- ENTREE de SECOURS -



samedi 3 septembre 2016

ULTIMATE ENDGAME - ABIGAIL BRESLIN

https://www.youtube.com/watch?v=UCSRbFQnmVw
Un chef-d'oeuvre du cinéma. Scénario, scènes, éclairage et perfection de jouer pour chacun. Bravo à Abigail Breslin pour sa formidable prestation et à Mark H. Young pour le scénario.
- Film tourné en 2013 à Plaquemine (LA) à 30 km au Sud de Bâton Rouge.

52 commentaires:

  1. Quarante ans et 130 millions de morts plus tard …


    le 3 septembre 2016


    Quel conflit armé, quelle extermination de masse ont pu en quarante années provoquer autant de morts ? Tout simplement une arme redoutable : l’idéologie écologiste qui s’empara du pamphlet truffé à dessein d’erreurs scientifiques de Rachel Carson, Le Printemps Silencieux (ou sans oiseaux, Silent Spring), un brûlot qui servit la cause malthusienne à peine dissimulée de ces mouvements écologistes mondiaux pour interdire l’usage du DDT et de quelques autres insecticides chlorés. Je vais me contenter de reproduire pour les lecteurs l’annexe 3 d’un ouvrage du journaliste Emmanuel Grenier paru en 1999 (voir le lien) et intitulé « Etude sur la nature des mouvements écologistes« . J’ai tenté de contacter ce journaliste mais sans succès. Je me suis donc permis de reproduire ici cette dernière annexe qui en dit très long sur l’état d’esprit détestable des mouvements écologistes malthusiens dans leur ensemble, que ce soient le WWF, Greenpeace, le Sierra Club, et bien d’autres … y compris les mouvements politiques écologistes qui ont mis en place des députés et des ministres dans de nombreux pays, des représentants disséminés partout dans les institutions internationales, infiltré les universités et les instituts de recherche ainsi que les écoles, une sorte de pieuvre qui veut tout simplement, sous prétexte de sauvegarder la planète, rayer de la carte des populations entières. L’exemple du DDT démontre très clairement l’aspect terroriste, malthusien, au pire sens du terme, et criminel, outrancier, de toutes ces organisations. Souffrant moi-même depuis près de 20 ans d’une forme maintenant heureusement atténuée de paludisme, je n’ai pas trouvé de document expliquant aussi clairement la chronologie des évènements qui aboutirent à l’interdiction du DDT entrainant cette horreur indicible – probablement plus de 130 millions de morts qui auraient pu être évitées – pour laquelle naturellement personne ne se considère aujourd’hui comme responsable ni coupable. Ces gens-là devraient être traduits devant la Cour de Justice Internationale pour crime de masse contre l’humanité.

    Cet article date de 1999 et il faut se resituer à cette date car certaines données statistiques ont été modifiées avec le temps et je n’ai pas changé une seule virgule du texte original. Bonne lecture.

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  2. Le paludisme, qui aurait pu être éradiqué il y a vingt ans, est de nos jours encore la maladie tropicale la plus grave et un obstacle insurmontable au développement économique et social d’une grande partie du monde. Avant la découverte du DDT au début des années 40, on recensait plus de 300 millions de cas par an, et plus de 3 millions d’hommes en mouraient chaque année. Grâce au DDT, des millions de vies humaines furent arrachées aux griffes du paludisme au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale. On espérait que le DDT mettrait fin à ce tueur en masse, une fois pour toutes.

    Il n’en fut rien, à cause d’une campagne irrationnelle contre les insecticides, lancée aux Etats-Unis par Rachel Carson dans son livre Silent Spring. Aujourd’hui plus de 2 milliards d’hommes ‒ 40% de la population mondiale – vivent en territoires infestés. 270 millions d’êtres humains sont paludéens. On estime l’augmentation des cas recensés à plus de 100 millions par an (environ 300 000 cas par jour). Cette maladie constitue pour les voyageurs dans ces pays un danger plus important que toutes les autres maladies réunies. On déplore toujours plusieurs millions de morts par an, plus que par toutes autres maladies, et la plupart des victimes sont des enfants. L’Afrique est la plus touchée, avec plus de 85 % des cas connus dans le monde. Plus de 30% de la mortalité infantile doit lui être attribuée directement.

    C’est à juste titre que le paludisme est la « reine des maladies ». Son taux de mortalité est effrayant. En 1923, la grande épidémie de paludisme qui ravagea l’Union soviétique frappa plus de 5 millions de personnes et en tua 60 000. En Égypte, en 1942, juste après l’invasion du moustique Anophèles gambiae dans la fertile vallée du Nil, 135 000 victimes. Aux États-Unis dans les années 30, il y avait 6 ou 7 millions de cas chaque année. Des milliers de gens faisaient la grimace en avalant l’amère quinine quotidienne pour se protéger des fièvres et des frissons qui sont le signe de la maladie. Dès l’invention du DDT, ce fléau disparut d’Amérique du Nord.

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  3. Le DDT en guerre contre le paludisme

    En 1943 on dispose du DDT pour la lutte contre les moustiques vecteurs du paludisme et de la fièvre jaune, les poux de corps vecteurs du typhus, les puces vectrices de la peste, et bien d’autres insectes nuisibles. Cette découverte changea le monde, elle ouvrait une ère d’espoir pour ses habitants.

    Dès 1945, les Centres des maladies contagieuses du Service américain de santé publique assumèrent la responsabilité d’administrations locales de centres nationaux antipaludéens dans dix-huit pays, par le truchement de l’Agence internationale pour le développement (AID) du département d’État. En Grèce, par exemple, un programme de contrôle débuta en 1946 et, en trois ans, le nombre de cas tomba de 2 millions à environ 50 000.

    L’arme essentielle contre l’anophèle (le seul vecteur du paludisme) était le DDT. Le programme se proposait aussi d’éliminer du sang humain le Plasmodium, protozoaire infectieux cause directe de la maladie, au moyen de différents médicaments.

    En 1960, 1,5 milliard de personnes vivaient dans des zones anciennement impaludées dont le DDT avait éradiqué le fléau. En 1969, l’éradication était chose faite dans 36 des 146 pays insalubres. Dans 53 d’entre eux, le programme d’éradication était en pleine expansion, et 27 autres pays se mettaient à la tâche. Le Pakistan, par exemple, comptait 7 millions de cas en 1961, mais 9 000 seulement en 1969. L’AID américaine avait donné au gouvernement pakistanais plus de 25 millions de dollars, et avait prêté 35 millions de plus pour financer le programme d’éradication par le DDT. « Ce résultat sans comparaison possible est dû presque entièrement à l’utilisation du DDT » firent savoir les Centres américains de lutte contre les maladies contagieuses, « le DDT est le seul produit sûr et économique disponible à ce jour ».

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  4. Rachel Carson entre en scène

    Ces « résultats sans comparaison possible » furent stoppés par les écrits de Rachel Carson. Ces mensonges avec lesquels elle mobilisa les mouvements écologistes naissants mirent fin à l’utilisation du DDT. En 1962, Rachel Carson fit paraître Silent Spring (Printemps sans oiseaux), livre qui accusait à tort le DDT de provoquer de nombreux maux pour les humains, les animaux utiles et l’environnement. L’hystérie déclenchée par Rachel Carson et ses disciples amena l’interdiction du DDT. Le bilan de cette interdiction se calcule en millions de morts et une somme de souffrances qui ne peut pas s’exprimer par les statistiques.

    La campagne de Rachel Carson frappa durement la lutte antipaludéenne et réussit à y mettre fin. En 1967, l’OMS modifia ses objectifs : il n’était plus question d’« éradication », mais « de contrôle de la maladie, là où c’était possible ». Quelque 63 pays, qui avaient engagé d’énormes dépenses, abandonnèrent simplement la lutte. Une résolution approuvée par un grand nombre de biologistes lors de la 22ème session de l’Assemblée de l’OMS, en 1969, supplia les fabricants de « poursuivre la production de cet insecticide salvateur en vue de pouvoir continuer à protéger les populations de la malaria ». Un arrêt de la fabrication du DDT aux États-Unis, disaient-ils, les priveraient d’un approvisionnement normal dans la plupart des régions impaludées. Le résultat serait « un retour en force de la maladie dans les pays concernés, des centaines de millions de malades, des millions de morts, et ce dans la décennie ».

    En dépit de la preuve scientifique de l’innocuité du DDT sur les humains, William Ruckelshaus, l’administrateur de l’Agence pour la protection de l’environnement américaine interdit le DDT en 1972. Malheureusement, quand les programmes de lutte antimoustique furent arrêtés, le paludisme resurgit, avec des taux de morbidité plus élevés qu’auparavant, à cause d’une densité de population humaine plus grande dans les zones anciennement impaludées (davantage de monde s’y était installé, sous la protection du DDT). En 1976, les cas de paludisme déclarés étaient montés à 800 millions, et les morts annuels plus de 8 millions. Jetons un coup d’œil sur deux exemples, l’Inde et Ceylan.

    L’Inde comptait plus de 100 millions de malades dans les années 40, et 2,5 millions de morts par an. Après le début du programme DDT, les malades tombèrent à moins de 100 000, et les décès annuels à moins de 1000. Le gouvernement indien consacrait 60 % de son budget de santé publique au contrôle du paludisme, et cela fut payant. Les personnels de santé pensaient que la maladie avait été éliminée. Changement de flux à la fin des années 60, du fait de la panique déclenchée par Rachel Carson et les pseudo-écologistes. En 1972, l’Inde compte à nouveau plus de 1 million de malades. Il y en a plus de 4 millions en 1974, et plus de 6 millions en 1976 (et les personnels de santé croient que le nombre était plus près de 12 millions). Le gouvernement de l’Inde est en train de regagner du terrain avec du DDT fabriqué au Sri Lanka et au Bengladesh, mais il reste beaucoup à faire.

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  5. Ceylan, l’actuel Sri Lanka, déplorait 3 millions de malades par an au début des années 50, et plus de 12 000 morts. L’épandage de DDT commence en 1946, et en 1962 le pays compte seulement 31 cas au total, en 1963 seulement 17, et pas un seul décès. Quand les campagnes de lutte furent arrêtées, suite au livre terrifiant de Rachel Carson, et aux protestations publiques qu’il engendra, les taux de paludisme recommencèrent à monter : 308 en 1965, 3 466 en 1967, 17 000 pendant le seul mois de janvier 1968, suivi d’un mois de février qui en compta 42 000. En 1969 et 1970, des millions de malades.

    Un produit chimique très utile

    Beaucoup d’autres maladies furent jugulées par l’emploi du DDT, y compris trois types de leishmanioses transmises par des moucherons du genre Phlebotomus. Les cas de leishmanioses disparurent dans les zones de lutte antipaludéenne. Les problèmes liés aux punaises et autres parasites diminuèrent près des habitations traitées.

    La communauté scientifique du monde entier a reconnu ce qu’elle devait aux bienfaits du DDT. « Le DDT est encore le moyen le plus radical et le moins cher pour faire baisser ou même éradiquer le paludisme, et ceci reste vrai en dépit de la résistance au produit (qui n’est pas totale) » disait le directeur de l’OMS en 1969, et concluait ainsi : « Le produit est tellement sûr que nous n’avons jamais rencontré de syndrome d’empoisonnement chez nos 130 000 épandeurs, ou parmi les 535 millions d’habitants des maisons traitées. Aucune toxicité ne se manifesta dans la population animale sauvage des pays participant à la lutte antipaludéenne. L’OMS n’a aucune raison d’abandonner ce produit qui a sauvé des millions de vies humaines, et si on cessait de le fabriquer il y aurait des milliers de morts et des millions de malades. Il a été utile pour au moins 2 milliards de gens sans coûter une seule vie humaine par intoxication. L’arrêt de l’usage du DDT serait un désastre pour la santé mondiale ». L’OMS a aussi mis l’accent sur le fait « qu’on n’a jamais constaté d’effet nocif du DDT pour le cheptel domestique ». En 1970, l’Académie des Sciences américaine fit cette déclaration officielle : « L’homme n’a jamais contracté une dette aussi énorme envers un produit chimique que celle qu’il doit au DDT. On estime que le DDT a sauvé 500 millions de vies humaines en un peu plus de deux décennies, vies que la malaria aurait emportées, et d’une manière inévitable ».

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  6. En dépit de ces déclarations scientifiques, en 1972, pendant les audiences de la Chambre des Représentants, il fut à craindre que William Ruckelshaus ne fit interdire le DDT, et ce quel que soit le résultat des enquêtes. Il était à prévoir que l’interdiction du DDT aux États-Unis aurait des répercussions sur les programmes internationaux de lutte contre le paludisme, en créant des peurs infondées dans d’autres pays. L’interdiction du DDT aux États-Unis obligerait de fait les autres pays à suivre la même voie… avec toutes les suites tragiques qu’entraînerait une telle mesure. Comme c’était à craindre, William Ruckelshaus passa outre à la décision du juge Edmund Sweeney nommé aux auditions des Représentants, et décida seul l’interdiction de l’utilisation du DDT sur le territoire américain à compter du 1er janvier 1973. (On trouve les détails de tout ceci dans le Congressional Record du 24 juillet 1972, pages S 11545-46, intervention du Sénateur Goldwater). Bien que Ruckelshaus ait avoué dans une lettre au président de l’Association des bureaux fermiers américains (26 avril 1979) que « la décision était politique plutôt que scientifique », cette interdiction est toujours en vigueur aux Etats- Unis.

