- ENTREE de SECOURS -



lundi 24 octobre 2016

Les gangsters et la République - Petits arrangements entre amis - 2016

https://www.youtube.com/watch?v=st_XmQ-JjUI
https://www.youtube.com/watch?v=25eBv-Klmqs

14 commentaires:

  1. Nouvelle manifestation de la police à Paris, place de l'Opéra (IMAGES)


    24 oct. 2016, 22:14 - Avec AFP


    Depuis une semaine, la grogne des policiers qui manifestent partout en France ne se tarit pas. Lundi 24 octobre, ils réclament à nouveau que le gouvernement prenne des mesures pour les soutenir et sécuriser leur travail au quotidien.

    Quelques centaines de policiers en civil se sont rassemblés dans le calme lundi soir à Paris, à la veille d'une manifestation devant les palais de justice de France à l'appel d'une intersyndicale.

    Au huitième jour du mouvement de grogne entamé à la suite de l'agression aux cocktails Molotov contre quatre de leurs collègues dans l'Essonne, les policiers, dont certains portent un brassard siglé «police», se sont retrouvés en silence sur le terre-plein central de la place de l'Opéra.

    Au milieu de la circulation, des voitures de police sérigraphiées, vraisemblablement en patrouille, ont brièvement déclenché leur sirène en signe de soutien en passant à proximité.

    Les policiers réclament notamment l'amélioration des conditions matérielles d'exercice de leur métier, un assouplissement des règles de la légitime défense ou encore l'instauration de peines plancher pour les agresseurs de membres des forces de l'ordre, mesure créée sous la droite et abrogée sous François Hollande.

    «Il faut bouger cette fichue loi sur la légitime défense, ce qu'on veut c'est une présomption de légitime défense pour les policiers», a expliqué à l'AFP Gerlove Yokota, un policier municipal venu soutenir ses collègues de la police nationale.

    Un autre manifestant, qui travaille de nuit en brigade anticriminalité (BAC) dans le Val d'Oise, se dit exaspéré par le «laxisme judiciaire, que ce soit pour les violences contre les policiers, les gendarmes ou les pompiers». «Aujourd'hui, je n'ai pas peur de me faire tirer dessus mais j'ai peur des conséquences judiciaires si je riposte, je suis plus angoissé de savoir si j'ai le droit de sortir mon arme», a ajouté ce gardien de la paix de 32 ans, sous couvert d'anonymat.

    Cette manifestation, comme depuis le début du mouvement, n'est pas organisée par les puissants syndicats de policiers. Déjà vendredi et samedi, quelques centaines de policiers avaient défilé dans les rues de Paris. Jeudi soir, plus de 500 policiers avaient manifesté du Trocadéro aux Champs-Elysées avant d'être bloqués à proximité du ministère de l'Intérieur place Beauvau.

    Débordés par ce mouvement qui a fait tâche d'huile dans toute la France, les syndicats tentent de reprendre la main. Une intersyndicale réunissant la majorité des organisations appelle ainsi tous les mardis à des rassemblements devant les palais de justice, tandis que le syndicat Unité-SGP police FO organise de son côté à une «marche de la colère policière et citoyenne» mercredi, jour où François Hollande les recevra.

    Lire aussi : Pour Jean-Marc Falcone, il n'y a pas «la patte» du FN derrière les manifestations de policiers

    https://francais.rt.com/france/28015-nouvelle-manifestation-police-paris-place

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    1. Rien ne va plus entre 'la police lointaine' (qu'on appelle et qui ne vient pas) et, la 'police de proximité' (composée uniquement d'une bande d'immigrants armés qui dicte sa loi).

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  2. Pakistan : des hommes armés attaquent un centre d'entraînement de la police près de Quetta


    24 oct. 2016, 21:58 - Avec AFP


    Au moins cinq hommes armés ont attaqué le 24 octobre un centre de formation de la police près de la ville de Quetta, a annoncé l'armée, précisant que des militaires avaient été dépêchés sur les lieux et qu'une opération était en cours.

    «Cinq, six terroristes ont attaqué un centre de formation de la police. Des soldats sont arrivés sur les lieux. Une opération est en cours», indique l'armée pakistanaise dans un communiqué.

