- ENTREE de SECOURS -



mercredi 8 février 2017

Projection de la population active de 1950 à 2100, du Japon, Royaume Uni, Italie, France, Allemagne, USA et Canada

62 commentaires:

  1. Soit les pays anglophones qui devraient se passer des robots et leur voler l'huile de la bouche ! (ou clé à molette de leur gueule de pare-chocs ?).
    PS: Projections faites hors immigrations.

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  2. La face cachée du communisme

    Tim Sanchez
    mardi, 07 février 2017 19:06


    Rien n’est plus navrant que cet usage industriel du temps.

    Vous allez vous mettre au calme dans le salon et ouvrir quelques bons bouquins d’histoires.

    Que disent-ils ?

    Le premier problème, c’est qu’ils ne vont pas dans le sens de la norme sociale communément acceptée de tous. (C'est à cela qu'on reconnaît un bon bouquin)

    Donc cela va remettre en cause quelques fondamentaux qu’on vous a mis dans le crâne depuis votre naissance, sans vous demander la permission.

    Si vous avez déjà une bonne expérience de la vie, vous serez moins étonné qu’un débutant de la pensée.

    Autant vous le dire pour ceux qui sont sans cesse tiraillés entre les sujets d’actualité et les questions de fonds :

    Cet édito traite d’un sujet de fond tout en étant très actuel au vue des évenements récents.

    Beaucoup de gens pense que le communisme est un courant philosophique et une échelle de valeurs née avec Karl Marx au 19ème siècle.

    Mouvement qui connût un relais d’envergure en Russie avec notamment les bolchéviks.

    Je dois déjà vous mettre en garde contre ces néo-prométhéens qui vous ont instruit en reconstruisant le monde en fonction de leurs pulsions intellectuelles tout en vous livrant un système clé en main effaçant le passé et toute pensée indépendante.

    C’est moi aussi la sensation que j’ai eu, quand je suis passé par la case « éducation nationale ».

    Le communisme était la norme dans la plupart des peuples primitifs à l’aube de la civilisation, donc -3000 ans avant JC.

    Sa véritable naissance se situe donc plutôt en -3000 qu’en 1883.

    Ce qui est drôle c’est que là où l’excellence apparaît, le communisme disparaît.

    En -3000 ans l’excellence se caractérisait par :

    1/La prévoyance appliquée à l’économie

    2/L’organisation politique possible que par la sédentarisation

    3/Des traditions morales

    4/La recherche de la connaissance

    5/Le développement artistique

    5000 ans plus tard, elles sont toujours valables mais pas très visibles par les temps qui court^^

    Les primitifs ne prévoyaient rien et connaissaient soit l’abondance (qui tournait vite en gloutonnerie), soit la famine.

    Par exemple, depuis l’explosion du socialo-communisme en France (donc plutôt après la seconde guerre mondiale et surtout après 1969 …)

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  3. La France et la plupart des pays européens ont vu leurs QI moyen regressé de 4 points.

    Ce qui ne va pas dans le sens de la recherche des connaissances.

    La culture et les arts sont bien pauvres par rapport à la fécondité des esprits du passé.

    Combien d’artistes, de penseurs, de philosophes?

    Combien de monuments hautement culturels édifiés comme les cathédrales ?

    (PS : les tours de béton en style artistique construit par des multinationales pour des multinationales ne sont pas des monuments hautement culturels^^).

    Pas grand-chose...

    Comme le disait Charles Gave, la France est morte culturellement avec la naissance du ministère de la culture.

    Car la culture comme les arts ne se « fonctionnarisent pas », elles doivent être libre pour vivre.

    Hélas, l’insouciance de ne pas penser à demain n’est pas très adaptée à la lutte pour la vie.

    A la même époque (5000 ans en arrière), dans une petite portion de la terre naîssait la civilisation, c’était Sumer.

    A Sumer le communisme meurt avant d’avoir existé.

    Le monde était divisé entre primitifs d'un côté et sumérien de l'autre.

    Une fois développés, les sumériens considéraient que le communisme est contraire aux lois de la biologie car il n’encourageait pas assez l’esprit d’invention.

    Son inaptitude à récompenser les capables et éliminer les incapables étaient préjudiciables pour atteindre l’excellence. (Et ils ne parlaient pas que d’excellence économique mais aussi sociale, morale)

    La tragédie du communisme est d'échouer lamentablement dans sa mise en oeuvre de son pilier fondamental: l'égalité pour tous.

    En effet, on peut observer dans cette forme de régime politique une concentration des richesses et du pouvoir bien pire que dans tout système liberal.

    Plus tard, non sans humour, Ricardo à propos du socialisme, affirmait que les aides pour « pauvres » étaient perverses car les patrons allaient baisser les salaires en dessous du niveau de l’aide pour que la collectivité compense et payent la différence, faisant plus de profit pour eux.

    Pour ma part, je trouve ce raisonnement profondément puissant mais incomplet.

    On ne peut pas raisonner avec une seule variable et en déduire une loi générale…

    C’est le point faible des classiques.

    Car pour comprendre la perversité du communisme, il faut aussi la lire en fonction du contexte qui change tout le temps.

    Trois variables clé peuvent confirmer ou nier les fondements des « aides » :

    1/ le niveau de l’aide de la communauté

    2/le niveau de la capacité de production

    3/ le niveau de la demande

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  4. Dans un contexte d’une demande très forte avec des capacités de production à saturation, le communisme marche bien …

    Mais même un sandwich au fromage marcherait… dans un tel contexte…

    En revanche quand le cycle se retourne, le « communiste » pleure car comme le sauvage primitif 5000 ans en arrière, il ne prévoie rien et compte sur ces copains en cas de coup dur.

    Sauf que ces copains sont comme lui.

    http://www.objectifeco.com/economie/politiques-economiques/fonctionnaire/la-face-cachee-du-communisme.html

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    1. Ce n'est pas au fond du trou que se trouve la bite mais seulement l'idée qu'elle se fait d'y être.

      Rappel qu'il n' y a PAS de 'communisme, de socialisme ou de capitalisme' dans le monde mais seulement des politiques adaptées ou pas à chacun des pays du monde. C'est-à-dire qu'il n'EXISTE PAS de formule universelle pour contenter tout le monde mais seulement l'avis des habitants de chaque pays qui serait pris en compte.

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  5. Ministre hongrois : «Ce n'est pas à Soros de décider quel gouvernement doit diriger la Hongrie»


    8 févr. 2017


    En se référent aux ONG financées par le financier Georges Soros, le ministre hongrois des Affaires étrangères Peter Szijjártó affirme qu'il est «très antidémocratique que quelqu'un de l'étranger veuille influencer le choix électoral des citoyens».

    Peter Szijjártó est un homme politique hongrois. Depuis le 23 septembre 2014, il occupe le poste de ministre des Affaires étrangères de son pays.

    RT : Budapest a promis de «balayer» les ONG étrangères financées par le milliardaire américain George Soros. D’après nos informations, il finance aujourd'hui plus de 60 de ces groupes. Quelle est le danger que représentent ces organisations pour votre pays ?

    Peter Szijjártó (P. S.) : En fait, il s'agit d'une approche très injuste qui gagne en importance : on tente de dire que ce sont en vérité les ONG qui représentent les gens d'un pays donné – ce qui est une approche très dangereuse, car elle n’est pas vraie. Jamais il n'y a eu des élections où des ONG seraient candidates, donc il n'y a jamais eu de gens à avoir voté pour être représenté pour telle ou telle ONG. Les gens votent pour des hommes politiques, pour des partis politiques. Donc, c'est le parlement et c'est le gouvernement qui représentent le peuple d'un pays donné, nous considérons donc que cette approche affirmant que ces ONG représenteraient la société civile est très dangereuse. C’est la première chose.

    La deuxième chose, c’est qu’il y a une exigence très claire et juste pour que la politique soit transparente. Et je pense que ce n'est pas seulement la politique qui doit être transparente, mais toute organisation ayant un impact sur les affaires publiques, sur les questions politiques ou sociales. Les gens ont le droit de savoir qui sont ces ONG, quelles personnes ces organisations représentent réellement. C'est pourquoi nous voulons dire que s'il y a dans le pays des ONG qui sont financées par des citoyens étrangers, par d'autres pays, par d'autres gouvernements – cela devrait être su du peuple.
    Nous savons que George Soros finance beaucoup d'organisations en Hongrie. Il y a un intérêt très clair

    RT : Qui sont ces groupes locaux ? Vous devez avoir des informations pour être tellement inquiet et vous mettre à les fermer. Qui représentent-ils ? George Soros dit qu'il continuera à travailler avec les «groupes locaux» en dépit de l'opposition du gouvernement.

    P. S. : Ce que nous disons, c'est qu'ils doivent être transparents. Les gens doivent savoir que s'il y a des ONG qui veulent influencer leur opinion, leur approche, leur compréhension de la politique, les gens doivent savoir quelles personnes ces ONG représentent.

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    RT : Qui sont alors ces gens ?

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  6. P. S. : Nous savons que George Soros finance beaucoup d'organisations en Hongrie. Il y a un intérêt très clair. Il a déjà annoncé très ouvertement qu'il aimerait que ce gouvernement échoue, qu'il aimerait, disons, virer ce gouvernement parce qu'il n'aime pas notre approche, notre politique. Mais ce n'est pas George Soros qui doit prendre cette décision, décider quel gouvernement doit diriger la Hongrie. C'est le peuple hongrois qui doit la prendre. Nous trouvons cela très antidémocratique que quelqu'un de l'étranger veuille influencer le choix électoral des citoyens hongrois.

    RT : Mais quand George Soros dit que désormais plus que jamais il va coopérer avec de petits groupes, cela signifie en quelque sorte qu'il va aller contre la volonté du gouvernement. Comment cela va-t-il se passer ?

    P. S. : Il a une intention très claire, c'est certainement vrai, mais je pense que c'est un droit évident du gouvernement de protéger le pays des influences extérieures. Nous avons beaucoup entendu de la part des Etats-Unis au cours de ces derniers mois, que les influences extérieures étaient très dangereuses. C'est donc une bonne raison, si la position américaine est ainsi, la nôtre peut tout aussi l'être. Si quelqu’un – les gens, les hommes d'affaires – entend influencer les procédures politiques dans notre pays depuis l’étranger, nous devons nous en protéger.

    RT : Mais cela paraît délicat dans le cas de la Hongrie, car le parti au pouvoir a également bénéficié des ONG financées par Soros, avant qu'il n'arrive au pouvoir. Si c'était concevable de travailler avec lui à l’époque, quel changement y a-t-il eu depuis ?

    P. S. : Bon nombre d'entre nous, de nombreux dirigeants politiques actuels, des hommes politiques, ont reçu des bourses de la fondation Soros grâce auxquelles beaucoup d'entre nous avons pu étudier à l'étranger – aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. Mais attribuer des bourses pour étudier à l'étranger, pour faire les gens voir le monde, acquérir des compétences et de l'expérience et revenir – ce n'est pas la même chose que financer des ONG qui œuvrent contre le gouvernement. Ce sont deux choses totalement différentes.

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    Les Etats-Unis ont tenté très clairement de s'ingérer dans nos questions internes

    RT : Votre parti prétend que les ONG financées par George Soros œuvraient pour faire venir des migrants illégaux en Hongrie. Comment ont-ils procédé ? Pourquoi George Soros aurait-il besoin d'autant d'immigrants en Hongrie ?

    P. S. : D’après ce que je comprends [des rapports] de mes collègues, il y avait des organisations qui aidaient les migrants clandestins à trouver des moyens pour arriver en Hongrie, à trouver où ils pourraient violer notre frontière, à savoir comment demander le statut d'asile, et ces rapports indiquent que George Soros était derrière ces organisations.

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  7. RT : Le nouveau président américain, Donald Trump, a également fortement critiqué George Soros et l’activité de ses ONG à travers le monde. Pensez-vous qu’avec lui en tant que chef d’Etat américain, il sera plus facile pour la Hongrie de se débarrasser des ONG de Soros ?

    P. S. : En ce qui concerne les relations politiques entre les Etats-Unis et la Hongrie au cours de ces dernières années, nous avons touché le fond. Les Etats-Unis ont tenté très clairement de s'ingérer dans nos questions internes. Pour vous donner un exemple, j'ai reçu un document de deux pages d'un haut fonctionnaire du Département d'Etat lors de ma première visite aux Etats-Unis en tant que ministre des Affaires étrangères. Ce document de deux pages contenait les mesures que le gouvernement américain voulait que nous adoptions en Hongrie afin que nos relations politiques puissent s'améliorer. C'est trop, c'est de l'ingérence dans nos problèmes internes, parce que ces documents ne portaient pas sur la coopération bilatérale, il s'agissait de questions clairement internes : des lois, des règlements en Hongrie. Bien que notre coopération économique et militaire ait été parfaite, notre relation politique était très mauvaise. Donc, maintenant, nous espérons que cette relation politique va s'améliorer, et vu que notre position en matière de migration et de politique étrangère est assez semblable à celle de Donald Trump, nous avons bon espoir que cette relation politique s'améliore.

    Lire aussi : Brexit, Chine, Trump : le milliardaire controversé George Soros sort sa boule de cristal à Davos

    https://francais.rt.com/opinions/33667-ministre-hongrois-pas-soros-decider-gouvernement-diriger-hongrie

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    1. Georges Soros n'est - pas plus que Donald Trump l'élu des americains mais seulement de leurs idées d'espoir - l'élu de PERSONNE ! Or, ce qui tranche avec le président des Etats-Unis est qu'il ne suffit pas d'être riche/trés riche ou 'super-riches' pour (comme 'Google/Faceboock ou autres multi-milliardaires) être le Représentant des espoirs du Peuple, - car, pour fabriquer un riche, il suffit de montrer un cul dans le journal est d'envoyer de l'argent pour le voir tous les jours au journal de 13h/20h et intermédiaires - mais encore de parler les yeux dans les yeux à chacun qui le compose de ce qu'il espère pour lui et sa famille.

      Soyons très clair: (Pour les 'ONG'), pour combien d'argent seriez-vous prêt(e) à tuer vos père & mère ?

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  8. Plus de la moitié des Européens souhaiteraient que l'immigration des pays à majorité musulmane cesse


    8 févr. 2017, 12:05


    Selon une étude menée dans dix pays européens par un institut britannique renommé, une majorité des populations interrogées (55% en moyenne) souhaiterait la suspension de l'immigration en provenance des pays à majorité musulmane.

    «Nos résultats sont frappants et donnent à réfléchir. Ils suggèrent que l'opposition à l'immigration venant de pays à majorité musulmane n'est pas confinée à l'électorat de Donald Trump aux Etats-Unis mais est largement répandue», indique l'institut de recherche britannique Chatham House en commentaire de son étude quantitative.

    Lire aussi : Immigration : Trump, l’épouvantail des «élites» françaises

    Les personnes interrogées devaient approuver, ou désapprouver, l'assertion suivante : «Toute immigration supplémentaire venant de pays à majorité musulmane doit cesser.» En moyenne, 55% des sondés ont déclaré être d'accord avec cette proposition.

    Les pays les plus hostiles aux immigrés en provenance de pays à majorité musulmane sont la Pologne (71%), l'Autriche (65%), la Hongrie et la Belgique (64%), et la France (61%). «Dans ces pays, au moins 38% de l'échantillon approuvait fortement l'assertion», précisent les chercheurs. «Si l'on excepte la Pologne, ces pays ont été au centre de la crise migratoire ou ont vécu des attaques terroristes ces dernières années», avance l'institut pour expliquer ces résultats.

    A l'inverse, les pays les plus favorables à ces flux de population sont l'Espagne (à 32% défavorable à l'assertion), l'Italie et le Royaume-Uni (23%).

    La répartition socio-démographique des résultats démontre que les populations rurales, âgées, masculines et les moins diplômées sont les plus opposées à l'immigration en provenance de pays à majorité musulmane.

    La différence se ressent aussi selon l'appartenance politique des individus interrogés. Si seulement 33 % des sondés se déclarant de gauche sont hostiles à cette immigration, ils sont 75 % d'individus de droite à s'y opposer.

    Chatham House précise que l'étude a été menée avant que le président américain ne signe son décret, aujourd'hui suspendu, visant à stopper l'immigration en provenance de sept pays du proche-orient et d'Afrique du nord.

    Lire aussi : Bannir des populations c'est mal, mais les massacrer, n'est-ce pas bien pire ?

    https://francais.rt.com/international/33666-majorite-deuropeens-souhaiterait-que-immigration

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    1. Attention ! Là où il est important de réfléchir est dans la formulation de la question !
      Par le mot 'musulman', TOUTES les personnes interviewées pensent 'arabes' (c'est-à-dire: juif et islamiste), donc répondent: "Non, on ne veut pas d'excisés chez nous !" (c'est-à-dire de personnes qui n'ont pas droit à la jouissance/à l'amour éprouvé durant l'acte et qui soutiennent et font subir ce crime le plus odieux aux enfants dépourvus d'âge adulte).

