- ENTREE de SECOURS -



jeudi 12 janvier 2017

3 EME GUERRE MONDIALE 2017

https://www.youtube.com/watch?v=dvi99fGgxC0

Dommage que ce film ci-dessus ait oublié de parler qu'il ne peut exister de famine dans le monde (voir blog ci-dessous) et qu'il existe plus de 4% de surdoués (280 millions !) dans le monde ! C'est-à-dire qu'il y a des perspectives de déstabilisation des 'Dirigeants' actuels. Perspectives de montrer en millions (milliards ?) d'hologrammes l'arrivée de 'vaisseaux extraterrestres' comme de 'dieux' grâce à la technologie scalaire d'HAARP. Car, face à l'intelligence de plus de 7 milliards de personnes il y a un nano-groupuscule de dictateurs sanguinaires qui ont les armes pour tuer tout ce monde !

http://huemaurice5.blogspot.fr/2014/01/un-grain-ou-un-oeuf-qui-peut-tout-faire.html

61 commentaires:

  1. Espagne : un homme armé et portant une veste suicide attaque une supérette au cri d'«Allah akbar !»


    11 janv. 2017, 22:05


    L'assaillant est entré dans une supérette du Nord-Est de l'Espagne et a commencé à tirer des coups de feu. L'homme aurait été équipé d'une veste remplie d'essence et de poudre à canon. La police estime qu'il souffre de troubles mentaux.

    Selon la presse espagnole, dont le quotidien La Region, plusieurs clients se trouvaient à l'intérieur d'une supérette de la chaîne Mercadona, dans la région d'Orense, en Galice, quand l'individu a fait irruption ce 11 janvier 2017 vers 14h. Ce dernier, armé, a tiré à plusieurs reprises en l'air en criant «Allah akbar !», selon un employé du magasin.

    Les environs du bâtiment ont été rapidement bouclés par les forces de l'ordre, lesquelles ont fini par maîtriser le forcené après une brève lutte qui a fini de dévaster les rayons de la supérette.

    Selon des sources proches de la police, l'homme portait une «veste suicide» remplie d'essence et de poudre à canon. L'individu, qui était un voisin de la supérette, serait victime de problèmes psychologiques. Aucun blessé n'est à déplorer.

    Lire aussi : Quatre individus suspectés de liens avec Daesh arrêtés en Espagne

    https://francais.rt.com/international/32139-espagne-homme-attaque-superette-allah-akbar

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  2. Quand « fumées » rime avec enfumage


    Par Daniel Fischer,
    le mercredi 11 janvier 2017


    À l’occasion du dernier épisode de pollution qu’a connu l’agglomération parisienne, on a pu assister à une surenchère frisant l’hystérie dans les médias et à la télévision, Madame Hidalgo n’étant pas la dernière à se joindre à ce concert dans un souci de soigner sa clientèle électorale et de continuer sa pêche aux voix écolo bobo.

    Que nous a-t-on dit ?

    Les circonstances climatiques limitant les échanges normaux dans l’atmosphère, il fallait que les vilains automobilistes, et principalement les possesseurs d’un véhicule diesel, restent chez eux un jour sur deux, et ceci pour éviter un désastre sanitaire chiffré à 48.000 décès supplémentaires en année pleine.

    Quelle est la réalité ?

    Sur l’origine des particules fines : il suffit de voir une carte de France de la pollution du 1er au 8 décembre pour constater qu’elle atteint son maximum dans le quart Nord/Nord Est du pays et la vallée du Rhône, c’est-à-dire sous les vents dominants ramenant sur l’Hexagone les poussières émises par les centrales thermiques d’Europe centrale, et plus spécifiquement d’Allemagne : le 6 décembre, à 20h, 52% de la production électrique outre-Rhin provenait de centrales à charbon (28% anthracite et 24% lignite, le plus polluant). Dans ces conditions les émissions imputables aux moteurs diesel ne représentent plus qu’un petit pourcentage de la pollution totale, ceci sans compter les effets controversés du blocage des voies sur berge et des ralentissements qui en résultent sur la circulation.

    Sur l’exposition des populations et les risques sanitaires : ce qui est important, plus que les pics de pollution, c’est la durée d’exposition au risque. L’effet à court terme frappant des personnes fragilisées (asthmatiques, personnes âgées) est relativement facile à mesurer. Par contre, le chiffre de 48.000 décès prématurés, répété ad nauseam par les médias est plus difficile à vérifier et, pour tout dire, peut valablement être mis en cause :

    Une étude de l’OMS (Organisation mondiale de la santé) datant de 2002 donne pour l’Europe de l’Ouest, sur une population totale de 412 millions d’habitants, environ 5 millions de décès dont 23.000 liés à la pollution de l’air urbain, soit la moitié de ce qu’avancent les médias pour le seul territoire de la France métropolitaine. Les statistiques donnant l’espérance de vie par département prouvent d’ailleurs que l’on vit plus longtemps dans les villes — censées être plus polluées — qu’à la campagne (à Paris 81 ans pour les hommes et 86 ans pour les femmes à comparer à l’Aisne, respectivement 78 et 83 ans.)

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  3. La pollution de l’air dans les appartements et les bureaux n’est pas prise en compte alors que le réflexe en cas de pic de pollution conduit à se confiner hermétiquement chez soi et que, en automne ou en hiver, on passe généralement plus de temps à l’intérieur qu’à l’extérieur, alors que les concentrations en polluants peuvent y être 15 fois supérieures. On peut utilement se référer au Guide de la pollution de l’air intérieur publié par l’Ademe ou aux très sérieuses études publiées par le Nature Research Journal donnant les concentrations très élevées en terpène dans l’atmosphère des cuisines où l’on grille de la viande saupoudrée de poivre ou d’herbes aromatiques.
    Sur les mesures antipollution et leur coût :

    Rendre les transports en commun gratuits et envoyer la population parisienne en cohortes serrées dans le métro, l’expose à un risque de pollution beaucoup plus élevé du fait des particules fines émises par le métro lui-même lors des périodes de freinage !

    La gratuité des transports en commun se traduit pour le contribuable par une facture qui dépasse les 4 millions d’euros par jour pour la SNCF et la RATP, à laquelle s’ajoutent au moins 100.000 euros par jour pour le Vélib, l’Autolib et le stationnement non payant. Comme l’écrit le Syndicat des transports d’Île-de-France, le coût de la gratuité des bus et des métros, mise en place pendant 6 jours en décembre s’élève à 23 millions d’euros. Avec cette somme, le STIF aurait pu acheter 50 bus électriques qui auraient roulé 14 ans sans émettre de pollution.

    Conclusion : une fois de plus, méfions-nous des emballements médiatiques !

    http://www.emploi-2017.org/quand-fumees-rime-avec-enfumage,a0722.html

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  4. Gaz de schiste et principe de précaution


    Par Jacques Auroy,
    le mercredi 29 avril 2015


    L’introduction du principe de précaution dans la Constitution en 2005 n’est en fait que l’aboutissement d’un assez long processus : sommet de Rio et traité de Maastricht en 1992, Loi Barnier en 1995 (première introduction dans le droit français), et enfin consécration constitutionnelle en 2005.

    Que dit l’article 5 de la Charte de l’environnement qui le définit aujourd’hui ?

    « Lorsque la réalisation d’un dommage, bien qu’incertaine en l’état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l’environnement, les autorités publiques veilleront, par application du principe de précaution, et dans leur domaine d’attribution, à la mise en œuvre de procédures d’évaluation des risques et à l’adoption de mesures provisoires et proportionnées, afin de parer à la réalisation du dommage »

    Comme le montre bien la très intéressante étude réalisée récemment par la « Fondation Concorde » : « Principe de précaution oser le risque », cet article, tel qu’il est rédigé est en fait un principe d’action faisant obligation de poursuivre les recherches et l’expérimentation pour réduire, voire supprimer les incertitudes liées à l’existence du risque.

    Dans la pratique de l’action publique, il faut malheureusement reconnaitre que l’on est passé insidieusement d’un principe d’action à un principe d’inaction ou d’interdiction de l’action sous l’effet de l’émotion générée par des situations de crise. En toile de fond explicative de ce développement on trouvera la crainte ressentie par l’opinion publique face aux progrès de la science ces dernières décennies, la suspicion que ces progrès ne sont pas la condition nécessaire de l’amélioration du bien-être collectif, mais qu’ils sont au service des intérêts particuliers des entreprises, au détriment de l’intérêt collectif. En cela l’application faite actuellement du principe de précaution est le reflet de la défiance de notre société vis-à-vis des technologies ainsi que des institutions censées la protéger.

    Comment lire aujourd’hui en France la problématique des gaz de schiste ?

    L’exploitation des gaz de schiste est de facto interdite par l’interdiction faite de l’usage de la fracturation hydraulique, et de la non-réalisation de l’engagement pris par les autorités de présentation d’un rapport présentant des propositions sur les modalités d’un inventaire des ressources possibles.

    Ces deux mesures sont en contradiction évidente avec les principes de la charte :

    Au niveau mondial, la fracturation des puits, qu’ils soient pétroliers ou gaziers ou par exemple géothermique, est une pratique courante depuis des décennies sans conséquence environnementale importante pourvu que ces opérations soient menées dans les règles de l’art et des bonnes pratique professionnelles. Ce sont plusieurs dizaines de milliers d’opérations de ce type qui sont menées dans le monde chaque année sans incident. Il est donc fondamentalement abusif de faire appel au principe de précaution pour interdire la fracturation hydraulique qui ne relève que d’une bonne pratique professionnelle et de la bonne prévention. Nous ne sommes pas dans le domaine de l’incertitude scientifique, mais dans le domaine de la prévention du risque industriel inhérent à toute activité industrielle humaine.

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  5. L’absence de remise d’un rapport officiel sur les modalités de l’inventaire promis, est difficilement conciliable avec l’engagement de veiller…. « A la procédure d’évaluation des risques et à l’adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage ». Le respect de cet engagement nécessiterait a minima que l’on fasse l’effort de savoir de quoi l’on débat !

    Au-delà de ces considérations générales sur l’interdiction de la fracturation pour des raisons purement opportunistes et démagogiques, on doit aussi s’interroger sur les risques spécifiques pour l’environnement et la santé qui pourraient être liés à l’exploitation des gaz de schiste.

    Ces risques sont de trois natures :

    Ceux qui sont liés à l’usage de l’eau, ceux liés aux nuisances du voisinage, et ceux qui sont liés au produit extrait lui-même.

    Il est exact que la fracturation hydraulique nécessite de 10.000 à 20.000 m3 d’eau par puits. Mais, il ne s’agit pas là d’un problème environnemental de nature « incertaine » la solution des problèmes liés à cet état de fait relève de la gestion : conciliation avec la ressource hydraulique locale, réduction de l’usage d’eau douce, développement de fluides alternatifs, intégrité du puits, traitement des eaux de retour à la surface… Tous problèmes industriels classiques avec des solutions connues et pratiquées.

    Le problème soulevé de l’innocuité des additifs chimiques ajoutés à l’eau pour faciliter la fracturation, est de même nature : ils ne représentent qu’une proportion d’un pour cent environ, sont tous des produits connus, habituellement utilisés dans l’industrie alimentaire en particulier.

    Les problèmes de bruit et d’espace, ont fait l’objet de progrès récents : l’espace nécessaire a été fortement réduit aux USA par concentration d’un nombre important de puits sur un même espace et l’utilisation de forages largement déportés et par la concentration dans le temps des périodes « bruyantes » et l’installation de protection ad hoc.

    Ont également été soulignés les risques sismiques et ceux liés à la radioactivité naturelle qui sont communs a toute exploitation de gaz et maitrisés de la même manière.

    Il est également souligné que les gaz de schiste sont dans leur production et leur utilisation émetteurs de gaz à effet de serre (CO²). On peut relever de ce point de vue que le gaz de schiste est de nature chimique identique au gaz naturel importé… en masse depuis des destinations lointaines comme la Norvège, l’URSS ou le Golfe persique auquel il se substituerait complètement s’il venait à être produit. Il aurait un bilan émissif de meilleure qualité du fait de sa proximité. Là encore, l’argument ne tient pas et ne relève pas du principe de précaution, mais simplement de l’usage raisonnable des ressources nationales.

    L’appel au « principe de précaution « pour justifier l’interdit qui frappe aujourd’hui les gaz de schiste en France nous semble donc finalement plus relever de la supercherie intellectuelle que de la mise en place de la protection raisonnable et raisonnée de l’environnement et de la santé de nos citoyens auxquels la mise en place de ce principe dans la Constitution prétendait contribuer. On ne peut que souhaiter que ce débat soit rouvert sur une base saine et rationnelle !

    http://www.emploi-2017.org/gaz-de-schiste-et-principe-de-precaution,a0453.html

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  6. Nouvelles non officielles du gaz de schiste américain


    Par Bernard Zimmern,
    le mercredi 10 février 2016


    Un ami qui connaît bien le gaz de schiste pour avoir inventé une solution de refroidissement de l’électronique de contrôle des forages, m’a enfin expliqué comment on arrivait à faire un forage horizontal à partir d’un forage au départ vertical.

    La première chose que j’avais découverte, grâce aux exposés de spécialistes du forage amenés par un membre du groupe Impactent, était que le tube de forage ne tourne plus pour entraîner la tête de forage mais est fixe et que seule tourne la tête de forage située au bout du train de tige.

    Mais ce qu’il m’a appris, c’est que cette tête de forage comprend en fait trois fraises de forage entraînées simultanément par la pression des boues qui font tourner trois moteurs hydrauliques.

    Pour dévier la direction de la tête de forage, il suffit de freiner ou de ralentir l’un des moteurs car la fraise entraînée par ce moteur ne creuse plus alors que les deux autres continuent.

    Les Américains auraient découvert ce truc lorsque l’un des trois moteurs sur une fraise était tombé en panne.

    Pour freiner ou bloquer l’alimentation en boue de chaque moteur, on utilise des valves elles-mêmes commandées électroniquement à partir d’une commande électronique située dans la portion de tige portant la tête de fraisage.

    D’où vient le courant électrique nécessaire pour l’électronique et l’ouverture des valves ? D’une micro-turbine propulsée par les boues.

    Mais deux autres problèmes sont à résoudre pour les techniciens qui dirigent le fraisage en surface : le premier est de suivre la tête de fraisage pour la diriger tant en direction azimutale (nord, est, sud ou ouest) qu’en orientation verticale, le second est de communiquer avec la tête de fraisage. La réponse au premier problème est apportée par l’orientation de la fraise par rapport au champ magnétique, et par la direction de la pesanteur pour le second.

    La communication, elle, est assurée par un code d’ondes de pression envoyées depuis la tête de fraisage ou reçues par elle. Ce code est lent car les ondes de pression portées par la boue s’affaiblissent avec la distance et il ne faut pas oublier que vers la fin de forage, la distance à parcourir s’exprime en kilomètres.

    Comme on le voit, la technique des forages horizontaux est loin d’être une technologie simple et je crois bien n’avoir fait que survoler l’un des aspects du forage, d’autres aspects au moins aussi complexes ayant été esquissés lors des excellents exposés qui nous avaient été proposés puisqu’il s’agit non seulement de faire un trou mais de percer le tube de forage à la perpendiculaire avec des explosifs puis des injections d’eau sous pression pour fissurer la roche et libérer gaz et huile.

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  7. Mais le plus intéressant fut la réponse à ma dernière question : la chute des cours a rendu les forages de moins en moins rentables, d’autant que les hydrocarbures libérés quand on s’attaque à la roche-mère voient leur débit chuter très vite. Alors, ne peut-on craindre une disparition de toutes ces petites entreprises associées au forage et à l’exploitation du gaz de schiste [1] ?

    Réponse : elles ont pour la plupart anticipé cette crise et leur solution est de mieux exploiter les forages existants, de développer les techniques qui permettent de tirer encore davantage des trous déjà forés dans la roche mère.

    Rendez-vous dans un ou deux ans pour savoir si le génie de la petite entreprise qui s’exprime dans le gaz de schiste aura su tenir tête à la puissance des multinationales qui exploitent les puits traditionnels [2] notamment ceux du moyen-orient.

    [1] dont on rappelle que sous ce nom se cache simplement la récupération des hydrocarbures qui sont nés dans la couche mère, hydrocarbures qui ont souvent migré par densité au-dessus de la couche et s’accumulent sous des dômes d’argile pour donner les puits de pétrole ou de gaz exploités par les grandes compagnies pétrolières.

    [2] Rappelons que le succès du gaz de schiste américain serait dû à la coopération d’une foule de petits entreprises, chacune spécialisée dans son domaine pour parvenir à faire des forages très nombreux et cependant peu coûteux, à des prix inaccessibles aux grandes sociétés pétrolières. Ce serait le coût de ces forages par de grandes sociétés qui auraient abouti à l’arrêt de l’exploration de gaz de schiste en Pologne avant que le nombre de forages ait été suffisant pour porter un jugement.

    http://www.emploi-2017.org/nouvelles-non-officielles-du-gaz-de-schiste-americain,a0576.html

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  8. Gaz de schiste : sortir de l’obscurantisme


    Par Valérie Pascale,
    le dimanche 19 avril 2015


    Ce sujet est devenu presque tabou, l’opinion publique se joint à l’unisson aux écologistes ; elle est effrayée par les images du cinéma de fiction ou déroutée par l’ignorance des médias.

