- ENTREE de SECOURS -



dimanche 25 décembre 2016

FAMILY WEEKEND - Olesya Rulin, Kristin Chenoweth


Une des plus belle comédie americaine (2013) interprétée magiquement par la merveilleuse Olesya Rulin. 20/20 !


Haute qualité:

44 commentaires:

  1. Ségolène Royal inaugure la route solaire. Un désastre financier ?


    le 25 décembre 2016


    En inaugurant une route faite de panneaux photovoltaïques, Ségolène Royal veut faire de la France un pays d’avant-garde. Mais le rendement et le coût de cette réalisation sont déjà très discutables.

    Par Michel Gay.

    Quel est l’intérêt de dépenser cinq millions d’euros d’argent public pour rouler pendant un kilomètre sur 2800 m2 de panneaux solaires posés sur une route ?

    Une route solaire au rendement discutable

    Serait-ce moins cher que d’installer ces coûteux panneaux inutiles sur des toits et dans des champs ? Le mètre carré de panneau solaire « futuriste » sur route revient à près de… 1800 € ! Le futur radieux sous le soleil sera ruineux ou ne sera pas…

    Le rendement est-il meilleur ? Les deux couches de revêtement « de nouvelle génération » ajoutées sur le dessus des panneaux pour résister à l’écrasement devraient diminuer leur capacité de production (déjà faible à l’horizontale et intermittente). Curieusement, personne ne semble s’en inquiéter. Sauf, et c’est paradoxal, la représentante d’une association de soutien à l’énergie solaire (Hespul) sur France-info le 22 décembre.

    Notre ministre de l’environnement qualifie même cette prouesse technique réalisée en Normandie de « gap technologique ». Quel exploit !

    La France à l’avant-garde ?

    Mais qu’y a t-il donc dans la tête de nos brillants dirigeants politiques pour développer cette monumentale absurdité ?

    Ségolène Royal a déclaré sur France Inter : « Il y a à la fois des routes à faire et de l’énergie et ça prouve que la France peut être à l’avant garde ». Pour investir dans des bêtises avant les autres ?

    Elle a aussi ajouté : « Je suis sûre qu’un jour on pourra rouler sur une route solaire avec des voitures électriques qui se rechargeront en roulant sur la route solaire ».

    Notre sémillante ministre n’est plus à une « boulette » près.

    Y aurait-il quelqu’un dans un ministère pour lui susurrer à l’oreille que le soleil est une énergie diffuse et intermittente ? Diffuse parce que chaque mètre carré restitue environ 100 watts à midi en été, quand il y a du soleil, (une voiture moyenne a besoin d’une puissance de 20 000 watts à 80 000 watts), et que ces panneaux fonctionnent à pleine puissance moins de 1500 heures par an (sur 8760 heures dans une année). Les voitures électriques ne vont pas rouler souvent.

    Le même jour Madame Royal a indiqué que « Depuis le 1er janvier 2015 et la Cop21, la France a investi un milliard d’euros dans le photovoltaïque, représentant 6 000 emplois ». Ce qui fait presque 170 000 euros de subventions publiques par emploi. Pourvu qu’ils soient durables…

    http://www.contrepoints.org/2016/12/25/275974-segolene-royal-inaugure-route-solaire-desastre-financier

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    1. http://huemaurice5.blogspot.fr/2014/10/a-propos-denergie-gratuite.html

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  2. La majorité des Allemands veulent réviser la politique migratoire


    10:21 25.12.2016


    Près de 70% des Allemands considèrent la politique migratoire de la chancelière allemande Angela Merkel comme insatisfaisante et se prononcent pour sa révision. La majorité des Allemands soutiennent l'initiative du premier ministre de Bavière Horst Seehofer visant à réviser la politique allemande en matière de migration et de sécurité, d'après les résultats d'un nouveau sondage effectué par l'institut Emnid à la demande de Bild am Sonntag.

    Ainsi, 68 % des Allemands souhaitent de nouvelles mesures, alors que 30 % s'y opposent. Plus de 80 % des sondés se prononcent pour l'intensification de la vidéosurveillance dans les lieux publics. Plus de 500 personnes ont été interrogées. Le sondage a été effectué le 21 décembre.

    Auparavant, le premier ministre bavarois Horst Seehofer avait déclaré que de nouvelles mesures devaient être prises concernant la migration et la sécurité. Cette déclaration a été faite suite à l'attaque meurtrière de Berlin. « Nous devons aux victimes, à leurs proches et à toute la population de repenser et ajuster l'ensemble de notre politique de sécurité et d'asile », a déclaré Horst Seehofer. En 2015, l'Allemagne a accueilli 890 000 demandeurs d'asile, un record pour le pays. Ce flux a soumis l'administration allemande à une forte pression et a retourné une partie de l'opinion contre la chancelière.

    Avec la fermeture de la route des Balkans menant de la Grèce à l'Allemagne et la signature d'un accord controversé entre l'UE et la Turquie en mars 2016, dont Mme Merkel a été la cheville ouvrière, le nombre de nouveaux arrivants a nettement baissé. Sur les neuf premiers mois de 2016, l'Allemagne a accueilli 213 000 candidats à l'asile. Depuis le début de l'année 2016, le taux de criminalité a augmenté de 40 % en Allemagne.

    Le 19 décembre, un camion a foncé dans la foule sur un marché de Noël à Berlin, faisant 12 morts et 48 blessés. L'attaque de Berlin a été revendiquée par le groupe terroriste État islamique (Daech), comme celle de Nice qui a fait 86 morts le 14 juillet dernier. Douze personnes grièvement blessées dans l'attaque étaient encore hospitalisées mercredi, ont annoncé les autorités de la ville. Le principal suspect de l'attentat de Berlin, le ressortissant tunisien et demandeur d'asile en Allemagne Anis Amri, a été abattu le 23 décembre lors d'un échange de tirs à Milan, en Italie.

    https://fr.sputniknews.com/international/201612251029336626-allemagne-migration-politique-sondage/

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    1. Seulement '68 % des Allemands souhaitent de nouvelles mesures' !! de la part des souteneurs aux criminels volontairement importés !!

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  3. La malice d'un perdant: ce qui est derrière les attaques d'Obama sur Poutine


    Par Tyler Durden
    Dec 25, 2016 21h45
    Soumis par Michael Jabara Carley via Strategic-Culture.org,


    Les relations entre le président russe Vladimir Poutine et le président américain Barack Obama sont empoisonnées et irrémédiablement endommagées. C'est donc une bonne chose qu'Obama quitte son poste le 20 janvier. Les mauvaises relations américano-russes ne sont évidemment rien de nouveau. Depuis la guerre anglo-américaine contre l'Irak en 2003, les relations américano-russes ont été dirigées vers le bas. Pour Obama, il semble que tout est devenu personnel. Le président américain agit souvent comme un adolescent pétard, jaloux d'un rival de lycée. Tu sais, le gamin qui fait tout mieux que lui. L'enfant le prend mal et ne le laisse pas aller. Il défie son ennemi à un nouveau concours à chaque occasion seulement pour perdre encore et encore. Ça doit etre dur pour l'ego. Entre Obama et Poutine, de nombreuses rencontres ont eu lieu. Il ne peut pas non plus aider que les caricaturistes occidentaux ridiculisent si souvent Obama que de sa profondeur par rapport à Poutine.

    Considérons les propos d'Obama lors de sa dernière conférence de presse le vendredi 16 décembre. «Les Russes ne peuvent pas nous changer ou nous affaiblir de manière significative», a déclaré Obama: «Ils sont un petit pays. Ils sont un pays plus faible. Leur économie ne produit rien que quiconque veut acheter, sauf le pétrole et le gaz et les armes. Ils n'innovent pas ». Cela a été insultant à la fois Poutine et son pays, mais pas assez apparemment pour Obama. «Ils [les Russes] peuvent nous toucher si nous perdons la trace de qui nous sommes. Ils peuvent avoir un impact sur nous si nous abandonnons nos valeurs. M. Poutine peut nous affaiblir, tout comme il essaie d'affaiblir l'Europe, si l'on commence à penser qu'il est acceptable d'intimider la presse, de bloquer les dissidents ou de discriminer les gens à cause de leur foi ou de leur apparence ».

    - voir desssin humoristique sur site -

    Caricaturistes occidentaux ont souvent ridiculisé Obama comme hors de sa profondeur par rapport à Poutine

    De quoi parle M. Obama ? Intimider la presse ? Les journaux et les médias de Moscou sont chargés de «libéraux». Beaucoup de Russes les appellent «cinquième chroniqueurs». Ce sont des «gens avec une vision du monde plus avancée» qui ne tolèrent pas eux-mêmes la «propagande russe», selon un collègue de Moscou. Mais M. Poutine les tolère et ne leur fait aucun tort.

    «Bloquer les dissidents ... discriminer les gens» ? Dans quelle autre réalité M. Obama vit-il ? Ne produit rien que les gens veulent acheter ? Les États-Unis achètent des moteurs de fusée qu'il ne produit pas maintenant à la maison. Peut-être que les Américains, a commenté un commentateur russe, peuvent utiliser des trampolines de haute technologie pour se rendre dans l'espace et se passer de la technologie russe.

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  4. Dans une interview de la veille avec l'American National Public Radio Obama ranted sur Poutine. Il a dû être une répétition pour sa conférence de presse. «C'est quelqu'un, l'ancien chef du KGB», a déclaré Obama, «qui est responsable d'écraser la démocratie en Russie ... contrer les efforts américains pour élargir la liberté à chaque tour; Est en train de prendre des décisions qui mènent à un massacre en Syrie ». Quelle hypocrisie étourdissante; Quelle absurdité absolue. Poutine était lieutenant-colonel au KGB, mais jamais sa tête, et il n'a certainement pas «écrasé la démocratie en Russie». Il traite même son opposition politique avec respect par rapport à Obama qui rejette le président élu Donald Trump comme une sorte de candidat russe de Mandchourie. Les Russes, selon Obama, ont interféré dans les élections présidentielles américaines, et ont contribué à la défaite de la démocrate Hillary Clinton. Ils ont piraté le disque dur du Comité national démocrate et ont transmis des milliers de courriels à WikiLeaks, bien que, selon d'autres, un membre outragé de Clinton ait divulgué le cache d'emails embarrassants. Obama a rejeté cette possibilité. Les Russes ont fait le hack, insiste-t-il, et Poutine doit être tenu personnellement responsable.

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    En Syrie, les États-Unis et ses vassaux de l'OTAN et régionaux mènent une guerre d'agression contre le gouvernement légitime à Damas, soutenant des terroristes djihadistes

    Ou sont les preuves? À Moscou, un Poutin en colère a défié Obama de mettre en place ou de se taire. C'est une chose difficile pour Obama de le faire. Les Russes, dit-il, «s'opposent aux efforts américains pour étendre la liberté à chaque tournant». On se demande où ce serait. En Ukraine, où les États-Unis et l'Union européenne ont soutenu et guidé le coup d'État contre le gouvernement ukrainien démocratiquement élu ? Ou en Syrie où les États-Unis et ses vassaux de l'OTAN et régionaux mènent une guerre d'agression contre le gouvernement légitime à Damas, soutenant les terroristes djihadistes ? Combien de gouvernements démocratiques ou de mouvements politiques soutenus par le peuple ont-ils planifié ou détruit aux États-Unis depuis 1945 ? La liste est longue, y compris l'élection présidentielle russe de 1996.

