres troupes à la guerre Côté de la Corée du Nord.

    C'est une saison de "guerres et de rumeurs de guerres", et la plupart des Américains n'ont aucune idée de la façon dangereuse de se rapprocher du début de la troisième guerre mondiale. Mon espoir est qu'une solution pacifique à cette crise puisse encore être trouvée, mais à ce stade, il devient de plus en plus difficile à imaginer.

    Si Donald Trump décide d'aller en guerre avec la Corée du Nord, il doit les frapper avec une première attaque absolument écrasante qui supprime toutes les armes nucléaires nord-coréennes, la majeure partie de l'artillerie et des roquettes de la Corée du Nord et l'ensemble de l'équipe de direction nord-coréenne Les premiers minutes de l'attaque.

    Il est difficile d'imaginer un scénario qui n'implique pas les armes nucléaires qui pourraient accomplir cela.

    Et Donald Trump obtient mieux l'approbation publique des dirigeants sud-coréens et japonais avant de tenter une telle attaque, car ils vont probablement payer le prix le plus élevé si la Corée du Nord est capable de réagir.

    Si la Corée du Sud ou le Japon s'opposent à une telle opération et qu'ils sont frappés par des armes nucléaires nord-coréennes, les États-Unis pourraient les perdre comme amis et alliés pour toujours.

    Les enjeux sont incroyablement élevés, et il y a tellement de choses qui pourraient aller mal.

    Alors, prions pour la paix, parce que l'alternative est presque trop horrible à imaginer.

    http://theeconomiccollapseblog.com/archives/is-the-united-states-about-to-bomb-north-korea-the-white-house-says-the-clock-has-now-run-out

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  18. Le mur frontalier de Trump est devenu réel: les constructeurs ont soumis leurs plans


    Phillip Molnar
     

    Imaginez un mur frontalier en panneaux solaires ou un piège de déchets nucléaires où les États-Unis rencontrent le Mexique.

    Ce sont quelques-unes des propositions présentées pour une barrière de 2 000 milles le long de la frontière du Mexique, une pierre angulaire de la campagne du président Trump. Le département de sécurité intérieure des États-Unis choisira environ 20 entreprises parmi les soumissionnaires, qui seront invitées à créer des prototypes de modèles sur des terres fédérales dans le comté de San Diego.

    Le mur n'a pas encore été financé, car le Congrès devrait débattre du prochain budget fédéral pour la majeure partie d'avril. Trump a déclaré à l'origine qu'il obtiendrait le Mexique pour payer le mur, mais a depuis poussé les dépenses fédérales pour commencer le processus.

    Pour James Carpenter, propriétaire de Quantum Logistics à Mission, au Texas, la date butoir du mardi pour soumettre des soumissions a été une fin passionnante.

    "J'ai l'impression de pouvoir dormir", a-t-il déclaré par téléphone depuis Kaboul, en Afghanistan, où son entreprise installe la sécurité périmétrique pour un site du ministère américain de la Défense.

    Près de 100 entités californiennes s'intéressent à la construction du mur frontalier de Trump »

    Carpenter, un vétéran de l'armée qui a servi en Irak et en Afghanistan, a déclaré qu'il a commencé à travailler sur un plan mural il y a trois mois parce qu'il prévoyait que le gouvernement fédéral prendrait des offres.

    Il a présenté des modèles pour un mur en béton et pour un autre composé d'autres matériaux solides pour protéger la barrière d'une voiture piégée ou d'une veste suicide. Ses conceptions utilisent également des capteurs sismiques et des drones pour sécuriser la barrière.

    "Tout le monde regarde cela comme un projet de construction", a déclaré Carpenter. "Je regarde cela du point de vue de la sécurité."

    L'administration Trump a déclaré que les offres gagnantes doivent être des structures d'au moins 30 pieds de hauteur qui ne peuvent pas être creusées ou creusées sous au moins 6 pieds. Le côté face aux États-Unis devrait être "esthétiquement agréable", ont indiqué les instructions.

    Beaucoup de sociétés ont trouvé des solutions uniques pour le mur qui dépassaient ce que le gouvernement fédéral avait demandé.