    Que savons-nous véritablement de cette pratique industrielle qui a connu un fort succès en Amérique ? Nous allons essayer de présenter en quelques paragraphes des données essentielles montrant qu’il s’agit d’une haute technologie à fort savoir-faire, nécessitant un nombre de forages beaucoup plus considérable que l’exploitation de poches de pétrole ou de gaz classiques, et que le succès américain a été possible parce que ce sont une multitude de petites entreprises très spécialisées qui coopèrent et parviennent à des prix par forage beaucoup plus faible que celui des grandes firmes pétrolières.

    Les hydrocarbures se forment dans une roche sédimentaire, qu’on appelle roche mère, à partir de la transformation de sédiments marins : animaux, végétaux, algues. Sous l’effet des mouvements tectoniques, ces dépôts s’enfoncent, d’où une augmentation de leur température et des réactions chimiques entraînant la création d’hydrocarbures. Comme leur densité est inférieure à celle de l’eau, ces hydrocarbures, liquide ou gaz, migrent vers le haut et s’évaporent s’ils arrivent en surface ou, s’ils sont arrêtés par une couche imperméable comme de l’argile, s’accumulent en poches qui forment les gisements de gaz ou de pétrole qui ont été jusqu’à présent exploités par les grands pétroliers.

    Le gaz de schiste (shale gas en anglais) est le gaz- accompagné souvent d’huiles liquides - resté dans la roche mère.

    Il est de ce fait beaucoup plus dispersé que le gaz ou l’huile rassemblés dans les poches, et son extraction demande un véritable ratissage de la roche mère se faisant à partir d’un très grand nombre de forages disposés en éventail à partir d’un site d’exploitation relativement petit (environ 100 mètres sur 100) mais se déviant à l’horizontal lorsque le forage atteint la roche mère et partant à horizontal à des distances qui peuvent atteindre 8 kilomètres (un forage creusé depuis la Défense arrivant sous le Louvre).

    En outre, le long de la partie horizontale dans la roche mère, on pratique dans l’acier du tube à intervalles réguliers (s’exprimant en décimètres) des trous à l’aide d’explosifs suivant la technique des charges creuses. Et par ces trous, on fait pénétrer de l’eau sous pression dans la roche mère, pour la fissurer et atteindre les minuscules poches de gaz ou d’huile.

    L’eau est chargée d’additifs, du sable pour garder la fissure ouverte, des gélifiants tels que la gomme agar (comme pour la fabrication des glaces à consommer) pour garder le sable en suspension, et des additifs qui abaissent notamment la tension superficielle de l’eau pour permettre au gaz de s’échapper plus facilement (le même que dans les médicaments soulageant les intestins des hommes de leurs gaz). C’est dire que ces additifs ne sont pas toxiques.

    La pression est fournie par des pompes Moineau, une invention française, et une grande partie des tubes et des additifs sont produits par des firmes françaises.

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  9. Une partie de l’eau injectée revient par le même chemin que les boues qui servent au forage, c’est-à-dire entre un tubage extérieur au diamètre extérieur de la fraise de forage, et un tube intérieur où se situe le tube qui entraîne la fraise et où les boues sont injectées. Parfois le moteur qui entraîne la fraise est un moteur hydraulique entraîné par les boues.

    Rôle crucial du savoir-faire.

    On voit qu’il s’agit d’une technique complexe où doivent coopérer de multiples métiers :

    > le géologue qui doit être capable de guider le forage vers la couche mère, analyser ce qui en sort pour identifier les zones les plus riches en hydrocarbures occlus, déterminer le meilleur espacement entre les trous faits à l’explosif dans le tube pour injection de l’eau ;
    > les chimistes qui doivent ajuster les additifs en fonction du type de roche ;
    > les équipes opérationnelles car ces puits, descendant généralement à des profondeurs de 3.000 à 10.000 mètres et partant donc à l’horizontal jusqu’à 8 kilomètres, sont faits en vissant bout à bout des tubes d’une vingtaine de mètres avec l’obligation fréquente de remonter tout le train de tiges, pour changer la fraise ;
    > les spécialistes de la fabrication de l’anneau de ciment qui se construit autour du puits et s’assurent de la qualité du ciment, de la bonne étanchéité de façon à s’assurer que le gaz remonte par le forage et est entièrement capté à la sortie ;
    > sans compter ceux qui doivent s’occuper des pompes, des réservoirs de boue ou de retraitement ;
    > sans parler de la vingtaine de personnes qui sur le derrick montent et descendent les tubes (et doivent apprécier quand une fraise est usée et doit être remontée).

    Conditions du succès.

    Le triomphe du gaz de schiste aux États-Unis est dû au développement de toute une myriade de petits producteurs, contractants, chercheurs améliorant les techniques d’exploitation et la sécurité. Bien que le fracking et le perçage horizontal aient commencé vers 1945, c’est par l’acquisition d’expérience que cette chaîne de petites entreprises est parvenue à faire des forages massifs avec un coût suffisamment bas pour rendre rentable la récupération de ces petites bulles de gaz dispersées dans la roche mère.

    Dans l’exploitation classique des pétroliers, un seul puits permet de savoir qu’on a touché une poche de gaz ou d’huile, et un très petit nombre suffit à l’extraction.

    Dans l’extraction du gaz de schiste de la roche mère, il faut forer beaucoup et souvent, puisqu’un forage ne permet pas de récupérer de grosses quantités de gaz et c’est un nombre beaucoup plus élevé de puits qui sont nécessaires avant même de savoir si leur multiplication sera rentable.

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  10. Dans le cas polonais, les compagnies dans l’ensemble n’ont foré que 66 puits d’exploration, ce qui était visiblement insuffisant. C’étaient de grands pétroliers qui étaient impliqués, dont le coût par puits est trop élevé ; on cite des coûts de l’ordre de 25 millions de dollars par puits contre 5 millions obtenus aux USA par cette coalition de petites entreprises expertes.

    Les risques de contamination des nappes phréatiques, popularisés par le film Gasland où, d’après les experts, le gaz ne provient pas d’un puits de fracking mais d’une nappe d’eau contenant déjà naturellement du méthane, ont été très largement exagérés. Nous y reviendrons.

    http://www.emploi-2017.org/gaz-de-schiste-sortir-de-l-obscurantisme,a0447.html

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  11. L’impact des EnR sur les réseaux électriques


    le dimanche 26 avril 2015


    Les énergies renouvelables (éolien, solaire) présentent un double inconvénient
    - Elles sont aléatoires, car elles dépendent de phénomènes naturels hors du contrôle de l’homme ;
    - La densité de production est faible, c’est-à-dire. que les fermes solaires ou éoliennes sont dispersées sur le territoire national et requièrent un maillage fin du réseau HT pour être connectées au réseau national.

    D’où une première nécessité, déjà largement perçue, de disposer de capacités de réserve de type centrales thermiques qui puissent être démarrées ou stoppées dans un très bref délai.

    Mais il est une autre conséquence moins évidente sur les adaptations que les fluctuations de production induisent sur le réseau en en perturbant la stabilité.

    Cette stabilité se contrôle par le maintien de la fréquence du courant autour de 50 Hz (ou 60 Hz dans certains pays anglo-saxons). Elle est affectée par les variations dans la puissance raccordée qui doit à tout instant être égale à la puissance appelée par les utilisateurs.

    Jusqu’alors, les gestionnaires du réseau (ERDF en France) avaient la possibilité, en jouant sur un nombre limité de grandes centrales, d’arrêter ou de mettre en service les groupes de production en fonction de la consommation.

    Le problème se complique avec les fermes éoliennes ou solaires auxquelles sont reconnue une priorité de raccordement. Les gestionnaires doivent donc ajuster une consommation fluctuante à une production pour partie aléatoire, elle-même issue d’une myriade d’unités de petite taille.

    La solution est d’autant plus difficile à trouver que la part de production renouvelable est importante par rapport au reste de la production.

    On en a eu un exemple lors de l’éclipse solaire du 18 mars dernier : le phénomène astronomique est certes prévu de longue date, mais les variations d’intensité lumineuse – et donc de production électrique - sont 4 à 6 fois plus rapides que lors du lever et du coucher du soleil.

    Comme par ailleurs ces variations affectent toute l’Europe du fait de l’interconnexion transfrontière, tout déséquilibre dans un pays a des conséquences sur les pays voisins.

    Ce n’est pas la première fois que l’Europe est confrontée à une éclipse, mais en 1999 la part du renouvelable solaire était extrêmement faible alors qu’aujourd’hui c’est 35.000 MW, soit 10% de la capacité installée en Europe qui sont venues à manquer.

    La coordination mise en place entre les gestionnaires longtemps avant la date fatidique a été efficace puisqu’aucune perturbation sérieuse ne s’est vérifiée, mais les effets des politiques de transition énergétique initiées dans les pays de l’Europe, et qui conduit à augmenter la part du solaire et de l’éolien, va rendre indispensable cette coordination au jour le jour.

    Les solutions techniques existent et relèvent de ce que l’on appelle les « smart grids », entendu comme l’ensemble des techniques d’optimisation de la distribution.

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  12. Ces adaptations du réseau aux mutations du mix énergétique supposent des programmes d’investissement conséquents : environ 1,5 milliard d’euros par an pour RTE, auxquels s’ajoutent 400 millions d’euros correspondant aux équipements arrivant en fin de vie.

    Jusqu’à présent ces adaptations du réseau existant ont permis le raccordement des énergies renouvelables sans obligation de modifier significativement l’architecture du réseau HT.

    Il n’en sera pas de même avec la loi sur la transition qui devrait rendre nécessaire la réalisation de projets structurants très importants : si la décision de réduire la production d’origine nucléaire devait être maintenue, cette transformation du mix énergétique induirait une modification des flux d’électricité. La production d’électricité dans le Sud de la France dans les vallées de la Loire et du Rhône diminuerait, alors que les nouvelles capacités (éoliennes off-shore, hydroliennes…) sont plutôt dans le Nord du pays : il s’en suivrait la nécessité de renforcer le réseau avec la création de lignes nouvelles dont on sait qu’elle se heurte à l’opposition des régions traversées.

    C’est d’ailleurs le problème auquel se trouve confrontée la RFA avec, de la même façon, une concentration de parcs éoliens sur les rives de la Baltique et un déficit de production dans le Sud du pays plus industrialisé.

    La Commission européenne estime à 1.100 milliards d’euros les besoins d’investissement dans les infrastructures énergétiques entre 2010 et 2020, dont 400 dans la distribution et 200 dans le transport.

    Ce renforcement des lignes ne se limite pas à maintenir la fluidité des échanges entre territoires excédentaires et déficitaires sur chaque territoire national. Pour sécuriser l’approvisionnement de la France et des pays voisins, il faudra supprimer les goulots d’étranglement limitant les échanges avec la Belgique, l’Allemagne, la Suisse et l’Espagne.

    On voit donc que l’intégration massive des énergies renouvelables pose des problèmes technico-économiques sérieux au niveau des réseaux de transport et de distribution dont le législateur français n’a peut être pas pris la mesure.

    http://www.emploi-2017.org/l-impact-des-enr-sur-les-reseaux-electriques,a0451.html

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  13. Remarques sur l’état de la transition énergétique en France
    (janvier 2015)


    Par M. Reyne,
    le dimanche 15 février 2015


    Il est catastrophique de constater que la plupart des Français restent insensibles aux coûts ou prix des énergies, qui pourtant concernent notre futur.

    En France, les experts énergétiques s’accordent pour constater que, hors l’énergie hydraulique, dont les sites possibles en France sont saturés, l’électronucléaire reste le plus compétitif :

    Type d’énergie Coût de production (€/MWh)

    - voir tableau sur site -

    Hydraulique lourde (grands barrages) 1,5 à 2,0 sites saturés en Europe
    Nucléaire 58 REP (Réacteur à Eau Pressurisée) 4,95 à 5,44 avec prolongation durée de vie suivi par Cour comptes
    Flamme (charbon ou gaz) 7 à 10 importation du combustible
    Eolien 6,8 sur terre
    Eolien > 22 prévu en mer (complexité et entretien en milieu marin)
    Photovoltaïque 23 à 37 suivant type installation
    Base : année 2014

    Le coût de production de l’énergie nucléaire, qui assure une sécurité satisfaisante en France, est suivi par la Cour des comptes et s’établit actuellement à 54,4 €/MWh pour 2014, traitement des déchets et démantèlement inclus. Environ 60 €/MWh pour 2015.

    Seuls l’éolien et le photovoltaïque, parmi les énergies nouvelles, pourraient être des concurrents potentiels pour réaliser un réseau. Mais, ces énergies sont à la fois intermittentes et variables continuellement, et, pour assurer une continuité de la fourniture électrique, il faut prévoir une énergie complémentaire qui n’est pas prise en compte dans les coûts (en fait une centrale à gaz pour répondre rapidement à la demande, avec émanation de CO2 et importation de gaz). De plus il n’est pas tenu compte du démantèlement (socles de béton enterrés pour les éoliennes, ou constituants très polluants pour les panneaux solaires).

    NB : Et ceci, malgré la loi Nome qui institue un dispositif permettant aux fournisseurs alternatifs (c’est-à-dire aux concurrents d’EDF) de bénéficier d’une partie de la rente nucléaire de l’ancien monopole public et de proposer ainsi des tarifs compétitifs aux consommateurs français. D’où des prix compétitifs.

    Enfin, il ne faut pas confondre le coût de revient (payé par EDF), ou industries électro-intensives, et le prix de vente au particulier qui correspond pratiquement au triple, du fait du prix du réseau et des taxes diverses dont la CSPE (Contribution au Service Public de l’Electricité) qui correspond pour l’essentiel au rachat des énergies nouvelles et qui s’accroît chaque année (voir au dos de votre facture EDF). Ainsi malgré le coût réduit de fourniture du courant électrique, son prix au particulier s’accroît chaque année (malgré la prétendue stabilisation des impôts nouveaux) :

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  14. - voir tableau sur site -

    CSPE =16,5 €/MWh en 2014, prévu : 19,5 €/MWh pour 2015, soit (+450% depuis 2002).

    Ajoutons que le courant produit par l’éolien ou le solaire est vendu à perte à EDF, aux bénéfices des propriétaires du terrain pour les éoliennes ou à celui de l’appartement pour les panneaux solaires (ce qui constitue pour eux une rente).

    Eolien 8,2 €/MWh pendant 10 ans, puis compris entre 2,8 et 8,2 €/MWh pendant 5 ans selon les sites.

    Photovoltaïque 12 à 46 € / MWh en fonction de la nature et de la puissance de l’installation, de l’usage du bâtiment concerné, durant 20 ans

    Coût du marché 54,4 €/MWh à 60 pour 2015, d’où les pertes pour EDF (et la rente pour les investisseurs-écolos ?)
    Mais tous les agents d’EDF, ne règlent que 10% de leur propre facture.

    Quand finira-t-on de nous raconter des sornettes ? Et de nous faire rêver à des énergies gratuites (éolien : gros investissements importés, ou solaire : tous les panneaux PV sont importés), qui sont en fait très onéreuses ?

    Dans le domaine énergétique, l’Allemagne est un exemple à ne pas suivre. Sa relative bonne santé économique lui permet encore de développer ses mines de charbon (au détriment de son environnement), d’importer du gaz russe (ou du charbon américain devenu peu onéreux)… et de passer abusivement pour écologiste (voire hypocrite). La France n’en a pas les moyens.

    Le budget de l’ « EnergieWende » serait supérieur au programme électronucléaire français pour une production 4 fois moindre, une électricité 40% plus chère, une production de CO2 par habitant quasi deux fois plus élevée, et qui continue à augmenter. Pendant que l’Allemagne affiche ses éoliennes et son photovoltaïque, ses centrales à gaz et au charbon émettent 350 millions de tonnes de CO2 pour produire son électricité. Par comparaison, la France est beaucoup plus efficace : elle n’en émet que 30 millions de tonnes, grâce principalement à son énergie nucléaire.

    http://www.emploi-2017.org/remarques-sur-l-etat-de-la-transition-energetique-en-france,a0410.html

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  15. Repenser la politique énergétique


    Par M. Reyne,
    le dimanche 23 novembre 2014


    La récente décision gouvernementale sur la transition énergétique me semble une erreur qui va peser lourdement sur notre budget. Je rappelle 3 règles de base à observer :

    1 Croissance et consommation énergétique sont des valeurs concomitantes.

    2 – La politique énergétique de la France est un service public, lequel doit :
    - Contribuer à l’indépendance énergétique nationale et garantir la sécurité d’approvisionnement ;
    - Assurer un prix compétitif de l’énergie ;
    - Préserver la santé humaine et l’environnement, en particulier en luttant contre l’aggravation de l’effet de serre ;
    - Garantir la cohésion sociale et territoriale en assurant l’accès à tous de l’énergie.

    3 La production d’énergie est liée à des lois physiques et non à des considérations émotionnelles ou aux discours politiques.