      PS: Ne considérons surtout pas ce 'sondage' (avez-vous été sondé ?) comme étant représentatif dans le monde (7 milliards d'habitants), car, si la Pologne 'parle' de 71 %, qu'en est-il des pays scandinaves attaqués (vols/viols/meurtres quotidiens) par des excisés ?

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  9. Pourquoi la théorie des germes est la seule chose que la grippe peut tuer


    Sayer Ji
    Greenmedinfo.com
    lun., 09 jan. 2017 15:42 UTC


    Des recherches médicales révolutionnaires indiquent que presque tout ce que nous avons cru au sujet des propriétés présumées mortelles du virus de la grippe pourrait n'être basé que sur un mythe et une superstition institutionnalisée.

    La théorie du germe

    Affectant les interactions quotidiennes qui vont d'une simple poignée de main jusqu'à l'échelle nationale des programmes de vaccination et des campagnes d'éradication mondiale, la théorie des germes est une force immensément puissante sur cette planète. Mais que faire si la recherche fondamentale sur ce que sont exactement ces « pathogènes » et la manière dont ils nous infectent n'a pas encore été effectuée ? Que faire si une grande partie de ce que l'on suppose croire sur le danger des microbes, en particulier les virus, se retrouve complètement compromis à la lumière de nouvelles découvertes radicales en microbiologie?

    Certains de nos lecteurs savent déjà que dans mes écrits précédents, j'aborde le pourquoi du concept « les germes sont nos ennemis » a été ébranlé par la découverte relativement récente du microbiome. Pour le contexte, n'hésitez pas à lire « Comment le microbiome a détruit l'ego, la politique de vaccination et le patriarcat » [en anglais, NdT].

    Dans l'article d'aujourd'hui, je vais adopter une approche moins philosophique et me concentrer sur la grippe en tant qu'exemple plus concret du changement de paradigme du système copernicien au sein de la biomédecine et des sciences de la vie dans lesquelles nous sommes actuellement tous entièrement immergés, même si beaucoup parmi les institutions médicales ne le reconnaissent pas encore pleinement.

    Virus grippaux mortels : se faire vacciner ou mourir ?

    La façon dont les responsables de la politique de santé en parlent aujourd'hui, le virus de la grippe est une force mortelle contre laquelle un vaccin antigrippal annuel doit être administré à tous les citoyens de tous âges de six mois ou plus afin d'être protégé contre la peur de subir des conséquences mortelles. Pire encore, ceux qui ont des objections religieuses ou philosophiques ou qui s'opposent consciencieusement à la vaccination sont considérés comme nuisibles à autrui en leur refusant l'immunité collective (une notion qui a été complètement démystifiée par une étude minutieuse de la preuve en sa faveur, ou plutôt de l'absence de cette preuve). Par exemple, dans l'interview ci-dessous [en anglais, NdT], Bill Gates raconte à Sanjay Gupta qu'il pense que les personnes qui ne se font pas vacciner « tuent des enfants » :

    - voir clip sur site -

    Mais que se passerait-il si je vous disais qu'il n'existe même pas de « virus de la grippe », au sens d'un vecteur de maladie monolithique existant en dehors de nous, tel que conçu en tant que relation entre le prédateur et la proie ?

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  10. Considérez tout d'abord que la très haute autorité qu'est Cochrane Collaboration reconnaît qu'il existe de nombreux virus de la grippe qui ne sont pas, en fait, la grippe A — cible des vaccins contre la grippe — mais qui peuvent néanmoins contribuer à des symptômes identiques à ceux attribués à la grippe A :

    « Plus de 200 virus causent la grippe et les maladies de type grippal qui produisent les mêmes symptômes (fièvre, mal de tête, douleurs, toux et nez qui coule). Sans les tests de laboratoire, les médecins ne peuvent pas distinguer les deux maladies. Les deux durent quelques jours et mènent rarement à la mort ou à une maladie grave. Dans le meilleur des cas, les vaccins pourraient être efficaces seulement contre les grippes A et B, qui représentent environ 10 % de tous les virus qui circulent. » (source : Cochrane Resummer). [emphases ajoutées]

    Il en résulte une image de complexité qui porte gravement atteinte aux politiques de santé qui présupposent que la vaccination équivaut de bonne foi à l'immunité et implique que la société participe collectivement au rituel des campagnes de vaccination massives dans un esprit de responsabilité sociale et de nécessité.

    Même l'utilisation du mot « immunisation » pour décrire la vaccination est très trompeuse. À partir du moment où le mot est utilisé, il présuppose déjà l'efficacité et fait paraître les opposants à la vaccination comme des anti-immunité, en lieu et place de ce qu'ils sont réellement : des pro-immunité (par l'air pur, la nourriture, l'eau et la lumière du soleil) qui ne veulent pas se soumettre ou soumettre leurs enfants en bonne santé à des procédures médicales « inévitablement dangereuses » qui n'ont que des avantages théoriques.

    Pourquoi le virus de la grippe n'existe pas (de la manière dont on nous l'a raconté)

    Mais le sujet devient encore plus intéressant quand nous considérons les conclusions d'une étude de 2015 publiée par l'US National Library of Medicine - National Institutes of Health [Bibliothèque nationale de médecine des États-Unis - Instituts nationaux de Santé - NdT] intitulée « Les caractéristiques conservées et spécifiques à l'hôte de l'architecture du virion de la grippe ». C'était la première étude à jamais avoir sondé les profondeurs moléculaires de ce qui compose effectivement le virus de la grippe. Étonnamment, compte tenu de la longue histoire de l'usage et de la promotion des vaccins, la caractérisation complète des protéines que le virus contient ainsi que leur provenance n'a jamais été réalisée auparavant. La façon dont nous investissons des milliards de dollars par an dans les vaccins contre la grippe et la manière dont nous avons créé une campagne mondiale pour contrer un ennemi viral dont nous ne connaissons même pas les éléments de base, sont difficiles à comprendre. Mais c'est néanmoins vrai.

    Le résumé de l'étude s'ouvre sur cette phrase hautement provocatrice :

    « Les virus utilisent des virions pour se propager entre les hôtes, et la composition des virions est donc le principal déterminant de la transmissibilité virale et de l'immunogénicité ». [emphases ajoutées]

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  11. Les virions sont également connus comme des « particules virales », et ils sont les moyens par lesquels les acides nucléiques viraux sont capables de se déplacer et d'« infecter » les organismes vivants. Sans la particule virale (qui peut s'apparenter à un taxi) pour transporter l'ADN du virus (qui serait alors le passager), il serait inoffensif ; en fait, c'est pour cette raison que les virus sont souvent décrits comme existant quelque part entre des objets vivants et inanimés : ils ne produisent pas leur propre énergie, ni ne sont transmissibles sans un hôte vivant. Ainsi, avec cette première phrase, les auteurs montrent clairement que la composition du virion est aussi le principal déterminant de la transmission pour déterminer comment ou même si un virus est infectieux (transmission) et quels effets il aura dans le système immunitaire de l'hôte infecté.

    Particules virales de la grippe

    Cette distinction est importante parce que nous pensons souvent aux virus comme à des chaînes simplement pathogènes d'ADN ou d'ARN. L'ironie, bien sûr, c'est que les choses auxquelles nous attribuons tant de létalité — les acides nucléiques viraux — ne sont pas encore vivantes, et ne peuvent donc pas infecter un organisme sans tous les autres composants (protéines, lipides, acides nucléiques extra-viraux) qui, techniquement, participent au processus et ne sont pas d'origines virales. Et donc, si les composants qui ne sont pas viraux sont essentiels pour que le virus puisse causer des dommages, comment pouvons-nous continuer à affirmer que nous sommes confrontés à une maladie monolithique « extérieure » qui nous « infecte », faisant de nous une victime passive ? Étant donné ces résultats, c'est d'un fondamental non-sens. De façon explicite, cela porte également atteinte à l'incessante rhétorique fondée sur la peur par ceux qui sont redevables à l'usage pro-vaccinale et qui l'utilisent pour contraindre les masses à subir le rite largement fondé sur la foi de la vaccination.

    Approfondissons les résultats de l'étude...

    La phrase suivante du résumé aborde ce dont il est question au début de cet article : à savoir, qu'il y a une grande complexité impliquée au niveau de la variabilité profonde dans la composition du virion :

    « Cependant, les virions de nombreux virus sont complexes et pléomorphes, ce qui les rend difficiles à analyser en détail. »
    Mais ce problème de grande variabilité dans la composition du virion de la grippe est exactement ce pourquoi l'étude a été menée. Ils expliquent :

    « Nous allons résoudre ce problème en identifiant et en quantifiant les protéines virales par spectrométrie de masse, en produisant un modèle complet et quantifiable des centaines de protéines virales et codées par l'hôte qui constituent les virions pléomorphes du virus grippal. Nous avons montré qu'une architecture conservée du virion de la grippe qui comprend des quantités substantielles de protéines hôtes ainsi que la protéine virale NSI, est élaborée avec des caractéristiques abondantes dépendantes de l'hôte. En conséquence, les virions de la grippe produits par les hôtes mammifères et aviaires ont des compositions de protéines distinctes. »

    En d'autres termes, ils ont constaté que le virus de la grippe est à la fois composé du matériel biologique de l'hôte « infecté » par le virus ET du matériel génétique viral du virus per se.

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  12. Comment pouvons-nous alors distinguer le virus de la grippe comme pleinement « autre » ? Étant donné qu'il n'existerait pas sans « nos propres » protéines, ou celles d'autres animaux hôtes comme les oiseaux (grippe aviaire) ou les insectes, cela serait impossible même avec la meilleure honnêteté intellectuelle.

    Il faut également aborder l'important problème que présente la production de vaccins anti-grippaux. Actuellement, l'antigène du vaccin contre la grippe humaine est produit par des insectes et des œufs de poule. Cela signifie que les particules virales extraites de ces hôtes contiendraient des protéines étrangères et produiraient donc des réponses immunologiques différentes et / ou imprévisibles chez l'homme que ce à quoi l'on pourrait s'attendre avec des particules virales humaines de la grippe. Une possibilité est que les dizaines de protéines étrangères trouvées dans la grippe aviaire pourraient théoriquement produire des antigènes chez les humains qui réagissent de façon croisée avec les auto-structures produisant l'auto-immunité. Les essais de sécurité actuels ne testent pas ces réactions croisées. De toute évidence, cette découverte ouvre une boîte de pandore garnie de problèmes potentiels qui n'ont jamais été suffisamment analysés, puisqu'il n'a jamais été compris jusqu'à présent que la « grippe » est complètement dépendante d'un hôte pour sa transmissibilité et son immunogénicité.

    Les virus de la grippe se sont-ils vraiment « emparés » des exosomes ?

    Finalement, l'étude a identifié quelque chose d'encore plus étonnant :

    « Enfin, nous notons que les virions grippaux partagent une composition protéique sous-jacente avec les exosomes, ce qui suggère que les virions grippaux se forment en bouleversant la « production » de micro vésicules... »

    Ce à quoi ces chercheurs font référence, c'est la découverte que les particules de virion partagent d'étonnantes similitudes avec les particules de type virus naturels produites par toutes les cellules vivantes et qu'on appelle exosomes. Les exosomes, comme de nombreux virus (c'est à dire les virus munis d'une enveloppe) sont enfermés dans une membrane et ont une gamme de taille de 50-100 nanomètres qui s'insère dans celle des virus (20-400 nm). Ils contiennent également des molécules biologiquement actives, telles que des protéines et des lipides, ainsi que des informations contenant des ARNs - exactement, ou très similaires, aux types de contenu que vous trouvez dans les particules virales.

    Regardez cette vidéo élémentaire sur les exosomes pour obtenir une amorce [en anglais, NdT] :

    - voir clip sur site -

    Lorsque nous commençons à examiner les virus à la lumière de leur chevauchement avec les exosomes, qui, en tant que porteurs d'ARNs sont essentiels pour réguler l'expression de la grande majorité du génome humain, nous commençons à comprendre comment leur fonction en tant que « support d'informations » pourrait être considérée comme neutre, sinon bénéfique. Les exosomes et les virus peuvent réellement être responsables de la communication et de la régulation inter-espèces ou inter-royaumes dans la biosphère, compte tenu de la façon dont ils sont capables de faciliter et d'assurer la médiation du transfert horizontal d'informations entre les organismes. Même manger un morceau de fruit contenant ces exosomes peut modifier l'expression de gènes d'importance vitale dans notre corps.

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  13. À la lumière de cette perspective de la post-théorie des germes, les virus pourraient être décrits comme des éléments d'information à la recherche de chromosomes ; pas intrinsèquement « mauvais », mais, en fait, essentiels dans la médiation de la relation génotype / phénotype au sein des organismes, qui pour survivre doivent s'adapter en temps réel à des conditions environnementales en constante évolution ; quelque chose que le rythme très lent [que l'on peut assimiler aux rythmes des changements glaciaires - NdT] des changements génétiques au sein des séquences nucléotidiques primaires de notre ADN ne peut pas faire (par exemple, il peut falloir environ 100 000 ans à une séquence de gène de codage de protéine pour changer, tandis qu'une protéine codant l'expression du gène par modulation via des ARNs viraux ou exosomaux se produit à un rythme très rapide [quelques secondes - NdT].


    Exosomes

    Cela ne signifie pas qu'ils sont « tous bons », non plus. Parfois, étant donné de nombreuses conditions dont ils n'ont pas le contrôle, leurs messages pourraient présenter des défis ou de fausses informations aux cellules auxquelles ils sont exposés, ce qui pourrait entraîner un « symptôme de maladie ». Mais avec la mise en garde que ces symptômes de maladie sont souvent — sinon invariablement — des tentatives du corps à l'auto-régulation et finalement se perfectionner et s'auto-guérir.

    En d'autres termes, la composition virale des virus semble être le sous-produit de la machine de production et du trafic de l'exosome normal de la cellule (également connu sous le nom de micro-vésicules), bien qu'influencé par l'ADN de la grippe. Et comme les exosomes, les virus peuvent être un moyen de communication extracellulaire entre les cellules, au lieu d'être simplement une entité pathologique. Cela pourrait expliquer pourquoi un ensemble de recherches sur le rôle du virome dans la santé humaine indique que les agents dits infectieux, y compris les virus comme la rougeole, confèrent des avantages significatifs pour la santé. [Voir : « Les avantages méconnus de la rougeole pour la santé » et « Le pouvoir de guérison des germes ? »].

    D'autres chercheurs sont parvenus à des découvertes similaires sur la relation entre les exosomes et les virus, décrivant parfois le détournement viral des voies d'exosomes comme une hypothèse de « cheval de Troie ». Le VIH peut fournir un tel exemple.

    Conclusions

    La découverte remarquablement récente de la nature dépendante de l'hôte à la composition du virion du virus de la grippe est vraiment juste la pointe d'un iceberg intellectuel qui n'a pas encore pleinement émergé à la lumière du jour, mais il fait déjà « couler » les navires ; un paradigme des navires, si vous voulez.

    Un tel paradigme est que les germes sont des combattants ennemis, et que les virus ne jouent aucun rôle fondamental dans notre santé, et devraient être éradiqués de la terre avec des médicaments et des vaccins, si possible.

    Cette croyance, cependant, est intenable. Avec la découverte du rôle indispensable du microbiome et de la sous-population des virus qui l'entouraient — virome — nous sommes entrés dans une vision entièrement nouvelle du point de vue écologique du corps et de son environnement qui sont fondamentalement inséparables. Ironiquement, la seule chose que la grippe peut être capable de tuer est la théorie des germes elle-même.

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  14. Pour une exploration en profondeur de tout ceci, regardez la conférence ci-dessous sur le virome [en anglais, NdT]. Je vous promets, si vous le faites, vous ne serez plus en mesure de maintenir plus longtemps la théorie des germes comme étant une vérité monolithique. Vous pouvez même commencer à comprendre comment nous pourrions considérer certains virus comme « nos amis », et pourquoi nous pouvons avoir besoin des virus beaucoup plus qu'ils n'ont besoin de nous.

    - voir clip sur site -

    Vous voulez en savoir plus sur les vaccins, la théorie des germes et leurs implications pour la médecine et la liberté personnelle ? Regardez le documentaire Vaccines Revealed, avec Sayer Ji, et 30 autres experts sur le sujet.

    À propos de l'auteur

    Sayer Ji est le fondateur de Greenmedinfo.com, analyste à l'International Journal of Human Nutrition and Functional Medicine, Co-fondateur et Pdg de Systome Biomed, Vice-président du conseil de la National Health Federation, Membre du comité directeur de Global Non-GMO Foundation.