    Manatts Construction Co., un entrepreneur basé à Johnston, en Iowa, a proposé d'utiliser le mur comme une occasion pour la gravure - des mémoriaux ou des arbres généalogiques, par exemple - pour payer le mur. La société a déclaré que sa recherche a montré une forte demande des Américains de graver le mur et a suggéré un partenariat public-privé pour le faire.

    National Consulting Service de National City, en Californie, a proposé de construire un monorail sur le mur qui pourrait aider à revitaliser les villes des deux côtés de la frontière.

    Gleason Partners, basé à Las Vegas, a conçu un mur avec des panneaux solaires massifs pour réduire les coûts et aider à combler les besoins d'infrastructure de la Patrouille frontalière.

    Les produits de sécurité noirs d'Austin, au Texas, ont conçu un espace de 4 pouces en dessous du fond de son système pour permettre aux animaux de passer, ainsi qu'un système riprap - un système de pierre libre - de sorte que l'eau et certaines petites espèces pourraient traverser le mur .

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  19. Il n'est pas clair si le gouvernement, qui devrait choisir les dessins gagnants autour du 1er juin, les publiera au public.

    S'exprimant devant un fonctionnaire américain sans nom ayant connaissance des plans, l'Associated Press a déclaré que le gouvernement passerait de 200 000 $ à 500 000 $ sur chaque prototype, et la police de la frontière et la police locale établiront une zone tampon sur le site où ils sont construits.

    Soumettre une offre, et encore moins gagner, peut entraîner des risques.

    Plusieurs propriétaires d'entreprises latino-américaines ont signalé des menaces de mort puisqu'elles sont devenues publiques qu'elles faisaient des enchères sur le mur, selon Washington Post.

    Une entreprise de San Diego, R.E. Staite Engineering, a fait l'objet d'une manifestation la semaine dernière. Un signe placé en dehors de l'entreprise a déclaré: "Cette société vend son âme".

    Un autre soumissionnaire, Concrete Contractors Interstate, qui a été dans le comté de San Diego depuis plus de 30 ans, compte 55 employés, dont beaucoup sont Latino. Le propriétaire Russ Baumgartner a décidé de demander à ses travailleurs avant de faire une offre.

    "La réponse globale était:" Notre famille vient en premier. Si cela nous empêche, allez-y », a déclaré Baumgartner.

    http://www.latimes.com/local/lanow/la-me-border-wall-plans-20170404-story.html

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  20. L'administration Trump lance une ligne de vie vers un projet controversé de pompage de l'eau du désert

    Bettina Boxall


    Dans un autre virage de la politique environnementale existante, l'administration Trump a ouvert la voie à un projet controversé de l'eau du désert de Californie que l'équipe du président Obama avait bloquée.

    Les directives fédérales rédigées sous Obama avaient érigé un obstacle majeur aux plans de longue date de Cadix Inc. pour pomper les eaux souterraines du désert de Mojave et les vendre dans les régions urbaines du sud de la Californie.

    Mais dans un mémo du 29 mars, un directeur adjoint intérimaire au Bureau américain de gestion des terres a révoqué deux lignes directrices juridiques qui ont soutenu la décision de l'agence de 2015 selon laquelle Cadiz ne pouvait pas utiliser une voie de chemin de fer fédérale existante pour une nouvelle pipeline d'eau pour transporter des fournitures du champ de puits projet proposé à l'aqueduc du fleuve Colorado.

    Cela signifiait que Cadiz devrait passer par un examen environnemental fédéral pour construire un pipeline sur des terres fédérales, un processus long et coûteux que l'entreprise veut éviter.

    Bien que l'ordre d'une page ne mentionne pas Cadix, il ouvre la voie à l'inversion de la recherche par le bureau de terrain de BLM en Californie, qui a déterminé que la société avait besoin d'une approbation fédérale pour son projet de pipeline de 43 milles.

    L'administration Trump a de nouveau mis les bénéfices des entreprises en avance sur l'intérêt du public.

    Le mémo de la BLM, publié sous Trump, indique également que les futures décisions de droit d'emprunt seront prises par le bureau de l'agence à Washington.

    Le directeur général de Cadix, Scott Slater, a déclaré qu'il était "prudemment optimiste" que la nouvelle décision ouvrirait la voie à un pipeline sur l'emprise.