    Nos dirigeants, pour la plupart non techniciens, ne paraissent pas en tenir compte. On se demande s’ils n’ont pas tout oublié de leurs études. Mais, la gratuité –apparente- du vent et du soleil sont plus facile « à vendre », surtout si l’on ignore leur coût réel. De plus, grâce aux médias, les « verts » ont réussi à provoquer une peur irraisonnée du nucléaire.

    La réduction ou stabilisation de notre consommation d’énergie électrique est impossible car :
    Notre population va croître (passage des 65 millions d’habitants actuels, à 73 millions pour 2050) et consommation accrue pour satisfaire les besoins du logement avec la multiplication des moyens électrodomestiques devenus indispensables. Ceci nonobstant les progrès de l’isolation et l’installation de compteurs intelligents. En effet, malgré les dires, il n’existe aucun bâtiment autonome.

    D’ici 15 ans les voitures électriques à autonomie (1.000 km) et d’un coût classique (15 à 20.000 euros) se développeront, tous nos constructeurs s’y lancent, mais il faudra prévoir de nouvelles centrales (nucléaires), et des prises de courant sur tout le territoire.

    NB : moteur électrique rendement 80%, moteur à explosion 30%, économie de carburant et de CO2 si l’électricité de recharge des batteries est nucléaire.

    Tout nous pousse à consommer plus, et, d’ores et déjà, il serait souhaitable d’investir.

    Si l’on réduit de 75 à 50% la part de l’électricité nucléaire (l’énergie hydraulique étant quasi saturée). Il faut lui substituer des ENR pour compenser cette perte, hors, celles-ci restent encore marginales. Seules deux d’entre elles émergent : l’éolien et le solaire, toutes deux intermittentes. En d’autres termes tout accroissement de celles-ci suppose de créer un appoint sous forme de centrales à gaz (démarrage rapide) pour parer à leur instabilité.

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  16. L’éolien ne produit que durant 2.000 à 2.500 h/an sur terre, et 3.000 à 3.500 h/an en mer, avec du matériel pour l’essentiel importé, une maintenance lourde, et une durée de vie de 20 à 25 ans, plus des problèmes de raccordement au réseau. Le photovoltaïque est pire : 900 à 1.200 kWh/jour sur le territoire et rien la nuit ou par temps brouillé, avec un rendement inférieur à 20%, mais, intérêt : sans pièce mobile. Toutefois, tous les panneaux PV sont importés et d’une durée de vie d’une vingtaine d’années.

    Tout ceci est camouflé par la CSPE, taxe qui finance les ENR, dont le coût s’accroît chaque année (6,1 milliards d’euros pour 2014), depuis 2010 et avec des contrats prévus pour 20 ans, l’éolien et le PV vendent leurs productions au prix artificiel du marché à EDF qui reste constamment déficitaire. Le bénéfice (la rente) allant aux propriétaires des terrains pour l’éolien et à ceux des appartements pour le PV. Conclusion : c’est le contribuable qui paie.

    N.B. : Ceci ne signifie pas qu’il ne faut pas suivre ces énergies nouvelles qui peuvent avoir un développement à l’export, mais elles n’assureront pas une substitution au nucléaire en France. De même il faudra expérimenter l’énergie hydrolienne pour laquelle le vent est remplacé par la marée.

    Si l’on passe au domaine des coûts, le nucléaire, malgré ses inconvénients (risques de radiation, stockage des déchets) et celui de sa sécurisation, reste le plus faible. Il est suivi de façon complète par la CdC (actuellement 59 €/MWh pour les REP) alors que celui des ENR ne tient jamais compte de l’énergie complémentaire à prévoir pour suppléer à leurs intermittences (essentiellement gaz importé et émanation de CO2). De même, le démantèlement, et la durée de vie ne sont pas pris en compte ?

    Le coût d’un « grand carénage » des REP sécurisé sans gaz carbonique pour une durée de 10 à 20 ans de plus est évalué à 55 milliards d’euros. Pour remplacer la réduction du nucléaire par de l’éolien et du PV, ceci coûterait de l’ordre de 210 milliards d’euros, avec émanation de gaz carbonique.

    En fait ce sont surtout des EPR qu’il faudrait déjà prévoir, et surtout il faut lancer un surgénérateur (poursuivre le projet « Astrid » qui reste en souffrance). C’est l’outil qu’il nous faut après l’échec du « Superphénix » arrêté suite à des essais de mise au point et de manifestations écologiques (et au prototype « Phénix » qui a été satisfaisant durant 30 ans). Fonctionnant à partir d’U 238 et permettant de réduire le niveau des déchets, on disposerait de plus de 3.000 ans de réserve, rendant cette énergie renouvelable. Hélas nous avons été doublés par la Russie qui l’a déjà réalisé.

    NB : Les précisions sur le nucléaire et sa sécurisation, l’hydraulique, l’éolien, le solaire, et leurs coûts ont été données pour la conférence du 5-11 (sous forme de slides).

    - voir graphique sur site -

    Il va de soi que nous devons réduire nos importations d’hydrocarbures (70 milliards d’euros par an) pour améliorer le bilan de notre CE, et moins dépendre des potentats du Moyen-Orient et de Russie. Mais il est souhaitable également de savoir si l’on peut, ou non, récupérer le gaz de schiste national.

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  17. En fait, on peut penser qu’à l’horizon 2018, la législation aura changé, les écologistes ayant perdu leur pouvoir, et que l’on aura compris que le nucléaire reste l’énergie la plus innovante, car, tout reste à faire et personne ne sait quelles seront nos connaissances technologiques dans 30 ans. Souvenons-nous que depuis ce même délais nous avons connu l’informatique, le téléphone mobile, l’ADN, le GPS, les drones… auxquels personne ne songeait alors et, que nous ne savons encore presque rien des propriétés des nanomatériaux. La structure de la matière sera mieux connue et, peut-être, on saura supprimer la radioactivité. Une politique de croissance passe toujours par l’acceptation du progrès scientifique, et, à long terme, il reste encore l’espoir de passer au nucléaire de fusion (par ITER ou lasers) avec un combustible à profusion qui produira une énergie sans déchets.

    Sans nier la pollution de l’air due aux émanations de gaz carbonique (visible à l’œil nu au-dessus des grandes agglomérations sous certaines incidences, ou dans l’atmosphère des grandes villes chinoises), il n’est scientifiquement pas prouvé que les variations de la température terrestre soient anthropiques. Elles semblent dues, pour l’essentiel, au cycle solaire qui nous régit (et qui est à la base de pratiquement toutes les énergies), donnant des périodes d’échauffement et de refroidissement, discontinues, comme il y en a toujours eu sur notre planète (en particulier lorsque le gaz carbonique industriel n’existait pas).

    En 2000 on avait déjà prévu de réduire de 20% les émissions de gaz carbonique dans l’UE par rapport à 1900. On sait qu’aujourd’hui ceci est impossible mais on pense que l’on pourra atteindre moins 40% en 2030 ? Alors que l’Allemagne dans le contexte actuel produit 2 fois plus ce gaz carbonique que la France et accroît ses importations de gaz, que sa bonne économie peut lui permettre, mais pas la nôtre. On notera de plus l’échec du PV dans ce pays (abandons de Siemens)… et l’arrêt des subventions de l’éolien en Espagne.

    Pour ceux qui pensent que l’électronucléaire est en chute, signalons que, selon les statistiques de la World Nuclear Association, il y aurait dans le monde 435 réacteurs nucléaires commerciaux dans 30 pays, d’une capacité totale de 370.000 MW, ces centrales fournissent 16% de l’électricité dans le monde et, une trentaine de réacteurs seraient en construction (dont la moitié sur le continent asiatique), tandis que 284 projets sont actuellement à l’étude dans 56 pays.

    http://www.emploi-2017.org/repenser-la-politique-energetique,a0373.html

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  18. Le vide de la transition énergétique


    Par Dominique Mercier,
    le mercredi 19 novembre 2014


    On a beaucoup parlé du tournant énergétique de l’Allemagne, dont le parti écologique est particulièrement puissant. Force est de constater que le lobbying des différents organismes « verts » est également particulièrement efficace en France. Les efforts que notre pays s’impose en matière de réduction de gaz à effet de serre sont en effet considérables, pour des résultats indubitablement ridicules au vu du coût économique et social qu’une telle politique va engendrer.

    La France déjà performante en termes de gaz à effet de serre, et minuscule dans le total des émissions

    Il est frappant de constater que la France prévoit de diviser ses émissions de gaz carbonique par deux d’ici 2030 et par quatre d’ici 2050, alors qu’ayant fait le choix du nucléaire pour sa production d’électricité, elle est déjà particulièrement performante dans ce domaine. La comparaison avec l’Allemagne est à ce titre éloquente. Pour sa production d’électricité, la France émet ainsi 61 grammes de gaz carbonique par kilowattheure contre 480 grammes pour l’Allemagne. Au global – l’électricité ne représente qu’un quart de la consommation d’énergie – la France a ainsi émis deux fois moins de gaz carbonique que l’Allemagne en 2013 : 358 millions de tonnes, soit 5,60 tonnes par Français, contre 760 millions, soit 9,10 tonnes par Allemand.

    Outre cela, rappelons que la France ne représente que 2% des émissions de gaz carbonique dans le monde et que les pays émergents, qui émettent une large part, ne partagent pas du tout le même choix écologique. La Chine, qui représente à ce jour 27% des émissions mondiales [1], a notamment déclaré au dernier G20 qu’elle prévoit de faire croître ses émissions de gaz carbonique jusqu’en 2030 et de les stabiliser seulement à cette date... dans seize ans. D’ici là, au vu de la hausse tendancielle des émissions de gaz à effet de serre (GES) des pays émergents et du peu d’effort des États-Unis, les émissions totales de GES dans le monde pourraient donc avoir doublé, ce qui est d’ailleurs confirmé par une étude récente [2]. Les efforts français n’auront donc aucun effet.

    Un effet incertain sur la santé humaine et un coût économique

    Cet impact homéopathique des efforts français s’ajoute au fait que, loin de ce que l’on pourrait croire sous une perspective hexagonale, il est loin d’exister au niveau mondial un consensus scientifique sur l’effet du gaz carbonique sur la santé humaine, voire sur le climat lui-même. Dans l’hypothèse par exemple du doublement du gaz carbonique dans l’atmosphère, les dernières prévisions indiquent que la température augmenterait de 1°C. Or, beaucoup de scientifiques s’accordent à dire qu’une hausse de un degré comporterait des bénéfices nets pour le bien-être et la santé humaine [3].

    Ces efforts ont par ailleurs un coût. On parle de « croissance verte » et d’ « emplois verts » en réalité tout semble indiquer que la transition énergétique sera une nouvelle atteinte à notre compétitivité. Une note du Trésor de 2010 [4] a par exemple cherché à évaluer l’impact macroéconomique des investissements mis en œuvre dans le cadre du Grenelle de l’environnement, dans les domaines des transports, du bâtiment et des énergies renouvelables et selon les objectifs fixés dans les lois dites Grenelle 1 et Grenelle 2. Il en ressort que si des emplois et de la croissance supplémentaires peuvent être créés dans les dix premières années, l’impact devient négatif à partir de 2020 et que ces effets négatifs perdureraient jusque après 2050. Ainsi « la hausse des prix et celle des prélèvements obligatoires nécessaires au financement des investissements annulent les gains économiques du Grenelle après 2020 […] »

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  19. Si l’on regarde toutes les dépenses qui depuis quelques années ont peu ou prou pour but de réduire les émissions de gaz à effet de serre, on constate que ce montant est loin d’être négligeable. Au total, on l’estime à plusieurs dizaines de milliards d’euros par an, entre 22 et 50 milliards selon le champ plus ou moins large des estimations [5]. Sur ces montants, la plus grande part est le fait du secteur privé, mais est substantiellement subventionnée par l’État. Elle incite donc à des décisions d’investissements qui n’auraient en fait souvent pas été rentables autrement, et se répercuteront inévitablement sur les ménages et les entreprises, soit par des taxes supplémentaires, soit par une énergie plus chère.

    Rappelons in fine que le vice-chancelier socialiste allemand a dénoncé le plan d’énergie renouvelable de l’Allemagne [6] comme un désastre économique, ayant coûté 500 milliards d’euros depuis sa création en 2000, et source d’une augmentation considérable de la production électrique par combustion de lignite.

    [1] http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/11/12/emissions-de-co2-ce-que-pesent-les-etats-unis-et-la-chine_4522551_4355770.html

    [2] Plus précisément, le cabinet prévoit un doublement d’ici 2040. http://www.capital.fr/a-la-une/actualites/copenhague/une-etude-anticipe-un-doublement-des-emissions-de-gaz-a-effet-de-serre-d-ici-2040-455836

    [3] The Social Cost of Carbon, Marlo Lewis, Green Watch, February 2014, Capital Research Center.

    [4] Impacts macroéconomiques du Grenelle de l’Environnement, Cahiers, Documents de travail de la DG Trésor, Numéro 2010/06 – Décembre 2010.

    [5] http://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/0203877823599-transition-energetique-une-facture-annuelle-de-plus-de-22-milliards-1056030.php

    [6] "Energiewende", le plan allemand visant à faire passer la part de la production "renouvelable" d’électricité à 80% en 2050

    http://www.emploi-2017.org/le-vide-de-la-transition-energetique,a0371.html

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  20. Le CO2 n’est pas un poison !


    Par István E. Markó,
    le 21 avril 2015 dans Sciences
    Un article de l’Institut Turgot


    Coup de gueule d’István Markó, le directeur scientifique de Climat : 15 vérités qui dérangent, à propos des affirmations sur le gazcarbonique et le réchauffement climatique sans cesse répétées dans les médias. Professeur de chimie organique, il sait de quoi il parle.

    Non, non, non et non ! Je le répète et le répéterai sans cesse : le gazcarbonique n’est ni un poison, ni un polluant ! Il ne l’a jamais été et il ne le sera jamais !

    Malgré les nombreuses campagnes de désinformation, menées par des ONG environnementalistes sans scrupule, qui n’hésitent pas à endoctriner nos jeunes têtes blondes dès le début de leurs études, en dépit des accusations médiatiques injustes relayées par certains journalistes trop occupés pour vérifier leurs sources les plus fondamentales ou déjà acquis à « la cause », et nonobstant sa condamnation par certains politiciens dogmatiques et aux connaissances scientifiques hésitantes, le gazcarbonique est et reste ce qu’il a toujours été : l’une des molécules les plus importantes de la vie !

    Pas de gazcarbonique et pas de vie sur Terre telle que nous la connaissons.

    Le gazcarbonique, c’est avant tout « la nourriture » des plantes. C’est leur aliment de base. La photosynthèse, cette merveilleuse transformation que les plantes ont appris à maîtriser, utilise la lumière du soleil et le gazcarbonique pour fabriquer sucres, cellulose et amidon et donner vie à nos végétaux. Pas de gazcarbonique, pas de plantes et donc pas d’herbivores, ni de carnivores, ni… d’humains. Le gazcarbonique est vraiment source de vie ! Nous savons aujourd’hui que nos végétaux sont affamés en gazcarbonique. De nombreux scientifiques ont montré que la quantité de gazcarbonique dans l’air était plus importante auparavant et que nos plantes souffrent d’un manque chronique de gaz carbonique. Elles ont faim. Tous ceux qui cultivent dans une serre botanique industrielle savent très bien que la quantité de gazcarbonique à l’intérieur de la serre est environ trois fois plus élevée (1100 à 1200 ppmv) que celle présente dans l’atmosphère que nous respirons (un peu moins de 400 ppmv en 2015). Dans ces conditions, les végétaux poussent plus vite, sont plus robustes, apprécient une température plus élevée et consomment moins d’eau.

    Cette dernière propriété explique aussi pourquoi, depuis plus de 30 ans, on observe un verdissement de la planète de plus de 20%. Oui, vous lisez bien ! Il y a 20% de verdure en plus sur Terre aujourd’hui qu’il n’y en avait il y a trente ans. Malgré la déforestation continue – qui n’est une réalité qu’en certains endroits de la planète – et l’action des hommes, les plantes poussent plus vite et en plus grand nombre car elles ont enfin davantage de nourriture. L’un des résultats les plus visibles (par satellite) de ces conditions favorables à la croissance des plantes est le recul de certains déserts, dont celui du Sahel. L’autre est l’augmentation constante de la production mondiale de céréales pour lesquelles une hausse du taux de gazcarbonique atmosphérique est un formidable bonus. Une belle gifle pour ceux qui veulent diminuer la quantité de gazcarbonique présent dans l’atmosphère. La Nature nous donne un tout autre message : encore du gazcarbonique ! Plus de gazcarbonique !