    Rappelez-vous 2013, lorsque le gouvernement américain a lancé une campagne de propagande sur les armes chimiques syriennes et a averti des «lignes rouges» qui ne pouvaient pas être franchies ?

    Obama a soulevé directement la question de la Syrie lors de son interview NPR. La libération d'E. Alep d'Al-Qaïda et d'autres djihadistes a exaspéré l'Occident. À la honte éternelle de la France, la Tour Eiffel s'obscurcit pour pleurer la défaite d'Al-Qaïda. Le Mainstream Media (MSM) est à la hauteur. La Russie, l'Iran, le Hezbollah, les milices palestiniennes et irakiennes ont aidé l'armée arabe syrienne à nettoyer Alep de terroristes djihadistes et à déjouer les Etats-Unis et ses vassaux. C'est ce qui gabe Obama, étant outmaneuvered par un homme moins que lui et un pays moindre que les États-Unis. Comment déplorable de parler de la libération d'E. Alep comme «un massacre en Syrie».

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  5. Les frustrations d'Obama ont commencé il ya plusieurs années. Rappelez-vous en 2013, lorsque le gouvernement américain a lancé une campagne de propagande sur les armes chimiques syriennes et a mis en garde contre les «lignes rouges» qui ne pouvaient pas être franchies ? Apparemment, le gouvernement des États-Unis est venu à un ou deux de lancer des attaques aériennes massives contre la Syrie. Poutine est intervenu et le gouvernement syrien a renoncé à ses armes chimiques, en supprimant le prétexte américain pour l'intervention. La presse écrite a eu une journée sur le terrain montrant Poutine aider Obama hors d'un coin de sa propre fabrication. Pendant ce temps, Poutine a continué à exhorter la coopération russo-américaine contre les djihadistes en Syrie, essayant de tirer les Etats-Unis loin de ses politiques ruineuses. En vain. Qui a alors agi avec plus d'esprit d'Etat, Poutine ou Obama ?

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    En 2013, lorsque le gouvernement américain a lancé une campagne de propagande sur les armes chimiques syriennes, Poutine est intervenu et le gouvernement syrien a renoncé à ses armes chimiques, supprimant le prétexte américain pour l'intervention. La presse écrite a eu une journée sur le terrain montrant Poutine aider Obama hors d'un coin de sa propre fabrication.

    Temporairement contrariée en Syrie, les Etats-Unis ont ouvert un nouveau front sur la frontière sud de la Russie en Ukraine. Il a soutenu le coup d'État à Kiev et fermé les yeux sur l'avant-garde fasciste, qui a maintenu la nouvelle junte ukrainienne au pouvoir. «Les fascistes ne sont que quelques pommes», ont déclaré les responsables à Washington, pensant que l'OTAN avait remporté une belle victoire en mettant la main sur Sébastopol pour pouvoir lancer la flotte russe de la mer Noire hors de sa base traditionnelle.

    Vous devez rendre hommage à Obama; Il était ambitieux, aspirant à un grand prix et à l'humiliation de la Russie et de son président. Une fois de plus, il a été contrarié non pas tant par le président Poutine que par le peuple russe de Crimée qui a immédiatement mobilisé leurs unités locales d'autodéfense soutenues par des «gens polis», des marines russes stationnés à Sébastopol pour chasser les Ukrainiens à peine un coup mis à la porte. Ils ont organisé un référendum pour approuver l'entrée dans la Fédération de Russie. La réunification fut rapidement approuvée par une grande majorité et célébrée à Moscou. Poutine a fait un discours remarquablement candide, expliquant la position russe. «L'OTAN reste une alliance militaire et nous nous opposons à ce qu'une alliance militaire se fasse à la maison dans notre cour ou dans notre territoire historique. Je ne peux tout simplement pas imaginer que nous allions à Sébastopol pour visiter les marins de l'OTAN. Bien sûr, la plupart d'entre eux sont des gars merveilleux, mais il serait préférable qu'ils viennent nous rendre visite, être nos invités, plutôt que l'inverse ».

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    "L'OTAN reste une alliance militaire", a-t-il déclaré, "et nous sommes contre l'idée qu'une alliance militaire se fasse à la maison dans notre arrière-cour ou dans notre territoire historique", a déclaré Poutine

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  6. Tout cela est arrivé si vite, Obama doit avoir regardé, stupéfait, craquant avec une colère de frustration d'avoir été déjoué par des Russes de Crimée qui savaient une chose ou deux après tout «d'innover» et de défendre leurs terres. Les Russes de l'Ukraine orientale ont également résisté, prenant les armes pour se défendre contre les bataillons fascistes de Kiev.

    C'était trop. Poutine est devenu ennemi d'Obama. Le président américain a annulé des sanctions économiques, que ses vassaux européens ont rapidement approuvées. Lorsque Malaisie Airlines, MH17, a été abattu sur l'Ukraine orientale, Obama et l'UE ont immédiatement accusé Poutine d'être responsable sans une paire de preuves. En fait, les éléments de preuve disponibles indiquent que la junte de Kiev est la partie coupable, mais les HSH n'ont pas fait attention. Il a dirigé une campagne de propagande orchestrée conduisant à des sanctions plus dures contre la Russie visant à saboter l'économie russe et briser le gouvernement russe.

    Obama et ses conseillers ont de nouveau mal calculé. Le gouvernement russe a institué ses propres sanctions contre l'UE, a cherché d'autres sources d'approvisionnement ou a remplacé les importations étrangères par des produits russes. «On peut se passer des pommes polonaises et du fromage français», pensaient les Russes. Les «libéraux» ont boudeur sur la perte de leur camembert, mais c'est un petit prix à payer pour l'indépendance russe. Obama a été renversé par des Russes qui, insiste-t-il, ne peuvent pas innover. Quant à l'UE, elle a subi d'énormes pertes économiques en raison

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    Obama et ses conseillers ont de nouveau mal calculé. Le gouvernement russe a institué ses propres sanctions contre l'UE, a cherché d'autres sources d'approvisionnement ou a remplacé les importations étrangères par des produits russes. «On peut se passer des pommes polonaises et du fromage français», pensaient les Russes. Les «libéraux» ont boudeur sur la perte de leur camembert, mais c'est un petit prix à payer pour l'indépendance russe. Obama a été renversé par des Russes qui, insiste-t-il, ne peuvent pas innover. Quant à l'UE, elle a subi d'énormes pertes économiques en raison de sanctions à l'amiable américain dans un cas classique de se tirer dans le pied. Ça devient une habitude; L'UE a renouvelé ses sanctions contre la Russie.

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    L'UE a subi d'énormes pertes économiques en raison de ses sanctions anti-russes à l'amiable américain dans un cas classique de se tirer dans le pied.

    Tandis que la crise ukrainienne traîné dessus, Obama a dû tourner son attention en arrière à la Syrie. A l'automne 2015, Poutine a ordonné aux forces russes de l'aérospatiale et de la marine d'intervenir au nom du gouvernement syrien, qui avait demandé de l'aide contre l'invasion djihadiste soutenue par l'Occident. La marée de la bataille tourna lentement. Encore une fois, Obama a été pris au dépourvu; Encore une fois, le plan américain pour renverser le gouvernement syrien a été contrarié par le némesme d'Obama. Les États-Unis ont essayé des fausses trêves pour permettre à ses mercenaires djihadistes de le remettre en état et de le réapprovisionner. Au début, les Russes ne semblaient pas s'accrocher, acceptant les propositions américaines comme authentiques. Ils ont dû apprendre la manière dure, mais ils ont finalement. La libération de E. Aleppo, bien qu'éclipsée par la perte simultanée de Palmyra, est un autre coup à la politique d'Obama et à son moi fragile.

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  7. - voir desssin humoristique sur site -

    Comment ce «plus faible ... petit pays» pourrait-il devancer le tout-puissant M. Obama et le grand Hégémon américain ?

    Pas étonnant que le président américain soit en train de harceler Poutine, l'insultant publiquement contre lui et son pays. Pas étonnant que le MSM est dans les bras. Comment ce «plus faible ... petit pays» pourrait-il devancer le tout-puissant M. Obama et le grand Hégémon américain?

    Comme l'URSS avant elle, la Russie a toujours eu à poursuivre une politique du faible, les politiques d'un pauvre, n'ayant jamais les ressources abondantes des adversaires occidentaux. Les Russes ont appris dès le début à innover. Le renard doit faire son chemin dans un monde plein de loups dangereux.

    Ce que Obama doit haïr le plus est l'exposition de Poutine du soutien américain à Al-Qaïda et à l'Etat islamique. Qui est responsable de l'abattage en Syrie ? Obama l'appelle la lutte pour la démocratie. «Airstrike démocratie», Poutine une fois moqueusement répondu. «Vous rendez-vous compte de ce que vous avez fait ?» Demande-t-il à l'ONU en 2015, choquant les HSH. Évidemment pas, si l'on doit en juger par les remarques d'Obama ces derniers jours. Il est encore l'adolescent obsédant avec des doutes sur lui-même et au-dessus de sa tête contre un vrai homme d'État. Dieu merci Obama est sur son chemin à la porte de la Maison Blanche. Ce n'est pas une minute trop tôt. La célèbre remarque d'Olliver Cromwell en 1653 au Parlement Rump semble appropriée. «Vous vous êtes assis trop longtemps pour tout bien que vous avez fait dernièrement ... Départ, dis-je; Et nous avons fait avec vous. Au nom de Dieu, allez ! »

    http://www.zerohedge.com/news/2016-12-25/losers-malice-whats-behind-obamas-attacks-putin

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  8. Choc démographique au sol: les disparitions au Japon tombent sous le million pour la première fois


    Par Tyler Durden
    Dec 25, 2016 2:27 PM


    Tandis que les politiques monétaires et fiscales mondiales luttent pour maintenir la demande globale sinon en hausse, alors au moins constante, la démographie continue de faire des ravages sur les plans les mieux établis des planificateurs centraux autour du vieillissement rapide du monde. Juste la semaine dernière, nous avons signalé qu'en 2016, la population des États-Unis a augmenté au rythme le plus lent depuis la Grande Dépression, en grande partie provoquée par l'effondrement de la formation des ménages, le nombre de Millennials vivant à la maison avec leurs parents a atteint un sommet de 75 ans.

    Cependant, alors que les États-Unis commencent à ressentir le choc social, politique et économique d'une population vieillissante, nulle part l'impact démographique n'est plus visible que dans l'épicentre des problèmes démographiques du monde développé: le Japon. Selon les dernières données gouvernementales, le nombre de naissances au Japon devrait tomber en dessous de un million cette année pour la première fois depuis que les données sont disponibles en 1899, reflétant une société qui vieillit rapidement et le coût élevé des services de garde .