    L'attaque, qui a été déclenchée à 22h30 heure locale, a visé le Collège de police du Baloutchistan, situé à 20 kilomètres au sud de Quetta. Des coups de feu étaient encore entendus une heure plus tard.

    «Au moins quatre personnes ont été blessées», a de son côté dit à la presse le ministre de l'Intérieur Mir Sarfaraz Ahmed Bugti.

    Il a ajouté qu'en temps normal l'établissement comptait environ 700 pensionnaires mais qu'il ne pouvait dire "combien ils sont maintenant", un certain nombre d'entre eux ayant récemment été diplômés.

    Aucun groupe n'a pour le moment revendiqué cette action, mais des séparatistes sont actifs depuis des années au Baloutchistan, une province qui est par ailleurs en proie à des conflits intercommunautaires et à des violences commises par des islamistes.

    Lire aussi
    Carnage au Pakistan : l'attentat à l'hôpital revendiqué par Daesh fait 93 morts (VIDEO)

    Le 7 octobre, six personnes avaient été tuées et 19 blessées au Baloutchistan dans une attaque qui visait des militaires voyageant dans un train de passagers et dont l'Armée de libération baloutche (BLA) avait endossé la responsabilité.

    En août, un attentat revendiqué à la fois par une faction dissidente talibane, Jammat-ul-Ahrar (JuA), et par le groupe Etat islamique (EI) avait fait 73 morts dans un hôpital de Quetta au moment où la foule s'y recueillait sur la dépouille du bâtonnier de la province, assassiné quelques heures plus tôt.

    https://francais.rt.com/international/28013-pakistan-hommes-armes-attaquent-quetta

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  3. A droite comme à gauche, les politiques s'inquiètent du risque de multiplication de «mini jungles»


    24 oct. 2016, 20:29


    Le lancement de l'opération de démantèlement de la Jungle de Calais et du transfert des migrants vers des centres d'accueils répartis un peu partout en France a suscité de vives réactions de la part de la plupart des forces politiques françaises.

    Lire aussi
    Calais : un premier jour d'évacuation réussi (VIDEOS)

    Le démantèlement du camp de migrant de la Jungle à Calais est une opération délicate pour le gouvernement. En première ligne sur ce dossier avec Bernard Cazeneuve, la ministre du Logement Emmanuelle Cosse a défendu le démantèlement : «Aujourd'hui ce que nous faisons c'est d'une part arrêter de laisser entendre que c'est des conditions dignes de vivre à Calais, parce que ce n'est pas le cas et ensuite de les mettre [les migrants] dans des structures où ils vont avoir un soutien.»

    Le patron du Parti socialiste (PS), Jean-Christophe Cambadélis a apporté de son côté un soutien sans faille au gouvernement.

    Un démantèlement «inutile» pour la droite

    Les partis politiques de droite ainsi que les candidats à la primaire ont répondu politiquement à l'opération de démantèlement au travers de diverses prises de positions et de communiqués.

    Bérangère Poletti, porte-parole du parti Les Républicains (LR) s'est exprimée lors du point de presse hebdomadaire du parti à Paris : «Le gouvernement a attendu beaucoup trop longtemps [...] On ne résout pas ce problème du Calaisis, on le déplace [...] beaucoup veulent absolument aller en Grande-Bretagne et se cachent [...] On risque d'avoir plein de petits camps autour de Calais. Nous sommes face à un déni de démocratie de la part de ce gouvernement qui méprise complètement la maire de Calais qui n'a été ni consultée ni associée au dispositif. Pire, les maires de France n'ont pas non plus été consultés pour voir comment organiser cet accueil dans leurs territoires.»

    Eric Ciotti, député Les Républicains et porte-parole de la campagne de Nicolas Sarkozy aux primaires de la droite et du centre, a dit sur RFI : « Il y aura des problèmes [dans les villes et villages qui vont accueillir les migrants], ça a commencé, on voit qu'il y a déjà des violences, on voit qu'il y a des bâtiments incendiés, il y a des populations qui refusent cet accueil [...] C'est une bonne chose qu'il y ait démantèlement, mais la façon dont le gouvernement s'y prend ne permettra pas de régler le problème, parce qu'il n'y a eu aucune négociation préalable avec la Grande-Bretagne [...] il n'y a pas non plus de sélection entre ceux qui sont de vrais demandeurs d'asile et ceux qui sont des immigrés en situation irrégulière [...] Je fais le pari que ces migrants vont retourner très vite à Calais et que le problème va se reconstituer.»