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  21. Pour vivre, la plupart des animaux, en ce compris les humains, ont besoin d’oxygène. Celui-ci est produit notamment par les arbres et les végétaux, mais en quantités relativement faibles. La majorité de l’oxygène que nous respirons provient du phytoplancton. Ces minuscules organismes marins utilisent la lumière du soleil et le gazcarbonique atmosphérique pour se nourrir. Ils rejettent en même temps d’importantes quantités d’oxygène. Plus de 75% de l’oxygène présent dans l’atmosphère provient de ce phytoplancton et donc, du gazcarbonique qu’ils utilisent ! Pas de gazcarbonique, pas de phytoplancton et donc pas assez d’oxygène pour vivre ! À l’inverse de ce que l’on tente d’imprimer dans nos esprits depuis des lustres, les forêts ne sont pas les « poumons » de la Terre, à peine quelques petites alvéoles pulmonaires. Les vrais poumons, ce sont les phytoplanctons !

    Malgré toutes ces qualités vitales à notre survie, le gazcarbonique est devenu la bête noire des climatologues alarmistes du GIEC (Groupement Intergouvernemental pour l’Étude du Climat) et des ONG environnementalistes qui accusent le gazcarbonique produit par l’Homme (uniquement celui-là, bien sûr) d’être responsable de l’augmentation de la « température moyenne » de notre globe depuis le début de l’ère industrielle. Le gazcarbonique est un gaz à « effet de serre » dont la puissance phénoménale de réchauffement est égale à… 1 ! La vapeur d’eau est 10 fois plus puissante et certains fréons plus de 10.000 fois !

    Le problème de cette théorie fumeuse est que depuis plus de 18 ans, la « température moyenne » de notre terre n’a pas augmenté d’un iota ! Durant cette période, plus d’un tiers du gazcarbonique total émis depuis le début de l’ère industrielle a été relâché dans l’atmosphère. Si ce gaz était vraiment responsable d’un quelconque réchauffement climatique anthropique, on s’attendrait à tout le moins à observer une hausse vigoureuse des températures. Rien de tout cela ne se produit. Nada. Comme le disait le grand physicien Richard Feynman : « Lorsque votre théorie, aussi belle et géniale soit-elle, est invalidée par l’expérience, c’est qu’elle est fausse. Il faut s’en débarrasser et en formuler une meilleure. » Exit la théorie du GIEC sur le gazcarbonique. Exit le GIEC aussi ? La vraie question reste cependant : pourquoi le GIEC, l’ONU, de nombreuses ONG, certains politiciens, de grandes compagnies électriques et d’autres veulent-elles à tout prix la peau du gazcarbonique anthropique ? La raison est double : politique et financière (pour changer).

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  22. Politique parce que de nombreuses organisations, dont l’ONU, ont trouvé dans la lutte contre le changement climatique et donc contre le gazcarbonique un thème unifiant qui leur ouvre la possibilité d’une gouvernance mondiale à laquelle elles aspirent depuis plusieurs générations. Le gazcarbonique est un problème mondial qui ne peut être résolu que par une action mondiale et qui mieux qu’un gouvernement mondial pourrait y pourvoir ? Le document qui sera discuté au prochain sommet du climat à Paris en décembre 2015 n’est rien de moins qu’un pas gigantesque en ce sens. On y trouve même la volonté d’instaurer un tribunal climatique mondial. À quand le rationnement du nombre de respirations quotidiennes par humain ?

    Politique parce que certaines élites occidentales ne veulent pas que les pays émergents quittent leur état de pauvreté et de dépendance actuelles. Ils risqueraient de devenir de nouvelles puissances et leur feraient de l’ombre, voire relègueraient leurs rêves idéologiques à l’arrière-plan. Quel meilleur moyen de ralentir leur développement économique et technologique que de leur proposer d’investir dans la sauvegarde de notre terre commune en utilisant directement des énergies renouvelables et en appliquant les principes du développement durable ? Moyennant finances, bien entendu, via des transferts directs de richesse consentis par les pays « riches ». Ainsi, on maintient les pays émergents dans leur état actuel de précarité, voire on l’accentue, tout en condamnant les pays « riches » à s’appauvrir (le dernier rapport du GIEC préconise expressément la « décroissance », ce concept « scientifique » bien connu, pour les pays riches). Malthus serait fier de ses enfants !

    Financier parce que la gigantesque arnaque du développement durable et de son corollaire, les énergies renouvelables, repose exclusivement sur la peur générée dans le grand public – et continuellement maintenue à grand renfort de publicité dans tous les médias – du réchauffement climatique dû au gazcarbonique produit par l’Homme. C’est cette crainte soigneusement entretenue qui permet aux gouvernements de créer de nouveaux impôts « verts », de financer avec l’argent du contribuable des éoliennes inutiles et d’investir dans des énergies renouvelables aussi ridicules que superflues, emplissant ainsi les poches de certains industriels peu scrupuleux, voire mafieux, avec l’argent des honnêtes citoyens. Quant aux ONG, elles reçoivent maintes subventions pour maintenir cette peur dans l’esprit du public.

    La chasse au gazcarbonique n’a évidemment rien à voir avec son misérable « effet de serre », ni avec un quelconque réchauffement de la planète. Tout cela n’est que politique nauséabonde et combines financières en tous genres. Qui sont les perdants ? Les pauvres des pays riches. Qui sont les gagnants ? Les riches des pays pauvres. Sans l’imaginaire toxicité du gazcarbonique et de ses effets néfastes sur l’environnement, toute cette gigantesque supercherie se dégonflerait comme une baudruche percée. Tant d’intérêts sont cependant en jeu que leurs bénéficiaires ont certainement prévu de larges quantités de rustines pour colmater les fuites et maintenir en l’air aussi longtemps que possible ce claudiquant attelage.

    http://www.contrepoints.org/2015/04/21/205301-le-co2-nest-pas-un-poison

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  23. Transition énergétique : la nouvelle erreur


    Par Dominique Mercier,
    le dimanche 16 novembre 2014


    La loi sur la « transition énergétique pour la croissance verte » a été adoptée à l’Assemblée nationale en première lecture et doit être discutée au Sénat. Elle affiche déjà une multiplicité d’objectifs tout autant utopiques et contradictoires qu’antiéconomiques.

    Des objectifs irréalistes de consommation d’énergie et d’émission de gaz à effet de serre

    Dans une perspective de prévention des changements climatiques qui seraient induits par les émissions de CO2, ainsi que de l’épuisement des combustibles fossiles, des objectifs précis ont été définis dans la loi de transition énergétique. Ainsi, il est prévu pour 2030 de diminuer notre consommation d’énergie finale de 20% et de réduire notre consommation d’énergie fossile de 30%. De même, il est prévu de réduire de 40% nos émissions de gaz à effet de serre pour 2030 et de les avoir divisés par quatre en 2050.

    Ces objectifs apparaissent cependant totalement irréalistes, ou en tout cas déconnectés de tout précédent historique. En ce qui concerne la consommation d’énergie, elle dépend de la production de richesse d’un pays et de l’intensité énergétique du PIB, c’est-à-dire de l’énergie nécessaire pour produire. Or, l’intensité énergétique est une variable qui globalement évolue très lentement, ainsi que le montre l’examen des données anciennes et récentes. A moins d’entrer en récession, ce qui n’est sûrement pas l’ambition du gouvernement, la consommation d’énergie a donc très peu de chance de baisser. La production de gaz à effet de serre étant liée à celle de l’énergie, son calcul est pour la même raison faussé dès le départ.

    Nucléaire : une décision peu claire, à contre-pied de l’opinion des Français et anti-économique

    La loi de transition énergétique prévoit également de ramener la part du nucléaire de 75% à 50% de la production d’électricité à l’horizon 2025. Corroborant le flou artistique qui entoure les prévisions, on constate que ce chiffre est interprété totalement différemment par les diverses parties prenantes. Ainsi le parti des Verts prétend que l’on va réduire le numérateur, tandis qu’EDF affirme que l’on va augmenter le dénominateur.

    Outre ces aspects « techniques », il est frappant de constater que cette décision est prise de manière unilatérale sous la pression des écologistes, alors même que les Français sont en majorité favorables au nucléaire. A la question « Le choix du nucléaire pour produire les ¾ de l’électricité en France présente-t-il plutôt des avantages ou plutôt des inconvénients ? », 40% des sondés répondent plutôt des inconvénients et 47% répondent plutôt des avantages.

    Cette décision consiste par ailleurs à réduire ou bloquer le développement du troisième secteur industriel français, leader mondial, et au passage important pourvoyeur d’emplois, puisqu’il occupe plus de 200.000 personnes. Il constitue aujourd’hui notre seule filière fortement exportatrice, et l’on peut douter de sa crédibilité à venir s’il opérait dans le même temps son démantèlement progressif sur le territoire domestique.

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  24. Enfin, cette décision entraîne de manière inévitable un renchérissement du coût de l’électricité pour les Français, alors que nous étions jusqu’à présent compétitifs dans ce domaine. Les énergies renouvelables destinées à remplacer le nucléaire restent en effet encore chères et aléatoires. En fait, ce renchérissement se produit même déjà en partie, puisque EDF est aujourd’hui obligée d’acheter les énergies solaire et éolienne, et que celles-ci sont prioritaires sur le réseau : EDF doit alors stopper l’arrivage d’énergie nucléaire, bien que son coût marginal soit beaucoup moins élevé. Si l’objectif de production d’énergies renouvelables à 32% de la consommation énergétique [1] est effectivement atteint [2], cela entraînera un surcoût qui sera évidemment refacturé au consommateur.

    En fait de « croissance verte », la loi de transition énergétique ressemble donc davantage à une nouvelle mesure contre la compétitivité de notre pays.

    http://www.emploi-2017.org/transition-energetique-la-nouvelle-erreur,a0369.html

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  25. Pékin n'est pas amusé après Tillerson dit que les États-Unis bloqueront l'accès chinois aux îles de la mer de Chine méridionale


    Par Tyler Durden
    Jan 12, 2017 10:13


    Tillerson a comparé les actions de la Chine à celles de la Russie en Crimée, affirmant que l'absence de réponse l'avait permis À «continuer à pousser l'enveloppe» dans la mer de Chine méridionale. "Nous allons devoir envoyer à la Chine un signal clair que d'abord la construction de l'île s'arrête et deuxième votre accès à ces îles est également ne va pas être autorisé" et que mettre des actifs militaires sur ces îles était "semblable à la Russie prenant la Crimée " d'Ukraine.

    Avec cette déclaration, le prochain secrétaire d'État américain «a établi un cours pour une confrontation potentiellement sérieuse avec Pékin», selon Reuters, qui a ajouté que ses commentaires sont «attendus à enrage Beijing».

    Tillerson, ancien président et chef de la direction d'Exxon, n'a pas précisé ce qui pourrait être fait pour empêcher l'accès de la Chine aux îles construites à partir des récifs de la mer de Chine méridionale, munis de pistes d'atterrissage militaires et fortifiés d'armes. L'équipe de transition de Trump n'a pas répondu immédiatement à une demande de précisions sur la façon dont la Chine pourrait être bloquée des îles artificielles.

    Tillerson a déclaré qu'il considérait l'activité de la mer de Chine méridionale comme «extrêmement inquiétante» et qu'elle constituerait une menace pour «toute l'économie mondiale» si Pékin était en mesure de dicter l'accès à la voie navigable.

    Malcolm Davis, analyste principal à l'Institut australien de politique stratégique à Canberra, a déclaré à Bloomberg: "C'est le genre de remarque hors du commun qui ressemble à un tweet qui verse du carburant sur le feu et peut-être aggrave les choses. "Peu d'aller à la guerre avec la Chine, il n'y a rien que les Américains peuvent faire."


    Il a blâmé la situation actuelle sur ce qu'il a qualifié de réponse insuffisante aux États-Unis. "L'échec d'une réponse leur a permis de continuer à pousser l'enveloppe à ce sujet", a déclaré Tillerson.

    La Chine a réagi lorsque son porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Lu Kand, a déclaré que la Chine agissait dans les limites de sa souveraineté. "Comme les États-Unis, la Chine a le droit, sur son propre territoire, de mener des activités normales", at-il déclaré lors d'une réunion d'information régulière à Beijing. Interrogé à plusieurs reprises sur les commentaires de Tillerson sur le blocage de l'accès aux îles, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré qu'il ne pouvait pas faire de conjectures sur ce à quoi Tillerson se référait et ne répondrait pas à des questions hypothétiques.

    Le droit de la Chine de mener des «activités normales» dans son territoire souverain en mer de Chine méridionale est «incontestable», a déclaré M. Lu, lors d'une séance d'information quotidienne jeudi. Il n'a pas élaboré.

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  26. Tillerson a également dit qu'il soutiendrait les traités de défense américains avec le Japon et la Corée du Sud. Ces derniers avaient été mis en doute après que Trump ait déclaré lors d'une interview en mars dernier qu'il envisagerait de retirer des troupes américaines si les alliés ne payaient pas davantage pour leur entretien. A la question de savoir s'il était d'accord avec l'affirmation de Trump que ce ne serait pas une mauvaise chose pour les États-Unis si le Japon et la Corée du Sud acquéraient des armes nucléaires, Tillerson a dit qu'il "n'était pas d'accord".

    "Nous avons des engagements alliés de longue date avec le Japon et la Corée du Sud dans la région et je pense que nous répondrons conformément à ces accords", a-t-il déclaré. "Nous avons certainement pris des engagements envers le Japon en termes de garantie de leur défense.

    Versant plus d'essence sur les relations américano-sino-américaines, Tillerson a appelé la Chine de la mer de Chine méridionale construction de l'île et la déclaration d'une zone de défense aérienne dans la mer de Chine orientale, il conteste avec le Japon «actions illégales». "Ils prennent du territoire ou contrôlent, ou déclarent le contrôle de territoires qui ne sont pas légitimement de la Chine."

    Tillerson a également déclaré que Washington avait besoin de réaffirmer son engagement envers Taiwan, que Pékin considère comme une province renégat, mais il n'a pas répondu à l'interrogation de Trump sur la politique de longue date de Washington sur la question. "Je ne connais aucun plan visant à modifier la position 'une Chine'", a déclaré M. Tillerson.

    Curieusement, les paroles de Tillerson dépassèrent la dure rhétorique de Trump sur la Chine. Des sources militaires régionales ont indiqué que si la marine américaine avait des capacités étendues en Asie pour organiser des opérations de blocage avec des navires, des sous-marins et des avions, une telle initiative contre les flottes navales croissantes de la Chine risquerait des escalades dangereuses.

    La critique de Tillerson à l'égard de la Chine ne se limite pas à la géopolitique: il reproche à la Chine de ne pas respecter les accords mondiaux sur le commerce et la propriété intellectuelle, faisant écho aux remarques passées de Trump, qui a menacé d'imposer des droits de rétorsion élevés à la Chine.

    Mais Tillerson a également souligné la nature «profondément entrelacée» des deux plus grandes économies mondiales. "Nous ne devrions pas laisser les désaccords sur d'autres questions exclure les domaines de partenariat productif."

    http://www.zerohedge.com/news/2017-01-12/beijing-not-amused-after-tillerson-says-us-will-block-chinese-access-south-china-sea

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  27. Marine Le Pen à New York pour une visite inattendue, May Meet Trump


    Par Tyler Durden
    Jan 12, 2017 9h20


    Le leader du Front national français Le Pen, qui, selon un sondage récent, a retrouvé la tête du premier tour de l'élection présidentielle française cette année, alors que l'élan de son principal challenger Fillon a failli, est à New York Visite inopinée moins de quatre mois avant les élections, selon un haut responsable de campagne cité par Bloomberg. "Le Pen, qui dirige le dernier sondage d'opinion de la présidence, effectue une visite privée à New York, a déclaré son chef d'état-major de campagne, David Rachline, dans un échange de messages texte. Il a refusé de dire si elle se réunirait publiquement Avec le président élu Donald Trump ou quelqu'un de son entourage. "

    "Ce n'est pas dans son agenda public", a déclaré Rachline, lorsqu'on lui a demandé si elle avait prévu une réunion avec Trump ou des responsables proches de lui. "Nous ne communiquons pas sur les visites privées."

    Bien qu'il ne soit pas confirmé que Le Pen, qui doit lancer sa campagne officielle le 4 février lors d'une rencontre avec des supporters dans la ville française de Lyon, rencontrera Trump, il est probable. Elle a déclaré à plusieurs reprises qu'elle était favorable à la politique d'Trump pour les États-Unis et l'a appelé "un signe d'espoir" pour les politiciens anti-establishment européens dans une conférence de presse ce mois.

    Trump s'est rencontré à plusieurs reprises avec Nigel Farage, l'ancien chef du Parti de l'indépendance des États-Unis, plus récemment en décembre.

    Quel serait le motif de cette rencontre ? Outre les plaisanteries habituelles, il est possible que Le Pen cherche un prêt auprès du président élu américain. Rappelons que le leader du Front national a du mal à réunir 20 millions d'euros (21 millions de dollars) pour financer les campagnes présidentielles et législatives en 2017 après la faillite du prêteur russe.

    En juillet dernier, la Banque centrale de Russie a révoqué la licence du prêteur de Moscou du Front national, la première banque russe tchèque, et le parti de Le Pen doit encore trouver un autre bailleur de fonds, selon le trésorier Wallerand de Saint Just. Saint Just a dit qu'il cherche des financiers internationaux dans des pays dont la Russie parce que les banques françaises ont refusé de financer son parti.
     