    Traduction : SOTT

    https://fr.sott.net/article/29986-Pourquoi-la-theorie-des-germes-est-la-seule-chose-que-la-grippe-peut-tuer

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  15. 16 nouvelles histoires de fausses journalistes ont courir depuis Trump Won


    Par Tyler Durden
    Feb 8, 2017 11:43 AM
    Auteur de Daniel Payne, initialement publié chez The Federalist,


    Depuis l'élection de Donald Trump, au moins, nos médias ont été pris dans une crise étonnante et auto-infligée. Malgré la trame constante de Trump contre la presse américaine, il n'y a pas d'ennemi plus grand des médias américains que les médias américains. Ils ont fait cela à eux-mêmes.

    Nous sommes au milieu d'une épidémie de fausses nouvelles. Il n'y a pas de meilleur mot pour la décrire que «épidémique», dans la mesure où elle correspond au modèle épidémiologique des Centers for Disease Control: ce phénomène se produit lorsque «un agent et des hôtes sensibles sont présents en nombre suffisant et l'agent peut être efficacement véhiculé d'une source aux hôtes sensibles. "

    L'agent, dans ce cas, est l'hystérie à la présidence de Trump, et les «hôtes réceptifs» sont une classe médiatique déracinée, téméraire, et à couper le souffle qui répand l'hystérie autour comme-bien, comme un virus.

    Il est difficile de résumer adéquatement l'ampleur de cette épidémie, surtout parce qu'elle ne cesse de croître: jour après jour, même heure après heure, les médias continuent à diffuser, diffuser, diffuser, diffuser et promouvoir de fausses nouvelles à l'échelle industrielle. Il est devenu une partie régulière de notre cycle de nouvelles, non distinct ou étranger à elle, mais une partie de celui-ci, intégré dans l'appareil de nouvelles comme un rayon est intégré dans une roue de bicyclette.

    Chaque fois que vous activez une station de nouvelles, visitez un site Web d'actualités, ou vérifiez sur un journaliste ou la personnalité des médias sur Twitter ou Facebook, il y a une excellente chance que vous serez exposé à de fausses nouvelles. Il devient rapidement une partie acceptée de la façon dont les médias américains sont gérés.

    Comment nous sortirons de cela est quelqu'un de deviner. Nous pourrions ne pas en sortir, pas tant que Trump est président de ces États-Unis. Nous pourrions être en hausse pour quatre - peut-être huit ! - Longue années d'authentique fausse hystérie des médias de nouvelles. Il est utile de cataloguer au moins un petit échantillon de l'hystérie jusqu'à présent. Ce n'est que lorsque nous évaluons pleinement l'ampleur de l'effondrement des médias dans une ineptitude ignominieuse que nous pouvons véritablement commencer à y penser.

    Depuis l'élection de Trump, voici juste un petit échantillon de fausses nouvelles que nos médias et notre classe de journalistes se sont propagés.

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  16. 1. Début novembre: Hausse des taux de suicide chez les transsexuels

    Après la victoire électorale de Trump le 8 novembre, des rumeurs ont commencé à circuler que plusieurs adolescents transgenres s'étaient suicidés en réponse aux résultats des élections. Il n'y avait aucune base à ces rumeurs. Personne n'a été en mesure de confirmer à l'époque, et personne n'a été en mesure de confirmer dans les trois mois depuis que Trump a été élu.

    L'écrivain et rédacteur en chef de Out Zach Stafford a tweeté la rumeur, qui a été retweeted plus de 13 000 fois avant de la supprimer. Il a posté plus tard un tweet expliquant pourquoi il a supprimé son tweet viral original; Son tweet explicatif a été partagé un total de sept fois. Pendant ce temps, l'écrivain PinkNews Dominic Preston a écrit un rapport sur les rumeurs, qui a recueilli plus de 12 000 actions sur Facebook.

    À Mic, Matthew Rodriguez a écrit au sujet des allégations non fondées. Son article a été partagé plus de 55 000 fois sur Facebook. Le site web des urbanistes légendaires, Snopes, a rédigé un rapport sur les rumeurs et les a énumérés comme «non confirmés» (plutôt que «faux»). Les sources de Snopes étaient deux messages Facebook, depuis supprimé, qui ne fournissaient aucune information utile concernant l'emplacement, l'identité ou les circonstances de l'un des suicides. Le rapport Snopes a été partagé 19 000 fois.

    À la raison, l'écrivain Elizabeth Nolan Brown a cherché de multiples bases de données en ligne pour essayer de déterminer les identités ou même l'existence de la jeunesse soi-disant suicidaire. Elle ne trouva rien. Comme elle l'a dit: «Les jeunes en 2016 ne meurent pas sans que personne ne les ait connus et mentionnent leur mort en ligne pendant des jours après».

    Elle a raison. Tout de même, les histoires hyping cette idée recueilli au moins près de 100.000 parts sur Facebook seul, ce qui contribue à la peur et l'hystérie entourant la victoire de Trump.

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  17. 2. Le 22 novembre: La théorie de la conspiration du piratage des élections triétatiques

    Le 22 novembre, Gabriel Sherman a publié un rapport de bombes au New York Magazine affirmant qu'un «groupe de scientifiques informatiques et d'avocats électoraux éminents» réclamaient un nouveau dépouillement dans trois États distincts en raison de «preuves convaincantes que [l'élection] , et la Pennsylvanie peut avoir été manipulé ou piraté. "La preuve ? Apparemment, «dans le Wisconsin, Clinton a reçu 7 pour cent moins de voix dans les comtés qui ont compté sur les machines de vote électronique par rapport aux comtés qui ont utilisé des scanners optiques et des bulletins de vote papier.

    L'histoire est devenue stratosphérique virale. Elle a été partagé plus de 145 000 fois sur Facebook seul. Sherman l'a partagé plusieurs fois sur son flux Twitter, et les gens ont retweeted ses liens vers l'histoire près de 9 000 fois. Eric Geller de Politico partagé l'histoire sur Twitter ainsi. Son tweet a été retweeted un peu moins de 8 000 fois. Dustin Volz de Reuters partagé le lien; Il a été retweeted presque 2.000 fois. Joy Reid de MSNBC a partagé l'histoire et a été retweeted plus de 4 000 fois. Le chroniqueur d'opinion du New York Times Paul Krugman a également partagé l'histoire et a été retweeted environ 1.600 fois.

    Ce n'est que le lendemain, 23 novembre, que quelqu'un a jeté un peu d'eau sur le feu. À FiveThirtyEight, Nate Silver a expliqué qu'il s'agissait de «données démographiques, pas de piratage» qui expliquaient les curieux chiffres de vote. "Quiconque fait des allégations d'un éventuel hack électoral massif devrait fournir une preuve", a-t-il écrit, "et nous ne pouvons en trouver aucun". De plus, Silver a souligné que l'article du New York Magazine avait mal interprété l'argument d'un des informaticiens en question.

    À ce moment-là, cependant, le dommage avait déjà été fait: Sherman, avec ses tweeters crédules et retweeters, avait fait beaucoup pour délégitimer les résultats des élections. Personne n'a même écouté Silver, de toute façon: son poste a été partagé seulement 380 fois sur Facebook, soit environ un quart de 1 pour cent autant que Sherman. C'est ainsi que fonctionnent les nouvelles fausses: l'histoire fausse est toujours virale, alors que personne ne lit ou même n'entend parler de la correction.

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  18. 3. Décembre 1: La forclusion de 27 cents

    À Politico le 1er décembre, Lorraine Wellert a publié un essai choquant affirmant que la sélection de Trump pour le secrétaire du Trésor, Steve Mnuchin, avait supervisé une compagnie qui «a saisi une femme de 90 ans après une erreur de paiement de 27 centimes. À Wellert: "Après la confusion sur la couverture d'assurance, une filiale de OneWest a envoyé [Ossie] Lofton un projet de loi pour 423,30 $. Elle a envoyé un chèque de 423 $. La banque a envoyé un autre projet de loi, pour 30 cents. Lofton, 90 ans, a envoyé un chèque de trois cents. En Novembre 2014, la banque a été saisie. "

    L'histoire a reçu une couverture étendue, étant partagé près de 17 000 fois sur Facebook. Steven Rattner du New York Times l'a partagé sur Twitter (1 300 retweets), ainsi que Brad Jaffy (1 200 retweets) de NBC News, David Beard de l'AP (1 900 retweets) et bien d'autres.

    Le problème ? Les revendications scandaleuses centrales de l'article de Wellert étaient simplement fausses. Comme le soulignait Ted Frank, l'entreprise concurrentielle, la femme en question n'a jamais été saisie et n'a jamais perdu sa maison. D'ailleurs, "ce n'était pas la banque de Mnuchin qui a porté le procès."

    Politico a finalement corrigé ces erreurs graves et flagrantes. Mais les dégâts ont été faits: l'histoire avait été répétée par de nombreux médias, dont Huffington Post (partagé 25 000 fois sur Facebook), le New York Post, Vanity Fair et bien d'autres.

    4. 20 janvier: Plainte de Nancy Sinatra au sujet du bal inaugural

    Le jour de l'inauguration de Trump, CNN a prétendu que Nancy Sinatra n'était "pas heureuse" avec le fait que la danse inaugurale du président et de la première dame serait à l'air de "My Way" de Frank Sinatra. Le problème ? Nancy Sinatra n'avait jamais dit une telle chose. CNN a ensuite mis à jour l'article sans expliquer l'erreur qu'ils avaient commise.

    5. 20 janvier: Le site Web du changement climatique inexistant 'Purge'

    Le jour même de l'inauguration, l'auteur du New York Times, Coral Davenport, a publié un article sur le site Web du Times, dont le titre prétendait que l'administration Trump avait «purgé» les «références aux changements climatiques» du site Web de la Maison Blanche. Dans l'article, Davenport a reconnu que la «purge» (ou ce qu'elle appelait aussi «délétions en ligne») n'était «pas inattendu» mais faisait plutôt partie d'un renouvellement de routine de l'autorité numérique entre les administrations.

    Pour désigner cette action une «purge» était donc au sommet de la malhonnêteté intellectuelle: Davenport était le style tout comme une sorte de livre numérique brûler plutôt qu'une partie routinière du gouvernement américain. Mais bien sûr, c'était presque certainement le point. Le titre inflammatoire était probablement la seule chose que la plupart des gens lisent de l'article, sans doute conduire de nombreux lecteurs (l'article a été partagé près de 50.000 fois sur Facebook) à croire quelque chose qui n'était tout simplement pas vrai.

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  19. 6. 20 janvier: La grande controverse du buste MLK Jr.

    Le 20 janvier, le journaliste de Time Zeke Miller a écrit qu'un buste de Martin Luther King Jr. avait été retiré de la Maison Blanche. Cela a causé une vague de controverse sur les médias sociaux jusqu'à ce que Miller a publié une correction. Comme Time l'a dit, Miller n'avait apparemment même demandé à personne à la Maison Blanche si le buste avait été enlevé. Il a simplement supposé qu'il avait été parce que "il l'avait cherché et ne l'avait pas vu."

    7. Le 20 janvier: Betsy DeVos, Grizzly Fighter

    Au cours de son audition de confirmation, Betsy DeVos, candidat du secrétaire à l'éducation, a été interrogé sur la question de savoir si les écoles devaient pouvoir disposer d'armes sur leur campus. Comme le rapporte NBC News, DeVos a estimé qu'il était "mieux laissé aux locaux et aux États de décider." Elle a souligné qu'une école dans le Wyoming avait une barrière autour de lui pour protéger les étudiants de la faune. «J'imagine, dit-elle, qu'il y a probablement un pistolet dans l'école pour se protéger des grizzlis potentiels.

    C'était une position totalement non controversée à prendre. DeVos a simplement souligné que différents états et localités ont des besoins différents, et essayer d'imposer une politique nationale de taille unique pour toutes les écoles américaines est imprudent.

    Comment les médias ont-ils fonctionné ? En se couchant à travers leurs dents. "Betsy DeVos affirme que les fusils devraient être autorisés dans les écoles. Ils pourraient être nécessaires pour tirer Grizzlies "(Slate). "Betsy DeVos: Les écoles peuvent avoir besoin de fusils pour combattre les ours" (The Daily Beast). "Citant des grizzlies, le candidat à l'éducation affirme que les États devraient déterminer les politiques d'artillerie scolaire" (CNN). "Betsy DeVos dit que les armes à feu dans les écoles peuvent être nécessaires pour protéger les étudiants contre les grizzlis" (ThinkProgress.) "Betsy DeVos dit canons ne devraient pas être interdits dans les écoles ... parce grizzly ours" (Vox). "Betsy DeVos raconte à l'audience du Sénat qu'elle soutient les armes à feu dans les écoles à cause des grizzlis" (The Week). «Le choix d'éducation de Trump cite des grizzlis potentiels comme une raison d'avoir des armes à feu dans les écoles» (BuzzFeed).

    La malhonnêteté intellectuelle à jouer ici est difficile à exagérer. DeVos n'a jamais dit ou même intimé que chaque école américaine ou même très nombreux d'entre eux pourraient avoir besoin de tirer des ours. Elle a simplement utilisé une école comme exemple de la nécessité du fédéralisme et d'un contrôle aussi local que possible du système éducatif.

    Plutôt que de faire un rapport précis sur sa position, ces médias ont créé un faux événement de nouvelles pour froisser l'opinion raisonnable d'une femme raisonnable.

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  20. 8. 26 janvier: Les «Démissions» au Département d'Etat

    Le 26 janvier, Josh Rogin, du Washington Post, a publié ce qui semblait être un rapport explosif déclarant que «toute l'équipe de direction du Département d'État vient de démissionner». Cette démission, selon Rogin, faisait partie d'un exode massif Officiers qui ne veulent pas s'en tenir à l'ère Trump ». Ces démissions sont arrivées« soudainement »et« de façon inattendue ». Il l'a qualifié de shake-up choquant du protocole administratif dans le Département d'Etat, une sorte de protestation ad hoc De l'administration Trump.

    L'histoire est immédiatement virée au ciel. Il a été partagé près de 60 000 fois sur Facebook. Rogin lui-même tweeted l'histoire et a été retweeted un énorme 11.000 fois. La chroniqueuse Anne Applebaum du Washington Post l'a retweeted presque 2.000 fois; Des journalistes et des écrivains de Wired, The Guardian, le Washington Post, Bloomberg, ABC, la politique étrangère, et d'autres publications tweeted l'histoire en état de choc.

    Il y avait juste un problème: l'histoire était plus une charge de couchette. Comme l'a souligné Vox, le titre de la pièce était très trompeur: «le mot« gestion »impliquait fortement que tous les principaux diplomates de l'Amérique démissionnaient, ce qui n'était pas le cas». Administratif "sans remarquer le changement, bien qu'il ait laissé la langue" de gestion "intacte dans l'article lui-même).

    Mark Toner, le porte-parole intérimaire du Département d'Etat, a publié un communiqué de presse soulignant que "Comme chaque transition, l'administration sortante, en coordination avec l'entrant, a demandé à tous les officiers politiques de présenter des lettres de démission. "Selon CNN, les fonctionnaires ont été réellement demandé de quitter par l'administration Trump plutôt que de rester sur les mois de transition coutumier de quelques mois. La prémisse entière de l'article de Rogin était essentiellement inexistante.

    Comme toujours, la correction reçue beaucoup moins d'attention que la fausse nouvelle elle-même: l'article de Vox, par exemple, a été partagé autour de 9 500 fois sur Facebook, moins d'un sixième le taux de la pièce de Rogin. Jusqu'à ce jour, la pièce de Rogin reste non corrigée au sujet de ses présomptions fausses.

    9. 27 janvier: L'affaire Photoshopped Hands

    Le 27 janvier, l'observatrice Dana Schwartz a tweeté une capture d'écran de Trump qui, à ses yeux, prouvé le président Trump avait "photoshopped ses mains plus grand" pour une photo de la Maison Blanche. Son tweet est immédiatement devenu viral, étant partagé plus de 25 000 fois. Un tweet similaire par l'animateur de Disney Joaquin Baldwin a été partagé près de 9 000 fois aussi.

    La théorie du complot a finalement été démystifiée, mais pas avant qu'elle ait été partagée des milliers et des milliers de fois. Pendant ce temps, Schwartz tweeted qu'elle a "ne savait pas avec certitude si oui ou non les mains ont été shopped." Son tweet de correction a été partagé un grand total de ... 11 fois.

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  21. 10. Janvier 29: Le canular de compte Reuters

    Après le massacre de la mosquée de Québec, le Daily Beast a publié une histoire qui prétendait identifier les deux tireurs qui avaient perpétré le crime. Le problème ? La source de l'histoire était un compte parodie Reuters sur Twitter. Incroyablement, personne au Daily Beast pensé à vérifier la source à un degré appréciable.

    11. 31 janvier: La Maison Blanche - SCOTUS Twitter Erreur

    Le chef de la Cour suprême de la CNN, Jeff Zeleny, a annoncé que la Maison-Blanche avait «établi l'annonce de la Cour suprême comme un concours en prime-time». Il a souligné une paire de " Pages Twitter identiques "pour les juges théoriques Neil Gorsuch et Thomas Hardiman, les deux candidats les plus probables pour la vacance de la cour.