    Le facteur malthusien

    Le but essentiel du livre si violemment controversé de Rachel Carson, Silent Spring, était de jeter le discrédit sur les pesticides, et plus particulièrement le DDT. On y trouve, et par dizaines, des erreurs sérieuses, des distorsions, des omissions des faits dans presque tous les chapitres, et elles alarmèrent et terrifièrent le lecteur de bonne foi. Plus grave, des organismes de protection de l’environnement écologique jusque là animés du seul sens des responsabilités, répercutèrent ces contre-vérités pour s’attacher un plus grand nombre de donateurs au milieu d’un public injustement alarmé. Le résultat en est une plus grande somme de souffrances et de morts humaines dans le monde entier.

    Rachel Carson, très maligne, dédia son livre « à Albert Schweitzer, qui a dit que « l’homme a perdu la capacité de prévoir et de prévenir. Il finira par détruire la Terre’’ ». Comme le thème majeur du livre est la suppression des insecticides en tant que danger pour l’environnement et la santé humaine, les lecteurs crurent à une désapprobation implicite de Schweitzer envers les insecticides. Mais dans sa biographie ce grand humaniste écrit explicitement : « Comme ces insectes diaboliques nous font perdre du temps et nous coûtent de travail !…un rayon d’espoir nous est donné par le DDT».

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  7. Quelques autorités de santé allèrent jusqu’à affirmer qu’une éradication du paludisme à l’échelle du globe déclencherait une explosion démographique et ouvrirait la boîte de Pandore.

    Les pilules anticonceptionnelles n’étaient pas encore disponibles dans les années 50, et nombreux étaient ceux qui pensaient que le contrôle de la population ne pouvait être obtenu que par une mortalité infantile élevée due au paludisme (de l’ordre de 40 % dans le tiers monde). Comme le dit un fonctionnaire de l’AID : « Mieux vaut qu’ils meurent plutôt qu’ils ne se reproduisent de façon anarchique. »

    Les organisations écologiques les plus connues se rangèrent du côté des moustiques et des micro-organismes qu’ils transmettent. La Société Audubon s’opposa explicitement à la campagne antipaludéenne, et, en juillet 1969, distribua 17 000 tracts pour mobiliser ses membres dans son combat contre le DDT « … qu’il soit banni dans tout le territoire et interdit à l’exportation ». Un manque de sensibilité envers les souffrances de millions de non-blancs des pays les plus pauvres se fait entendre dans les paroles de Michael McCloskey, directeur du Sierra Club, qui écrit en toutes lettres en février 1972 : « Le Sierra Club demande l’arrêt de l’utilisation des insecticides, même dans les pays où le DDT a réussi à juguler la malaria… Avec le DDT nous faisons chuter le taux de mortalité dans les pays sous-développés sans avoir considéré la manière dont nous pourrons nourrir ces populations en surnombre. »

    Le Dr Alexander King, chef du Club de Rome malthusien, qui a des activités dans plus de quarante pays sur les cinq continents, émit une opinion semblable dans un livre, The Discipline of Curiosity (Publications scientifiques Elsevier, page 43). Il avait été de ceux qui avaient aidé à l’expansion du DDT pendant la Deuxième Guerre mondiale, écrit-il, et était saisi par « le nombre énorme de vie sauvées. Mes doutes commencèrent quand le DDT fut introduit dans les circuits civils. En Guyane, en deux ans, la malaria avait presque entièrement disparue, mais le taux de natalité avait doublé. Le principal reproche que je fais au DDT est que, après coup, je constate qu’il a grandement contribué au problème de surpopulation. »

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  8. Quant à l’Environmental Defense Fund, qui profita de la controverse à propos du DDT pour devenir une riche organisation écologiste américaine, le congressiste John Rarick rapporte à son propos, dans une audience de la Chambre des représentants le 3 mars 1971, une remarque de son principal biologiste, le Dr Charles Wunster. Un reporter demanda à Wunster si la suppression du DDT entraînerait l’utilisation d’insecticides plus toxiques, et il répondit : « Et alors ? Ce sont les gens qui sont la cause de tous les problèmes. II y en a trop. Nous devons nous débarrasser de cet excès, et ce moyen est aussi bon qu’un autre. »

    Après la suppression du DDT aux États-Unis, les activistes écologistes accélérèrent leur campagne pour en interdire aussi l’exportation. De 1974 à 1976, l’Export-Import Bank finança pour plus de 3 milliards de dollars d’exportation de pesticides, ce qui préserva de nombreuses vies humaines dans les pays tropicaux. En 1976, la Société Audubon et le Conseil national de la défense des ressources naturelles (NRDC) traîna l’Export-Import Bank devant les tribunaux fédéraux pour obtenir qu’elle cesse ses financements d’insecticides dans les pays sous-développés. Le Centre juridique national pour la défense des intérêts publics se porta au secours de la défense et, en 1980, la Cour rendit son arrêt contre les pseudo-écologistes. Comme le dit le porte-parole du Centre juridique :

    « L’arrêt de la Cour fédérale dit en substance que les exportations ne seront pas diminuées et que notre nation ne se pose pas en impérialiste écologiste. »

    En 1977, les groupes écologistes firent un autre procès dans le but d’obliger l’AID à soumettre des résultats de recherche d’impact sur l’environnement pour chaque pesticide avant son exportation vers le tiers monde. Cela aurait retardé les chargements urgents pendant des semaines où des mois tandis que mouraient des milliers de victimes du paludisme.

    En 1980, les pseudo-écologistes poussèrent les gouverneurs John Brown (Californie), Patrick Leahy (Vermont), Howard Metzenbaum (Ohio) et William Proxmire (Wisconsin) à déposer un projet de loi qui aurait imposé au département d’État de signaler aux gouvernements étrangers tout retrait de pesticide du marché américain, que ce soit de manière délibérée où autrement. Des projets de lois des représentants Cecil Heftel (Hawaii) et Michael Barnes (Maryland) tendaient à restreindre les exportations américaines et renforcer les règlements sur les produits comestibles importés quant à leur teneur en insecticides. L’effet indirect aurait été la cessation totale et immédiate de l’épandage d’insecticides dans les pays qui en avaient le plus urgent besoin dans leurs programmes de santé publique et de protection agricole, mais qui avaient aussi besoin des dollars de la vente de leur production agricole.

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  9. Un effet néfaste plus direct sur la santé et le bien-être fut causé par le fait que les États-Unis suspendirent leur aide financière pour la santé publique et la lutte anti-acridienne pour tous les pays qui faisaient usage d’insecticides condamnés ou d’emploi restreint par le gouvernement américain. En Afrique, une grande famine a suivi la perte des récoltes dues aux invasions de criquets incontrôlées.

    Quoi qu’il en soit, les groupes écologistes continuèrent leur pression pour l’interdiction des exportations d’insecticides. En 1986, l’AID prit ses dispositions pour se conformer à la loi sur la politique environnementale nationale en publiant «Comment se conformer à la Réglementation 16 ». Le secrétaire d’État George Shultz, prenant ce texte explicatif au pied de la lettre, télégraphia aux ambassades américaines outre-mer : « Les États-Unis ne peuvent pas, je répète ne peuvent pas, cautionner une politique de programmes donnant lieu à l’emploi des pesticides suivants : lindane, HCH, DDT et dieldrine. » Les pays incapables de mettre en œuvre leurs programmes sans l’aide financière des États-Unis furent ainsi empêchés de réaliser des programmes importants de santé publique et de bien-être pour leurs malheureux citoyens.

    Les lecteurs des publications luxueuses qui émanent des organisations écologistes sont ravis des photographies en couleurs d’animaux dans leur milieu naturel tropical. Ont-ils remarqué qu’il n’y a jamais la moindre parole de consolation pour les hommes qui vivent dans le même milieu que les animaux ? Ces hommes qui sont malades, anémiques, aveugles ou mourants du paludisme, de peste, de maladie du sommeil ou de leishmaniose ne figurent pas sur les photos. On ne montre pas davantage les millions de gens sous-alimentés ou mal nourris à cause des campagnes écologistes. Sans se laisser émouvoir par les maladies et les morts qui sont le fruit de leur activité anti-insecticide, les magazines écologistes donnent beaucoup de place aux articles sur le tort que fait l’homme à la nature par la déforestation des jungles humides, et pleurent la raréfaction de l’éléphant et autres grands mammifères qui sont les cibles des objectifs photographiques des touristes.

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  10. La résistance aux pesticides

    Le développement par les insectes d’une « résistance » aux insecticides a été étudié avec soin. Individuellement, les insectes ne peuvent pas développer une résistance, et on les tue aussi facilement après qu’avant qu’ils aient été exposés au DDT. Quelques moustiques, peut- être 1 sur 1000, ne meurent pas après avoir été saupoudrés, parce qu’ils produisent des enzymes qui cassent le DDT. D’autres moustiques fabriquent d’autres enzymes qui cassent d’autres insecticides ou les font hériter de caractères comportementaux qui les mettent l’abri de leurs prédateurs ou leur font éviter des situations qui mettraient en danger leur survie. La production d’enzymes est héréditaire, et les gènes qui détruisent le DDT sont probablement chargés de fonctions utiles (c’est-à-dire qu’ils étaient déjà utiles, et n’étaient pas à l’affût d’une attaque chimique par le DDT où d’autres insecticides).

    Si un moustique porteur d’un gène qui détoxifie le DDT se reproduit avec un autre moustique porteur du même gène, leurs descendants en seront probablement pourvus aussi. Si la population est soumise au DDT régulièrement, une plus grande proportion d’insectes porteurs de ce gène survivra. Ceux qui ne l’ont pas mourront avant de pouvoir se reproduire. Avec le temps la population d’insectes survivants sera génétiquement différente de la population originale, et semblera « résistante » à l’insecticide.

    Le DDT sur les murs intérieurs des cases tue la plupart des moustiques qui s’y posent. Si l’un d’entre eux était « résistant » au DDT, il ne mourra peut-être pas, mais il est hautement improbable qu’il puisse rencontrer un de ses semblables, et justement un du sexe opposé. Les mâles ne se nourrissent pas de sang et ne s’approchent pas des hommes. Si malgré tout devait se développer une résistance, un autre insecticide, de formule entièrement différente, pourrait alors être vaporisé sur les murs pour tuer les moustiques résistants au DDT, s’il existait encore des insecticides efficaces dans les stocks.

    Malheureusement, le DDT était si bon marché qu’il a aussi été utilisé dans les champs et les jardins près des maisons. II en résulta donc effectivement une résistance au DDT dans certaines populations d’anophèles, et d’autres insecticides durent être mis en œuvre pour le contrôle des moustiques. Cela n’a jamais été un problème majeur : en 1970, le directeur général de l’OMS écrivait: «Les zones où sont apparus des problèmes techniques (résistance) ne constituent que 1 % du territoire total soumis au programme d’éradication, mais une publicité contraire sur ces cas particuliers a eu une influence hors de proportion sur le programme global compte tenu de leur importance. » Des 107 pays impaludés, 62 signalèrent des cas de résistance dans l’une ou l’autre des populations d’anophèles, résistances à l’un ou l’autre insecticide.

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  11. Efficacité du contrôle biologique ?

    Les écologistes aiment à prôner ce qu’il est convenu d’appeler le contrôle naturel ou « biologique » des insectes nuisibles. Depuis plus de trente ans, l’OMS a effectué des expériences de « contrôle biologique » pour les populations de moustiques, sans grand succès. Après l’assèchement, le drainage et le remblai des flaques, on a cherché du côté du contrôle génétique et de l’incompatibilité cytoplasmique. L’efficacité d’insectes prédateurs (odonates, hémiptères et coléoptères) fut étudiée. On introduisit des gambusias et des poissons rouges dans les mares. On essaya une grande variété de virus, de bactéries, de champignons, de protozoaires et de vers nématodes qui auraient pu détruire les larves de moustiques.

    Une sous-espèce de Bacillus thuringiensis du nom d’ Israelensis et connue comme BTI se montra efficace en 1977. Le bacille synthétise en fait des endotoxines dans le système digestif de la larve et la tue, mais cette endotoxine a une vie très courte lorsqu’elle est exposée à la chaleur et à la lumière, et ne dure que quelques jours. Des virus tuent quelques fois les larves dans la nature, mais on ne sait pas les produire en masse dans les laboratoires. Des nématodes mermithides (vers ronds Romanamermis) donnèrent des résultats non systématiques, sauf dans de petites flaques. Différentes sortes de champignons furent plus prometteuses, surtout des genres Coelomomyces, Metarrhizium, Beauveria, Lagenidium et Cullcinomyces, mais aucune moisissure n’a pu être produite en quantités suffisantes pour le contrôle antipaludéen. On essaya aussi des protozoaires microspores, mais sans grand succès.

    En 1993, aucune de ces méthodes, sauf le drainage des eaux stagnantes, n’a permis une destruction significative des moustiques dans leur habitat naturel. Si les formes vivantes de contrôle biologique étaient lâchées dans l’écosystème aquatique, elles pourraient être dangereuses pour les autres formes de vie. Leur utilisation future rencontrera l’opposition de nombreux « écologistes ». Ainsi, le Bacillus thuringiensis disséminé dans les arbres pour en éliminer les chenilles nuisibles a également fortement réduit les populations d’insectes inoffensifs, et plus spécialement d’autres genres de mites et de papillons.

    L’Amérique du Nord héberge plusieurs espèces d’anophèles qui sont d’excellents vecteurs du parasite de la malaria. De nombreux insecticides qui auraient pu en contrôler les populations ont été interdits, mais seraient-ils encore disponibles, il n’est pas question de les utiliser dans l’habitat aquatique des larves de moustique. Aux États-Unis, ces sites ne peuvent être traités à cause de la rigidité de la loi sur l’eau propre dont les infractions sont punies de prison ferme et d’amendes énormes.