    (suite en dessous:)

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  4. Nadine Morano, députée européenne (LR) a exposé par communiqué : «Il n'y a pas de démantèlement efficace sans expulsion. Le gouvernement aurait dû mobiliser massivement les services de l'OFPRA sur Calais pour examiner les demandes d'asile dans les plus brefs délais et expulser tous ceux qui n'ont pas vocation à rester sur notre territoire [...] Il y a fort à parier que le gouvernement s'activera à donner le statut de réfugiés à tous ceux qui seront déplacés. Combien seront ensuite régularisés voire naturalisés ?...»

    Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien démocrate et candidat à la primaire de la droite, a dit au micro de France Info : «Je suis allé à Calais bien avant le démarrage de la campagne des primaires, j'y ai été absolument horrifié par ce que j'ai vu d'indignité des conditions de vie de toutes ces personnes [...] Le devoir que nous avons, il est double, dire d'abord à ces migrants qu'ils ont beaucoup moins d'avenir que ce qu'on leur dit en venant en France, parce que nous ne sommes pas en situation de leur proposer un avenir durable. Une fois qu'ils sont là, nous avons l'obligation de les traiter de la plus digne des façons et chacun doit y prendre sa part.»

    https://francais.rt.com/france/28008-droite--gauche-inquiétude-multiplication-mini-jungles-migrants

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    1. La surveillance par drones (privés ou publics) permettait sur 'la jungle de Calais' de comptabiliser le nombre de terroristes, tandis que dès lors qu'ils sont éparpillés sur un immense territoire sans frontières...

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  5. Opposition de la Wallonie au CETA : «Les gens sont contre l’idée de mondialisation»


    24 oct. 2016


    Les Européens se méfient du CETA et s'y opposent, parce que les traités de ce genre sont en réalité un transfert de pouvoir à des entités non-élues, comme l’UE, l’OTAN, ou les tribunaux arbitraux, estime l'essayiste belge Jean Bricmont.

    RT France : Comment expliquez-vous que la Wallonie s’oppose au CETA ?

    Jean Bricmont (J. B.) : Comme le disent beaucoup, l'opposition au CETA est très large. En Wallonie il y a une majorité de gauche au Parlement, c’est-à-dire qu'il y a les socialistes, les écologistes, les communistes, le Parti du travail de belgique (PTB), les chrétiens-démocrates qui ont voté avec eux... soit la majorité. A mon avis, on était sous la pression d’une partie du PTB d’extrême gauche, ces 14% q'on trouve dans les sondages, ce qui est inouï dans l'Europe d'aujourd’hui. Le Parti socialiste est obligé de faire attention au fait qu’il y a depuis un certain temps une poussée des associations, des syndicats et des ONG contre le CETA. Après, je ne sais pas s’ils vont tenir. Car la Wallonie reçoit de l’argent de l’Europe et de la Flandre - il y a des moyens de pression, et je ne sais pas combien de temps cela va durer. Pour l’instant, elle a l’air de tenir. Et pour les socialistes qui sont au pouvoir, c’est très difficile de reculer, parce qu'ils sont sous pression du PTB, qui est un peu une sorte de Parti communiste. Je pense aussi que ce qui explique la particularité de la situation est le fait qu’en Belgique a été décidé que ce genre de traités devaient être ratifiés par des différentes instances régionales, les Flamands, les francophones, etc. On a donné des pouvoirs à l’Etat fédéral, mais ces décisions internationales doivent être acceptées aussi par les assemblées fédérées, ce qui n’est pas le cas dans d’autres pays. En Allemagne, je ne pense pas que les länder aient le droit de décider de grand chose. En Suisse les cantons non plus. C’est une anomalie de nos règlements, ce n’est pas la même chose ailleurs. Ailleurs, je pense qu’il n’y a pas eu de tel débat, de telle pression sur le Parlement, ou bien les parlements n’ont tout simplement pas le droit de décider.