    Le tweet railleur de Zeleny - clairement destiné à lancer l'administration Trump dans une lumière peu flatteuse, comme le cirque - a été partagé plus de 1 100 fois sur Twitter. Quelque 30 minutes plus tard, cependant, il a tweeté: "Les comptes Twitter ... n'ont pas été mis en place par la Maison Blanche, on m'a dit." Comme toujours, l'admission de l'erreur a été partagé beaucoup moins que les fausses nouvelles: correction Zeleny A été retweeted 159 fois.

    12. Janvier 31: Le Big Travel Ban Mentir

    Le 31 janvier, une station affiliée de Fox à Detroit a déclaré que «Un propriétaire d'entreprise locale qui s'est envolé en Irak pour ramener sa mère chez elle aux États-Unis pour un traitement médical a déclaré qu'elle était bloquée de rentrer chez elle sous l'interdiction du président Trump d'immigrer et de voyager Sept nations majoritairement musulmanes. Il a dit que pendant qu'elle attendait l'approbation de voler à la maison, elle est morte d'une maladie. "

    Comme la plupart des autres incidents de nouvelles sensationnels, celui-ci a décollé, big-time: il a été partagé d'innombrables fois sur Facebook, non seulement à partir de l'article original lui-même (123.000 actions), mais via des sites secondaires tels que le Huffington Post (près de 9.000 actions) . Des journalistes crédules et des personnalités des médias ont partagé l'histoire sur Twitter sur des milliers et des milliers de retweets, notamment: Christopher Hooks, Gideon Resnick, Daniel Dale, Sarah Silverman, Blake Hounshell, Brian Beutler, Garance Franke-Ruta, Keith Olbermann 3 600 retweets sur celui-là!), Matthew Yglesias, et Farhad Manjoo.

    L'histoire s'est répandue jusque-là parce qu'elle a gratifié tous les préjugés de l'élite des médias libéraux: il a prouvé que l'interdiction musulmane de Trump était une mère-tueur hitlérique et raciste d'un ordre exécutif.

    Il y avait juste un problème: c'était un mensonge. L'homme avait menti quand sa mère est morte. La filiale de Fox n'avait pas pris la peine de faire les recherches nécessaires pour confirmer ou réfuter le compte de l'homme. La station de nouvelles a calmement corrigé l'histoire après avoir donné lieu à une telle hystérie sauvage, échelle industrielle.

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  22. 13. Le 1er février: POTUS menace d'envahir le Mexique

    Le 1er février, Yahoo News a publié un article de Associated Press sur un appel téléphonique que le Président Trump avait partagé avec le président mexicain Enrique Pena Nieto. Le rapport laisse entendre que le président Trump envisageait «d'envoyer des troupes américaines» pour freiner le problème du «méchant homme» au Mexique, bien qu'il reconnaisse que le gouvernement mexicain n'était pas d'accord avec cette interprétation. Plus tard, la Maison Blanche a réaffirmé que Trump n'avait aucun plan pour "envahir le Mexique".

    Néanmoins, Jon Passantino, le directeur de nouvelles adjoint de BuzzFeed, a partagé cette histoire sur Twitter avec l'exclamation «WOW». Il a été retweeted 2.700 fois. Jon Favreau, un ancien rédacteur de discours de Barack Obama, a également partagé l'histoire en déclarant: «Je suis désolé, notre président vient de menacer d'envahir le Mexique aujourd'hui?» Favreau a été retweeted plus de 8 000 fois.

    Pendant ce temps, le post Yahoo News AP a été partagé plus de 17 000 fois sur Facebook; Time's post du rapport trompeur a été partagé plus de 66.000 fois; ABC News a posté l'histoire et elle a été partagée plus de 20 000 fois. Sur Twitter, le rapport - avec la fausse implication que le commentaire de Trump était sérieux - a été partagé par des types de médias tels que Judd Legum de ThinkProgress, Anthony Lurcher de la BBC, Matt Yglesias de Vox, Shane Goldmacher de Politico, comédien Michael Ian Black et beaucoup d'autres.

    14. 2 février: Eloigner les sanctions russes

    La semaine dernière, le correspondant national de NBC News, Peter Alexander, a tweeté ce qui suit: "BREAKING: US Treasury Dept alléger les sanctions administratives d'Obama pour permettre aux entreprises de faire des transactions avec FSB de la Russie, successeur org du KGB. L'administration Trump se préparait à la Russie.

    Peu de temps après, Alexander a publié un autre tweet: «Source familière [avec] les sanctions dit qu'il s'agit d'un correctif technique, prévu sous Obama, afin d'éviter les conséquences involontaires de cybersanctions.» À ce moment, le faux tweet d'informations d'Alexander a environ 6 500 retweets; Son tweet de clarification a moins de 250.

    À la CNBC, Jacob Pramuk a qualifié le changement de cette façon: «L'administration Trump modifie les sanctions contre le service russe de renseignement.» L'article précise que, selon la source d'Alexandre, «le changement était une solution technique prévue sous Obama». Impetus a été placé sur l'administration Trump. CBS News a écrit l'histoire de la même manière. Il en est de même du New York Daily News.

    En fin de compte, incapable de fixer ce (pas unremarkable) politique tweak sur l'administration Trump, les médias ont surtout avancé. Comme l'a dit le Chicago Tribune, toute l'affaire était encore une fois un exemple de comment «dans l'âge hyperactif d'Trump, quelque chose qui semblait initialement être un changement majeur dans la politique s'est transformée en un rien burger».

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  23. 15. 2 février: Renommer le Mois de l'histoire des Noirs

    Au début du mois de février, le Mois de l'histoire des Noirs aux États-Unis, Trump a proclamé le mois «Mois national de l'histoire des Afro-américains». De nombreux points de vente ont essayé de tourner l'histoire d'une manière bizarre: TMZ a affirmé qu'un "haut fonctionnaire de l'administration" Que Trump a cru que le terme «noir» était dépassé. «Depuis 1976, chaque président des États-Unis a désigné le mois de février comme le Mois de l'histoire des Noirs», écrit TMZ. BET a écrit la même chose.

    Le problème? Ce n'est pas vrai. Le président Obama, par exemple, a déclaré février «Mois national de l'histoire afro-américaine» aussi. TMZ a rapidement mis à jour leur pièce pour corriger leur erreur embarrassante.

    16. 2 février: Mesures de contrôle des armes à feu de la Chambre des représentants

    Le 2 février, l'Associated Press a déclenché une tempête de boucliers politique et médiatique en tweetant: «Rupture: La Chambre vote pour faire reculer la règle d'Obama sur les vérifications des antécédents pour la possession d'armes à feu.» L'AP a été retweeated 12000 fois stupéfiant.

    Les manchettes qui suivirent furent légion: «Les votes de la Chambre pour annuler la règle de la vérification des antécédents d'un canon Obama» (Kyle Cheney, Politico); «Le GOP de la Chambre vise à supprimer la règle d'Obama sur les vérifications des antécédents d'armes à feu» (CNBC); «La maison brouille la réglementation de vérification d'arrière-plan» (Yahoo News); "La maison roule arrière règle de contrôle d'arrière-plan d'arme de Obama" (CNN); "La Chambre vote pour faire reculer la règle d'Obama sur les vérifications des antécédents pour la possession d'armes à feu" (Washington Post).

    Certains titres ont été plus précis sur le vote de la Chambre, mais pas moins trompeur; «La Chambre vote pour mettre fin à la règle qui empêche les personnes atteintes de maladie mentale d'acheter des armes à feu» (The Independent); «Le Congrès met fin à la vérification des antécédents pour certains acheteurs d'armes à feu ayant une maladie mentale» (le Pittsburgh Post-Gazette); "Les votes de la Chambre pour renverser la règle d'Obama restreignant les ventes de pistolet aux malades sévèrement mentaux" (NPR).

    L'hystérie était longue et frénétique. Comme vous l'avez deviné, tout était sans fondement. La Chambre vote en fait pour abroger une règle étroitement adaptée de l'ère d'Obama. Cette règle prescrit que les noms de certaines personnes qui reçoivent l'assurance-invalidité de la Sécurité sociale et le revenu de sécurité supplémentaire et qui utilisent un représentant pour aider à gérer ces prestations en raison d'une déficience mentale soient transmis au système national instantané de vérification des antécédents criminels.

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  24. Si cela semble déroutant, cela signifie essentiellement que si quelqu'un qui reçoit SSDI ou SSI a besoin d'un tiers pour gérer ces avantages en raison d'une sorte de handicap mental, alors, sous la règle d'Obama, ils peuvent avoir été interdit d'acheter une arme à feu. (Il est donc incroyablement trompeur de suggérer que la règle appliquée de façon spécifique à la «gravement malade mentale».)

    Comme Charlie Cooke de National Review l'a souligné, la règle d'Obama a été opposée par l'association américaine de personnes avec des incapacités; L'ACLU; L'Arc des États-Unis; Le Réseau d'auto-promotion des Autistes; Le Consortium des citoyens handicapés; La Coalition nationale de rétablissement de la santé mentale; Et de nombreuses autres organisations et réseaux de défense des droits des personnes handicapées.

    L'hystérie médiatique entourant l'abrogation de cette règle - les manchettes follement trompeuses et trompeuses, l'indignation confuse d'un vote que personne ne comprenait - était un fléau public.

    Comme l'a écrit Cooke: «Il est rare que les groupes de la NRA, du GOP, de l'ACLU et de la santé mentale des États-Unis se mettent d'accord sur une question de politique publique, mais quand cela se produira, De demander, 'Pourquoi?' Que tant de points de vente traditionnels ont essayé de les tromper de l'opportunité n'est pas de bon augure pour l'avenir. "

    Peut-être qu'il est temps de cesser de lire les fausses nouvelles
    Il y a sûrement eu plus d'incidents depuis que Trump a été élu; Sans doute il ya beaucoup plus à venir. Certes, certains de ces incidents sont plus grands et plus honteux que d'autres, et certains sont plus petits et plus mondaine.

    Mais tous, pris en groupe, soulèvent une question pressante et importante: pourquoi cela se produit-il? Pourquoi nos médias sont-ils si réguliers et si profondément avilissants, se prosternent-ils, mentent-ils au public et boudoient-ils notre discours national, parfois quotidiennement? Comment est-il arrivé à ce point?

    Peut-être la réponse est: «Nous l'avons laissé.» Les médias ne cesseront pas de se comporter d'une manière si téméraire à moins et jusqu'à ce que nous exigeons qu'ils s'arrêtent.

    Cela étant dit, il y a deux issues possibles de cette fausse crise des nouvelles: nos médias peuvent s'améliorer ou ils peuvent s'aggraver. Si elles s'améliorent, nous pourrions voir notre presse commencer à tenir l'administration Trump (et le gouvernement en général) véritablement responsable de ses nombreuses fautes admises. S'ils refusent de résoudre ces problèmes sérieux de crédulité, de crédulité, d'indignation et de mensonge brutal, alors nous serons dans une période approximative de quatre ans, sinon plus.

    Aucune personne ne peut résoudre ce problème. Il doit s'agir d'un changement culturel, une sorte de changement de priorités dans l'ensemble de l'industrie. Les journalistes, les types de médias, les journalistes, vous avez deux choix: vous pouvez résoudre ces problèmes, ou vous pouvez regarder votre profession tomber en flammes.

    La plupart d'entre nous espèrent dévotement pour le premier. Mais pas même un mois après la présidence de Donald J. Trump, les perspectives sont sombres.

    http://www.zerohedge.com/news/2017-02-08/16-fake-news-stories-reporters-have-run-trump-won

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    1. Rendez vous compte que l'énormité du poids des fausses nouvelles (contenue dans la totalité de la presse mondiale peut-être dans une seule main !) est qu'elle est de faire jusqu'à vaciller la totalité des pouvoirs en place qui se servent des religions crées par eux pour tenir en place !! Car, aussi idiot que cela puisse paraître, les humains du 21 è siècle serait sur le point d'admettre/comprendre que (presque) plus personne ne fréquente des lieux de culte !

      Plus de 2000 ans pour comprendre ? Comment cela est-il possible ? Réponse: Par la presse !

      La presse augmente, amplifie, voire crée des évênements religieux sans qu'il n'y ait AUCUN journaliste travaillant dans un journal/radio/télé qui puisse écrire ou parler qu'il ne croit pas en dieu ! Cà alors ! Bizarre non ? Etonnant qu'il n'Y AIT JAMAIS EU de débats, de table ronde à ce propos ! Hahahaha !
      Ainsi, peu à peu, petit à petit, la population du monde commence à comprendre à qui elle a à faire ! Ces histoires abracadabrantes sur le '11 Septembre 2001' où des avions en aluminium (même a pleine vitesse) serait capable de... couper/sectionner des piliers verticaux en acier avec leurs ailes et cabine de pilotage !!! (autant projeter un avion en papier contre un mur pour voir si il le traverse ! Hahahaha !).

      Idem pour ces révélations faites par des chefs d'Etats: "Si la glace des pôles venait à fondre, le niveau des océans monterait" !!! Hahahaha ! Chez moi, un volume de glace diminue lorsqu'il font et non augmente de volume ! Pourquoi n'expliquent-ils pas pourquoi depuis des millions d'années des milliards de kilomètres cubes d'eaux (de pluies, fleuves & rivières) se sont déversés (et continuent à le faire !) dans les océans... sans que le niveau ne s'élève !! Cà alors ! Hahahaha !
      Idem aussi pour la validité des 'sondages' dans lesquels PERSONNE ne se reconnaît !! Hahahaha !

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  25. L'avenir démographique musulman de l'Allemagne


    Par Tyler Durden
    8 février 2017 11h25
    Présenté par Soeren Kern via The Gatestone Institute,


    Les critiques de la politique de l'Allemagne en matière de politique d'accès ouvert avertissent que la récente recrudescence de la population musulmane en Allemagne - qui a dépassé six millions en 2016 pour la première fois - a déjà changé la face du pays à jamais.

    Le prix pour inverser le déclin démographique de l'Allemagne semble être l'islamisation de l'Allemagne sous le couvert du multiculturalisme.

    Avec un taux de fécondité de 1,6 naissance par femme, bien en deçà du taux de remplacement de 2,1, l'Allemagne exigera un afflux permanent de 300 000 migrants par an afin de maintenir le niveau actuel de la population stable jusqu'en 2060, selon le rapport.

    «Nous importons l'extrémisme islamique, l'antisémitisme arabe, les conflits nationaux et ethniques d'autres peuples, ainsi qu'une compréhension différente de la société et du droit. Les agences de sécurité allemandes ne sont pas en mesure de faire face à ces problèmes de sécurité importés. Population allemande. " - Un document d'alerte allemand.

    Plus de dix ans plus tôt, l'historien Bernard Lewis a averti que si les tendances migratoires actuelles continuent, l'Europe sera islamique à la fin du 21ème siècle. Les élites politiques allemandes sont à l'avant-garde de la réalisation de cette prédiction.

    L'Allemagne devra accueillir 300 000 migrants chaque année pendant les 40 prochaines années pour arrêter le déclin de la population, selon un rapport du gouvernement divulgué.

    Le document, dont certaines parties ont été publiées par le Rheinische Post le 1er février, révèle que le gouvernement allemand compte sur des migrations massives permanentes - vraisemblablement d'Afrique, d'Asie et du Moyen-Orient - pour maintenir la taille actuelle de la population allemande (82,8 millions ) Stable jusqu'en 2060.

    Le rapport implique que la décision de la Chancelière Angela Merkel d'autoriser dans le pays environ 1,5 million de migrants musulmans entre 2015 et 2016 n'était pas avant tout un geste humanitaire mais un effort calculé pour éviter le déclin démographique de l'Allemagne et préserver la viabilité future du bien-être allemand Etat.

    Si la majorité des nouveaux immigrants arrivant en Allemagne pour les quatre décennies suivantes sont du monde islamique, la population musulmane de l'Allemagne pourrait sauter à plus de 20 millions et représenter plus de 25% de l'ensemble de la population allemande d'ici 2060.

    Les critiques de la politique de l'Allemagne en matière de politique d'accès ouvert avertissent que la récente recrudescence de la population musulmane en Allemagne - qui a dépassé six millions en 2016 pour la première fois - a déjà changé la face du pays à jamais.

    La migration de masse est en train d'accélérer la montée de l'islam en Allemagne, comme en témoigne la prolifération des zones d'interdiction, les tribunaux de la charia, la polygamie, les mariages d'enfants et la violence d'honneur. La migration de masse a également été à l'origine du chaos social, y compris les attaques djihadistes, l'épidémie de viols chez les migrants, la crise de santé publique, la criminalité croissante et la ruée des citoyens allemands pour acheter des armes pour la légitime défense.

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  26. Le gouvernement n'a pas dit comment il envisage d'intégrer potentiellement des millions de musulmans supplémentaires dans la société allemande. Le prix pour inverser le déclin démographique de l'Allemagne semble être l'islamisation de l'Allemagne sous le couvert du multiculturalisme.