    Le nombre de naissances est estimé à 981 000 cette année, en baisse par rapport à un peu plus d'un million l'an dernier, selon les données du ministère. Les naissances ont atteint un sommet record de 2,696 millions en 1949.

    - voir graphique sur site -

    Le Japon affichera également un déclin naturel de la population cette année puisque les décès dépassent les naissances, sa 10e baisse consécutive, comme le montre la ligne bleu clair dans le tableau ci-dessus.

    Une diminution de la population des femmes dans la vingtaine et la trentaine est un facteur clé dans la chute du nombre, a déclaré un fonctionnaire du ministère. Le taux de fécondité du Japon était de 1,45 en 2015, en hausse de 0,03 point par rapport à l'année précédente, grâce à une reprise économique et se remet du creux record de 1,26 enregistré en 2005. Toutefois, il est encore loin de l'objectif du gouvernement de 1,80.

    Jeudi, le gouvernement japonais a approuvé un budget record de 830 milliards de dollars pour l'exercice 2017, ce qui inclut le soutien à l'éducation des enfants: à ce rythme, la population locale pourrait ne pas avoir besoin de l'argent gratuit dans un avenir pas trop lointain. Le seul espoir, comme dans le cas de nombreuses nations européennes, est qu'une poussée de l'immigration compensera le déclin naturel de la population nationale dont l'âge moyen n'a jamais été aussi élevé.

    Pendant ce temps, après une pointe au début de la décennie, la population totale du Japon de 126,92 millions est de retour à l'endroit où il était au début du siècle et en baisse rapide.

    * * *

    Avec la permission de Mizuho, voici d'autres observations sur la situation démographique du Japon et une tangente amusante où, selon la banque basée à Tokyo, le Japon fabrique également des données démographiques pour masquer toute la gravité de la situation démographique:

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  9. Résumé et implications macroéconomiques:

    La population totale du Japon était de 126,92 millions en décembre 2016 (en baisse de 160 000 ou 0,13% en glissement annuel). Si les déconnexions statistiques se poursuivent, il semble probable que les utilisateurs des données démographiques pour 2010-2015 resteront à l'ombre statistique (il semble y avoir peu de volonté de procéder à des révisions statistiques par les autorités du bureau). Une augmentation de la population étrangère a été particulièrement marquée dans des régions comme Tokyo, avec des hausses qui compensent partiellement les baisses naturelles. Il sera intéressant de voir dans quelle mesure les tendances de la population étrangère se reflètent dans les nouvelles projections démographiques publiées après la fin de janvier 2017. Nous avons déjà noté que le journal Nikkei publiait un article sur sa première page intitulé " Chute en dessous de 1 million en 2016 "le 22 décembre, et bien que cette question ait déjà été abordée dans nos rapports, nous nous concentrerons sur les réactions et les mesures prises par les autorités et les politiciens.

    Déconnexion dans les statistiques démographiques poursuit: les données démographiques pour 2010-2015 à garder à l'ombre statistique?

    Selon les estimations démographiques du ministère de l'Intérieur et des Communications, la population totale du Japon en décembre 2016 était de 126,92 millions (soit une baisse de 0,13%, soit 160 000 yuans, voir figures 1 et 2).

    - voir graphique sur site -

    Les statistiques démographiques du Japon reflètent intégralement les chiffres de l'enquête nationale de recensement de 2015 depuis octobre 2015, mais les estimations ont été basées sur les chiffres de l'enquête nationale de recensement de 2010 réalisée en septembre 2015 et les mois précédents; cette discontinuité statistique est autorisée sans rétroactivité. endroit. Essentiellement, cela signifie que la population ne diminue pas autant que prévu et que l'on peut supposer que les statistiques démographiques antérieures sont erronées. Selon les autorités du Bureau de statistique, il n'y aura pas de révision rétroactive des statistiques et la déconnexion statistique restera dans les statistiques démographiques entre octobre 2010 et septembre 2015.

    C'est un résultat regrettable tant pour les utilisateurs des ensembles de données statistiques que pour les responsables de la planification démographique. Avec la valeur de correction complémentaire directement applicable uniquement à la population totale, on note que les données de niveau d'attribut pour ce pe

    C'est un résultat regrettable tant pour les utilisateurs des ensembles de données statistiques que pour les responsables de la planification démographique. Avec la valeur de correction complémentaire directement applicable seulement à la population totale, nous notons que les données de niveau d'attribut pour cette période ont été rendues impropres à des analyses de séries temporelles. La population totale sur une base désaisonnalisée (en utilisant la valeur de correction complémentaire) a diminué de 28 000 MoM en décembre (voir la figure 5).

    (suite en dessous:)

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  10. Les personnes âgées de 65 ans et plus représentaient 27,32% de la population totale en décembre, en hausse de 0,58ppt YoY, alors que le ratio des personnes âgées de 15 à 64 ans était de 60,27% (baisse de 0,46ppt) et le ratio des personnes âgées de 0-14 ans 12,41% (baisse de 0,11ppt)

    Nous notons que le nombre net de mariages (nombre de mariages - nombre de divorces) entre août 2015 et juillet 2016 est passé à 413 000 (en hausse de 5 000), et si le nombre de divorces a été le facteur principal, nous notons néanmoins des signes D'un point bas dans ce point de données. Nous allons suivre cela comme un indicateur avancé pour le nombre de naissances à venir.

    - voir graphique sur site -

    Nous notons également que le gouvernement métropolitain de Tokyo a publié de nouvelles projections démographiques le 29 novembre. La population de Tokyo pour 2015 a été projetée à 13.35m basé sur la projection de la population de mars 2013 (selon l'Institut national de recherche de population et de sécurité sociale), mais dans l'événement a terminé 150.000 au-dessus de ceci à 13.49m. Les statistiques actualisées suggèrent également une population de 13,98 m en 2025, 800 000 au-dessus de la projection précédente (13,18 m) (voir la figure 11).

    Cet institut de recherche publiera de nouvelles projections démographiques à partir de janvier 2017, mais il sera également intéressant de voir comment les «pessimistes de la population» réagissent par la suite. L'un des points principaux sera de savoir si les matériaux sont mis à jour en utilisant les données démographiques modifiées pour refléter les nouvelles estimations et les anomalies statistiques ou s'il ya une utilisation naïve en cours d'anciennes estimations. La croissance de la population étrangère (qui croît à un rythme annuel de plus de 30 000) (voir figure 12) a surtout contribué à la hausse de la durée de vie et à l'accroissement de la population étrangère.

    - voir graphique sur site -

    Le nombre de Chinois, d'Asiatiques du Sud-Est (surtout vietnamiens) et d'Asiatiques du sud (surtout népalais) s'est établi à Tokyo (voir figure 13).


    * * *

    Ce qui est une bonne nouvelle pour les millions de réfugiés du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord qui se sont soudainement trouvés «indésirables» en Europe: bien, si l'Allemagne ne les a pas, alors certainement le Premier ministre japonais Abe les accueillera à bras ouverts.

    http://www.zerohedge.com/news/2016-12-25/demographic-shock-ground-zero-japan-births-drop-below-million-first-time-record

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    1. Alors que les cotisations retraite devraient servir à subvenir aux cotisants entrés en retraite et qu'il s'agit - de plus - d'un pays inventeur et fabricant de robots à tout faire, voici que les vieux jours de la population se présenteraient sous un angle plutôt noir ! Çà alors !

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  11. Trump pourrait effacer jusqu'à 70% de l'héritage politique d'Obama


    26 déc. 2016, 13:01


    L'héritage d'Obama en passe d'être effacé par Donald Trump
    Sans majorité au Congrès après deux ans de présidence, Barack Obama a légiféré par ordres exécutifs lors de ses mandats. Il suffit du veto du président-élu pour les abroger, ce qu'il ne ne se privera pas de faire selon le républicain Newt Gingrinch.

    L'ancien président de la Chambre des représentants, Newt Gingrinch, a expliqué sur la chaîne de télévision Fox News que : «Dans les premiers jours de son mandat, Donald Trump va abroger 60 à 70% de l'héritage de Barack Obama en apposant son veto à tous ses différents décrets.»

    L'ancien responsable républicain croit donc savoir que Donald Trump effacera presque entièrement l'héritage politique de Barack Obama : «Je pense que le président Obama commence à comprendre que son héritage est comme une de ces poupées qui, au fur à mesure que l’air sort, se rétrécit et se rétrécit et se rétrécit».

    Il est vrai qu'au cours de sa campagne électorale, le milliardaire avait promis d'abroger les décrets de l'administration Obama : «J'éliminerai tout ordre exécutif anticonstitutionnel et rétablirai l'état de droit sur nos terres», avait-il assuré. Désormais certain d'accéder au pouvoir le 20 janvier prochain, c'est un promesse qu'il pourrait bien tenir.

    Au cours de ses deux mandats, Barack Obama a signé plus de 260 ordres exécutifs pour faire passer des décrets dans le domaine du travail, du climat ou encore des réformes de l'immigration. Ces décrets permettent de compléter ou instituer certaines lois du Congrès américain sans passer par un vote.

    S'il a beaucoup usé du procédé, le président américain a déconseillé à son successeur de suivre sa voie : «Ma suggestion au président élu est de passer par le processus législatif, en partie parce qu'il est plus difficile de revenir sur ce qui y a été voté».

    Il a par ailleurs expliqué lors d'une interview à la radio NPR que s'il avait recouru à ce moyen, c'était uniquement parce qu'il ne pouvait plus faire autrement après avoir perdu la majorité au Congrès : «Au cours de mes deux premières années, je ne comptais pas sur les pouvoirs exécutifs parce que j'avais la majorité au Congrès et nous [...] pouvions faire passer des projets de loi.»

    Soucieux de ne pas se mettre en porte à faux, il a tout de même tenu à rappeler que Donald Trump serait «parfaitement légitime» s'il souhaitait signer de nouveaux ordres exécutifs, concluant, fataliste, que «s'il [voulait] revenir sur certaines de ces règles, cela fai[sait] partie du processus démocratique».

    Lire aussi : Barack Obama signe son dernier budget de la Défense

    https://francais.rt.com/international/31327-donald-trump-va-effacer-heritage-politique-barack-obama

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    1. 8 ans de milliers de meurtres et dictature !!!

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    2. Les décrets ne sont que des reliquats, des déchets nauséabonds de la dictature royaliste antécédente.
      Cette présence monarchique n'a bien sûr pas de place dans une démocratie qui se dirait républicaine.

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  12. 14 juillet : Christian Estrosi annonce la sortie d'un livre «qui va faire mal à Cazeneuve»


    26 déc. 2016, 12:03


    Revenant sur l'attentat de Nice, et la question du dispositif de sécurité déployé le soir du drame, l'ancien maire de Nice promet des révélations compromettantes pour Bernard Cazeneuve qui était alors ministre de l'Intérieur.

    Christian Estrosi s'apprête-t-il à faire des révélations fracassantes concernant d'éventuelles failles dans le dispositif de sécurité déployé à Nice le 14 juillet 2016 ? Ce jour-là un camion fonçant dans la foule avait tué 86 personnes et fait plus de 400 blessés. C'est ce qu'il laisse entendre, à quelques jours de la sortie de son livre Il faudra tout changer, qui paraîtra en janvier 2017.