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  12. « Vivre avec le paludisme ? »

    En 1991, la Société américaine pour l’avancement des sciences publia un petit livre hors de prix intitulé Malaria and Development in Africa contenant le résultat des conférences sur la malaria dans le monde entier. C’est dans ce fascicule que l’OMS dévoile sa stratégie mondiale de contrôle de la malaria. Cette approche vise « à mettre davantage l’accent sur le malade, et de ne faire de prévention que là où elle est bon marché et susceptible d’être soutenue ». Le but est qu’en 1997 on ait « un contrôle raisonnablement efficace » dans au moins 85 pays où la malaria est endémique.

    L’OMS dit qu’en l’an 2000, la mortalité par paludisme aura chuté d’au moins 20% dans 70 pays, par rapport aux niveaux de 1995. Plus tard, toujours selon l’OMS, « le but sera de faire baisser le taux de mortalité d’au moins 80% dans les cinq dernières années du siècle dans la plupart des pays impaludés ». L’opuscule ne mentionne nulle part de méthode d’élimination des larves ou des moustiques adultes, et ne donne aucun détail sur les produits chimiques qui pourraient éventuellement remplacer la quinine, la chloroquine ou le Fansidar pour enrayer le paludisme. Les fonds pour ce programme sont déjà exorbitants, et l’OMS estime que les coûts dépasseront 1,8 milliard de dollars en 1995, à comparer aux 800 millions de 1987. Le directeur de l’OMS, Peter de Raadt, pense qu’à ce moment-là, la moitié des pays participants « aura des programmes satisfaisants, si l’OMS atteint ses objectifs ». On n’évoque aucune autre méthode dans ce cahier, mais, d’après de Raadt, ce n’est pas un problème, « car la quinine et la tétracycline sont toujours efficaces », et de nouvelles médications « sont prêtes à sortir de la chaîne de production (…) Grace à une stratégie correctement mise en oeuvre, c’est possible ».

    Quelle est cette « stratégie correctement mise en œuvre » ? Nulle part dans la publication on n’évoque de méthodes de contrôle des larves et des adultes, ni les spécifications des produits chimiques qui devraient éliminer le plasmodium. Il y a de grandes discussions sur « les approches trans-sectorielles », la « planification », « convoquer des conférences », « nommer les responsables », « surveiller la santé publique », « faire la carte du paludisme dans chaque pays » et « enregistrer des données épidémiologiques précises ». Il est dit plusieurs fois que « les stratégies doivent être adaptées aux populations », ce qui induit une priorité pour le développement de nouvelles méthodes de travail pour mettre en œuvre « la pensée nouvelle » de cette stratégie globale. Le but, dit David Nabarro, de l’administration britannique du développement de l’outre-mer, est de « vivre avec le paludisme, plutôt que de l’éliminer ». Plus surprenant encore dans sa bouche : « L’OMS a formellement mis fin à la stratégie d’éradication du moustique vecteur ». Il faut quand même rappeler que l’éradication du vecteur n’a jamais figuré dans la stratégie de l’OMS. Elle a toujours dit avec emphase que l’objectif était non l’éradication du moustique vecteur, mais la prévention de la transmission du plasmodium de la malaria par le vecteur. Cela vous semble-t-il au moins plus intelligent que d’éliminer les moustiques ?

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  13. Tels qu’ils figurent dans Malaria and Development in Africa, on peut compter quatre composantes majeures dans la nouvelle stratégie mondiale antipaludéenne, à savoir : (1) miser sur un diagnostic rapide et un traitement immédiat ; (2) élaborer puis mettre en œuvre des programmes sélectifs de prévention ; (3) détecter rapidement les épidémies et (4) réévaluer régulièrement l’état paludéen dans chaque pays. Avec cette stratégie, les bureaucrates vont avoir du pain sur la planche, mais la « réévaluation des catastrophes » ne sauve pas de vies humaines, et cette stratégie est bien muette sur les soins où les méthodes de prévention.

    Un rapport plus récent de l’Institute of Medicine conclut : « Ce sont des jours sombres dans la lutte contre la malaria». Un des auteurs, Awash Teklehaimanot, chef du service antipaludéen de l’Éthiopie, qui manifesta sa désapprobation de ce rapport, fit connaître son avis contraire : « L’emphase est mise principalement sur la recherche (médicale) antipaludéenne (contre le plasmodium) dans ce rapport, et on prête trop peu d’attention à la prévention et au contrôle ». Un membre du comité de la malaria de l’Institut, le Dr James Jensen répondit : « Même en multipliant nos efforts de prévention, le parasite gagnera du terrain parce qu’il résiste de mieux en mieux à notre chimie et à nos insecticides ». Et conclut : « Nous avons désespérément besoin d’outils nouveaux. »

    Avec une stratégie aussi médiocre de la part des experts, les habitants des pays infectés sont vraiment mal partis. II est difficile de ne pas penser que l’OMS et l’AAAS (l’Association américaine pour l’avancement des sciences) ont rejoint les rangs de ceux qui pensent comme le fonctionnaire de l’AID déjà cité: «Mieux vaut qu’ils meurent plutôt qu’ils ne se reproduisent de façon anarchique. »

    (suite en dessous:)

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  14. Références :

    1. J.Gordon Edwards, The lies of Rachel Carson », 21st Century, Summer 1992.

    2. Albert Schweitzer, Ma vie et ma Pensée, Albin Michel, 1986.

    3. Robert Desowitz, The Malaria Capers, W.W. Northon, New York, 1992

    4. Discours de Victor Yannacone, un des fondateurs de l’Environmental Defense Fund, ie 10 mai 1970, cité dans les auditions sur le Federal Pest Control Act de 1971, Chambre des représentants, série n°92-A, p266, 1971.

    _______________________________

    En guise de conclusion macabre il faut souligner que toute tentative d’éradication des moustiques porteurs du plasmodium est contrôlée par les écologistes qui ont infiltré les instances gouvernementales décidant (ou non) s’il est opportun de relâcher dans la nature des moustiques génétiquement modifiés afin de tenter de maitriser la maladie. L’idéologie écologiste malthusienne est, comme les moustiques, très loin d’être éradiquée du paysage politique international, un scandale ! Voir par exemple sur ce blog :

    https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/07/08/un-espoir-de-vaccin-contre-la-malaria-mais-pas-tout-a-fait-comme-on-limaginait/

    https://jacqueshenry.wordpress.com/2016/06/23/histoire-de-moustiques-et-de-telephones/

    https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/11/29/paludisme-et-manipulation-genetique-combien-faudra-t-il-de-morts-pour-quune-avancee-decisive-soit-autorisee/

    Lien : http://www.larecherchedubonheur.com/article-27817961.html

    https://jacqueshenry.wordpress.com/2016/09/03/quarante-ans-et-130-millions-de-morts-plus-tard/

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  15. Tesla n’est pas une entreprise, mais un “incinérateur de cash”


    Redactie Express Business
    2 septembre 2016


    La part de Tesla a beaucoup baissé jeudi à la suite de la publication d’un article du Wall Street Journal qui évoque la précarité de la situation de trésorerie de la société.

    Le journal d’affaires américain affirme également que plus de 15 investisseurs institutionnels ont refusé de faire de nouveaux investissements dans SolarCity, le fabricant d’installations solaires, et dont Elon Musk est le président. Ce dernier avait récemment annoncé son intention de fusionner SolarCity et Tesla, mais beaucoup d’investisseurs n’approuvent pas ce projet.

    Ils redoutent que la fusion aboutirait à une diversification préjudiciable des activités de Tesla, en raison de possibles conflits d’intérêts. En outre, beaucoup l’analysent comme un plan de sauvetage de SolarCity, ajouterait encore plus de pression sur la situation financière des deux sociétés.

    Screenshot 2016-09-01 13.05.44

    Elon Musk fait valoir que la fusion permettra le développement d’une économie durable. Selon l’homme, qui détient plus de 20 % des parts des deux sociétés, l’opération est logique, elle permettra d’économiser de l’argent, et de créer une entité plus diversifiée, basée sur des synergies importantes dans la production et les ventes. Pour les investisseurs à long terme, c’est un gage de valeur ajoutée significative.

    Tesla est un “incinérateur de cash” et la “plus grande bulle boursière des marchés”.

    Mais les investisseurs semblent de plus en plus critiques à l’égard des arguments de Musc. Dans son rapport mensuel à ses clients, Mark B. Spiegel de Stanphyl Capital Management affirme que tout ce que le patron de Tesla sait faire, c’est “incinérer du cash” et il qualifie le constructeur de “plus grande bulle boursière des marchés”. Selon lui, la demande pour le modèle S de Tesla et le modèle X demeurent faibles, alors que la concurrence se renforcera inévitablement au fil du temps. “D’ici 2021, tous les constructeurs auront leur modèle électrique. Tesla passera de 0 concurrent direct à 40 concurrents directs”, dit-il.

    La Bolt EV de GM

    Lorsque General Motors lancera prochainement sa voiture électrique Bolt EV (qui est moins chère que les modèles Tesla) sur le marché, un grand nombre de commandes pour la Tesla Model 3 seront annulées. Mais nous n’en entendront jamais parler, écrit Spiegel.

    (suite en dessous:)

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  16. La trésorerie fond à vue d’oeil

    Mercredi, on a appris que les deux firmes Tesla et SolarCity étaient presque à court de leurs réserves de trésorerie. La première doit payer 422 millions de dollars aux porteurs d’obligations et devrait de nouveau organiser une levée de fonds à la fin de cette année. Le producteur d’installations solaires SolarCity ne disposait plus que de 146 millions de dollars en trésorerie à la fin de juin, alors qu’il doit rembourser un prêt de 250 millions de dollars d’ici la fin de cette année.

    Depuis la fin de l’année 2014, Tesla a dépensé plus de 3 milliards de dollars sur son coeur d’activités et a levé de l’argent chaque année sur les marchés de capitaux depuis son introduction en bourse en 2010. Le constructeur entend le faire une nouvelle fois cette année pour financer les coûts de la fusion avec SolarCity.

    L’action Tesla se négocie à plus de 300 fois le bénéfice attendu

    FactSet a calculé que la part Tesla se négocie à une valeur équivalente à plus de 300 fois le bénéfice attendu. Cette caractéristique classe l’entreprise dans la liste des géants des technologies comme Alphabet, Apple, Amazon.com , Facebook et Salesforce.com. Sauf que ces sociétés sont de véritables vaches à lait, alors qu’on ne peut pas en dire autant de Tesla…

    https://fr.express.live/2016/09/02/tesla-solarcity-difficultes-tresorerie/

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    1. (...) Tesla est un “incinérateur de cash” et la “plus grande bulle boursière des marchés” (...)

      HAHAHAHAHA !

      La 'voiture électrique' ! Faut pas mettre les essuie-glace, ni les phares, ni la radio, ni le clignotant quand on tourne !

      HAHAHAHAHA !

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  17. La biophobie : les Américains perdent tout contact avec la nature

    Sarah Liénart
    2 septembre 2016


    Les Américains sont en train de perdre le contact avec la nature, nous dit James Campbell, du Los Angeles Times. L’époque où les enfants passaient leurs journées à crapahuter dehors semble être révolue. Aujourd’hui, selon les études, beaucoup d’enfants aux Etats-Unis « passent moins de 30 minutes par jour à jouer dehors ».

    Ce n’est pas mieux du côté des parents : les statistiques indiquent que les adultes passent 93% de leur vie à l’intérieur de bâtiments ou de voitures, dans ce que l’écrivain Richard Louv appelle une « assignation à résidence de protection ».

    Le nombre de visites aux parcs et forêts est en déclin, tout comme d’autres indicateurs de loisirs de plein air comme les licences de chasse et de pêche.

    La biophobie

    Ces chiffres en baisse indiquent un « tournant culturel fondamental qui nous éloigne de la nature ». Et même, les chercheurs pensent qu’un nombre croissant d’Américains souffre maintenant de biophobie, ou peur du monde naturel.

    Ils se sont rendus compte que, pour beaucoup d’enfants, une simple « volée bruyante d’oiseaux ou un vent qui souffle fort » pouvaient enclencher une réaction de lutte ou de fuite.

    C’est bien dommage, car il est démontré les activités quotidiennes de plein air font énormément de bien aux enfants. Elles augmentent l’estime de soi, les « capacités à résoudre des problèmes, la coopération, la concentration, et l’autodiscipline ». Nous serions tous en meilleure santé et plus heureux si nous accordions une plus grande place à la nature dans nos vies.

    https://fr.express.live/2016/09/02/les-americains-perdent-contact-avec-la-nature/

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  18. Pour le chancelier autrichien, Amazon et Starbucks paient moins d'impôt qu'un étal de charcuterie


    3 sept. 2016, 11:01


    Le chancelier autrichien Christian Kern a tenu à dénoncer les pratiques fiscales de plusieurs multinationales qui opèrent en Europe, réalisent d'importants bénéfices mais ne paient que peu d'impôts.

    «Chaque café viennois, chaque stand de saucisses paie plus d'impôts en Autriche que ces multinationales», a déclaré au journal Der Standard le chancelier autrichien. «Cela vaut pour Starbucks, Amazon et d'autres entreprises», a-t-il précisé, ajoutant que le dumping fiscal effectué par certains pays européens aggravaient cette situation : «Avec leur politique, l'Irlande, les Pays-Bas, le Luxembourg ou Malte nuisent à leurs voisins européens et affaiblissent la solidarité au sein de l'Union.»

    Christian Kern a aussi tenu à saluer la récente décision de la Commission européenne qui a contraint le 30 août dernier l'entreprise Apple à rembourser à Dublin plus de 13 milliards d'euros. Un montant record.