    Le Brexit, l’opposition au CETA et au TTIP, la montée de l’extrême droite en Europe, cela fait partie des mêmes mouvements de démondialisation

    Lire aussi
    Manifestation contre le CETA en Wallonie, octobre 2016. CETA : «L’Europe souffre de son ultra-libéralisme»

    RT France : La position de la Wallonie peut-elle faire capoter le CETA ?

    J. B. : Théoriquement, oui, parce qu’il faut l’unanimité des Etats. Mais ils vont trouver une façon de faire accepter la Wallonie, en faisant des concessions particulières. Ils vont essayer de sauver l’essentiel du CETA, en faisant des aménagements. Evidemment, il est possible que la Wallonie soit le point de départ d'une lutte contre le CETA, qui est déjà un peu la préparation du TTIP. Il y a beaucoup de gens contre le TTIP et contre le CETA. Je pense, que le Brexit, l’opposition au CETA et au TTIP, la montée de l’extrême droite en Europe, en Hongrie, en Pologne... font partie des mêmes mouvements, ce ne sont pas les mêmes idéologies, mais participent au même mouvement de démondialisation. Les gens sont contre l’idée de mondialisation, c’est ce que la gauche ne peut jamais comprendre. Ces traités sont en fait un transfert de pouvoir à des entités non-élues, comme l’UE, l’OTAN, les tribunaux arbitraux. Il y a donc une méfiance. Je pense que les journaux français comme Le Monde, Libération - qui sont ce que j'appelle les libéraux de gauche - vont être extrêmement mécontents. La Russie aussi est un exemple de démondialisation, de recouvrement de la souveraineté populaire. C’est quelque chose qui, pour l’instant, à 90%, est le fait de la droite ou de l’extrême droite. Les gens qui sont anti-CETA ne comprennent pas qu'il s'agit là d'un même mouvement.

    (suite en dessous:)

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  6. Il y a une méfiance généralisée à l’égard de ce genre de traités

    RT France : Donald Tusk a dit qu’il avait essayé de faire pression sur la Belgique, car l’échec du CETA pourrait compromettre tout accord commercial avec d’autres pays à l’avenir, et qu’il redoutait que le CETA puisse être le dernier accord de libre échange de l’UE…

    O. D. L. : Le problème de ces acteurs est qu'ils ne sont pas transparents. En outre, au moment, par exemple de l'ALENA (entre les Etats-Unis, le Canada et le Mexique), il y avait des propositions des syndicats en faveur d’un accord de libre-échange, mais avec des garanties sociales et environnementales. C’était tout à fait maîtrisé. La question est donc effectivement qui va négocier cet accord et dans quel esprit. Il est clair que l’esprit est de renforcer le pouvoir des entrepreneurs, de la petite branche des entrepreneurs par rapport aux Etats, aux travailleurs, par des mise en concurrence, etc. Pendant des décennies, une rhétorique libérale et néo-libérale l’a emporté, et, maintenant, on y voit une opposition populaire. Mais c'est aussi une opposition à l’ouverture des frontières, et d’autres choses que la gauche réclame.

    [...] Je pense qu’il y a une méfiance généralisée à l’égard de ce genre de traités. Ces traités sont en train d’être lus, il y a un expert qui les lit, et un autre expert qui les lit... et ces experts ne disent pas la même chose. C’était la même chose avec l'Union européenne, les pouvoirs publics ne se rendent pas compte que quand on livre des traités extrêmement compliqués, les parlements ne peuvent plus décider. Les parlements ne sont pas compétents - et ce n'est plus un système démocratique. Même le Parlement européen n’est pas tout à fait compétent. Il est déjà plus dans l’idéologie supranationale.

    Lire aussi : «Le CETA, frère jumeau du TAFTA, a pour but de préparer le terrain pour sa signature»

    https://francais.rt.com/opinions/27985-wallonie-ceta-gens-contre-mondialisation

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  7. Nations unies : plus de 80 ONG appellent à l'exclusion de la Russie du Conseil des droits de l'homme


    24 oct. 2016, 19:12


    Des dizaines d'organisations non gouvernementales ont exhorté les Nations unies à priver la Russie de son siège au Conseil des droits de l'homme de l'organisation internationale, mettant en cause les actions de la Russie contre Daesh en Syrie.

    A quelques jours des élections qui permettront de renouveler 14 des 47 membres du Conseil des droits de l'homme des Nations unies, des dizaines d'organisations non gouvernementales (ONG) ont exhorté les pays membres de l'Organisation des Nations unies (ONU) à en exclure la Russie, rapporte l'agence AFP.