    «Ce sera ma vérité sur le 14 juillet», a déclaré le président de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur au Journal du dimanche le 24 décembre dernier. «Ca va faire mal à Bernard Cazeneuve», a également prévenu l'ancien maire de Nice. En effet, une vive polémique l'avait opposé, dans les semaines ayant suivi l'attentat, au ministre de l'Intérieur de l'époque, devenu Premier ministre après la démission de Manuel Valls. Christian Estrosi avait alors décidé de soutenir une policière niçoise qui affirmait avoir subi des pressions du gouvernement pour modifier son rapport sur le dispositif de sécurité déployé le soir du drame - des accusations qualifiées de «mensongères» par Bernard Cazeneuve.

    Depuis quelques jours, Christian Estrosi est également au cœur d'une autre polémique. Le site d’information Mediapart a publié un article dans lequel il affirme que Mohamed Lahouaieh Bouhlel, le terroriste du 14 juillet, se serait rendu à plusieurs reprises sur les lieux de son futur crime au volant de son poids lourd de location, un type de véhicule dont la circulation est pourtant interdite à cet endroit. Agrémenté d'un selfie de Christian Estrosi et de Mohamed Lahouaieh Bouhlel pris l'année précédente sur la promenade des Anglais, l'article laisse donc supposer l'existence d'une faille de sécurité importante dans la cité azuréenne. L'article a été qualifié de «synthèse d'approximations» par Christian Estrosi, qui a annoncé qu'il porterait plainte - une simple «tentative de communication» selon Edwy Plenel, directeur de publication de Mediapart.

    Nice : pour son enquête @mediapart a évidemment sollicité @cestrosi qui n'a pas répondu. L'annonce d'une plainte n'est que de la com. https://t.co/HHcFdNSwVy— Edwy Plenel (@edwyplenel) 23 décembre 2016

    https://francais.rt.com/france/31324-christian-estrosi-annonce-sortie-livre-14-juillet-mal-cazeneuve

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  13. Des fosses communes de civils torturés par les rebelles «modérés» ont été découvertes à Alep


    26 déc. 2016, 11:58


    Des charniers contenant les corps de dizaines de civils ayant subi des tortures par les rebelles «modérés» ont été découverts dans les quartiers d'Alep libérés par l'armée syrienne, a indiqué le ministère de la Défense russe.

    Nombre des corps retrouvés dans les fosses communes situées dans la partie d'Alep précédemment occupée par les opposants à Bachar el-Assad avaient des membres manquants, ou encore des impacts de balles dans la tête, a révélé le porte-parole du ministère de la Défense Igor Konachenkov.

    Lire aussi : Syrie : les rebelles «modérés» auraient contaminé au diesel l'eau courante de Damas

    «L'accomplissement de la mission humanitaire menée par le Centre russe pour la réconciliation à Alep va déconstruire nombre des mythes diffusés dans le monde entier par les hommes politiques occidentaux», a déclaré le major-général dans un communiqué. «Les résultats d'une étude réalisée dans les quartiers abandonnés par la prétendue "opposition" vont en choquer plus d'un», a-t-il ajouté.

    En plus des massacres perpétrés dans les territoires occupés par les rebelles, la zone a largement été piégée à l'aide d'explosifs et de mines, parfois placés dans des jouets d'enfants.

    Dans un quartier, trois chars, deux canons et deux lance-roquettes multiples ainsi que de nombreux mortiers ont été retrouvés. Sept entrepôts remplis de munitions ont aussi été découverts, a indiqué Igor Konachenkov.

    A la suite d'une opération d'envergure lancée en novembre, l'armée arabe syrienne aidée par ses alliés russe et iranien, a pu libérer les quartiers d'Alep-Est occupés depuis 2012. Une opération d'évacuation de dizaines de milliers de civils et de combattants de la ville a suivi cette victoire militaire.

    Lire aussi : Alep libérée : quand l'AFP qualifie des décapiteurs d'enfants de «rebelles»


    https://francais.rt.com/international/31323-fosses-communes-civils-tortures-alep

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  14. Les autorités britanniques ont usé de vidéosurveillance pour espionner le quotidien des citoyens


    26 déc. 2016, 11:19


    La loi "RIPA", initialement prévue pour lutter contre les crimes, a généralisé le recours à la vidéosurveillance au Royaume-Uni, tout en ouvrant la porte aux dérives, selon les libéraux-démocrates.

    Dans un pays où la vidéosurveillance est particulièrement développée, certaines municipalités en ont profité pour surveiller les dépôts d'ordures, les parcmètres ou encore la distribution de pain aux pigeons... en toute légalité.

    En Grande-Bretagne, une étude à grande échelle révèle que plusieurs mairies ont été autorisées à utiliser les systèmes de vidéosurveillance dans le but de réprimer des infractions parfois très mineures. Au total, ce sont l'équivalent de 55 000 jours de vidéo qui ont été exploitées par les municipalités au cours de ces cinq dernières années.

    Parmi les infractions concernées, certaines ont de quoi surprendre : des individus promenant leurs chiens et ne les empêchant pas de faire leurs besoins sur le trottoir, nourrissant les pigeons, vendant des feux d'artifice à des enfants ou déposant leurs ordures dans des lieux inappropriés ont ainsi été inquiétés grâce aux preuves vidéos obtenues par les caméras.

    L'étude, conduite par les libéraux-démocrates, ardents défenseurs de la protection de la vie privée, établit que près des deux tiers des mairies interrogées ont utilisé leurs systèmes de vidéosurveillance pour ce genre de cas pourtant sans gravité, en toute légalité. «Quelle absurdité que les autorités locales utilisent des moyens initialement dévolus à la lutte contre le terrorisme pour des faits aussi dérisoires que des aboiements de chien ou de la vente de places de théâtre à la sauvette», s'est indigné l'un des porte-parole du parti libéral-démocrate, Brian Paddick. La loi, depuis lors, a été amendée et ne permet plus l'exploitation des données produites par le dispositif de surveillance que dans le cas d'enquêtes criminelles, mais l'annonce du vote, en 2017, d'un nouveau texte au Parlement britannique régulant la vidéosurveillance a relancé le débat.

    La loi de régulation des pouvoirs d'enquêtes (RIPA), votée en 2000, avait suscité de nombreuses critiques lors des débats parlementaires précédant son adoption, en raison des potentiels risques de dérives que pointaient du doigt certains députés. Le Royaume-Uni est l'un des pays au monde où la vidéosurveillance est la plus développée, avec une moyenne d'une caméra pour 11 habitants.

    https://francais.rt.com/international/31317-mairies-britanniques-utilisent-videosurveillance-pour-surveiller-administres

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    1. (...) Dans un pays où la vidéosurveillance est particulièrement développée (...)

      Plus de 500 000 caméras (a plus de 3000 €/pièce) payées par les contibuable et :
      50 000 agents qui regardent 10 écran x 6h/jour = 200 000 agents payés par les con tribuables !!!

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  15. Un quart des Français cherchent à revendre leurs cadeaux de Noël !


    12:36 26.12.2016


    Juste après le réveillon, un Français sur quatre a tenté de mettre une annonce sur Internet pour vendre un cadeau de Noël indésirable. Le Père Noël ne saurait-il plus lire dans les pensées des Français toujours si «sages»? Une fois Noël passé, les plateformes de commerce en ligne se frottent joyeusement les mains avec un flot d'annonces de vente de présents non désirés. PriceMinister, Ebay, Le Bon Coin ainsi que d'autres teneurs du commerce en ligne ont enregistré un nombre record de visiteurs au lendemain de la fête.

    Statistique étonnante : d'après un sondage OpinionWay réalisé pour PriceMinister, rendu public jeudi 22 décembre, la moitié des Français ont déjà revendu un cadeau de Noël ou pensent le faire. Un Français sur quatre cherche à revendre les cadeaux de Noël qui ne lui plaisent pas, précise Europe 1. C'est 10 % de plus qu'en 2015. Entre samedi minuit et dimanche midi, PriceMinister a enregistré 500 000 annonces et Ebay en a comptées 100 000. Sur la liste des cadeaux « pourris » figurent non seulement des serviettes, crèmes anticellulite où tabliers ornés de sapins, mais également des

    Une autre option pour se débarrasser du bric-à-brac hivernal est de le mettre en location. Ainsi, le site e-loue.com se félicite d'avoir six fois plus de visiteurs le 25 décembre par rapport à une journée habituelle.

    https://fr.sputniknews.com/societe/201612261029350131-francais-cadeaux-noel-revendre/

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    1. Notons qu'il y a plus de cent pour cent des français désirent revendre, se débarrasser, tirer la chasse sur les factures nazional socialiste !

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  16. Chassé d'une base syrienne, Daech met la main sur des armes de l'Otan


    12:24 26.12.2016


    Pas de nouveau en provenance de la province de Homs où ces dernières semaines, suite à l'occupation de Palmyre, des combats particulièrement acharnés font rage. Les dernières informations à ce sujet proviennent de l'Observatoire syrien des droits de l'homme basé à Londres, qui indique que les terroristes auraient éliminé, de jeudi à vendredi, « 24 soldats du régime lors de leur dernière attaque puissante » contre la base aérienne T-4 — mais on ne connaît pas la source de ces chiffres. On sait pourtant que cette « dernière attaque puissante » fut vaine, comme toutes les initiatives précédentes.

    Dans le même temps, un groupe d'enquêteurs russes à Alep a pu déterminer le groupe à l'origine de la fosse commune découverte dans une école d'al-Soukhari dans la partie libérée de l'est d'Alep, où les corps d'une centaine de prisonniers exécutés — des soldats syriens — ont été découverts. On estime que les combattants les ont tués avant de partir en bus pour partir à Idlib, capitale des djihadistes, sous le regard bienveillant de la communauté internationale.

    Selon le média Al-Masdar, des photos du massacre — que les terroristes avaient filmé — ont permis d'établir la responsabilité du groupe Nour al-Din al Zenki. Ce dernier avait déjà fait parler de lui en juillet, quand il avait publié une vidéo « héroïque » de la victoire de ses combattants décapitant un garçon de 12 ans. Ces dernières années, les USA considéraient Nour al-Din al Zenki comme l'une des « factions de rebelles les plus importantes d'Alep » et lui livraient des armes, y compris des missiles antichars.

    Suite à cet assassinat, les dirigeants de Nour al-Din al Zenki ont annoncé avoir emprisonné les coupables mais les visages de ces derniers restaient tout de même visibles dans des « vidéos de combat » de la ligne du front. Les États-Unis ont promis d'arrêter leur soutien au groupe « si les accusations se confirmaient ».

    Mais on ne sait pas s'ils ont tenu leur parole. Parallèlement, l'aviation syrienne a frappé plusieurs cibles dans la province de Hama, notamment une base de Daech et un itinéraire de livraison de pétrole depuis les gisements occupés par les terroristes. Un centre de commandement des djihadistes a également été détruit. Selon les informations en provenance du terrain, Daech transfère actuellement des combattants vers Deir-ez-Zor, ville à l'est du pays bloquée et encerclée par les djihadistes qui reçoit depuis longtemps tout le nécessaire — y compris de l'aide humanitaire et des médicaments — par les airs, notamment à l'aide de l'aviation russe.