    En effet, après une longue enquête, les autorités européennes ont estimé que la firme américaine avait bénéficié de privilèges fiscaux en Irlande. Une pratique illégale au regard des règles de l'UE en matière d'aides d'Etat, car elle a permis à Apple de payer nettement moins d'impôts que les autres sociétés.

    Apple, mais aussi le gouvernement irlandais, ont fortement condamné cette décision, et Dublin a fait savoir qu'elle ferait appel de la décision de la Commission.

    Christian Kern a également pointé du doigt Facebook et Google, qui auraient réalisé près 100 millions d'euros de bénéfice en Autriche : «Grâce aux revenus publicitaires, ils s'enrichissent dans notre pays mais ne paient ni impôt sur les sociétés, ni taxe sur la publicité.»

    Par le passé, plusieurs grands groupes ont été sanctionnés par la Commission européenne pour leurs pratiques fiscales, notamment Amazon, Starbucks ou McDonald's.

    https://francais.rt.com/economie/25849-pour-chancelier-autrichien-amazon-starbucks

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  19. Pour Angela Merkel, l'Union Européenne doit s'inspirer du contrôle aux frontières américaines


    3 sept. 2016, 09:19


    Près d'un an après avoir annoncé sa politique d'accueil des réfugié, Angela Merkel propose s'inspirer du contrôle à la frontières des Etats-Unis pour maîtriser les flux migratoires et éviter les infiltrations de terroristes.

    «Au niveau européen, nous devrions commencer à travailler avec un système de contrôle aux frontière électronique, sur le modèle américain. Ainsi, nous pourrions mieux savoir qui entre et qui sort de l'espace Schengen» a déclaré Angela Merkel au journal allemand Bild.

    Interrogée par le quotidien allemand, la chancelière a tenu a défendre sa décision, le 4 septembre 2015, d’accueillir plusieurs centaines de milliers de réfugiés en Allemagne : «Ma politique n'était pas d'ouvrir les frontières pour tout le monde, mais de ne pas les fermer pour ceux qui marchaient déjà en direction de l'Allemagne» explique-t-elle.

    Un choix politique lourd de conséquence, car en une année, un million de migrants ont déjà rejoint l'Allemagne et des milliers d'autres affluent dans les autres pays européens. Une crise migratoire qui s'est rapidement mue en crise politique : un certain nombre de gouvernements, notamment d'Europe centrale, se sont opposé à cette politique migratoire orchestrée par l'Allemagne.

    La chancelière allemande a aussi tenu à défendre l'accord signé entre l'Union Européenne et Ankara. Depuis mars 2016, Ankara s'est en effet engagé à stopper les flux de réfugiés qui tentent d'atteindre l'Europe et notamment la Grèce en passant par la Turquie, tout en permettant à un certain nombre de demandeurs d'asile de se rendre dans l'UE légalement. En échange, l'Union européenne a promis de financer une partie de cet accueil des migrants en versant 6 milliards d'euros à la Turquie, d'accélérer le processus d'intégration de la Turquie dans l'UE et d'exempter de visa les citoyens turcs dans l'espace Schengen. Un accord fragile, que la Turquie a menacé à plusieurs reprise de rompre, estimant que l'Union Européenne ne tenait pas ses engagements.

    Enfin, pour la chancelière, l'Europe sort renforcée de la crise des réfugiés. Cette dernière aurait permis d'améliorer le dialogue et la coordination entre pays européens. «Tout le monde doit contribuer à la politique migratoire européenne. Par exemple, la Pologne doit participer à la défense des frontières extérieures, dans la mer Egée» a conclu Angela Merkel.

    Ces déclarations interviennent alors que le parti conservateur de la chancelière, la CDU, fait face à des échéances électorales particulièrement difficiles et que la cote de popularité du chef du gouvernement ne cesser de baisser. Simultanément, l'hostilité à l'égard de la politique migratoire de la chancelière augmente, notamment après la vague d’attaques de cet été qui comprend une attaque à la hache près la ville de Wurzburg et un attentat-suicide à Ansbach en Bavière. Des migrants ont été identifiés comme responsables de ces attaques, liées au terrorisme islamiste.

    https://francais.rt.com/international/25847-pour-angela-merkel-lunion-europeenne

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    1. (...) Pour Angela Merkel, l'Union Européenne doit s'inspirer du contrôle aux frontières américaines (...) !!!

      HAHAHAHA !
      Mal barrée si elle copie la passoire mexicaine !

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    2. Même si il y a 83,7 millions de touristes étrangers qui ont visité la France en 2014 ou allé à Tahiti et de dire "C'est le plus beau pays du monde !"... ils sont repartis ! Ils sont rentrés chez eux ! (Çà alors !), d'où la différence avec l'immigration de l'échec qui est là pour répandre l'inculture, l'insécurité et l'insolvabilité de chacun !

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  20. 'State of the Internet' - Akamai technologies
    Vitesses de connexion internet en mégabits par seconde

    Corée du Sud: 20.1 Mbps
    Lettonie: 16.7
    Etats-Unis: 14.2
    Belgique: 14.1
    Espagne: 12.0
    France: 8.9
    Mexique: 5.8
    Chine: 4.1
    Yémen: 0.9

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  21. Butinage de blogs : ce furent des lectures estivales


    3 Septembre 2016,
    par Seppi
    Glané sur la toile 93

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    Cela fait un bout de temps que nous n'avons pas signalé ici d'utiles lectures. Voici donc un petit résumé.

    Sur les sites Imposteurs et Contrepoints

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    Priorité à celui qui nous a accueilli sur son site pendant longtemps : M. Anton Suwalki a aussi commenté la prise de position du Monde de M. Stéphane Foucart sur l'appel lancé par maintenant 113 lauréats du Prix Nobel en faveur des produits de la génétique moderne et, en particulier, du Riz Doré.

    Sur Imposteurs, c'est : « Riz doré : Greenpeace accusée par les Nobel ? Stéphane Foucart prononce un non-lieu ! ».

    Sur Contrepoints, c'est « Riz doré : Le Monde vole au secours de Greenpeace ».

    Même texte, commentaires différents. Souvent utile, la lecture des commentaires...

    Butinage de blogs : ce furent des lectures estivales
    Un petit aperçu de l'analyse de M. Suwalki :

    « Certes, la recherche-développement comporte des aléas, celle du riz doré a rencontré des difficultés objectives. Certes, il est difficile de déterminer exactement combien d’années de retard a pris le projet à cause de Greenpeace. Mais prétendre qu’elle n’est pour rien dans ce retard, alors qu’elle a mis tout son poids de multinationale verte pour faire capoter ce projet , et qu’elle est parvenue à ses fins aux Philippines, est insoutenable. »

    https://storify.com/mem_somerville/nobel-award-winners-ask-greenpeace-to-stand-on-sci
    https://storify.com/mem_somerville/nobel-award-winners-ask-greenpeace-to-stand-on-sci

    C'est l'occasion de rappeler que Greenpeace, tête de file d'une longue liste d'entités vassalisées et avides de partager l'exposition médiatique à bon compte, a entamé une action judiciaire aux Philippines pour s'opposer à des essais en plein champ de l'aubergine Bt. L'affaire est montée jusqu'à la Cour Suprême qui, dans un premier temps (le 8 décembre 2015) a confirmé l'arrêt du 17 mai 2013 de la Cour d'appel, ordonné l'arrêt permanent des essais en culture de l'aubergine Bt qui ont été contestés et prononcé la nullité de l'Ordonnance administrative du Département de l'Agriculture No 8 qui détaillait, notamment, les procédures administratives pour les essais d'OGM.

    L'arrêt de la Cour Suprême est ici (104 pages), avec une opinion séparée ici, et un résumé ici.

    En résumé, Greenpeace avait réussi à bloquer les essais en plein champ, et pas seulement pour l'aubergine Bt. Il y eut évidemment des communiqués de victoire (ici et ici).

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    (suite en dessous:)

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  22. La Cour Suprême a accepté de revoir son arrêt et, le 26 juillet 2016, a renversé sa décision (arrêt ici et ici). Entre-temps, le gouvernement avait promulgué de nouvelles règles sur les OGM.

    Évidemment, Greenpeace n'a pas trouvé le temps d'informer ses adeptes sur la dernière décision de la Cour Suprême... mais est passé à l'étape suivante.

    Sur Forumphyto

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    Forumphyto est une lecture indispensable pour qui s'intéresse à l'agriculture et l'alimentation dans sa composante protection des plantes. L'année 2016, avec ses conditions météorologiques exceptionnelles, devrait en faire réfléchir certains : les récoltes sont ou s'annoncent mauvaises, mais où en serions nous si nous n'avions pas eu ce que les détracteurs de l'agriculture dénigrée comme « productiviste » ou « industrielle » appellent les « béquilles chimiques » ? Disette ou famine ?

    En tout cas, les intempéries devraient se faire ressentir sur notre balance commerciale.

    Et comme l'écrit Forumphyto dans « Qu’arrive-t-il quand vous arrêtez de protéger les plantes ? »,

    « Mais il est temps de clamer haut et fort le rôle positif que jouent les produits de protection phytosanitaires dans l’agriculture, lorsqu’ils sont employés judicieusement. »

    Petit détour par la Suisse et ce reportage sur le mildiou dans les vignes de Lavaux : impressionnant. On n'a pas arrêté les traitements... on s'est juste planté.

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    Source

    Dans le flot d'articles factuels, Forumphyto a aussi produit une plaisante rétrospective (partielle) des Vélot d'or d'Anton Suwalki – « Pour sourire : Les Vélots d’or, une mine de sourires jaunes ».

    On peut sourire... en grinçant des dents.

    Forumphyto conclut :

    « Ce dernier exemple [les délires biodynamiques d'un viticulteur alsacien] intéressera d’autant plus les lecteurs de ForumPhyto qu’il touche directement à la protection phytosanitaire. Il est extrêmement inquiétant de voir un tel obscurantisme gagner du terrain…

    Malheureusement, A Suwalki a pu décerner de nombreux Vélot d’or. Et on pourrait en décerner de nombreux autres sur la protection phyhtosanitaire... »

    S'il n'y avait que la protection phytosanitaire...

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    Sur Le Blog d'Albert Amgar

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    Forumphyto nous met devant une bifurcation... Prenons l'ordre alphabétique.

    Le Blog d'Albert Amgar – dont quelqu'un a écrit qu'il était d'utilité publique – est un autre incontournable pour qui s'intéresse à l'agriculture et, surtout, l'alimentation dans sa composante sécurité alimentaire.

    (suite en dessous:)

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  23. Il a repris l'article de Forumphyto avec un titre plus explicite, « Quand la science fait défaut, l’obscurantisme trouve sa place : Les Vélots d’or, une mine de sourires jaunes ».

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    Que retenir, à titre d'illustration, de ce site éclectique et foisonnant ? Peut-être les articles sur les contrôles estivaux de la sécurité sanitaire, notamment « Opération interministérielle vacances : Bilan à mi-parcours DGCCRF versus DGAL », qui pointent vers des dysfonctionnements et une gabegie administrative intolérable. C'est précédé par « Contamination des filets de saumon et des usines de transformation par des bactéries d’altération » et suivi par « Suisse : Avec les nouvelles techniques de sélection végétale, il faut adapter la réglementation à l’état actuel des connaissances ».

    Ces trois articles illustrent la variété des informations.

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    Sur Alerte-Environnement

    Butinage de blogs : ce furent des lectures estivales
    C'est sur Alerte-Environnement qu'un commentateur assidu, M./Mme Alzine – dont on peut souhaiter qu'il ouvre lui aussi un blog pour partager son savoir et ses avis – a qualifié le blog d'Albert Amgar d'utilité publique.

    Beaucoup de petits billets d'alerte et des commentaires qui valent le détour.

    Un récent qui doit nous interpeler ? « Glyphosate : quand le jardinier de Bègles passe à travers la censure ». La censure municipale s'entend...

    Et bravo pour les 1000 « j'aime » sur Facebook.

    Et n'oublions pas le bandeau de titre qui renvoie à « Un Français sur deux ignore que l’agriculture biologique utilise des pesticides ».

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    Yann Kindo sur Mediapart

    Retour à la bifurcation et balade sur un autre site, le blog d'Yann Kindo sur Médiapart. Avec « Séralini dribble des deux mains », il embraye sur un de nos articles. Petit extrait qui résume le propos :

    « D’une main experte, Séralini manie les tubes à essai pour prouver en 2015 que le Round Up est hyper toxique. De l’autre main, il secoue les éprouvettes et démontre en 2016 qu’un produit homéopathique d’un laboratoire avec lequel il collabore à plusieurs reprises vous guérit efficacement en cas d’"intoxication" au Round Up.

    Autrement dit : d’une main il vous fait peur, et de l’autre il assure le service avant-vente du labo des copains. »

    Deux jours plus tôt, il y eut : « Etats-Unis : plutôt mon gosse handicapé par Zika que protégé par un OGM ». Cela se passe de commentaire, sauf à faire le lien avec une expression de dégoût qui devrait être célèbre, de The Economist, « Better dead than GM-fed » (plutôt mort que nourri aux OGM) – il va de soi que c'est là l'opinion de gens bien nourris, qui ne sont pas confrontés à la disette et la famine.

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  24. Et si vous avez une petite heure, « Vidéo : La peur des OGM », documenté, précis, pédagogique et non dénué d'humour.

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    Sur CulturAgriCulturE

    Nous avons déjà écrit que CulturAgriculturE était (imparfait de la concordance des temps) un blog remarquable, trilingue (français, anglais, espagnol). Nous avons grand plaisir à le répéter.