    Les ONG signataires exhortent les membres à «considérer si le rôle de la Russie en Syrie, qui consiste en particulier à soutenir et entreprendre des activités militaires qui ont ciblé systématiquement des civils et des objectifs civils, l'autorise à siéger à la principale instance intergouvernementale de l'ONU chargée des droits de l'homme».

    Le Conseil des droits de l'homme, institution controversée

    Mais après un rapport de 2005 des Nations unies elles-mêmes, qui établissait que «des Etats ont cherché à se faire élire à la Commission non pas pour défendre les droits de l'Homme mais pour se soustraire aux critiques ou pour critiquer les autres», le Conseil des droits de l'homme continue de poser question. En septembre 2015, WikiLeaks avait par exemple révélé que le Royaume-Uni et l'Arabie saoudite s'étaient entendus pour s'attribuer des sièges au sein de l'organe de l'organisation internationale.

    Lire aussi
    Faisal Trad et Michael Møller L’Arabie saoudite prend la direction du panel du Conseil des droits de l’homme de l’ONU
    Ce qui a valu à l'Arabie saoudite, sa désignation très controversée à la tête du groupe consultatif du Conseil des droits de l'homme. En plus de pratiquer des exécutions par décapitation et du statut discutable réservé aux femmes et aux minorités sexuelles dans le pays, l'Arabie saoudite est fortement soupçonnée d'apporter son aide à Daesh et de commettre des crimes de guerre au Yemen, où elle dirige une coalition régionale dont les frappes font de nombreuses victimes civiles.

    En savoir plus : L’Arabie saoudite coule l’enquête de l’ONU sur les crimes de guerre au Yémen, Washington reste muet

    Le 30 septembre 2015, à l'appel du gouvernement de Bachar el-Assad et conformément au droit international, la Russie est intervenue auprès de l'armée régulière syrienne pour combattre les groupes terroristes, prenant pour cibles les positions militaires des organisations terroristes comme Daesh et le Front Al-Nosra, rebaptisé Front Fatah al-Cham depuis qu'il a rompu avec Al-Qaïda.

    L'appel des ONG coïncide avec l'introduction. il y a une semaine, auprès du Conseil des droits de l'homme par le Royaume-Uni d'une résolution portant sur des allégations de violations des droits de l'homme en Syrie. Le Conseil y a répondu favorablement et voté pour l'ouverture d'une enquête, suscitant la colère de Moscou. La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a qualifié ces accusations de «cyniques» et de «déshonorantes».

    Lire aussi : Un an d'opération antiterroriste russe en Syrie : cinq étapes marquantes

    https://francais.rt.com/international/28000-ong-exclure-russie-conseil-droits-homme-onu

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  8. Le ministre wallon du Budget Christophe Lacroix lance une idée : taxer les entreprises qui s’automatisent


    Audrey Duperron
    24 octobre 2016


    Mercredi, le ministre wallon du Budget Christophe Lacroix (PS) a lancé une proposition visant à créer une “taxe automatisation”, qui s’appliquerait sur les entreprises qui remplacent leurs travailleurs par des robots. Le partenaire de la coalition cdH et les organisations d’employeurs s’opposent à ce projet.

    « Je constate que l’automatisation augmente aujourd’hui, et qu’elle menace surtout les emplois de peu ou pas qualifiés. Il n’est pas normal qu’une entreprise qui décide de licencier des travailleurs pour les remplacer par une machine ne participe pas à “l’effort global” (…) Il faut combattre l’automatisation qui entraîne la perte d’emplois de personnes peu qualifiées», a déclaré Lacroix lors de la présentation de son plan budgétaire 2016-2017.

    La radicalisation de la gauche wallone

    Après la semaine de quatre jours de travail pour tous, et l’opposition à l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada (CETA), cette nouvelle initiative témoigne du glissement du PS vers l’extrême-gauche que l’on a pu observer sur ces derniers mois, affirme Newsmokey. D’après ce site, il faut l’attribuer à la montée en puissance récente du PTB communiste, le Parti du Travail de Belgique, qui peut désormais compter sur 15% des voix en Wallonie.