    Les terroristes préparent probablement une nouvelle tentative de prendre Deir-ez-Zor. Près de son avant-poste occidental d'al-Bab, Daech a organisé une sorte d'exposition photo de matériel militaire abandonné par l'armée turque et pris par les combattants du mouvement terroriste. Des photos partagées par les « agents de Daech » sur les réseaux sociaux montrent notamment un char allemand Léopard-2 en assez bon état. Par ailleurs, l'armée turque semble s'être redressée après l'échec de son offensive et sa fuite pour lancer une nouvelle attaque massive sur al-Bab. Selon les dernières informations, les Turcs ont réussi à occuper cinq sites aux abords de la ville.

    https://fr.sputniknews.com/presse/201612261029349922-base-syrienne-daech-otan/

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    1. Les terroristes US mettent la main sur leurs cadeaux !!! Çà alors !

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  17. Le Directeur du CF2R dénonce en direct la falsification de l'information par les médias


    LCI
    mer., 21 déc. 2016 11:29 UTCCarte



    Le 21 décembre 2016 sur LCI, Eric Dénécé (Directeur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement - CF2R) dénonçait la falsification par les médias français de la crise d'Alep :

    « On est à mon sens sur une falsification de l'information qui est énorme. Bien sûr qu'il y a sur une guerre civile en Syrie, mais ça ne concerne que 30% d'Alep, ce sont soit des civils qui sont pris en otage par des djihadistes, soit des gens qui refusent de quitter les quartiers parce qu'ils soutiennent ces mêmes djihadistes. On ne vous parle pas de tout ce qui se passe ailleurs en Syrie. On se fait rouler dans la farine avec Alep. Ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas de victimes innocentes qui périssent (...) Seul 1/3 d'Alep est victime des bombardements, et j'insiste, c'est 1/3 de la ville dans lequel des jihadistes dangereux sont présents qui depuis des années tirent sur les quartiers chrétiens et le reste de la ville, ce dont on ne parle jamais.

    On ne parle pas non plus du massacre humanitaire que conduisent les Saoudiens aujourd'hui au Yémen où systématiquement des hôpitaux sont ciblés, des sites archéologiques détruits. Un de nos contacts qui est rentré du terrain l'autre jour nous disait qu'en Syrie, il y a des tas d'endroits où les choses se passent bien où on peut dîner dans la rue le soir dans les quartiers de Damas, aller au bord de la mer, donc le pays n'est pas à feu et à sang.

    Au Yémen, c'est totalement différent, il n'y a quasiment pas 1 km² qui ne soit pas bombardé par les Saoudiens, et on ne parle pas de cela. Dans les années 90, dans une ancienne colonie française (belge NDLR), le Congo, une guerre civile a fait 400 000 morts sur 4M d'habitants, soit 10% de la population. On n'en parle pas non plus. Aujourd'hui, le focus qui est mis sur la Syrie d'une part et sur Alep avec les désinformations qui les accompagnent est une falsification complète de la réalité, ce qui ne veut pas dire qu'on défende Bachar El Assad, ce qui ne veut pas dire qu'il n'y ait pas de victimes civiles qui disparaissent, mais il y a quelque chose d'extrêmement dangereux : pour un jeune islamiste aujourd'hui, la façon dont les médias occidentaux présentent la crise d'Alep est une motivation pour passer à l'action. »

    (Yves Calvi fait remarquer qu'Eric Dénécé tient les mêmes propos que les invités qu'il avait reçus la semaine précédente qui dénonçaient aussi la présentation biaisée de la crise d'Alep https://www.youtube.com/watch?v=k0XkD...)

    « La communauté Syrienne en France et dans d'autres pays européens est absolument scandalisée de voir la façon dont les médias présentent la situation. Nos médias en France sont suivistes du mainstream médiatique qui est impulsé et imposé par les médias anglo-saxons et par les médias arabes qui, eux, ont intérêt à présenter la situation en Syrie comme quelque chose d'absolument scandaleux. Et comme toujours, 300 000 morts dans cette guerre, 5 ans de guerre civile, c'est quelque chose d'horrible, 90 000 militaires tués, 70 000 personnes soutenant le régime ou en tout cas neutres massacrés, on nous présente les faits comme si Bachar avait tué 90% de la population, ce qui est inexact, ce qui ne veut pas dire que ce soit un saint.

    (suite en dessous:)

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  18. Nous participons à la naissance des djihadistes et des assassins de demain en étant toujours en relation avec des Etats qui encouragent directement ou indirectement le djihadisme - par le wahhabisme notamment - comme l'Arabie Saoudite et le Qatar. Et de l'autre côté, sur ce qui se passe aujourd'hui à Alep, le fait de mettre le focus en montrant à tort que "les pauvres populations islamistes" de ces quelques quartiers d'Alep sont des victimes de l'Occident, on redonne du carburant à ceux qui dans nos banlieues ou à l'étranger considèrent que le peuple arabe dans le monde est victime de l'ostracisme occidental, et ça les pousse à passer à l'action. »

    https://fr.sott.net/article/29715-Le-Directeur-du-CF2R-denonce-en-direct-la-falsification-de-l-information-par-les-medias

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  19. Ce nouvel ordre mondial multipolaire qui se met en place


    Chroniques du Grand Jeu
    mar., 20 déc. 2016 10:22 UTC


    La piteuse tentative de vrai-faux putsch de la CIA et du parti de la guerre a échoué, Trump a officiellement été nommé président. La rébellion des Grands électeurs n'a pas eu lieu malgré l'hystérie de dernière minute sur le "piratage" des élections par le méchant Vladimir. Dernière humiliation, c'est même l'hilarante qui a enregistré quelques défections !

    Le Donald a désormais les mains libres pour engager le changement tectonique de la politique étrangère US. Rapprochement avec la Russie, rupture des relations djihadisto-américaines, peut-être même prise de distance avec les pétromonarchies... on comprend que le système impérial ait le blues. Toutefois, les bisbilles trumpo-chinoises et trumpo-iraniennes sont une sûre indication que le Grand jeu persistera, quoique à un degré moindre. Dans ce nouvel ordre à tendance multipolaire qui se met doucement en place, la Russie occupera sans doute une place centrale, devenant l'intermédiaire incontournable des relations entre Washington, Pékin et Téhéran. Au centre de l'Eurasie comme au centre de la diplomatie mondiale : l'empire du milieu façon rosskaia.

    La prudence n'étant jamais superflue, Moscou vient d'accepter l'ouverture d'une "ambassade" du mouvement sécessionniste californien. Pour l'instant, le groupe en question est plus folklorique que son équivalent texan, mais il pourra toujours servir un jour ou l'autre, ne serait-ce que pour troller Washington si besoin était.

    Ambassade justement, le premier diplomate russe en Turquie a, comme chacun sait, été assassiné dans une galerie d'art aux cris d'Allahu Akbar et d'Alep sera vengée. La réaction d'Ankara a été à la hauteur, donnant l'impression qu'Erdogan tient à la réconciliation russo-turque comme à la prunelle de ses yeux, rapprochement que le Kremlin ne remet pas en question. Poutine :

    "Il est clair que ce meurtre est une provocation dans le but de saboter la normalisation des relations entre les deux pays ainsi que le processus de paix en Syrie promu par la Russie, la Turquie, l'Iran et d'autres pays. La réponse ne peut être que le renforcement de la lutte anti-terroriste : les bandits vont le sentir."

    Chose intéressante, la presse turque, désormais fidèle porte-voix du sultan, a accusé les Etats-Unis d'être derrière la tuerie via, sans surprise, le mouvement güléniste. Ca vaut ce que ça vaut sur le fond, mais c'est une nouvelle brique au mur sans cesse grandissant qui sépare Washington et Ankara et qui participe, là encore, au remodèlement de l'ordre mondial.

    Et puis il y a Berlin où mémère Merkel récolte une nouvelle fois la tempête qu'elle a semée. Le Néerlandais Wilders, déjà en tête de tous les sondages dans son pays, n'hésite pas (vos mains sont couvertes de sang). Difficile de lui donner tort sur ce point, tellement la naïveté de la grosse Bertha est confondante.

    Nul doute qu'ailleurs en Europe, les partis dits "populistes" vont encore engranger, s'approchant doucement mais sûrement du pouvoir. Il ne nous appartient pas ici d'analyser le bien-fondé ou non de leur programme ; contentons-nous simplement de rappeler que cet anti-système est le cauchemar de l'empire en Europe et met en péril tout l'édifice qu'il a patiemment construit durant des décennies : construction européenne, OTAN, rupture avec la Russie, soumission aux pétromonarchies etc. La couverture il y a quelques semaines de The Economist, parangon du système impérial, ne s'y trompe pas :

    (suite en dessous:)

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  20. Terreur sur la ville, ils arrivent...

    Un dernier mot sur la Syrie où la MSN s'est à nouveau ridiculisée après la prise d'Alep. Les "crimes jamais vus depuis la Seconde Guerre Mondiale" et autre "humanité qui s'effondre" (chapeau à celui qui a trouvé la formule, il aura bien mérité de rejoindre Goebells au Hall of Fame de la Propagandastaffel) ont fait un retentissant flop. Rien n'y a fait : ni les messages d'activistes bien connus transformés en appels désespérés de civils ni les photos truquées (la police égyptienne a d'ailleurs arrêté l'un de ces artistes qui prenait ses clichés d'enfants aléppins sous les bombes à... Port Saïd !)

    -- Commentaire : Voir: Fausse information : la police égyptienne surprend un tournage de « blessés d'Alep » --

    L'on sent d'ailleurs un découragement général des officines médiatiques, comme en témoigne le reportage étonnamment honnête et pertinent de France 2 il y a quelques jours.

    -- Commentaire : Voir: « Poutine, le nouvel Empire » : le très bon documentaire de France 2 sur la Russie de Poutine


    Sur le front de la guerre syrienne, après un petit temps de pause, la campagne loyaliste va monter en puissance. Assad convoque des dizaines de milliers de réservistes, vraisemblablement pour occuper les sites conquis (Alep) et libérer ainsi les bataillons professionnels qui iront bientôt porter le fer à Idlib et/ou Palmyre. Par ailleurs, selon un journal russe, Poutine va envoyer en Syrie des forces d'élite tchétchènes. Tiens, tiens, nous en évoquions la possibilité l'année dernière... Officiellement, la mission consisterait à garder les bases russes, ce qui est ridicule. Opérations de renseignement voire opérations de combat contre les takfiris, voilà qui semble bien plus probable. Les barbus n'ont pas fini de perdre leurs poils...

    https://fr.sott.net/article/29714-Ce-nouvel-ordre-mondial-multipolaire-qui-se-met-en-place

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    1. Malgré qu'il y ait encore une civilisation qui tardent à comprendre l'enjeux des mises - faites par les 'Dirigeants' - sur leur trou de cul, le nombre de ces attardés-mentaux ne cesse de diminuer ! Ouf !