    « L'illusion végane » est une analyse rigoureuse et sans concession. Extrait :

    « Tout ça pour dire que vous achetez des aliments bio pour rester dans votre logique philosophique. De cette manière vous vous assurez que vous n'avez aucune incidence en relation avec l’exploitation animale et les mauvais traitements aux animaux.

    Est-ce bien certain ?

    Je suis au regret de vous annoncer que vous vous trompez, sur ce point également. L'agriculture biologique utilise de nombreux sous-produits de l'élevage. Or quand on fait de l'élevage, les animaux vont être traits, tondus, exploités ou abattus, n’est-ce pas ?

    Mais de quels sous-produits parlons-nous ?

    Et bien par exemple du fumier, engrais naturel animal bien connu, dont l'origine n'est pas douteuse et qui est la base même de la fertilisation en agriculture biologique. Evidemment, le fumier sera issu d’élevage biologique, mais c’est tout de même de l’élevage, avec tout ce que ça implique et que vous refusez catégoriquement. »

    Les commentaires valent le détour. Une étudiante qui se proclame végétarienne et dit terminer ses études en agronomie trouve le ton de l'article « vraiment détestable: moralisateur et méprisant ». M. Christophe Bouchet conclut dans sa réponse :

    « Le véganisme est une forme de dictature de la pensée. Tout ce que je déteste. »

    Il n'est pas le seul...

    Cela nous ramène du reste à Alerte-Environnement et son « Quand les vegans comparent les abattoirs à Auschwitz… ». Avec une petite citation de Léo Ferré dans les commentaires :

    « Si on ne mangeait pas les vaches, les moutons et les restes
    Nous ne connaîtrions ni les vaches, ni les moutons, ni les restes... »

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    Sur Agriculture & Environnement...

    Cela fait toujours plaisir quand on voit des gens qui pensent comme nous et, surtout, apportent un éclairage un peu différent sur une question, avec d'autres données. M. Gil Rivière-Wekstein a produit « La bonne blague des fraises sans pesticides de Carrefour ». Extrait :

    (suite en dessous:)

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  25. « Tout est si merveilleux dans le monde de Carrefour qu’une question vient naturellement a` l’esprit : mais pourquoi diable M.Marty ne fait-il de l’agro-e´cologie que sur 5% de son exploitation ? Quid des 380 tonnes de fraises restantes, qui ne be´ne´ficient pas des bienfaits du purin d’ortie et du jus d’ail ? Comble de l’hypocrisie, Patrick Marty se garde bien d’expliquer que les phases les plus sensibles aux attaques d’insectes concernent justement la pe´riode qui pre´ce`de la floraison. Une pe´riode ou` il s’autorise bien l’usage de ces pesticides de synthe`se qu’il voudrait tant cacher. »

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    ...et son compte Twitter

    Sur Twitter, A&E nous a mis sur la trace d'une publicité d'une indigence crasse de Biocoop.

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    L'Union des Industries de la Protection des Plantes (UIPP) a répondu avec élégance. Mais on peut se demander si la profession ne devrait pas passer à la vitesse supérieure face à ce qui est un véritable dénigrement de l'agriculture qui nous nourrit.

    http://seppi.over-blog.com/2016/09/butinage-de-blogs-ce-furent-des-lectures-estivales.html

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  26. PRISON DÉBITEURS MÊME POUR LES ENFANTS: LE SAVIEZ-VOUS LES ENFANTS PAUVRES SONT EN DÉTENTION QUAND LES FAMILLES NE PEUVENT PAS PAYER LES FRAIS JUVENILE A LA COUR ?


    2 septembre 2016
    DREAMS COMMUNES | COMMONDREAMS.ORG
    par Nika Chevalier


    De nombreux États incarcèrent des enfants pauvres dont les familles ne peuvent pas se permettre de payer les frais et les amendes des tribunaux pour enfants, un rapport publié mercredi trouve, ce qui revient à punir les enfants pour leurs familles de la pauvreté et qui peut être contraire à la Constitution.

    Bien que la pratique de plus en plus d'adultes en incarcérant qui sont incapables de payer les frais et les amendes municipales et judiciaires a été documentée depuis plusieurs années, comme Common Dreams a noté, le dernier rapport du Juvenile Law Center est le premier examen approfondi de la pratique au sein de le système de justice pour mineurs.

    Le rapport, "la prison du débiteur pour les enfants ? Le coût élevé des amendes et frais dans le système de justice pour mineurs "(pdf), documente les résultats d'un sondage de 183 personnes impliquées dans la justice pour mineurs du système, y compris des avocats, des membres de la famille, et les adultes qui avaient été incarcérés comme des enfants dans le mineur système de justice 41 États.

    Les auteurs du rapport ont découvert que, dans la plupart des Etats il y a un empilement des frais et des amendes imposées aux enfants et à leurs familles une fois qu'un enfant entre dans le système de justice pour mineurs, et que «[m] tous les statuts établissent que les jeunes peuvent être incarcérés ou autrement visage une perte de liberté quand ils ne parviennent pas à payer ».

    ". [...] Une grand-mère avait pris garde de son petit-fils, mais face à ces frais insurmontables, on lui a dit (par un employé de comté) que la seule façon dont elle pourrait éviter de payer était de remettre la garde [à l'Etat]" - Juvenile Law Center à l'enquête

    Il y a une myriade de façons dont les systèmes de justice pour mineurs imposer des amendes aux familles des enfants, les auteurs du rapport ont trouvé, puis emprisonner les enfants lorsque leurs familles sont trop pauvres pour payer les frais de montage:

    De nombreux États imposent une redevance mensuelle sur les familles dont les enfants sont condamnés à la probation. Quand une famille ne peut pas payer la redevance mensuelle, qui compte comme une violation de probation, et l'enfant est dans la plupart des cas, incarcérés dans un centre de détention pour mineurs.

    Si les enfants sont condamnés à un «programme de déjudiciarisation," ou un programme communautaire destiné à les garder hors de la détention et les aider à se réinsérer dans leurs communautés, les familles doivent payer les coûts d'un tel programme. Lorsque les enfants pauvres sont incapables de payer, ils sont simplement incarcérés à la place.

    (suite en dessous:)

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  27. Les familles dans la plupart des Etats doivent payer pour les évaluations et les tests (tels que les évaluations de santé mentale, des tests de MST, et des évaluations de drogues et d'alcool) de leurs enfants ordonnées par le tribunal. Le défaut d'obtenir certaines évaluations peuvent entraîner un échec à accorder caution par le tribunal, ce qui signifie que l'enfant resterait en détention pour mineurs. Ou si les tests sont effectués et la famille par la suite ne peuvent pas payer pour eux, ce qui compte comme une violation de probation et l'enfant est à nouveau condamné, ce qui peut signifier être incarcéré.

    Certaines phrases impliquent une simple amende, comme l'absentéisme, et le défaut de paiement entraîne une peine d'emprisonnement de l'enfant. "Même si les amendes ne sont pas mandatés par la loi, ils peuvent être considérés comme obligatoires dans la pratique," le rapport Authers note décrivant l'expérience d'un enfant pauvre avec une amende de 500 $ l'absentéisme scolaire dans l'Arkansas:

    Un individu qui avait été dans le système de justice pour mineurs, il a indiqué qu'il a passé trois mois dans un établissement fermé à clef à 13 ans parce qu'il ne pouvait pas se permettre de l'amende de l'absentéisme scolaire. Il a comparu en cour sans avocat ou un parent et n'a jamais été interrogé sur sa capacité de payer ou de donner la possibilité de payer un montant réduit. Il suppose qu'il a dû payer l'amende totale ou passer du temps en prison. Il a expliqué, «mon esprit a été mis à l'endroit où je viens aime oublier, je pourrais tout aussi bien aller de l'avant et de faire le temps parce que je n'ai pas de l'argent et je sais que la situation [financière] ma mère est. Je n'a pas eu pas d'argent donc je pourrais tout aussi bien aller s'asseoir dehors ".

    «Presque tous les états de charge des parents pour les soins et le soutien des jeunes impliqués dans le système de justice pour mineurs», ajoute le rapport. Ceux-ci incluent des honoraires pour chambre et pension, les vêtements et les soins de santé mentale et physique, parmi beaucoup d'autres charges, et «[i] Nability à payer [...] peut entraîner chez les jeunes étant privés de traitement, tenue en violation de probation, ou même face de longues périodes d'incarcération. »(prisons pour mineurs facturent aussi leur propre, souvent plus élevés, les prix pour les médicaments sur ordonnance pour les enfants, selon le rapport, ce qui donne souvent lieu à des frais élevés que les familles pauvres ne peuvent pas se permettre de payer et interrompt les soins de santé nécessaires à leurs enfants.)
    Dans les 50 États, une loi existe qui considère que si un enfant et sa famille ne peuvent pas se permettre la restitution des charges qui est, le paiement à la victime (s) du crime de l'enfant, qui est une phrase populaire juvénile tribunal l'enfant est incarcéré.

    les centres de détention pour mineurs sont souvent dangereux et inhumain, Common Dreams a rapporté.

    Et les amendes imposées par le tribunal pour mineurs sont «très lourde», selon le rapport. Le coût moyen de la participation du système juvénile est de 2000 $ par cas dans le comté d'Alameda, Californie, par exemple, et «[f] ou les jeunes incarcérés pour de longues périodes de temps, les coûts peuvent être beaucoup plus élevé."

    "Lorsque les parents font face à l'incarcération ou la dette de montage pour défaut de paiement, ils ont encore moins de ressources à consacrer à l'éducation, aider et soutenir leurs enfants."
    -Juvenile Law Center

    La dette divise les familles déjà aux prises avec les conséquences de la pauvreté, le rapport note.

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  28. "La dette en effet crée un fossé entre les parents et leurs enfants», un répondant au sondage a dit, en rappelant que «Je ... parlé à une famille où une grand-mère avait pris garde de son petit-fils, mais face à ces frais insurmontables, on lui a dit (par un employé de comté) que la seule façon dont elle pourrait éviter de payer était de remettre la garde. Compte tenu de ses faibles revenus, elle a sérieusement envisagé d'abandonner la garde de son petit-fils, qui ferait de lui un pupille de l'État faire ... "

    Dans certains cas, les parents peuvent même faire face à l'emprisonnement eux-mêmes si elles ne parviennent pas à payer les frais mineurs du système judiciaire de leurs enfants. "Dans un certain nombre d'états, les parents, comme les jeunes, peut être reconnu coupable d'outrage, soit civile ou pénale, pour défaut de paiement», dit le rapport.

    "Les parents peuvent également faire face à la responsabilité financière accrue par le biais des frais de recouvrement et les intérêts courus sur les paiements, ainsi que les jugements civils pour défaut de paiement," les auteurs du rapport ajoutent. "Lorsque les parents font face à l'incarcération ou la dette de montage pour défaut de paiement, ils ont encore moins de ressources à consacrer à l'éducation, aider et soutenir leurs enfants."

    Les auteurs du rapport observent également que l'incarcération des enfants pour l'incapacité de leurs familles à payer les frais peut être contraire à la Constitution:

    [I] l est intéressant de noter que la Cour suprême des États-Unis a clairement indiqué qu'une personne ne peut être incarcéré pour non-paiement si le tribunal ne procède pas à la première d'une détermination de l'indigence et d'établir que le défaut de paiement était volontaire. La Cour suprême a également jugé que les tribunaux doivent tenir compte des «mesures alternatives de la peine autre que l'emprisonnement" pour les accusés indigents. Néanmoins, certains Etats exigent ni willfulness, ni la capacité de paiement dans la loi, et seulement quelques-uns limitent explicitement ou interdisent l'incarcération pour défaut de paiement.

    En outre, la Cour suprême a jugé que «les tribunaux doivent donner un préavis significatif et, dans les cas appropriés, un avocat, lors de l'application des amendes et des frais.» Ce droit est encore plus important pour les enfants, qui manquent à la fois la capacité de développement et les connaissances juridiques pour se représenter.

    "En outre," poursuit le rapport, "tandis que plus de recherche est nécessaire, les études existantes suggèrent que les coûts judiciaires, les frais et les amendes ont limité, le cas échéant, de l'avantage fiscal aux Etats et comtés, compte tenu de la difficulté de recueillir des familles dans la pauvreté et la coûts administratifs élevés en essayant de le faire. "

    Le Juvenile Law Center détaille les différentes politiques sur les frais du système de justice pour mineurs Etat par Etat sur un nouveau site, et met également en évidence les quelques comtés et des Etats qui tentent de résoudre le problème.

    "En fin de compte, les décideurs nationaux et locaux devraient mettre en place des modèles plus durables et efficaces pour le financement des systèmes judiciaires plutôt que d'imposer des coûts aux jeunes et aux familles qui ne peuvent pas se permettre de payer», dit le Juvenile Law Center.

    http://www.thedailysheeple.com/debtors-prison-even-for-kids-did-you-know-poor-children-are-incarcerated-when-families-cant-pay-juvenile-court-fees_092016

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    1. C'est ce qu'aux États-Unis sont appelées 'les familles d'accueil' !!

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  29. Rencontrez 911 Suspect Philip Zelikow


    Pratique pour Zelikow, alors, que l'événement Pearl Harbor qui définirait le prochain mythe générationnel, connu sous le nom de la guerre contre le terrorisme, arriverait juste trois ans plus tard, et qu'il serait responsable de la commission chargée de créer et de gérer le public perception de ce mythe.


    3 septembre 2016,
    par James Corbett


    En tête jusqu'au 15e anniversaire de 9/11, le rapport Corbett présentera une nouvelle série documentaire sur les événements du 11 Septembre, 2001. "9/11 Suspects" examineront certains des hommes et des femmes qui méritent une enquête plus approfondie pour leur rôle dans les nombreux crimes de ce jour-là. Cette édition sur Directeur 9/11 Commission exécutif Philip Zelikow suit ici un aperçu exclusif aux abonnés Forecaster International.