    Dans un entretien téléphonique avec Bloomberg, Saint Just a déclaré que "la perte de la FCRB a été un coup dur pour nous" ajoutant que "le prêt de la Russie était une ressource stable. Maintenant, nous sommes toujours à la recherche de prêts."
    Cela dit, l'optique du financement de Trump, une frontière pour la présidence française serait encore pire que Le Pen appelant à Poutine pour plus d'argent. C'est précisément pourquoi Trump peut finir par le faire.

    http://www.zerohedge.com/news/2017-01-12/marine-le-pen-new-york-unexpected-visit-may-meet-trump

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  28. Les troupes américaines "roulent en Pologne" dans le plus grand déploiement depuis la guerre froide


    Par Tyler Durden
    Jan 12, 2017 8:08 AM


    "Les soldats américains ont roulé en Pologne jeudi, accomplissant un rêve que les Polonais ont eu depuis la chute du communisme en 1989 pour avoir des troupes américaines sur leur sol comme un moyen de dissuasion contre la Russie".

    C'est ainsi que l'AP commence son rapport sur le premier déploiement de soldats américains dans le pays d'Europe centrale, prévisualisé ici plus tôt dans la semaine comme "Un des plus grands déploiements depuis la guerre froide", alors même que la Russie a prévenu que le déménagement représentait une menace pour son La sécurité nationale, et le Kremlin a déclaré que "la Russie considérait le mouvement comme une étape agressive le long de ses frontières."

    - voir photo effrayante des convois sur site -

    Deux convois ont été photographiés en direction de la Pologne depuis l'Allemagne aujourd'hui

    - voir photo effrayante des convois sur site -

    40 véhicules à travers deux convois séparés sont en route vers la Pologne

    L'OTAN a cependant ignoré les inquiétudes russes et les menaces de représailles et, en conséquence, des soldats en camouflage avec des chars et autres véhicules ont traversé le sud-ouest de la Pologne jeudi matin en provenance d'Allemagne et se sont dirigés vers Zagan, où ils seront basés.

    - voir photo effrayante des convois sur site -

    La plus grande brigade militaire américaine depuis la fin de la guerre froide

    - voir photo effrayante des convois sur site -

    Bremerhaven dans le nord de l'Allemagne le samedi

    Alors que dans le passé, les États-Unis et d'autres pays occidentaux ont effectué des exercices sur le flanc oriental de l'OTAN, ce déploiement, qui comprend environ 3 500 soldats américains et 2 800 chars, camions et autres équipements militaires, marque le premier déploiement continu dans la région par un Allié de l'OTAN. Il représente également un engagement du président sortant Obama à «protéger» une région qui est devenue profondément nerveuse suite à la réponse de la Russie au coup d'Etat présidé par la CIA en Ukraine, à l'annexion de la Crimée et à la guerre par procuration qui en résulte en Ukraine.

    Deux convois de 20 véhicules ont été photographiés quittant Brueck près de Lehnin en Allemagne aujourd'hui en direction de la Pologne. Ils ont passé la nuit à 80km de Berlin. Des troupes seront également déployées en Roumanie, en Bulgarie et dans les pays baltes.

    Le Pentagone prévoit maintenant de maintenir le plein déploiement en Europe et de remplacer immédiatement ceux qui reviennent après leurs séjours de 9 mois. Les troupes américaines effectueront des exercices d'entraînement avec les forces de l'OTAN une fois là-bas.

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  29. Comme l'ajoute AP, l'arrivée des troupes américaines sera célébrée samedi dans les cérémonies officielles auxquelles assisteront le Premier ministre polonais et le ministre de la Défense.

    En dépit des célébrations polonaises, les nuages ??ont suspendu le moment historique. Comme le dit l'AP, "il ya des craintes que la sécurité renforcée pourrait éventuellement être minée par les vues pro-Kremlin du président élu Donald Trump. Pendant ce temps, la Russie semble provoquée par le déploiement des troupes américaines à sa porte.

    "Nous le percevons comme une menace", a déclaré le porte-parole du président Vladimir Poutine, Dmitry Peskov. "Ces actions menacent nos intérêts, notre sécurité, en particulier en ce qui concerne un tiers renforçant sa présence militaire près de nos frontières", a déclaré Peskov lors d'une conférence téléphonique avec des journalistes. "Ce n'est même pas un Etat européen."

    Les inquiétudes quant à la permanence des nouveaux engagements de sécurité des États-Unis sont enracinées dans une histoire nationale tragique dans laquelle la Pologne a souvent perdu dans les accords passés par les grandes puissances.

    http://www.zerohedge.com/news/2017-01-12/american-troops-roll-poland-largest-deployment-cold-war

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  30. Les homicides de Chicago 2016 sont encore plus élevés que ceux rapportés à l'origine


    Par Tyler Durden
    Jan 11, 2017 23h30


    2016 a été une année record pour la ville de Chicago, malheureusement pas tout simplement de façon positive. Tout au long de 2016, nous avons noté plusieurs jalons sombres qui ont marqué la ville des vents: le mois le plus mortel en 23 ans, la journée la plus mortelle en 13 ans, 4 300 personnes tirées ... la liste est longue. Et, comme nous l'avons noté il y a quelques semaines, quand tout a été dit et fait, on pensait que Chicago avait enregistré environ 762 meurtres en 2016 (voir «La violence de Chicago la plus mauvaise en 20 ans:« Pas vu ce niveau d'irrespect pour la police jamais », "). Pour mettre ces chiffres en perspective, Chicago a enregistré plus de 20% plus de meurtres en 2016 que New York et Los Angeles combinés, en dépit d'avoir une fraction de la population.

    Et aussi mauvais que tous ces chiffres sont, selon le Bureau du médecin du comté de Cook County, le nombre réel d'homicides enregistrés à Chicago en 2016 étaient encore plus élevés que les données de la police officielle suggère. L'écart s'explique en grande partie par le fait que le bureau de l'examinateur médical qualifie d '«homicides» alors que les données officielles de la police traitent des «meurtres» qui excluent les meurtres intentionnels jugés «justifiés» (comme les fusillades policières). Il y avait 762 meurtres en 2016, le nombre de comtés reflète 812 homicides, y compris tous les homicides "justifiés".

    La violence record à Chicago est encore pire que ce qui a été annoncé, car de nouvelles preuves montrent que la ville a subi 50 homicides de plus l'an dernier que les chiffres publiquement rapportés la semaine dernière.
     
    La ville a affiché un nombre d'homicides décennies-élevé de 812 en 2016, par le Bureau du médecin du comté de Cook Examinateur. C'est 15% plus élevé que les 762 meurtres signalés par le service de police de la ville.
     
    L'écart s'explique en grande partie par le fait que le comté comptabilise les «homicides» alors que le nombre de policiers qualifie de «meurtres». Les meurtres sont définis comme des actes de violence faisant l'objet de poursuites pénales. Homicides, selon le médecin légiste, comprennent des cas «lorsque la mort d'une personne vient à la main d'une autre personne. Cela n'implique pas que tous les homicides soient des meurtres qui feraient l'objet de poursuites pénales.
     
    Le nombre de policiers de la ville est également plus faible parce qu'il exclut les morts violentes intentionnelles si la loi est jugée justifiée, y compris les meurtres commis par des résidents.

    Pendant ce temps, l'écrasante majorité des homicides de Chicago est le résultat de blessures par balle alors que 80% des victimes dans le comté de Cook étaient Afro-Américains.

    La violence à l'arme à feu est la principale cause de décès pour les victimes d'homicide à Chicago, avec 725 victimes décédées par au moins une blessure par balle.

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  31.  
    Les Afro-Américains ont également subi le fardeau de la violence dans le comté de Cook, qui inclut Chicago. Ils représentaient 710 du total du comté de 915 (dont 88% dans la ville). Les hommes représentaient 90% des victimes d'homicide dans le comté.

    Sur une note positive, après un violent week-end d'ouverture de l'année (voir «3 morts, 27 blessés comme Chicago ouvre 2017 avec une chaîne de meurtres»), les fusillades et les meurtres au cours de la semaine passée semblent être beaucoup plus faible que le taux d'exécution Pour la plupart de Décembre. Par HeyJackAss !:

    Assassinats à Chicago
     
    Et tandis que nous souhaitons espérer que les données récentes indiquent une 2017 moins violente, l'effondrement des tirs semble être parfaitement corrélé avec une période de cinq jours de températures glaciales qui ont probablement gardé la jeunesse violente de Chicago à l'intérieur pendant quelques jours.

    http://www.zerohedge.com/news/2017-01-11/2016-chicago-homicides-even-higher-originally-reported

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  32. Le déclin continu de McDonald's


    ... sur une note positive, nous pouvons prendre les maux de McFatfood comme un signe que, essayer comme ils pourraient avec leurs ressources de propagande considérable, les chefs d'entreprise ne peuvent pas mettre leur McMuffin oeufs à nouveau ensemble.


    James Corbett
    11 janvier 2017


    Longtemps Corbett Reporteers pourrait se souvenir de ma vidéo 2015, "Celebrate ! McDonald's est en train de mourir ! ", Où j'ai détaillé les nombreux maux que le géant de la restauration rapide était en train de traiter à l'époque, notamment: La première perte trimestrielle de 38 ans en tant que société cotée en bourse (343,8 millions de dollars). Sa première perte sur l'ensemble de l'exercice (186 millions de dollars) au Japon en 11 ans. Une baisse de 58 centimes par action est à l'origine d'une baisse de 3,3% des ventes mondiales comparables.

    Depuis lors, McCancer a subi une «restructuration» radicale qui a vu de nombreuses couches de rouge à lèvres giflé sur leur cochon d'élevage d'usine. Cette restructuration comprend non seulement des changements esthétiques («petits déjeuners toute la journée et nouveaux menus de valeur pour tout le monde!»), Mais des coulisses des efforts pour couper 500 millions de dollars des dépenses d'exploitation de la société, y compris les rachats et les mises à pied, Franchisage de 4 000 «restaurants» d'entreprise.

    L'influence de la machine de relations publiques du géant mondial a utilisé des tours de passe-passe et d'autres astuces pour faire de cette restructuration un véritable succès. Ils ont utilisé leurs cheerleaders au Wall Street Journal pour exagérer des chiffres de profit et de ventes «plus forts que prévu» et leurs boosters à US News & World Report pour exagérer des comparaisons de bénéfices hautement sélectives suggérant que ce «revirement» est, WSJ, «durable».

    Mais on n'a pas à gratter trop dur pour révéler la réalité rouillée sous ce travail de peinture PR.

    McPinkslime pourrait avoir «battre les attentes» pour les ventes et les bénéfices, mais battre les attentes diminuées est à peine un signe d'activité en plein essor. Il suffit de regarder les noix et les boulons du rapport sur les résultats Q3 2016: le chiffre d'affaires annuel est en baisse de 2,9% et le bénéfice net est en baisse de 2,6%. Et gardez à l'esprit, ces chiffres sont en comparaison avec les chiffres déjà terribles de 2015.

    Et cette opération de "reconfiguration"? Il a coûté 130 millions de dollars en charges avant impôts.

    Mais ne vous inquiétez pas, tout le monde, ils "battre les attentes !" Ne faites pas attention à la société hémorragique derrière le rideau !

    Et maintenant le dernier signe de la retraite mondiale McDonteat (via Corbett Report membre "BuddhaForce"): "McDonald's abandonne le contrôle de ses affaires en Chine dans un accord de 2 milliards de dollars."

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  33. L'histoire est assez fascinante en soi, ce qui avec McDonteats jetant dans la serviette d'entreprise sur le plus grand marché de consommation et la croissance la plus rapide dans le monde. Mais le diable est, comme toujours, dans les détails. Qui achète la participation majoritaire dans les opérations continentales de la société ? Aucun autre que le groupe Carlyle et le groupe CITIC.

    Le nom du groupe Carlyle sera probablement sonner une cloche comme l'un des plus grands marais pits «sociétés de private equity» dans le monde, et l'un avec ses doigts dans beaucoup de tarte, y compris, bien sûr, le 11-Septembre.

    CITIC Group, quant à lui, sera familier à The Corbett Report fidèle comme un acteur clé dans "la Chine et le Nouvel Ordre Mondial", une société d'investissement d'Etat chinoise qui a aidé à servir de lien Rockefeller-Kissinger entre le Deng Xiaoping-ère " «Les roaders capitalistes» et leurs recolonisateurs oligarques de la finance occidentale.

    Le fait que ces deux puits de fumée convergent sur le gazon géant de la restauration rapide américaine est assez approprié. La McDonaldisation de la Chine avance, et l'équipage habituel est là pour en tirer profit.

    Mais quant à ce que cette histoire raconte sur le déclin continu des arches d'or autrefois puissantes, il y a deux points principaux à l'histoire, un déprimant et un positif.

    Sur le front déprimant, il ya une raison simple pour le ralentissement généralisé dans les ventes d'aliments de préparation rapide ces dernières années (en dépit des tentatives prévisibles pour compliquer le problème en format clickbait-y listicle). Pour une fois, le Wall Street Journal a raison: c'est l'économie, stupide. Quelle réprimande plus grande pour le non-sens de la reprise économique facile-disprovable des années Obama pourrait être possible que de souligner le simple fait que les gens sont trop inquiets au sujet de leur avenir économique de faire des folies sur un repas valeur de 5 $ ?

    Mais sur une note positive, nous pouvons prendre les maux de McFatfood comme un signe que, essayer comme ils pourraient avec leurs ressources de propagande considérable, les chefs d'entreprise ne peut pas mettre leur McMuffin oeufs à nouveau ensemble. Les gens sont fatigués de la restauration rapide. Et bien que certains, préoccupés par le coût, se tournent vers la consommation à la maison comme l'option moins coûteuse, d'autres sont plus préoccupés par ce qui est dans leur nourriture, d'où elle provient, comment il est préparé et qui est payé pour cela. Qui veut instantané, sans nourriture, substituts alimentaires enroulés en plastique et abattu sur un plateau par surly, surchargés serveurs (ou, de plus en plus, des robots) de toute façon ?

    Pour ceux qui s'intéressent à la façon dont ils peuvent prendre part à la véritable révolution alimentaire qui rendra l'économie McFastfood obsolète, puis-je humblement offrir ce podcast sur la guérilla jardinage ? Bon appétit !

    http://theinternationalforecaster.com/topic/international_forecaster_weekly/the_continuing_decline_of_mcdonalds

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  34. Le Michigan interdit… d’interdire l’usage des sacs en plastique


    Mylène Vandecasteele
    11 janvier 2017


    Dans l’État américain du Michigan, une nouvelle loi vient d’être adoptée, qui interdit les gouvernements locaux d’interdire, de réglementer ou d’imposer des taxes sur l’utilisation des sacs en plastique et d’autres contenants faits de ce matériau. Ce n’est donc pas une interdiction de ces sacs, comme on peut les voir fleurir dans le monde entier, qui a été décrétée, mais plutôt une interdiction d’interdire les sacs en plastique.

    Les sacs ne sont d’ailleurs pas les seuls concernés, puisque les tasses, bouteilles et autres formes de contenants en matière plastique sont aussi concernés.

    Ailleurs dans le monde, on interdit ou restreint de plus en plus l’utilisation des sacs en plastique, principalement parce qu’ils ne sont pas biodégradables et qu’ils représentent une source de pollution durable pour cette raison.

    Même s’ils finissent par se disloquer en une multitude de lambeaux minuscules au terme de plusieurs centaines d’années, ces fragments se répandent dans les océans, où ils sont ingérés par des oiseaux de mer ou d’autres animaux marins. Et lorsque ce n’est pas le cas, ils s’agglutinent pour former des amas de particules de plastique, dont certains peuvent être gigantesques. Des études ont montré que rien qu’en 2010, 5 à 12 millions de tonnes de plastique auraient été ainsi déversées dans les océans.

    Le Bengladesh, la Chine et les autres

    En 2002, le Bangladesh a été le premier pays du monde à interdire l’utilisation de certaines catégories de sacs en plastique. Cette prohibition est intervenue après la mise en cause du rôle de ces sacs dans le blocage du système des égouts de ce pays et de ses conséquences dramatiques lors de plusieurs inondations dévastatrices.

    La Chine lui emboîtait le pas en 2008, et les entreprises chinoises n’ont pas le droit de remettre des sacs en plastique gratuits à leurs clients. D’autres pays, dont l’Afrique du Sud et l’Italie, ont aussi pris des mesures similaires.

    Aux États-Unis, la Californie est devenue en 2014 le premier État à proscrire les sacs en plastique. Cependant, le Michigan n’est pas le seul État à avoir interdit d’interdire les sacs en plastique. L’Idaho, l’Arizona et le Missouri ont tous adopté des lois similaires.

    Les tenants de ces mesures les justifient en expliquant qu’elles protègent les entreprises contre les réglementations excessives. L’association des restaurateurs du Michigan a d’ailleurs fait part de sa satisfaction pour cette raison.

    https://fr.express.live/2017/01/11/michigan-interdit-interdire-sacs-en-plastique/

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    Réponses
    1. (...) principalement parce qu’ils ne sont pas biodégradables et qu’ils représentent une source de pollution durable pour cette raison. (...)