    Le sénateur des États-Unis, Dianne Feinstein (D-Calif.), Un adversaire de longue date du projet d'eau souterraine, a condamné le déménagement.

    "L'administration Trump a de nouveau mis les bénéfices des entreprises en avance sur l'intérêt du public", a-t-elle déclaré dans un communiqué.

    Feinstein a appelé le renversement «une tentative flagrante de museler le projet d'eau de Cadix à travers» et «un effort pour contourner un examen environnemental que tout projet de cette ampleur sur les terres fédérales subirait normalement».

    Le projet de Cadix a été approuvé par le comté de San Bernardino, et la société a prévalu dans plusieurs procès environnementaux déposés en vertu de la loi de l'État.

    Mais Feinstein, qui a joué un rôle déterminant dans la création de la réserve nationale de Mojave, a combattu obstinément à Cadix. Pendant des années, elle a rattaché un coureur aux crédits de crédits du Congrès interdisant à la BLM de dépenser de l'argent sur le projet de Cadix.

    Je pense qu'il a beaucoup à voir avec d'autres choses que Cadix.

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  21. La société, fondée par Keith Brackpool, souhaite pomper suffisamment d'eaux souterraines sous ses exploitations privées de Mojave pour fournir 100 000 foyers par an et la vendre à la Californie urbaine à des prix qui pourraient, pendant la durée de vie de 50 ans du projet, récolter de 1 à 2 dollars milliards de revenus.

    Les hydrologues fédéraux ont déclaré que les experts de Cadix surestiment le taux de recharge naturel de l'aquifère désertique. Et les défenseurs des terres publiques affirment que le pompage pourrait étouffer les sources vitales pour la vie sauvage sur les terres fédérales environnantes, une revendication que Cadix rejette.

    La société a recueilli le soutien du Congrès, y compris le représentant Rob Bishop (R-Utah), le président du Comité des ressources naturelles de la Chambre. Bishop était l'un des 18 membres du Congrès qui, il y a un mois, a exhorté le secrétaire de l'Intérieur, Ryan Zinke, à retirer les directives de la BLM - ce qui a amené les entreprises à exploiter des lignes électriques, téléphoniques ou de fibres optiques le long des autoroutes de chemin de fer.

    "Je pense qu'il a beaucoup à voir avec des choses autres que Cadix", a déclaré Slater.

    La question porte sur la façon dont les chemins de fer de la part de la marge ont l'obligation de faire en sorte que d'autres intérêts utilisent leurs emprises.

    L'avis de 1989 d'un avocat du ministère de l'Intérieur a conclu que la loi ferroviaire de 1875 autorisait les chemins de fer à autoriser d'autres utilisations sans l'approbation de l'Intérieur. Un avis d'avocat ultérieur a modifié cela, en disant que d'autres utilisations devaient dériver ou aller plus loin dans un but ferroviaire.

    Les deux mémoires résumés ont énoncé des lignes directrices pour décider ce qui a favorisé les fins de chemin de fer. Et le bureau Californie BLM a par la suite conclu que «le transport de l'eau pour la consommation publique n'est pas une destination ferroviaire».

    Cette conclusion, a déclaré le procureur de l'opposition Adam Keats, peut encore être utilisée contre le projet.

    "Ce n'est pas une chose facile pour l'administration Trump de se détendre", a-t-il déclaré.

    Slater est avocat de l'eau et actionnaire du cabinet d'avocats Brownstein Hyatt Farber Schreck, qui exerce une importante opération de lobbying à Washington. Pendant trois ans, Slater était co-président, ainsi que David Bernhardt, du département des ressources naturelles de l'entreprise.

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  22. Bernhardt, qui a été avocat du Département de l'Intérieur sous l'administration de George W. Bush, serait candidat à un poste d'intérieur de haut niveau sous Trump. Le département supervise le BLM.

    Slater a déclaré que Bernhardt n'était pas derrière l'action de la semaine dernière. "David n'a pas fait de lobby pour nous ... Je ne crois pas qu'il ait eu quelque chose à voir avec ça. "

    http://www.latimes.com/local/lanow/la-me-trump-cadiz-20170404-story.html

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    1. (...) Les hydrologues fédéraux ont déclaré que les experts de Cadix surestiment le taux de recharge naturel de l'aquifère désertique. (...)