    Il a fallu le président Bush un extraordinaire 441 jours après 9/11 pour créer une commission pour enquêter sur les événements du 11 Septembre, 2001. Et ce n'était pas le cas que Bush a été lent à agir; il a résisté activement une enquête pour aussi longtemps que possible, en prenant la mesure extraordinaire et sans précédent de demander personnellement la majorité au Sénat Tom Daschle pour limiter l'enquête du Congrès sur ces événements.

    En fin de compte, la commission a été gravement sous-financés, sévèrement pressés, et, en tant que président de la commission, Thomas Kean, a admis plus tard:

    THOMAS KEAN: "Nous pensons que le (9/11) Commission à bien des égards a été mis en place à l'échec."

    (Source: C-SPAN: Thomas Kean Parle au National Press Club - 11 Septembre, 2006)

    Mais le signe le plus indubitable que Bush était seulement intéressé par la nomination d'un couvercle en place une commission pour «enquêter» sur la plus grande attaque sur le sol américain dans l'histoire moderne était son choix initial de président de la commission.

    PRÉSIDENT BUSH: «Aujourd'hui, je suis heureux d'annoncer mon choix pour président de la commission: Dr. Henry Kissinger.

    JOURNALISTE: Dr. Kissinger, avez-vous des préoccupations au sujet une fois que la commission commence fonctionner et les doigts pointent vers des alliés précieux, dire l'Arabie Saoudite par exemple, quelles implications politiques pourrait-il avoir pour les États-Unis, en particulier à ce moment délicat?

    HENRY KISSINGER: on m'a donné toutes les assurances du Président que nous devrions aller là où les faits nous conduisent ".

    (Source: Henry Kissinger et la Commission 9/11)

    Pas même le New York Times pourrait croire que Henry Kissinger, l'initié de Washington consommé, pourrait prétendre mener une enquête d'enquête indépendante sur 9/11. "Il est tentant de se demander si le choix de M. Kissinger est pas une habile manœuvre par la Maison Blanche pour contenir une enquête, il longtemps opposé," The Times éditorial après l'annonce.

    (suite en dessous:)

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  30. Kissinger peut avoir été préparé pour un tel désaccord poli avec son rendez-vous. Mais il n'a pas été disposé à rencontrer les 9/11 veuves dont les efforts inlassables ont forcé la création de la commission, en premier lieu.

    Narrateur: «Plusieurs membres de la famille approché Kissinger et a demandé une réunion à son bureau à New York Avant la réunion Kristen Breitweiser a mené une enquête approfondie sur les conflits potentiels de Kissinger d'intérêt..

    PATTY CASAZZA: Probablement au grand dam de certains des gens dans la salle, Lorie (Van Auken) a posé quelques questions très poignantes. «Auriez-vous des clients saoudiens-Amercian que vous aimeriez nous parler?" et il était un peu mal à l'aise de tordre et tourner sur le canapé, puis elle a demandé, «s'il avait des clients par le nom de Ben-Laden?", et il a juste au sujet tombé son canapé.

    NOUVELLES JOURNALISTE: L'ancien secrétaire d'Etat Henry Kissinger, a démissionné de la position vendredi.

    MINDY KLEINBERG: Nous avons pensé que la réunion allait bien ".

    (Source: 9/11: Press For Truth)

    Kissinger a été détrôné et la commission a avancé sous la présidence de Thomas Kean et vice-président Lee Hamilton. Mais alors que la nomination et la démission de Kissinger a reçu toute l'attention, la Maison Blanche était en train de glisser un autre agent dans la commission par la porte arrière.

    En Janvier 2003, quelques semaines seulement après Kissinger a démissionné, il a été discrètement annoncé que Philip D. Zelikow prendrait sur le rôle de directeur exécutif. En tant que directeur exécutif, Zelikow a pris "les domaines de recherche, les documents d'information, les sujets pour les audiences, les témoins et les lignes d'interrogatoire des témoins." En effet, cela a été l'homme en charge de l'exécution de l'enquête elle-même.

    Alors, qui était Philip Zelikow? communiqué de presse de la commission annonçant son poste l'a décrit comme "un homme de haute stature qui se distingue comme un académicien, avocat, auteur et fonctionnaire." Bien que ils ont noté sa position à l'Université de Virginie et son ancien rôle de directeur exécutif de la Commission nationale sur la réforme électorale fédérale, curieusement absent de cette brève bio sont les multiples conflits d'intérêts qui montrent comment l'administration Bush essentiellement mis un de ses propres chargé d'enquêter sur la façon dont l'administration Bush "a échoué" sur 9/11.

    En 1995, il co-écrit un livre avec le conseiller à la sécurité nationale de Bush, Condoleezza Rice.

    Il faisait partie de l'équipe de transition qui a aidé à l'administration Bush de prendre de la Maison Blanche de l'administration Clinton.

    Il a même été membre du post-11.09 Foreign Intelligence Advisory Board de Bush.

    Mais peut-être le plus incroyable, Zelikow effectivement l'auteur 2002 "National Security Stratégie" de l'administration Bush qui décrivait la doctrine de la guerre préventive qui serait utilisée contre l'Irak. Ceci, cependant, est quelque chose que même pas 9/11 commissaires Kean ou Hamilton savaient eux-mêmes au moment de la commission a été formée.

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  31. PHILIP Shenon:. "(Philip) Zelikow était l'auteur d'un document très important publié par la Maison Blanche en Septembre 2002, que vraiment tourné la doctrine militaire sur cette tête et a dit que les États-Unis pourraient participer à la guerre préventive, la défense préventive Que nous pourrait attaquer une nation qui ne représentait pas une menace militaire immédiate dans ce pays Et évidemment en Septembre 2002, il vous est apparu que ce document avait été écrit avec une cible à l'esprit:. Irak.

    Maintenant, comme je le dis, l'auteur du document à l'époque était anonyme. Nous ne savions pas que Philip Zelikow avait écrit cette chose et que devient connu je pense que largement ce jour-là, si seulement dans les derniers mois de l'enquête 9/11 de la Commission, et il est apparu à poser encore un autre conflit d'intérêts pour Zelikow.

    MICHAEL DUFFY: Juste pour être clair, la doctrine préemptive sort en Septembre 2002. La Commission est créée officiellement ...

    Shenon Décembre 2002.

    DUFFY: ... et faire Kean et Hamilton, lorsqu'ils embauchent Zelikow, sont-ils conscients de son rôle en tant que l'auteur de la doctrine préemptive?

    Shenon: Je ne le crois pas ".

    (Source: Après les mots avec Philip Shenon, Mars 2008)

    Ces conflits d'intérêts ne sont pas seulement théoriques. Après les membres de la famille des victimes ont découvert les liens de Zelikow à l'administration Bush, il a été forcé de se retirer de la procédure de la commission (dont il se dirigeait) qui avait à voir avec la transition Bush White House ou le Conseil de sécurité nationale.

    Audition de la nomination de Zelikow, ancien tsar du contre-terrorisme Richard Clarke (qui Zelikow a contribué à rétrograder au cours de la transition Bush), fait remarquer que «Le correctif est en" demandant à voix haute: «Quelqu'un pourrait-il avoir un conflit plus évident d'intérêt que Zelikow"

    membres du personnel clés et même l'un des commissaires ont menacé de quitter la commission tout à fait lors de l'apprentissage de l'histoire de Zelikow.

    Lorsque les membres de la famille des victimes 9/11 ont découvert les liens de Zelikow, ils ont protesté sa nomination. Mais contrairement à Kissinger, cette fois leurs préoccupations ont été licenciés et Zelikow labourées avant.

    Comme le reconnaît même Zelikow lui-même, ses liens avec le très chiffres qu'il aurait été enquête sont une préoccupation légitime, et toute enquête réelle du 9/11 camouflage commencerait avec lui.

    - voir clip sur site - (1h23m58s - 1h24m44s)

    Idéalement gauche sur l'histoire de Zelikow sur les «81 membres du personnel" en gardant l'œil sur ses décisions est qu'ils étaient membres du personnel qui ont été embauchés par lui et sous son contrôle complet. En fait, Zelikow a repris l'embauche du personnel de la commission et même arrêté membres du personnel de communiquer directement avec les commissaires eux-mêmes. Dans les premiers mois, les 9/11 commissaires eux-mêmes, même rarement visité la commission parce que Zelikow leur a refusé leurs propres bureaux ou la capacité d'embaucher leurs propres membres du personnel.

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  32. L'exemple le plus remarquable de contrôle dictatorial de Zelikow est venu en Mars 2003, à peine trois mois dans l'enquête de 16 mois de la commission ont commencé. Il était à ce moment-là, devant la commission avait même convoqué une seule audience, que Zelikow, avec associé et consultant commission de longue date Ernest May, co-écrit un aperçu complet du rapport final.

    - voir clip sur site -

    Alors qu'est-ce exactement Zelikow faire en tant que directeur exécutif ?

    Il a permis à l'information dans le rapport final de la commission provenant de séances de torture illégales de la CIA, en dépit de ne pas avoir accès à la preuve de ces sessions elles-mêmes (qui ont été détruits plus tard illégalement). Cela comprenait le témoignage de la prétendue «9/11 cerveau» Khalid Sheikh Mohammed qui a été waterboarding 183 fois en un seul mois, dont les enfants ont été enlevés par la CIA, qui a été dit que ses enfants allaient être torturé avec des insectes, et qui finit par avoué à toute une série de parcelles, y compris le bombardement d'une banque qui n'a pas existé au moment où il a été arrêté. Plus d'un quart des notes dans la finale la source de cette torture témoignage de rapport de la commission, et que Zelikow lui-même admis, "un peu, sinon la plupart" des informations de la Commission sur le 9/11 intrigue elle-même est venu de ce témoignage.

    Zelikow a refusé des entrevues et des documents à membres du personnel de l'enquête de la connexion saoudienne aux attaques, éventuellement tirer un d'entre eux et en enlevant le texte de leur enquête dans le rapport final.

    Il a personnellement réécrit une déclaration du personnel de la Commission de proposer un lien systématique entre Al Qaïda et l'Irak avant le 9/11, outrager les auteurs de la déclaration originale.

    Il a travaillé derrière le dos de son propre membre du personnel pour les empêcher de servir le Pentagone une citation à comparaître pour répondre à propos de l'information du NORAD a été retenue à la source de la commission.

    Il était assis sur une proposition visant à ouvrir une enquête criminelle sur la FAA et les responsables militaires qui ont menti à la commission pendant des mois, puis transmis cette proposition pas au ministère de la Justice, qui aurait pu apporter des accusations criminelles, mais à l'inspecteur général, qui ne pouvait pas .

    Et il a couvert des informations sur Able Danger, une équipe de renseignement militaire qui avait identifié plusieurs des présumés pirates de l'air 9/11 dans le pays avant le 9/11.

    De la première ébauche du rapport final, Zelikow guidé attentivement le processus, l'embauche et le licenciement du personnel, de diriger leurs efforts de recherche, de décider des témoins, frotter l'information et de protection de ses anciens collègues à la Maison Blanche de la critique.

    Mais peut-être plus remarquable que le fait que «le correctif était" à partir du moment où il a repris la commission et a commencé à travailler sur les grandes lignes de prédiction du rapport final, est-ce qu'il avait en fait écrit sur 9/11 et ses conséquences éventuelles dans 1998, trois ans avant le 11 Septembre.

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  33. Dans un article intitulé "Catastrophique Terrorisme: La lutte contre le New Danger," écrit pour le Conseil des affaires de relations extérieures étrangères en Novembre 1998, Zelikow et co-auteurs Ashton Carter et John Deutsche demander aux lecteurs d'imaginer un acte catastrophique du terrorisme comme la destruction du World Trade Center. "Comme Pearl Harbor, l'événement diviserait notre passé et de l'avenir dans un avant et après. Les États-Unis pourrait répondre par des mesures draconiennes mise à l'échelle de retour des libertés civiles, ce qui permet une surveillance plus large des citoyens, la détention des suspects et de l'utilisation de la force meurtrière. Plus la violence pourrait suivre, soit futures attaques terroristes ou contre-attaques américaines. tardivement, les Américains jugeraient leurs chefs de négligence pour ne pas lutter contre le terrorisme plus urgente. "

    prédiction étonnante de Zelikow devient un peu moins remarquable lorsque l'on apprend sa propre expertise décrit lui-même dans la création et la gestion du «mythe public." Dans un autre article de 1998 sur les mythes publics, Zelikow identifie les mythes "générations" qui sont "formés par ces événements marquants qui deviennent gravés dans l'esprit de ceux qui ont vécu à travers eux», avant de noter que l'ensemble actuel des mythes publics, formé au cours de le New Deal en 1933, sont actuellement fane.

    Pratique pour Zelikow, alors, que l'événement "Pearl Harbor" qui définirait le mythe suivant «générationnel», connu sous le nom de la «guerre contre le terrorisme» arriverait à peine trois ans plus tard, et qu'il serait en charge de la commission chargée la création et la gestion de la perception du public de ce mythe.

    En effet, compte tenu de son rôle central dans le couvercle du 9/11 et dévier loin de préoccupation légitimes 9/11 suspects, toute véritable enquête sur les événements du 11 Septembre impliquerait une interrogation approfondie de Philip D. Zelikow.

    http://theinternationalforecaster.com/International_Forecaster_Weekly/Meet_911_Suspect_Philip_Zelikow

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  34. Poutine : les essais de démocratisation causent la destruction du système étatique et le terrorisme

    4 sept. 2016, 12:17


    Les événements de la dernière décennie ont montré que des tentatives de démocratiser un pays, comme par exemple, l’Irak, la Libye ou la Syrie, provoquent la montée du terrorisme et la destruction de l’Etat, a confié Vladimir Poutine à Bloomberg .