      La vérité ne peu que gagner face aux milliards de tonnes de mensonges de la dictature en place qui restreint les zones admises sur l'Internet !!

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  21. Guerre au cash : l'Europe veut "mieux controler" les espèces


    Simone Wapler
    Contrepoints
    dim., 25 déc. 2016 07:03 UTCCarte


    -- Commentaire : On sait dorénavant que la suppression des espèces, ça peut arriver vite, très vite. Pensions-nous que les élites prendraient la peine de consulter la population indienne aux 360 millions de pauvres pour savoir si, à tout hasard, ça leur poserait un problème que l'on supprime le cash dont ils dépendent pour (sur)vivre au quotidien ? Bah, pourquoi se soucier de savoir si les gens peuvent subvenir à leurs propres besoins ? Il est possible qu'en Europe les choses se mettent en place un peu plus lentement, plus subtilement, mais ce n'est encore une fois qu'une question de temps avant que la suppression des espèces devienne réalité, laissant définitivement place à la tyrannie d'un système monétaire entièrement numérique.

    Guerre au cash et puçage de masse : vers la dictature intégrale --

    Le 20 décembre, Pierre Moscovici, commissaire européen aux Affaires économiques, a indiqué que l'Europe allait mieux contrôler les espèces, l'or et les cartes prépayées.

    « Une vieille maladie de l'Inde... La croyance que si vous décrétez quelque chose, cela se produira. »

    Cette phrase conclut un article du quotidien britannique The Guardian qui titre « Les petites entreprises indiennes confrontées à l'apocalypse au cours de la plus grande expérience monétaire de l'Histoire. »

    En Inde, l'argent en espèces disparaît

    Le gouvernement Modi, réputé démocratique, a décidé de faire basculer le pays vers la société sans cash et de jour en jour les ravages de l'arbitraire se révèlent.

    Le motif invoqué pour cette expérience à 1 200 millions de cobayes humains est la lutte contre la corruption et le blanchiment. Je soutiens que ce motif est un prétexte fallacieux et la preuve vient de m'en être donnée par Vivek Kaul, notre correspondant en Inde. Le ministre du Trésor Hasmukh Adhia vient d'indiquer que les partis politiques étaient autorisés à déposer les billets démonétisés de 500 roupies et 1 000 roupies sur leurs comptes en banque et que ces dépôts ne seraient pas taxés.

    « Si c'est un dépôt sur le compte courant d'un parti politique, il sera exempté de taxe. Mais si le dépôt est fait sur un compte de particulier, alors cette information apparaîtra sur notre radar ».

    Par ailleurs, les partis politiques ne sont pas tenus de déclarer les contributions reçues jusqu'à 20 000 roupies. En bref, les partis politiques ont une autorisation légale de blanchiment d'argent. Les tracasseries et la fiscalité c'est pour les petits et les obscurs mais la Parasitocratie, elle, sait forger les lois qui l'arrangent.

    En France et en Europe aussi, on lutte contre l'argent en espèces

    (suite en dessous:)

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  22. Ne souriez pas, en France aussi. Souvenez-vous que dans l'affaire Urba-Graco du financement occulte du parti socialiste, les députés de droite et de gauche s'étaient votés avec une très belle unanimité l'autoamnistie. C'était en 1989... Les luttes contre la corruption en Inde ou le Terrorisme en Europe ne sont que des prétextes. L'enjeu véritable est que la société sans cash permet la taxation arbitraire et l'instauration d'un impôt supranational voir mondial. La société sans cash interpose un témoin obligatoire dans toute transaction. Ce témoin devient un collecteur d'impôts d'autant plus zélé que l'État lui a délégué son privilège de création monétaire.

    Pierre Moscovici veut contrôler l'argent en espèces

    En Europe, la guerre contre le cash s'intensifie. Le 20 décembre, Pierre Moscovici, commissaire européen aux Affaires économiques, a indiqué que l'Europe allait mieux contrôler les espèces, l'or et les cartes prépayées.

    « Aujourd'hui on contrôle les espèces au-delà de 10 000 euros... je proposerai [dans un texte mercredi 21 décembre] qu'on puisse contrôler les espèces, mais aussi l'or, les titres, les cartes prépayées... qu'on puisse contrôler également les sommes inférieures à 10 000 euros. »

    Cette tâche reviendrait aux autorités douanières.

    Voilà, même plus de plafond, même plus de limite... En Europe, ce n'est pas la lutte contre la corruption qui justifierait ces dispositions arbitraires mais la lutte contre le terrorisme. Car, c'est une évidence, les terroristes se financent avec du cash, des cartes prépayées et de l'or. Pas du tout avec des mouvements de fonds en provenance des pays amis du Golfe qui financent nos partis politiques. Qu'allez-vous imaginer là, abjecte créature mal-pensante ?

    https://fr.sott.net/article/29712-Guerre-au-cash-l-Europe-veut-mieux-controler-les-especes

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    1. Ce qui est arrivée en dictature indienne peut arriver en d'autres dictatures nazional socialistes.

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  23. L'Iran affirme avoir négocié ses 80 Boeing moitié prix


    26 déc. 2016, 15:16


    Alors que l'avionneur américain avait annoncé un contrat a hauteur de 16,6 milliards de dollars pour la vente de 80 appareils à la compagnie iranienne IranAir, Téhéran explique qu'elle a acquis les avions pour moitié moins.

    Depuis la fin des sanctions internationales, les affaires reprennent en Iran. La compagnie aérienne IranAir, qui a annoncé début décembre avoir acheté 80 appareils à Boeing (cinquante 737 et trente 777), explique qu'elle va débourser moitié mois que les 16,6 milliards annoncés par l'avionneur.

    La disette de discussions commerciales au plus haut niveau ne semble pas avoir atteint les capacités de négociations des responsables iraniens. «Boeing a annoncé que son contrat avec IranAir valait 16,6 milliards de dollars», a déclaré le vice-ministre iranien des Transports, Asghar Fakhrieh-Kashan avant de poursuivre que Téhéran ne voyait pas les choses de la même façon : «Toutefois, en considérant la nature de notre commande et les possibilités de choix, le contrat vaut environ 50% de ce montant».

    L'opération reste une excellente opportunité pour Boeing qui souhaitait conclure la transaction avant la fin de l'année afin de pouvoir l'inclure dans son carnet de commandes 2016. La société américaine a annoncé au début du mois qu'elle réduisait sa production de 777 en raison d'une baisse de la demande. Si le vice-ministre iranien a affirmé qu'un premier versement d'environ 226 millions de dollars serait bientôt effectué, il n'a pas manqué de rappeler que la mise en oeuvre du contrat de plusieurs milliards dépendrait de l'attitude de l'administration Trump envers Téhéran.

    La République islamique a par ailleurs confirmé la commande de 100 avions Airbus dont le prix catalogue est estimé à 20 milliards de dollars, mais le contrat ne devrait pas dépasser les 10 milliards selon Asghar Fakhrieh-Kashan. Il a également expliqué que la compagnie allait acquérir une vingtaine d'ATR : «le dernier round de négociations avec ATR se tiendra la semaine prochaine et nous espérons signer le contrat à ce moment là».

    Lire aussi : L'Iran a signé pour l'achat de 80 avions au constructeur américain Boeing

    https://francais.rt.com/economie/31336-iran-affirme-avoir-negocie-ses-80-boeing-moitie-prix

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    1. Faut dire que les élections ne sont pas loin !!

      http://huemaurice5.blogspot.fr/2014/05/ou-les-voitures-invendues-du-monde-vont.html

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  24. Iran a négocié des achats d'avions Boeing à moitié prix


    Par Tyler Durden
    Dec 26, 2016 10:27


    Il y a un an, le marché des avions était effrayé par des rapports de «tests de marché» pour les prix des avions Boeing 777, selon le PDG de Delta, qui avait acquis 777 avions usagés pour 8 millions de dollars a 97% du prix !

    Avant ce rapport, en octobre, le PDG de Delta, Dennis Muilenburg, a soulevé les sourcils quand il a dit qu'il y avait une «énorme bulle» dans les avions à large fuselage utilisés, et que le marché était donc «mûr» pour Delta d'acheter 777 aéroplanes usés, Par la suite pour une réduction de prix sans précédent de 97%.

    PDG: J'ai eu tort quand j'ai dit 777s utilisés étaient sur le marché pour 10 millions de dollars. C'était en fait 7,7 millions de dollars. Nous venons de signer une lettre d'intention pour en acheter un.
    - Delta News Hub (@DeltaNewsHub) 17 décembre 2015

    La décision de Boeing de réduire la production de son 777 en raison d'une baisse de la demande, a confirmé que derrière la façade stable de l'industrie, l'économie sous-jacente est bien pire que la plupart des suspects, et que les prix seraient plongés sans subventions gouvernementales implicites. En outre, avec la banque Ex-Im subventionnant les nouveaux achats d'avion de Boeing, il était presque impossible d'obtenir un "test de marché" propre pour les nouveaux avions de Boeing.

    Puis, au cours du week-end, nous avons eu un aperçu du véritable "prix" des avions, alors que l'Iran a déclaré dimanche qu'il avait négocié pour ne payer que la moitié du prix annoncé pour 80 nouveaux avions de ligne Boeing dans un ordre que Boeing avait dit valoir 16,6 milliards de dollars. La vente comprend 50 jets jumeaux, étroit-corps 737 avions et 30 long-portée, corps large 777 aéronefs. Les premiers avions sont programmés pour la livraison en 2018, l'ordre entier étant accompli sur 10 ans.

    "Boeing a annoncé que son contrat avec IranAir est de 16,6 milliards de dollars, mais compte tenu de la nature de notre commande et de ses possibilités de choix, le contrat d'achat de 80 avions Boeing représente environ 50% de ce montant", a déclaré le ministre adjoint Asghar Fakhrieh- Kashan, cité par l'agence iranienne IRNA.

    Ensuite, il y a la question de savoir combien de fonds la banque Ex-Im peut avoir fourni à l'Iran: quand tout est dit et fait, il est possible que la nation persane a fini par ne rien payer de sa poche, et simplement financé son achat d'avions Boeing Avec un généreux prêt de l'Oncle Sam.

    Dans le cadre du retour de l'Iran dans un monde post-sanctions, Boeing et Airbus ont signé d'importants contrats ce mois-ci pour fournir des avions de ligne à l'Iran, les premiers accords internationaux depuis que les sanctions internationales ont été levées dans le cadre d'un accord visant à freiner le programme nucléaire de Téhéran.

    (suite en dessous:)

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  25. Le retour récent de l'Iran en bons termes avec les États-Unis a signifié que peu ont bénéficié autant que Boeing. Comme le remplacement de la flotte antiquité de l'aviation civile du moyen-orient est l'une des plus grandes opportunités économiques de l'accord de 2015 pour lever les sanctions, a négocié le président Barack Obama, qui il ya plusieurs années a également imposé les mêmes sanctions. Donald Trump a été un critique vocal du pacte, et ses récents tweets ont à peine bénéficié Boeing.