      Effectivement si l'eau de(s) nappes phréatique est destinée à un ou 100 000 robinets, cela change le cours des choses ! Il est nécessaire que les volumes d'infiltrations océaniques soient égaux ou supérieurs aux volumes de soutirage.

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  23. Expert: Drone qui montent sur le marché


    China Daily,
    5 avril 2017


    La Chine est le plus grand exportateur de drones militaires aujourd'hui, et il est prêt à placer un nouveau modèle sur le marché international.

    Le TYW-1, développé par Beihang University à Beijing, l'un des meilleurs instituts chinois de science et de technologie, est un avion sans pilote pour la reconnaissance et le combat basé sur le Bone de reconnaissance à grande altitude BZK-005, que l'Université aussi développé.

    Le BZK-005 est largement utilisé par l'Armée populaire de libération et a effectué de nombreuses opérations, ont rapporté les médias étrangers.

    Le drone doit faire son premier vol en septembre et sera placé sur le marché international en 2018, selon Wang Jianping, directeur général adjoint et chef designer de Beihang Unmanned Aircraft System Technology.

    L'entreprise a été créée par l'Université Beihang, anciennement connue sous le nom d'Université d'Aéronautique et d'Astronautique de Beijing, pour développer et commercialiser des drones.

    "Nous visons à exploiter les marchés dans les pays voisins, ainsi qu'en Asie du Sud-Est et au Moyen-Orient", a déclaré Wang dans un entretien exclusif.

    Ce serait la première fois qu'une université chinoise vend de grands avions de combat sans pilote sur le marché international. L'Université polytechnique du nord-ouest de Xi'an, province du Shaanxi, a vendu de petits drones militaires non armés à des acheteurs étrangers.

    Les drones militaires chinois les plus connus sont la famille Wing Loong, fabriquée par Aviation Industry Corp de Chine et la série CH de China Aerospace Science and Technology Corp.

    Les drones ont été vendus à des utilisateurs militaires dans plus de 10 pays, tandis que l'Wing Loong II, qui a fait son premier vol à la fin de février, a reçu le plus grand contrat jamais atteint pour un drone chinois fabriqué pour l'exportation.

    Bien que confronté à la concurrence, Wang a déclaré qu'il avait confiance dans le TYW-1 car il est basé sur le BZK-005, qui s'est avéré avec un record de service remarquable.

    "Il est juste de dire que le BZK-005 est le meilleur design aérodynamique en Chine, car il a le meilleur ratio lift-to-drag des drones de son genre", a-t-il déclaré. Le rapport lift-to-drag est un indicateur clé de la capacité d'un avion.

    "Profitant de la bonne conception du BZK-005, le TYW-1 pourra voler pendant environ 40 heures. Avec un poids maximal au décollage de 1,5 tonne, il sera capable de transporter six missiles ou des bombes avec un poids total de 300 kg. "

    Un autre avantage du TYW-1 est son niveau élevé d'automatisation. Wang a déclaré que le drone peut décoller et atterrir de manière autonome et pourra suivre une cible et frapper sans contrôle manuel.

    "Il est très facile d'apprendre à utiliser ce drone. Il ne faudra qu'un mois pour former un opérateur", a-t-il déclaré.

    Le TYW-1 sera également une plate-forme ouverte et modulaire, ce qui signifie qu'il peut utiliser des équipements et des armes développés non seulement par des entreprises chinoises, mais aussi par d'autres nations, a t-il ajouté.

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  24. Wang Ya'nan, rédacteur en chef de Aerospace Knowledge, a déclaré que le TYW-1 aura de bonnes perspectives de marché pour deux raisons principales.

    "Tout d'abord, son prédécesseur, le BZK-005, a une bonne réputation dans ce domaine grâce à sa performance dans les opérations réelles", a-t-il déclaré. "Deuxièmement, la conception modulaire du drone donnera aux utilisateurs une large gamme d'options en ce qui concerne l'acquisition d'équipements et d'armes, ce qui leur permettra de choisir les produits les plus adaptés.

    "En outre, sa longue endurance dans le ciel sera attrayante pour les nations qui doivent surveiller de vastes eaux territoriales".

    http://www.china.org.cn/china/2017-04/05/content_40558096.htm

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    1. A quand les porte-drones remplaçant les porte-avions ?

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