    Lire aussi
    Vladimir Poutine lors de l'interview à Bloomberg Poutine à Bloomberg : la Russie n’a pas besoin de l’effondrement de la zone euro

    «J’ai toujours pensé que l’on ne peut pas changer les choses depuis l’extérieur, en ce qui concerne les régimes politiques et le changement de pouvoir», a déclaré Vladimir Poutine. Le président russe a donné des exemples concrets pour illustrer son point de vue : l’Irak et la Libye. «Nous voyons ce que les tentatives de démocratisation y ont causé : la destruction du système étatique et la montée du terrorisme», a-t-il expliqué.

    «Voyez-vous des éléments de la démocratie en Libye ? Espérons que peut-être ils se développeront un jour. Ou la guerre civile continue en Irak ? Quel est l’avenir de l’Irak en générera ? Ces questions restent ouvertes», a fait remarquer Vladimir Poutine.

    Il en va de même pour la Syrie, estime encore le président russe. Chaque fois qu'il entend certains réclamer le départ de Bachar el-Assad, il se demande quelles conséquences cela entraînerait et dans quelle mesure cette demande correspond aux normes du droit international. «Ne vaux-t-il pas mieux s’armer de patience et promouvoir des changements structurels dans la société ? Peut-être, c’est la sagesse politique, faut-il se calmer et ne pas sauter en avant», a proposé le chef de l’Etat russe.

    Lire aussi : Syrie : la vidéo en direct d'une journaliste de RT interrompue par des bombardement

    https://francais.rt.com/international/25882-poutine--essais-democratisation-causent

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    1. Remettons le texte réel en place:

      «J’ai toujours pensé que l’on ne peut pas changer les choses depuis l’extérieur, en ce qui concerne les régimes politiques et le changement de pouvoir, nous voyons ce que les tentatives de démocratisation y ont causé : la destruction du système étatique et la montée du terrorisme», a déclaré Vladimir Poutine.

      «Voyez-vous [aujourd'hui] des éléments de la démocratie en Libye ? Espérons que peut-être ils se développeront un jour. Ou la guerre civile continue en Irak ? Quel est l’avenir de l’Irak en générera ? Ces questions restent ouvertes», a fait remarquer Vladimir Poutine.

      Pareil pour ce qui se passe en France et en Europe

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  35. Un stylo d'impression 3-D pour les professionnels gère des matériaux spéciaux, permet d'affiner le travail des utilisateurs


    3 septembre 2016
    par Nancy Owano

     
    Au premiers objets de dessin de la vue dans l'air a vous frotter les yeux dans l'incrédulité, puis vous réalisez que vous êtes à la recherche d'un stylo 3D en action.

    Comme dans The Verge a déclaré James Vincent, "qui ne veut pas un pistolet à colle gonflée qui peut attirer des structures 3D dans les airs ?"

    Maintenant, il y a des nouvelles d'un stylo 3D qui est délibérément conçu non seulement pour le plaisir des masses, mais pour être utilisé comme un outil sérieux professionnel, et il est appelé le 3Doodler PRO. Le stylo est ciblé pour les architectes, ingénieurs, designers, artistes. Il est un outil pour le prototypage et la conception tactile.

    Bridget Butler Millsaps dans 3DPrint.com a commenté que "Architectes en particulier, devraient trouver le ventilateur à haute vitesse pratique car il permet une structure solide en plastique à imprimer, ou peint, dans l'air en un seul mouvement. Cela devrait se révéler utile pour faire des plans - s'ils sont en effet dans l'air ou sur une surface ".

    Dans un guide vidéo, la société notée sur-off le commutateur de la plume sur le côté de la plume de l'autre côté portant son commutateur de vitesse du ventilateur et contrôler le port. Le port d'alimentation est sur le dos de la plume. Ceci est l'endroit où vous branchez votre (inclus) adaptateur secteur.

    Ses responsables font la promotion de cela comme une plume d'impression 3D de pointe; caractéristiques exceptionnelles comprennent une nouvelle gamme de matériaux à travailler et ses contrôles de stylo. Trois variantes réglent le flux de matériaux: le contrôle de la température, la vitesse d'extrusion, et la vitesse du ventilateur.

    La compagnie a dit avec des cadrans réglables, "que vous contrôlez à la fois la vitesse et la température et l'écran LCD vous permet de savoir toujours exactement à quelle température vous l'utilisez. La haute vitesse intégrée du ventilateur variable donne également le contrôle sur la rapidité des matériaux à refroidir. "

    Aussi, Dezeen dit "La société a mis à jour le boîtier externe de la plume à une coque en fibre de carbone, et créé des buses supplémentaires et une batterie portable."

    Il y a beaucoup à dire sur les nouveaux matériaux. Dezeen dit "Le Pro stylo 3Doodler fonctionne avec une gamme de nouveaux matériaux, y compris le polycarbonate et le nylon. Il gère également les composites à base de plastique de bois, de cuivre ou de bronze." Dezeen dit les composites après qu'ils sont extrudés peut être poncé ou poli.

    The Verge a expliqué plus à ce sujet, en utilisant le filament de bois par exemple. "Donc, dans le cas du filament de bois, il y a des morceaux réels de copeaux de bois incorporés dans le plastique. En parlant de The Verge, co-fondateur et COO Daniel Cowen 3Doodler dit que cela signifie que non seulement l'odeur du filament comme le bois, il se sent aussi comme ça. Parce que le vrai bois est utilisé, les produits finis peuvent être poncés ou colorées, dit Cowen ".

    Le stylo a une batterie pour une utilisation untethered.
    Le nouveau stylo est au prix de 249 $.

    https://techxplore.com/news/2016-09-d-pen-professionals-special-materials.html

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  36. Un projet éolien de récolte massive va se monter dans l'Iowa


    2 septembre 2016
    par Bob Yirka


    (Tech Xplore) -MidAmerican Energy a annoncé que l'Etat du Utility Board de l'Iowa a approuvé les plans pour l'installation de son projet GW Vent XI 2, le plus important jamais entrepris aux États-Unis. Le projet comprendra l'installation de 1.000 éoliennes sur deux ans période dans différents sites à travers l'Iowa pour fournir l'électricité à environ 800 000 consommateurs.

    Unique au projet est une promesse faite par MidAmerican basée à Des Moines que les coûts d'installation des turbines ne seront pas affecter les factures d'énergie des consommateurs, ni sera l'état sera demandé de payer pour eux-place, MidAmerican sera Footing le coût de 3,6 milliards $ se . Il est une entreprise de services offrant l'électricité et du gaz naturel à des clients dans le Nebraska, le Dakota du Sud, Illinois, et bien sûr, Iowa. La société a fixé un objectif d'obtenir l'état de charbon complètement et attend ce nouveau projet pour faire avancer cet objectif-ils projettent qu'une fois que le projet est pleinement opérationnel, et d'autres projets aller de l'avant et, entièrement 85 pour cent de l'électricité utilisée dans l'Iowa viendra de vent alimenté turbines d'ici 2020.

    Iowa est actuellement l'état avec la deuxième plus grande production d'électricité éolienne (générant 15 MWh) derrière seulement Texas, qui génère 36 MWh. Dans l'Iowa, qui représente l'un des principaux 31,3 pour cent de l'électricité consommée. L'Energy Information Administration a récemment annoncé que près de 80 pour cent de la production d'énergie éolienne dans le États-Unis est produite en seulement 12 états. Mais cela risque de changer bientôt en raison de la maturation de la technologie de l'énergie éolienne et la montée des entreprises qui produisent de l'équipement nécessaire. Comme les représentants de la note MidAmerican dans leur annonce, l'énergie éolienne a prouvé pour être plus facile à l'échelle que d'autres ressources renouvelables telles que le solaire, la géothermie ou hydro. Turbines ont augmenté de plus en plus grande, comme des incitatifs pour les personnes qui vivent dans des endroits comme l'Iowa où il y a de grandes étendues de terres agricoles fermiers se faire payer par mois pour avoir turbines installées et fonctionner sur leurs terres.

    Le projet aura lieu au cours des trois prochaines années, même si on ne sait pas pour l'instant où les turbines seront effectivement installés. Une fois en cours, il sera le plus grand projet économique de l'histoire-un de l'État qui MidAmerican promet non seulement de réduire les émissions de carbone par l'élimination progressive des centrales au charbon, mais qui permettra de protéger les consommateurs contre la hausse des factures d'électricité.

    https://techxplore.com/news/2016-09-massive-harvesting-iowa.html

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    1. (...) Le projet comprendra l'installation de 1.000 éoliennes sur deux ans période dans différents sites à travers l'Iowa pour fournir l'électricité à environ 800 000 consommateurs. (...)

      ...pendant 30 secondes par jour pour un prix de l'électricité multiplié par mille qui s'appellerait 'Energie verte' !!

      Hahahahaha !

      http://lebulldozerdanslatete.over-blog.com/article-14000-eoliennes-abandonnees-aux-etats-unis-120464979.html

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  37. Le changement climatique a un impact moindre sur la sécheresse que prévu


    29 août 2016


    Comme une sécheresse de plusieurs années moud dans le sud-ouest des États-Unis, beaucoup se demandent à propos de l'impact du changement climatique mondial sur les périodes plus fréquentes et plus sèches. Comme les humains émettent plus de dioxyde de carbone dans l'atmosphère, comment sera l'approvisionnement en eau pour les personnes, les fermes et les forêts touchés ?

    Une nouvelle étude de l'Université de Californie, Irvine et l'Université de Washington montre que l'eau conservée par les plantes dans des conditions de gaz carbonique élevées compense une grande partie de l'effet des températures plus chaudes, en conservant plus d'eau sur la terre que prévu dans les évaluations de la sécheresse couramment utilisés.

    Selon l'étude publiée cette semaine dans les Actes de l'Académie nationale des sciences, les implications de plantes qui ont besoin de moins d'eau avec plus de gaz carbonique dans l'environnement change les hypothèses des impacts du changement climatique sur l'agriculture, les ressources en eau, les risques d'incendie, et la croissance des plantes.

    L'étude compare les indices de sécheresse actuels avec ceux qui tiennent compte des changements dans l'utilisation de l'eau de la plante. la réduction des précipitations augmentera les sécheresses dans le sud Amérique du Nord, Europe du Sud et le nord-est en Amérique du Sud. Mais les résultats montrent que, en Afrique centrale et tempérée Asie-y compris la Chine, le Moyen-Orient, Asie de l'Est et la plupart de conservation Russie-eau par les plantes seront largement contrecarrer la parching due au changement climatique.

    «Cette étude confirme que la sécheresse va s'intensifier dans de nombreuses régions à l'avenir», a déclaré le co-auteur James Randerson, UCI professeur de sciences du système terrestre. "Il montre également que les besoins en eau des plantes auront une influence importante sur la disponibilité de l'eau, et cette partie de l'équation a été négligé dans de nombreuses études de la sécheresse et de l'hydrologie."

    Des études récentes ont estimé que plus de 70 % de notre planète connaîtra plus la sécheresse si les niveaux de gaz carbonique quadruple par rapport aux niveaux pré-industriels sur environ les 100 prochaines années. Mais quand les chercheurs représentent des changements dans les besoins en eau de plantes, ce chiffre tombe à 37 %, avec de plus grandes différences concentrées dans certaines régions.

    (suite en dessous:)

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  38. La raison en est que lorsque l'atmosphère terrestre contient plus de gaz carbonique, les plantes bénéficient effectivement d'avoir plus des molécules dont elles ont besoin pour construire leur corps riches en carbone. Les plantes absorbent du gaz carbonique à travers des ouvertures minuscules appelés stomates qui couvrent leurs feuilles. C'est quand elles tirent le gaz carbonique que l'humidité s'échappe. Lorsque le gaz carbonique est plus abondant, les stomates ne sont pas ouvertes longtemps, de sorte que les plantes perdent moins d'eau.

    Les plantes puisent donc moins d'eau dans le sol par leurs racines. Les modèles climatiques mondiaux représentent déjà ces changements dans la croissance des plantes.

    Mais de nombreuses estimations de l'utilisation future de la sécheresse des indices standards d'aujourd'hui, comme l'indice de sécheresse Palmer, qui ne considère les variables atmosphériques telles que la température future, l'humidité et les précipitations.

    "De nouvelles observations par satellite et l'amélioration de notre compréhension du cycle hydrologique ont conduit à des avancées significatives dans notre capacité à modéliser les changements dans l'humidité du sol", a déclaré Randerson. "Malheureusement, en utilisant des estimations de substitution du stress de la sécheresse peuvent nous donner des résultats trompeurs parce qu'ils ignorent les principes bien établis de la physiologie des plantes."

    Les planificateurs devront préciser les prédictions de la sécheresse à long terme pour concevoir les futurs approvisionnements en eau, d'anticiper les contraintes de l'écosystème, projet des risques des incendies de forêt et de décider où localiser les champs agricoles.

    "Dans un certain sens, il y a une solution facile à ce problème, qui est que nous avons tout simplement de créer de nouvelles mesures qui tiennent compte de ce que les plantes sont en train de faire», a déclaré la principale auteur Abigail Swann, Université de Washington professeur adjoint de sciences atmosphériques. "Nous avons déjà l'information pour le faire, nous devons juste être plus prudent sur veillant à ce que nous envisageons du rôle des plantes."