    Avec le vieux, avec le nouveau ...

    Selon le rapport, rédigé par le Bureau fédéral de la statistique (Destatis), le gouvernement avait prédit que la population allemande passerait de 82 millions à 73 millions d'ici 2060 - voire 67,6 millions dans le pire des scénarios. Toutefois, cette estimation est en cours de révision en fonction d'un nouveau calcul des prévisions concernant l'immigration, les taux de natalité et l'espérance de vie.

    La population allemande a augmenté de 1,14 million en 2015 et de 750 000 autres en 2016, pour atteindre un niveau record de 82,8 millions à la fin de 2016, en raison de la migration nette positive (plus de personnes entrant dans le pays que de la quitter) Aux estimations préliminaires de Destatis.

    Avec un taux de fécondité de 1,6 naissances par femme, bien en deçà du taux de remplacement de 2,1, l'Allemagne exigera un afflux permanent de 300 000 migrants par an afin de maintenir le niveau actuel de la population stable jusqu'en 2060, selon le rapport.

    Le rapport insiste sur la nécessité d'intégrer rapidement les migrants dans la main-d'œuvre afin qu'ils puissent commencer à payer dans le système de protection sociale. "Selon l'expérience passée, ce ne sera pas facile et prendra plus de temps que prévu initialement", reconnaît le rapport. "Les succès ne seront visibles qu'à moyen ou long terme."

    Un sondage récent réalisé par le Frankfurter Allgemeine Zeitung a révélé que les 30 plus grandes entreprises allemandes n'emploient que 54 réfugiés, dont 50 ont été embauchés comme courriers par la Deutsche Post, le prestataire logistique. Les dirigeants d'entreprises ont déclaré que le principal problème est que les migrants n'ont pas de qualifications professionnelles et de compétences en langue allemande.

    Selon le Bureau fédéral du travail, le niveau de scolarité des nouveaux arrivants en Allemagne est beaucoup plus bas que prévu: seulement un quart ont un diplôme d'études secondaires, alors que les trois quarts n'ont aucune formation professionnelle du tout. Seuls 4% des nouveaux arrivants en Allemagne sont hautement qualifiés.

    Pour l'instant, la grande majorité des migrants qui sont entrés en Allemagne en 2015 et 2016 sont des pupilles de l'Etat allemand. Les contribuables allemands ont versé environ 21,7 milliards d'euros (23,4 milliards de dollars) d'aide aux réfugiés et aux demandeurs d'asile en 2016 et paieront un montant similaire en 2017.

    Un document du ministère des Finances a révélé que la crise des migrants pourrait finir par coûter aux contribuables allemands 93,6 milliards de dollars (101 milliards de dollars) d'ici 2020. Environ 25,7 milliards d'euros seraient consacrés aux dépenses sociales, comme les allocations de chômage et le soutien au logement. Environ 5,7 milliards d'euros seraient destinés aux cours de langue et 4,6 milliards d'euros à l'intégration des réfugiés sur le marché du travail.

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  27. La migration de masse a également augmenté la demande pour le logement et a poussé vers le haut des coûts de location pour des Allemands ordinaires. Quelque 350 000 nouveaux appartements sont nécessaires chaque année pour répondre à la demande, mais seulement 245 000 appartements ont été construits en 2014 et 248 000 en 2015, selon le Rheinische Post.

    Pendant ce temps, les migrants ont commis 208 344 crimes en 2015, selon un rapport de police. Ce chiffre représente une augmentation de 80% par rapport à 2014 et a permis d'établir environ 570 crimes commis par des migrants chaque jour, soit 23 crimes par heure entre janvier et décembre 2015.

    Un document de renseignement allemand a révélé que la migration massive du monde musulman entraînerait une instabilité politique croissante dans le pays. Le document a averti que «l'intégration de centaines de milliers de migrants illégaux sera impossible étant donné le grand nombre impliqué et les sociétés musulmanes déjà existantes en Allemagne». Le document a ajouté:

    «Nous importons l'extrémisme islamique, l'antisémitisme arabe, les conflits nationaux et ethniques d'autres peuples, ainsi qu'une compréhension différente de la société et du droit. Les agences de sécurité allemandes ne sont pas en mesure de faire face à ces problèmes de sécurité importés. Population allemande. "

    Dans un entretien avec Die Welt, un haut fonctionnaire de sécurité non identifié a déclaré:

    «L'afflux massif de personnes d'autres régions du monde entraînera l'instabilité de notre pays. En autorisant cette migration de masse, nous produisons des extrémistes: la société dominante se radicalise parce que la majorité ne veut pas la migration, Élites politiques. À l'avenir, beaucoup d'Allemands se détourneront de l'Etat constitutionnel. "

    Un récent sondage YouGov a révélé que 68% des Allemands croient que la sécurité dans le pays s'est détériorée en raison de la migration massive. Près de 70% des répondants ont dit craindre pour leur vie et leurs biens dans les gares et les métros allemands, tandis que 63% se sentent peu sûrs lors des grands événements publics.

    Un sondage de l'INSA a révélé que 60% des Allemands croient que l'islam n'appartient pas à l'Allemagne. Près de la moitié (46%) des personnes interrogées se disent préoccupées par l'islamisation de l'Allemagne.

    Si les élections allemandes ont eu lieu aujourd'hui, cependant, Angela Merkel gagnerait facilement un autre mandat de quatre ans en tant que chancelier. Un sondage de l'INSA réalisé le 2 février dernier pour Bild a révélé que le parti démocratique chrétien (CDU) de Merkel gagnerait avec 33% des suffrages, contre 27% pour le Parti social-démocrate de centre gauche (SPD) et 9% Alternative à l'immigration pour l'Allemagne (AfD).

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  28. Calcul de la population musulmane d'Allemagne

    L'Allemagne rivalise avec la France pour la population musulmane la plus élevée d'Europe occidentale.

    L'augmentation de la population musulmane en Allemagne est alimentée par la migration de masse. Environ 300 000 migrants sont arrivés en Allemagne en 2016, en plus des plus d'un million qui sont arrivés en 2015. Au moins 80% (ou 800 000 en 2015 et 240 000 en 2016) des nouveaux arrivants étaient musulmans, selon le Conseil central des musulmans en Allemagne.

    En plus des nouveaux arrivants, le taux d'accroissement démographique de la communauté musulmane qui vit déjà en Allemagne est d'environ 1,6% par an (ou 77 000), selon les données extrapolées d'une étude du Pew Research Center sur la croissance de la population musulmane en Europe.

    D'après les projections de Pew, qui avaient été présentées avant la crise migratoire actuelle, la population musulmane allemande devait atteindre 5 145 000 d'ici la fin de 2015.

    En ajoutant les 800 000 migrants musulmans arrivés en Allemagne en 2015 et les 240 000 arrivés en 2016, combinés à l'augmentation naturelle de 77 000 personnes, la population musulmane allemande a bondi de 1 117 000, pour atteindre 6 262 000 à la fin de 2016. Soit environ 7,6% de la population totale de l'Allemagne, soit 82,8 millions.

    La population musulmane de l'Allemagne pourrait gonfler à 20 millions dès 2020, selon le président de l'Association bavaroise des municipalités (Bayerische Gemeindetag), Uwe Brandl. Ses prévisions sont fondées sur ce qu'on appelle les réunifications familiales - les personnes dont les demandes d'asile sont approuvées apporteront ensuite entre quatre et huit autres membres de la famille à l'Allemagne.

    Plus de dix ans plus tôt, l'historien Bernard Lewis a averti que si les tendances migratoires actuelles continuent, l'Europe sera islamique à la fin du 21ème siècle. Les élites politiques allemandes sont à l'avant-garde de la réalisation de cette prédiction.

    http://www.zerohedge.com/news/2017-02-08/germanys-muslim-demographic-future

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    1. C'est exactement ce que je disais plus haut où les 'pouvoirs publics' ont besoin de religiosité pour subsister et comprendre (en plus de l'espionnage permanent aux téléphones/internet) les confessions de chaque personne et la délation.

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  29. Faux Et Faux Et Juste Nonsense Plain


    Par Tyler Durden
    Feb 8, 2017 5:00 AM
    Soumis par Raul Ilargi Meijer via le blog Automatic Earth,


    Deux semaines et demie après l'inauguration, et oui, ce n'est que depuis longtemps, les médias ne semblent toujours pas avoir appris une seule chose. Ils aident la campagne Trump sur une base presque horaire par des perroquets quoi que ce soit, invariablement jugé comme fou, dit-il. Un jour, c'est que les sondages négatifs sont toutes fausses nouvelles, la prochaine c'est une liste d'événements terroristes sous-déclarés. Tout cela obtient une avalanche d'attention fournie par les personnes mêmes qui prétendent être contre Trump, mais grandement aider sa cause en le faisant.

    Pas une seule chose appris. Si Trump tweets demain que les tomates sont vraiment des fruits et il va avoir quelqu'un d'élaborer une loi pour les faire ainsi, ou que Lego devrait être reconnu comme un matériau de construction officielle afin d'avoir les Danois, aussi, payer pour le mur, il sera sur la première page de chaque article et le point d'ouverture de chaque émission télévisée. Plus ils sont fous, plus ils sont sérieux. La chambre d'écho est si désireuse de répéter sans cesse à lui-même et tous ses habitants qu'il est un mec fou, c'est au-delà embarrassant.

    Et il nous emmène toujours plus loin, et rapidement aussi, de toute discussion sérieuse sur des questions sérieuses, la seule chose que l'empire Trump désespérément appelle. La presse devrait simplement ignorer les choses folles et se concentrer sur ce qui est réel, mais ils ne peuvent pas se faire de le faire par crainte de perdre des cotes et des revenus publicitaires. Tout ce que Trump a besoin de faire, et ce n'est pas une blague, c'est de foutre ou d'errer dans leur chambre d'écho et ils seront tous heureux et vertigineux et tous excités et satisfaits d'eux-mêmes. Un spectacle à voir si jamais il y en avait un.

    Le président de la Chambre des Communes britannique, John Bercow, peut aussi jouer ce jeu. Il a fortement annoncé son refus de laisser Trump s'adresser aux politiciens britanniques à la Chambre des communes et à la Chambre des lords: «L'adresse d'un leader étranger aux deux chambres du Parlement n'est pas un droit automatique, c'est un honneur gagné. Un honneur récemment doué aux goûts du président chinois Xi Jinping et de l'émir du Koweït. Beaux et honorables messieurs dans la tradition que l'Angleterre aime tant, rien de tel que le président américain qu'il accuse de racisme et de sexisme.

    La partie du racisme est apparemment une réaction à l'interdiction musulmane de Trump, qui, bien que nocive, n'est pas une interdiction musulmane parce que la plupart des musulmans ne sont pas affectés par elle, et en outre, 'musulman' n'est pas une course. Peut-être que Bercow voudrait bien expliquer le «racisme». Quelqu'un at-il vu la presse britannique le presser de le faire? Ou encore, quelqu'un a-t-il vu une analyse approfondie du rôle britannique, bien que ses militaires et ses fabricants d'armes, dans les décès prématurés au Moyen-Orient et en Afrique du Nord de milliers d'hommes, de femmes et d'enfants appartenant à la " ? Pas moi.

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  30. L'accusation de «sexisme» se réfère à l'énoncé de Trump sur, par exemple, la bande de Billy Bush et, par tous les moyens, demandons à Donald de commenter cela. Mais cela vient d'un homme qui parle en tant que représentant officiel de la Reine d'un pays où la violence sexuelle envers les enfants est un sport national, de la politique aux églises au football, où littéralement des milliers d'enfants essaient de parler et de témoigner après avoir été Silencieuses, ignorées et ridiculisées pendant des années, sur les expériences indescriptibles de leur enfance. Sûrement quelqu'un qui, en raison de sa description de travail arrive à parler au nom de la Reine peut être attendue pour aborder le comportement de ses propres sujets avant que des étrangers.

    Ouais, cet homme Trump est une personne vraiment terrible. Et il ne devrait pas être autorisé à parler à une chambre pleine de personnes directement responsables de la mort d'un grand nombre d'enfants dans des bacs à sable lointains, pour ou l'abus d'eux à la maison. Après tout, nous sommes tous de bons chrétiens et le bon livre nous enseigne «le faisceau de votre propre oeil». Nous sommes donc prêts à partir.

    Ce que cela vous dit vraiment, c'est dans quelle mesure les systèmes politiques aux États-Unis et au Royaume-Uni, avec les médias qui les servent, sont devenus un vide massif, un vortex, un trou noir à partir duquel toute réflexion, Ne peut plus s'échapper. En signalant sans fin et sans relâche à quelqu'un, quiconque, en dehors de leur propre cercle de «droiture» et de rectitude politique, ils ont tous réussi à implanter une vue de la réalité dans leurs électeurs et téléspectateurs, tout en s'engageant dans le comportement même qu'ils Accuser les gens de ce qu'ils pointent. Pour le profit.

    L'abus sexuel d'enfant a été un aliment de base de la société britannique pendant longtemps, nous parlons au moins des décennies. Seulement maintenant il est de départ, mais seulement de départ, d'être reconnu comme le problème vil qu'il est. Mais encore beaucoup de Britanniques se sentent entièrement justifiés dans la diabolisation d'un homme qui a parlé un jour de toucher les organes génitaux des femmes adultes. Si cela s'est produit contre leur volonté, c'est répugnant. Mais encore, il y a ce faisceau, les gars. Lisez votre bible.

    Le trou noir politique / médiatique existe aussi dans beaucoup d'autres pays; Nous entrons vraiment dans une nouvelle phase dans les affaires intérieures et mondiales. C'est ce qui permet aux Trumps et aux Le Pen du monde d'attirer les gens; Il n'y a plus personne d'autre dans lequel les gens puissent avoir confiance. Le ou les systèmes sont cassés au-delà de la réparation, et toute personne perçue comme appartenant à eux sera mise de côté. Pas tous en même temps, mais tous d'entre eux néanmoins.

    Si vous appelez le menu les gens ont été nourris, faux ou faux ou tout simplement absurde, il ne fait aucune différence. Le président de la Chambre des Communes britannique peut ne pas être un tel méchant à l'intérieur, il est probablement juste une autre victime des mensonges, des démentis et la tromperie se répandent 24/7. La différence entre eux et les citoyens ordinaires est que les représentants de Sa Majesté dans le domaine politique DOIVENT savoir. Ils reçoivent de bons salaires pour représenter les sujets de la Reine et regardent dans l'autre sens lorsque les enfants sont agressés et violés ne correspond pas à leur description de poste.

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  31. Cela va pour les représentants de l'église (c'est-à-dire Jésus) tout autant bien sûr, et pour les execs à la BBC, mais environ autant de ces personnes sont derrière les barreaux car il ya des banquiers. Pour quiconque à n'importe quel de ces institutions de parler maintenant avec une grande indignation sur le racisme présumé de Trump et le sexisme est le cœur même de tous leurs problèmes, la raison même pourquoi tant de tourner le dos à eux. Il montre que le noyau même ou nos sociétés est pourrie, et la pourriture se propage.

    Nous sommes confrontés à de nombreux problèmes, nous tous, de bien des façons, financièrement, politiquement, moralement. Mais notre problème n'est pas appelé Donald Trump. Et nous devons cesser de faire semblant de le faire. Nous sommes le problème. Nous permettons à nos gouvernements de dire à nos armées de bombarder et de drone des gens innocents pendant que nous regardons des spectacles de cuisine. Nous avons cru, tant que nous sommes vivants, quels que soient les médias qui nous alimentent, sans pensée critique, que nous réservons pour le choix de notre prochaine destination de vacances.

    Plus cette attitude mortelle prévaut, plus les choses deviendront pires et plus les Trumps apparaîtront comme des leaders de leurs pays respectifs. Et plus l'attitude prévaut, plus la colère nous répandra dans ces parties du monde qui n'appartiennent pas à nos sociétés «choisies». Et pour cela nous n'aurons que nous-mêmes à blâmer. Pas Trump.

    http://www.zerohedge.com/news/2017-02-07/fake-and-false-and-just-plain-nonsense

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  32. L'armée prépare la guerre urbaine dans les mégapoles: «Migration massive, catastrophe et turbulences dans les villes»


    Par Tyler Durden
    7 févr. 2017 22h30
    Soumis par Mac Slavo via SHTFPlan.com,



    Il y aura la guerre dans les rues de l'Amérique. Les choses ont été conçues de cette façon.

    Les scénarios sont nombreux, les problèmes sont complexes. La colère actuelle de la gauche, qui proteste violemment contre le président Trump, n'est qu'un aspect.

    Mais le Pentagone et la structure de sécurité nationale des États-Unis se tournent de plus en plus vers la démographie changeante à travers le monde - les gens ont quitté les zones rurales et se sont déplacés dans les villes. Où que les conflits agitent, il y aura un besoin de réponse militaire et SWAT à l'appel. Des villes entières seront verrouillées; Les balayages de porte à porte auront souvent des fins violentes.