      Même si en emmerde certains fils de pute, le plastique est partout !

      HAHAHAHA ! Éliminé en 1 seconde avec une allumette ! Hahahaha !

      Vous êtes vous déjà demandé combien de sacs en plastique (pétrole !) consommait votre voiture aux 100 km ?

      PE et PP

      La combustion du polyéthylène PE et du polypropylène PP ne dégage que de l'eau et du gaz carbonique.

      Pour voir si le plastique est du PE ou du PP, les flammes sont jaunes (due aux particules de carbone incandescentes) et les fumées blanches.

      L'odeur ressemble à l'odeur de bougie. Vous avez en PE ou PP les flacons de shampooing, les films plastiques...

      Voiture: Tableau de bord, levier de vitesses, pédales, sièges, plafond, sol, portières, feux rouge, etc etc !

      Comment sont fabriqués les sacs plastique

      https://www.youtube.com/watch?v=xGG2huNlJig

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  35. Pourquoi Wal-Mart et Boeing mettent-ils à pied des travailleurs si l'économie américaine est en bonne forme?
     

    Par Michael Snyder,
    le 11 janvier 2017



    Le marché boursier a été sur un bon rythme ces dernières semaines, mais des signes de troubles continuent de peste sur l'économie réelle. Plus tôt cette semaine, j'ai parlé de la «apocalypse de détail» qui balaye l'Amérique. Les grandes chaînes de détaillants comme Sears et Macy's ferment les magasins et licencient des employés, mais je ne pensais pas que Wal-Mart sentirait la douleur aussi. Malheureusement, c'est précisément ce qui se passe. USA Today annonce que près de 1 000 emplois seront supprimés au siège social de Wal-Mart à Bentonville, en Arkansas, d'ici la fin du mois ...

    Le plan de Walmart de licencier des centaines d'employés est la dernière ondulation dans une vague des réductions d'emploi et des fermetures de magasin qui gisent l'industrie de détail.

    Le plus grand détaillant du monde réduit d'environ 1 000 emplois à son siège social à Bentonville, en Arkansas, plus tard ce mois-ci, selon une personne familière avec la question qui n'était pas autorisée à en parler.

    La compagnie affirme que ces coupes sont nécessaires parce que Wal-Mart est toujours «à la recherche de moyens d'opérer plus efficacement et efficacement». Mais quelque chose ne sent pas ici. Vous ne vous débarrasser pas de 1 000 employés à votre siège social si tout va bien.

    J'ai passé plusieurs fois le siège de Wal-Mart à Bentonville et c'est dans une belle région du pays. Bentonville et les environs ont été en plein essor, mais il semble que les temps peuvent changer.

    Pendant ce temps, il ya des signes de troubles sur la côte ouest ainsi. Le Los Angeles Times rapporte qu'il va y avoir un nouveau cycle de suppressions d'emplois d'ingénierie chez Boeing ...

    Boeing Co. a annoncé en interne un nouveau cycle de rachats d'employés pour les ingénieurs dans toute l'entreprise, y compris dans le sud de la Californie, et a averti que les avis de licenciement suivra plus tard ce mois-ci aux ingénieurs dans l'état de Washington, où la société a une grande présence.

    La direction n'a pas cité une cible pour le nombre de suppressions d'emplois prévues.

    Les nouvelles viennent après que le vice-président de la société Ray Conner et le nouveau directeur général de Boeing Commercial Airplanes, ou BCA, Kevin McAllister, avertissent en décembre de la nécessité de viser d'autres réductions en 2017.

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  36. Et selon le porte-parole de Boeing, Doug Alder, des annonces semblables de coupes d'emplois viennent aussi pour d'autres classes de travailleurs.

    Alors pourquoi Boeing se débarrasse-t-il de tant d'employés?

    Eh bien, la vérité est que les affaires de Boeing sont à la baisse. Ce qui suit vient de Wolf Richter ...

    Les affaires ont été difficiles. En 2016, les livraisons ont diminué de 14 jets par rapport à il ya un an, pour s'établir à 748. Les commandes nettes ont chuté de 13% d'un niveau déjà dégradé en 2015 à 668 seulement, en baisse de 53% par rapport à 2014. Et le niveau le plus bas depuis 2010!

    Lorsque l'économie se porte bien, le trafic aérien tend à augmenter, et quand l'économie se déroule mal, elle tend à baisser.

    Inutile de dire que le fait que Boeing le fasse si mal n'est pas de bon augure pour l'avenir.

    En plus de Wal-Mart, un autre détaillant majeur qui permet aux gens d'aller est Petco ...

    Petco est en train de couper 180 positions avec environ 50 à son siège de San Diego, le détaillant de fournitures pour animaux de compagnie a confirmé mercredi.

    La société a fait les coupes dans sa main-d'œuvre et inclure à la fois des postes existants et ouverts.

    Petco compte environ 650 travailleurs à son siège social à Rancho Bernardo. Il emploie 27 000 personnes aux États-Unis

    Ma femme et moi avons trois chats, et même si Petco a tendance à être un peu cher nous avons toujours apprécié le travail qu'ils font.

    Malheureusement, lorsque l'économie devient difficile les dépenses sur les animaux de compagnie tend à être l'une des premières choses à obtenir réduire, et ce trouble actuel chez Petco pourrait être un signe que la traînée rugueuse est à venir pour toute l'économie.

    Bien sûr, votre point de vue personnel sur ces choses est susceptible d'être très fortement influencé par votre environnement immédiat. Ceux qui vivent dans des enclaves riches de grandes villes comme San Francisco, New York ou Washington D.C. peut se demander comment n'importe qui pourrait éventuellement parler de problèmes économiques en ce moment.

    Mais si vous vivez dans des régions économiquement défavorisées de l'Appalachia ou du Midwest supérieur, il peut sembler que la dernière récession économique n'a jamais même fini.

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  37. Il y a eu des poches de prospérité économique au cours des dernières années, ce qui a conduit certaines personnes à devenir extrêmement riches. Pendant ce temps, les choses ont juste continué à devenir encore plus difficile pour des millions d'autres familles que le coût de la vie semble toujours croître plus vite que leurs chèques de paie.

    Si vous êtes dans le top un pour cent de tous les revenus, peut-être pour vous, il semble que les choses n'ont jamais été mieux. Mais la plupart du pays est de salaire de vie à chèque de paie et est juste luttent pour survivre de mois en mois. Ce qui suit provient de CNN ...

    Les riches sont des machines à faire de l'argent. Aujourd'hui, les méga riches - le top 1% - gagnent en moyenne 1,3 million de dollars par année. C'est plus que trois fois plus que dans les années 1980, alors que les riches «seulement» ont fait 428 000 $ en moyenne, selon les économistes Thomas Piketty, Emmanuel Saez et Gabriel Zucman.

    En attendant, les 50% inférieurs de la population américaine ont gagné en moyenne 16 000 $ en revenu avant impôt en 1980. Cela n'a pas changé depuis plus de trois décennies.

    Les travailleurs mis à pied dans les entreprises susmentionnées sont des personnes réelles avec de vrais espoirs et de vrais rêves. Peut-être que beaucoup d'entre eux seront en mesure d'atterrir d'autres emplois assez rapidement, mais la vérité est que le marché du travail est vraiment difficile dans de nombreuses régions du pays en ce moment.

    Trouver un bon emploi qui vous permettra de payer les factures et de soutenir votre famille n'est pas facile. Vous trouverez peut-être que de la dure si vous finissez par perdre votre emploi actuel pendant les problèmes économiques qui viendront en 2017.

    Plus tôt aujourd'hui, j'ai rencontré un excellent article de Gail Tverberg qui a détaillé un tas de raisons pour lesquelles un ralentissement économique significatif semble être imminent en 2017. Si vous souhaitez le lire, vous pouvez le trouver ici. Elle souligne plusieurs des mêmes choses que je souligne depuis très longtemps.

    Même si les conditions économiques étaient assez stables tout au long de 2016, nos problèmes à long terme ne faisaient que s'aggraver. Donc la vérité est que nous sommes plus préparés pour une crise majeure aujourd'hui que nous l'avons été à aucun moment depuis la dernière récession.

    Mon espoir est que les choses ne seront pas aussi mauvaises en 2017 que Gail Tverberg et d'autres projettent qu'ils pourraient être, mais les signes avant-coureurs sont certainement là, et il ne va pas prendre beaucoup pour pousser l'économie américaine hors des rails .

    http://theeconomiccollapseblog.com/archives/why-are-wal-mart-and-boeing-laying-off-workers-if-the-u-s-economy-is-in-good-shape

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  38. Tempête : plus de 237 000 foyers privés d’électricité dans la partie nord de la France


    13 janv. 2017, 07:19


    Une forte tempête hivernale a commencé à souffler dans la soirée du 12 janvier sur la moitié nord de la France. Onze départements ont été placés en alerte rouge et plus de 237 000 foyers sont privés d’électricité.

    Dans la nuit du 12 au 13 janvier, des rafales de vent ont atteint 130 km/h dans le nord de la France. Selon Météo France, 22 départements ont été placés en alerte orange et onze autres en alerte rouge.

    A 5h30, les coupures d'électricité ont touché essentiellement 70 000 foyers en Picardie, 65 000 en Normandie, 17 000 dans le Nord-Pas-de-Calais, 13 000 dans la région Centre, 12 000 en Champagne-Ardennes et Pays-de-la-Loire, enfin 9 700 en Lorraine, selon un représentant du réseau de distribution d'électricité Enedis.

    1 200 techniciens sont sur le terrain pour faire face à la situation, mais «la progression des interventions est rendue difficile par les conditions météorologiques encore instables», a-t-il précisé.

    Dans la soirée du 12 janvier, le trafic SNCF était interrompu entre Paris et la Picardie à la suite de chutes d'arbres sur les voies dans l'Oise, selon la préfecture. «Nous avons stoppé le trafic depuis 20h30 au départ de gare du Nord en direction de la Picardie, pour éviter d'avoir des “naufragés du rail”», a ajouté un porte-parole de la SNCF.

    «De fréquentes averses de neige sont observées actuellement de la Normandie au nord des Pays-de-la-Loire et au Bassin Parisien avec des températures proches de zéro degré. Il ne neige plus sur le nord du pays», indique Météo France, dans son bulletin de 06h00.

    «Les chutes de neige vont se poursuivre sur les départements en vigilance orange neige, sans doute moins sur ceux au nord. On attend le plus souvent 2 à 5 cm, voire localement un peu plus près des frontières», selon les prévisionnistes.

    Le ministre a appelé à la «prudence absolue» dans les onze départements du quart nord-ouest du pays placés en vigilance orange pour neige-verglas. Une petite cinquantaine de personnes ont été blessés légèrement, a ajouté le ministre, qui visitait vendredi matin le Centre opérationnel de gestion interministérielle des crises (COGIC).

    https://francais.rt.com/france/32228-tempete-plus-186-000-foyers-prives-electricite

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    1. Les ravages du froid (et pire en temps de guerre) font qu'il n'y a plus d'électricité pour alimenter les chaudières et porter secours ici ou là. Il y a aussi les fleuves qui gèlent. A ne pas confondre avec un lac. Un fleuve continue à recevoir de l'eau depuis sa source et, lorsqu'il y a un bouchon quelque part... çà déborde. Inondations catastrophiques qui répandent le froid aux terres immergées.
      Notez qu'en plus avec le non-dragage des fleuves & rivières, à la moindre pluie çà déborde !

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  39. Quand un drone s'écrase sur la tour Space Needle à Seattle (VIDEO)


    12 janv. 2017, 21:47


    Un drone a filmé son propre crash lorsqu'il s'est écrasé sur le toit de la tour Space Needle à Seattle. La vidéo, devenue virale, a montré qu'un drame aurait pu avoir lieu. La police s'est alarmée de la «prolifération» de ce genre d'incidents.

    Culminant à plus de 184 mètres, la tour Space Needle a été construite à Seattle en 1962. Elle est conçue pour résister aux rafales de vent, aux tremblements de terre et apparemment... aux attaques de drone.

    Lire aussi
    Un Boeing 737-700 aurait heurté un drone près du Mozambique

    Des représentants de la célèbre tour futuriste américaine ont en effet déclaré le 11 janvier qu'un drone s'était écrasé sur le toit du bâtiment le 31 décembre 2016. Si l'incident n'a pas fait de victimes ou de dommages, une vidéo de trois minutes filmée par l'objet volant avant son crash a révélé que cet épisode insolite aurait pu se révéler bien plus dramatique.

    Spectaculaires, les images extraites et mises en ligne par les équipes techniques de Space Needle ont en effet montré que le drone avait tournoyé autour de la tour avant de prendre de la vitesse et de s'écraser sur son toit... à quelques mètres d'une équipe de pyrotechniciens qui travaillaient au sommet de la tour pour préparer le traditionnel feu d'artifice du Nouvel An.

    Si Ron Sevart, le PDG de Space Needle, a choisi de prendre avec humour cet incident en déclarant : «On dirait que le rayon tracteur de drones que nous avons installé sur la Space Needle fonctionne», précisant toutefois : «C'est la troisième fois que nous récupérons un drone sur notre propriété.»


    L'objet volant a été livré à la police locale de Seattle et les représentants de la tour Space Needle ont rapporté l'incident à l'Administration fédérale de l'aviation (FAA). Pour le moment, nul ne sait à qui appartient l'objet volant.

    Le porte-parole de la police, Sean Whitcomb, a pour sa part indiqué que le récent crash du drone sur la tour Space Needle témoignait d'une «prolifération» d'incidents impliquant des drones.

    Lire aussi : Guerre asymétrique : la Royal Navy craint par dessus tout les drones de Daesh

    https://francais.rt.com/international/32204-quand-drone-ecrase-sur-tour-space-needle-seattle-photo

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    1. Ces drones peuvent aussi condamner l'envol d'un avion par un acte kamikaze de se jeter dans l'un de ses réacteurs.

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  40. Remercions le Pentagone pour son essaim de micro-drones reliés par une IA collective


    Gabriele Porrometo
    Numerama
    jeu., 12 jan. 2017 05:15 UTCCarte

    -- Commentaire : Chaque "progrès" technologique de ce type nous le confirme : séparer la science des instances du pouvoir, quelles qu'elles soient semble être indispensable. Vital sans aucun doute. Qu'ils soient informatiques, robotiques, médicales, génétiques, physiques, nutritionnels ou historiques, les fruits de la science sont, à notre époque, inévitablement récupérés et contaminés par la kyrielle de cerveaux malades disséminés dans les organismes, dans les administrations, dans les directions, les gouvernances, les intendances et les États. Qui produisent eux-mêmes, au final, les scientifiques sans conscience dont ils ont besoin.

    Quant au problème posé par l'Intelligence Artificielle :
    Stephen Hawking, l'intelligence artificielle et la fin de l'espèce humaine
    Des scientifiques mobilisés contre l'Intelligence Artificielle militaire --

    Le Pentagone a annoncé d'avoir testé avec succès des micro-drones militaires. Ces derniers sont dotés d'une I.A. collective qui leur permet d'effectuer des actions en groupe et de s'adapter à un grand éventail de situations.

    Le Pentagone a révélé lundi dernier avoir effectué des tests militaires concernant une nuée gigantesque de micro-drones. Une volée de 103 micro-drones Perdix a été lâchée par trois jets militaires, des F/A-18 Super Hornet, lors d'une opération de simulation qui a eu lieu à China Lake, en Californie, en octobre 2016.

    Ces petits insectes robotiques mesurent 16 centimètres et sont dotés d'une intelligence artificielle qui leur permet d'agir et de combattre collectivement. En effet, le Pentagone affirme : « Les micro-drones ont montré des comportements collectifs avancés, comme par exemple dans leur prise de décision, dans leurs changements de formations de vol et dans leur processus d'auto-réparation. »

    En outre, les Perdix sont capables de résister à des conditions extrêmes, comme des fortes secousses, des températures au-dessous de 0°C et une vitesse Mach 0.6 (soit 740 km/h). William Roper, directeur du SCO, bureau du Pentagone qui s'occupe de l'innovation, a affirmé qu'il s'agit des premiers résultats concernant l'utilisation de ces mini-armées qui seront capables d'effectuer des opérations militaires en remplaçant d'autres systèmes robotiques plus chers et plus grands. Selon lui, ces drones pourront permettre aux humains de prendre « des décisions plus rapides. »

    -- Commentaire : Comprendre : nous pouvons continuer à assassiner les gens à travers le monde, de façon plus efficace, plus discrète et quasi irrésistible. --

    Il souligne :

    « Les Perdix ne sont pas des individus synchronisés et préprogrammés, mais un organisme collectif, qui partage une intelligence en commun pour la prise de décisions et d'adaptations comme un essaim naturel. [...] Le groupe n'a pas de leader et il peut s'adapter parfaitement à des drones qui s'unissent ou sortent de l'essaim. »

    Ces mini-soldats redoutables ont été réalisés par une équipe d'étudiants en ingénierie du MIT en 2013. Ensuite, les micro-drones ont subi des modifications dans le Lincoln Laboratory de la même université pour des objectifs militaires. Maintenant, l'armée américaine espère pouvoir composer des équipes de 1 000 drones Perdix.

    https://fr.sott.net/article/29834-Remercions-le-Pentagone-pour-son-essaim-de-micro-drones-relies-par-une-IA-collective

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    1. Essentiellement munis de caméra et mini-batterie à autonomie limitée.