    (suite en dessous:)

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  39. Est-ce de bonnes nouvelles pour le changement climatique ? Bien que le séchage peut être moins extrême que dans certaines estimations actuelles, les sécheresses vont certainement augmenter, selon les chercheurs, et d'autres aspects du changement climatique pourraient avoir des effets graves sur la végétation.

    "Il y a beaucoup nous ne savons pas, en particulier sur les sécheresses chaudes", a déclaré Swann. La même sécheresse à une température plus élevée pourrait avoir des répercussions plus graves, elle a noté, ou peut rendre les plantes plus stressés et sensibles aux parasites.

    «Même si les sécheresses ne sont pas extrêmement plus fréquents, elles peuvent être plus mortelle quand elles se produisent,» dit-elle.

    http://phys.org/news/2016-08-climate-impact-drought-previously.html

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    1. (...) Les modèles climatiques mondiaux représentent déjà ces changements dans la croissance des plantes (...) "Malheureusement, en utilisant des estimations de substitution du stress de la sécheresse peuvent nous donner des résultats trompeurs parce qu'ils ignorent les principes bien établis de la physiologie des plantes." (...)

      Hahahaha !

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  40. Le changement climatique «remorqueur de la guerre» garde les scientifiques deviner sur les trajectoires des tempêtes


    1 septembre 2016
    par Greg Borzo



    Tempête pistes - Les régions où les tempêtes se déplacent d'ouest en est à travers les océans et les continents entraînés par le jet stream qui prévaut-déterminent la météo et le climat dans les lieux de latitude moyenne comme Chicago et New York.

    "Les changements dans la position de la tempête pistes en réponse au changement climatique d'origine anthropique dépendent de la façon dont le gradient de température équateur à pôle va changer, et parmi les différents facteurs qui influent sur ce gradient, les changements de nuages se distinguent comme l'une des pièces importantes du puzzle », a déclaré Tiffany S. Shaw, professeur adjoint en sciences géophysiques à l'Université de Chicago. Elle est l'auteur principal de «processus de piste de tempête et les influences opposées du changement climatique," un examen des recherches les plus récentes et les connaissances actuelles qui a été publié le 29 août dans Nature Geoscience.

    Dans les simulations des modèles climatiques idéalisées et complets, le réchauffement dû à l'augmentation de la concentration de gaz carbonique dans l'atmosphère conduit les nuages dans les hautes latitudes pour refléter davantage le rayonnement solaire, refroidissant ainsi la surface de la terre dans ces régions et en augmentant le gradient de température entre l'équateur et les pôles. Dans l'insolation (la quantité d'énergie solaire atteignant la surface de la Terre) ce qui conduirait à un déplacement vers les pôles des trajectoires des tempêtes. Pendant ce temps, les mêmes nuages ont tendance à augmenter l'effet de serre, en chauffant ainsi la surface de la Terre dans ces mêmes régions et en diminuant le gradient de température entre l'équateur et des pôles, produisant un déplacement opposé (également insolation).

    Ceci est un exemple, mais des influences opposées relevées par les auteurs. D'autres exemples comprennent l'influence opposée du réchauffement dans la haute atmosphère tropicale et l'amplification de l'Arctique (amélioration du réchauffement de la surface dans l'Arctique), les deux qui se produisent dans les modèles en réponse au changement climatique.

    "Les influences de nuage opposées sur le gradient équateur à pôles devraient être étudiés plus en détail pour comprendre le résultat final de ce« remorqueur de la guerre », en ce qui concerne la position future des trajectoires des tempêtes», a déclaré Shaw.

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  41. Le message le plus important de cet article est que les scientifiques sont actuellement incapables de projeter de manière satisfaisante la réponse de la tempête suit au changement climatique anthropique, a déclaré Edwin Gerber, professeur agrégé de mathématiques et l'atmosphère de l'océan à l'Institut Courant de l'Université de New York, qui n'a pas participé à la revue Nature Geoscience. «Nous comprenons beaucoup de choses sur les processus qui sont importants à l'assaut des pistes, mais le diable est dans la façon dont ils interagissent les uns avec les autres. Les auteurs ont frappé le clou sur la tête quand ils le décrivent comme un« remorqueur de la guerre »entre les différentes forces , et il est incertain du qui va l'emporter. "

    Les chercheurs ont appelé à l'expansion des efforts d'observation et la hiérarchie des simulations informatiques utilisés pour comprendre comment les trajectoires des tempêtes se déplaceront en réponse à la concentration accrue de gaz carbonique dans l'atmosphère.

    "Afin d'avoir confiance dans nos changements prévus, nous avons besoin d'élargir notre hiérarchie de modèles pour inclure des modèles simplifiés avec les processus des nuages qui peuvent être utilisés pour étudier leur impact sur les trajectoires des tempêtes», a déclaré Shaw.

    Les gagnants et les perdants

    En fin de compte, tout changement majeur dans la position des trajectoires des tempêtes auront un impact significatif sur la société parce que la tempête suit la température de forme, les précipitations et les conditions météorologiques extrêmes.
    De tels changements dans la position ont le potentiel de changer de façon significative les modèles de pluie, la neige, les vagues de chaleur et les épidémies froides, Gerber dit. Par exemple, si les trajectoires des tempêtes se déplacent vers les pôles, New York et Chicago connaîtront probablement un temps plus chaud et moins de neige. Et il y a déjà des preuves que le décalage de la trajectoire de la tempête austral au sud, qui a été causé par le trou d'ozone à la pluie Pole-a du Sud touchés en Australie et en Amérique du Sud, a t-il dit.

    «Nous avons besoin de savoir comment les événements extrêmes vont changer en réponse aux émissions de combustibles fossiles afin que nous puissions prendre des décisions éclairées au sujet de notre utilisation future des combustibles fossiles», a déclaré Gerber.

    L'article de revue Nature Geoscience est née d'une conférence tenue l'an dernier qui a été parrainé par la National Science Foundation et le Programme mondial de recherche sur le climat.

    «Ce document énonce bien l'« état de l'art » dans notre connaissance des trajectoires des tempêtes, ainsi que certaines de nos idées les plus prometteuses pour faire des progrès dans l'avenir», a déclaré Gerber. «Nous avons besoin de savoir comment la circulation mondiale va changer si nous voulons faire des prédictions précises régionales du changement climatique. «Je ne veux pas jeter les dés quand il vient à l'avenir de mes enfants», a t-il ajouté.

    http://phys.org/news/2016-09-climate-war-scientists-storm-tracks.html#jCp

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    1. (...) le réchauffement dû à l'augmentation de la concentration de gaz carbonique dans l'atmosphère (...)

      Le gaz carbonique est un gaz qui ne PEUT PAS réchauffer l'air.

      Pareillement que si des nuages seraient suffisamment compact pour 'créer un effet de serre' (bouclier/cloisonnage), ils le seraient forcément tout autant pour empêcher les rayons du soleil de frapper la Terre.


      (...) Le message le plus important de cet article est que les scientifiques sont actuellement incapables de projeter de manière satisfaisante la réponse de la tempête suit au changement climatique anthropique, a déclaré Edwin Gerber, professeur agrégé de mathématiques et l'atmosphère de l'océan à l'Institut Courant de l'Université de New York, qui n'a pas participé à la revue Nature Geoscience. «Nous comprenons beaucoup de choses sur les processus qui sont importants à l'assaut des pistes, mais le diable est dans la façon dont ils interagissent les uns avec les autres. Les auteurs ont frappé le clou sur la tête quand ils le décrivent comme un« remorqueur de la guerre »entre les différentes forces , et il est incertain du qui va l'emporter. " (...)

      HAHAHAHAHA ! Tu l'a dit bouffi !

      (...) «Nous avons besoin de savoir comment la circulation mondiale va changer si nous voulons faire des prédictions précises régionales du changement climatique. «Je ne veux pas jeter les dés quand il vient à l'avenir de mes enfants», a t-il ajouté. (...)

      HAHAHAHAHA ! Trop bien !

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  42. En Côte-d'Ivoire les cultivateurs de cacao cherchent l'or face à la sécheresse


    4 septembre 2016
    par Christophe Koffi


    Bien que le cacao reste le principal produit d'exportation, les autorités ivoiriennes souhaitent développer l'industrie minière

    Bien que le cacao reste le principal produit d'exportation, les autorités ivoiriennes souhaitent développer l'industrie minière, qui, à des comptes présents pour seulement cinq pour cent du produit intérieur brut

    Une fois un planteur de cacao, Ferdinand Konan Yao a rejoint les rangs des autres agriculteurs qui ont abandonné top culture de rente de Côte-d'Ivoire pour travailler dans les mines d'or clandestins enfouis dans les plantations.

    La Côte-d'Ivoire est le premier exportateur de cacao du monde, mais il est la perspective de frapper l'or qui est le leurre creuseurs du Mali, du Burkina Faso et de la Guinée voisine.

    Ils viennent chercher fortune dans des dizaines de petites mines sans licence dispersées sur un rayon de plus de 300 kilomètres (185 miles) dans la région centrale Nzi-Comoé.

    Le travail a également attiré des milliers de planteurs de cacao, dont les ancêtres avaient accompli le premier «miracle économique» de Côte-d'Ivoire dans les années 1970 en hissant la nation vers le haut de la liste d'exportation de cacao, en avance sur les autres producteurs en Afrique, en Amérique latine et en Asie.

    Chaque matin, des petits groupes de «paysans-mineurs" tête à travers la savane boisée portant des pioches, des pelles et des houes pour chercher de l'or.

    Sur les sites de travail, de larges tranchées ont été creusées dans le milieu des plantations et des arbres déracinés se trouvent dans les cratères. La tâche de recherche d'or mobilise toutes les personnes aptes au travail de l'ancienne «ceinture de cacao".

    A Boore, un village de 2000 habitants dans la région centrale Dimbokro, le cacao planteur tourné orpailleur Octave Kouamee Konan regrette ouvertement la destruction d'un verger.

    "Nous avons été obligés de le faire», dit le père de cinq enfants, assis sur un tronc d'arbre abattu. «Nous avons dû choisir entre mourir de faim ou de nourrir la famille."

    "En une semaine, je gagne l'équivalent de la récolte de cacao par an», dit-il.

    (suite en dessous:)

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  43. "Les cultures dans cette riche région agricole sont tributaires de la pluviométrie, qui était autrefois abondante," Felix Kouassi, directeur départemental de l'agriculture dans Bocanda, une ville régionale de plus de 200.000 personnes, a déclaré à l'AFP.

    "Les saisons ont été détraqué depuis plusieurs années", a ajouté Kouassi. "En Août, nous avons attendu les pluies pour obtenir une bonne récolte de l'igname et du riz, mais il n'y en a pas eu pendant plusieurs semaines."

    L'Etat arrête 200 mines informelles

    A la fin d'une journée de travail, les pépites sont vendus sur place aux concessionnaires du Burkina Faso, le Mali, la Guinée et le Liban pour 20.000 francs CFA (environ 31 euros) par gramme (31 000 €/kg. 1 oz = 28,349523125 g = 878,83 €/oz). Les bénéfices sont partagés entre le mineur, le propriétaire et la personne qui prête les outils.

    Bien que le cacao reste le principal produit d'exportation, les autorités ivoiriennes souhaitent développer l'industrie minière, qui, à des comptes présents pour seulement cinq pour cent du produit intérieur brut.

    La production industrielle officiel de l'or en Côte-d'Ivoire a augmenté de 15 pour cent en 2015, atteignant 23,5 tonnes contre 20 tonnes l'année précédente. La sortie en croissance constante repose sur cinq opérations minières.

    Les réserves d'or de Côte-d'Ivoire sont estimées à 600 tonnes, un chiffre qui pourrait être plus élevé si la prospection par plusieurs entreprises porte ses fruits à l'avenir

    Mais la production officielle pourrait être compromise par des opérations clandestines "sur une énorme échelle», selon un expert qui a évoqué une étude actuellement en cours.

    "Il est un grand défi que l'Afrique fait face. Non seulement (Côte-d'Ivoire)", a déclaré Dennis Mark Bristow, le patron sud-africain de Randgold Resources, dont la société gère la plus grande mine dans le pays, à Tongon.

    La plus grande mine d'or au Ghana, voisin à Oboassi, a été fermé en raison des dommages causés par l'activité clandestine, Bristow note.

    Pour éviter de tels problèmes, le gouvernement ivoirien a lancé un «programme national pour la rationalisation de l'exploitation minière de l'or", qui a conduit à la fermeture de 200 fosses clandestines dans le nord et le centre du pays.

    Ce programme vise à «sensibiliser les chefs traditionnels et les villageois qui voient le lavage de l'or en tant que source de revenu sans évaluer les conséquences», ministre de l'Industrie et des Mines Jean-Claude Brou a récemment déclaré.

    Outre les mesures gouvernementales, les industriels prévoient une unité de production d'or à petite échelle, avec des «corridors alloués» et «travail sous une sorte de droit», Bristow dit.

    À l'heure actuelle, les mineurs illégaux ont tourné de l'utilisation du mercure au cyanure dans le traitement de l'or, at-il ajouté. «Ils prennent l'or et de quitter le pays. Ils emploient le travail des enfants, ils ne respectent pas les lois du travail."

    «Il est important de ne pas travailler à criminaliser le projet, mais de normaliser", a ajouté Bristow, soulignant l'engagement des entreprises minières cotées sur les bourses de Londres et de New York pour trouver des solutions et de la protection de l'environnement.

    http://phys.org/news/2016-09-ivory-coast-cocoa-farmers-gold.html

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    1. 31 000 €/kg. 1 oz = 28,349523125 g = 878,83 €/oz

      Prix de l'once aujourd'hui: 1322,10 $ (1185 €/oz)

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