    Bagdad pourrait être ramené dans les rues de l'Amérique, et les militaires le savent déjà.

    Les pouvoirs qui sont profondément préoccupés par les situations se déroulant avec les migrants, les immigrants illégaux, les terroristes potentiels, les factions politiques, les manifestations violentes, les incendies criminels et les émeutes.

    De plus en plus, ils s'entraînent et attendent un conflit interne qui les appellera à rétablir l'ordre dans les grandes villes - et même à traquer des suspects bloc à bloc, comme dans le cas du bombardement du marathon de Boston, tout en faisant une violation importante de nos libertés civiles .

    Au cours des dernières années, on a signalé des exercices de guerre urbaine non annoncés dans les grandes villes des États-Unis, parfois en coordination avec des événements majeurs; Il ya aussi eu des scénarios de formation militaire qui ont maintenu un thème consistant de troubles civils, de décomposition économique et d'émeutes généralisées.

    Comme l'a indiqué Intellihub:

    Pendant des années, les médias alternatifs ont averti que l'armée américaine pourrait être utilisée contre le peuple américain en cette période d'effondrement économique ou tout autre scénario de la loi martiale.

    Des exercices tels que Vigilant Guard 2010 ont attiré l'attention sur le fait que des portions de notre propre armée sont en train de s'entraîner pour faire face à des foules de citoyens américains exigeant des aliments et des droits constitutionnels en temps de crise.

    Maintenant, une nouvelle version du site Web de l'Intelligence Publique, une fois de plus confirme que, aussi récemment que Février et Mars de 2012, les troupes américaines à la base commune Lewis-McChord à Washington étaient la conduite des scénarios de formation pour une réaction civile de réaction rapide.

    Une série de photos des exercices montre les troupes américaines avec des boucliers anti-émeute de contrôle de foule sur le côté opposé des acteurs dépeignant ce qui peut seulement être décrit comme des citoyens américains.

    Que savent les élites que nous ne savons pas ?

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  33. Maintenant, un érudit militaire majeur appelle à la création d'unités de combat de «mégacités» - une proposition qui est un départ majeur et drastique de la guerre du passé, qui a été conçu à l'écart des villes. Maintenant, les unités militaires et paramilitaires, ainsi que l'application de la loi locale, beaucoup d'engager la population elle-même - avec toute l'imprévisibilité offerte par une vie réelle, la situation complexe rempli de combattants, non combattants et amis derrière toutes les portes, etc.

    En mettant l'accent sur le terrorisme et en régnant chez les sans-papiers, il y aura une tendance, si l'on ne fait pas attention, à une atmosphère militarisée et policière accrue, tant à la maison qu'à tous les endroits où ils se battent.

    Le major John Spencer, ancien instructeur de Rangers et chercheur à l'Institut de la guerre moderne de West Point, a appelé à la mise en place d'une unité armée prête au déploiement des mégapoles:

    Chaque année, de plus en plus de la population mondiale s'installe dans les villes. Le nombre de mégapoles augmente de façon exponentielle. Ces deux modèles globaux et leurs conséquences inévitables pour les opérations militaires sont bien documentés. Pourtant, nous n'avons toujours pas d'unités qui sont même à distance prêt à fonctionner dans les mégapoles. Si nous voulons trouver du succès sur les champs de bataille urbains, l'armée américaine se trouvera inévitablement se battre à l'avenir, qui doit changer.
     
    Tout au long de l'histoire, les forces militaires ont cherché à éviter ou simplement n'ont eu aucun besoin de s'engager dans le combat urbain. La plupart de la doctrine militaire, et la théorie stratégique sur laquelle elle repose, incitent les forces terrestres à contourner, à assiéger ou, si nécessaire, à isoler et à dégager lentement les villes de l'extérieur. Les grandes armées du monde ont toujours lutté pour les villes Que dans les villes, une distinction avec une différence significative. Dans les cas où les forces militaires n'avaient d'autre choix que d'opérer dans les villes, l'environnement, presque sans exception, s'est avéré très coûteux tant dans les victimes civiles que militaires. De nos jours, de nombreuses armées ont accepté que la croissance démographique mondiale et les tendances de l'urbanisation forcent de plus en plus les opérations militaires dans des villes encombrées, et les forces militaires doivent donc être en mesure de mener toute l'opération dans de grandes zones urbaines denses.
     
    Le général d'état-major de l'armée, le général Mark Milley, a récemment fait remarquer que l'armée "a été conçue, équipée, formée et

    Le général d'armée Mark Milley a récemment fait remarquer que l'armée "a été conçue, équipée, formée et équipée pour les 241 dernières années pour fonctionner principalement dans les zones rurales." Mais cela est sur le point de changer. Milley poursuit:
     
    [...]
     
    Les conclusions de la recherche SSG sont claires: les mégapoles sont inévitables, elles représentent potentiellement le milieu le plus difficile auquel l'armée ait jamais fait face et l'armée n'est pas préparée à y opérer.
     
    [...]

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  34. Une étude militaire en cours sur les mégapoles est le projet d'urbanisation de l'OTAN. [...] Lors de l'expérience la plus récente du projet, l'équipe de l'OTAN a mené un wargame pour déterminer les capacités nécessaires pour atteindre les objectifs de trois missions probables en 2035: réponse aux migrations de masse, aux catastrophes naturelles et aux turbulences dans les centres-villes. Dans le cadre de ces missions, le wargame a précisé qu'une brigade effectuait trois opérations dans une mégapole - entrée conjointe en force, combat majeur et opérations ultérieures de stabilité - sans qu'il y ait des niveaux inacceptables de victimes militaires ou civiles.
     
    [...]
     
    Bien sûr, la guerre urbaine n'est pas exclusivement un phénomène futur. Beaucoup de choses ont été tirées des batailles urbaines de l'histoire récente: le siège de Sarajevo (1992-1995); La bataille de Mogadiscio (1993); Les opérations russes à Grozny (1994-1995 et 1999-2000); Les opérations américaines à Bagdad (2003) et Falloujah (2004); Opérations libanaises à Nahr al-Bared, Liban (2007); Et la Deuxième Bataille de Donetsk (2014-15). Mais les leçons générales de ces cas n'ont pas encore réellement informé la formation de l'Armée de terre pour les combats urbains qui, pour la plupart des unités, consistent principalement en entraînement tactique (par exemple, exercices de déminage avec équipes de quatre hommes). L'Armée serait beaucoup mieux servie par la création d'une unité entière dédiée à la préparation pour opérer dans des environnements urbains denses, en particulier les mégapoles.

    Quoi qu'il en soit, l'armée et l'infrastructure de sécurité nationale surveillent les fissures du système.

    Les gens sont à bout de souffle, et beaucoup sont sur le bord de la pauvreté - et pour beaucoup, il ne faudra pas beaucoup plus pour les libérer, et laisser les émeutes éclatent. Si le système veut que ceux-ci se propager, ou veut les supprimer et les contenir, ils savent qu'ils viennent.

    Les pressions démographiques et les conflits dans les centres urbains grandissants créent plus de problèmes et aggravent les anciennes.

    Si la stabilité économique d'une région donnée devait céder, presque toutes les mégapoles échapperaient au contrôle et descendaient dans la folie absolue - que ce soit ou ce continent ou autre.

    Via Nicholas West:

     La vidéo suivante du Pentagone a été présentée par The Intercept et dépeint l'atmosphère glaciale présentée par les nombres purs et ceux qui entreraient dans de tels environnements dans la poursuite de l'ordre.
     
    Des exercices tels que «Unified Quest» lancé annuellement par l'armée américaine ont pris un virage plus net en 2014 pour aborder le problème du combat dans les mégapoles - définis comme des villes de plus de 10 millions de personnes, dont il ya déjà près de 25 et projetées au total près 40 avant l'an 2025. L'invitation du Pentagone au début de l'année dernière, appelée "Thunderstorm Spiral", était une demande pour "l'aide des innovateurs technologiques à prendre sur l'avenir de la guerre." Cela semblait indiquer que, en plus des bottes sur le terrain, Il faudrait des appareils de renseignement centralisés et omniprésents pour planifier correctement les mouvements de troupes dans des environnements aussi denses que vastes qui seraient également constitués de réseaux souterrains.

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  35. - voir clip sur site -

    Plutôt que d'essayer de deviner quelle crise spécifique peut se répandre dans la violence, ou de mettre les choses à l'écart dans la circulation ou le commerce électronique, il suffit de considérer la pression qui s'accumule qui se développe dans les centres de techno et le gonflement des centres urbains.

    New York, Boston, Los Angeles, Chicago, Houston et des dizaines d'énormes villes à travers le monde sont tous complètement vulnérables. Selon la situation politique, l'agitation, la violence ou autre chose pourrait s'étendre à travers toute la moitié orientale des États-Unis, et tout le pays pourrait faire face à l'effondrement comme il ne l'a jamais connu. C'est seulement une question de timing et de circonstance.

    Preppers devrait prendre tout cela en compte. La vie moderne peut faire une connexion à la ville inévitable avant l'effondrement, mais étant insuffisamment loin des grands centres urbains est certainement un passif en temps de crise. Même les voisins périphériques peuvent être victimes de pillages, de catastrophes naturelles, d'arrêt de la grille, d'émeutes et de nombreuses autres situations. Prendre des dispositions pour s'abriter loin de la ville, et assurez-vous que vous pouvez y arriver en toute sécurité et rapidement quand quelque chose tombe en panne.

    Ne comptez pas sur les services ou les biens de ces villes, et sortez pendant que vous pouvez toujours. Il ya des crises très importantes brassant en ce moment. Ils se préparent; tu devrais aussi.

    H / t Nicholas West, porte-parole activiste

    http://www.zerohedge.com/news/2017-02-07/army-preps-urban-warfare-megacities-mass-migration-disaster-and-inner-city-turmoil

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    1. L'immigration (à ne pas confondre avec les touristes) est FORCEMENT une perspective de guerres urbaines vu que chacun cherche à reconstruire ailleurs ce qu'il a fuit dans son pays d'origine !!

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  36. Allemagne : cinq adolescentes auraient été sexuellement agressées par des migrants dans une piscine


    8 févr. 2017, 20:28


    Deux demandeurs d'asile font l'objet de poursuites judiciaires après que cinq adolescentes âgées de 12 à 14 ans ont déclaré avoir été sexuellement agressées par deux hommes dans une piscine du nord de l'Allemagne. L'enquête est en cours.

    Cinq filles âgées de 12 à 14 ans ont accusé deux migrants de les avoir «touchées sous l'eau», dans une piscine de la ville de Bad Oldesloe le 4 février, a indiqué la police, citée par un article du journal allemand Presse Portal.

    L'enquête préliminaire rapporte que les jeunes adolescentes ont alerté un maître-nageur, qui s'est chargé d'expulser les deux hommes de la piscine, avant d'appeler la police.

    Les demandeurs d'asile, âgés de 23 et 24 ans, vivaient dans la ville de Bad Oldesloe. Leur nationalité n'est à ce stade pas encore connue.

    Ce n'est pas la première fois que des demandeurs d'asile sont impliqués dans des incidents à caractère sexuel dans des piscines en Europe. En Autriche, un migrant irakien a été condamné à sept ans de prison en décembre dernier pour avoir violé un enfant de 10 ans dans une piscine de Vienne. Une étude allemande, parue en juillet 2016, avait indiqué que dans les piscines «les agresseurs sont, pour la plupart, des immigrés».

    Lire aussi : Rapport : «La plupart des agresseurs» d'enfants dans les piscines allemandes seraient des migrants

    https://francais.rt.com/international/33701-allemagne-cinq-adolescentes-migrants-piscine

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  37. Le Monde a changé d'avis: Valeurs actuelles n'est plus une source fiable


    FRANCE
    19:13 08.02.2017


    Après avoir mis à l'index Sputnik comme site de propagande russe, le Décodex du Monde s'en prend à l'hebdomadaire Valeurs actuelles. Et cela est d'autant plus étrange qu'il y a quelques jours Le Monde le classait parmi les sources fiables. Que s'est-il donc passé et pourquoi ce «ministre de la vérité» a-t-il changé si brusquement d'avis ?

    Quels sont les critères de la vérité ? Bien que les philosophes en discutent depuis l'Antiquité, il semble que le quotidien Le Monde ait fini par résoudre le problème. Sinon, comment expliquer le lancement de l'outil numérique Décodex destiné, selon le quotidien, à dévoiler les fausses sources d'information? Pourtant, discerner le vrai du faux est loin d'être une tâche facile, même pour Le Monde. À en juger d'après la page du Décodex, l'attitude du Monde envers telle ou telle source d'information peut changer assez brusquement, comme dans le cas de Valeurs actuelles.

    Des modifications sur le Décodex

    Il y a quelques jours, Valeurs actuelles figurait parmi les sources fiables et Le Monde donnait le feu vert à ses lecteurs en leur conseillant de s'adresser au site de l'hebdomadaire. Mais, depuis le week-end dernier, tout a changé. Aujourd'hui, l'avis du Monde est négatif. Le verdict, qui s'affiche en orange sur la page, dit: « Ce site peut être régulièrement imprécis, ne précisant pas ses sources et reprenant des informations sans vérification. Soyez prudent etc… ». La phrase est claire, pourtant, un peu au-dessus, nous lisons tout autre chose: « Le site Internet et le journal mentionnent clairement leurs sources et publient des informations vérifiées mais certaines enquêtes ou reprises d'autres médias sont à prendre avec précaution. » Supposons que ce n'est que la faute d'un rédacteur, qui sera bientôt corrigée. Il n'en faut pas moins comprendre pourquoi Le Monde a changé d'avis.

    Lorsque le journal Le Monde enfile la veste du ministre de la «Vérité»

    Le Monde justifie sa décision en évoquant un dossier intitulé « Roms l'overdose », paru dans Valeurs actuelles le 22 août 2013, et pour lequel Yves de Kerdrel, le directeur de la publication, a été condamné le 5 mars 2015 à une amende de 3 000 euros pour provocation à la haine et à la violence envers les Roms. Personne ne conteste le fait que la haine raciale doit être condamnée, mais si le fait a eu lieu il y a 2 ans, pourquoi Le Monde n'a-t-il pas classé Valeurs Actuelles parmi ces fausses sources d'information dès le début ?

    Il semble évident que l'attitude du Monde envers tel ou tel journal oscille en raison de la prise de position politique de ce dernier. Sinon il est difficile de comprendre pourquoi les sites classés à droite sont tous mis à l'index.

    Finalement, après de longues hésitations, le quotidien a décidé de préciser son attitude envers Valeurs actuelles, qui, selon Le Monde est « un hebdomadaire d'information généraliste positionné politiquement à droite ».

    À droite, des sites mis à l’index par Décodex

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  38. Ainsi, en accusant les autres de partialité, Le Monde, lui, ne cache pas ses préférences. Il n'hésite pas à classer dans la catégorie « verte » la chaîne de télévision qatarienne Al Jazeera qui prend ouvertement le côté des opposants au pouvoir de Damas. Il n'hésite pas non plus lorsqu'il considère le site américain Buzzfeed comme une source de référence fiable, tandis qu'il diffuse des informations non-vérifiées sur Donald Trump et les services secrets russes.

    Le Monde met Sputnik à l’index

    Bref, quant au Monde, le seul conseil que notre site peut donner à ses lecteurs est le même que celui que le quotidien français donne aux siens: soyez prudents, cherchez d'autres sources et remontez, si possible, à l'origine de l'information!

    https://fr.sputniknews.com/france/201702081030000577-Le-Monde-decodex/

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    1. Les réseaux de prostitution se sabordent.

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  39. Émeutes d’Aulnay-Sous-Bois, vers l’embrasement ?


    FRANCE
    19:27 08.02.2017


    La tension est toujours palpable en Seine-Saint-Denis malgré les appels au calme, dont celui de Théo, à qui François Hollande a rendu visite mardi après-midi. Après l’arrestation musclée de ce dernier, jeudi dernier, des émeutes ont frappé plusieurs communes du département, faisant craindre un embrasement général. Psychose ou réalité ?

    Va-t-on vers un nouvel épisode de guérilla urbaine, comme celui qui avait frappé la France en novembre 2005 ? C'est l'inquiétude que partagent plusieurs médias ce mercredi matin, comme Le Point qui titrait « Aulnay-sous-Bois : un remake de 2005 ? » ou Europe 1, dont un reporter a pu constater, sur place, que la tension était « toujours palpable ».