    Même une meilleure nouvelle pour l'Iran est que sa nécessité de remplacer ses anciens avions intervient à un moment où Boeing, Airbus et les petits constructeurs de planches ont tous fait face à un ralentissement des commandes et sont donc censés offrir de profonds rabais, dans ce cas à peu près " Sur les nouveaux avions.

    En attendant, le contrat d'Airbus pour vendre 100 jets à IranAir, signé jeudi dernier, serait de 18 à 20 milliards de dollars à la liste des prix, mais le responsable de l'IranAir a déclaré que la valeur du contrat ne dépasserait pas 10 milliards de dollars, La demande de nouveaux avions à travers le monde s'est effondrée si les deux principaux producteurs d'avions du monde sont prêts à offrir la moitié des conditions à tout acheteur marginal.

    Le gouvernement du président Hassan Rouhani, un pragmatiste, a poussé à finaliser les accords aériens pour montrer les résultats de l'accord nucléaire avec la puissance mondiale pour mettre fin aux sanctions; La décision intelligente rend également improbable que Trump puisse annuler les sanctions une fois que les engagements de financement auront été conclus avec la nation iranienne, hôte fier des nouveaux avions Boeing et Airbus. Ironiquement Rouhani fait face à la critique à la maison des hardliners au-dessus du coût des achats qui pourraient bien être zéro.

    Selon Reuters, Fakhrieh-Kashan a également déclaré dimanche que l'IranAir pourrait exercer une option pour acheter 20 avions supplémentaires d'ATR, un fabricant européen de turbopropulseurs régionaux, en plus d'une commande ferme planifiée de 20. Une équipe du planificateur arriverait dans Téhéran la semaine prochaine pour les négociations finales. "La dernière ronde de négociations aura lieu avec les représentants d'ATR (la semaine prochaine) et nous nous attendons à ce que le contrat d'IranAir soit signé ... la semaine prochaine", a-t-il déclaré à IRNA. "L'achat de 20 avions a été finalisé et l'Iran peut acheter 20 autres avions", a déclaré Fakhrieh-Kashan, ajoutant que le contrat de 20 avions coûtait moins de 500 millions de dollars. Il n'était pas immédiatement clair si le prix d'autocollant pour la commande était $ 1 milliard un plus haut.

    Les ordres iraniens à part, avec la demande mondiale d'avions - pardon du jeu de mots -, il n'est pas clair comment ce composant essentiel des biens durables exportables aux États-Unis, et le PIB des États-Unis, ira dans une année où l'USD est déjà en hausse et frappé US Exportations. Une chose que nous savons, cependant, est que si et quand le PIB imprime doux dans le prochain trimestre ou deux, les «économistes» ne blâmer le temps comme ils le font toujours, ou peut-être juste blâmer Trump.

    http://www.zerohedge.com/news/2016-12-26/iran-negotiated-boeing-plane-purchases-half-price

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  26. Premier test concluant pour le nouveau FC-31 chinois, moitié moins cher que son concurrent américain


    26 déc. 2016, 18:16


    La Chine tente de s'imposer sur le marché de l'aviation militaire. Le FC-31 est ainsi le premier concurrent au F-35 américain dans le domaine des chasseurs furtifs de cinquième génération - il a de plus l'avantage d'être presque deux fois moins cher.

    Le journal chinois China Daily annonce ce 26 décembre que la Chine vient de procéder aux premiers tests de ses nouveaux FC-31 Gyrfalcon au-dessus de la ville de Shenyang dans le nord-est du pays. Ces avions furtifs indétectables de cinquième génération se sont révélés à la hauteur des attentes, selon des sources de la Shenyang Aircraft Corporation, appartenant à l'industrie aéronautique d'Etat.

    Capable de transporter jusqu'à huit tonnes d'armes, son autonomie de vol atteint 1 250 kilomètres et sa vitesse maximale s'établit autour de Mach 1,8. Mais son principal avantage est surtout son prix. «Je pense que d'excellentes perspectives s'offrent au FC-31 sur le marché, avec un prix de production que j'estime à 70 millions d'euros pièce», a indiqué un représentant de la Shenyang Aircraft Corporation - soit moitié moins que le F-35 de Lockheed Martin, leader américain du marché.

    L'objectif de conquête du marché de l'aviation militaire est pleinement assumé par Pékin qui indique vouloir «mettre un terme au monopole de certaines nations sur le marché des avions de cinquième génération», faisant implicitement référence aux Etats-Unis. «Le FC-31 peut rivaliser avec n'importe quel engin de son espèce», affirme d'ailleurs la Shenyang Aircraft Corporation.

    Entre autres déboires, le F-35 américain a été critiqué par Donald Trump dans un tweet pour son prix jugé trop élevé le 24 décembre dernier. La société Lockheed-Martin avait alors vu sa cote boursière baisser de façon spectaculaire - de quoi déstabiliser le leader du marché dans un contexte pourtant délicat. En effet, depuis plusieurs années, le marché de l'aviation militaire connaît une évolution favorable à l'apparition de nouveaux concurrents, dont la Chine entend bien faire partie.

    https://francais.rt.com/international/31348-premier-test-concluant-pour-nouveau-fc-31-chinois-moitie-moins-cher-concurrent-américain

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  27. A Noël, le président tchèque fait le lien entre la «vague migratoire et les attaques terroristes»


    26 déc. 2016, 18:48


    Le président tchèque Milos Zeman a réitéré dans son message de Noël son refus d'accueillir en République tchèque des «migrants musulmans», s'en prenant aussi à la direction de l'UE, selon lui, «impuissante et bureaucratique».

    «Accueillir les migrants musulmans, difficiles à intégrer sur notre territoire, signifierait créer un bouillon de culture [susceptible de créer] d'éventuelles attaques terroristes», a affirmé Milos Zeman dans son message de Noël diffusé sur plusieurs chaînes de télévision.

    Lire aussi
    Une musulmane dans les rues de Paris «L’intégration des communautés musulmanes en Europe est presqu’impossible», selon Milos Zeman

    «Presque personne ne doute plus aujourd'hui d'un lien entre la vague migratoire et les attaques terroristes», a ajouté Milos Zeman, élu à la tête du pays début 2013.

    «C'est pourquoi je m'oppose à l'idée selon laquelle il serait bon d'accueillir sur notre territoire dans les deux années à venir quelque 6 200 migrants sur une soi-disant base volontaire, ce qui est presque la même chose que des quotas obligatoires», a-t-il ajouté.

    Le chef de l'Etat tchèque s'est en revanche prononcé en faveur d'une «aide aux migrants dans leur pays d'origine ou dans des pays voisins», tout comme pour une assistance à l'Italie et la Grèce, des pays qui «font face à la vague migratoire».

    Milos Zeman a également fustigé «l'actuelle direction de l'Union européenne».

    «La plus grande partie de la faute [du Brexit] incombe à l'actuelle direction de l'UE qui est absolument impuissante et bureaucratique, qui est à l'origine de l'éloignement des citoyens des institutions de l'UE et qui n'est même pas capable de remplir une tâche aussi fondamentale, qui est la sienne, de protéger la frontière extérieure de l'UE», a affirmé le président tchèque.

    La République Tchèque fait partie du groupe dit de Visegrad avec la Hongrie, la Pologne et la Slovaquie, pays qui ont fait bloc contre la politique migratoire européenne notamment portée par Angela Merkel.

    Lire aussi : Prague appelle au déploiement de 28 000 gardes-frontières pour arrêter les migrants

    https://francais.rt.com/international/31353-noel-president-tcheque-migrant-terroriste

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  28. Lutte anti-propagande aux USA : l'Occident ressemble à la caricature qu'elle fait de la Russie


    Par John Laughland
    26 déc. 2016


    En plus de percevoir toute position modérée à l'égard de la Russie comme orchestrée par le Kremlin, les Etats-Unis les voient comme un danger pour les valeurs démocratiques. On est est déjà proche du totalitarisme, explique l'historien John Laughland

    A la veille de Noël, au moment où le monde entier se préparait pour les fêtes de fin d'année, le président américain sortant a signé une loi sur la défense nationale qui entrera en vigueur sous la présidence de son successeur. L'auteur de cette loi, le sénateur John McCain, est connu pour ses positions belliqueuses outrancières : il est, en effet, l'un des faucons les plus durs de l'establishment américain.

    Outre que cette loi approuve un budget annuel de 617 milliards de dollars, soit 1,69 milliards de dollars par jour ou 70 millions de dollars par heure, 24 sur 24, celle-ci est remarquable par ce qu'elle prévoit en matière de propagande. Elle crée, au sein du département d'Etat, un nouveau «Centre d'engagement mondial» qui sera une officine pour lutter contre la propagande.

    Les Etats-Unis reprennent avec cette loi, presque mot pour mot, la résolution votée au Parlement européen en novembre. Là où le Parlement européen avait évoqué «la propagande de pays et d’acteurs non étatiques», le Congrès américain évoque «la propagande de pays étrangers et d'acteurs non-étatiques»; là ou le Parlement européen «souligne que la propagande hostile à l’Union européenne prend diverses formes dans le but ... d'entraîner un découplage stratégique entre l’Union européenne et ses partenaires d’Amérique du Nord,» le Congrès américain, lui, dénonce une campagne de «désinformation dirigée contre les Etats-Unis et les nations partenaires des Etats-Unis.» Là où le Parlement européen affirme avec insistance qu' «un flux d’informations fiables, objectifs et impartiales basées sur des faits ... permettrait d’empêcher la diffusion de propagande alimentée par des tiers», le Congrès américain ne dit pas autre chose : il s'engage à «réfuter la désinformation étrangère et à promouvoir un discours basé sur les faits ...»

    La nouvelle loi américaine a été rédigée a approuvée par le Congrès en mai, ce qui a laissé plusieurs mois aux copistes de Bruxelles pour faire leur travail et présenter une loi identique quelque mois plus tard

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  29. Lire aussi
    Donald Trump lors de la rencontre avec les représentants des grands médias américains «Washington retrouve la raison : la Russie n’est plus une menace principale pour les Etats-Unis»

    En réalité, ce n'est pas la queue européenne qui agite le chien américain mais, au contraire, les Américains qui prennent l'initiative et les Européens qui suivent. La nouvelle loi américaine a été rédigée a approuvée par le Congrès en mai, ce qui a laissé plusieurs mois aux copistes de Bruxelles de faire leur travail et de présenter un loi identique quelques mois plus tard.

    Il est bien évident que le Royaume-Uni, malgré le Brexit, ne tarde par à courir après ces deux géants. Au début du mois, le directeur du Secret Intelligence Service, les renseignements britanniques mieux connus sous le sigle MI6, dans un discours sans précédent - tous ses prédécesseurs ayant préféré garder l'anonymat - a lui aussi mis son pays en garde contre «la guerre hybride» qui consiste, dit-il, en un mélange de «cyber-attaques, de propagande et de subversion du processus démocratique». Alex Younger reprend le vocabulaire du Parlement européen qui dénonce «la guerre hybride moderne» qui «vise à déstabiliser la situation politique, économique et sociale du pays attaqué».