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  41. Apres l’eau, les terres agricoles sont devenues des «enjeux»


    19:40 12.01.2017


    Après les vignobles, des investisseurs financiers ciblent désormais les terres agricoles françaises, ce qui met en danger la transmission et la pérennité des exploitations familiales, déjà affaiblies par la crise. Le mode de production a changé et l'agriculture est aujourd'hui un enjeu géostratégique. Un remède est proposé par l'Assemblée Nationale qui est en train d'étudier le projet de la loi dans ce sens est d'organiser l'acquisition de foncier agricole par l'intermédiaire d'une société dont l'objet principal est la propriété agricole — les Safer.

    Les Safer ou sociétés d'aménagement foncier et d'établissement rural sont créés en France depuis 1960. Depuis cinquante ans toutes les terres qui sont vendues doivent être notifiées à la SAFER, le notaire prévient les SAFER qu'une terre agricole est vendue. Et en France les terres étaient détenues depuis toujours par des propriétaires privés: personnes physiques.

    « Depuis quelques années les terres sont vendues sous forme de part de sociétés ce qui fait qu'il y a un changement important parce que depuis que ces terres sont vendues sous forme de part de sociétés, les Safer ne sont plus informées, — déclare Emmanuel Hyest, président de Safer — Il y a des acheteurs extra français, il y a eu des Chinois, mais l'accaparement, il est, comme dans tous les pays du monde, majoritairement effectué par des nationaux, donc, par des Français. Le phénomène d'achat par des personnes étrangères reste quelque chose d'important, mais c'est pas l'achat principal aujourd'hui et c'est pas ce qui a été le facteur principal lié à cette proposition de loi ».

    Le phénomène se répand sur la totalité de l'Union européenne. Les agriculteurs ont les revenus très faibles et c'est un vrai paradoxe parce que l'économie autour de l'agriculture n'a jamais été aussi florissante puisque il y a des besoins mondiaux en pleine expansion: la population mondiale augmente, le niveau de vie des gens augmente, donc, la qualité des produits augmente et c'est à ce moment-là qu'on voit arriver des opérateurs financiers qui veulent investir dans les terres et dans les exploitations agricoles. «

    L'objet de la loi n'est pas de faire barrage, mais de pouvoir contrôler. — précise l'expert, — Plus de 90% du marché se fait à l'amiable entre les personnes. Il s'agit d'assurer une transparence: quand des parts sociales qui concernent le foncier agricole sont vendues, qu'on puisse de nouveau être notifié et qu'on puisse intervenir comme on le fait, comme c'est le cas avec les personnes physiques. »

    La loi actuelle n'est pas une totale nouveauté, un accord semblable a été voté dans le cadre de la loi Sapin II qui a été censurée par le Conseil constitutionnel, sur la forme. On ne sait pas si la nouvelle loi ça serait suffisante, mais comme cette nouvelle loi foncière soit mise en discussion, l'Assemblée nationale doit prendre en compte toute cette problématique de changement. Entre-autres, les sociétés agricoles n'existant pas il y a cinquante ans, il faut qu'ils soient intégrés dans une nouvelle loi foncière.

    Malgré de nombreux points de discorde dans la politique agricole française, cette question ne fait pas partie du débat de campagne présidentielle des candidats. « Ça n'apparaît pas pour l'instant. — confirme Emmanuel Hyest, — Bien évidemment, les Safer qui sont un outil au service de politique publique, vont interpeller les candidats. Mais je sais que les syndicats agricoles, la professionnels agricoles le font déjà auprès des différents candidats aux élections présidentielles.»

    https://fr.sputniknews.com/france/201701121029560561-france-terres-agricoles/

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    1. Ces 'nouveaux propriétaires de terres agricoles' ne sont pas forcément des agriculteurs ou des gérants de terres agricoles et, peuvent donc condamner tel ou tel pays à la famine en les conservant sans culture.

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  42. Aux USA, drones et hélicoptères pour fermer l’accès des résidences diplomatiques russes


    18:55 12.01.2017



    Refusant aux diplomates russes l’accès aux sites appartenant à leur pays sur le territoire américain, Washington viole ses propres engagements internationaux, constate la porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova. C'est dans la plus pure tradition des blockbusters hollywoodiens que les autorités américaines ont fermé l'accès des résidences diplomatiques russes à New-York et dans l'État du Maryland pour le personnel de l'ambassade de Russie, a annoncé jeudi la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova.

    « Ce qui s'est produit cette nuit dans le Maryland ressemblait plutôt au tournage d'un blockbuster d'espionnage (…) Le déménagement s'est effectué sous un contrôle très serré des services secrets américains (…) qui avaient pris position dès la veille, en plaçant le long du périmètre du site des dizaines de véhicules, bloquant les entrées principales et de réserve et en installant de puissants projecteurs, alors que deux vedettes sillonnaient le golfe et des drones et deux hélicoptères équipés d'appareils optiques survolaient la zone », a raconté la diplomate aux journalistes à Moscou. Et d'ajouter que des barbelés et des chiens pourraient bien compléter le tableau.

    « Et cela se produit dans le pays des juristes ! Cette démarche des Américains n'est sans doute rien d'autre qu'une tentative d'usurpation des biens russes. Tout cela se trouve en contradiction flagrante avec les engagements juridiques des États-Unis. Pire, cela ne correspond même pas au concept même d'État contemporain, sujet du droit international.

    En tant que membre des Nations unies et signataire de la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques de 1961, Washington peut-il agir ainsi, à titre unilatéral, à l'égard des normes universellement reconnues sur son territoire ? », s'est indignée la diplomate. Maria Zakharova en a profité pour rappeler que même sous le républicain-faucon Reagan, on n'observait pas une telle mentalité au sein de l'administration américaine.

    « On ne touchait pas aux résidences diplomatiques russes malgré les cas d'expulsions de diplomates qui arrivaient parfois, mais on les a fermées de façon aussi barbare sous le démocrate convaincu Obama », a souligné Mme Zakharova. Selon cette dernière, les autorités américaines ont levé l'immunité diplomatique de ces sites russes.

    « D'après certaines fuites dans la presse locale, les Américains ont d'ores et déjà pénétré dans cette résidence diplomatique russe, et certains hommes d'affaires lorgnent ce terrain », a déclaré la porte-parole. Washington a décidé d'expulser 35 diplomates russes que le président américain sortant Barack Obama a qualifiés « d'agents secrets ». En outre, son administration a fermé deux résidences diplomatiques russes sur le territoire des États-Unis, « datchas » où, aux heures de loisirs, les diplomates avaient l'habitude de faire griller des chachlik (du mouton en brochettes, ndlr).

    https://fr.sputniknews.com/international/201701121029559705-residences-russie-diplomates-usa-drones-helicopteres/

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    1. Harcèlements quotidiens envers les russes toujours sous de faux prétextes !

      Y aura t-il une guerre mondiale avant le 20 Janvier ?

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  43. Le cancer peut être traité par la vitamine C à haute dose qui tue les tumeurs


    Hugo Struna
    La Nutrition.fr
    mer., 11 jan. 2017 21:27 UTCCarte


    La vitamine C : traitement efficace contre le cancer ? Une étude américaine de l'université de l'Iowa vient en effet éclaircir le rôle de cette vitamine dans la destruction des cellules cancéreuses. Car si d'anciens résultats avaient déjà soupçonné certains de ses bénéfices, les mécanismes d'action restaient à déterminer.

    Efficace à de fortes doses

    Des études antérieures ont déjà montré que des doses très élevées de vitamines C pouvaient nuire aux cellules cancéreuses, et de manière spécifique, sans abîmer les cellules saines. Mais pour atteindre ces importantes concentrations sanguines, la posologie est déterminante. Les scientifiques ont ainsi pu montrer que seule une administration par voie intraveineuse permettait d'atteindre ces niveaux (100 à 500 fois supérieurs à ceux induits par la voie orale habituellement utilisée).

    Les chercheurs de l'université de l'Iowa testent actuellement cette nouvelle approche dans les essais cliniques : combiner des doses élevées de vitamine C par injection intraveineuse avec la chimiothérapie standard ou la radiothérapie. Les tests portent sur le cancer du pancréas et le cancer du poumon.

    L'attaque du peroxyde d'hydrogène

    Comment agit la vitamine C sur les tumeurs ? En se décomposant dans l'organisme, la vitamine génère du peroxyde d'hydrogène, une espèce d'oxygène qui peut endommager les tissus et l'ADN. Mais si les cellules saines parviennent facilement à éliminer ce gaz et épargner leur ADN, les cellules tumorales, elles, ne le supportent pas. Il y a plusieurs mécanismes qui expliquent cette différence de sensibilité, dont un qui vient d'être identifié. Dans cette nouvelle étude, les chercheurs ont découvert que les cellules cancéreuses, au contact de vitamine C en forte dose, présentaient une "panne" de catalase. Cette enzyme impliquée dans la dégradation du peroxyde est alors impuissante face à ce gaz mortel pour la tumeur. Problème : touts les cancers ne présentent pas la même atteinte de la catalase. Des études complémentaires restent donc à mener pour déterminer dans quels cancers la vitamine C pourrait être intéressante.

    Attention : les méga-doses testées dans ces études ne peuvent s'obtenir ni avec des compléments ni par l'alimentation, à moins de manger plusieurs centaines d'oranges par jour...

    https://fr.sott.net/article/29830-Le-cancer-peut-etre-traite-par-la-vitamine-C-a-haute-dose-qui-tue-les-tumeurs

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  44. L'Assemblée nationale vote l'obligation de caméras dans les abattoirs à partir de 2018


    13 janv. 2017, 13:59 - Avec AFP


    La nouvelle mesure adoptée par les parlementaires répond à une série de scandales ayant touché les abattoirs. Des caméras seront ainsi installées dès l'année prochaine dans ces établissements. Une majorité de Français y est d'ailleurs favorable.

    L'Assemblée nationale a voté dans la soirée du 12 janvier l'obligation d'installer des caméras dans les abattoirs à partir de 2018. Cette mesure, souhaitée par les radicaux de gauche et les associations de protection animale, doit permettre d'accroître la transparence et le contrôle dans les 960 établissements français de découpe animale.

    Lire aussi
    De nouvelles images insoutenables témoignent des conditions d'abattage des animaux en France (VIDEO)

    À partir du 1er janvier 2018, et à l'issue d'une expérimentation, «des caméras [seront] installées dans tous les lieux d’acheminement, d’hébergement, d’immobilisation, d’étourdissement, d’abattage et de mise à mort des animaux», stipule la disposition adoptée à l'Assemblée nationale.

    L'expérimentation devra permettre «d’évaluer l’opportunité et les conditions de la mise en place» des caméras, ont fait préciser les députés socialistes, via un amendement à la proposition de loi pour le «respect de l'animal en abattoir», portée par le député Olivier Falorni (divers gauche).

    «Nous sommes déjà dans des discussions pour des expérimentations [...] Actons le fait que ça va se généraliser», a plaidé le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll après une interruption de séance, alors qu'il s'était montré prudent jusqu'alors, invoquant «la crise de l'élevage» et le «respect des travailleurs» dans les abattoirs.

    Malgré l'opposition de quelques députés de droite et du centre, qui ont indiqué craindre la disparitions des petits abattoirs compte tenu de cette nouvelle charge, la mesure a été adoptée par 28 voix contre 4.

    En octobre 2016, un sondage réalisé par l'Ifop pour la Fondation Brigitte Bardot et l'association Droits des animaux avait indiqué que plus de huit Français sur dix (85%) étaient favorables à l'installation de caméras de surveillance dans les abattoirs.

    Depuis octobre 2015, des vidéos-chocs réalisées notamment par l’association de défense des animaux L214 ont permis de lever le voile sur des cas de maltraitance animale et de cruauté dans plusieurs établissements français.

    Lire aussi : IMAGES CHOQUANTES : une vidéo d'animaux torturés entraîne la fermeture de l'abattoir de Vigan

    https://francais.rt.com/france/32245-deputes-francais-ont-vote-obligation-cameras-abattoirs-2018

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    1. Les zoos et les cirques sont-ils visés pour emprisonnement à vie d'animaux réputés libres ?

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  45. Agriculture, alimentation, santé publique... soyons rationnels Osons l'avenir... pour nos enfants et nous


    12 Janvier 2017
    par Seppi


    Pérégrinations dans le Monde Planète

    - voir photo sur site -

    Le Monde Planète (avec les articles d'autres rubriques référencés sous ce titre) est d'une lecture passionnante...

    - voir photo sur site -

    Grippe aviaire

    Une vingtaine d'articles en cinq semaines... l'affaire est suivie de très près. Avec du bon et du moins bon.

    Dans le bon, par exemple, « La France à nouveau touchée par la grippe aviaire » du 3 décembre 2016 et de M. Rémi Barroux. Nous avons apprécié le contenu informatif et surtout rassurant s'agissant de la transmission à l'homme.

    Ou encore le décodage par Mme Anne-Aël Durand, « Le foie gras, star de Noël, fragilisé par la grippe aviaire » (8 décembre 2016).

    Un extrait pour mettre la suite en perspective :

    « Selon les données publiées par le Cifog, la filière foie gras représente :

    4 000 élevages, dont 3 000 produisent pour des grandes marques et 1 000 pratiquent la vente directe ;

    30 000 emplois directs et 100 000 indirects ;

    un chiffre d’affaires total de 2 milliards d’euros (calculé sur la valeur des produits à la sortie d’usine). »

    Et aussi :

    « On note un paradoxe dans les déclarations des Français : ils sont 51 % à se déclarer favorables à l’interdiction du gavage, pour des raisons éthiques liées à la souffrance animale, selon un sondage Opinionway pour L214, mais une autre enquête CSA, réalisée pour le Cifog, assure que 93 % d’entre eux consomment régulièrement du foie gras. »

    Dommage que la journaliste ne se soit pas intéressée davantage à ce sondage – de Yougov et non Opinionway – pour L214. Comment obtenir le bon résultat ? En posant au préalable les deux questions suivantes :

    « Êtes-vous sensible à la façon dont sont traités les animaux dans les élevages ?

    Pensez-vous que le gavage des canards et des oies pour la production de foie gras est source de souffrance pour les animaux ? »

    « Nous demandons que la production de foie gras soit interdite en France »

    - voir photo sur site -

    C'est dans ce contexte morose et de lourdes menaces pour une économie régionale française que le Monde a publié le 21 décembre 2016 le texte d'un « collectif de journalistes, philosophes, chercheurs... » réclamant l'interdiction de la production de foie gras. Ils sont treize et cela inclut quelques... enfin... quelques personnages du monde du spectacle.

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  46. Quand on sait que les canards et les oies se gavent naturellement à l'état sauvage, pour affronter la dépense énergétique liée à la migration, on peut être consterné de lire :

    « Quand on sait que le foie gras est un foie malade – les canards étant atteints de la stéatose hépatique –, la filière du foie gras – et donc du canard gras – n’en est plus à une maladie près ! »

    Ces gens font dans l'indignation ? On peut être indigné, en particulier, devant l'argumentum ad odium qui fait appel à une péripétie de 1837 relative à la réglementation du travail des enfants. Comme l'écrit M. Jean-Yves Nau :

    « Osons le mot : ce parallèle historique entre le travail des enfants et le gavage des canards est assez délicat à avaler. »

    S'il n'y avait que ça...

    « L214, les croisés de la cause animale »

    Un panégyrique...

    - voir photo sur site -

    « Aux Etats-Unis, l’Etat de Washington porte plainte contre Monsanto »

    On reste d'une certaine manière dans l'histoire.

    Voilà une information dont on ne pouvait pas, décemment, priver le lectorat alter et anti. Elle est datée du 9 décembre 2016 et nous vient de Reuters.

    Quelle mouche a donc piqué le procureur général Bob Ferguson ?

    « L’Etat américain de Washington a annoncé jeudi 8 décembre avoir déposé une plainte contre Monsanto. Cet Etat du nord-ouest du pays demande des dommages et intérêts liés à la production de polychlorobiphényles (PCB) de 1935 à 1979. »

    Vous avez bien lu ? Les PCB au cours d'une période vieille de 37 ans et plus ! Réponse de Monsanto (la nouvelle – l'essentiel de l'ancienne est partie ailleurs, dans Pharmacia) :

    « Monsanto, qui produit notamment des semences génétiquement modifiées et des pesticides, a jugé que la plainte déposée auprès de la cour supérieure du comté de King était infondée. "Cette affaire est hautement expérimentale car elle cherche à attaquer un fabricant pour avoir vendu un produit chimique utile et légal il y a quatre à huit décennies de cela", a dit dans un communiqué le vice-président du groupe, Scott Partridge. »

    Notez bien que ce genre d'article permet toujours de ressortir des oubliettes de vieux morceaux choisis. Ici, c'est « Monsanto accusé de "crimes contre l’humanité et écocide" par un tribunal international citoyen » et l'inusable « Monsanto, un demi-siècle de scandales sanitaires » de février 2012.