    Les agressions contre les enseignants se multiplient en France

    Il faut dire que depuis le contrôle qui a mal tourné et la violente interpellation de Théo, jeudi 2 février, dans la cité des 3 000 à Aulnay-Sous-Bois, les nuits marquées par des incidents se sont succédé. Des violences qui se sont également propagées à d'autres villes de la Seine-Saint-Denis et même jusqu'à Paris, où plusieurs centaines de personnes ont manifesté mardi soir dans une ambiance plus que tendue.
    Hospitalisé, le jeune homme de 22 ans avait pourtant appelé hier au calme : « Les gars, stop à la guerre, soyez unis et ayez confiance en la justice, justice sera faite. ». « Guerre », un mot lourd de sens. Existe-t-il un climat de « guerre » dans les quartiers difficiles, entre certains « jeunes » et policiers ? Luc Poignant, représentant syndical d'Unité SGP Police — FO, rejette autant l'emploi de ce terme de « guerre » que la généralisation du mot « jeunes » dans les médias, afin de qualifier ceux qui s'opposent aux forces de l'ordre, préférant évoquer une « incompréhension ».

    « Il ne faut jamais généraliser, parce que dans ces quartiers il y a des jeunes — la grande majorité — qui travaillent et qui ne sont absolument pas hostiles à la Police. »

    Une éventualité qu'exclut également le sociologue Gérard Mauger, qui se souvient bien des « violences urbaines » de 2005. Pour lui, si ce type d'évènements est bien la source de déclenchement de pics de violences, de phénomènes tels que les fameuses « émeutes » dans les quartiers difficiles, il rejette néanmoins la possibilité de voir les évènements actuels prendre une telle tournure. Le sociologue souligne la différence entre l'attitude de l'exécutif d'alors et d'aujourd'hui, ainsi que le rôle qu'avaient joué les médias.

    « Les médias en novembre 2005 ont, involontairement bien sûr, certainement beaucoup contribué à la généralisation et à la prolongation de ces émeutes en jouant, en quelque sorte, un jeu-concours du nombre de voitures brûlées. »

    Une leçon visiblement tirée, la communication par la Presse des chiffres concernant le nombre de voitures ou de poubelles incendiées étant aujourd'hui une tendance bien moins accentuée.

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  40. Une extension des violences qui pourrait apparaître d'autant plus injustifiée que les messages d'apaisement à destination des habitants de la cité d'Aulnay n'ont par ailleurs pas manqué. Hormis l'appel de Théo, dimanche soir, le parquet de Bobigny annonçait le placement en examen — ainsi que sous contrôle judiciaire — des quatre policiers, trois pour « violences volontaires » et un pour « viol ». Dans la foulée, le ministère de l'Intérieur, par la voix de son porte-parole a ensuite annoncé la suspension des quatre policiers incriminés. Des éléments qui devraient, si on en croit le sociologue, briser tout schéma d'escalade :

    « La suite caractéristique du phénomène d'injustice, c'est le déni de la responsabilité policière, l'air de dire "ouais, non non, ils n'y sont pour rien, ils n'ont rien fait", Dieu merci le parquet ne s'en est pas tenu à cette version… »

    Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
    Le maire Les Republicains d'Aulnay, Bruno Beschizza, lui-même ancien policier, n'avait pas mâché ses mots pour condamner les agents qui ont procédé à l'interpellation. Interrogé sur ce point il soulignera par la suite, sur France Info, que la famille était « connue en bien » dans le quartier. Hier enfin, le Président de la République lui-même s'est rendu au chevet de Théo.

    Un déplacement du Président de la République qui s'inscrit dans une volonté d'apaisement vis-à-vis de la population des quartiers, mais ne risque-t-elle pas de créer des fractures ? Si les policiers comprennent cette volonté d'apaisement de François Hollande, comment ne peuvent-ils pas y voir un deux poids deux mesures, une prise de position du sommet de l'exécutif ?

    En octobre, lorsque des policiers avaient été attaqués au cocktail Molotov, aux abords d'une cité de Viry-Châtillon, seul Bernard Cazeneuve, alors ministre de l'Intérieur, avait rendu visite aux deux policiers hospitalisés aux grands brûlés de Saint-Louis et dont le pronostic vital était engagé. Interrogé sur cette visite, Luc Poignant n'a pas souhaité commenter… du moins à sa manière.

    « Je ne commenterai la visite de François Hollande que lorsque je me rappellerai de la date à laquelle il est venu au chevet de mes collègues de Viry-Châtillon. »

    France: plus de 900 voitures endommagées ou brûlées dans la nuit du Nouvel An

    Pour remédier à cette défiance vis-à-vis de la police, tant le sociologue que le représentant syndical plaident en faveur d'un rétablissement de la police de proximité. Luc Poignant regrette la rupture d'un lien entre la Police et les habitants de ces quartiers et fustige le manque de volonté politique, sans laquelle effectifs et moyens techniques ne peuvent permettre d'assurer une présence policière dans les quartiers jugés difficiles.

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  41. « Lorsque la police intervient, c'est systématiquement pour une interpellation, la police n'intervient pas pour prendre le pouls de la cité. »

    Une théorie de « profond malaise » entre jeunes et policiers qui semble confirmée par Le Parisien qui relate que mardi après-midi, des mères de famille de la cité des 3 000 ont été reçues au commissariat d'Aulnay, où elles ont demandé le départ des CRS. Une présence policière renforcée, qui selon elles, inciterait les jeunes à la violence. « Nous souhaitons la fin du dispositif policier mis en place depuis samedi soir dernier », a expliqué Samira, l'une des mères reçues. Mais pas question pour autant de céder à ces demandes :

    « On ne va quand même pas laisser le quartier des 3 000 aux mains des casseurs. Ce serait un constat de carence. Il y a une instruction en cours, laissons faire la justice » a déclaré Yves Lefèvre, secrétaire général du syndicat policier Unité SGP-FO.

    Des demandes, certes irrecevables en l'état par les autorités, mais qui témoigne par l'initiative de ces femmes d'un transfert vers le plan politique de la grogne des quartiers difficiles habituellement exprimée dans la rue. Un phénomène de canalisation de la colère que Gérad Mauger n'avait pas observé il y a douze ans, lui qui avait parlé à l'époque de phénomène de révolte protopolitique. Le sociologue s'appuie sur un autre exemple : celui de la manifestation de lundi 6 février, où plusieurs centaines de personnes ont défilé dans les rues d'Aulnay-Sous-Bois pour demander « Justice pour Théo », une manifestation « calme, pacifique, qui fait que d'une certaine façon, c'est un peu plus politique ».

    Autre Témoignage, peut-être, de cette différence entre la situation actuelle et les émeutes de 2005.

    En somme, si le divorce entre la police et certaines populations des cités est consommé depuis longtemps, le grand soir façon 2005 ne semble pas être pour maintenant.

    https://fr.sputniknews.com/france/201702081030000839-aulnay-sous-bois-emeutes/

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    1. Manifestation de trous de cul arrivant au pays des bites.

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  42. Pékin veut «rafraîchir la mémoire» de Washington sur l'histoire de la mer de Chine méridoniale


    8 févr. 2017, 21:48


    Alors que les tensions régionales à propos de la souveraineté des îles en mer de Chine ne s'apaisent pas, Pékin rappelle à Washington que selon les traités signés pendant et après la Seconde Guerre mondiale, les îles Spartleys lui appartiennent.

    Le ministre des Affaires étrangères chinois s'est permis un rappel historique à l'attention de Washington. Lors de sa visite officielle à Canberra, en Australie, il a déclaré que les Etats-Unis feraient bien de «se rafraîchir [la mémoire] sur l'histoire de la Seconde Guerre mondiale».

    Pour étayer son point de vue, il a expliqué faire référence à la déclaration du Caire de 1943 ainsi qu'à celle de Postdam de 1945, qui stipulent que le Japon devait rendre à la Chine tous les territoire conquis.

    Lire aussi : Faute de candidats, la Chine se dit prête à assurer le leadership du monde

    «Cela inclut les îles Nansha», a t-il affirmé, utilisant le nom chinois des îles Spratleys, au cœur du conflit territorial en mer de Chine. «En 1946, le gouvernement chinois avec l'aide des Etats-Unis – en accord avec la loi internationale – a repris les îles Nansha, alors occupées par le Japon, pour de nouveau y exercer sa souveraineté», a t-il rappelé. Il est ensuite revenu à la situation actuelle, remettant en cause l'attitude «des pays voisins» qui utilisent des méthodes «illégales» pour occuper ces îles.

    Côté américain, le chef de la diplomatie Rex Tillerson, a tenu mi-janvier des propos très offensifs sur le sujet, avertissant Pékin qu'elle «n'aurait pas accès» à ses îles artificielles en mer de Chine méridionale.

    En visite au Japon, le secrétaire à la Défense James Mattis a reproché à la Chine de «mettre en pièce la confiance des nations de la région», mais a tenu à minimiser les manœuvres militaires américaines dans la région et appelé à résoudre le conflit de manière diplomatique.

    Lire aussi : Donald Trump nomme un économiste «anti-chine» à un poste clé

    https://francais.rt.com/international/33707-pekin-veut-rafraichir-memoire-washington

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  43. Le président et les tribunaux


    Judge Andrew P. Napolitano
    le 9 février 2017


    La semaine dernière, dans une salle d'audience publique du tribunal fédéral de Seattle, les États de Washington et du Minnesota - après avoir poursuivi le président Donald Trump, alléguant un préjudice causé par son ordre exécutif qui a suspendu l'immigration de toutes les personnes de sept pays étrangers - le Juge fédéral a obligé le président et tous ceux qui travaillent pour lui à cesser d'exécuter l'ordre immédiatement. Après un court exposé oral d'urgence, le juge a signé une ordonnance restrictive temporaire, qui interdisait l'exécution de l'ordonnance du président partout aux États-Unis.

    Le président a réagi avec colère, se référant au juge comme un «soi-disant juge», et les groupes de défense des droits des immigrants ont salué l'intervention judiciaire comme une victoire pour les opprimés. Le président voulait dire, je pense, que le juge James L. Robart n'avait pas agi comme juge en le soupçonnant - qu'il avait agi plus comme un politicien; Et les groupes de défense des droits des immigrants ont estimé, je crois, que les États-Unis étaient une fois de plus un phare d'espoir pour les réfugiés.

    Voici l'histoire de retour.

    Une loi fédérale de 1952 autorise le président à suspendre le statut d'immigrant de toute personne ou groupe dont l'entrée aux États-Unis pourrait nuire à la santé publique, à la sécurité ou à la sécurité nationale. Trump a exercé cette autorité conformément à la loi de 1952 lorsqu'il a signé son ordonnance du 27 janvier interdisant toute immigration des sept pays désignés.

    Lorsque le président exerce des pouvoirs qui lui sont attribués par la Constitution ou les statuts fédéraux ou lorsque le Congrès passe des projets de loi, on ne peut pas simplement poursuivre le gouvernement devant un tribunal fédéral parce qu'on n'aime pas ce qui a été fait. C'est parce que la Constitution a des conditions préalables à un procès devant un tribunal fédéral. L'une de ces conditions préalables est ce que les avocats et les juges appellent «debout». Être debout signifie que le demandeur a allégué et peut très probablement montrer que le défendeur a causé au demandeur une blessure en fait, distincte de tous les autres pas dans le cas.

    Il est donc curieux que les plaignants de l'affaire de Seattle ne soient pas des personnes dont l'entrée a été interdite par l'ordre de Trump, mais plutôt les gouvernements de deux États qui prétendent intenter des poursuites au nom de personnes et d'entités résidant ou sur le point d'y résider. Le tribunal aurait dû rejeter l'affaire dès qu'il a été déposé en raison d'une politique de longue date de la Cour suprême qui interdit le contentieux fédéral alléguant un dommage à autrui et ne le permet que pour la blessure réelle ou la probabilité immédiate de blessure pour le plaideur.

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  44. Néanmoins, le juge fédéral de Seattle a entendu des plaidoiries sur la demande d'urgence des deux États en vue d'obtenir une ordonnance restrictive temporaire contre le président. Au cours de cette plaidoirie, le juge a demandé à un avocat du ministère de la Justice combien d'arrestations de ressortissants étrangers des sept pays désignés par le président pour suspension d'immigration ont été aux États-Unis depuis le 11 septembre. Lorsque l'avocat du DOJ a dit qu'elle ne savait pas, le juge a répondu à sa propre question en disant: «Aucun».

    Il s'est trompé.

    Il y a eu des dizaines de personnes arrêtées et condamnées aux États-Unis pour des crimes liés au terrorisme depuis le 11 septembre qui sont nés dans les sept pays. Pourtant, même si le juge avait eu raison, sa question était sans pertinence - et donc la réponse sans signification - parce que cela n'a pas d'importance pour un tribunal quelles preuves le président s'est appuyé dans ce type d'ordonnance. C'est le genre de contre-jugement judiciaire - qui substitue l'esprit judiciaire à l'esprit présidentiel - qui est inadmissible dans notre système. Il est inadmissible parce que la Constitution attribue au président seul presque tous les pouvoirs de décision sur la politique étrangère et parce que le Congrès a attribué au président le pouvoir de la suspension de l'immigration comme un outil avec lequel mettre en œuvre la politique étrangère.

    Ces règles et politiques - l'exigence de se présenter avant le procès et la primauté du président dans la formulation de la politique étrangère - découlent directement de la Constitution. N'étaient-ils pas en place, alors n'importe qui pourrait poursuivre le gouvernement pour n'importe quoi et inciter un juge fédéral à deviner le président. Cela transformerait les tribunaux en une super-législature - bien que non élective, inexplicable, opaque.

    Je ne dis pas un instant que les tribunaux n'ont pas leur place ici. Au contraire, ils ont un endroit vital. C'est dire ce que la Constitution signifie, dire ce que signifient les statuts et déterminer si le gouvernement a exercé ses pouvoirs constitutionnellement et légalement. Il n'appartient pas aux juges de décider si le gouvernement a été intelligent ou prudent.

    L'un des arguments avancés par l'État de Washington pour expliquer pourquoi il était debout était ridicule. Washington a fait valoir que les sociétés situées à Washington subiraient la perte irréparable de salariés étrangers hautement qualifiés disponibles si l'interdiction était maintenue. Même si cela était probable et même s'il était prouvable, il n'aurait pas établi de préjudice en fait au gouvernement de Washington. Lorsque pressé de révéler wha

    L'un des arguments avancés par l'État de Washington pour expliquer pourquoi il était debout était ridicule. Washington a fait valoir que les sociétés situées à Washington subiraient la perte irréparable de salariés étrangers hautement qualifiés disponibles si l'interdiction était maintenue. Même si cela était probable et même s'il était prouvable, il n'aurait pas établi de préjudice en fait au gouvernement de Washington. Lorsqu'il a été pressé de révéler quelle entité Washington tentait de protéger, il énuméra quelques noms familiers, dont Microsoft.

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  45. Microsoft ? Le gouvernement de l'Etat de Washington poursuit pour protéger Microsoft ?! Microsoft pourrait acheter l'État de Washington si Starbucks étaient prêts à le vendre.

    Je plaisante pour faire un point. La règle de droit doit être maintenue. Prêter attention à la procédure constitutionnelle protège la liberté personnelle. Dans des milieux semblables, le défunt Juge Antonin Scalia a souvent fait remarquer qu'une grande partie de ce que fait le gouvernement est stupide, mais constitutionnelle, et que la seule préoccupation des tribunaux est celle-ci.

    Le ministère de la Défense nationale conteste maintenant l'ordonnance de restriction de Seattle rendue devant la Cour d'appel du 9 e Circuit des États-Unis, et cette affaire peut faire son chemin à la Cour suprême. Les juges fédéraux seront-ils fidèles à l'état de droit ? Nous le verrons bientôt.

    http://www.judgenap.com/post/the-president-and-the-courts

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  46. La plupart des travailleurs gouvernementaux pourraient être remplacés par des robots, de nouvelles études révèlent


    Par Tyler Durden
    8 février 2017 23h15
    Soumis par Emily Zanotti via HeatSt.com,


    Une étude menée par un groupe de réflexion britannique, Reform, affirme que 90% des travailleurs de la fonction publique britanniques ont des emplois si inutiles, qu'ils pourraient facilement être remplacés par des robots, ce qui épargnerait au gouvernement environ 8 milliards de dollars par an.

    L'étude, publiée cette semaine, affirme que les robots sont «plus efficaces» à la collecte des données, au traitement des documents et aux tâches courantes qui incombent maintenant aux employés gouvernementaux de bas niveau. Même les infirmières et les médecins, qui sont des employés du gouvernement au Royaume-Uni, pourraient être relevés de certaines tâches par des assistants mécaniques.

    Il y a «peu de rôles complexes» dans la fonction publique, semble-t-il, qui exigent un être humain à gérer.

    «20 % des travailleurs du secteur public occupent des rôles stratégiques et« cognitifs », indique le communiqué de presse de Reform sur l'étude. «Ils utiliseront l'analyse des données pour identifier les tendances - améliorer la prise de décisions et allouer les travailleurs de la manière la plus efficace.
     
    «Le NHS, par exemple, peut se concentrer sur les patients les plus à risque, réduisant les admissions inutiles à l'hôpital. La police britannique et d'autres services d'urgence utilisent déjà des données pour prédire les zones les plus exposées aux risques de cambriolage et d'incendie.