    La proposition de création d’une taxe sur l’automatisation de Lacroix rappelle l’introduction d’une taxe sur les matériaux et les outils de travail qui s’applique depuis deux ans sur les entreprises wallonnes, et qui sera supprimée en 2017.

    Le vice-Premier ministre wallon, Maxime Prévot (cdH) a taxé cette idée « d’inconcevable ». Les milieux patronaux ont également fait part de leur opposition à ce projet. «Ce genre de mesures ne fera que contribuer à faire en sorte que nous rations complètement le train de l’automatisation», critique Thierry Castagne, directeur général d’Agoria Wallonie.

    Que veut la Wallonie ?

    De même, Vincent Reuter de l’Union Wallonne des Entreprises (UWE) souligne l’ambigüité des politiques économiques wallonnes :

    « On peut se poser la question de savoir ce que la Wallonie veut exactement. Que fait-elle pour susciter les investissements et moderniser son économie ? La Wallonie veut encourager les exportations et elle refuse de signer un traité international. La Wallonie veut être à la pointe dans les télécommunications et elle taxe les pylônes. Et maintenant elle veut taxer les entreprises qui modernisent leurs activités.[…] La Wallonie veut-elle vraiment un secteur privé qui se développe ? »

    https://fr.express.live/2016/10/24/christophe-lacroix-taxe-automatisation/

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    1. Les entreprises saines pouvant sortir des bénéfices iront s'implanter à l'étranger ! Hahaha !

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  9. L'UE va financer des agents pour contrer les eurosceptiques sur Internet

    By lejournaldusiecle
    14 février 2013

    Le Parlement européen va débourser environ 2,5 millions d'euros environ pour lancer une armée de "trolls" sur Internet, et en particulier les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter pour lutter contre l'euroscepticisme en vue des élections de 2014, qui auront lieu entre le 5 et le 8 juin 2014.

    C'est le Daily Telegraph qui a révélé l'information le 3 Février 2013. Le journal a eu accès à des documents confidentiels qui révèlent la planification d'une campagne sans précédent de réorientation de l'opinion publique, avant et pendant les élections de juin 2014.

    Au cœur de cette nouvelle stratégie : "des outils de contrôle de l'opinion publique" destinés à déterminer si certains débats de nature politique ayant lieu entre participants des médias sociaux et autres blogs sont susceptibles d'attirer l'attention médiatique et publique.

    Les communicants des institutions parlementaires devront être capables de décrypter les "sujets tendances" au sein des conversations et d'y réagir rapidement, de manière ciblée et pertinente ; il s'agit pour eux de "se joindre aux conversations et de les influencer, par exemple en fournissant des faits et des chiffres déconstruisant les mythes".

    Selon le document mis à jour par le Daily Telegraph, les "trolls" européistes auront pour mission de subvertir le sentiment qu'expriment de plus en plus d'Européens, à savoir que "l'Europe est le problème", et de le retourner, de sorte que chacun en vienne à considérer que la réponse aux défis actuels est "plus d'Europe", et non pas "moins d'Europe".

    Une attention toute particulière doit être accordée, nous dit-on, aux pays qui ont connu une montée de l'euroscepticisme. La France, qui a massivement rejeté le Traité constitutionnel européen le 29 mai 2005 (55%), devrait donc être particulièrement ciblée par cette campagne de propagande, visant à redresser les jugements inadaptés – incorrects – sur la construction si prometteuse de ce "premier empire non impérial" qu'est l'UE, dixit Barroso.

    En pleine crise économique, et alors que l'austérité est imposée aux États, l'UE ne devrait pas rechigner sur les moyens de sa propagande, puisqu'une augmentation de près de 2 millions d'euros des dépenses en "analyse qualitative des médias" serait prévue, principalement tirée de budgets pré-existants, et plus de 900.000 euros additionnels devraient être collectés lan prochain.

    Nigel Farage a été l'un des premiers députés européens à réagir aux révélations du Telegraph, le 7 février sur Russia Today, estimant que l'UE ne valait pas mieux qu'une "république bananière".

    Sources : Daily Telegraph / Agoravox / Russia Today / Le Journal du Siècle

    http://lejournaldusiecle.com/2013/02/14/lue-va-financer-des-agents-pour-contrer-les-eurosceptiques-sur-internet/

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