    Cette idée que «la guerre hybride» menée par la Russie puisse subvertir le processus démocratique d'un pays tiers a été introduite plus tard dans le discours politique américain, après la défaite de Hillary Clinton aux élections présidentielles. Elle constitue aujourd'hui une vérité acquise chez les grands médias américains : voir par exemple cet article du New York Times du 25 décembre. De même, la Suède, pays théoriquement neutre, reprend à son compte exactement le même discours sur la menace que représenterait la propagande russe pour le processus démocratique en Suède.

    De la propagande islamiste en Europe, Stratcom ne dit jamais un seul mot, alors qu'on pourrait croire que la menace islamiste contre les valeurs démocratiques occidentales est bien plus grande que la menace russe contre celles-ci

    Tout cela a un côté profondément risible. L'officine bruxelloise créée pour contrer la propagande, Stratcom, s'intéresse exclusivement à la propagande russe, alors que la résolution du Parlement européen avait désigné deux ennemis, la Russie et l'Etat islamique. De la propagande islamiste en Europe, Stratcom ne dit pas un mot, alors qu'on pourrait croire que la menace islamiste contre les valeurs démocratiques occidentales est bien plus grande que la menace russe contre celles-ci. Une politique occidentale qui se focalise sur la rivalité avec la Russie mais qui fait abstraction de la menace existentielle que représente l'islamisme sur son propre territoire est tout simplement suicidaire.

    (suite en dessous:)

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  30. Par ailleurs, les petits télégraphistes qui rédigent ces dépêches se ridiculisent souvent par leur propre incompétence. Confondant toute source d'information qui n'est pas anti-russe avec une campagne de propagande dirigée par le Kremlin, elle s'en prend, dans sa lutte contre la désinformation, à des informations qui se révèlent parfaitement vraies. Par exemple, quand le 13 décembre Stractom a dénoncé comme une désinformation orchestrée par le Kremlin un reportage repris par un site américain sur le fait que certaines ONG aidaient les migrants à traverser la Méditerranée, elle ne s'attendait pas à ce que le même reportage soit repris par le Financial Timesdeux jours plus tard. Le Financial Times pantin du Kremlin ? A d'autres !

    Lire aussi
    Capitole des Etats-Unis Nouvelle loi américaine de lutte contre «la propagande gouvernementale inefficace»

    Qualifier une prise de position de propagande, c'est immédiatement la disqualifier
    Mais ce qui est bien grave dans tous ces cas, américain, britannique, européen et suédois, c'est que on cherche à répondre à ces soi-disant menaces de propagande par des moyens militaires. C'est le directeur du renseignement militaire qui parle pour la Suède ; c'est une loi sur le département de la Défense aux Etats-Unis qui créé le nouveau centre de contre-propagande aux Etats-Unis ; dans l'UE, la résolution du Parlement européen sur la contre-propagande va de pair avec une autre résolution votant la création d'une Union européenne de la défense ; et au Royaume-Uni, c'est le patron de James Bond qui évoque une menace contre la sécurité de l'Etat.

    Qualifier une prise de position comme de propagande, c'est immédiatement la disqualifier. Toute position compréhensive à l'égard de la Russie est présentée par les autorités occidentales comme ayant été orchestrée par le Kremlin. C'est déjà une vision paranoïaque des choses. Mais dire que ces prises de position menacent la sécurité de l'Etat, ou mettent en danger les valeurs démocratiques, c'est franchir une ligne rouge et se rapprocher du totalitarisme. Conjuguer la contre-propagande avec la stratégie militaire, c'est mettre un opposant au gouvernement dans le même sac qu'un ennemi de l'Etat. Avec ses différentes déclarations, résolution et lois, l'Occident est en train de ressembler à la caricature qu'elle fait de la Russie, un pays dans lequel toute dissidence est identifiée à la haute trahison.

    Le candidat Trump avait promis d'en finir avec la politique anti-russe d'Obama pour se concerter avec Moscou dans la lutte commune contre l'Etat islamique. Voyons s'il tiendra parole. Une chose est certaine : en posant cette bombe à retardement sous sa présidence que représente un nouveau Centre à l'intérieur du département d'Etat, le président Obama, et les milieux néo-conservateurs autour de Hillary Clinton, viennent de lui compliquer la tâche.

    Du même auteur : Attentats à Ankara et Berlin : le fruit d'une culpabilité commune des gouvernements turc et allemand

    https://francais.rt.com/opinions/31345-lutte-anti-propagande-usa-occident-caricature-russie

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  31. La Bundesbank rapatrie l'or de New York, Paris "Plus vite que prévu"


    Par Tyler Durden
    Dec 26, 2016 9:12 AM


    En janvier 2016, la Bundesbank a annoncé que trois ans après le transfert d'une partie de son or extra-terrestre des coffres-forts situés à la Banque de France à Paris et à la Fed de New York, elle avait rapatrié un total de 366,3 tonnes, Portant les réserves d'or de la banque centrale allemande à Francfort à 1 402 tonnes, soit 41,5% de l'or total allemand de 3 381 tonnes, pour la première fois supérieur aux 1,347 milliers de tonnes situées à la Fed de New York qui, à compter du 27 janvier 2016 39,9% de l'or officiel de l'Allemagne.

    «Avec environ 1 403 tonnes d'or, Francfort est notre plus grand entrepôt, devant New York, depuis la fin de l'année dernière», a déclaré Carl-Ludwig Thiele, membre du directoire de la Deutsche Bundesbank. "Les transferts se déroulent en douceur. Nous avons réussi à augmenter de nouveau significativement le volume de transport par rapport à 2014. Cela signifie que les opérations se déroulent très bien selon le calendrier", a ajouté Thiele en janvier dernier.

    Rappelons que, selon son plan d'entreposage en or, dévoilé en janvier 2013, la Bundesbank stockerait la moitié des réserves d'or de l'Allemagne dans ses propres coffres à Francfort-sur-le-Main d'ici 2020, ce qui nécessiterait un transfert à Francfort de 300 tonnes d'or de New York Et les 374 tonnes d'or de Paris. Cela signifiait également qu'à partir de janvier, il restait à transférer 111 tonnes d'or de la Fed de New York et 196,4 tonnes d'or de Paris.

    Les raisons «politiquement correctes» pour le transfert, ainsi que la logistique et la mécanique derrière elle ont été expliqués dans une vidéo de mars 2015 publiée par la Bundesbank ...

    ... les vraies raisons, cependant, c'est que suite à plusieurs rapports sur ce site qui ont mis en doute les avoirs d'or de l'Allemagne, la Cour des comptes allemande a demandé fin 2012 à la Bundesbank d'entreprendre un audit de ses réserves d'or. Plus précisément, le tribunal voulait s'assurer que les près de 3400 tonnes d'or, dont plus de 2000 tonnes détenues en mer, existe réellement - «parce que les stocks n'ont jamais été vérifiés pour l'authenticité et le poids». Le mouvement de rapatriement a été seulement accélérer suite à des rumeurs selon lesquelles une grande partie de l'or offshore détenue pourrait avoir été «réhypothétiquée», et ne pas être là plus, qu'il aurait pu être fondu, loué ou vendu.

    Ironiquement, à l'époque, le membre du Conseil de la Bundesbank, Carl-Ludwig Thiele, a déclaré au Handelsblatt que ces mesures étaient une mesure de «confiance» et il a essayé énergiquement de mettre les rumeurs sur l'or manquant pour se reposer. Bien sûr, le rapatriement de votre or des banques centrales étrangères est précisément le contraire d'une «démonstration de confiance».

    - Ce qui a aggravé la situation, c'est qu'à la fin de 2013,
    - La Bundesbank a annoncé qu'elle avait réussi à rapatrier seulement 37 tonnes de
    - Le total de 700 prévus pour le rachat, ce qui effraie encore les
    - Population et suggérant que les théories de conspiration que l'or était
    - Manquants étaient en fait exacts.

    (suite en dessous:)

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  32. La Bundesbank accélère alors son activité et rapatrie 120 tonnes en 2014 et 210 autres en 2015, ce qui implique que la confiance de la Bundesbank dans ses pairs de la banque centrale étrangère a diminué en proportion inverse de la Suivant le calendrier de rachat accéléré à compter de janvier 2016.

    Près d'un an plus tard, vendredi dernier, l'Allemagne Bild a rapporté qu'en 2016, la Bundesbank a rapatrié "plus de son or que prévu", car elle déménage la moitié de la deuxième réserve mondiale à la maison.

    "Nous avons ramené beaucoup plus d'or à l'Allemagne en 2016." Aujourd'hui, près de la moitié des réserves d'or sont en Allemagne", a déclaré le président du Bube, Jens Weidmann, à la publication allemande.

    Comme Reuters a ajouté, à la suite de la crise financière européenne, de nombreux Allemands ordinaires ont demandé à voir plus de 3 381 tonnes d'or dans les voûtes à la maison. "Certains ont même demandé s'il existe encore, incitant la Bundesbank à publier une longue liste de détails sur les avoirs en or en 2015."

    Selon Bild, environ 1 600 tonnes de réserves d'or en Allemagne sont maintenant dans le pays, un chiffre qui devrait atteindre 1 700 tonnes d'ici 2020.

    Cela signifie que la Bundesbank a rapatrié environ 200 tonnes d'or en 2016, ce qui est comparable aux 210 tonnes qu'elle a ramenées à Francfort en 2015, et le total détenu à l'échelle nationale s'élève à 1 600 tonnes à la fin de 2016, juste au-dessus des 1 700 Pour être rapatrié au cours des trois prochaines années, suggérant que pour une raison inconnue, la banque centrale allemande a poussé énergiquement le calendrier de rachat avant son achèvement prévu en 2020.

    Ni Bild, ni Weidmann, n'ont expliqué pourquoi, après avoir traîné les pieds sur la relocalisation de l'or en 2013, la Banque centrale allemande a démontré, au cours des deux dernières années, un curieux sentiment d'urgence en rapatriant son or. En tout cas, nous sommes confiants que la population allemande sera heureuse d'apprendre que près de la moitié de son or est maintenant sur le sol domestique, juste à temps pour les vacances.

    http://www.zerohedge.com/news/2016-12-26/bundesbank-repatriates-gold-new-york-paris-faster-planned

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    1. Primo, nul autres que les nommés observateurs-en-chefs ne sont autorisés à vérifier si l'or est là et s'il est de bonne facture.
      Secundo, comme l'or placé peut être loué, rien n'empêche un pays d'en prendre pour l'expo et de le rendre ensuite !
      Tertio, ne ne peut vérifier l'intégrité des observateurs-en-chefs désignés pour l'occasion ! Hahahaha !

      (N'oublions pas que tout l'or du monde (sorti des mines depuis des millénaires) ne représente qu'un volume cubique de 20,50 m d'arête).

      L’OR DE L’ALLEMAGNE ET DE LA FED EST PARTI EN CHINE
      PAR GOLD BROKER | 16 JUIL. 2013

      https://www.goldbroker.fr/actualites/or-allemagne-fed-parti-asie-chine-288

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