    Le problème, selon Reform, est que les syndicats de travailleurs du secteur public ont gonflé les rangs de la fonction publique, obligeant les agences gouvernementales à garder les employés plus âgés et imposant des quotas d'embauche pour de nouveaux. L'organigramme ressemble à une carte de circuit imprimé - et il n'y a aucune incitation à rationaliser quoi que ce soit.

    Malheureusement pour les travailleurs de la fonction publique, il semble que l'étude est juste la dernière d'une série de recherches qui ne sauveront pas leurs emplois. L'Université d'Oxford et le fournisseur de services financiers Deloitte, qui ont tous deux commandé leurs propres études, sont d'accord avec les conclusions de la réforme. L'étude de l'Université d'Oxford a déclaré que plus de 850 000 emplois du secteur public pourraient tomber sur les robots au cours de la prochaine décennie.

    - voir graphique sur site -

    La réforme suggère que les employés du gouvernement devraient probablement se pencher sur les opportunités présentées par le «partage de l'économie», comme la conduite pour Uber - au moins jusqu'à ce que les robots les remplacer.

    http://www.zerohedge.com/news/2017-02-08/most-government-workers-could-be-replaced-robots-new-study-finds

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  47. Une lettre du Sénat révèle un nombre impressionnant de meurtres commis par des étrangers illégaux avec des condamnations criminelles antérieures


    Portrait de Tyler Durden
    Par Tyler Durden
    Feb 8, 2017 22h50

    Une lettre écrite par le Comité judiciaire du Sénat en juin 2015 au secrétaire du DHS Jeh Johnson, au secrétaire d'État John Kerry et à la procureure générale Loretta Lynch révèle des faits sur le nombre et la nature des crimes commis par des immigrants illégaux déjà condamnés pour d'autres crimes Ont été relâchés dans le public soit parce que leur pays d'origine n'accepterait pas leur expulsion et / ou parce qu'ils dépassaient un mandat de la Cour suprême interdisant la détention de ressortissants étrangers déportables au-delà de six mois.

    Selon la lettre publiée par le Miami Herald, les statistiques fournies par les fonctionnaires de l'Immigration and Customs Enforcement (ICE) confirment que 121 homicides ont été commis aux États-Unis entre 2010-2014 par des immigrants clandestins qui avaient déjà été reconnus coupables d'un crime, En raison de la limitation de leur détention. En outre, la CIE a confirmé que des 36 007 étrangers en détention provisoire en 2013, 1 000 d'entre eux avaient déjà été reconnus coupables de nouveaux crimes à compter de juin 2015.

    «Ce fait troublant fait suite à l'aveu de l'ICE selon lequel, sur les 36 007 étrangers criminels qu'il a libérés de la garde d'ICE au cours de l'année fiscale 2013, 1000 ont été reconnus coupables de crimes supplémentaires dans le peu de temps depuis leur libération", selon la lettre datée du 12 juin 2015.
     
    La lettre du Comité judiciaire du Sénat a révélé que 121 détenus immigrants ont été inculpés d'homicide suite à leur libération de la garde à vue d'ICE entre 2010 et 2014. Il a également noté qu'en 2014, la ICE a libéré 2 457 condamnés par suite de la décision de la Cour suprême interdisant la détention d'étrangers six mois.
     
    La plupart de ces détenus immigrants sont des ressortissants de 23 pays décrits par la CIE comme «récalcitrants» parce qu'ils refusent systématiquement de reprendre des déportations. La majeure partie de ces détenus immigrants en 2014 - 1 183 - provenaient de Cuba, selon la lettre. Les autres pays «récalcitrants» sont l'Afghanistan, l'Algérie, la Chine, l'Iran, l'Irak, la Libye, la Somalie et le Zimbabwe, selon la CIE.
     
    Une porte-parole du comité n'a pas fourni d'informations supplémentaires sur la lettre lorsque contacté par El Nuevo Herald la semaine dernière.
     
    Mais en réponse à cette lettre, Sarah Saldaña, alors directrice de l'ICE, a déclaré que 33 des 121 condamnés à l'immigration accusés d '«infractions liées à un homicide» avaient été libérés sur caution à la discrétion des tribunaux d'immigration. 24 autres ont été libérés parce que la CIE n'a pas pu obtenir l'autorisation de les expulser vers leur pays dans le délai de 180 jours fixé par la Cour suprême en 2001.

    Bien sûr, tout au long du cycle de la campagne, Trump a été très clair sur ses intentions d'expulser les ~ 2 millions d'étrangers illégaux résidant actuellement dans le pays avec des condamnations pénales sur leurs dossiers.

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  48. Une arme Trump a suggéré qu'il pourrait exercer pour obliger les pays à reprendre leurs ressortissants déportants est d'arrêter la délivrance de visas aux visiteurs et aux immigrants de ces nations. Bien que cela n'ait pas encore eu lieu et entraînerait presque certainement des contestations juridiques supplémentaires de la part de la gauche, il est certainement facile d'imaginer un scénario dans lequel d'autres pays non conformes pourraient simplement être ajoutés à son interdiction provisoire de l'immigration.

    Dans un discours prononcé à Phoenix durant la campagne, Trump a promis de déporter des criminels immigrants, que leurs pays acceptent ou non de les reprendre.

    "Il y a au moins 23 pays qui refusent de reprendre leur peuple après qu'ils aient reçu l'ordre de quitter les Etats-Unis", a déclaré M. Trump, "Y compris un grand nombre de criminels violents, «D'accord, nous allons les garder.» Ça ne va pas se passer avec moi, ça n'arrivera pas avec moi.
    Bien sûr, l'apparition de Trump auprès des familles de victimes assassinées par des immigrants illégaux était un événement courant sur la campagne électorale.

    Dans son discours d'immigration de Phoenix le 31 août, Trump a rappelé le cas de Sarah Root, âgée de 21 ans, de Des Moines, en Iowa, dont la mort en janvier 2016 a été imputée à un immigrant sans papiers qui avait été libéré après avoir été détenu d'un pays illégalement et avoir échoué à se présenter en cour pour des crimes allégués antérieurs. Eswin Mejía, un hondurien, a été accusé en lien avec la mort de Root dans un accident de voiture, a été libéré sous caution et a fui.
     
    Trump a également cité le cas de Grant Ronnebeck, commis de 21 ans de Mesa, Arizona, dont le meurtre a également été imputé à un immigrant sans papiers qui avait déjà été reconnu coupable de cambriolage et avait été libéré de la garde du gouvernement fédéral.
     
    Ronnebeck a été tué sur un paquet de cigarettes en janvier 2015, et le meurtre était lié à Apolinar Altamirano, un ressortissant mexicain qui était en procédure d'expulsion mais qui avait été libéré sous caution par un juge de la Cour de l'immigration.
     
    Un troisième cas mentionné est celui de Kate Steinle, abattu à San Francisco par un mexicain sans papiers, Juan Francisco López Sánchez, qui avait été déporté cinq fois auparavant, mais avait réussi à traverser la frontière à nouveau sans être détecté.
     
    Les responsables de l'ICE ont déclaré au Congrès qu'ils avaient tenté d'empêcher López Sánchez de sortir de prison, mais n'ont pas réussi à le faire parce que les autorités de San Francisco, une soi-disant «ville-sanctuaire», ont ignoré un détention d'immigration pour le défendeur.

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  49. Pour en savoir plus:
    http: //www.miamiherald.com/news/local/immigration/article131227599.html # ...

    Il n'est pas surprenant, et malgré les données accablantes fournies par les responsables de l'ICE, l'ancien secrétaire de l'EDS, Jeh Johnson, a déclaré au Comité judiciaire du Sénat en avril 2015 qu'il ne croyait pas que les sanctions contre les pays récalcitrants étaient la bonne politique. Que nous devrions suspendre l'immigration, voyager de l'un de ces pays en raison de cette question particulière. "

    D'une manière ou d'une autre, nous soupçonnons l'administration Trump d'être en désaccord avec l'ancien secrétaire du DHS sur la gravité de cette «question particulière».

    La lettre complète du Comité Judiciaire du Sénat peut être lue ci-dessous:

    - voir fac-similé sur site:

    http://www.zerohedge.com/news/2017-02-08/senate-letter-reveals-staggering-number-homicides-illegal-immigrants-previous-crimin

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  50. Quelle est la cote d'approbation de Trump ? Cela dépend à qui vous demandez


    Par Tyler Durden
    8 févr. 2017 22:00


    Alors que nous ne serions jamais les seuls à remettre en question l'intégrité des sondages «indépendants», comment pouvons-nous nous rendre compte du travail extraordinaire qu'ils ont fait en prédisant le résultat de l'élection présidentielle de 2016 ? Nous commençons à nous inquiéter de l'écart toujours grandissant Dans les notes d'approbation de Trump entre les différents établissements de vote.

    Par exemple, le dernier sondage quotidien de Rasmussen a révélé que 53% des électeurs américains probables approuvent le rendement du président Trump, tandis que 47% le désapprouvent.

      - voir graphique sur site -

    En attendant, même les «oversamplers» notoires à Reuters ont trouvé que la cote d'approbation de Trump est juste au-dessus de 50%.

     - voir graphique sur site -

      - voir graphique sur site -

    Cela dit, les gens véhément impartiaux de ABC / WaPo ont récemment tiré une conclusion très différente, constatant que le président Trump est essentiellement le candidat le moins populaire pour prendre la Maison Blanche dans l'histoire moderne, avec une cote d'approbation de 40% ...

     - voir graphique sur site -
     
    ... tandis que CNN a eu des résultats similaires constatant que seulement 44% approuver de président Trump.

      - voir graphique sur site -

    Et bien que nous sachions ce que vous pensez, nous sommes sûrs que les résultats divergents d'ABC / Wapo et CNN ne constituaient en rien une tentative malhonnête de fabriquer artificiellement une note d'approbation médiocre pour le président Trump, candidat dont les opinions politiques ne pouvaient pas être Plus divergents de leurs propres. Après tout, en utilisant une marge d'échantillonnage agressive de 8 points pour les démocrates, avec seulement 23% des répondants s'identifiant en tant que républicains peuvent remettre en cause la crédibilité d'un enquêteur ...

     - voir graphique sur site -

    ... qui est probablement la raison pour laquelle CNN a décidé de devenir intelligent en ne montrant qu'un avantage d'échantillonnage en 4 points pour les démocrates tout en chargeant leur sondage avec des indépendants à la place ...

    Dans l'ensemble de l'échantillon, 29% se disaient démocrates, 25% se qualifiaient de républicains et 45% se qualifiaient d'indépendants ou de membres de la famille. Une autre partie.
    Bien entendu, comme nous l'avons souligné à maintes reprises, ces mélanges d'échantillonnage ne pourraient pas être plus éloignés de la réalité.

    http://www.zerohedge.com/news/2017-02-08/what-trumps-approval-rating-it-depends-who-you-ask

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  51. Sondage révèle que l'administration Trump est plus vraie que les médias d'information


    Par Tyler Durden
    8 févr. 2017 21h37


    Un sondage de Emerson College a révélé que, au début de l'administration Trump, la nation est presque divisée sur la performance de Donald Trump en tant que président, avec 48% des électeurs inscrits approuvant le travail Trump fait, contre 47% qui désapprouve. La variance s'inscrit en grande partie selon les partis: les républicains approuvent Trump 89% / 5%, tandis que les démocrates désapprouvent le président par une marge de 81% à 17%. Ce qui empêche Trump's de passer le seuil de 50% dans le sondage est sa position parmi les indépendants, qui lui désapprouvent 52% / 42%.

    Pourtant, malgré la confusion initiale au sujet de l'approbation de Trump, des observations plus intéressantes du même sondage est que, selon les électeurs, l'administration Trump a été considérée comme beaucoup plus digne de confiance que les médias d'information. L'administration Trump est considérée comme véridique par 49% des électeurs, à 48% des électeurs qui la considèrent comme mensongère. Pendant ce temps, les médias sont considérés comme mensongers par 53% - la majorité des électeurs, à seulement 39% qui les trouvent véridiques (un écart de 14 points).

    La division partisane sur ce sujet est claire: 89% des républicains trouvent l'administration Trump véridique, contre 77% des démocrates qui trouvent l'administration mensongère. À l'inverse, 69% des démocrates trouvent les médias d'actualité véridiques, alors que 91% des républicains considèrent qu'ils sont mensongers, ce qui peut expliquer l'origine du mot «média libéral». Pendant ce temps, les indépendants considèrent que les deux mensonges - l'administration Trump par une marge de 42% / 52% et les médias d'information par une marge de 45% / 47%.

    Un récent sondage Gallup sur la confiance du public dans les médias a révélé un tableau encore plus inquiétant: avant les élections, un pauvre 32% des Américains ont fait confiance à la quatrième succession, avec seulement 14% des républicains.

    Le sondage national d'Emerson College a eu lieu du 5 au 6 février. L'échantillon se compose de 617 électeurs inscrits et a une marge d'erreur de +/- 3,9%. Le sondage complet peut être lu ici.

    http://www.zerohedge.com/news/2017-02-08/poll-finds-trump-administration-seen-more-truthful-news-media

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    1. Plutôt 'bizarre' que CHAQUE FOIS qu'il y a un 'sondage d'opinions', PERSONNE ne se reconnaisse dans les résultat !! Et, chacun de penser qu'il n'y a que soi qui pense différemment et que tous les autres pensent autrement !

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  52. San Francisco devient la première ville à offrir un collège gratuit pour tous - "Même Facebook Founder's Kids"


    Par Tyler Durden
    8 févr. 2017 17h28


    «Même les enfants des fondateurs de Facebook» recevront maintenant une formation collégiale gratuite à San Francisco, a souligné la superviseure Jane Kim avec fierté que les dirigeants de la ville acceptent de devenir la première ville du pays à offrir à ses citoyens ce «droit humain fondamental».

    Comme le rapporte SFGate.com, City College de San Francisco sera gratuit pour tous les résidents de la ville en vertu d'un accord annoncé lundi par le maire Ed Lee et Jane Kim superviseur que les fiduciaires collège espère mènera à un choc d'inscription et plus de financement de l'État pour l'école.

    En vertu de l'entente, qui devrait entrer en vigueur à l'automne, la ville versera 5,4 millions de dollars par année pour acheter les frais de 46 $ sur un crédit généralement payés par les étudiants.
     
    La contribution de la ville fournira également 250 $ par semestre aux étudiants à temps plein et à faible revenu qui reçoivent déjà une dispense de frais financée par l'État. Ils pourront utiliser l'argent pour payer les livres, le transport, les fournitures scolaires et les frais médicaux. Les étudiantes et étudiants à temps partiel bénéficiant d'une dispense de frais recevront 100 $ par semestre pour le même objectif.
     
    "Maintenant, nous pouvons dire aux étudiants résidents de la Californie que votre City College est gratuit", a déclaré Lee lors d'une conférence de presse à l'hôtel de ville avec Kim, les administrateurs de City College, les membres du corps professoral, le chancelier suppléant Susan Lamb et d'autres. "C'est une bonne histoire."

    Kim a déclaré que tous les San Franciscains qui ont vécu dans la ville pendant au moins un an seront admissibles.

    "Même les enfants des fondateurs de Facebook", a t-elle dit, notant que la maternelle à la 12e année est gratuit pour tous.

    L'argent proviendra d'une mesure que les électeurs de San Francisco ont approuvée en novembre, Proposition W, promulguant une taxe de transfert sur les propriétés de vente pour au moins 5 millions de dollars. Le conseil des surveillants avait déjà voté pour utiliser environ 13 millions de dollars du revenu annuel de la Prop. W pour rendre City College gratuit à quiconque vit ou travaille à San Francisco - mais c'était une résolution non contraignante qui n'a pas officiellement engagé l'argent pour À cette fin.

    Après l'élection, Lee a résisté à l'engagement de l'argent pour payer les frais de City College parce que les électeurs ont rejeté une augmentation de la taxe de vente proposée sur le même bulletin de vote qui avait été prévu pour apporter 150 millions de dollars par an. Kim a ensuite accusé Lee de raider les recettes fiscales pour compenser la perte de la taxe de vente. Le nouvel accord représente un compromis.

    La Prop. W devrait recueillir 44 millions de dollars par année, la plupart étant versés dans le fonds général de la ville. La nouvelle entente enverra 5,4 millions de dollars de cette somme aux étudiants - et non à City College - pour leurs frais. De ce montant, 2,1 millions de dollars par année pendant deux ans ont été engagés pour les étudiants pour leur gratuité à la City College, après quoi l'allocation devrait être renouvelée par la ville. Le reste sera versé aux étudiants qui ont déjà des exonérations de frais.

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  53. Bernie Sanders sera heureux ... comme weil Mark Zuckerberg - chose des économies !! Pas besoin de frais Harvard, quand City College est gratuit dans la rue, payé par vos voisins.

    http://www.zerohedge.com/news/2017-02-08/san-francisco-becomes-first-city-offer-free-college-all-even-facebook-founders-kids

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