    Mais, au fait... Le Monde n'a pas informé son lectorat sur les dernières péripéties du « Tribunal Monsanto » qui devait rendre son « jugement » à cette même époque de l'année. Ah mais c'est que la pantalonnade devient encore plus grotesque... alors chut... faut pas déranger le lectorat dans sa bien-pensance...

    « L’Agence française pour la biodiversité, nouvelle arme au service de la nature »

    Quelle absence d'esprit critique dans cet article qui relève de la flatterie à double, triple voire quadruple détente :

    « Mesure phare de la loi pour la reconquête de la biodiversité adoptée en août 2016, cet établissement public, dont l’astrophysicien Hubert Reeves est le président d’honneur et qui est placé sous la tutelle du ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer, devient son "bras armé pour renforcer les politiques publiques et mobiliser la société civile dans la lutte contre l’érosion de la biodiversité", explique Christophe Aubel, son directeur. »

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  47. Cette agence, c'est la fusion – à budget constant – de quatre organismes existants – l’Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques (Onema), l’Atelier Technique des Espaces Naturels, l’Agence des Aires Marines Protégées et les Parcs Nationaux de France – avec accrétion de quelques services disparates. Mais le nouvel apparatchik nous promet que l'AFB « poursuivra les missions des quatre structures et en mènera de nouvelles ».

    Une des missions paraît claire :

    « "On a le budget pour démarrer dans de bonnes conditions, même s’il faudra à moyen terme monter en puissance", assure Christophe Aubel. »

    On ne peut que se réjouir de la réduction du mille-feuille administratif. Mais qu'en sera-t-il en pratique ? Par exemple, l'agence financera, paraît-il, des « atlas de la biodiversité communale »... on croit rêver...

    En tout cas, la création de l'agence aura donné lieu à des débordements à notre sens affligeants.

    Mais dites « biodiversité », et l'obsession anti-pesticides arrive au galop...

    « Comment Lyon a banni les pesticides de ses parcs et jardins »

    ptb esquibien Pesticides ? On n'en a pas beaucoup parler, mais beaucoup en ressentirons les effets : depuis le 1er janvier 2017, l’État, les collectivités locales et établissements publics pour l’entretien des espaces verts, promenades, forêts, et les voiries ne peuvent plus utiliser des produits phytosanitaires, sauf produits de biocontrôle, produits qualifiés à faible risque et produits utilisables en agriculture biologique.

    Le 30 décembre 2016, le Monde nous a offert un article hagiographique, « Comment Lyon a banni les pesticides de ses parcs et jardins ».

    Lyon aurait donc atteint son objectif « zéro phytos » en 2008 – qui n'est probablement pas « zéro phytos » vu que les produits utilisables en agriculture biologique ne sont pas interdits et que figurent parmi ceux-ci des substances qui ne sont pas anodines pour la santé et l'environnement.

    - voir photo sur site -

    On peut verser une larme de joie quand on lit :

    « Avec l’abandon des traitements chimiques, la vie minuscule reprend à Lyon. Une orchidée rare est de retour, accompagnée d’un cortège d’insectes, de papillons ou d’oiseaux dans la grande roseraie. »

    Mais il est dit plus loin :

    « Avant 2004, la ville achetait pour 30 000 euros de pesticides par an. L’économie est relative, car les nouvelles pratiques ont un coût supplémentaire en heures de travail : désherber au brûleur ou à la brosse rotative prend plus de temps que d’épandre un produit. Il a fallu en dégager ailleurs. Dans certaines parcelles d’aspect plus naturel, on tond trois fois moins et on attend davantage avant de ramasser les feuilles mortes. »

    Autrement dit, l'orchidée a toutes les chances d'être revenue parce qu'on tond moins...

    Il y a un coût supplémentaire, mais :

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  48. « L’homme, agronome de formation, assure travailler à budget constant depuis dix ans. Avant d’ajouter fièrement que la superficie des jardins a, dans le même temps, augmenté de 10 % à Lyon. »

    Ah ? Nous avons trouvé ceci dans nos pérégrinations cyberspatiales :

    « Le budget de fonctionnement (coût direct, indirect et masse salariale) de la ville de Lyon à été de 25 000 000 € en 2008 contre 14 000 000 € en 2006, et souligne une dépense de plus en plus conséquente dans le budget globale de la ville. »

    « Le laboratoire qui cultive les légumes sans sol ni soleil »

    Mme Martine Valo, « envoyée spéciale » pour l'occasion a bien valorisé son important déplacement. Voici donc une sorte de publireportage :

    « A Villeurbanne, la première ferme urbaine de France expérimente une agriculture citadine, à grand renfort de technologies, en lieu confiné et aseptisée. »

    C'est informatif sur une technique de culture qui est étudiée un peu partout dans le monde. Mais ce n'est certainement pas la « première ferme urbaine de France » (sur 50 m²). Voir, sur ce site, « Fraises en conteneur ».

    Il est plutôt amusant de voir les médias – et même le Ministère de l'Agriculture – s'enticher d'une technique de culture complètement artificialisée. « Nous sommes le plus écolo possible » dit Guillaume Fourdinier, dirigeant de la société Agricool...

    Alerte Environnement a commenté cet article de Mme Valo sous le titre : « L’absurdité du "sans pesticides". ». Cela a donné lieu à un commentaire que Forumphyto a repris dans « Les fermes urbaines : réelle perspective ou utopie bobo ? », en ajoutant un autre point de vue de lecteur.

    Alors, marchera ? Marchera pas ? Il y a un type de ferme urbaine qui marche très bien : la culture du cannabis.

    http://seppi.over-blog.com/2017/01/peregrinations-dans-le-monde-planete.html

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    1. (...) « Avec l’abandon des traitements chimiques, la vie minuscule reprend à Lyon. Une orchidée rare est de retour, accompagnée d’un cortège d’insectes, de papillons ou d’oiseaux dans la grande roseraie. » (...)

      Hahahaha ! Au printemps 2017 ils vont courir après des rats, des blattes, papillons & moustiques avec des tapettes à mouches ou a parti politique, utiliser des pièges paraliso-hypnoptisant (pour éviter mort & souffrance) et puis les relâcher en leurs pays d'origine avec 'enveloppe dignité' et allocations familles nombreuses !

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  49. La nature favorise les forts ; la science protège les faibles ; je suis faible !


    13 Janvier 2017
    par Seppi

    Art makes us human, music makes us human, and I deeply feel that science makes us human. - Brian Greene

    Ce n'est que la nature ; ni bonne, ni mauvaise, elle favorise le fort au détriment du faible.


    La nature favorise les parasites, les mauvaises herbes, les pathogènes ; elle abhorre les vulnérables, les fruits et les fleurs. Le besoin d'idéaliser la nature, de la traiter comme une victime dans un récit cynique où le Père Profit abuse de la Mère Nature obtient un soutien croissant parmi les rêveurs et les artistes. Ils mettent leur préjugé anti-science au service de la lutte contre les produits pharmaceutiques (les médicaments pour l'homme) et les OGM et les pesticides (des médicaments pour les plantes). C'est un préjugé auquel je voue le plus grand mépris ; car autant la nature favorise le fort au détriment du faible, autant la science est conçue pour protéger le faible. Je suis un des faibles.

    Il y a environ dix ans, j'ai été diagnostiqué avec une maladie vasculaire rare dont les spécialistes ont dit qu'elle aurait dû m'être fatale. Mais la communauté des chercheurs a trouvé un moyen de prolonger ma vie, et avec un peu de chance, un travail acharné de ma part et des découvertes des fantastiques chercheurs du domaine pharmaceutique, je ne suis pas encore une victime de la nature, mais plutôt une victoire de la science. Chaque jour, je prends un cocktail chimique, luttant pour vivre assez longtemps pour profiter un jour de mes petits-enfants.

    La science a été fondée comme un moyen pour les faibles de lutter contre la nature. Francis Bacon avait annoncé l'arrivée d'un nouveau champ d'étude qui protégerait l'homme des ravages de la nature. Et avec la science est venu un sens plus fort de l'humanité : la vie n'était pas censée être dure, méchante, brutale et courte, et les scientifiques se sont engagés dans la solution des problèmes posés par la nature, protégeant l'homme de ses forces hobbesiennes. Depuis plus de 400 ans, la science nous apporte de meilleurs logements, médicaments, semences et une agriculture plus efficace ; elle nous a apporté du confort et des technologies qui ont amélioré la qualité de vie.

    Je crois que l'avenir de l'humanité est dans le progrès de la raison par la science. - Émile Zola

    La science fait progresser l'humanité, protégeant les faibles contre les forces de la nature. L'industrie a été construite sur ce principe et a efficacement outillé la science pour la rendre plus efficace dans le progrès de l'humanité. Le biais anti-industrie dans nos médias d'aujourd'hui est répandu par des gens qui n'ont jamais travaillé dans une entreprise (mais ont l'arrogance de l'ignorance et du sentiment de savoir mieux que les autres). Comme beaucoup d'autres, je me levais tous les jours pour aller au travail, et ce, dans une entreprise chimique, Solvay, sachant que nos produits pharmaceutiques prolongeaient des vies et amélioraient la qualité de vie ; que nos polymères complexes innovaient dans les transports, les communications et la construction ; que nos désinfectants empêchaient les maladies et nous préservaient des forces de la nature. Dans de nombreuses autres entreprises, de GSK à Dow, d'Apple à Samsung, de Bayer à BASF, des milliers de femmes et d'hommes partagent cette conviction que l'humanité progresse par la recherche qu'ils conduisent (et ce, malgré la propagande paranoïaque des activistes anti-science et anti-industrie).

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  50. Le vilain retour de Malthus

    La population mondiale et l'espérance de vie ont augmenté bien au-delà du pire cauchemar de Malthus, et nous progressons encore. Nous restons forts dans la vieillesse, la science – le visage de l'humanité – protégeant les faibles des ravages d'une nature qui favorise les forts. Je suis encore en vie aujourd'hui grâce à la science – une science qui apporte avec elle une humanité pour protéger les faibles des forces de la nature.

    Vous pouvez donc imaginer combien j'ai été offensé de lire l'article récent d'Olivier De Schutter condamnant les énormes gains de l'agro-science. Avec une véritable étroitesse de vue néo-malthusienne, le professeur De Schutter estime que les récentes agro-technologies – impressionnantes – qui ont augmenté les rendements de la production alimentaire mondiale pour répondre aux besoins d'une population en croissance ne font que nous mener à une chute plus brutale. Il affirme que les rendements ne peuvent pas continuer à augmenter (notez son astuce sémantique habile selon laquelle les rendements n'ont augmenté que dans 57% des zones agricoles mondiales), que les « super-mauvaises herbes » prennent le dessus et que les ravageurs, les virus, les champignons et les bactéries se renforcent.

    Ce n'est que la nature ; ni bonne, ni mauvaise, elle favorise le fort au détriment du faible.

    De Schutter doute que la science puisse continuer à résoudre des problèmes (comme le fit Malthus), mais il y a quelques failles fatales dans ses hypothèses. Il affirme que la science qui nous a apporté une « monoculture industrialisée » (un vocabulaire indicatif d'un non-agriculteur) a échoué. Je me demande où en serait l'agriculture aujourd'hui s'il n'y avait pas eu la science et la technologie. Sommes-nous prêts à retourner aux jours de gloire des pratiques agricoles malthusiennes du XVIIIe siècle ? De Schutter prédit un retour des Dust Bowl des années 1930 (dû au changement climatique). Cela peut se produire, en fait, si l'on adopte la pensée agro-écologique étroite qu'il propose. Les dogmatistes du Tribunal Monsanto, dont De Schutter a pris le parti, ont implicitement rejeté l'approche du sans labour dont une grande partie de la communauté des chercheurs a déterminé qu'il est la meilleure façon de protéger les sols.

    La science n'est pas dogmatique. Si une pratique fonctionne, la science l'adoptera ; si elle échoue, la science la rejettera et trouvera des solutions de substitution. Si l'agro-écologie peut produire des techniques agricoles meilleures et plus efficaces, la science ne la rejettera pas. Mais l'agro-écologie accepterait-elle l'édition du génome grâce à CRISPR, ou l'agriculture sans labour avec des herbicides si cela s'avère plus efficace que de retourner des prairies ou meilleur pour prévenir l'appauvrissement des agriculteurs ? C'est ça la différence entre la science et le dogme fondamentaliste. Malthus était, de fait, un homme d'Église !

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  51. La force implacable de la nature

    Mais De Schutter a raison de dire que la nature est implacable. Les mauvaises herbes deviennent plus fortes ; les parasites apprennent à résister à nos moyens actuels de protection. Plus la science progresse, plus les problèmes auxquels nous sommes confrontés sont grands. Mais ce n'est pas dû à la science, mais plutôt grâce à elle ! Nous ne déplorons plus des masses de victimes de famines ou de récoltes défaillantes, alors que les populations augmentent plus rapidement. Les médicaments et les technologies modernes prolongent les vies, prennent le dessus sur les cancers et les maladies cardiaques qui fauchaient la plupart d'entre nous dans les années 1950. Parce que nous vivons plus longtemps, les défis posés à la science grandissent alors que nous faisons face à des maladies du cerveau jusqu'à présent inconnues. Voulez-vous revenir à une plus grande insécurité alimentaire ou à une espérance de vie moindre pour prix d'un dogme éco-religieux et d'un révisionnisme historique ?

    Je suis personnellement au courant de la force implacable de la nature. Les trois pilules que je prends tous les jours pour prévenir une attaque sévère m'ont assez bien servi au cours des trois dernières années, mais avec l'âge et peut-être un affaiblissement de l'efficacité du cocktail chimique que je prends, mes problèmes vasculaires reviennent à des niveaux inconfortables.

    Ce n'est que la nature ; ni bonne, ni mauvaise, elle favorise le fort au détriment du faible.

    Je commence une nouvelle série de tests médicaux la semaine prochaine afin que les chercheurs auxquels j'ai confié ma vie puissent continuer à me protéger de la récente manifestation de force de la nature. Pendant ces trois dernières années, la technologie a sans doute progressé, et je suis confiant que la science, le visage de l'humanité, trouvera une solution pour moi. Si cela ne devait pas être le cas, j'espère que ce que la recherche aura appris de moi aidera un jour mes enfants qui peuvent très bien avoir cette même maladie. Dans un monde malthusien avec moins de confiance dans la science, les faibles comme moi n'auraient jamais vécu assez longtemps pour avoir eu des enfants (ou rêver de la joie apportée par des petits-enfants). La nature s'en serait chargée !

    Je suis faible ! Je ne tire pas ma force de la nature, mais de l'humanité !

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  52. Je n'aime pas utiliser le terme « maladie chronique » – c'est simplement la nature attaquant les faibles ; mais les faibles, avec la protection de la science, se battent. Avec moi, la nature finira par vaincre, mais, au grand désespoir des néo-malthusiens, la science s'améliore dans la recherche des solutions pour protéger les faibles. C'est l'humanité à son meilleur. Je me demande parfois comment ceux qui plaident contre les vaccins, les produits phytosanitaires et les technologies émergentes concilient l'inhumanité des conséquences de leur dogme avec le sens élevé qu'ils ont de leur propre importance. Notre humanité est définie par le mouvement continu des sciences pour protéger les faibles, et non le désir des arrogants et des forts de défaire les réalisations de la science.

    Et j'accepte ma condition de faible. Beaucoup de militants de l'anti-science, dotés de l'« arrogance de l'ignorance », me disent en toute confiance que mes problèmes de santé sont dus à mon mode de vie, l'alimentation et l'exposition à des substances non naturelles. Ils ne savent rien de moi ! Que depuis mon diagnostic, j'ai perdu 18kg, je suis devenu végétarien, et je cours trois marathons par an (qualifié et couru à Boston) ; et je m'entraîne, ayant atteint le milieu de la cinquantaine, pour le Mont-Blanc Ultra Trail.

    Je me suis beaucoup battu, je suis devenu tellement plus fort, mais je sais très bien que la nature peut être méchante. Je n'ai aucun respect pour les zélotes cosmopolites et leur arrogance de l'ignorance, qui pensent qu'ils peuvent me dire ce qui ne va pas avec ma santé et comment un régime avec plus de jus de citron va résoudre tous mes problèmes. Ces mêmes gens disent à l'industrie ce qui ne va pas avec elle, disent aux agriculteurs ce qu'ils peuvent et ne peuvent pas faire, et pensent que la lecture de 140 caractères compte comme une recherche et de l'expérience.

    Le professeur De Schutter a choisi de faire confiance à la nature. Il doit être une personne forte. Le professeur Zaruk a choisi de mettre sa confiance en la science. Il sait qu'il est faible. Où est l'humanité dans cette discussion ?

    https://risk-monger.com/2017/01/11/nature-favours-the-strong-science-protects-the-weak-i-am-weak/

    http://seppi.over-blog.com/2017/01/la-nature-favorise-les-forts-la-science-protege-les-faibles-je-suis-faible.html

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